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Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00839
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 1, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00839

Full Text


Troisimo Ann6s, Mc 856


Port-au-Prince, HaTti


Mardi. tl P6Fvrier 1910


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Port-au-Prince
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i


'


4


j


D .


LE NUMERO 15


CENTIMES


IL manuscrlt in~.a r .u t non n> ,.roDt
p'as rendus
REDACTION-ADMINISTR ACTION
45, RVE ROUX, 45.


Arthur Isidore


ADMII41TRATEU R


OUOTIDIEN


Histoire d'Hazti

A L'USAGE DES ADULTS
LIVRE IV


Le Pacte


Fundamental
xxi


A c6t de la parosse et do vol, nous conforme an besoi2 d'dvolutiom quo le-
dovous doum'rer, au nombre des v'ce; theories abs'raites qui, & qualqaes cm
orig'nlas do la race hal leone, I'instiuc cIl sions qu'elles sb3utissent d'aillours,
de la d6bauche et do plai ir. ont tendance A formulor, A It favoeur
Avant d'aller plus loin, l nest pas des d6monstrationu tir6es de la science
Insti'e, bies que nous nous en solons ethnologique, des jugements sans ap-
d6jA one fois expliqud, do rappeler que pel., d6sespdrants poor les socidtds ar-
par race halftime a nous entendons rirdes.
dire a sociitd haitienne. La science social, tout en se servant
Au point doe ue de la science rooia- des donvees ethnologiques at des con-
le, qui est colii sons lequel nous avons editions imposes A touted socidtdpar les
estrepris d'dtudier les faits do notre circonstances dan. loequellesont eo lieu
histoire, c'est 1'ddcation qui determine sa naissance at son evolution. poor
la race, moins que la naissance. Nous examiner les diffdrents dtats sociaux, en
rangeons done dana la m6moe race tons decide A subordonner 1'6tat social A l'6-
Jes groups hamains caractdris6s par docation.
aue meme education. La race,- la so..dtd,--- pout done se
C'est pourquoi 1 l lcteur no doit pas perfectionner ot s'am6liorer on modi-
s'6tonner, une fois poor touts, do noass fant son regime d'6ducat'on.
voir designer par ce mot do races les Sans douts. et nous rentrous ainsi
dif rentes socit6s quoe nous pouvons dens notr,, soujt,J4. dlAeotuMoalta mA-
avoir A mentionner dans cotte 6tude II me qui affligent one soci6t6 sont au-
noun arrivera couramment d. dire: ra- tant d'obstacles A ce perfectionnemeot
ce haftienoe, race dominicaine, race et A cotte amelioration, en an mot A
suis, race franc ise, pour designer I'ceavre de l1ducation.
ce diverse socidtes. Ce Pont cos d6fectuositds que nous
Cette explication admire, il eat A dtodions ici sound lI norm do vices origi-
pince besoin d'sjoiter qua q and nons sels ; et tout 1'eflort social doit, on d6-
arivons : race infirieure en parlant de finitive, s'exercer dans Ie but d'assurei
smos, noun eatendons dire : socidUd in- Is triomphe doe I'esprit d'dducation sur
fieiure, c'est-A dire groupemnent ha- Iaction de cos vices. C'est d I'issue pro-


main A organisation social inffrieure.
Cost pour n'avoir pas aperi & les cho-
af sons ce point de rve quo noun nous
redressons toujours avec cole e cheque
fois quoe strangerr, c'est- A-dire le
membre d'uwe socidW d organisation su-
pdrieure d la odtre, invoque centre
eas cette inf6rioritd qdi est pourtant

Cost ausi poor cette mAme raison
uae plusieurs de noi compatuiotes, et
des plus drudits, gaspillent en pure
Porte toute leur science a demontrer
1'6galitdons races par des argumentations
tires do I'ethnolgi-,et meme.n ce qui
nous concern, en exhibant aux youx
doe '6tanger des specimens d'Haitiens
qui ont pu personnellement se faire dis-
tingaer, soit au dthors, soit dans le
pays mAme, danm un branch quel-
COnque des coinaissances ou de l'acti-
vit humaines.
Loreque touts la science humaine,
dissit an jour an savant on rdponse A
argument doe 'athdisme, aura pa abou-
tir a crder one fourmi, je commence-
ii Ai douter de I'existence d'un etre
tpdrieaur.
Leo partisans de la m6'hode d'dtude,
minuomment scientifique, dits d'obser-
Uahon, auront toujours raisoa do dire,
, ia fagon do ce savant : Montrez-moi
St l surface da globe one socidt6
adri prospero, et vous aurez plus fait
poU a demonstration do votre thbse
.mr ralit6 des races humaines que
** teeim discussions savantes at ton-
s le argumentations a prior.
Co polat do vIe apportd par la scien-
- Mecia' das l'de dee groue-
0006 abuaas eat, an surplus, plus


bable de cette lutte quoe s measure I's
venir d'une race, d'une socitd.
L'instinct du plaisir et do la ddbau-
che, an m6ma tlitre quo la paresse et
quo lI vol, est an de v'ces de la race
baitionne qui, sas I'action d'une. 6du-
cation appropri6e, contrariele plus cotte
dvol-tion dans Is sens do progr6s.
Le spectacle actual do la soci6td hai-
tienue peat nosne dispenser d'ane gran-
de demonstration A co sujet : jamais, A
quelque Oooque de son bistoire qu'on
le coniddire, ce people no ddploie au-
tant d'6nergie et d'ardeur quo dans le
plaisir. II nous est donned tons les jours
do constater A quel point tel individu
de la classes inf6rieure, indolent au tra-
vail et continaellement disposd A soE
coucher et s'eondormir en plein jour,
da moment que quelquos sous ddjA re-
cueillis le disponsent de tout novel ef-
fort,- recherchera, aussit6t la tombdo
do la nuit, n'importe quel lieu d'orgies
et s'y vautrara touts la nuit, sans uone
minute de repos, avec one ardour don't
jamais on no I'aurait cru capable.
Nous entrons dans le carnaval, et si
le lector vent avoir la preuve de ce quo
nous venons d'avancer, il n'a qa'A frd-
quenter, durant les nuits qui s annon-
cent, les abords des balls publics, at
s'il veunt, dans la fouls, appuyer sa dd-
monstration sur quelques types chol-
sis an hasard, il verra sans pine des
gens, enivrds par la danne et par les
movements suggestifs do corps, lut-
ter, -c'est bien Ia mot,-avoc le plaisir
des heures et des heures, sans inter-
ruption, debout, tant6t courant, tantOt
sautant. vifs, p6tulants, bouillants d'ar-
dour,- ddpensant IA mille fois plus
d'eflorts auinl as faudrait pour garner


durant la journ6e son pain de plusieurs
jours. Et, sortis de cette orgie a one
heure avanc6e de la nuit, cos mnmed
types sont our pieds Is landemain, dbs
l t sortie des masques, recommencent
le soir les m6mes exercises, et pareil
spectacle sa renouvelle durant quatre
jours et quatre nuits. Le carnaval pas-
s6, cet 6pileptique quo vous avoez vo
grouiller dans la fouls avec tant de cou-
rage,redevient an indolent qu'un direc-
tear s6rieux d'atelier n'engagerait pas.
Noun avons ddja fait astez (do citations
pour montrer comment cot instinct,
oin d'dtre r6prim6, fut encourage sous
not re premier Empire.
A la c616batiol du ter janvier 18O5,
nous avons vu, iapres Madioa, com-
ment, plusieurs jours auparavant, on
s'amusait aous les tents de< que la re-
traits 6tait battue ; touts Is nuit se pas-
sait, dit I'historien, 4 on f tes et ban-
quets a, et le bruit do tambour, dit-il,
ne cessait do so fair entendre K que
vers.le jour. a
A la journ6e meme du ter janvier
1805, apres los c6rdmonies officielles,
ce fut,en pleines rues des dauses 6che-
veldes dans lesquelles se coafondaient
populace et soldats.
Ce n'dtait pas seaulement aux f6tes
officielles quo leseople se donnait ain-
si libre course, c'6tait chaque fois que le
caprice des chefs le voulait, le plus son-
vent pour se faire acclamer par la foul.
a C'6tait one 6poque de plai-irs, d'a-
musemants io toutes ort, dit Ar-
douin ; on jouissait de la vie comme
si on devait la d6penser follement, ea
vue d'an present qui effrait penu d ga-
ranties aux p rsonnes, ou d un avenir
qui pouvait e re trouble d'un instant
A 1'autre....
Saint-Remy le confirm on ces ter-
moes : a Heureux temps que celui-lA I
temps de tous les plaisirs grossiers :
pas un jour sans festin, pas une nuit
sans bAl. Oa buvait jusqu'A sati6t6
pour so livrer ensuite A la danse la
plus dchevelde... Quels que fussent seo
principles de dignity, on no pouvait
pas toujours so soustraire a 1'entraine-
ment g6ndral.0
Ces derniers mots do Stint-R6nmy
laissent entendre que, loin que ce fus-
sent les autorit6s sociales quia eassent
essay de r6 rimer cos instincts, ils
montaient de la populace jusqu'A
elles.
D'ailleurs, ces autoritds sociales n'6-
taient, et no soot encore jusqu'A nos
jours, quoe le chefs politiqaes, et do
tout temps et dane tout pays, l'int6r6t
de ceax-ci a 6t6 toujours d exploiter A
leur propre profit lea instincts doe la
fouls aulieu de les r6fr6ner.
Sous le premier Empire, noes l'avons
vo, ceox m6mes qui occapaient le pou-
voir, Dessalines et leas ersoonages les
plus infloaeuts, attisaient do toutes fa-
Ions los passions de la populace : nous
connaissons d6ja l'opinion deBoisroad-
Tonnerre sur la mesare dans laquelle
on devait jouir do l'inddpendance.
II n'y a done rien d'exag6rd A conclu-
re, quoe, des notre naissance A la via
pubhque, nous avons donn6 lo specta-
cle entier de tons nos vices orinels,
qu'ils forent ainsi, dbe le d6but, eau-
Sdirects qui arr6ta aotre volation
social* et qui, par cons quent, crda les
premiers malalsmo d'o devaient sortir
nos premi6ree violenoes rdvolutionnal-
reAs.
Auoua*T MAGLOLRM.


lliU a Kingston

Plaintes
d'un Correspondant

Ordres pass~ par un Consul
Obligation pour les passa-
gers d'6tre mddica e-
ment examines.

Monsieur l'6diteur, Le rus4 iiti-
nois fumant I'opium dans son repair
croit quoe la moitid du monde ignore
comment I'autre vit.
Ceci s'applique hien dans le cas (des
passagers qui laissent Kingston pour
Haiti. A nos autorit6s. Une plus grande
indillerence do leur part ne pent manquer
de devenir une coupable apathie car le
Goovernement doit toute protection aux
int6rdts do File qui soont affects dans
le cas present, et nouns comptons com-
me dane le passed sur son prompt sup-
port. Le government ignore-t-ll que
depuis trois mois, le nouveau "Consul
d'Haiti, contrairement a touted etiquette
international. impose les pa-sagers
qui laissent ce port poor Haiti A une ri-
goorease 6preave cello d'un examen
medical par an certain docteur, mo-
yennant un dollar par examen ?
De toutes les m4thodes du consul,
cello-ci eat 6videmment la plus lideuse,
la plas discourtoise.
Est-ce que nos femmes, nos mtres,
nos sears et nos lilies ne doivent pas
6tre respectdes at protdg6es '? Le public
doit-il supporter one tell insults ?
Pour le respect de noun-m6mes at la
ddconce, 6mettons notre protestation
afin de mettre on frein A cot injusti-
liable procddd...
Nous avons des raisonade croire que
Ie consul agit contrairement aux tradi-
tions qui oat rendu Haiti, notre digne
voiasine, si d6pendante do la Jamalqgo,
pour certain classes do marchandises,
et que I'attitude du dit Consul oat on
contradiction directs avec la politique
da nouveau Pr6sident, lo g6niral Simon
don't les vrux rdp6ts d(is cultiver les
relations los plus amicales avec l'dtran-
ger soot souvent parvenus jusqu' nous
par vos colonnes, vueix sans doute qui
lost rendu si populairo dans la R6pu-
blique noire. Nous croyons que s'il y
avait one loi tell en Haiti, notra dis-
tingud Gouverneur, Sir Sydney (olivier
en aurait dt6 informed par le canal of -
ficiel pour qu'elle soit publi6e dans I.
a Jamaica Gazette P.
Noua citons un cas pour montrer
non pas lea diplorables consequences
d'une pratique illdgalo et honteuso.
mais implement poor en fair voir 1-
cot6 comique. Ua passage gentlemr"i
bien connd de cette ville fat examin-,
malgr6 ses protestations, il y a une
quinzaine do jours par an docteur que
le gentleman dut chercher durant tro& -
hoares dans on cab. Le bon medico
choisit a poitrine comme point d'exa-
men, poor dire simplement au patient
de prendre aoin do eon coeur. Le fu-
tar malade, an jeune hbomme, jouit
d'une robust santd et sait que son
cover est a55i bon que jamais. 11 do-


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