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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: January 4, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00815

Full Text


Troiis6me Ann"e, IN 832


Portau-PrincO Hawti


Mardi, 4 Janvier 910t.


ANONNEENTS
Port-au-PrinceUsIip4.0
Tnoif a..!00
D~partements U -4g2.2
iTao W. **.o
Et~nger... OciaMOIS-c.00


WM6mumt4Magloire
DIUUCTKUR-FONDATKUR


LE JN C4 Pujo


j


J


C


- a


t.ENTIMES


lam. w~.4411 Ilon ne spron

REDAC NA OM INII'TRATION

Axthv)p.r Isdor


OUOTIDIEN


des directions, non pas m6me g4n6rales
LES ELECTIONS COMMUNALES tdo caract:ro governmental dan,
tout le pays, mats do siplef d1ections
comm9oales. Cost 'appel faith aux ci-
SERONT-ELLES IB DD C 9 toyeas habitant one m?6me commune
S i i *-LLL O L IB ?O pour designer par Io simple vote les in-
dividus l s plus propres a expddier
les affairs communales.
Oa s'agite fort autour des elections r devoirs, punit biont6t le philoiophe Dana tout pays bien organism, cc
prochaines du 10 jiuvier ; quelques- de cotte conlesceudance,et sa carte d'#- sont lea chefs do famille, les chefs
uns par habitude, car il y a des per- I locteur n'aura bient6t servi qu'A Ie d'entreprises, ceux qui oat des 6tablis-
sonnes pour lequelles election eet sy- collier, darant touted la session crimi- sements et des foyers a preserver, qui
nonyme d'agitation et q Ai ne congoi- nelle prochaine, aor un silge de jard so rdunissent danas cos sortes do cas
vent pas de pdriode 6lectorale sans ou la socidtd, par son organ, va so pour deliguer A qaelques-uns le droit
bouquements, quael que doive tre d'ail- venger sur lee pauvres et ur les ham- de fair, grace aux resources de tout
leaurs le r6sultat atteindre : j'ai ddjA bles, aur des d6craqu6s et parfois sur lo mode, ce qua chicun, pris indivi-
va dos chefs de bouquements aussi sa- des inconuscients, du mal quoe lui font duallement, est impuissant :a realiser
tisfaits d'avoir vu triompher le candi- ase vices, ses passions, son argent mal tout seal.
dat adverse, sans lutte d'ailleurs, gagnd et sea tares qui remontent a des Etcroyez bien quo nulle puissance
I'Etat s'6tant charge de regler la ques- ongines perdues. ext6rieure A ce pouvoir essentiellement
tion, -que si c'dtait le leur propre. A chaque fois, an effet, quo s'ou- ap cial des chefs die famille et des
Quelques autres s'agitent, noa plus vrant les assises criminelles, vous ne chefs d'entreprises, no serait capable
par habitude et pr6cis6ment pour sor- manquez pas do voir des noms 6mi- d'attenter A cette libre manifestation
tirade P'habitude : on fe dit que 1'heu- nents faire relief, toutes les qua're ou des sentiments do chacun.
re a peu'-6tre sonn6 du iegae pratique cinq lines, sur la list binale des ju- Pourquoi cela ? II eat intdreisant de
de Ia liberty sans phrases qui I'annon- rds fraichement coanfectionnde, et vous lo rechercher. car c'est IA que se trou-
ceat et la promettent, at on sent la n6- n'teos p as ans donate sans voos tre ve l'explication do ce qai so passe sous
seasitd do as grouper, do se concerter 4oerpad4 parfois comment ce commer- not yaux depuis ddjA des temp'.
pour saisir I'haureux moment, jusqukA ;ant paimible et tout a "ee affairs. Or, cotte liberty minde n'a pas d'au-
co quea e jour doe I'lection arsivant,... comment ce commina-6gociant honn6te tre ease quo colle-ci : c'est que lea
on as soit convaincu, par one nouvell i et tout A aa comptabUlitd, comment tel chefs de famille et les chefs d' itrepri-
exp6rience,que 1'on a ddpensA en pure autre travaillear, soit do Ia t6to, aolt ses out an intdr6t direct A ce q toe les
perte touted sea agitations, I'Etat con- des mains, soit obscar. soit remarqua- services de la cited soient administrds
sid6rant come toujours que les dlec-- ble, tout A sa famille et a rea ailaires convenabloment : il faut que I hygiubn
tions sont plus son fait qae celui de priv6es, -aient pa *re l'objet de fat- publique soit r4atisde pour q(je lasant6
personae autre. tentiol commonale an point que col- des families et des ouvriers poisse re
D'autres encore, et c'est I immn ns ole-cl se croie autorisoe d'exiger d'eux maintenir bonne; pour cela,ii faut qve
majority, d6sab ses A I'avance, regar- quils laissent laurs affairs pour venir lea m rues oent propres ainai q e les mai
dent ce spectacle avec placidit6 et se- pordre des heures et des jours vider sons ; il anut que, particulitwrement, leo
rdnitd,-cette placilit6 et cett, s6rAnitd des differends qui 1-ur sont parfaite- fosses d'aisances soient pd6rodiquement
da philosophy humility de s'en laisFer meant strangers. et rgaulierement vidde,, curves et as-
toujoers imposer et qui, sachant que Eh b'ea, c'est l la can e de celtt amainie, et quand des particuiers so
lese vdements humaini ne sont que alttent'io commanale : catte simple so trouvent rebelled A cotte obligation i,
le r6sultat d'autres 6vdnemen's hu- carte dalectour que Ie citoyon a fait 11 faut une contrainte pour la faire rdea
mains, so divertissent, se r'jouisteat prendre A la commune avoc la femoe liser. It faut qua, quand il fait tro
ou W'attristent, au gr6 do leuro temp6- intention de no pas I'utilisor pour cau- chad ou trop de paussiere, la tempd-
raments, de voir la fo ale refaire ce so d'impuissance; et A laquelle il n'a rature soit rafraicbib par des arrosages
qa'elle a d6ja fait mille fois, chaque entenda donner quo Ia valour d'ane fi- appropriate. It faut quo les malingreux.
fois avec puortant 1'attrait d'un3 chose che de pr6sonce pour I'afrmation, si'lee portours de places dang-reuses et
neuve. ell* devient possible an jour, de ma contaminants n'infesleat pas la circu-
C'est justement A 1'dpoque des 61ec. quality de eitoyea: de 1'leoteour man- lation publiqie. It faut, par-dessus tout
tions que ces philouophes seneat tout l4J la patlis tailt n jard correct et et coest la meilleure f Von de ne pas
le vide dei terms de droits civil et a ge. augmenter ces incommolit6s par la
politiqus et de devoirs civiques,-ex- Et c'est come cola. maste g6n6ratle,- que I vagabond ge
ralonsi aptesA 6ach aiuffeir le taes En attendant, nos affairs baissent molt rdfrdn6 ave Is dernier rigoeur et
atiane. qu,6prises de la manie -de toates les facas, et les. Haitians, qua tout in lvidu na poavantjustifier do%
d'autrosdisent quality fS an~ ise do g6- depis longtemp d6 renoncant A le moynr d'exttence du a on travail
ndraliseret de voir tout sous la cau- dvr A la hautour iddale qu'avat fait r6gier, saoit considdrd comms, darge
leaour do abola, no se doulent pas que augurer le grand actor do 1804 o1ddbr6 reoux Ala socidt6 et soamis A un trai-
tons oss droits et tous cos devoirs mout, avant-hier encore pir des dmoeastra- tement particalier. 11 faut mille au'res
commae toue chsoe, des ph6nombaes ieUs fateeases, as balesent eax-m.- chose encore.
essent!ement contingents. md ls 0qu'a liee : la nation hal- Dans tout pays bien (onstitud, on
e9eatieeme at contrgeot gre plu quo spects- meat la nae6oeit6 do ces choesm come
Et quand on essale de secouer ia ole, davent ordieaire, dune maltitude on met cello do bAre oet de manger,
torpeur do cas agas placides en fai- agenouihde. death oe partlie eo falt ot aentant cotte n6eesait'd, o0 y tient,
seat rouronner A lears.oreilles le ter- catto geuflezion que devaut le vea on a'eet disposed la sacrifier A quoique
me da1 "citoyens dminenta et qai door, et dont I'autre partle flchit slece soit, ot tout pouvoir, qui tent#rait do
doivent aux aitres I'exemple da devoir mgeno par imittton ot pace que l'sm. porter la main nor cos franchises com-
aitriotiqu*, its essalent do couciliar blanco ne permet pa quo, as milieu muaales, non-eoulement sorait oblige,
notlo s de ce devoir ave. ,la convic- doe I'amolstilment national, dee eta- commes celsa s'est va dane 'bistoire,
tion di 'laooUtlit de s ellort et brav- ture pertcu m e e redremment poor d'eatrer ea latte avec ie forces pr.voea
meat lts se foot minrrea cimme Eec- montror leour gran leo et lour fierte: do Ia commune, mais encore, comma
towers at r6Alammet lears cartes d'ios- tout acee din 16pededans et do nobles. aussi cela We" vu, sorait PAr do la
crite. Et 'est tout : la catte nouvelle as mdme ralsoneke devient *ne isuelie Ualte; car c'est so vie quo def.n Irait
va so oladre A calls de elections la stmervWt4i gedralo, d sortleug, q sM eommue, et chance suit jusqu'o
e te poar augmen or cotte col- dans le mlioea halttion, le non-onas et peat aller 'extrimtd suprems de la le-
lecitoa matriealle representative de la Iexcentricit6 so troavent de c-6 d4en gitime defense.
asmm) do concsions d4oat le ph.lo- cars et des conseie eeas droits. Ceax- A co6t do cat etnnqe, que voyone-
seots est capable ea favour du cito- ci profltent alors de attitudee proster- nos ea H.Iti.? Une ,o-iet* o&l los
tM.* an6e A laque li on les ootraint pour families orguanis~a reprdseatent A grand
Male la pa'rie haltionse qui, cem- lever les bras anu iel et implorer as- poioe tse proportion de dixz sr cent;
me les homes d'aflairee eoorracts distance. ott lea entreprmse privdes, quan t elles
Imbaoet leae doetts poor peaouser A ezxistent oot iastablas A tel point que,
-s ordimee, oub'le feeullmeat le ea Har, i osat courant de soe demander
odi dse ltoyea pwor pse A se Un text swgilt seedda4 qg present isof le shoe qul existe aujourd'bui


sera encore IA vingt-qiatre here plus
tard ; et de plaus, au nombre des entre-
prises quai r6sistent 1'instabitit6 g6-
ndrale, cellos qui sont org.anis6es d'une
facon discip'iode et s6wvre reprsoen-
tent certainement A veine une sur
vingt : car, depuis qua de pr6tendus li-
bdrateurs,il y a cent-six ans de ce'a.ont
ruin6 les ateliers sous pr6texte de li-
bmrt4,'es Ilaitiens ont coi;u pour le tra-
vail une repulsion nee de ce qu'ils con.
foodent volontiers les id6es de travail et
d esclavaqe. Aussi beoo, des mes.:res con-
ire le vag'abondage sont iipoi;:blesdl <,In.R
le pays, tellement elles seraient ghld-
ralts.
Comment, dans ces conditiun-, av, ir
le sens precis des nycessitls pui',liu1th, :
Ii ygi,' ae,moralisations particulires.lut-
to centre les agents inorbides r1,prOAen-
t6sparlesporteurs de pl ies de nos rues,
voierie assurant le contortable et I., pro-
pret6 Ide la circulation publilque, orga-
nisation du tavail '.' .
Et n'ayant pas le sons de ces n4ce--
sit6s, qu'est-ce que ctela peut fair q'i(
l'Etat central porte It main sur nos
franchises commniiale ? l is dix pour
cent defamilles organi-,el et ih un pour
vingt d'ateliers stables peavent-ils lieu
centre '? .
Et le sutfiage universal'
Car, ne I'oub ions pas, ce ique nous
nie tenons pas de l'organi .tioti des fi-
rnilles et 1t-s ateliers, ion loe tenon die
Ia Constitution et des lois : tout Ilai-
tien. quelque privte do travail iju'il soit,
quelque en dehors tde la famil'e (qu'il
vive, quelque ddI6riord!qu'ti puitseo 're,
a droit, sans rdpondant at s-ins autre
caution que sa quilst6 d'llttiens, a sa
carte d'dlecteur.
De sorte que, au li 'u qua dans la
!utto pour lei fiacbises .communalea
nous ayons levant les yeux la saintet6
des int6r<'ts privdes et que e'e soit pour
eux que nous sacritions s'il le fant, la
vie,- il arrive quo les IfI itienq. deouis
qu'ils existent, n'ayant pas l'intdr6ts
priv6s suffisammrotoi g inis6s et volant
nbaoamins imiter le3 autras peoples
,las la voie leqs conqudtes de la liberty,
luttnt, quand its luctent, pour d e sim-
ples textes dcrits. et Dour leur donner
unA saintetd qu'ils n'ont iai par eux-
menet%, ili lea appeler* lei institu-
tions !
Nous savois, et nous nouns exp'i-
quans alors, cormmn t lei libert6q se
conquidrent e.i Haiti : la press hai-
tieune nous en a offtrt naguore un der-
nier exem, 1.
L'Etat central est-il ddbornaire, nons
avons la liberty ; ne I'est-il pas, nous
n'avons pas la libsrtd ; ce qu'une md-
taphore habituelle traduit par : nos poi-
trines sont oppressdes.
En Haiti, avant de ** savoir libre, la
pres e va cons, I or loes augnres et (tde
fear verdict d6ppiIt ,1 sort de l*ot le
reste. L% g46, ral Nord, qoi n'y a lait
oas par quatre chemsn*, avail one poear
b!eoo do Is cil ique ; lee journaux le
savaient, et alor Ila proese no fat pam
libre Le gnodral Antoine Simwon, plus
ddbonnaare par t- mplrament, a promiu,
maintes fois dans me audiesees, que la
preume rous loi dolt 6tre lib,0. Alors,
I'houre actuelle, oans e:rivona on
pen jw qo'a ce qao d astree aegares on
d6eident antroment ; oet por retarder
le piAs possible ca moment, nons nowa
abstUaoos do oritiquor ot oseas chab


I _. -r- - ;_ --


______ _- -


1.4' .4 .. j"," .!







tons lee bienfaits deo ,. liberty.
pour parlor comme La Pallise, ce
ouas aimons dans la Iberte, c'est
tout la libertd olle-meme ....

*4


Car,
qioe
sur-


Et maintenant, promenez-vous un
peu dans Port-au-PDince A cette veille
oh nous sommes de. 61ections commu.
nales; vouq lirez spr lea affiches qua
c'est la press haitienne qui se met en
tVte de taire des 6iections libres Et ce-
la.s'explique : 'a lb)ert6 d(e la press et
la liberty des elections etant ecrates dans
la Constitution, on peut y arniver, pen-
sent les llaitiensf sans "avoir I'ecoin
quo lea faimiles soient organitdet ni les
Ontreprises privies,--ce que -M (oastli-
tution d'aillcaris ia pas euhle temps ,de
presetiire. Et alor., en route !...
Le g ~atal An'oine Simon. je me
hate de le dire, est capable, .;arr temp-
rament, de (fo)aier aux prochaines 6kec-
tions ieur liberty d'action. .I'enii serais,
pour ma part, tirs heireux, et je leo
serais d'.autant qu-', gi .t A cette li-
bert6, mon ,excellent ami l:jgene Paul,
heritier d'un noint Ili le recommande
hau'emnrt.pourrait :ivir lafelue clain-
ce arriverer au Uot'e communal qu'll
convoite gi .I :e A sei reini n ,ljaohles qua-
lit6s de p:,bit ail1nini,-tiaaive.
Mais co que J''i oalu fLire ressortir,
C'est que le presid.,rint ac'uel, en don-
'tant la libe,,A ,lectorale, zura peut-
Olru dani l'h:stoir3 une p,'ace g orieuse,
sans ,iae pour cola cette lib'rtU puiase
4tre assure apies lui.
(). nt don ie pas la liberty elle se
coi.quiert. 1t elle ne se conquiert pas
par les revolutions, nous en somnies
un exeniple vivLint,- mais p)r la con-
qut te prdal'tble .l'autres chooses au pre-
mr. i iiang ideilietls figure l'orgar isa-
tin ls fanilles et des forces 113 la
Yie prvee.
I ouu les peuirles que vous pouav /
avoir vus, dans I liistoire, se lever et
Jairoe int r6volu!iin durail?, n'ontt pu
act,,inpltr cela quo part que, ben
ava1nt cti<' ri volution, ilUs 'Ctail nI' s-
sui la cmnilut.e paclli lue le cos cho-
IA )pt61eeuses.
AL.usrE MAGLOI IE.


H 6tel Bellevue-
Le mieux site, le plus con-
fortable.- Champ-de-Mars.-
Cuisine renomm6e.- Vue sur la mer.


UNE

Molni tlatiOn avorlee


Exhumation des restes du G.I M6ri-
sier Jeannis. Manifestation de:s
Progresristes. Echec de cette
manifestation. Sa vraie si-
gnification. V6rites et Reflexions.

Landi. 2o Decembre courant, eurent
lieu I'exhumation des restes de feo le ge-
neral Merisier Jeannis et leur translation t
Lafond.
A cette occasion, on grope qui s'in
title les Progressistes ", a voule se li-
er A une manifestation politique qui, A
la grande confusion des organisateuars, a
complltement 6chou6 devant le bon sea
public et 'indiff6rencc populaire.
Loreque ona entreprenons d'ecrire ce
article, qu'on ae vous accuse pas de nou
acharner sa n maot. Nous n'avons qu'u
but : conerver ax faits. qui vont 6:re dd
atures dans rinv.rtt d'un pani, lea
vraie signification,ce qui est pensons-noua
travailler dans 'inrttt de o i Justice et d
la Verit,
Dans la crworiioe du 20 Decembre, :
y a distingaer :
D'abord, mous reconnaissons parfait
ment A la famille de Merisier le droit qc
at amii on devoir pour elle de fire le
fndrailles du difunt. Mais IA o6 nou
eassoms d'6tre d'accord avec les admirateut
4de commander de celni qui esa la grand
aictim... d ProgrWssse, c'es quand ii
e maye de gpfoer sur *a cermoni


funtbre, qui cut dA conserver son carac-
rere exclusivement familial une manifesta-
tion politqque.
Sans domoe, les sectaires qui ont 6wd
cette manifestation,- moans assurdment
poor rendre homage I leur wictime que
come imoyen de propagande,- n'avose-
ront pas leur Echec, qui a etd eclatent. Au
contraire. un journal d'avant-garde, lean
journal de combat, emboachnera Ia trom-
pette 6pique pour clamer le success de lenr
manifestation et chantera les loaanges de
Merisier sur tons les tons, en faux bour-
don, en basse-taille, em lteor meme... C'est
legal Mais la matirre, pour infime qu'elle
p raise, comporte par .e sens que lui don-
nent les Progressistes qui forment ce que
I'on ponrrait appeler le part avanil,- let
significations les plus serieuses, au point
d: vue de I'avenir. C'est pourquoi, apres
les Eloges dithyrambiques des sectaires,
aprc; les louang;s outries des progressistes,
ip ps aussi la note ironique que donnera
un de nos amis. nous venons ici donner
lInote grave, -et qu'on tvous accuse,-fai-
re entendre dans ce concert unanimement
Iutlatif, le son discordant d'une autre
cloche.
Noas dcrois ei que'ques mots comment
s'ct deroulee la cerEmonie,- les diverse
phases de la manifestation, puis sa viri-
table s:gnificition.
L'exhumantin des restes cut lieu le Di-
manchi 19 )Dcembre courant, veille do
jou- tih pour la granJe apotheoce. La
tl.e dc Merisier qui avait 6te inhumee :u
portail de Leog.ne, fut transported au por-
tail dc la Gosseline ou avait etn enterrE le
cadavre. C'est alors qu: fut requis d'abord
le Dr Betanccs qui refusa, puis le Dr N.
N Gousse, meJecia de l'h6pital militaire
pour la constatation d-i c.mie, A l'effet de
dire corn en de ccups'de manchetteil avait
r us... D'aucuns ont vou'u rappeler que
Ic Dr N. Gousse, ayantn tE recommandE A
Ii fonc'ion quil o:cupe par le Gal Ber-
rc u:t .urait dui s'abs'e'ir. Nous ne von-
lons rnettre iu:unc appreciation A ce su-
ict. EIn tots cas, nous croyons qu'hom-
me de sciencee avant tout, it n'a Fu dire
que la v6ritL, d'autant plus que son exper-
ti'c p.-urrait -c facilement contr616e.
Rkese A savoir quel'e est la valeur juri-
dici:u- de cette expertise m6dico-legdle, fai-
te dans :-s conditions que l'on sait, et si
c'cst une mesare d instruction ordonnce
par 1'at-, it6 comF:etent ?
Ap:.s exhumationn on organisa la veil-
1ee des ddpouiles, le Dimanche so!r au
Po-tail de li Gosseline, sur la propriety
d'un de ces h-iutex mortels qui se sont
baptises "',s progresaistes misese gracieuse-
mctnt A la disposition du part par le pro-
prictaire. La nuit se passa su tout ea libi-
tions e- en chantr oi dominaient ceux du
culte Vau loux. C'etait come un 6cho de
I Aftique. Qu'on aille due apess cela que
Merisier n'6tait pas l'ap6tre du Progressis-
ia, et que ses adep e* ne sont pas de cette
phalange sacrde...
Eh bien, oui, la Nation se mourait,
tout semblait perdu et pour le Pays et
pour la r;ce quand soulain, on dieu. un
Sauveur. un Messie a paiu, il a cr Icle
Progressisme tel que nous le connaissons,
tel que nous l'avons vua I'ceuvre au Cap,
aux Gonaires. A Saint-Marc, A Lafond....
Peuples, soyez dans l'etonneutent!... Hai-
t ti, soyez sauvee I...
Lundi 2o Decembre courant, la cerEmo-
nie Erait announce pour zo hcures t I'Egli-
se. II est pres de 10 heares et demie quand
- on y arrive. Le convoi est maigre. De rares
- personnel de la ville ; peu de gens de la
a P.aice meme. Pourtant on avait sonnd le
a ralliement ponr couwoquer lo banet l'ar-
s riere-ban des Cdrisrist de Lafond, comrn-
me aussi les Progressistes de Ia ville, qui
t ne font, oarae-il, qu'unue semule et mme
s chose... Remarqu'd dans l'uistaace la DE-
n legation des Progressisles d Port-atTrim.
- be compose de Messieurs Louis Callard,
r Nevers Constant et P. F. Fredderique, pre
', sident. Cetne delegation doit ddposr une
e couronne. Des agents de police (sans don-
te fate du concouns des amis trop Eplo
t res )- portent la bire, commae aui des
ag tss dlie polrre onrot la conronae,
- quoi est fixade sur treis piques, arne favoiti
ti d defunt. Sur le rub an su couleuns ma
rs tionales, o0 lit : 4 C aiser lew ,ls
s Plaurs a regrets des amins P -rts-Pris
e Et les amis de Jacml,.- il pa itqu'ih
Is se soOt abtee4i, et pOt case, de den..
o one couorone A Mlstlr dent tle leasI


f* aits sont sans doute encore presents A leur
* emoire, A Merisier qu'ils connaissent evi-
demment mieux que les amis de Port-au-
Prince. Puis, A part les parents et uelq'ues
Samis, la foale des curieux et desbadauds
I contmp'ant ce spec acle nouveau...Au sor-
tir de I Eglise,le coavoi n'a pas augmentE;
tonours mme reserve, menme abstention,
r de la part de ceux la memes qui pourratent
er poor les plus enragis progressistes.
Mais tandis que I'Eglise, dans sa liturgie
admirable chantait in paraditum, nous en-
tendiles one femme du people, une mar-
chande de bougies, rompant le silence gla-
cial, souhaiter au heros du jour I'enfer,-
en pleurant sur son f.ere sacrifid, disait-
elle, le 3 aont 1883...
Et, ao porrail de la Gosseline, le convoi
preud le chemin de la plane. C'est alors
qu'arrivent A cheval tous ceux-11 q,.i, soit
par uo reste de pudeur, soit par houte de
leur conviction, n'ont pis ose prendre part
A la manifestation, ea ville, et qui v;en-
nent 1), a la ddrobne pour ainsi-dire re-
joiadre le convoi poor Le'scorter A Lifond
oh, A I'abri de; regards indiscrets, ils ma-
nifesteront a lear aise dins la brousse de
la plaine....
A Lafond, c'est encore !e comninindant
de la place, general Cyprien M'gloire, et
le comnimsuire en chef de It Politc, g6ne-
rl Ulysse Lipicre, qui as,i)treat aux ob-
!cques, sins dou'e. par measure de pricau-
tion pour le maintien de 1'od-de.
Plus tard, 1 Impart A/, qui s'est devou6
A cette apotheose, nous donnera le texte
des discou-s prononces I cet:e occasion
pour faire l'Eloge et le pinagyrique de I'l-
lustr' dJiant.
Malgr tout ce qu'o- avait TC:-b, en de-
pit de tout ce que l'on pcx'rra 6crire, le
fait matrie! est que cette manifestation
politique n'a pis eu I'ampleur qu'oa von-
lait lui donner, a piteusement echoue...ce
qui indique, avec la derniere evidence, que
le firminisme-devenu Ie progressisme,-
qui n'a jamais e6t en hausse A Jacmel, est,
plus que hier, en baisse de plus en plus ac-
centu&e...Quant A la veritab e signification
cachee d: cette minifes*a ion avortde, nous
la trouvons r6v6E6e dans le passage suivant
d'un article de \Impartial du 18 courant.
L'organe lu part dit ceci :
a Le general Nord qui avait pendant tout
son rogoe gard6 MEtister prisonnier a Port-
au-Pince ( en otage serait plus jus:e.
On sait d'ailleurs que cc: heureux pris:n-
nier vivai' des rentes que lui faisait le G4-
nEral Nord ) < le ti: appeler pour 1'envo-
yer combuttre la rEvolution actbomitienne.
Mis celui-ci aima mieux se rendre A Jac-
mcl oa it croyJiL pouvoir mieuz servir
son Pays en servant la cause dau Pogrcs
et de la Li'uectE...
a Eh I bien, c'est ce sau,,,e qui a gou-
vern6 Jacmel ea souverain pendant 7 ans
prei, sans jamais faire de mil A personnel,
( nous verrons plus loin si c'est vrai ),c'est
ce satrape illetttr qui a fai les honneurs
et I'argent do ge6nral Nord pour aller se
fire tuer pour la cause du progress et de la
liberty, c'est ce martyr don't le cadavre a
et6 si inhumainement tronquE et mutilE
qu'on va exhumer le 2o Decembre. a
a C'est A lui que les P.ogressites de Port-
au-Piince onat off:rt nn: couronne qni sera
presented par une dElegation composee de
Messienurs Lo'uis Callard, Nevers Constant
et P. F. Frederiqne. *
Voila done pourquoi on est vena faire l'a-
potheose de M.risier. It est dEifie en un
mot par le parti parce que, mEconnaissant
tous les bienfaits du General Nord, it a
mieux aim6 lui faire detection pour venir
iA Jacmel creer une diversion au profit de la
rebellion artibonitieone en levant dans nos
planes 'Etendard de la rEvolle, en rallu-
mnant A not ponres a guerre civil avec too-
Stes sea honreurs,- ce qui est,-pour ceoax
quni pratiquent la maxime que /insulation
*rt _s lplus saits des dwvoirs, servir son
SPays en servant la cause du Progr6s et de
* la iberte,.. *
Et c'est le parti,dit Progressisute,'qui vient
lai-meme prouver avec la derniere Evidence
* la mission de M&risier en 1908 et ce qn'il
Setait charge de faire dans les campagues de
, Jacmel.;.sa on Inh en avait laiss6 le temps...
On compared aisement alors lAprete
Sqon met aojourd'hmi,- poor se venger
, ia dihite du pari anx Gonaives fate de
* utle diversion de jcmel,-A poursuivre
e ma.ncentre gondral does l'activitE,
s. 1 egie le courage ont deioae tout ce
rlm...-Ma.s _i fer, ap*s clas, au crime
a- sn B .t, nco ummamam de r'a-


rondisement de Jacmel pour Il Goeva-
n ment 1Ng;l do Gnodral Nord Alexs, do
s'6tre dWfendo, 4avoir ddfendu la vile corn
mise A M yrde, ia socidt6 confide as po-
tection vigilante, et le Gouveremt a-
quel il devait fiddli et devo ..
Les ddlegods des Progressises et 1 -
tellectuels de PortisPrince ne sont eaus
ma ifester sur la tombe de Mirtae qmo
parce qu'ils ignoreot le passed de lei r hir
ros,- A preu e I'abstention calcu des
coreligionnaires m6mes qui les avai t ap-
peles ici Done cette delegation est ue.
avec one naivetd rare, donna damas u Va-
neia...que lui tendaient les fikres et aris
pen sinceres. ptu convaincus,pea rgissants
I de Jacmel. E le s'est fourvoyee, la de61ga-
tion des Progressistes ; .elle a done fait an
faux mOunmIent.
Et d'aillears, Ia presence de la dite d.-
leition n'a pas euo la vera d4largir I'en-
pan do pcme heroi...bu leqaue qu'oa voo
lait chanter a la gloire de Merisior. A
contraire, ce qui en retricit I'eawva
c est la prdoccupatioa dominant d'nimh
Mrisier au detri meant de Berrooet.Ce potht
de vue mesquit, cette etrotteeteda bt e
repond pss du tout lIa mise en ce twl-
tamarresqueque qu'on a voul fire.
RODOLPIIB ALEXANDRB,
( La fi,,d demain. )










um
SKIMAIRKE COLLAEl S"EARTIJ
LUNDI 3 JANVIER 1910
Saromitre At Midi 765 ,/3
* ( in z -
Tomptratur,2minimum %3
sazximam 29,9
Moyenne diurne deo la temperatare 23,4
Ciel sans nug. tou e la journee. Objets
lointamins es vizib.es. Birom6tae legere-
ment en baisse.
J. SCiHol
A l'Asile Franoais
Almirab'e :ent reussie la representation
de Ia charmante piece en vers due au ta-
'e.it de M. Edm)nd LAforest, I'auteur des
"" Midaillons-sonnets, cette cavre ad-
mirable qui rait le p'ui bel accocil dans
difttrents groups latteraires.
D.vnta an public choisi, de gentilles
demoiselles direct avwc aisace, en des
jeux de scenes admirabtes, les beaux vers
do pc6 e jereue3a. Li diction, la grace ai
mable des jeanes interpreted doaneorent
la ferie tout I'eclat d'uNe representation
artist iqce.
Uno auto=e ob le
Ce n'est qn'ru 'an de grace 19to.que
Port-au-Prince la Capital d Haiti a pu
voir uae automobile circulaal dane quel-
ques ones de ces >ues. C@ fit ua grand
ivenement qui attira sur Ie parcours do
l'-u o une foule considerable de badAuds
de tout Ages et de toates professions.
Tout vient A point...
Ina:lgd ratio
Apre:-des ain jsadi 6 jauvis r carsait
aura lieu Iinauguratio-i de 4nIspims:tie
St-Jacques, situee au No 1o6 de la Rue dua
M ngasma de l'Brt.
Le director de I' Impartial prepare &
cete occasion uie gentil. e fe qut ran-
nira qaeliaues pueou lcUtt de distmcion,
parrains e t comem ee de oes posprocds
At teuvenu e de ce mBOm.t. ateliers do
typographie.
Grandeur d'Anr
du Pr6 idint 8mono
Pendant lea receptiouw de esatedi do
Snier, S E. le President Simo a affmU
uone nouvelle fois se n atiments Elds Sc
sa grandeur d'ate. II a pal du retoar di
son predecessor le qenImeral Non'rd Alexis
qn,, pour avoir cet Chef d'Eat a drolk 5e
respect de sos conctoyenes.
ont au Pr@sident S o .


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C~uwk~ qu~asra Ueu I&a-nouvelle re-
pS~~ofa acr au public par la c06f-
upgarno B-yer Guiol,da E.atIas-Unis.
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it Un champion apWk tout (corniqu'j,
UMe (amce demain (cotniquc ), 3
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diii (Ffrie, 5 0 Cbhaos-unette illustrie,
plri~e pr Mr ovsa,We Ila Compagnic.
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Dtuixtnce Patine
it L~ataq uc du coutrier ( draime )
0O DANSE DE PAPILLONS execu'& ovat


Mms SYLVIA, de la Compagnte, 3 o Une 148 GRAND'RUE
loeere de femmes, 4 o0 DANSE DE SER-
PENTINE ea&ute par Mne SYLVIX, de
la Compagnle, 50 Les Ce.tu-rei (redc- Mr Joseph St.-Cloud,
m E). T LE TAILLEUR si bien conna de la
INTERiMDE Rdpubliquo, advise ses nombreux CLI-
Troisaime Partie ENTS qu'il vient de recevoir par Moe
Les bandits de la Cal.bre (Grand dram.), derniers Steamers une Vari6t6 d'rtof-
Cate deritre pitce, qui est Ie clou de fes de : Diagonale, Casimir, Alpaga,
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relection de la C*rand'Rue tales Il!u~tres.
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enueprise la rfection de la Grard'Rue si Leg CiareS
agligde par I'administration commanale.'
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inegalitts de la vole qei rendent difficile le So fament nn p-u
ars en voiture de cette rue princi- R6publi
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Port-au-Prince, le 2 Janvier 19090.
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t& New York jtudi 30 d/cembre cou-
16, pour le cap Haiiien,Por'-te-Paix,
Gonaives, Saint-Marc et notre -port,
of il eat attend vendredi 7 courant,
partira probablemont samedi 8 cou-
rant poor Pe it-Go&ve, MtragoA.i-, Jd-
r6mie, Savaailla, Cartagena, Santa-
Marta & New Yo k. pregnant la male,
fret ot pass gers.
1 La malle pour l'Etranger ( viA Jdr&-
fle) parle vapour Prins Eitel bte-
driek rerrs a a la post samedi 8 crt
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Port-au-Prince, 3 Janvier 1910.
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1.25

0.90
0.70

0.70

0.75

0.60

1.50

1.50

1.20

1.50


Janvier


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GOURDES


NINAS le paquot de 90
do les paquet de 10
CHAsu1nR le paquet de 20
HoNOROIsse en levant sup6riour Le Ropdon do
20 cigarettes
do en caporal superior paper rose, le
paqut de 20
do en Maryland le paquet do 20
do on caporal ordinairo paper bl leu
Bondon de 20
ELEGAmNTS on Levant ordinaire le Bondon de 20
do en caporal sup6rieur paper rose, le
Rondon de 20
do en Maryland paper jaune le Bondon
doe 20
do en caporal ordinaire paper bleu le
Bondon de 20
FAANCAISZS :en caporal supdrieur paper rose le
paquet de 20
do en Maryland paper jaune le Bondon
de 20
do en caporal ordinaire paper bleu le
Bondon de 20
RoULtW8 on Maryland et caporal superieur le
portefeuilles do 20
do en caporal doux la bottle de 10
do en caporal ordinaire le portefeuille
de 20
do la bolted de 10


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50 grammes
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de 50 grammes
MARYLAN paper jaune le paquet 40 grammes
CAPORAL SUPERIEUR paper bleu le paquet de
50 grammes
CAPORAL DOUX paper vert le paquet de 50 gram-
mes
CAPORAL ODINAIRE paper pate brune le paquet
de 40 grammes
TABAC A PRISER, Virginie haut goit, paper jau-
ne, le paquet de 100 grammes
POUDRE SUPKRIEURE, paper bleu -le paquet de
100 grammes
POUoDIR ORDINAIRE,papier brun, le paquet de 100
grammes


TABAC A MACKRR roles Menus files
100 grammes


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La Manufacture a tonjours as df4p
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Extrait du


i


Sp6oialit6
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