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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 20, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00755

Full Text




Ann6e, Nc 771 PORT-AU-PRNCE,, lum


j


Meroredi, 20 Ootobre 1909.


J


OUOTIDIEN


Abonu~omeats: DIMCTEUR.-FONDATEUR LI NumnAo 15 CINTIMES
MO-AUPRIN us Mm. 6. .G. 2.00
TmU 1I un m ma .. a 5.00 C 16m en t-M ag lo ire Los, && MWWves eWW *aM GM as Oe m n s P 160469

IrnRTEMENT1 Un NMas...a 2.20 45, 33K 303K, 45ATIU
AJIKR.....Tam sMon 4. 6.00 A&DJMJNTRATNUR* ,A~rthur Isidore DIRECTIONRDCIKAMITATU


Histoire d'Halti


A L'USAGE


DES ADULTS


LIVRE IV


1


Le Pacte

Dw le course de la publication du
ido Vso'ence. et represailles, bien
relification? et observations me
Sperimues :'. propos des faits ra-
Jeles ai soignfusement classes
etrl6ees, dans l intention d'en te-
comp.e au moinent do donner A
sle 6tude sa forme definitive.
Jen prendrai occasion pour rdparer
Mai bien des omissions, ainsi que
ir m'te' dre davantage sur certain
qBe i'ai d(t seulement effleu or
4as ce journal, soit A cause de l'insuf-
iuce des renseignements recueillis,
fit en raison de certaines convenan-
f*commandtes p-.r les circonstances.
Js profite de I'occasion pour oflrir
lmes remirciements aux poronnes
I s se ont asstz iit6tress6es A& cete
lita histoire pour m'apporter leurs
isrvations et rectilications.Et j'6tendJ.
lofltiets ces remnerciements aux bien-
Willits lecteurs du Matin, pour leur
icel'ympathique et encourageant.
Quant aux personnes qui ont bien
"hln jus u'ici me communiquer les
pCe et documents, sans lesquels i1
%w (dt pas 6t6 possible de faire ce
iu, .je no les consid6re pas moinM
des collaborateurs, et je partage
Daement avec elles la favour du pu-

Jaborde aujourd'hui une quatribme
tie de cette etude sIjr nos fits his-
que, et le titre de ce livre IV, h Le
te fo"damental mdrite le proam-
we t quelques courts explicationp.
Tos Olee manifestes 6volutionnaires
Lot accompagne les insurrections
Sqi ont fait l'objet de notre li-
I ont faiton Ila violation de ncs
ittions let rs principaux griefs.
IN sltes de violence el de rt -
gfui coCs;itLut b.oLre livre 111,
11t 1galement des prescrip-
itiittitotioelles, soit qu'it s'a-
Se''titre A ba,, en des tentati-
Sqten avot ls. l1n gouvrrnenoen
Pj ,oit quit s'agi.soe d'assurtr
pubic c Ionte It insurg6s du
1te qie noua pouvons d re que
ot._. a 6paundus dansc' pay,
.4a SlPpelde de part et d'autre,
lrior davantage las fureur rdvc-
t u Iardeur de Ia rdpres-
as _P" fundamental s, a arbe
ceolierde neos toitution D.
0ea Hditiens eat pS6.e tout
i6uie. doe leur vie politique A
4 Kgtimi capable d'amurer
i 4 Wa ConosatttwN.. 1


reconnaitre que la nature est perverse,
que la perversity est innde dans P'hom-
me et que Ie devoir des institutions
sociales est pr6cisement d'intervenir
dans les deliberations individuelles, de
facon A rdfrdner les tendances mauvai-
ses et A les limiter par des prescrip-
tions impdrieuses et ob'igatoires.


1 1C xaJ tica LJe me permits done, on vertu de ces
I considerations, de me detacher de l'd-
cole des thoriciens surhumains qui
Or, 1'entreprise, toujours impossible voudraient fair d'une Constitution po-
dans le passe, continuera de 1'otre litique une wuavre a id6al irr6alisable,
dans I'avenir, tout le temps que nous perdant de vue que plus on cr6e de
", chercherons A organiser sur le paper distance entire cette (cavre et les esprits
de nos Constitutions un regime iddal infdrieurs qu'elle concern, plus on,
au-d(Issus le ce que peut atteindre la rend n4cessaire entire eux des intermr-
societe haitienne, et de ses ellorts. diaires qui, sous le nom de despotes,
viennent prendre la place du text
Une controversy est nde de cette con- inaccessible en obligeant topiquement
siddration. On s'est demand lequel des lea humans A exdcuter la loi morale
deux sy-temes valait le mieux : d'6- tell qu'ils la con;oivent eux-mames.
mettre une Constitution en rapport Nous savons bien que le despo tisme,
avec ce que peut atteindre 1 effort so- la dictature, consist essentieliement A

cial, au risque de consacrer par des imposer sa volontd propre et person-
textes obligatoires des coutumes re- nelle, on lieu et place de la volont6 con-
prouv6es par la civilisation et mnime venue et crite qie represent la Cons-
pirfois immorales ; ou, au contraire, titution. Lors done qu'on ferait de cel-
d'emettre un pacte social qui, tout en kl-ei une muvre tellement 6loignade du
etant superieur au niveau social pour concept social que, A I'vance, on con-
' lequel il est faith, ait le merite de ne viennede son peu d'adaptabi'it, on oc-
rtflnterque les vues agr6des par une ci- casionnerait soi-.mme une absence de
vilisation 6levee, et qui reste au moinls legislation voisine de l'6tat de diclature,
come la forme concrete d'un il6al et qui no tarderait pas A le crder.
auquel l.uicse tenure sans cease I'es Fau!-il alors appartenir A la premiere
S i 'a git do fair une Con,:itution cole, qui veut qu'oa n'applique A un
ui ne sogt pais destine C tre xn.,icu- tat oeial q,'une Ilgislation qui lui
qui ne soit pas destined A &tre xcu- soit adequate; qu'ou tienne compete,
tee et qui, a la facon d'un Cole purc- en redigeantune C.nstitution, des tor-
ment moral, n'ait que la prtention ce sociales qu'on va meltre en mou-
d'expriner une certain quan'ite de vemeit pour son exEcution ?
fins sop rieures, vers lesquelles onon
projette de tendle I isprit de la soci-: J'inchne dans ce sens, si vous vou-
td ; on peut se rallier au d(einier, z y introduire des formulas comme
system. Miis il est bon d';joater cello ci :
tout de suite que les commandeinants La Constitution est confine au pa-
de Diet-, dans leur fiappante -iw 'i, t iotisme, au courage des grands Corps
cite, peuvent suffire A la lache. dei I'Etat et ,d. tous les ciloyeos .;
Or, ils ont 'xiste avant toute Cons- Le Pdsident d'llaiti n'a d autres
titution et, malgr6 les all)rts de routes
les institutions et do routes les auteoi- pouvoirs que ceux que lui attiibuent
t6s morales, il ne semble pas que. en parmicieerenvotes Cns verto delaCoos-
dehors des progress matiiels, I'huma- ariu e en ert d Co-
nitd ait sensiblement march vets 'e *tu'on ;
p. rf. tiopnem-nt morel. I r'appiarait a Li Ch-imbre des communes accu e
meme paM qie l'id6e de civilisation, le President ot le traduit devant le Sd-
considdr6e en elle-meme, correspond nat en cas d'Aus d'autorit6 et do pou-
A un de'g' de plus en I1lus suptrieur voir, do trahison, etc.s
de morality. Lt Cbambre des communes ac-
Au contrAire, plus la civili-atio' in- cuse lea Secrdtaires d'Etat et les tra-
i.oduit de comp-ications dars la vie dait davant sle Snat, en cas de mal-.
t-ociale,plus oa 8eat la autcessae d'orga- versation, etc.s
niser par des texts precis it positifs J'incline surtout plans ce seap, bi vous
la measure dins l supporter -a iatt do ces compliatioiis, un motif suffitant pour autorisir le re-
parce quo la nature perverse de course aux arms et Four accemuler 1
I'homme le poite toujours a la prati- do nouvelles violence sur la montage
que d'un iwmoral Egoitme. de reprsailles au sommet de laq nell
Daer *le people halties tr6ae aojourd'buJ,
Id, on nous permeltra de signaler Iscome sr ai troph6e da gloure.bu
on passant I erreur fondamentale dans com srn troph ds gloir.
laquell p tolLbt Rousseau Iorsqu'il pre- Javoue avec empress ment quo si
tend quo I'hoae, l'oufaot, nail bon, nousdevons fairs une Constitution ppor a
e ct a sociA qua le p dprave. lexdcuter ; s'ilfast, par cona6quemt,
t observation sM a, a contrAire, a consacrer par des tested bien des prd--


cddents et bion des coutumAs ddplora-
bles,- il no faut pas, en m~me tomp~,
qu'on ait I'ambition de condaire la so-
ci6td haltienne vers son salut.
Nous n'auronq on definitive rien
change an rdsultat, sinon que tout le
mal imputable aujourd'hui aux viola-
tions de la Constitution, ne Ie sera plus
ddsormais qu'A la Constitution olle-m6-
me. Ce qui revient A dire quo, A mon
humble point de vue, ce n'est pas & la
Constitution, de quelqoe cole qu'elle
puisse 6maner, que doit nous venir
Ie salt social.
Cettew ivre de salut edt ,dpendante
d'une transformation qui nest ni cons-
titutionnelle, ni poitique.
Nous aurons a indiquer cette trans-
formation an moment de nos conclu-
sions g6n6rales : noui pouvons cepen-
dant dire des maintenant et par antici-
pation que,outre qu'elle cr6era pour nousn
sea conditions do salt qui manqaeat
actuellement et qui nous out toujouar
manqud,- elle sera do nature A ame-
ner un dtat do choses qui rendra cha-
cun pr6cis4ment apte A exdcuterla Cons-
titution.
Pour I'instint nous nous proposons,
dans ce livre IV, de considdrer chacune
de nos constitutions au regard de I'd-
t.at social de l'6poque oft elle eut course,
aux fins de ddgager de cet examen cette
grande vdritd quo, jimai., A aucune pd-
riode de son histoire, le people haltion
ne s'est trouvd en mequre d'exdcuter
Ie pact fundamental" ni les lois qui
s'y rattachaient.
Et cetto parties de notre etude aura
un mdrite suffliant si seulement olli
rdussit A ddtourner I'esprit public hai-
tien des conspirations et des violence,
dlans Is but chim6riique d'obtenir l'exh-
cution impossible du text.
II va sans dire que, conformdment a
notre methods constant, nous no de-
manderons celte demonstration qu'aux
faits.
AUGUST MAGLOIRE.




IRUWNMXGNIMEIXNTS
M2Tr TOOLOGIQWVS

Obsew atodo
DO
IKEINAIRI COLLEGE StMARTIAL
MAtDI 19 OCTOBRE 19"o
Blaromtre l midi 76i -/05
rTamp6ratrminimum m S3,6
Moyeame dimrne de la temperature 26,
Le del convert tome la journde a pour-
taut Isisa un peu percer le soleil.
P~esite plu:c inappreciable dans I'aprh-
Le barometre se maintient en haune.
J. SCHtRER


a a


Fnnri~rnaat~ni







Chez l'envoy6 Sp rcial da t
New-York H6rald"
M. A. F. Jaurett requ lundi i d6jeuner
S. Ex. le GEinrai Simon et quelques mem
bres de sa famille, Mme Simon, MI'es C-
lestina et Venez lia S mon, le colcnel Em
Simon, Mme Duccuiray. Parmi les autres
convives s- trouvaieot H. Monplaisir, pri-
fet de police, Dr Sylvain, Colonel.Cbe-
valier.
Reception des plus cordiales don't on ga-
dera le meilkur sou-enir et qu tst com-
me un hommage re du, avant son dEpart,
au pays pir le di'ii ga6 corres.ondinot do
grand journal americ'in.
Place du Pantheon


Jn-Jacques avocat de ce barreau, le tribu-
nal s'associant i la dite demanded a level le
siege en signe de deuil.
Tribunaux de Paix
SECTION SUD
On continue l'afftire de Catulle Mir-
ville qui reclame de la P. C. S. cent qua-
ra ,te dollars pour sa mason incendie
Jit le demanded par l,s eicarbilles de Ia
locomotive N O 12
Me Gille,, mandataire de la P. C. S.
demand au Tribunal de reavoyer une
nouvelle fois I'affa re : il s- charge de
prouver que le f.u n'a p s e 6 al'ume
par la loco:nct ve. 0 n fait droit A sa de-
mande.


11 y a cu hier soir grande re rE eustation *, ,
d hypnotismc offecte A la population sur la Par d fiut sont cond imnEs 'e sieutr Le6
Place du Pantheon. Raphael, db.teur de B. Prosper; -Charles
C'est le guvernement quia faith les f ais Rouiseau debitear de Amizie Galette.
dc cette fate, afin de 6. oadre au desir de ,*
distraction manileste par le public. Le Tribuaal avait de uie ement condam-
SHaiti politique et litt6raireo" n Jose h Claude A reme tre A Mme Cor-
Voici 'c soitique etNo d dcm. inde ndlius Smith, ia m is n qu'il o:care.
Voie in' sanie e No deue dm.i Mais le !ocntai e ne se tient pour battu. II
Fiches, Antoinee La r ue : l dfc'ate n'avoir pas loud de Mme Snith,
Fiches, Antoine Lafores ; Journal d un mas du mri et demnde so dollars de
Comndien, F.6ddric Febvre ; Poesies dommages int&rts.
L'Anse de Paros, A'ibee FEry ; Lri, Mas- L'affaire est rervoy&e
-! -_ .. X ..*A -t: ll RA -


oIin in Co'cou ; .ly-tie r oreuii I Uaac ;
- Un mari ge A 6ermi, R ; Au Fal de
I helre, Lffoyit Naire ; Sab:e et P;uxe,
Edmond Lafarest ; Un discours, JerEmie ;
Bibliothequc nocvelle, Mturice Brtun;
Peti cs notes.
Naissanoe
Mme Evrard Dapoux, nse Escoffery a
heureu;eier it mis au monde u-e fille qui a
regu le pr&no.m de Carmen.
L'Ex6cution du Chef
du Parti soci listed espagnol.
LONDRES 17 Le drapeau rouge a ete
d6ployd cet apre.-midi A Londres et u e
nombrtuce foule a manifests devant I'am-
bassade d'Espagne, sa disapprobation de
I'execution de Ferrer.- De nombreux de-
tachements de police stationnis aux abords
de 1'ambassade ont repcusse les manifes-
tants.- Tout s'est passe sans eflusion de
tang ; mais I'emotion 'a ett tres grande
dans le voisinage.
BERLIN 16.-' Trois reunions organized
par les socialists ont 66e tenues ici pour
protester contre I'excu'-ion de Ferrer. Des
discours via'ents ont etE prononcei.
Apies ces reunions, une manifestation
dans les rue: a etd tentee, mais disperse
A coups dc sabre par la potice.- La b:-
garre a dt6 ttrs violence et de nombreuses
arrestations ont 7t6 oprees.
BRUX-LI.ES 17.- Des manifestations
monstnes ont eu licu dans le principles
villes de Belgique aujourd'hui pour protes-
ter centre 1'eixcu ion de Ferrer.
A L'ge. les manifestants ont defonce les
fenres de dgliccs et des etabliswements
religieux.
BUENOs AYRES 17. Deux mile person-
tnei se sont rassemblEes aujourd hui sur
une des places publiqes ct ont btOle le
drapeau esp.ignol et le portrait do roi Al-
phonse. Des resolutions preconisant un
boy-cottage des manrchndises espagno'e-
ont 6i6 adoprecs. Dans plusiers villes de
Pi'nteritu r, des manifestations semblab!es
ont eu lieu.
PARIs 18.- Une depeche de Madrid an-
nonce que le roi Alphonse a eu une vio-
lente querelle avec le president du con-
soil des ministres,- celui ci n'ayant pas
laissE au Roi l'opportdanite d'exercer sa
pcerogative royale de pardon en favur de
Ferrer.
MADRID 18:- La chute du president du
conseil des ministries, M. Maura est atten-
due.
bWiu. Le Pr6sident Simon
au Champ do Mars
HiLr martin le PrEsident Simon, accom-
pagnE de M. Ernest Casters, un des con
cesaionnaires du Champ de Courses de M.
Jacqu-s Durccher, ingenieur des travaux
a visitE l'emp'acemrnt o6 doit s'eriger Is
tribune presidentielle.
Tribunal Civil
,Audience civil du XICardi x9 Odeobre 1909,
Piesidence H. Mondestin.
Ministere Public Jd'es Rosemond.
Sur la demand de Me Pierre Hudi-
court Batonnier de 1'Ordie.des avocats,
tenant i la levee du siege en signed de
devil, a cause de la mort do Me Astel


Avis Judiciaire
Le tribunal civil de Peti--Goave, par
son j'gement en da:e da 21 Juillet de
cette annie, rendu sur la requite des
siturs et d.mes Mullery, Isaac, Sudorne,
Elmo-ivi Bonnite, Elmira, Philomene,
Zelie Chou4zmon, tous hcritiers de fen
Elmond Fitff-, propriftaires, demearant
en la sCc ion rurale de Monsse blee,
commune de Grand-Golve, a donnne acte
aux uidi:s h6ritiers de leur demand d'en
voi en possession de l'habitation eLibEralI
situde en cette derniere commune. Cette
propri6t6 a appartenu A la dame Marie
The &e Gala, 6pou!e E'mond Fi ffi, la-
qu-ile est 'dec6dde A Grand-Gcave sans
laiser aucon h6riiier conna an dUgre
sucestible : et avant faire drcit A la di e
denande, le trnbunal a prescrit les publi-
cations et affi.hes voulues par la lot.
Pour extriit certifi& conforme par I'avo-
cat soussigne :
Petit-Go ve 'e 15 0.:t-bre I9-9.
ED. MASSON, avocat
La grande Querelle
Du Courrier 'es Etats-Unis
A la fin du 18 e si4l&e eat lieu la gran-
de quere le des Glackiites et des picci-
nistes. Nous avoas aojourd'hui la non
moins grande querelle des pearyistes et
des cokistes.
Lors de la premiere, il s'agissait de sa-
voir lequel, de G uck cu de P.ccini, avait
decouvert la bonne musique. Cela d ait
fort int&essant. Notre querel'e A nous est
plus intereisante encore, car il s'agit de
savoir l-quel de Peary ou de Cook a de-
couvert le r6 e
La querelle des Gluckistes et des picci-
nistes se terminal comme se terminent
tcu"es les questions artist ques ; chacun
rest sur ses positions, ceux qui aimaieat
Gluck continaurent A aimer Gluck ; ceox
qui aimaient Piccini continonrent A aimew
Piccih i. Et la grosse majori, persist A
s'en moquer.
Oa con e que dEjA dans ce temps lA, il
se trouva un homme de bon seas, qui dit
aux representants de; dunx patis :
Pourquoi vous disputez-vou ?
Vous savez bien que vous ne vous en-
tendr z jamais. Essayer de vous convaincre
est done du .temps perdu... II n'en est
pas de mnme de la decouvere d j p61e.
On pourra arriver A savoir quel est celui
qui rdellement a pass par IA le premier.
Seulement, qoand on aura fait cette se-
conde d6couverte, presque acssi difficile
que la premie e, on en fera une troisi6me,
ui est que cela nous est parfaitemen!
egal.
Presque touted nos disputes ont cette
meae importance. Qte de'fois j'ai assist
A des pugilats suivant unae discussion sur
la couleur des plumes d'un oiseau I Et
quand je demandais an plus meaori pour-
quoi it tenait au jaune on au gris, lt me
repondait invariablement :
Moi, cela m'est absolument indifft-
rent.
HaEaY MaKLET.
SFUMEZ "ie de Prim, doe
F UM E Z sr_ .1 .""'e..


Tribunal de Cassation
SECTION CIVIL
.Audience du %Cardi t9 Octobre 1909
11 es dix heures et demie du matin. Le
Tribunal sons la pr6sidence de Mr le Vi-
ce-President Ernest Bonhomme pread sih
ge et pronounce l'arret qui rejette come
mal fondue la fin de non recevoir ez attend
q-i'i plaise an Minis 6-e P.b'ic donner son
opinion sur les moyens do pourvoi pncu
y statuer ( affaire P. Imbert contre Ai -,
tide Imbert. )
En-end les afftire; de :
Michel Velten, contre A. G.iyot.
Mr le juge Janv'er, rapporteur, lit son
rapport.
Mes MWnos et Oreste sont entendus e
lears observe' ions.
Le Mmistere Pubh:, Mr Elie Curiel,cor-
clot A la casa i n sins renvoi do jugement
sur le icr moyen.
Eli&e Doir, dite Eliie Tuut-dc-Bon
contre J C, Lafontant.
Mr 'e juge Denis donne lecture de soa
rapport.
SLe Ministere Public, Eug. D6catrel, con-
c ut A li cassa ion du jugement attaqud.
Le siege est lev.


Mane -M adelele

IV
Les jonrs de f6te et le; dimanches, S:x-
tilios 6tant libre, n'ayant pas a s'cccurer
des dit ils de l'txploi action, ils savouraient
dilicitusemeat le bonheur d'etre sculs,
maitres d'eux-mZrrez, le banheur de se
comprendre sans preqaue rien se diie, car
c'6tait ainsi qu. Marie Madeleine avait trans-
form6 son maria. On se levait de bonne hen-
re et on s'enfonqait A l'aventure dans les
bois.
Or, ce matin-'a, la douceur de la tem-
perature itait exquise... L'air etait p'ein
de senteurs troublantes. Le solcil, A son
apparition, semblable oan jeune chat qui
folctrL, jonait dans les arbres, avan;ant pea
A pen dans les branches, les lutinant, les
dorant le..tment de ses caresses blondes.
Jusqu'au cr6puscale, le clair de lune avait
dur6 : il s'e6ait f ndu dans Is premiers
rayons du jour... Le dilicieut mcii de
Juillet qui venait de fintr en eette volu,*6
ltiJe II n'avait pas 6t& bien chaud ; les
pluies I'avaient rafralchi tr6s abondamrrent.
Et it nous avait gratifies, tant6t de naits
splendides cs 'es6 'oiles brillaient come
des diaman's consus aa ve'um noir du c*el,
tant6. de ces 'e6ntifi clairs de lure, amis
de la reveiie et qui s'dviporaient come
celui-ci, sans qu'oa y p'i, girde dans la
lur-iiere naissante. ,
Marie Mide'eine et S.-xtitias de;cendi-
rent par an petit pont branlant jusqu'au lit
de la r;viere qui long Les Bambou;, A
1'est... Depuis qrelqces semaines, su- sea
galets roses, elle charrait une mince filet
'eau du plus par cristal, A cette here
matinal s entend, les lhvandiares n'6tant
pas encore venues Le fi et ne faisait goere
de bruit. II gizouillait a peine en suivant
fort tranquillement son chemin a travers le
vaste lit dessech6, flinqu6 des deux c6tds
par les 6normes patois que les anciens dd-
bordements ont creudees dans les terres.
Ce matin-il ea descendant le morne ac-
core, Marie Madeleine et Sex ilios se sont
trouvds face A face, an detour d'une coatbe,
avec deux paysans. L'an, armE d'une pio-
che, piquait dur dans le morne A Ia liasire
des Bambou, tandis que l':utre, an vieZx
av.c sa pelle, chargeait sa mule do gravier
degrngolant sous as co :ps de son jeone
compagoo a.
-. Bon aprd it, lear cria Sextilihs en
grossissant sa voix.
Le vieax se gratta la itce, sig e de ma-
i:se, -mais le jeune- ni I'ua ni l'aue ne
conasissalent sans dome lefils do genEral--
repondit :
Nons ne mangeons pas votre b'e,.
Comment, vous ne mangez pas moo
blen I Mais c'est ma terre que vous m'en-
levez pellette par pelletee. Et quand vans
aarez ainsi mine cette vou6te, le more s'e-
boulera, la riviere, debordanr, entrera un


)our chez moi, y creusant on lit nooveau...
Allons, deialez / E n' revenez plus au
trement vous aware affaire A autonte I
-L'autorith I marmonna le jeune. Cest
des voltors et des brigands I'autorit
CO S gra a Cue si noa ca o d


ravier, A vingt contis i, .
es jardins des riches. MU gafte, i
ral I antorit demain !0 nme ott ai al
Partons, pIre ,partons. ve lo..
I's plan rent dans lesac de-i'
trois quarts, pit in, la pique et la pelle, a
pere prit le licol. Le spig de Sectil Le.
cette response hardie, ne fit -qu-1 s,
dans ses veines. Deja ilt l p. t nlsiff O
ses levres pour appe'er les homm- fuet 4
tachement, quand oan Soure d Marie .
deleine I'arrtta. Sadessint au ie,
nui demands : u le
Vous avez eu des malheurs ?
-Vous appelez celi des malheurs ua
03 a pour ren, sans motif, pour le plaSij
iocendie votre maisonravag6 votct r
vole vos beies, assassin votre femne Q
les mauvais traitements, fusill totre fils f.
Cvest ps des maybe irs, car !e; mallieu
vinnen de De. Ls miens sot le fai
de la mecharcetO des hormnes!
Us avaiet deja flit quelq -; pas dam i
raidillon qui mon e vers la grande roue
mais Iurs paroles avai at frapp Marite-
de'eine. E"e vou'ait savoir. Elle quest..
na encore le vienx :
Racontez -moi ce qui vous est arri.
Croyez-moi, vous avez devant vous des
cceurs sensibles.
Qa'est-ce que cela peut vous fair,?
grcgna le fils. Vous #tes aussi desmarty.
riseurs, il n'y a qu'A voir comment vo*
etes pr6ts A appeler I'au oti !... Moi, a.
raconter mes peines ne me sa-isfait poiAni
Je sais heureusement li-e, et 6crire sni.
samment. C'est une arme, 'i Cela i
servira, vous verrez Du reste, nous n'g.
vons pas de temps A perdre cn bavardap.
II faut gagner la patate de chaque iouret
attendant sa chance.
Sextilius dit alors:
Je vois, en effet,que vous avez rede
l'instruc'ion. Cependant, cc n'est pas pou
en faire cet usagc-'A Elle doit vous serm
p'u:6t A calmer, i combumre le ressenti-
ment qui vous aveagle. Pou quai m'appe-
lez-vous marytiseur ? Ce nest pas jin.
N'ai-je pas le droit de deeadre mon bien,
de dEfendre cette terre qui m'appartieat ?
Nous aussi, nous raisonnioLs coMnu
cela au village durant la dernire guerre ci
vile.Noos avions precisement pos la quest
tion que vous nous posez La r6ponse a"
pas ett tout A fait la m6me. Noos, A vote
sommation, nous dUguerphsons. A liao
t e, A notre priere, A nos implorations, o0
a repondu autrement... Ah il aut qu'uO
jour je puisse faire aux autres, et plot6
pluiieurs fois qu'une,la rdponse qu'oo nou0
fit nagueret ama famille et i moi !
T-u, obitine, le jeur.e home, let pied
dans le tranquille fi'et, don't 1'ean clapoua
innocemmeat sur se* chevil'es neraw
tenait ces propose I Sexti'ius, le fill di
neral-dele ui, et A cent pas A peinedu
tachement des dix homes, lesqueb,pwt
faire respec'er I'autorite, etaient chases
mes du redoatable coco macaqce, biM
symbolicue .. Les rayons riears du so
perrmt la ramu'e es acacias,
sa tete rebelle... S!xtilius s'itait at, a
Maric-Mid.leine se stoarna dc ouvU V*
le vieux et le supplia, encore uOe fCi,
raconter son histoire : le
N'ayez crainte, lui dit-elle, je
indemniuerai de votre temps prds A.
yez-vous 1i, sur cette roche, prs da.
Le vieux hsitail, regardant sea0 t
gardant ses interlocuteurs, ablemat1i l
Alors lautre, bounu, tira vivenlmer i
col des mains de son pre. pom~~M"
male devant lui dan le sillon do ~
Va done, pu'sque tu en as ,W
cris-t-.il Tu ne changeras pas, ,o
toujours jobard. Tu es acorn l
nalvete de croire qu 'en ce ires.i..
t re se aux maihears des anres... BC
daat quo tu geig ieras. j'irai en
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