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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: December 6, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00793

Full Text




_Troisibe Arnnes, Nu 809


P-ort-au-Prince, Ila-il


L$undi 6 Dtoeaubre 190.9.


ABONNEMENTS
UN Ms G. 2.00
port-au-Prin ce
TROIS Mozs... a 5 00
Stn UN Mos G. 2.20
Opartements
TROTas Mols 6.00

Etranger .. TROIS Mois 8.00


C16ment-MagloI re
DIRECTEUR FONDATEUR


6


.4


LE N UMER( C,'EN~TIMlES



REDACTION-A DMIVNB1TRATION
-15 U1 I- r01.3X, j.15


W.,)


Arthur


Jr.. ro re


ADqNnsr N.kXTEUR


OUOTIDIEN


UN ROMAN


ROMI
PM.
M. PERNAT


NA Miragraie, un homme pdtri d'ex-
.prience et rempli do bon sens prati-
qup, le commergait E'ienne Trdvier,
-fit-un jour, sous sa galerie -- sas corn-
fidences A son ami OAtve Merlin, q .i
tlait devenu, comma nous I'avons vu
ld'ane exaltation folle, d'un lyri-me ou-
'trd...
Merlin ne pouvait so contenir, et
.ri;l irrit6 declamait : Ua pays c- m-
me H'it qui s'est illustr6 par les bel-
Jei luttes parlementaires qae o'on sait,
e peut plus, ne doit pas etre sous la
rule d'un Sa'omon I "
t -A qui devons-nous Silomon, rd-
Obqua M. Tr6vier, si ce n'est a Boyer
zelais ? Car ia progression logique
choses deartait n6cessairement I'an.
en Ministre de Souloujue... C'est
yer Baz-ais qui, par son insnre -
tion du 30 juin a transgtess6 l'ordre
|e succession naturelle de dv6avne-
Mnats-et Salomon, inonnu en som-
mn des gin6rations nouvelles, a toct
Lbonreneat su en profi'er, en s'empa-
rnt du poyoir par la breche ouverte
sous les a ffi ts inconsciants du leader
da lib6ra'is e hitian qui est un lib/-.
Talis, e au tritaire deux mots qai
hurlent de se trouver Fun d c6td de, 'au-
tre. Quelqu n l'a dit, di, rest, l insur-
9i ne sail jamais c, qui sortira de ce
qt'il fait, .nais en pro tuisant de I ac-
i9n, il a crde des movements, des cou
rants, t o ,re des ddplacements de situa-
tti0oet d s tr ubles d'dtres qui seraie t
Yestis d l'dta, latent sans ce!te secousse."
Et voilA, come nous devons Si 'omon
a Boyer B- lais, bien qu'au premier
abord, cela semble paradoxal.... Po ir
mapart, M. pa'omo", ccn'inua Etienne
Trvier, pet Wtre tout ce quae vous
fites, g1 m'7st bien 6gal. S'il y a une
ide arretde ,h-z moi, c'est de ne pas
i'occuter du gouvernement, et je veux
4espdrer qu'il uspra du m~me proc6d6 &
son dgard. Je suis choq id autant que
tersonne par les abominations de 1'ar-
hitraire, mais come je ne puis ri:,n
tOntre, je s is bion forced de passer ou-
tre et de n e consacrer exclusivemrnnt
iaei affair s j'ai mon fils A Alever,
Wre femme et ma vteille mere q.ii n'ont
.:e moi sur la terre pour tout soutien,
vous comprenez que je serais un mn-
iAable si j'allais neg iger mon com-
*Merce et m a golettoe, qui me permat-
Iet d'etre inddpendant, pour m'oecu
.~ de ce qui ne me regarded paq, in
nme... Ne vous occupez p1s du go" a
~rnement, mon cher Octave, uivwz
exemple que vous a donnd toute sa
le vieux pbre'Meilin, qui faut un ru-
travailleur. II faut l'miter en ce'R,
t ve. Travaillez pour votre compt:.
ABa les apres-midi, il arrive encore
masse des bois de campech A la i
el-Cit, restaurez la balance que
*pfre y avait monte, achetez d& s
Pour compete des commergants de
ice,~ (ourr ma part je suis dispose


SOCIOLOGIOUE notamment en 1830 et en 1848... l La d'ex6cution, qui l'avait choisi come
guerre de l'Iod6pendance fut une weu- membre du comity r&volutionnaire. Dis-
vre essentiellement militaire. C4'est tinction qu- note commer'iut refusa
on terrorisant 1e3 cultivateurs et en fu- cattgoriquement, milgr6 totes les pro-
sillant les pLis tides que Dessalines a messes, toutes les insistances, parce
pULU S u rdussir A soulever les masses centre qua c'6tait une idWe arretee chez lui de
AR les blanecs. Et quelles masses Sur les no j amais so mrler de politique, et qu'il
trente mille combatants, il y avait 6tait anti-r6volutionnaire jusqu'au plus
ND HIBBERT vingt mille soldats et seulement dix intime de son jtre.
mille cultivateurs arms. VoilA ce que Lorsque Bazelais eut (lit A notre com-
Au Dr ROCHE GRELLIER. Dessalines, en d6ployant toute son mergant qu'il avait 6t6 positivement ac-
Sne-gie, avait pu lever, dix mille hom- could au i6le d'insurg6 par la manibre
LI mes sur une population totale de cinq abominable don't les 6eeCtions ldgisla-
, vos avancer autant de fonds qu'il cent mille habitants en 1803! ---La tives out 616 faussees par ses adver-
vous conviendra) cela vous sera plus rdvo!ution de 1843 fut 6galement faite saires.. .
profitable que de vous appliquer a par des militaires A qui s'allirent des t -- H61as lui repondit M. Trivier,
he ier chaque mois dei 6tats toujours bourgeois qui ne rvaient qu'dpaulettes c'est la le triste ctd de la vie qu'il faut
les ea es-bsogue indigne d'un horn- tout en d6clamant sur des principes toujours que les aft ites humaines
me ayant une individuality --- et de de liberty. It en est de m6ma des au- soient melees d'un levain mauvais.
vous prayantccu ndvd plus que de raison de tres revolutions haitiennes, y compris Mieux eat valu pour vous d'accepter
vo qus dit p 'Eil, de cequae pense d- loes soul6vements do piquets derriece le fiut accompli et de maintenir votre
zelais et de ce que rumine Salomon. lesquels it y out toujours des militai- libdralisms sur le terrain de la discus-
Ptso d'un icle de guerre civiles nous r. Et cla s'explique, puisqae cest la sion dla tribune, dans le journal et dans
a montr6S quo i Ie regime politique s3ul6 force organisde qui existe dans le livre,,que d'arriv'r oi vou ct et des.
hl-i ten n'est pas en harmoni- avec la ce pays---c'est un poids mort tint que Si le parti 1bral estt diruit dans la lutte
conception qu'une fcration du pays s3 vous voudrez, mlis c'est un poids. V que vous enyagez la crabine a Ia main,
'fait da pouvoir, le mieux encore est-de Ainsi parla le commergant de Mira- c'en est peut-^-re fait de ce pais qui
laisser ce regime suivra son course go.ae, intercompu de temps A autre perd a jamais soi eqitdlibre politique.
peadint que la fraction progressiste de- par Eon ami qui devenait de plus en Le pari national qtw resterait seul de-
vra continuer a s3 ddvelopper dans le plus irritd... bout et n'aurait plus d'adversaires pour
travail et Fe fortifitra aiasi de tout ce (< Si les choses sont comma vous di- discuter avec lui, cesserait de se deve-
q ,e perdra n.cessairemeat I'ab olutis- tes, riposta Merlin, it n'y a plus qu'A lopper et arriverait bien vile d se sub-
me s'agi'ant dans le vide.'(1) Da cette leter le manche aprbs la cogade. Oa diviser en de peti!es cliques d'igniranls,
f gn, insensib'ement, on varra la bien nous d .vons nou3 rdsigrer A pier rccherchant ie pouvoir po'ur la sati.fac-
force poli.ique s'appuye- sur la clause sous le joug militaire oa bien nous tion de leurs appdeits et non plus pour
intermddiaira pour le plus grand biqn r~soudre A 6migrer.*. h rdalisation des iddes. Vous voyez quo
di tous. C'est IA un phlnomn so il -- Il y aun troisieme rmoyea, rpli-; c'est lI question maime du progres en
d-ja coustat6 dans bien des p iys civi-' qu M. Trbvier, et c'est le boa ; it nous Haiti qui se trouve pr6sentement en
lises... Mais c gouverneme.o, eo4et fiu constittoer une classes ,o iate ass.z jeu..
... product nature di milieu, i- n'est forte, avec laquelle 'e pouvoir soit obli- a C'est vrai, dit 13azalais, soucieux,
done poas une cause. La cause, ou pla-I g de computer. Je vous price de remar- common se parlant A iai-mme....
t6t les causes de notre mal socid sont5 1quer qua catte cilsse est ea ta0am da so
ignorancece et l'isolem-nt. Pi--r co former, c'e t -a commerce hatien,
battre ce mal, it nous faut former d. s Ute nouvelle guerre civile sera sa mort, *
in tividus---il faut surlout que cux dd- car a tendanci du gouvernement est snre .
P p fd'andantir ce'e classes, parco qiue les Les sins'res pr litLio'tis d )mmer-
al forms n'aillent pas se fire an antir sathies du ci ome. "re h ien von' 9 ni n'avaient pas tird6 A so raliser...
iautilement d rtaas de ventures sng n- synaths d commeLe h e voa
te.--- Dautre part, ama n aura p 6 AB iz ,laiz Aussi, je redoute Loes jo 's s' -oulianl, et lei atta-
es.--- rautre part, jamais il n'y aura, u03 action de B-zilais come on re- quest sucd lament aux at.aquis, toujours
e gouv raernents pretieux en Hti, dt uae c tastophe. -- A 'intar de r'pousses vc ue viguur hdroique.
par la raison que nous les v yoas d G Gmb tta qui a prfdrb re.w-ncr au Ls exiles ticket preuve dune vaillance
trop pris... J, na suis pa, un ho um pouvo'r plu'6 que d g uv r er avec io d'aun hbroi.rnae, qui eut f.it hon-
olitue pa cosquant 'a p amia vai r az is peat- unur aanx puuples les pluL- grands de la
\ et-ret avec ci-i- oi cdiii- a M iscs amiq, vainqa-aur, Baz .his pea'.-
tre avec eui-i oa can d la- b ,s in- r. g rderait le pouvoic, m i il serait iervee. Li v 7Ae de S a ilt M ac, fiddle
an lent qd'tr ans dti-rolab urtioni- muisant A rinn organiser de s6rieux ses traditions libdrales, fat hrofque
corarnan lent d'dtra anti-rdvolutioniai-Astp1 W' 4 fit,(
re. J'ai plis d'un million de livres de parce qu3 ses efforts sarai-nt pa'alysds dams I' p r.oane (un ses s, glo-
bois de camp che epilds A a Nouvel- pr ses amis -- cntre qui it no pour- rieux pa, s. brivoare au-dissus de tous
le-Citb, neuf ceeits sacs 13 caf6s pr ts rait rion parce qiu'il l ur da-riit tout ; logs D isorms GesDeau, s vaillant,
SBtr embarquts, saus ompter res B zelais vainci o.A pay, reirogradraa (f-i d s pro liges deC val:ur, il fat ua
dex halle s qui rnferma nt poumptr mesfroyablament E lFo i vera. c.ci : lei vai chi :valier frappait t'estoc et do
to mile dollars de marchindises haitieris qui avaient eu pr&ddemment tullo.
tqu mis boils et res cars pdiss -ung po i'ion pqrsonaele et qui so- Oh! q el domm r ge que tant de forces
d D os ca s s y u iraeeat ruins par 'a guarra civil o vives i.e fu sent employd-s A It r6g6nd-
dn l! Dans dces cr3ditioas, vu 6 3a e coasqucas,, noa-seal3ment de- ra*ion picifique di notre chbre Hiti
en miet rs de jger le mI quJ me vas-1 minde-ont A I'Etat leur subsistanc,, C eat do mnage, c'est trite a faire ver-
-.it une gueire civil .. Ja ties Bo- maii ous vo idront fiA!e leuc fortune ser dis larmes abndt(iates ....
yer B zail i pour un homrmis duuue auix dTpens do la communauts. I ny Mis ile; vnemritt .iurdient d'une
egru nd cicpait, d'ua patriotisme 6JrioVura plus de c:mme-ce haitien, Il ts fNr)n ddiesp rate persistante.LaRevo-
set d'une incoqu-testablon probiet.Je crinsoitde co-tr6le alminisitratif, pl is de di I ,tio-t q i dlevait, coinmme uiae traiude de
pau AlIe h iear de tugent r es q its. u^siouaspoli!iqies. Tout 'e mo ide sera po d -, rallier tous les ce irs, semblit
Soa c6.e iddologue le perdra. a Cornm- fouctionnaire on pensionnaire. No is avoir proluit I'elTat c)atraire, c'es-a-
r ur n elan da pe e b serons an [ep'ie de rentiers snr 'E-at-- dire radtermir, consolielr 13 gourverne-
te c'est computer sur le n6 n. Le an Et it sans gloire, sins c dit et sans mrnt d i GAndral S lornon : Les es-
eu ples d'oigie esclavagiste so it dis arg-nt. E la couroanem-nt di ce bd prits les plus 16gers entrevirent alors
eutes inexsans, jse m'expri-Idfice sera li-dlatibn sans vergogae, qu ure rd6olution p-urrait biea n'avoir
peupt-s icexistants, si j )se m txpri prostitution sans pudeur et la m-n- rien de plaisant. Ei Effet, jamrais dra-
mer aiusi. Alissi bief i, l'y a i e raI Idicitd sans boate.... la sys''6e- durera me p'us h4roique,plns poignant et plus
Sd crmm volu ion ais'e par le n Fran e longtemps encore, it est ad6quat au sang a'it ne se d6.oult dvant un peu-
temperament haitiea,. en ce sons que pie ignare, q ie c-laii de quelques horn-
(1) Un critique taisant un jeu de mots- tout boan haitien n'a qu'un obje.tif : les m s dpris de chimbres, enfermds dans
a dit que ces mots 6taient VIDES de sens. A privi'ges pour lai et I'oppression pour la. moit,. d'un village, press&;, rdse -
les bien mediter, on s'apergoit au contraire les autres, et le system r6pond exacte- res, bocabard6s et mitraiilds A bou -
que ces idees sont remarquables de proion- mea it a cette donnue !... portant par une artn63 dcrasante ---
deur, et renferment toute la qutessencede Et cas iddes E-ienae Tcdvier les mais rqsistaut qhand meme, rdsstmt
aistin. polt p au mleu maintaUnt memi en presence da chef dix mois, non seule neat aux balles,


- L~ ~c~ a C -LP II -- I-- -- I I-


;-I~L---------------------- T --- -~ar ,I ~ I I, -r -- ---- --








aux boule'F, aux incendies, mais en-
core aux maladies, l la fatigue, A la
faim, au d~sespoir ; luttant jusqu'a'i
dernier jour, trop orgueilleux pour s3
s3 umettte purement et simplement
comme on le l ur demandait --- bien
que quelques uns en eussent la pens6e
--- et comprenant dans un del ir q'i-
la gloire serait dans leur m rt grao-
diose et qu 3 cela t6mo'gnerait un jour,
en faveur de leur race m6pris.e juste-
ment A cause d'un amour d6regl6 d.
la vie, d'un agenouillement 1)at devont
les instincts et ':d une impuissince ma-
!adive A dire la veritd."
Oh oui, c 'mpter sjr tin lan du
people haitien, c'est co-np'er sur le
ndant ; oui les peup'es d'o igine esc'a-
vagiste so it dee peup'es nuil, inlie -
sonnels, inexistants !
Ce people n'a pa( de coeur : corn-
ment comprendrait-il ceux qui s dd-
vouen --- c)rps et ame --- pour lu:. E'
d'ail'eurs n'a-'-il pas un peu raison
d(i ester indifllrcent, quand, pour c n-
Lai re lt vr-i3 Civilisa ion, on lui f-it
voir une vaite mar3 di boue et de
sang Atrtavarseravauit d'arrivirA l'autre
rive, A la te're promise. N es*-:1 pas
plus saig decontournar cettc masse faa-
geu;p, 1i f1cte, d 16 6re, bouil.onante
de sang h d'ie ), po::r artrier, gui16 par
la Ri ig o t, le Li re et le Travail, vers
son but, 6a, e par c tape,tranquillemeLt,
lentement, mais scirement? !...
*
Los jours suei6daient aux jours,
monotone A la fiai par leur caract6re
guerrier, sauvag feroci, cruel, san-
giant .
Les j urs succedaient aux jours, et
1 s exiles s'en allaient, un u .
CGs Messieurs qui 6taient tous, en
principe, des g6adraux, m :inteuaient
vaillamment liurs poste-, sans empO-
cher, cependant, le progres des trota-
pes de Sit)mon. A cartin momInt,
on causait ensemb'e d'un camp A i'au-
tre."
Ua jour, raconte M. Hibb.rt avec ,a
maitris3 o'dinaite, Le Raynaud pd6n-
tra ju;que dans Ii radio, et tit jouer ses
mitrailieus-es sur le poste de I'Ilet com-
posd de dix exil6s -ous le cormadaL--
meot de Daperrier C z-au. Ce postse
s ,utenait dj~i une latt- formidable con-
tre lis rcmiarls du D tour qui le mi-
traillaient et le bomba:-daiant a travers
les b as de mer lei s6parant, tandi-i
qu'Epa-ninondas Desroches debord" A
son poste d) 1'O3'tr6e du D tour, au pi d
(dela moatagne,cer"um66an uns mcmenw
par t1us de dtux mille hommrs de
troupes r6gu'i5 e jarvint c-p rdali;
ave- huit homes a so deagfr, f i ant
m( rdre ia pcussiere aa un g and com-
bre et met ant le reste (n fuite. En
mme' lemps un ine'ndie elata danM
une maison d- 1I Ilet. Dapcrrer C azeau
so trouvaainsi avoir tout coa're lui, et
il fit fae A tout avec une r6solu ion, un
courage, un sarg froid mcrvei'Lux. 11
obligea le Raynau' A s 6loigner, it rd-
duisit au sileace It piece du Morne-
Blanc, il porta les coinbattants du Dd-
tour A rentrer leurs mitrilleuses dans
les remparts, pendant qu'enveloppde en,
parties jar les llamme-', il avLit A ,e
garer centre les debris des n aisoas
qui s'tl1'iondra'ent sur son poste et A
proteger les travaux d s camarades ac-
courus pour combattre l'incendie Ce
jour IA, Duperrier Caz au et Epaminon-
das Desroches 6galeieat les heros les
plus chants des Ages guerrieis..."
N'est-ce pas admirable, grand s,. ?..
Dr FRANgOIS DALENCOUR.



NECROLOGIE

C'est pour nous ua devoir de saluer
respectueusement la disparition d'un honm-
me qui fut remarkable par des qualitis
de coeur et d'esprit de p'us en p'us rares
au siecle ou nous vivons.


L'unanimit6 des sentiments de regret
et de v6ndration prouvent combien H.
Clavier eat une conduite exemplaire dans
les d.fferents cadres oi s'exerqa son acti-
vitd de travailleur came et consciencieux,
trouvant naturelles les difficulties les plus,


d&courageantes, et les surmontant vailla-
ment, sans se plaindre, le cher et brave
homime.
Dans le commerce, sa reputation fat
celle d'un gentilhomme soucieux de ses
engagements et les templissant avec un
grand sens de l'honneur et beaucoup d'ad-
mirables scrupules, nonobstant les ex-
emples contraires qui s'6talaient autour
de lui. Aussi le ccn oi qui 1'accompagna
fut immense.
En hommage au tegre.t6 dispatu nous
publions le discours suivant de M F.
Chbri z qui rdsune en traits dmus et vrais
a bel'e vie]de M. Clavie'.
ME DAMES MESSIEURS,


&*i-.AOF OLOGIQifB^

Ocb orvaatolare
DU
SK1IRAIRl COLLOGI St-NAiRTIAL
DiMANCHE 5 DACEMBRE 1909


laromktre A midi
~T'~w~w~ iv minimumanII


762 "/a8
16,9


La colon'e franqihe vient d'hproaver W maxim 29,o0
une bien grande rer e et la famnille de cc-
!ui auquel nons rendons, en ce moment Moyenne diurne de la temperature 22,2
les derni.;s dvoirs, perd en M. Clavier, Ciel absolument clair ro-te la journde.
son chef, un dpoux bien aim, un pare Vent S E assez fort pendant toute la nuit,
vnd6.e, .sp6cialement vers le muin.
Je n'entreprendrai ,pas de vous d6pein- B.rome re en hausse.. SCHtRER
dre son existence parmi nous, car il me J.
faudrait rep6ter A tout instant, les mots de A Bellevue-Hotel
bonte, chauitd, solidarity, don't si souveat
les ac-es ont marqu6 sa vieben employee Nous avons le plai'ir d annoncer au pu-
toute de labour, de ginirosi 6 et de droi- b:tc de Port-.a-Pince, la erond-i e resr-
ture. sentation qu! doarera, mirdi. A 7 heures
Un des plus anciens franqris 6ablis en pr&cises du soir, la Scxi-6 A tistiqu- cu-
Haiti, M. C'avier, connu de nous toum pdr baine dane les salons de Btllevue-Hoiel.
sa douceur de caractere et son dgalit de Qu'i l nous suffise de .reproduire iv ex-
temperament a toujours ,u merit.r l'esti- tenso le p:ogramme de cette soiree qui pro-
me gdnerate et se faire aimer de tous ceux met d etre si c.ptivate :
qui 1'approchaient. Grands et petits, n'ont I0 Ouvertu-e, ( march ) Phorogra-
jamais ru surprendre sur son front ce pli phe ; 2 0 Eq,;1 bre et contorsions par Mrre
de mauvaise humeur, que quelquefois Rodriguez ; 2 0 Tcurs u Trqapze par
creauent, en passant, les contraridEts don't Ruperto R mas ; 4 OS yn& e comiqu',
eat semd note pd!eriaage sur cette terre. chant6e par Mr et Mmie Roirigtez ; 5 o
C'6tait un noble coeur, et la prodigalitu Anneaux ( tours de force et d'ad-esse ) par
de ses bienfaits se ,manifestait sous toutes Mme Rodxiguez e R.m- s,
lIs formes.
Comme Membre de la Societd Franqaise I trir&Je
don't il fut un des fondateurs, M. Clavier 60 Apparition da iu trur et 1-t e du
eut ( ujours la main ( uverte A l'indigence, champion, Infane ; 7 o Charsmn Cubaine
e: sen nom n'a jamals manqud de figure ( Tu hermosura ) par Tiri ez Maria ;
s :r tcutes les listes, que la n cessite im- 9 Par-tonmime;- ( Li letire ) par troute
posait d'ouviir pour le solagement des la compagoie.
misares. Un ama eur devant letter avec le cham-
Lorsqu'en presence des ma'heurs qte pion -u Jiu-jitsu ; des raris seront engages
subissait notre marine marchande, en.pre- tanw entre particuliers qu'avec !a di'ec-ion
sence des victims qce le dur m&tier de de la compagnie.
la mer occasionnait souvent,lorsqu'en prd- Pendant les in erm&eds, la direction de
sence aaisi des souffrances de nos compa- Bcllevue-H6:el s2 fera un devoir de tk-
triotes, qu'un sort inclement disgraciait,l'i- nir A la dispos:iion du public routes ses!
dee fut conque de fonder ici un hospital meillu-es consomn:a ions.
fcangais, le premier de nos concitoyens On irouvera des carts A Bellevu -H6:el I
qu! cooFr&a A cette entreprise humanitarre et A l'Imprimerie du 'WCatin.
tu M. Clavier. Piix d'entree : Grandes personnel 2,00
It fat parmi les 20 pionniers qui orga- Enfants oo0
niserent le service de bienfaisance en Haiti
et jit-ent, par ce pacte fondameatal, les La question dui nickel
base, de cette Soc 6 Ftant ise qui, de- Fait curieux.
pui; plus de 32 ans, rtsiste A toutes les On sait avec qu'lle ardcu-on par it en
difficulties et progress, ch3que aniae,pour guerre centre le nickel qui, ds.Ail-on, re-
le bien de I'humanit6.
II fie patrie de premier conseil d'.d -tardait les opera ions et don't .la suobon-1
nistration que la Societr du former pcur dance &ait un v6citab'e obstacle -ux affai-es
nistration que la Soci&t6 du former pour Irapides et urgentes. Le; billets de Ure et
assurer sa marche e son existence, et corn- d d urg esa Le- billets deUre etI
me conseiller de cet.e institu ion don't le. de dme et le nickel, ddta'g.rlut d 8ar 0
plans n '6aient qu obscurdmeat tr6c&, il de primeent trop encombrankel, t dcar
donna tout son temps, tona ses soins, e. Les grands pcuvoirs publics s' n
beaucoap de sa bourse. d d
M. Clavier 6tait un des rares sarvivants rent et oa ddcida le retrait d'ui million en i
de ce te poqae lointaine, pendant laque;le prices d 50 centimes de cette malencon-
la gu.tre fat diclar6e, par ce group de truse monnaie. O, 'emprunt 6tant cou-
born s vo'ons, aux souffrances des*in- vert, la commission parlementaire de re-!
fortunes. II eut la satisfaction de suivre, trait rclame on sold de 200.000 gourdes
6trae par tape, le developpement d'une qui !ui est diu Ce n'est pas que les sou.-
euvre don't les fondateurs ne pouvaient criptears refu ent de verser, mais le nickel
supposed ni le maintien ni la durde, ct cut e's de deux vent intre gourv.be. Les bi -
le 16gitime orgueil de voir s'edlver A la "s e vaex t dpas pune e nikel t reparu
place d'une maisonnette de faible impor- alsne valent pasi p u ue le nickel q i mc-
tance, cet hospital confortable que 1'Energie nace au contraire d'avoir dans le march, I
et la Chariteont pu fire construire. une s:u tion privilege qu'il n'a jmais!
II aimait son oeuvre, et se plaisait A voir C ue.
garndir, telle un enfant don't on a st- omme 1 imported que le versement
sci" fdit dis le coucant de ce mno's, it faL-
veilld les premiers pas, tel une plan-e don't dra bien quon se rcsigne rhablite cam-,
on attend de bins fruits, cet Asile qui lui dra bient l"on se n ick gne a rhabiliter coan-
itait cher.e ent le nickel en I'achetant.
A la place de cette couronne que lui Qui 'eut cru ?
offre la Socidt6 Franqaise, c'est un statue Retour du President
qu'elle devrait lui 6riger, comme A tou, PorL-au-PLiace se prepare A. f er gran-
ceux qui ont d 6 les ouvriers de la premiere diosement le re our de S. E. le Genera
heure de c-'tte Association de Mutualite; Simon. Des arcs de tiiomphe de grande
mais son souvenir restera dans notre coeur originality et de t,-u e beiutd constiuits
et la recompense de cette vie st bien rem- en des styles divers s' &~vent dats les cif
plie, lui sera accord6e dans le ciel, don't ferents quarters ou passera le cortege of
les ponrtes lui sont ouvertes. ficiel.
A sa veuve eploree, a ses enfants don't D'apres les probabilites,le President sera
les larmes trmoignent la doieur, A toute ici jeudi de cette semaine ,
sa famille, la Societ6 Francaise adresse et Fleurs vendre
offre l'expression 6mue et sincere de ses Fleurs A vendre
vifs regrets et de tomute sa cordial svmpa- S'adresser A Madame Adolphe Saimbour,
,thle, Avenue John Brown ( Lalue ) l


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qu'elle a transfdrd sonmugasin,,Gr~w,
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Hier, A 6 heures du soir a dt4 si., e ,
contract civil de Mile Louise Pi sa le
Mr A'exis Tassy. sace avec
Les thmoins -taient : du c6te de ma
ride, Mr Georges Vilmenay,- 1.secrltai--.
dacteur A la.Chambre des Drputs oett -
le Gdndral Hdrard LaforesDt ; du _c6td
mariM, Mr le Gdndral Septimus Mad ae-
secretaire d Etat de la Guerre et de Iaus
rine et Mr A. de Matt{is, consul d
d'Italie.
La c&dmonie religieuse aura lieu de.

main, dral 7 eres du matim, en Eglise
Depart
Le Prins Willem I a est patti hier soir
avec les passagers suivants pour : -
St-Ma-c.- Mme S. 0 Pierre-Louis
Frere Odile, A J Kouri. Vve A. Mattelly
Miles Yvonne et Miriane Martel'y.
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banque.
References serieuses.
Ecrire A Mr G. Bureau du a Matin t.
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CONDITION FINANCIARE DU PAYS
Le s avil a il'ouve tare du Congrisoe
President GOMEZ, a faith lessortir dans on
message que l'dtat du tr6sor national 6tait
assez satisfaisant, la balance dispouib!e au
27 mars s'dlevant A P. 2,515,363. Par
centre, les depenses I faiie s'6lavent iai
some de 12,856,ooo y compris les cri-
dits autoris6s sous les administrations pr6.
cedentes. II est presque certain que les re,
cetes douanieres seront assez considdera
bles pour fire face A ces obligations sans
avoir recours A l'dmrission d'obligations
autorisee par le gouvernement provisoire.
Le president s'appuie sur I'avantage d un
nouveau trait de commerce avec les Eatu-
Unis et d'une reduction des droits d'im-
portation sur les machines agricoles et
lIs articles de n6cessit6.
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LA R PUBLIQUE
D'apres le '" Boletin official de la Ca.
mara de Comercio, lodustria y Navega-
cion ", les placements de capitaux amB
ic-ains A Cubi, s'l66vent A la somme de
P. 141,000ooo,oo0 et les placements de ca-
pitaux anglais A P. 90,000,000.
FACILITiS DB COMMUNICATION
Au mois de mars 19 9, le Pr6sident a
signed un d6cret auorisant le gouveme-
ment A payer A i, compagoie de Chemin
de fer de Cuba, une subvention de P.
6,ooo par kilometre pour le prolongI
mem de la ligre qui doit re construlte
de Marti .sud-est A B-yamo, de 1A, A l'est
A Jiqu mi, B tire et Palma Soriano avec em-
branchement de Bayimo A Manzanillo.
L'exenmion du chemin de fer de Cuba
sera en tout de 1x5 miles pour laquele
on a vo:6 une subven:ion de I, 500,000.
Ce chemia de fer ouvrira A 1'ezploi aton
tLn tervi cire ftrtile.
Au ; juin 19o8 it av.it dins le pay,,
r,o15 kilometres 72 de chemin de fer et-
140 points. D'ap 6s le message. du Prfe-
dent. le g uverr eeat provisoire a de
pen e P. 9,448,170 52, dans la construC-
ion des rou'e; mac-daimiss.
Afin dachever les 589 kilomintress et
vo e de cons.,action iti faudrait d6peflSi
P. I.500,000ooo de plus.
Le t Vertiere ,
Est arrive samedi veaant du Nord. II est
reparti hier pour Port-dc-Paix aprcs avoi
rempli sa mission.
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Nous apprenons la m6rt de MfneHeni ~
Villevaleix, nee Louise Benoit. Leos fn6'
raitles auront lieu c t apre;-mindi, Le C-
voi partira de la maison mortuatre, sise
J"hor, pour se rendre A l'Eglise Ste-Anne.


Mine Alpho nse J-Joseph





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t uttendu me credit 8 Ddcembre co -
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qu'elle suivit av'c pers-\ (va C nc ei, a lai lin dl I aia 1909,
M-' Gui rin clait coinpiht n t gu.ii rie. lE.hc in'a per-
mis de publier son cas da:i> lei bt d'ltre nlile a ses
semblables. I Hocicur D)UPEYROUX,
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