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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00757
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 22, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00757

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losl6me Ann6e, Nc 773


?01tT-AU-fINXCE,, EIif


'


Vend edi, 22 Ootobr 1009.


m m


)


OUOTIDIEN


Abonuements: DIRECTEUR-FONDATEUR LK Nulito 15 cxNmIS

~S1APIICE aoi a Mo. .41 5.00 C16raent-Magloire Ell 39f & I3u son of so9 me m no
DI&hRTEMENTS Umi Mois. c 2.20 DRCIN3DCI~AM~~RA'Q
Titois Nois a 6.00 Au1tIVMSyT3RT3R Arthur Isidore DRETIN-RA '3 611 45R TIO
DU3NGIR....... TaoIS Mons. g 8.0045,&sOW95


Histoire d'Haiti


A L'USAGE DES
LIVRE IV


Le Pacte


ADULTS


Fondamental


" Cette Constitution...fut prisentie d
la signature d'un petit nombre de g6-
n6iaux ; la plupart n'en apptirent
I'existence que par sa proclamation.
O ne songea pas rmAme A donaer A
cette ,eavre bAtarde une date certain,
ni & teindre le lieu od elle edt dd 6tre
r6digde. Elle n'aquiert son Age quo par
la piomulgation qu'en fit I'Empereur,
I- 4 A. J : A


cannes sur I'ancienne sucrerie de Co
radeux /e c,-uel, devenue I'une des for-
mes de I'Empereur, avaiant 6t6 etlec-
tu6es en deux mois Los cultivateuar
avaient dil Iravailler nuit et jour . .
A I'arrivde des Frnojis, on 1802, ils
s'dtaient mutin6s centre Dessalines &
son passage dans la plane du Cul-de-
Sdc.


Notre premier pacte fonda mental, ;
grtir de l'inidlpendance, fut, on ie
lit, la Constitution imp riale Os peut dire :ielle qu'elle fut la c,)ii
ieration, pre que c0 niqiue, des p,,i-
mirls plus ab-olus 'lu aient -imais
iLCnconlas 't U11n ouvernerneut.
Voici ce que (1.Iln en pensait : Sti
S dispote de (G )nhitintinop!e I'et'it fairt .
i naurait pas et6 plus cruelle. -tI
M opinion ne fut pas isol6e, dans lei
made de ces anctres hiro.iques jlU).
MlcDssa!ine', cre6rent l'ind6penda' -
a mtionale.
0ajt unanimn1, ,1nitne de noa jours.
pireconnaltre ce caractbre despoti-
do notre p,0e1ii1i e institution iLL-
i Airdouin dit d'cle que < st s ,.sposi-
tatilaires ii, pouv.ilenit 0tie ur,
pour la voluont tie 'emrpeeur P,
Nqu autant valait-il ne pas lA firee'
Saint-Rmy Ocrit A son suje' *T'ell
i tfameuse constitutiut dle 1805 .
tante dans touts les attributions
donnait A I'Etnp reur, contraire,
toas l(s rapports, a'i progi ',s du
public..
ileas faith, en rnmme temps, co0,-
I 'opinion du I)tron de Vastevr
OhN pareille constitution 6tait un,
O n politique. 1.'empire ,lait
rpaublique elective, e, la (nstitu
COD acrjit des purncipes diarnmtra-
plt Opposs 86 la r6publique, et qui
iOalient convenli, tout au plus,
., gouvernement purement des-
SFirin dit que le premier gou-
t national et la premiere
on politiquo .... conf6A6rent a
S... un pouvoir autocratique,
~m I, mme pour I'administration
0111tp militatie. .
ol isOpposer qu'une telle Cons-
% ien tiia monile avec le tetupo-
.tie DO"%alines. a dn'i dire rigou-
I ex6cul6e. ljurtanit, it i'en
linlai que uous gallons a vuli'.


s2 tution de to-5
oopr6ambule n


d16buta pa[
pronootie IA-
contient pas


Hi. chni.to; h', (Aervaux,
Irt, PAtion, Gelirard, 'Ioult
R C h1LalunidtieRotnaiti,
IDY, C togA, DAt, Nji gloire
'"YOU, J-at-Loui..Fcotr )14,
tau, Fdtzou, Baz*Iaii, Mtr-
11 notre smornparticulier
41 POD plo d'H dii! qui nou8
tCOgmtituts leg organes ti-


*dles et les interpirtts ie sa volont;e u au mms (0 mai. Ie mAme auteur dcrit ceci
..... etc. Voici enfin a deposition de GdrinA Bien jeune encore, j'ai v battle
Ddclarons lue la teneur de la pr- ce suiet : de verges des toldats et des cultiva-
sente constitution est I'e.cpressio libre, 0.)i a usurpd les voeux des gend- tours sous T. Louverture on 1801, sous
sp ntanflt et iaiariable (do nos cetirs et raux I'our une constitution don't ils Dessalines, de 180A a 1806
de la volonte gen6rale dte nos consti- ignoraient le premier mot, et qui ne Le condamn6 dtait placed entire
tuants ; leur a 6t6 c nnue que lorsqu'elie fult deux lignes de soldats anm6s de verges
La soumettons d la itfction de Sa publiee." pineuses, tires principalement da
M -jestd I'Empereur Jacqu-s lIassalinel, C'est done un point parfaitement ac- bayahonde ; il 6tait contraint de courier
notre Libdrateur, pour recevoir sa quis : d6s son seuil, la Constitution do dWun bout A l'autre de I'enceinte od ii
prompted et entire ex4ci.tioa." 1805 etait travestie. fEp attendant qu tait place, our qu chacun des sol-
elle filt violde, elle violait elle mdme data pitt le rapper de sa verge. Do-
Je te sais ur qaels documents s'ap- le fats; ce divorce est une d nos fa- rant cotte fustigation, lea tambours
puie M. Loui -Joseph Janvier, les lus constantes. battaient la charge comme a la guerre,
'moins qu'il it bien vo .lu cioire e pour exciter I'ardeur des soldats. Au
prdambule sur parole, pour dcrire La Constitution impdriale disait, on commandant militaire present et or-
que ce "pact- fondinmental qui r~glait son article 2 : Lesclavage eat A ja' donnant la punition, 6tait soul rdserv6e
les destinies eto la nation antilenneo maiq aboli." la faculty nous alliona dire le droit !)
fut accUpte s ationic par I'empere.ur I JJ d6mle difficilement ce que lea de mettre un terms A c supplice qui,
rut acclestet szautioi par 1'empereurL co:temporains out entendu par cela. parfois, 6lait po9ssd jusqu'A ia mort du
Deadline trove a dlvautagd sur O)l si ia. grand geste de 1806 nous a patient, suivant 'exigence des ca m.
Joi ne troupe P.,iidavantag"de suriels blouis,- jusqu'en ce moment o6 nous
faits seobase M. Firwin pour lire que sommes au point que les faits so Laissons maintenant parlor Madiou :
t la prewi're Constitution poitique a trouvent masquds pour nous par les Pendant que les hauts fonction-
6te I'ceuvre &ds gran Is ofti -ies de la formulas sonores et les d6clamations,. naires civil et militaires so procuraient
guerre doe Idpen stance. Cherchons cependant A ddcouvtir, d'une minibre rapid une am61ioration
Je troupe, au contraire, cs pIdeux as- au-delA de la facigde que constitute cet A leur position, le people, surtout ce-
sertions combrttus par lesarticle 2. ce qui se passait dans le pays lui des campagoes, dtait place sons un
tes autorit leig sous le premier empire, apr6s que les regime de for ; le travail forced dtait en
Salon Madhou, durait le side o masses avaient 6chang6 le regime co- pleine vigueur et le vol sle plus 16ger
Santo-Domingo, ... le0 secritaires, of- lonial contre le regime indigbne. dtait puni do mort, solon les caprices
mant son conseil privt .. aevament paurif St nous poetons nos regards sur le des chefs militaires. Le condamn6dtait
de lui presenter une constitution aus- syst m3 int6r'ieur, 6crit Saint-Rdmy, Isouvent extermin sous la verge et Is
sit6t qu'il ett soumis cette ville, que 1nous voyons les cultivateurs ramen6s bton ar de soldat pris inistincte-
m6me ils i'avaient faite A la hate; mais d un regime aussi dur que colui de most ans tous les corps .. .
qu'A leur retour A Marchand, B. Ton- i'esclavage, les inspecteurs sontd'inezo- Ainsi que sous Toussaint-Louver-
nerre et J. Chanlatte en rddig6rent rables commanders, non plus arms ture, le laboureur etait maintenu au
une nouvelle, sur 1'invitation de l'em- de fouets, comme sous les colons,mais travail sous la verge et le bAton, et le
peorur.. de bAtons, come sous Toussaint. citoyen qui no le d6ooncait pas A I'au-
Ardouin dit: a Qauiqu'il en ait 6t6, *Aussi les habitations des gdndrauxne tornt s lorsqu'il tait prevenua qu'il 'd-
il eat constant que Ia Constitution ..fut le c6daient en rien aux plus belles ha- tait refug 6 en ville, dt.it condamn6 A
rddigd a M irchand sans le concours bitations du temps des colons. Le gdnE- dotz* g.urdes d'amende. ..
des gn/r wx; q I'elle ni lear faut enva- ral Germain Fcrce 6tait notamment Et le joug que le people portrait
yde que tout imprim*e, revtlue de la terreur de la t-laine du Cil-de-Sac ; d, j av c impatience sons Dessaline
leurs nornia, come s'ils l'av.ient vo- on le vit d une here d si-c heauet du n'i t point abrig6 par une adamiis-
tA eux-M, a u a*li .141 la fire piblier inatia f.aire couper uone p'..:e de canne-, 'tra*ion i tellig-ate et paternelle."
dans to ltindue le I .epir I I f ar ir.- roal r, convert., on -irop .et ei I v- ..vcuw connal re le sort de ce
i o.j'e I .nr.l I, ,t m'a ucte, t il tit i ln oi**-urts aa. mi- 31. appe Is ces phalanges
II ajop'e. A1)"Pmt sittrerVernet A %on preter eat' I J- qe scape esds danae
dit qua cetle eo.-ttution n- fut pa rt a d'anciens esc'ave redress dans un
e nv ye ui g4n aux pour dtre signAe ma tsun col n n'amvato0i un pareil re'- g s'e sublime et de ces soliats h6ros
par eux (pas mme), qu'ils n'en ont ,ullat t is e notre pot-ie rn connaissan!e qu'en la recevant tout Ce f-it est 4galem'aut raprortd dans corn ne d1.3s ** va ni-pietd. sublime ?
imprimbe pour ire publide. Madlioi rt dAns A-,louii. S.int-R6my I 'arn,, dit S.ianl-Rimy, avait do
It dit encore :* P Psidont un exem- continue : boos fusils, mais *lie etait presque nue.
pl ire imprim6 de cet acte i (at A ex- a Et disui lea viltes des pi'rouilles ra- LAo brodepries tincelanote des g6ad-
li.1te -: cel exemplaire que j'ai ,st mls iient des city ns qui avaient d.- raux faitaient ressom tar bonteusenent
sor'i di I'imprimerie qui etait (Aab'ia puis lot.gt. mps perdu I'habitude des la mi-Are du soldat. Celai-ci oe sitce-
A Marchan..), a nous remarquons qu'- thump', t our lea forcer d'y retourner, vailt aucune solde, quo.qu'il fut caserad;
l n orte ni la date ni l lieu ai il au mspris des nouvelles industries aux- une simple ration, quand il 61ait do
fat roig. ;r la sanction sAule tie I'em- quelles i!'s sadonnaient.... L'emperear garde, voilA tout son traitement. Mais
perour sat dat6o de De.ssali'as, le 20 vool it nine limiter le nombre do tel dtait Irempire de la discipline, qa'on
ma 1805. L-s g6ndraox no d6librbrent domestiqjeos do chaqueo maion. I n'entenlait jamals le moiadre mar-
don point." i Ardouin, parlant da maein Geimiin morp.*
Stin-Remy appolte comme suit son Ftre, dit : I M. Louis-Joseph Janvier, qui no lais.
tdSoignemy app Par sea soins, lea plantations de to rieu do ca an.i ---- r--..-
tdanoigoage :*








sans justification, dcrit, sur Ie sulet qu
nous occupe, cette pensde lumineuse
La liberty des personnel et del
biens ne peut Mtre donn6e *iu'A coum
qui aspirent i sauvegarder la plein4
ignit6 de leur personnalit6 et qui pos
sadent des biens. Si on la donne A des
serfs, A des paysans qui ne possdenl
rien en propre, on conslitue 1'ana -
chie."'
L.a penede, pour Wtre just, n'dtablit
pas moins que I'esclavage ( non le mot,
mais le regime qui le constitute) exis-
tait sous la Constitution iruperiale qui
pronongait son abolition.
Fiut-il, sur une tIlle question, citer
Thfi*rs qui, dans I Histoire du c)nsu-
lat et de 'emnpire, avait appr&cie comn-
me suit notre regime dejA iudigAnee
sous Toussaint Louverture :
Les colons avaient 6t6 bien accueil-
lis et avaient r s;u leurs habitations
couvertes de ncgres, soi-disant libres. .
Souvent meme Dessalines (t Christophe'
les faisaient pendre soas leurs yeux.
kusi le travail avait-il recommeoc6
wvec une incroyable activity sous ces
aouveaux clh fs qui exploitaient A leur
rolit la smiurnissioi des noirs prdien-
lus hlbrv. ."
PouI ne pa liniir cette consideration
,ur I'abolition de I'esclavag.-, d6cr6tde
ir la Constitution de 1805, pir la ci-
ation d'une plume 6lrang6re, ajoutons
'elle-ci, qui est do NM. Firmin :
" Le pouvoir ab-olu. accord &
)essalines, c'Mt:.it la condemnation
la peupl* hattien A I'ab.itardisserment
national."
Itl jut done dire dt'sormais ciane-
neont et sans plto biaiser avec les mots,
4lie leg HIditiens iAgent6s par la Cons-
ution le 180 ) n'avaient fait que chan-
,et Ide maitres, et M. Janvier, sans o-tr
e dire pour no pas le condamner, le
aisse entendre just asst z pour lui per-
nettre t'y applaudir. Ecoutons-le :
Ia libertW politique eat un bit n
fi',ieur A I'independance nationale.l.-s
)euples sacrilient facilement la pre-
niAro la seconlde. ls pr6itrent avec
aiqon ure ldictature national, fdt elle
i/r ,nl ,ltue el ini,,telligente ;i une domi-
'aiion etiranrgt'toe. allr-s mntine que cel-
r-ci ,erait la plus iib6tale, la plu-
loco 1 i llmoIl)de ."
Quelle theoiie Et diue qu'elle repid-
elite xa;ctemeiit 1'es.Stice du patric-
Isme haltien !
Nouspouvons rasuiner ainsi l'examen
lue ious vwenuon de fair :
En ce qui co.Icerne le pr inbule de
a Constitution lu talt cette constitution fut u,'ique-
uent I,.ware de I)assalineis et de s s
I t'r ;stig e ;
En ce qui concerr-e I'arlicl,- 2, sa
.rescript:on juie aussi avec It s fits de
'6pooluo :
Nou n'WaUn-s. i 1, ,boli etsclavage en
?0 14 I ppofl'p nluna! ,, certes grat.-
1io. qua,,t au but vi.', ~.' rtluit i avo r
wecoud la ,idonination blanche.
Ce ,iue nous avons pris jusqu'ici pouw
:et atllranchisssement moral n'est qu'une
violencee banale le licenciement, pui,
a ruine det- ateliers coloniaux.
l- il ne s'agit pas i'en vouloir au
' maitre qu'A t DI)essalines : 'dme
rile Atant donneIe, le mattre, quel
lu'il < 0t pu tre, tait inodvitable.
Le premier acte de Jean-Francois,
le Bliassou, de Jeannot, quand ila e*
rent constitu6s personnellement li-
ares, ne fut-il pas de posszder des ei.
:laves et d'avoir le droit de lea vendre?
C'est que l'Itat social constitu6 par
'etclavage, 6tant le rdsoltat d'une sadrie I
le circonstances de faith, que now,
vons amplement exposees dana les con
lusions de la lbre parties de cette dtn-
e,l Ere nouvelle, no saurait disparaltre
ar la simple vertu d'one disposition
onstitutionnelle.
On peut juger de ce que ca. devait
tre en 1805, par nos tendances encore
etuelles de toujours courir spr6s un
auveur, c'est-A-dire n maitre.


Auc-USTE MAGLOIRE. 4

FUMZarcs ~do Pig, doI


ARNNSUIGNBMNNT5.
WM9TflOROLOGXQUUC

C:0asw v Atoiwe
Dou
SKUINAIRE COLLIE St-EAITIAI
JELUDI 21 OCTODRE 1909


faroumtre midi


76" *1"


romp6raturminimum 22,
maximum 3 1,
Moyenne diurne de la temperature 27,
Ciel assez clair le martin, tres nuageu
toute I'apre-r-midi. La brise de mer a corn
me'*ci de boore heu e.
Quelques clairs vers 7 Ii d-i soir. Ha
lo solaire dans I'apr&.-midi ; et lunair
des 6 h jo m. du s3ir.
Barorretre en bAi se.
J. SCItHIRER
Tribunal Civ.1
Andience civil ordinaire du Jendi 2 t
Octobre 1909.
Pr6sidence D. Maignan.
M nistire Pub!ic J. Rosemond.
Jugemen: rendu
Celui qui admet la demande en divorce
de la dame Joseph Justin et tenvoie lei
ipouu dtvant l'officicr de I Etat civil de
Pitt-au-Prince pour prononcer le divorce
et condamne I'6poux aux dipens.
Atffires entendues :
B. lHivi6.e et Co, con re I'O:dre ma
oonnisuoe.
es consorts Duaeil conteic Colo Ju-


lien.
Octave
Do s. inv.lle.


B ice cone Jean-Baptis e


Tribunal de Commerce
.Audience dJ CercrJi zo Octob-e 19o9
Pr6sidence du Dr S:-LUger Perrier, asi -
0d des juges Th. Dossous et En. Mise.
Le Tribunal p-e id s ;ge A 1 he res et
de,nie du 'o r, reserve les .fftT'e; de Me
Ethdart, Cdsar, C uvin ,in6, Ldger C u-
vii, Air. u't, Mutho:, PAtry, Mich:l O.es-
te, tic,
Fixe A l'auJience prolih I e 'e atftir-s d :
laar Dcaret con.re M et A. Dctet ;
Gast )n Revest con re Phi'ominae Carpen-
ticr ; Mdrie Ch iipi:a conire Lilia B en-
Aime ; Justin Tho nas contre Elrrond
Cap ; Ju tin Thomas contre Camille C.-
me.u ; et p'ononce 'es ju emen s sui-
vants : io Ce'ui qui con amne Em de
Va'eaItcn payer A Antoine Audain la v:-
lear due; 2 celui quicondamn, les siue s
F Durose u, Ch. Laurenceau et Camil e
Jus e j .ne i payer A Mine Tanc lJe Au-
gn t-, le solde du bon qu'il lui ont sons-
crit et 2o0 gourdes de dom n ges-intce.s ;
0 c ui qui condamre Abel Thdard a
payrr A H. J)usse 'a a'tur qu'il lui doct.
Entend les affaires suivantes : Oloffson
Lucas et Co, centre L Hodelin et El-
mond Severe centre Thimagene Rameau.
D -6t de; pieces a eti ordonnd.
La Compositi n fait place A cell prd-
sid4e rar le juge H Brisson ayait pcur
assesstur S Coupet, A. Riy.
Entend les affairs de Vve Ccen e: Mas-
sicot cont:e Massillon Bien-Aimi ; Justin
Thomas cont.e Barabi Pripetil, ddfaut ;
Ju!cs Laville contre Mre Char'es Lir-
rieux, ddfaut ; J. de Porry centre A. D.
Theard, defaut ; Jaar Dacaret centre Vve
Jilmus Degand ; H. Corvington contre
Arthur Mkge, ddfant. DWp6. des pieces a
td ordonna.
Prononce le juge.aent qui condamne Emn-
manuel Mich:ud A payer A B'rkedal Hart-
mann et Co la va!tur qui lear est due et
celui qui rejette I'exception de Pau' Vo!-
cy centre 1'affaire introduite conate lai
par Camille L4on, et condamne le dit
Volcy A reroadre an fond et aux di-
pens.
Vu l'heare -vanc6. ( 7 heures et demie )
le siege est levE.
M. von Zimmerer
Le ministry d'Allemagae est arnivn ce
martin par le Sibiria ", apres un conger
de tro's moiq.
II est to tement bruit d'un project de
banqce allemande que Mr Zimmere- doit
ioumettre au Gouvernement.


Commencement d'incendie [d''ever ;' et I.A !- le avenu i
Hier vers les 7 heures e- demie do soir, villes de jolis temp'es aux l e
par le faith de 1'explosion d'une lampe, le 6tre seraient-ils soui' par tres.
feu eclata A la maison de M. Diogene D-7 yens, ennemis j res de I art
linois, au Champ de Mars. Que Pierre Loti ait ug A propw
Les voisins et les passants acccurns career en ple ne A admic qu'il" oa
i dtooff6rent fort hru eusement l'incendie mais lu, il ne t,., point l'en cra
qui s'annoncair. Les ogmnts de la police gavssanSc er dlicicu c Az- ad6,
conduits par leu.-s chefs e np6ch6rent des ble fint6me d'Orient, serait capable
disordres. Le juge de paix requis,- diessa plus venir le hanter. Loyer Collard
L proc6s-verbal. chagrinait asn e sonn term
Faire-part fun6bre Marcelin qui lit d' ,rel Mr. Fi
Vous 6-e; pri, d'assis'er aux funerailks bue u diLn u de !itI'r le cistl,1
4 de du pltrioisme tn rle Jaurai lchi
MARIE ELISAB-TH MkoDfLIce de contred.,e -, -:'ura. de Ml.
,8 M
d6c6deb hier 1 I'Age de I an. h I'homme d't'at v tn ontr r
2 L'En errement aura 'i u aujourd'hu* ac e Ii p!us pTii. at :rt fence pon
o A 3 heures de tel-vae. noble sentiment. Ie grand Lamartint
S Le Convoi par ira de la maison mor- salt a A'un de e,> a Votre fi!sat
- tuiire, sise ru des Remparts prs de la jamais pc'e i! n'a pis trembl *n
Ga-e du Nord, pour s re idre A I'Eglise gardant..
- Saint-Joseph. Or, celui 1 n a po:nt volupu
e De la part de Mr et Mme P, ion Noi- ment tr6mi i l'as eCt d'un livre, ft.
sette, ses pte et mere. de Mine Vve Ih. plus sot du mol.-de, j'est pint dignt
Dorsainvi de Mr et Mune Antoine B.- l'cuvrir. Cependant I! fut craindre I'
not, de Msne Vve Venance Richiez, des me d'un se,:A li Notre dcmocr
families Haspil, Richiez, Noisette et de semble-t-i!, ne mar. v. pas decesspci
tous se, :.u.res parents. encore oI.tts:ie .r e natur.aise L't
T.Une rixe entire syriens me d'un li re, en .-- man e une
Une .r.e entre yriens *dance irress'inle A e cmrasser et
Ce matin, A 7 heures, A la suite d'u"e aer rs s',e assquelt
altercation survenue entire eux pcur affaires eion subversive :, .o: '. queq
dint&rts, deux syriens, M Lahame et la distance d' b e. p ouaquoiil
e Gebara en vinrent aux mains. La rixe fut desirable de mne: e iv:esp
s Miolen:e et arnns tous deux, als furent as- eatre es mn : et prc
e fez gri6 ement blesses. Ure panique eat ment dc nos n,,;: sepritc
t lieu A la Place Vallire ; !a colonies sy- s'i se pou. ; cr a lier
ri.nne dii e en deux camps, chacun pre- Mis e ds 1IA Mr A'bert
nant patti pour l'in ou pour l'autre dei relle, q .s vous ..: ',c. omnme
* pugi i.es, se montra fort agite- e fi: les d'initvitlve i t :;, .t omme toga
frais de longs commentaires des gavrozhes. soutenu d'urc ra : tournit
- Les agents de la fo ce arriverent immi- s meu e er ,e r exio
diatement sur les lieux, les mars du port des us. 1 va sou r aupublic
e 'ci force A la loi ". E aient presents, biblioth&que tnm, :, .,t appeib6
passant des ordres : le General Jo Francis miner iv ale:,.. ..are par ane
inspecteur en chef de la police, le g6n6rai rie d'innovinons o par I'abo
S -L6',sosinspectturen chef M.Midouin, c, le chox cru, ue cat eta
c)mmissaire du Gouvernement 6tait ega- des vo"imes I ',ent. La curi
lI m ent '.I tes la pl:-s ditL I'c, '.a ', us e ita cun
Les deui di i iquints out 6 6 renvjyis tiouea sde qiu :. : ,.Ser.ig Cett
d ded trouvera de quL ( tnter. Cett
par devant qui de dro.t. blio i du Jo ,S c .uel:eil ser
-poslible Je 1. tr +i'aura viaY
6Nira do.nic. :1:'Ine unprim
Chauv c '- u ," n i ,i'ncs
ment se trar'cirtr
-- -- J'avais e l c -:n np:er de I
ces richess .'. ;. es papil!otai
La lectueC Quel poete dita Ic charme de plaihsr ,u C5. papi notab
irneptimable et presque divin de la lec'u- I.
re, la toutc-pu ssance qu'elle exerce sur' e "
l'ae humaine?Quel ptrisstur de l'i6dal rieus'c iu r Arous en pern
limon des vocables moadlera la forme pal- peu, c J Mon perspic
pitan a et radicuse de la dieic-l c ureet oblii: t a:i .: v .. Jii Jans moo
don't lacaresse vru faith oublier pour un gard ce tc fgi ac il moment a vie dou'ou ease t v,.s Iran,- .1 r o,, 2 ,osl
porte d'allig e.se come la vu: trcublante i onu
de nos magnifique i uis ? il s inC i .I r .,r hoe tU
L la maiscon ln me r:a:' .admirer U
La 'ecture m e,t i chere qu. riea que daelm :.c es Jestinrers1
de p:o-oncer son ron 6.o:ateur et magii- tor ,e ," ne es ,.entails i
ace je sens fremir quelqe chose d'mtime porter ,esbl es nmenses peapils
dlicicusement. La lecture est one enshan- q,[ D ,p'oyat :.n ion d'un a
to eise. La lecture e.t I amie consolatrice et q enit .brusy. e .. evAl:ient un a
fiddle qui vcu. ouvre largement ses b-a' Ame je te s ais qu.' J n i ardi n
lorsque .urvi:nnent les heures ingrates ou veilleux. J' ais c .
la faiblesse est pres do succomber. La lec g re renarqui-e vous avCz-lih
tare est I'attentive vestale qui sur sa chai- re,. -her des anUtes
se de marb e survell e t excise jIlou e- p.rles .ui tes--. L' a 'ecismne
meant la flamme de I'espr t. La 'cc ure e omme- vrc ser%, : ,. la disp!si l
fin apaise, ame liore et le fa't tendre au des orange q s1,n.en a 1 envi death
progrs moral qui est la fia de l'homme doi Pau dJ S-V .or don't le chaiIl
sur cete terre d'exil. mvire dsit t ait chausser dc h
,. Les socit6s humaines, en vdritc seraient nev:es b *eu's pou savourer la phrase,
insupportables si la lecture venait i zcM, hinie, Stc B. uve, Bou'get, AJi
en disparahte Dans ces tristes sociEt6s-lA, France, Lemaltre MtndJ, BallIW
le ccear sensible est offusqu6 de ce qu'il loi Feran Lhce r, Ce p e, Dumai, Aogir, a
est done d'apercevoir : par'ou h las, ce eAn le oer.
ne soet que paroles acerdes et pointues out le r aie. s r e r.pooli
A l'adresse les uDs des aurres, que calom- Je voulrais, en tfe me Poad
nies horib'es, qu'ane maon &e de lutte a tter quelque chose qui ra pr.
qui dis'illera leplus devenin. Mais au sortir encore realise. L aile e ab rd voua r
de la fournaise ardente, la lecture est IA est ma devise. Et tout dabord v0Is *
qui vous invite et qui vous aimed. A pe.i- rez que la b b o heque te ciessi do
nD marquerai-je en passant la ndcessuite richir rogalirement de r db -r
d une occupation qut calmne p e.que le dans tcul les ordres u en -, es d'
mal profond de vivre. L'homme qui ne vention passiC avec qui'.le d ,
li. pas ne strait se suffire A lai-m6me C'est ainsi qu cl!e aura ou s uo
selon la belle expression de Seneque. Le meat exclusivement consacr I
commerce bienfaisant des esprits fes plus tions de a science sidciatemat
sidoisants cs les plus consid6rables des o- us arez i du diatem
sicles nest ordinatrement didaitnm aue abonnds les r~dacters du A,1


par le vulgaire. L'an de ses effects' nappre- II s'cn iaut, reprit-". ', -ji
ciableesst cette philosophie douce qua ne tout. J'ai touours op:Otv6 e .
s'6meut lams des ap irences qu-lquefois n'est gore service cornoleel 1eoi'
r&vo'tantes. Si j'avais I honneur redoutable nos biblio-:hqres. Eh bien I. i'5wm
,d'8tre direateur de peop'C, je presiinral vier A Cst inconv oient c Is' o
00


_ I ~ CSL II I r ~---- Il






te volumes qui Iui donneront
satisfaction. J'ai eu de plus
lacer c6t de la bibliothe-
gte d bizir qui renfermeta
Sd'obets, des jouCts des bib -
Que voi en semble ?
r e m lo0mbinaison excellent.
:: pl.s? lgitime success ne tardera
0,Mnoer votre gracieaio et utie
^ auint ton oi, aoutai-e, en
cordialement la mni, ril sym-
S mo nconus vous sont acquit.
Scooga de mon ami, so-geant
'-&l venait de me communirqc-
g n vain ne fo!le ct victorie: c
0'16crier p'eine goeu c : Mes
i .s, Mesdames, Messieurs, acconu
foule i la nouvel!' b b'iothiqu
t Horel accourez-y tcus, Me.
ditmes, Mesdemoseles:" il y er
:1 tolis les gorts !
o les MAURc BRUN.



lane iMaeletne

IV
( SUITE ET FIN )
LIviceo remercia, se levj et partit. Ainr
kiew feme demand I son man r
..Qa- pouvit, vous lui d.rr, S Xi-
Ill! J'avais honte des banalitns qu al-
im tomber de votre b ~uche, cAr c'est
,met les gens come vous les vrals cou-
pkis. Vous avc: e*abli un despotisme
go trte, sans merci :r ceux don't vo':
I'aez pi s peu-, U, ceux ql11 ne se r6-
iKmst jamais et .j'a, contratre vous faitcs
Wicher par le b.an:i et par Ic fer iu tnd
wm wvons r6vo'tcz vjus-mnme;. Et parce
vous avez ha"., 11 ce despotisme-1 d'i.n
A plumes et d un habit galonn6,
mldites que c'e-: la lib:rtd ? La hideu e
- Marie-Madrleine, )e t'en con;ue-C, si
St'matendai I
-Non, mais rp)fnds-moi .aur Jon-
If aMe plate-forme A ce despowisme vou,
m li obligs d'accepter qut la u,:crre
iik serait vote v c, I'di6in nt na lonal.
hipouviez-vous d6crdter pour les hum-
im qui peinent, qui geignent, q1;i2 arro-
t 4I terre de leur i;ur sound Ie so'.cil
thant, poor ce-.. don't le 16gitime Iko r
f'iien i dim er ac, vos crimes ? N )n,
ICun'aviez pis cc drot. B tcz-vt ;s dans
k villes, tutz vuus les uns les i :rc.,
IlezVU i qu; mleux micuix. .MN i r ,-
Pcze Toussaint, respect ez T1'oussinc, rc -
S Meiihen Respectcz les hu nb es.
oB'tii:n d6mtDer avec vou;. A- i '
isavaient Qiiand voun venez !es en-
qln*ter pour C. te b:scg ie-11, i!s vius'
aiMient de bien ant e fagon M is ils
mBOt un jour, sois en -ur.
C'es la jacLccrie, Marie-M dc'cine.
PWtprkhes. O)u a.-.u pris ce; idke -1I ?
-Ne t'as- u p. dit de me f i e une
hbaitienne La vo.l, la vraie i ncl .-1
iM E' je la siuh i e A tou les
lmes de ton pa) '
0my&, le jeune hon ne balbu ia :
SOh! qu'es -ce qae u as C'es 'a ce-
"tD tociale que tu p oclames Si
l pale savait ce'a .Mri-M decline
=deMtd!lciDC ,
* 1" dit cc quc i''avais sur le cceu:.'lu
t altenant doa vie in m tris ese.Tu
luP dd m'eminener vivre parmi tes
peur eCU... Ah I vous parlez tou.
' lesclavage.. De queli nom qua-
Ikwt* donc cc que Toussaint vien: de
aCKODter ? Non, je ne puis pas t'ai-
-amnsemords si tu accepts ces cho-
SI I1 fast t'en aflranchir. Mon amour
ifaitde mon caear et de ma pen-
Se, Mrie-Mad'eine. puis-
an camp quand ii est dans u a
l !de convertir ton phre d'abord
S ter I'histoire de Touisaint.
.aiti l. connahre miean que nous.


'F' ui dire que le teraps Cit IT-
ran douit beirer le paysan, le sous-
4w 'ill. ui & s bourreaux des
Vilft ui e ont peoples que
W de COnspirateurs I
61 "ashitn a'll cccomprentie
a" 6alagage. (lw, S'ilt I.compread,


qu'il ne nous fasse payer cher notre t6- Docteur C. Gavea
irii. I, Doeteur C. Gaveau
S Marie-Madeleine r6pli ua vivere it qu'il MIiDECIN, CHIRURGIEN, Accouc suR
qfalait le fair, pusque cg tit le devcir. E Dipldml do I'Universit de Harvard.
qulen tout cas, si le goniral ne volait Traitement special, par i t robh-
pas coueer l'esprit nouveau qui souffle it Denrapie, des maladies du Ventre, chez
elle, qu'on partirait, qu'on quitterait lel a femme, des maladies des voies g6-
pays. Le jeune home, de plus en p'u nito-urinaires, des maladies des yeux,
SefrayC. bondit A cette proposition : :et des maladies chroniques.
S Marie-Madeleine, y penses- u ? Qui.- Les maladies oat aeua un int6r6t
- ter le pays, c'e;t bient6t dit. Mais comment vital A s partnerr, grAce aux progr&s
fire pour vivre li-bis'? Nous n'avons rien. de la m dweine moderns par 1rappli-
II fardrait done demander d: l'argent au cation scientifique de rElectricitd
SLe jenes gens avaent reps a dan ces maladies, lea dangers et les
le d du ieues Toussaint repris pen u suites facheuses des operations chi-
e dpartu vieux oussaintle chenin do ru- gicales ddlabrautes et coOteuses, et
.reour. Its se trouvaient en cc moment A !'inefficacit6 des traitements ddmodfs.
SI'entrde de la grande allie. Marie-Mtdelei- Traitement spseial des Lmp han i-
ne s'art.a. Posant la main sur l'paule de e des pays chauds par I application
Sextilius, elle dit : d air chaud control p
-Derandt-1ui, si tu veux Mais c)ue ar haud cotr66
Je suis jeane, ie s.is torte. Je travaillcrai, CONSULTATIONS : matin de 7 A 10 hs.
toi de meme. N )us parviend ons A joindre I apr6s-midi de 2 A 4 hs.
les deux bouts, tu verras.. Et ,i qu:lque CONSULTATIONS GRATUITES avec trait(-
nuit il nous arrive malgr tout de nous1 inents les Lundis de 2 A 4 heurats
coucher sans diner, stu!s alors dans net e' a)prs-m:di.
chambre, nous ouvzirons le garde-manger -- _- -SSS.S
ou, dans ton pays, en &coutant Toussaint,
nous avions fait provision d'ideal. Nous AVIS
y trouverons 1'en-cas que n,)a y avions La Commission Parlementaire de
serre poJr le; detres c, supr nes : !a cons- Contr6le du Retrait, desireuse d'obbir
s science nette EIt cu, serons rassasis. le plus tot possible aux prescriptions
Dieu t'eu cide. mni ch&re amie Moi, de la Loi du 20 Aodt 1909 ordonnant
je pease que nous au ons souve.t faim la fonte dn 'nick .1, avant rencontrd
Mai qu'imporne si cela te fait plaisir ? des difficulties dans I'op6ration, in-
Marie-Made e n: s'dtait transfigures Se, vite tous ceux qui auraient des mc-
couleurs b:illaient, u soleil matinal, du yens curtains pour faire ce travail A
plus vif eclat. S ),i pis sonnait a!ecte, glo- lui soumettre leurs propositions.
rieax, dans l'ailie des Bambu,. | La Commission, apres les avoir
D&s le icnrLn in,i Setii iui al a trcuver examines, confiera 1'entreprise A ce-
son p&e. Le g,-neral dojata paieinment lui des soumissionnaires qui lui of-
l'expos6 de son tis Q..ind ', er.t fini, it frira le plus de facilities et le plus
d6clara : d'avantages.
J ne vous donnerai pas un cc.iime Port-au-"rince, les 19 Octobre 1909.
pour vivre en France, car c'est au fond
tout ce queo voI: el Vjtre :cnme est Le Magistrat Commuual de Port-
folle, archi-folie. E le d&tes c no re pays. au-Prince announce an Public et au
Je 1'ai toujours pensc et je le lui ai fait bi n Commerce qu'" partir de lundi pro-
voir...Mai. ;'v song c'est u ie conspiratice chain, 25 Octobre, I'H6tel Communal
puisqu'elle ven renverser i'o-dre des cho- sera transfdrd dans la halle prdco
ses 6tabli Reclamcr pour les paysans, a-t- demment occup6e par l'Imprimerie
on jamais vu cc'a ? Eit-c" que les paysans Auguste A'bert Hdraux, A I'angle des
se sont jamais paints .)? )a-:;ls ian is r'- Rues Pavde et du Peuple.
clam6 quoi que ce si.t .' ),.cave qu'il sont!
contents. Qui est ce qui r6clame dans le
pays ? Les villes, touij )ur ies vilhes Pleu- v e
ve quel'es sentuat on le Lh: les blesse. S Vll t S .
Sextilius, vote .oi-disant La Fer 6-su -
Jouarre est une tietfec socialis c, une ni-
h-liste av6r6 : Ie ais la ftire co' re- pour Entrepnt Gfn ral dep
pr&erver It socetc hix tenne de la con a- ra
rmination... E vu, aus~i. car vku, avez D)E CALCUTTA ( INDE) DUNKERQUE
attrip6 la maladie. "p
Le je-ane Li.ntne, qu;l savai que le SACS sp6ciaux p
neral ne plaisantait j tnai; drns e .ervicc,
ne demand pis son rote. I con ut cher-
cher sa femme pour se rcfugier u, de
suite avec elle au consulate faris d'ou Les Types Courants constammer
deax j-urs ap c;, its s'eabarqurent.
Elle fut bic-: ~tonice, la mre de M- Depuis 8 centimes or
rie-Mdeleine, C voya.at reventr c cou? e. Depuis 18 centiies or
Mais sa foi ca 1 avenir d:meura i .bran- Pour grandeur rdguli6res 65l 1
lab'e. Seulement, d s ce jour, reclam-r Poids de 1 314 lives jusqu'A 3 livi
pour l.s humbles, pour ceux en fav. u: Sacs sur modules et sur types de:
qui on n'avait jImais recliim, cc qu n a- Prix A forfeit pour livraisons men
va eat non pl!us amnis r came p.ur eux- et si on le desire, Droits pays.
mmces, lui parut une chose inestimable, sre, Drots pa
rare,. prci.u;e, d'atant p 'us prci u5 0 O Se
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sans rkserve cette manifestation d un id6al
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vent se presenter an
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de l'Etat ou se trouvent
ses bu!eaux pour fire
leurs offres, et s'enten-
dre avec elle sur lea
qualit6s et le mode de
li raison de ces mate-
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1A soussign6aumeea~i~rti public et
Ak tous ceux qu'il appai tieridra quiiI a
perdu les fjuilles- d'alpo Iliteenets du
rnoi'ide 5eptem~bro 6'cotfltAde Mini-
siour H. Mforavia. di~ectwtemiIt, l't'cnle
nationale de I'libalition ()( Corwianl 3.
section de la g~ai'"de Va'~e ui~l
do la Croix- 1es-B3okluet,-zs"levarit A
11ng'-cinq gourdeq. et 'elles tie loca-
tion du mrn~ne rnok s Icvarit A cinq
gourdes.
En cons~querice, il les dticlire nul-
los, duplicata devairit ~t*re dkIivr6.
Port-au-Prince, le 18 Octobro 1909,
S de NMotA.


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