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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: November 26, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00785

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rTroisi~rnO Afldes Ne 801 PORT-ALU-PRINCE, ri




ABONNEMENTS


UN MOs .. G. 2.00
" port-au-Prince
Taors Mois... ( 5 00
Departments UN Mols .,. G. 2.20
Taois Mois. 6.00

Etranger. ... 'RI Mois a 8.00


Gl6ment-MagloIre
DIRECTEUR -FONDATEUR


'


J


OUOTIDIEN


Vendrelj 286 Ma-mb-re ia 9.


LE NUMNIRO | CENTIMES

Les ninnusrrit- jau-- i on H o n nH \lit-' ,l'n
lpa-; remnld
REDACTION-ADMINISTRATION
-5, RUE ROUX, o5


Arthur Isidore


ADM NISTR XTEU I


Histoire d'Hazti
A L'USAGE DES ADULTS
LIVRE IV
Le Paote Fondamental

IX

La Constitution imp6riale de 1805 con- faisait de lacaisse publique ce qu'il
acre un article au vol: L,L vol est p--- voulait ? N) donna-t-il pas libre course
ai en raison des circonstances qui l'au- A tous ses caprices et routes sos pas-
root prdc6dd, accompaga6 on suivi.. sions ? Ne s'enrichit-il pas ? N fat-il


Mais deux. iignes pius d1a., la Uonstli-
nltion elle-rmea violet cette disposition
par deux articles qu'on dirait mis IA
eipris pour donner le change sir une
preoccupation longtemps travestie.
*' Art. 12. Toute propri6td qui aura
a'-devant appartenu A un blanc frangais
oat incontestablement et de droit con-
tsqude au profit de l'Etat.
" Art. 13.-Tout Haitien qui, ayant
lcquis une propridt6 d'un blanc fran-
,ais, n'aura pay6 qu'une parties du prix
tipul6 par I'acte do vente, sera res-
ponsable, envers les domaines de I'E-
tat, du reliquat-de la some due."


Et nous tenons IA la veritable cause,
la.cause rdelle,secr6te,toujours tue,,du
Sassacre gdn6ral qui suivit la procla-
ration de l'Iaddpendance. Nous cro-
yons sinceres les 6clairs de patriotism
de Dassalines, mmea daus leur ex-
pression la plus farouch3 et la plus
sanguinaire; nous rendons dgalement
homagee aux pens6es de desintdres-
sement qui purent animer, au sein
id'ane soci6t6, corrompue aussitdt que
"de0, de rares, de trbs rares personna-
gea qui appartinrent au monde de note
:premier empire.
Mais nous croyoas que l'on est tr63
loin de la vdrith et de ce qua rdv6le
observation, si l'on entreprend, com-
|me on l'a fait jusqu'ici, d'apprdcier
itous les actes de nos 6poques histori-
|qes A la measure de ces gendreux sen-
timer ts.
-Dans la question qui nous occupe,
etpour parlor d'une fagon precise et
ans aucune 6quivoqu-, it nous semble
6saulter des fai's les plus constants de
ceite premiere 6poque de notre histoi-
re que, abstraction faite de la pensde
personnelle de Dessalines, le massa-
?Cre g6ndral de 1804 fut I'application
4'ian'epensde de lucre et do coupables
MOtissances.
Sael 'on ne croie pat, une minute,
qu'en exceptant Dassalines do ce cti-
e4f'iatention, nous soyons guided par
lucune pens6e de fl hitter, aux ddpens
l Ta v6ritd, des sympathies solides et
S ws. Nous avons assez dit da princi-
if0ondateur de l'independance pour
aUver que le prestige de ses quali-
1 r6elles jamais ne nous a aveugl6
lur le rest de sa personnalit6.
(ais, apre6 avoir fouille et coaultd6
48tous les sens les faits les plus
oMplets de cette dpoque historique,
S n. apercevons aucune passion de
els alies, aucun de ses vices, aux-
is il n'efi pu donner libre course
fit le massacre gdadral et I expropria-
tout aussi g4n6rale qai en fat la
,nce immediate.
.ait-.on pas que Toussaint-Louver-
.i lut loin cependant d'avoir pos-
POfavoir absolu de Dessalines,


pour augmenter le champ de ses g6-
adrosites. S'iI n'avait pas 6td mal
dirigd par son entourage composed en
grande parties d'hommes profond6ment
corrompus, il n'etit pas commis les
fautes q"ii ont soulev6 contr. son au-
torit6 les masses du Sad."
Dans la soiree du 1er Jarivier 1804,
il fut question parmi les gendraux rdu-
ais au palais .du gouvernement, du
massacre gdndral des blancs... L's of-
riciers sup6rieurs les plus ardents pro-
posaient A leurs colleagues d'extermi-
aer les Frangais dans leurs arrondis-
Qetsm ntq sa r tcz 4ifQ A la,, irt.-., TI v


tade, puis une terreur profmn4e. Its so
decid&rent a s'embarquar ; et trompds
pa r les d6moastrations d'amitid de l'of-
ficier, ils le charg6rent de leur procu-
rer des moyens d'dvasion. Ils lui livre-
rent tout ce qu'ils poss6daient en nu-
mdraire, bijoux et arganterie, et le vi-
rent, dans la journde, embarquer ces
objets sur un navira qui d wvait so ren-
dre au Continent.
Qaan 1 Il nuit fat venue, B 'ochard,
accompagnd de sa femme,.. dtguis6
on matelot, so rendit sur Ie rivage de
la mor, avoc Daranian. Mais au lieu d (
rencontrer la chaloupe du comnman-
dant df i rt i d i il l evoii ir-t-r.A ir _


pas pec s u b I propid-, d 1CU1 a 1eur re our. itp ga eU FU-t qun uova1 1 I c ,
pas possesseur des plus belles propri- eut de chaleureuses discussions ; on ne ils trouvbreat des matelots qui les mas-
tes du pays ? put s'entendre quant aux moyens de sacr6rent. L'officier d(3 la 41 fit dls-
Or, comment concevrait-on DTssali- fire disparatit.e les Frangais ; les uns cendre A terre l'argent de cps deux in-
les moins puissant que Toussaint voulaient qu'il fussent 6gorg6s, d'autres fortunes qu'il avait embarqu- lui--m. -
alors que, gndral aussi habile, si ce qu'ils fussent ddport6s. me, et s'en appropria apres en avoir
n est plus, il dtait arrived, par la procla- 4" Parmices derniers l'on remarquait doand une large part aux matelots."
nation de 1'ind6pendance, A un r6sul- les gdn6raux Jn.-L-. Francois, Feroa,
tat politiquneOus grand qua son de- Geffrard et l'adjudant-g6ndral Bnuet. BONNET.- Dins uae vi.ite ai gou-
vancier congMnre ? Mais pendant qu'on se s6parait, les vernement, il ( B)n, oo) troava Dssa-
Non; et c'est pour des motifs aussi Boisrond Tonnerie, les Chardron, 1-s lines, sous le pdristyle, entourd d'an
d6libdrds que nous ne croyons pas qua Diaquoi, les Bazdlais et l:s autres of- cercle lde coupe-jarreis C'6taient les Jean
le massacre general et l'expropriation ficiers de l'dtat-major d3 Dassa'ines, Zipingle, l.s Jean Zombi ot toate cette
des blanes fussent des mesares person- d6clar6rent que le gouverneur-gdneral baude f6roce di Jeans, ne iepiraut quo
nellement n&eessaires A Dessalines. saurait une second ftois sauver le peu- spoliation ot carnal I t to lirail-
Mais en 6tait-il de meme de ceux qui pie don't existence national 6tait en- laient de droite et do gaache C' -
I'entouraient et qui furent ses princi- core manacda, et qu'il les trouvwrait, ndral en chef, ce n'est as c que vous
paux favors ? eux ses ddvou4s, toujours fideles A leur nous aviez promise ; gtniral en chaer
Nous n'avons qu'A jeter les yeux sur sermeht. Pendant la discussion, Chris- vous nous aviez (dit qu',en preaunt
des 6poques plus r6centes de notre his- tok-h3 et Pbtion, se tenant A l'6cart, n'a Port-au-Prince, nous pilerions et in-
tolre pour ddcouvrir ainsi, dans notre vaient pas 6mis leurs opinions." cendierions la ville, etpourrions ensuite
vie politique et administrative, bien nous retire dans les bois ; gdndral en
de graves measures qu'exdcutbreat nos 0 i demauda (1801i qua la race chef, vous avwz manqud A votre parole,
gouvernements, dans le principal bat des anciens oppresseurs fCt a j imais il faut tenir vos promesseF. Chacun
d'oflrir des satisfactions personnelles proscrite d'IHai. Or mmururait drjA l'interpelFait, sans lui donner le temps
aux favors, le tout masqad, parfois centre Ia gouverueur-g6ndral ; on l'ac- de r6pondre. Enfi ,, de guerre lasse,
aux yeux m6mes du chef du gouver- cusait de moddrantism-. C 6tait encore it finit par leur ditr d'a!!er preparer
nement, sous une apparence pitrioti- en jinvier.... Baaucoap de blaics ten- leurs torches et de fAire tout ce qu'ils
que et de n6cessitd national. t6rent de nouveau de s'enfuir. Mais voudraient.
L'entourage de Dessalines ne voulut Lis navires de I'EDat commandos par les '" Cs no fut alors qu'an cri de joie.
pas tout a fit ressembler A celui de Boisblanc, le B igon, les Aoua, le sD:- Cetto toni)b se preLipita da p6ristyle
Toussaint : chacun voulat se taller sa renoncourt, los M Nssoa, !'e arr'teie-it com ue une mer en furi-, so heurtant,
part large de jouissances, et comme le ja plupart. Aux Ctyes, au Port-as.- s'entrc-choquant, coura-nt avec fr6n6sie
gateau 6tait trop petit pour suffice Prince, A Saint-Mare, au Cap,des b'anes fire d.s di.positioas do pillage et d'in-
Iappdtit de tous les convives,-ssurtout p!agmit leur conflance en des homes cndle."
des convives qui, presqua tous, avaient pervers qui leur avaient promise de les fI no fal'ut pas moins de tout .I lan-
conquis leurs places au banquet,-- on sauver, leur livrerent ce qu'i:s poss6- gage per.uasif de Bonnet, pour raison-
le grossit au detriment du droit le daient en or et en argent pour Mtre ei ) D-ssiilines, qui, apt;i avoir rWfli chi
plus clair et le plus strict de proprid;d. embaiqud et les suivireut, pend (int Ia. quelqu-s ia-tiotnt, lui (I t Mouque ou
Et, tandii qua D3ssalines faisait bai- nuit, jusqu'au rivage de la mar, pour ras)m out, ( Monsieur, vous avrz zai-
gner le pays da sing dans la p3nsde ensulte atteindre los embatca-i )n. son.), et q,.i, soe redressant, cria qu'oa
61ev6e et patriotique qu'll conqudrait Parvenus sur la plage, ils furent de- lonr tt co tir ordre aux pilakls .
d6finitivement un sol aux Hiltiens, il poailles et massac j.'" E' cola, notez Et ce qui concern le patriotisme do
arriva qu'il ne faisait qua le jea de bien, avant que le massacre g6adral I'tutourage de D -saiines, voici un mor-
ceux qui, originellement dloign6s du efit 6t6 ordonne !... ccau :
travail et de sa forte discipline, ne "D'aulres hommes.... francs--n:1gQ)n, Le directeur des domaines, lagi-
voyaient d'autres moyens, pour satis- profit6rent de la cotliance quo leurs nac, avait un jour A di er I s aides de
faire Idurs besoins tant 16gitimef qu'- frres dvaient na'urellement avoir en camp d d D ss iiues. B)nnet, vers les 2
illogi times, qua le vol par l'assassi a eux, pour miaux les trabir. Avant heures de 'Faprs-midi, venant r6cla-
Qae de chefs d'Etat, depuis ce prm- le massacre g6ndral mar une pike aux domaines, fat con-
mier precedent, auront 6t coimm3 luitraint, bin qu'il (-,l djA ,diad, do
victims des mImes calculs II y avait A Saint-M lrc un riche prendre place A leur tab!e. Nous
n6gociant frangAis, nomrnd Brochard, cau-ero is,lui dit-on, eo I t pressant d'ac-
MAis ie lecteur peut croire que nous homnde de bien que Dessalines avait copter Alhrs s'engagea enfra eux une
calomnioas les contemporains et les sauvw, et un mddecin frang iis, Daransan, conversation tr6s ariKnc6e sur les dv6-
favoris de D-s a'iaes; pour le ddtour- gdndralement estim6. La fortune da .nema.ts qui avaient eu lieu.
ner de cetle peasde, quelqucs tbmoi- Brochard excitait depuis quelque '- 13isroud-Tonnerre dmit l'opinion
gnages sont necessaires. temps la cupidity do plusieurs hom q ie la guerre ( europdenn, ) ne pou-
MADIOU --' Dassalines, lorsqi'il n'd- res cruels. Pendant quo D )ssalines vait 6tre eterte le ; que la France forait
tait pas excite au mat par de mauvais dtait au Cap, un t ficier de la 4 vi-i'a la--paix avec las nations de I'Europe :
conseillers, ddmontrait un b n coeur, Brochard it Djrar sin et lear dit que que, dtg g4ge de ses etnbirras, elle por-
car il avait d- boas in 'incts. I1 no fat l'empereur avait reso u leur perte, ei terait bient6t toutes s-s forces sur son
invariablement cruel qu'envers les que, s'ils no so ha'aient p As d se s i-i- ancieune colonies, dans le but doe 'en
blancs ; pour euc il n'eatjamais d'en- ver, ils seraient infaillib l nment st.cri- ressaizir ; q ae coux qui possddaiaot
tfailles."-Voil le point faib'e que les fids. actaell-Ia in le p ys no poarraient r6-
favoris exploit6rent.-Continuons. Ii CG rapport en'i6rem-at faux u'avait sister A la France ; que, quelle qu3 flt
exer, it d- touts parts les grandes li ditd fait par I officer q ie parce qui t leur 6n rgie, its seraient tous ;gorg6s
bralited. D'oft la n6cessitd d'aug- charch-it A dbpo.jiller lUs d.ux blaacs. jusqu'aa dernier.
mantar Ia snmme dA biens disponibles .11 leur inspire d'dbord une vive inqui6 -Dins cette provision, afouta-t-il,


LIdOULVOI IA ZI5L.Y *a %AP --- '-


-C II L~-II~ST ____---~IL I -- I --









n'ayant qua pau de jours & vivre, it,
nouw faut larg-mert jouir de la vii. Ci
n'est qu'avec de l'drgent qie nous ob-
tiendrons des jouissances ; eh bi"n !
pour se le procurer, tous les moyens
sont bons. I "
C distourr, qui r6murnit le3 ii6e-
et lei principles d s ai lei de camp? d
Deoslires, fat vivim mt applau ti. L'es-
prit de pillitg- d)miaait p trtott."
En voiltA assez, noas esp6rona, pour
convaincre le lecteur qie, ho mis De -
silian, bian puea c ) i 'a:t la ppasa6
du massacre gdaerAl dius un bit pa-
trio'ique ; que ceux q Ai l'imigian e 1v
avaient, au contrair-', uie foi bien f it
ble dins I'avwnir national ; et qu',
si on perd ces vir.tls de vue, o'i
ne saurait s'ex4tiqu-r co nment et
pourquoi, le massacre d s homes une
fois accomplt, on n-jiag-a pas ndcis-
saire d'6pargn r lefernmmd etle enfanti,
hdritiers direct d.s bi-as,- que nous
devions voir, pea apr&s, incorpore6
au domaine national par les articles
12 et 13 de la Constitution.
Madiou dit do c. projet de masacrer
les femmes et les enfants :
Ce conseil fit d abord horreur &A
Dessalines; il rdpondit a ceur qui le
lui donnaient qu'il faudrait mieux que
les branches fussent conserves ; qa'-
I es s'dtabliraient avec les noirs et
hommesda coulear, quell s en auraient
des sang-mitels,des 11 titieni enfia. Mais
il fut tellement excited A ce grand crime
qu'il y consentit, to it en declarant que
cette fois il n'en sentait pas la nrces-
sit6."-
Est-ce clair ?
Une derniire considdraioa. Sans ce
massacre gd6nral don't devait sortir
incorporationn au domaine nation al
des biens appartenant aux blincs
frangais ", comment o* -on rdalisd li
pens6e de iuiner 1, droit de propri6t6
don't l'interdictioa est dbposde dans
I'at twice 12 ?
Ce n'est stirement pas pir aucune in
demnisation prealabli : on devait y
y ouo al pou quo, jiqtueo do noo jours,
beaucoup d'esprits honi otes co noivent
difficilement que, vingt ans aprs ~
massacre g6ndral, Buyer et commit la
f4iblesse de 6gitimer par une indem-
aitL cette sbngl inte expr,,piiation.
AUGUSTE MAGLOIRE,


L Etat Sauitaire

DE LA
Ville de Saint-Mare

Deuxidme Rapport
.Adressd 6 la Commission Commuuale
de Saiut ,C(arc

( Suite et fin )
Voir le No. de Mercredi, 24 Novembre 1909
XII.- Perme. ez- noi, Messieurs, de
vous sugg6rer ure idle toute patriotique.
c'est de changer les nomrs de nos rues par
ceur de personnages historiques. Veaillez
me pardonner si je vous sounme.s e tab'eau
suivant :
Rue Diuphn. R ie B )ye" B zelais
Rue Biillaudaa Rue Eim )d P.ul
R e (oi se trouve le baueau de I'arron-


disseme t ) Rue
Rue de l'Eglise Ru :
Rue ( da portail de la


Pierre )
Re -
Rue Saint Simon -
Grant'Rue -
Rue
Rue Ne ive
Rue du Qu.i -


tion
Rue


e
etc., etc'


Rue
Rut
Rue
Rue
Re
Ru
Rue


Nissag? S.igt
P.es nze
Syrie au Pont
E ie Dubois
Boyer
Boisrond Canal
De salines
Gzffrard
Delorme
Alexandre P6-


- Rue Bonnet


Certaines parties de ce rapport n'exige-
ront aucune sortie de fonds pour leur
execution et ne denanderon: qa'un pen
de borne %olontm ; d'autres parties exi-
geront Je petites d6 enses. -Ces ddpenses
paraitront, A n'en pas douter, consid6ra-
lels


A propos de ces petites ddpense, cou-' G A N D CO NC E R
tons M le Dr Yvert :
Dpenses considdrables, assurdmnnt, Au profit des Sinistrds
' si on les envisage au point :de vue ab- .--
" solu et sans autre commentaire ; mais C'est rdellement ua riche et beau
' d6penses bitn minimes, au con raire, programme. qui sera ex6cute ce soir
' quand on songe au rdsu'iat ob enu et devant un public compose des meil
" au nombre d'existence; qu'el es onw, tours 61ments d- notre soei6tdg6nd
" n'en pas douter, con ribier A s-uver ou reuse, toujours pr6te A courier au se
A" prolonger. Car, nous re saurions trop course des d6tresses et des infortunes.
' enco-e le rip&eer, c'est de l'argent bien Les artistes qui ont imm6diatemen
" place et A gros intdre s, q,-e ce ui qu'on accepid "A offrir leur concours, 1'on
"prodigee largeinent pour la salubrit faiit avec -joie, heureux de contri-
" publique ; c'et en ne comptant pas, buer une bonne action, et les
" quand il s'agit d'un cap.til aussi s&rieut membres du Cercle Bellevue le pr6-
' que la vie des citoyenz, qu'on arrive sident Georges Baussan en tete, ont
" avoir des homines forts, soliles et v mis A IA disposition du Comit6 de se-
" goureur ; qu'on conserve au pays le course, les b aux sa'ois de leur Club,
" maximum de ses forces vive et qu'on dans les m6tnes sentiments. Mrs.
" prepare A la patrie une arm6e redouta- G. Lion et Faubert se sont d-pensds
" b!e On devrait, quoi qu'il en co ute, pour assurer le succr s de la la f6teP,
' avoir touj mrs pr6sen'e A l'esp ic cette a n i quo les mambres du Comit6 de
" devise, qui e4t le principe et la raison secours,- et des dames et demoisel-
Sd tre de 'hygid e : Mieux vaut p ive- les qui ont venda des caries au des-
nir que gudrir. > sus de leur valeur de quatre gourdes.
Mais ce re sont pas ces d6penses quit Voici le programme :
e nurche ont I'ex6cu ion de ces bar s con- PREM RE PARTIE
seils, c'est ce te p'aie funete, qui, comme RE
un cancer teribrant, ronge, mine' la socid- I 0 A proros en vers.
td hiiiienne, pour en fai e un dtri us gan- 2 Air de Mmuon. -. par M ne G amm
grend, infect, oiu grouilleraient des vers 3 o La M.di'ation de Th is.-(Massere )
immondes, pourritures de, pourriure, c'est| par Mme G u ier.
la politiqu.. C'est la pc liqui q li, en 4 Le Testament de Pi r o*, par Mr
Haia comme ea France, eit la v&ritab'e Georges Lion.
pie re d'achoppeme.t de toutes les measures. 40 Le Bravo. chinson v.nitienne.
hygi niques les plus log'ques et les p'us' par M ue R Angibout.
rationnelles, de routes les bonnes measures 6 0 Finale da C ncetto de Grieg, -
ad.ninistrati/es en un mot I par Ludovic Lamo he.
Pour c'ore ce petit rapport noes -rcie- 7 Les noces d= Jeanne:te.-(tir des meu
rons ces paroles du Dr Ye-t, relatives A ble. ) par Ml e Ttiharse Vieux.
t'adn-inistration sanitdire de la France, qui, 8 P-ge d'Abain harcaiole (Ludovic
A ce Foint de sue, est, cependant, tres' Lamot'ie ) pir Mr Mosinmo et lAuteur
avancle : 9 0 Duo de Samson et Da ila.- pi r Mmae


a L'ambition personnelle, telle est la c u-
se la plus certain du -e'ard appor:6 A l'ap-
plication de b.en des mes ares, ceeadint
exttomement u'gentes touchant la samtd
publique. MWnager 1'6kcceur ; ne pas Fin-
disposer ; conserver A tou- prix sa voix
pour les votes en persp:c ive : voi A le
grand mo. lachU... Surtout et avant tou ,
uc pas fairc crier ; toute autre considera-
tion vient ensuite. Des lors, que fire de
rdellement utile et efficce, quiad d ins
une municipality, ce sont pr6cis6minz d s'
fonc ionnaires, A la sold, A la merci de
c t e dernie e, qui sont charges de la s r
vei"'ance du reglement sani aire, q ii do'-
vent veillec A l'dx6cu ion de chican de ,ei
a-tic es, dans ses moindits d6tai's ? Oa !
lors, comme souvent, trop io iven m '-
heu (usement, la consigne eit de rotfl r :
le p.uvre fonc io inaire, place dans l'al-
ten active de faire so i devoir, tcut so de-
voir, rien que son devo'r, au risqu: de
s'attirer les foudres de ses sigacurs eL.
et maitres, ou bien de laisser allec 1. s ch --
ses. de lai.ser faire pour n'indkposer pe -
so are ; ce pau -re 1 omme,di -je, n h6di:e-
ra pas, la p upart du temps, A transiger
avec sa conscience et A en arriver fUtale-
imeat, ins.nsiblement, prcg essivement,
meme avec les meilleures intentions du
mond'e, A la pratique, passtz moi l'expres-
sion u-i peu triviale, sans dou:e, mais qui I
renl on ne peut mieux ma pensde, du
j'enfoxaisme A soa degrd le plus accen:ud.
Ldi reglements, d6sormais, n'ont p'us !ear
raison d'6 re ; chacun fait ce qu'il vet,
c'est le regne de l'anarchie la p'us comple-
te et du d.so d e le p'u; ab o'u. ,
Q e ditait M. le Docteur Yvert s'il avait
visit H iti ? I . . .
Voi,, Messieurs les Membres die l
Commiss-on commanale, quelque; rfl -
xions sanitaires et socia'es que 'e milt u
ambi nt de note ch& e ville de Suin:-
Marc m'a suggirdes depuis 19)5. Je les
livre A votre jugement : n'y voyez qu le
d6str d'etre utile A ma ville natale,
SVeuillez agreer, Messieurs le; M mb:es,
l'assurance de ma parfaite cons dd ation
et me cro're plus que je ne saurais vou
dire, vo re tres humble et tr&~ obdissan
servite'nr.
Le P resident du Jury medical de St Mirc,
Dr FR&AN OI DALENCOUR


Ce rapport a 6td soumis A l'appr&ciation
de monr honorable confrere le D Alib6
Rigaud, I'autre membre du Jury m6dicdd,
lequel a d6clard y adh&rer dans toute st
teneur. En foi de quoi il y a appasd sa s'.-
gatu-e. Dr A. RIGAUD
Saint-Marc, le 18 septembre 19o9


e


I
1


Andrd Faubert et Mr E1. Laroche.
100 Polon-ise A deuce pianos, ( Justin
E ie ] par M ne G:o-dini et I'A'atear.
DEUXI-ME PARTIES
if Dans ua i:e,-( Ludjvic Lamo'.he/
quttnor pout 2 vi)lo0s, pianos et vio
loncelle,par Mmne G.utir, MM.Mosarito
Laroche et 1'au:eur


Air de Mireille- ( trahir'Viicent )
par Ml'e A. de Pradinies
Mono'ogue, pir M- Ge rges Lion.
Les S-ison; -( V. Mas-6 )
par Mme Angibour.
C-vatiae-- ( R.tff ) ar M ne G ier
A r de Mtreille- ( la vison )
par Mme Gamin.
Les Elfaes, Poesie,par Mne Faubert.
Concert A la Cour--- ( Auber )
par Mile Therese Vieux)
Rapsodie hongroise--- n0 2 ( Litz .
par Jus-in Eie.


12

13
14

16 0

17
180
190


ARNBRIGNUMENTS
M.k rAOGROLOaIQ U gs

Obserratoatr
DU
SIlINAIRK COLLAGE St-iMART!AL


JEUDI 25 NOVEMBRE 1909
'arom6tre A midi


761 m/=5


Tz p6ratare'mi zz1um 19 5
(maximunan 29,2
Moyenne diurne de la temp&ature 23.3
Ciel an p:u nang ut eatre it h. da
martin et 3 h. du soir ; clair le res'e de la
journee.
Le biromatre e t ea hausse. tti forte
J. SCHPRER,
Tribunal de' CaF station
SECTION CVILE
.Audience du jeudi 25 NLwemb e 19 '9
It est dix h-u-es et demie du mrn ii. L-
Tribunal sous la prisidence de M- 'e Vice-
Pr-iieat E-neit Boahounme preid siege
et pronounce les arre~ suivants :
-Ce'.ui qui declare les sieurs d'Aub'goy
et Co, ddchus de leur pourvoi, par sai'e de
a nul itd de leur exploit -de signification
le moyans centre fe jugement du Tribr-.
nal civil de Port-au Prince, en date du 25
Mti 1909 entire eu et le; sieuws H- B.c-
krr et Co, coadamne les demandeurs 9uu
d6pens. .


Celui qui rejette come rmal fond6K
le pourvoi des sieurs H Becker et Co,
centre l'Ordonnance de rdf6rd en date du
24 Sep'embre 1908, du juge P. h. Jan.
vier, du Tribunal civil de Port-a-.Prince
"rendue centre eux au profit de MM. d'Au-
bigny et Co, condamne les demandeurs
aur ddpens.
Entend ensuire les affaires de:
-- Nemours Auguste, contre Saint-Mar.
tin Dupuy.
Le rapporteur, Mr le juge Laralne fait
on rapport;-- Le Minis.&re Public, Elie
Curie1,. conclat an reject du pourvoi apras
ivoir entendu Its observations produites
par Me Enoch D-.ert en faveur dil ,dfen-
deur.
linits Pcintemps centre le sieur o-.
seph Salic, dif Pharis.
Ie juge Laraque Ii- son rapport.
Le Minis',-e Pub'ic conc'ut ai rejet du
pourvoi.
Exuma Exama centre Chry Lindor.
Le juge D.nis donne lecture de son rap-
port et 'e Ministare Public Elie Curiel,
conclut an rejet Idu pourvoi.
Le siege est levI .
TribuD l Civil
audience e du jeudi 25 Novembre g909
Pr6sidence D. Maignan
Minis are Pubic J. Rosemond.
Jugements prononcis :
C-lui qui condamce Borgella S.v6-e i
payer au sieur V.ncent Cr6dy avec intit&ts"
I'partir du jour de la dtmaile la some
le quitre cent cinqu n:e g urdes, mon-
-ant des du boans par lu' so iscrits aa dit
sieur V0i4nt Cr6dy les 19 Janvier 1906 et
13 Mirs-i637 e.: condamae le su;-dit Bjr-
gella Sdvare ?ux d6pens.
Celoi qui reavo:e des l'eas de l'asiigna.
tion du 29 Joi'let 1907 la dame Mar'e
Rose Moricia M irissain Vve Luci n Mo-.
eacy, ordoane- 'ex-ca ion provisoire sans
can-ion du present j ge nent, condimntie
les sears et dime Aristh&ie Sima U:yssec
et consorns A viigt g u-de; de do nmige;-
ii 6 ets et les-coadamae ea ou-re aux d
pens.
Ce ui qui condinane Ale t's M nard A pa-
yer an sicur B. Dufndl la so-nine d-; maile7
huit cent so'xaate d.x-neuf gourdes 24;
contimes en capital e iat&r~ s, e pour f-
iti'ec' le paiement declare bonne et vala-,
I!e la saisie-trat oa oppd.) ion ftite $.
m ins du Directeur de la Bmnque Nitio-
*-iale d'Hiti, dci DLrecteu- de la Recette,
et condimne en ou re Alexi; M aard aux
idpens.
Celui qu renvoie des liens de l'assigaa-
tion li dame Ali e S:ar'e t, ordoure 1'ecd-
cution-de lob igttion hypotheciire soui-:
crite par L. J. Bijou It li dtm- Alice Sctr-
lett, ro -obstant oppose ion et co datne
Diceuar B jou aux dhpens.
Ce'u qui hornmlog -e Ji t-ansac ion fale
au noma du mineu- P erre Franqo:s Jals
A.risthenes Philog&ae Hyppali-e. d
Celu" qui perm t la vente .u-dessousda;
l'estimation du b'eisii'u1 en cette vilev,
rue de la Ru ,ion, hyiothd que par i-
g ndral I. S -Fort Co in Mne Ve Brin
ville B -in.
P',is riena n'a t entenju.
Toujours pour les Sinistrds ,
C'est an Sameli 1i Dcembre quest'
d6fiiitivement fix6 le grind bil qre doit,.
donner le Comitd de I A'lin:e franqfie,
au profit de; sinistr6s de la Plaire. Qae
ques. dam s patronnesse; ont ,bi-.n VOUi.
se charger du placement des cares.
Le bal au'a l'eu A l'Asile fran; is.
.Arriv6e r
Hier soirle Nidewild est a*ri6-
avec les passagers suivants veiantde
Kingston.- Mae Alice Lamoh be et J
enfants, Aifred Henriquez perre,p al,
Tir6siaG Augu;tin Simnn Sam, ,an, Ed-
Mine Gis'oi Vallade et 2 efa!..
mond Mag'o re, Mile Josephirne is +
Mute P. Elie, Vve Aug. Rh. vliOs Mr
Pi u. Mile E M. M-nght, D. D6Iis, Mr
et Mme Stucco, Daurnec Bobo.
Boite aux Lettres
An Directeur du r Matin
Le; Reporters de la Presse e .prtKIne
'i4rement de votre joufln j espadgi2s
vous out peut-6tre pas minfo Bais de


que dpnuis qu'lq temps dans le
Chene occasionne, no amen a
bourg Salomon. c lie,
Cependant, la population de


L. II ct










L',vie dljA, est actuellement expose aux
I.g hands p&rils, de meme que diverse.
es da Ma.ne-A-Tuf ", car le lit d
' ,onreat n'ay mt pts et cc r- ap-e l'
Wiie averse,, son niveau se trouve am i
sjl0,ev, qj- la digue au barrage qui
it dderser le; eaux dans le canal condai-
ai 1 la Croix-de -Mar.yrs.
SEh qu :1 canal I n'est, ujourd'hu,
,p'us profand que rq; rigo'es ordinaires
Attend t-:n qu uae part'e de la ville
isparaisse pour e!;say.r d-- r6soudre cat e
1ite affaire.- Signilez-la toujouts.
Avec respect.
UN ABINNt.
Fermetxafe de la malle
Les dep&ches par le sis 'N.,iderwald "
sur jr&mie, Petit-GoAve, Ca;-Haitieo,
port-le-PAii, S-Marc, Gonaives, Mira-
go -e, S Thomas et 1 Europe seront fer-
,e; ce soir A 4 heures precises.
SL'.Altai.
E;t parti hier soir avec les passengers
tsivants pour :
Petit-Godue. W. L lart, Mile B. Jean-
Louis, L. D&vie -x, J. .Ch6riez.
%.ew-York Clement Carero Fcrrus.
v-:
JURISPRUDENCE HAITIENNE



CoaMeutl ement. iii'qie

Jugement rendu par le Trib final Civil de
Port au-P,ince dans l',jfjaire-de
Lorina Pinchino contre ,armil Sambour
( SUITE )

ConsiaJrant qu'Anatho'e Marthone ve-
bit At 1eine de mourtr qu? le 6 jinvier
1908 les si urs N )rmil Simbour, P .fet
i It Po i:e admi listrative de Pitt- u P.IL-
a., Lonce Coutard, Sub itu- du Commis-
aire du Gouvtrre-reit pris le utibunal ci
tilde ce resort, P u aaa Jn-J cques, juge
ie Pati section N )d de la capi.ale,gen6ral
D)c'u Avin, sons inse.:teur de la police
de ce te vil'e, g'ndral Paul Cameau, atta-
.th4 A la prdfec u-e de police et Emmaruel
Rob'n, commis g effier du tr.bu al dt Paix
z pr senterent dans une maison de Madi-
me Lorina Pinchino, sise 3 Port-au -Prince,
bhlite par son gend.e, Monsieur Emmi->
-nuelKert iian se distant axer ii par la clt-
aeur publique que Milame Lo ina P:n-
Yhiro au-ait trc uv4 un tresor s'r uie p o-
16t6 de I Et t si e a Log'n- ; qu'au dire
afun nomm S'-Julien, la dame Lorina Pir,-
jh#no anrait fait transporter des va'eurs
=onn yve; chez son gendre, qu'ils firent
"ilvrir !el mal'ei et armoires et re trou-
khert qu: des objets appartenant A MAda-
w. Lorina Pnchino A qu i's ne mar qu&-
lent p s de fire subir tn in erroga oine e
retirdieat apres avoir d es-6 proc&.-ve -

Que le meme jour ( 6 jinvier 1908, ] le
;Pge P. Jn-Jacques, accomp;gon du gindral
haul Carteau e du greffier Emmanuel Re-
ln, retourna ?u domicile des dpoux Em-
'aniel Kernisan, poursuivant,, dit-il, les
wesigations, apres inven aire, apposa les
ils sur les mal'es contenant les papers
kUtitres de propriA A d MA dame Lorina
mhinoet coasti'ua Monsier Emmanuel
'rtisan garden des scel!6s ;
Oarid&rant que le 7 j'nv'er 1908. a la
;iedu sieur Chirles S'mbour, Admi-
Wute principal des floances de Por'-au-
fifce et en presence du dit Char'es Snm-
uav, de Leonce Cou ard, de Paulema Jn-
Re;. de Normit Sambour, de Emma-
anelIRobn, de C. Fourn'er, il fat p ocede
?a Me C. Rosemond, notaire, A l'inven-
tt fixe e et desc'iption exeCs de tons Ls
ts gn&talemcnt quelconques app ru-
"t Midame Lorina Pinchr ;
oa le mf-e jou ( 7 jcnver 1908,)
Ige P. Jn-'acques, accompagao d No -
.ISambour. de Leonce Cootard, de Dd-
p*Avn des ro-aires C. Fournier, et C.
emond et d Emminuel Robin, pocd-
AlI levee des scels et donnait d -
"eau garden :


q-touuours A ce'te ntr.me due du 7
I. 9o8, le s-eur Charles Simbour,
imratieur des finances de Pr:-au -
Spar. ?cte A sa iequate, exploit de
I rCinbu; Lafoituie, ainsi qu'en fati
-Cenrlificat du bureau de l'Emieg;s re-
I Port-au Prince, faissit pratiquer


une opposition s-mains de tons les notai-1 Que le lendemain 7 jinvier 1908, une I
re; de Port-an-Pliace, de se dtssiisir, pa- sisie fu- opbrde As-mam de tous les no-
yer et vider leurs mains en celles d- qui tai e; de Port-an Prince sur les revenues
qu- ce soit daucu e, sommes o0. valears de- la dame Lorina Pinchino.
quilis onm cu auront, doivent cu deviont X Oue ce meme jcur,ap:ts inventaire, les
quelque titre que ce soir, notamme it corn- scoll6s farert lev6s.
me reveru;- d.e 1 es c-dances hypo hdcai-
ei souscri es -u profit de Mlame Loiina (La find domain )
Pinchino et de toLtes autres valeurs pou-
vart le enir A cet e dame, avec la ddclira- lmpor a t
:in que le present acte coas-rvatoire ts Avis sImporant
f.it afia de garautir les droits lgaux que --
1Etat a ou peut avoir sur 'e tr6sor trouvb Le G.LRDEN-PARTY,suivi de bal,
par la dite dame Lorina Pinchino, A Loga- qui devait 6tre donn6 a Cotte, le 14
ne sor une propridt& apparrenant a l'Etat ; de ce mois, n'ayant pu avoir lieu, A
Considdrant qae le o10 janvier 1908, a la cause des fortes pluies de la semaine
requ6e du sieur Charles Sambour, Almi- derniRre, le Comitd rappelle aux invi-
nistratear des finances de Port-au-Prince, t6s et aux membres du cerele que la
exploit de l'huissier J. L. Luczi, it fut fete a Wt6 d6finitivement fix6e a Di-
donn. main levee pure et simple de l'op- manche prochain, 28 courant, a 4
po-ition du 7 janvier 1908 ; heures pr6cises de l'apres-midi.
Consi1drant que le 13 janvyer 19o8, par
acte passe au rapport de Me Astrel Lafore;t, PROGRAMME
notaire ea cet e resideace, la dame Lorina
Pinchino vend it A son fermier, le general do 4 heures A 6 beures : Garden-Par-
Nxrmil Sambour Prdfet de la Police Ad- ty ( Promenade, Concert, jeux va:i6s)
ministrateur de Po:t-au-Prince, les habita- de 6 heures A 8 heures: Diner par
tons Cotard, Peret Merceron,pour la som- petites tables. A partir de 8 heures:
me de 3 oco dollars; Bal.
Considdrant qu'il n'es pas nicessaire de
statu.r sur le prix de 3.000 dollars qu'ont
cotitd les 3 habitations Cotard, Per. Mer- Avis.
ceron, ri de ncus arrter ux diflcrents CHAMBRE DE COMMERCE FRANQAISE
prix pou- lesqcels certaires propridts de la EN HAITI
Pltre du Cu' de Sic out 6t6 vend ues ains*
Plre du Cu de Sc ont venduesains La Chambre de Commerce Frangaise
qu'il appert de dive s actes de ventes dcnt Haiti, a honneur de porter A a
a fait 6tat le ddfendcur, 6,ant doande sur- connaissance du Public en g6nr la
Icu- la liberty qni est laiss6e aux partie; de et du connaissanommerce d pubic n gner que
s'er-endre, sur ul ptix A kur convenance; sa salle d'exposition d'chlantillons e
Considerant d'%ileurs que la vilet6 de de calaogues sera transfdr6e A paitir
prix d une veite n'est pas u-e crdance de du 25 Novebre proca ain, au parz-
nullit6 ;d d uu local de la dite Cauz-
Considdrant q. e la demanderesse al'egue bre de Commerce dans la halle ochamu-
dans'ses conclusio-s au no 3, qu'el e est be par la Bibdioha lahaModerne occu
ane fcmme sans instruction, vieille de so'- *pe par la Bbio'hque Moderne, 4
ante dix'ans, n'ayant pour la protdger que Horelle secr6taireadjoiMont, sera L.a
le mari de sa file Monsieur Emmaru:l disposition de toute personnel dsirant
Kernisao, deja en-deun fals illgalemeat dispositiondeton s
Kernisan, dedji ri-deufespr il poligeednt des renseignements tous les jours de
arr.6 e' mis au fears p1r la police dont10 heures A midi et de 3 heures A 5
Samb. ur a;ta le chef heures de lapr6s-midi, dimanche ,ct
Considrant qu'il n'est p:. utile de sa- eures de xceaprs dimanche
voir comment e*- par qui Mo-sieur Emma- fetes except L6s.
nuel K-raisan. gendre de la dame Lo.ina Le Secr6laire-gdndral, Le Prdsident,
Pin. h:no a &t et d6pos6 dans les prisons E. de LESPI -ASSE, P. SANTALLIER M
de Port- u-Pince sous le Gouverne.aent
du G6n&ral Nord Alex's, que cet empri-
,onr ement quoique coista-' par un acte Vins de PA-
d'dcrou vers6 au do;sier, n- peut avoir au-
cun effect sur la cause prdsente ; 11e a
Cor s'drant que dais le cas qui nous oc- 1 Il II
cupe, il imported de -e-hercher si 'e con e -
t meat de la dame Lorina Pinchino a ,
extorqu6 par la violence ; P. oprietaire-'
Considdrant qu'aux termes de Ila:ticle
9 4 du code civil le coasentement n'es- A l'avan.tage de f.i e savoir au public q
point valab'e s'il n'a it6 donn6 que par er- No 43 de la rue des Fronts Forts ( Halle S
reur, ou s'il a e extorqu6 par violence ; duits ci-apres :
Que le deuxisme alinda de l'aric'e 906 VIN ROUGE H 3 et 4 gourdes le gallon.
du marre code dispose qu'il y a volknce, VIN BLANC -a 4 el 5 gourdes le gallon.
lorsqu'el'e est de natu e A fIire impression VINS ROUGES en caisse de 12 bouteilles
ur une personnel raisonnab'e et qu'elle peu- VJNS BLANCS en caisse de 12 otoiteilles A
lui inspired la crai i e dexpos.r sa pers -n- Muscats, Malaga- Mad;re, Clairette, Pica
ne ou sa forture A ut ml consiedr.b!e et en fats -!e 16 et 32 litres et en bouteilles..
present ; que le dernier alin6a, du su -lit Port-au f
article ajou:e : 0o a aglrd, ea ce-re mat &re
tl'age, au sexe e a l condi ion de, pe:- MAISOa DE C0r FIAtCE
sonnets 0 MASON DE COWFIANCE
sonnes ;
Conmidrant que la viole-ce, ai-isi que le 148 GRAND RUE
dit I'ar:icle 9`7 du code civil, est une c.u-
se de nullit6 du contract, non senulement wLl" Joseph St.-Cloud,
lorsqu'elle a 6: exercee sur la parties con- Ab
-.. t.. s ,r LE TAILLEUR si bien connu de la


iartctante,I,
son -6pcux
cendants o
Consider
P.6fet de p
tis ju hci ii
ve- 19-8,
Monsieuar I
la dame Lo
eel'c-ci ava
pri6 6 de I
Q.'ap is
gito e 'ub
et d'apt& .i
le ddfendeu
pab'e de -e
c6 A l'sutol
Co- s'dt
trouvi d'or
bour a nsi
mi itaires n
Que ce i
fu-eat appo
Pinchino ;


aLis elincoreo-q cJ o ueam e-r... s *
ou sur son pcru;,, sur ces d s-
u sur ses arcendants ;
rant que le gdn6ral Sambour'
police ainsi qu- d'.utres au-ori-
e et miliai e; out flit le 6 jan-
une visi'e domici'iaire chez
Enmanue' Kercisin, gendre de
-in' Pinchino, syra t eu avis qu'
ir trouv6 un trdso suo une prc-
E at sise A L ogane.
les foail'e- faires e- tn interro-
: par la da-ne Lcr'n Pinch:ro
remes les concl' sion; pti eq par
ur, aucune v.a'e-r d'or anc:en ca-
.idrevrai emMl..b c I far deno.-
riti, n'avait t& trouvb ;
can' qu bien qu I ne ftz ii n
* arc'e n le gn&.r:l N "rmil Sam-
q e les su critbs jud;ciai es et
Ce s'arr~ 6 ent pas l;
ma6,-r 6 janvier 19 8, d.-s scene ils
oss stur lei walls de Lorina


Rdpublique, avise sjs nombreux CLI-
ENTS qu il vient de recovoir par les
derniers Steamers une Var 4t6 d'6tof-
f-s de : Diagonale, Casimir, Alpaga,
Cheviote, Drap vert et bleu d'une
rdelle superiority.
COUPE YODERNE !
F'ROMPTITUDE SOLIDIT9i !
L't 'ablissement se recommande aux
cli n's les pins delicats qui appr6-
cient chaqu' jour davai'age le FINI
de son lravait.
VEN: Z VOIR

i"r Jh. M. Duplessy
Photograph
Avise ses nombreux clenfs qu'il
n'est A lear disposition q.ie de 9 hrs
, midi, de 2 A 5 heures. except les
ap;ss-midi des dimanches et des
jours f6ri6s.


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time vous souhaite touted prosp.rit& et
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I'Archevech6. Guat&mala.. le 8 aoft 1908.

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