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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00752
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 16, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00752

Full Text



dajIme AAAnn~, N 788


FPOITI-AMax4go, HAM


Samedt, 16 Ootobre 1909.'


J


OUOTIDIEN


Abonnemonts: DIRECTEUR-FONDATEUR Lx xUMltO 14 C,.NTIM. S
-. X M n M. G. 2.00 -.
gR14oMru Tun. Mos... 5.0o Cl6ment-Magloire -
WAMENTS U Moss..' 2.20 m__ atA **e_ _*_es *.
- Ta Maons 6.0o3 Am0 ImsrTATAuR, Arthur Isidore DIRECTION IAIDACTION-ADMINMIiT ATIO
--0 a Mon.-8.00 45. Fals owU, 41


LA SEMAINE O UT FINITi Vous pouvez objector que l'affirma-
tion est tdm6raire, puisque jusqu'ici
cette loi est inezdcut6o at que, par con-
LA QUESTION SY IENNEquent, i eat inuste de mal augurer
LA QUESTION SY IENNEti e cotte application.
S_ lu t.. Je n'aurai, pour r6pondre a I'objec-
Sa Nature et sa SolutlOn. tion, qu'A dmettre mon affirmation sous!
une autre forme : il ne suffit pas de
So o ...t.... voter une loi de repression pour dd-
lcommerce de J6ramie s est jus- Que, outre nos d6fectuosilds uatives, truire le mal don't nous souffrons.
bmt dmu cette semaine de la situa- les immunitie qui accompagnewit ha- Et cela pour une raison bin simple :
eI qui lui est fate depuis quelque bituellement I'dtranger sejoui att en c'est que nous n'exdculons ydAdralement
mopu,-ainsi d'aitleurs qu'au commer- Haiti aieit offert au Syrien de ingu- pas les lois que.nous nous donnons. Si'
a g6adral d'importation du pays -par lihres facility. il n'y a aucuu dout A celle du 10 aou t 1903 4tait extcutde,
flvasion syrienne. cet dgarrt, et cela confirme m .n.v mon o'et td certainement A titre de rare
L'wrticle pub'ib dans le Mainm par le dire, a savoir que la question syinnne exception. Les efforts de tout Ie com-
@wpee de commercials j6r6miens v est essentiellement social. .merce haition, depuis d6a quelque
Mt m me, par son titre, les allures 11 est hlors de doute que le Syricn temps, ont uniquement tend, d'abordj
A ultimatum : a Dernier appel au n est pas venu en Haiti solicited par A avoir cotte loi, ensuite et depuis quo
bIemnement. aucun appel venu de l'intdrieur ; c'est nous l'avons, A obtenir son execution.
A e point de vue, la fin de i'article une immigration spontande,abs lument Mais, avant d'avoir Ie b6n6fice do cette
a dciter: libre, dout le succts t6moigne ouble-; rare exception pour la loi contre les
sS l'autoritd no veut pas agir, la ment de la puissance de .'int.iawe pri- Syriens. le commerce j6r6mien aura le
Mtion doe Ir6mie e fora justice a t'de et '- L force collective dee de temps de mourir.
me. S'inspiiant d'une disposi- I'esprit d entente entire individus le me-
S.gislative qui l" i done des privi- me rac elt poursuivant les mames fins. Mais i no vet pas mourir ; il a rai-
leles fera rspecter en frappant, La question syrienne est ansi. a son, et c'est pour le seconder, quo j'ar. i
Irl me, les Syriens et avec eux mes yux, ce qu't ailleurs la q rive A mon moyen.
Sfonds de commerce.* onjuive ", et il n'st pas sans intart1 II est parfaitement praticable, pour 9
You ost assez grav de fare iemarquer que le succs juif trois bones raisons.
Vbt voez que a cei t aasez grave! n'a pas les m Lmas proportion is dans -iLa pro emi. .ecl pri6 e-t -u'
l..tceci eat 6crit en italique. .toutes les parties du monde on cit eli- La premiere! ce'st precisemeri .quil
B y a d'abortl dIr ce language une menit s'itiltre Les socit6s anlo-sa. laisse de c c6 e la loi du 10 aoi' 103 et (
w me plait fort, c'est cet air de xonnes jouissent a cet 6gard dl'ue,.for-: o'i no rdclame mume le co.cour.s et
'p qui laisse entrevoir que la ce de resistance caract6ristique : voi xdcution d'aucune loi. (1)
190 eat de celle q ie lea intdressds on les E ats-I'nis et l'Angleterze victi- La second, e'eoat qu'il laissie gale- 9
.1-a peuvent r6g'er eux-mnmes. mes de o 'exploitation juive au iu6me meant de c6t d 'ac-ion des Pouvoiyrs pu-
Mcs comment ? itre que la France, la Russie ou Ia blics et qu'il ne b'adresse Ai eux pour
e n pregnant laSyrians au collet Turquie *? quoi que ce soit.
0les jetant &ergpqu.umnt later? II eat donc incontestable que 'in La troisaibma, c'est que, enfin, le mo-.
sitn faisant Onvahir leurs ma- migration syrienne est un pheniorune yen 6tant essentiellement social, est cd- *t liurs ddpts? Est-c o enfin en social que I observation permet I rcxpli- lui qui est exclusivement popre Au vo-t
I des querelleas person e lle s quer. 11 tait important d'.tre daccoid battle lo mal en question, puisqlu'il
le rdsut serait de lerroendreo ce point, atia doe redrese un est bien entendu que le mal est social. ,
Iablea vie j drdmi anne? e nmaunvais point de vue qui a air, o dec-
articI de 6rdmie non rensei- puis qudques temps, duapparal;ie dans II sagit purement et simplement, d
llment A lt aria discussion do cette question. non pas pour le commerce j6rdmaeo, 1
i quo si j'ai lieut d'aolaudir En e"let, depuis la loi du 10 ao.it mais bien pour la socidt jdi6miennr, d
1o f de elp o J'appar J i1903, on parait unanime A sjeoter sur de se pr6server, poir son propre comp- q
Srevanche, lieu do m'i J Gouveinement lee conadquences du te, des effects du m il syrien. c
airl ea rchoixdnes mo .n squo- .mal- social resultant de immigration Comment ? i-
.t .se doiroete oe n q s-riennne. Tout Is mal, croit-oni depuii a
equant mo, nmoenr t o1 uW, vient doe ce quo cette loi n'a pas En boycottant les articles du commer- 6
umant mai, s dure patout ar d'application. L'article jdrUmsen ce syrien.
t ola main, de rdire partot s- rdsume, somme touted, a riclamer Le boycott eat ainai d6flui par un au- ta
oi VOx bien ludiquerdan y cette application. teur" : une organisation de Is clien-
J ie annd iquet4a outd Quoed' n relse cependant les discus- tele ovrira en vu e do la guerre." Ce A
--s' ba* tre a ueot sions, ui ont accompagndo le vote de dooc une armed commercial parfaite- ai
on levnt imne, o e e cotte los,- car oen1903 on discutait un meant adopt ecomme moyen do prd- v,
pen dans Chambres ; quo I'on re- servation ociale. v
d passe h'expos6 des motifs qui ont pr6c6- Disons clairement ce quo nous en- n
No ise, tout d'abord,que d6Ne arojet,da loi; quo l'on relise mire tendons par boycottr lea articles du
o questin q e iX i onment o do cette loi do commerce myriln. v Cest organizer uan
t vue, .la a question sy- 19on et 'on so convaincra sans peine -
Sl, question, parent seo- quo tout. le mal qui existed auourd'hui, (1) Au point do vue des textes. 11 strait fa- 6t
sedofaifdoSyriln immigration levantine, x Cis-c diso.-le e pasant, pous le Sylen de
p Petit s'Ularvr dans la da ait de *iiW3ra os a a lo i avait se metire on harmonie avoc eux en faisant
a'flt a* ftw A 6 tal dtja en 1903, paoisque a l passer leour commerce sous le nom hastien,
n Y I y *W01 51g prdcisment pour but d'y r6m6dier. et de conserve sa merme situation en nar-
s aet lo premres places tnos pon ajouter quo d epuis ant Is ol,- absolument come l'trauger
auL IJourd'hui, c' et bien Et noe pouvons qu i quoiqoe priv ddu droit do proprietA a 10
na tia don't M failt notre 1908,11 ne semble pas que le mnal ait prd- trouvI le moyea d'etre mattre des plus bel- dc
gi Ache o asesz n ea cinment augment#: tout implement, les proprite dou pays. Or, ce que onous vou- do
P560" sut r P 11 -continue d'zister. Non N polavon0 en Son0 tous, cc D'84t pas, J'imaagta, quo isce
Ktoi t do pr coats p r sltiot-ci : Ia loi do Syrien arrive A rfglarier et aconaw-
Sdactifdeg deit r Ctt propo crr at do c e eiatant; ia b e
PPI alte-- venus des 19W eat impuiaseate enrayer le mal darriver A alml. er.aear.m e at-4w e
ajilSf ytem. 4-tarM el t tains, c


accord unanimne et souteno pour noe pas
fire vendre les Syrians, :poui laisser
leurs marnhandlke. on inm isio, pour
les contraindre A former boutique fau-
to d'une clientele 0uft1iitsu.
Plour cola, ii faut fair momt) entant-
ment le sacrifice in a.triel le la difte-
renice de prix que petit ollri' Ir le yrien
tlansi le but do ruiner tonte outcurren-
ce ; consentir i player an article laix
continues ou viogt a coIt pluit .,r
avec le part pris de un i)a.s ,,t ir holier.
le Syrien.
11 est certain, ji ipm l :ri t '.ins
froisser ,peronne de la o!.,nin 'yrien-
ne,--que la vie sy'sttnatilucrmnt pau-
vre, ldelabrbe, en i0-lois de usage-i
haitiens, A laquello s'astreoit le -yrien,
est bien co qui lui permit tde vendre &
meilleur march et dle pro.perer dans
son commerce.
ED retour dles dix centime-: ,ie profit
quo nous realisons eon achetant la man-
tgue syrienue, nous condaminon"s an
p6riclitement et A la raine le conci-
toyen qui vit de notre vie, ,qui mange A
notre table, qui frequente nos salons
et que le destin rend solitaire avec
nous, uniquement pour favo i lai I'Ox-
ploitaut qui n'est pas un;tre, qui vit en
inarge de notre socite, Iqui no 11041
spouse pas et quo nous iW 'osoni tpou'er,
et qu'une irreductiblo '" ,tlli-enve de
Oliuiation social pour iarler un Iann-
gage laWilier aux lectc'uis du MUalft,
n iintient loin dtie lnou4, :~ une distance
ntranchi bl, .
C'est une situation absolumeit ana-
ogue qui flait liminier dIs ruiileux tra-
aitleurs amt-ricains ce:. autie- Asitti-
.ues plus ext:imnes, qu e sont les
[liinois et les Japonais.
En eflet, grace A une vie toutoe de
,livatious et d'6conomies ,et A des ha-
titudes qui les maintiennent en debors
Le la vie de Amdricains, le Chinois ou
e Japonals olire facilement une main-
w'ouvre comitant beaucoup moians cer
|ue la main-d'wuvre national ; et la
lientble, toujours avare et int6ress6e,
rait c. rtainement A cette main-d'euvre
siatique ai le boycott n'intervenait
Dergiquement pour organizer, autour
es emigrants asiatiques, une quaran-
aine irr6sistible.
Om pr6f6re confer Is besogno A un
m6ricain pour un peu plus cher, maim
rec la conviction qu'i nest pas un
empire qui vient uniquement pour
ous sucer et s'en aller ensuite, qu'il
'economise pas sou par sou ce qa'il
igne pour caller Ie d6penser ailleurs,et
ue, au contraire, le malaire que vous
items gagner sort A augmenter le bien-
tre autour do voun, par une circula-
on d'argent profitable A tout le monde.
Paisqu'il s'agit de commerce, signs-
ns encore one pratique amdricaine
ont les Jdrdmieas pourraient tirer part
ins le boycott que je leur conse lle :
et la pratique da labe.
IA lb/.-Ie mot aignifie tiquet, -
1 UmO marq u Ippoe0 our los mar-
mads labriquos et vendes dam






des conditions qui t6moignent de l'exis- Repr6sentation th&atrale
tence d'une entente et d'un accord on- Demain 1 8 here; do soir aura lies A
tre tous les int6eess& charges de le P 'Asile Franius one se:onde representation
produire ou de les consommer. de l'Empereur 'Dessjlines, drame historique
Si tous les commergant, haitiens de de Massillon Coicou.
Jdr6mie s'.nteundaient, il lear serait pos- La soiree est donnde au profit de la pu-
sible d'apposer sur les articles prove- blication dts ceuvres de I'auitur.
nant do leur commerce exclusif un la- Carte d'eatrie : D ux gourdes.
bel convenu ntre eux et qui renspi- Le rideau sera levee A 7 heues 112
gnerait le client sur la provenance hai Oa aura A la sortie u- train de trois voi-
tienne de i'article. .u-es, fais:n" la Grand'rue, le portail, le
S il nWest pas possible que la socidtO board de me-, la Ru! des M racles et leh
jdrt/fieinne de Ia vilte et des e-virons Champs-de-M rs. O tro.ivera des cartels A
fasse ce petit (11l irt rnatrhnel pour cel la birri&re de l'Asile.
immense prolit gpnor..l, queiile s'en .Mt Miq
lende ain-i pour le! .-'vetag ddu com Mouvemr nt Magennquer
met jerii,,i n, si lui-c;, an lieu ,l'Uh Anjc u d'hni grande reception a la loge
ariurnet '(I ,d... soci.!u. n', ura plus Eroile d'il ii' N -) Mr Ch. Bardinal
qu'un ar'gui't it inte: ross et exclusif !Ch. Mvgnan, Btrnve Rameau seront ini-
A rmettre d la base e ses rAclam:ations. ties aur secrets ma;ohniques.
O,. sur ce ch ipitre de I'i tdret ex- Fia gailles
clusif/, il trouvera toujours plus fort ai11es
qu- Ini pour clever ia voix : il trouve- Nous a'ons reqa de Port-de-P..is le faire
ra 1 Etat haiti n lui-iemn, vers lequel part des fi-ng,illes de Mr HictoDORE Si-
if tend les b-as, doir,,r6 de ce qui MON avec Mile UxN.LE PIERRE.
pout Mtre utile a ie,.,,-tre social,pour A ns abann6s et correspon-
ne voir que e, svatlpires viv.ttt dedants de Port-de-Paix.
notre andmia, .ilt ; vivant an detri-
ment d'une ve. t.abl force socia:e na- A la suite des nombreuses reclamations
tion',. o : 0: \iv. t ;..,ur l:-mnrne et qul noui parviennent depuisquelques jous
sans aucu, i c.,t.. v,; l*a -o int in- nous avons jug6 ndcssatre d avoir de L ad-
digtie, .-.it ; -rni t a)poI':anr au bud- ministrateur gdndral des Poste s lu -meme
get des vo'es I iLoy. I s des contribu'- des redseignemeats sur les irrdgulaui des
tiots,-(dol(t ti d vi.nt de plus en plus siges.
difltiilo tde pn, r1' 1 ,ieuil. Ii nous a 6td rpoidu qu. les paquets
d. de jou naux n'ont pas dct expidids depuis
trois s.'-nain.es A Port-Je PAix A case du
LV; derni r imn 11 y a longtemps mauvais ,tat de routes.
quo l. '. u-iio '!io sy iulino"e 'agleo saus D'attre part i Qudbec d.- la ligae tran-
que j'aie pt,." : (ienidre la parole sur satlantiq c frarqnuse n'a p.-s touch cette
ce slilti \0lc ,jo traite exlusivement au- vil'e lois de son dernier voyage.
j<)lli .l lfltu l
C'est (iu'l r,'.vait seirblt jusqu'ici Fet nagqonniquc
qu-. La ruinoe !u cornalerce syrienI ne Le G:tnd Orient d'Haiti organise une
dtevait :tie prolitabil-, sur les dilld- r-'de fate qui :u-a Ictu dimanche 17 Oc-
reinls ol 's :!i .;1>ys et min tout a Putt- rtob c courant au Tcinrle de la Repu-
au-1I'lice, <. on; comme.icto stranger, b'ique Loge a La V&rit4 N0 47 a une
all,-it, i.l o0 IlAdiiEai. Et ce'te consi- hture de l'apr6.-midi A l'occasion de la
d6r.iio w' iii i s o.t f- od. prc!tatior, de serm-nt de S. E. le G*1 Si-
M.aits .o me1 deciile AA pader pour J(- mon, comm'ie grand Pioccteur de 1'Ordre.
rdaio(, le (oiiirmp ce i.:i! onal y e,,t .e prcgramme comporte d'int&ressants
relatvi:ie :it l:is i:ten:-e q< n partout poiwns qui assu-ent le success complete de
aillhtujr, et parcel que .-urtout, je st cette rcce.:ion. II y aura une partie mu-
rais .lesold <' r-'itr. onipm, aun .ca e tt 'es discours de circonstance .
jplint ,te v:3 dV! I'llort social q:je je
reclame, .j';i grandl, c.o',ti race d-,,-, cio Cook en garden
boulecv1;ad .lu sc-etimle-rt pitlrio ique I es his-oire lcs plus absurdcs conti-



JEAN LE FIRI'ETEUlI.

VW(iieiil tl'arrive -50
exeimiplair es dil novel
o0t vraq)e de Mr Frederic
Marceiin, le


-Ga NORD ALEXIS.

1E11 enl.e a I'Impri-
merie dtl MATIN.

Prix : 3 gourdes.




RUBNIGNBMEN TS
Mf3TiOROLOGIQU Lgi
-v
Obse*rvatoiire
DUo
SIKIKAIRK COLLIGI St-EARTIAL
VENDREDI 15 OCTOBRE 1909
Baromitre i midi 761 */*3
Temp6ratureo ininm2" a2,5
maximum 32,2
Moyenne diurne de la temperature 27,3
Ciel clair le mating ; nuageux l'apr6s-
m idi.
A 4 h. 45 du soir, parhilie tres bril-
lant, le violet tait visib e. Les parhe-
lies sont des images du so!e 1, fonces par
riflexion ct ,dfracuo.i dans les nuages
glacks, ce qui donne A ces images le coo-
leurs de I'arc-cn-ciel.
Petite pluie inappr6ciab'e A 9 h. 45.
Le baromatre subit une l6g4re btisse.
J. SCHfRBR


nu n: ,u- Cook et Peary. L imagination
de norb-henx journalists etrangers qui se
vo cnt ob iges de produire quelque chose
est Li c: use ce ctue surabondance invrai-
semb'.able d informaticns f-ntaisistes. Voi-
ci la declaration dG Docteur Cock :
J'ai avcc moi les rdsultats de mes ob-
servations mais, les donndes sur lesquel'es
ils !ont bases et 'es calculs sont avec mes
r.st"u nents parntis pour 1'Amdriqu-.
"J'en ai dit asscz pour le moment. Qu!
pouvai -je 2ire sans produ're mes obse -
varicns qui sent icumises A la Faculti de
gdrgraphie."
Un :;oLrnal ang'ais dit que Mme Ris-
mus ei declare que son mart ne crois pas
au !ucces de Cook
En counsqu nce le D ctie r de Q'ervain
chtf de l'expEdition suisse dans les igionus
polaires (t prcfeeur d'astronomie A Zo--
rick d&c'ire qu'll avait vo Rassnsen et
Couk ensemble apras le retour du Docteur
er cue Rtsnu;sea es: persoadd que le
Doceur Cock avait 6-' au role nord, et
que les E.qutmaux confirmaient son r6cit.
Le Docteur de Quervain donne sous sa
signature ce t6moignage qui confirm 'ar-
rivde de Cook an p6'e nord.
Tribunal Civil
.Audiewce civil extraordinaire du Ven- i
dredi 15 Octobre 190o.
Presidence P. Jh. Dupont Day.
Minis ere Public A. Thibault
SJagements rendus:
Celai qui homologue la ddlibera-
t'on do coiseil de fimtile de la mineure
Eva Alerte..
Celai qui homologae la dElibtration do
conseil de famille de la mineure Lucie St
Victor.
Celai qui homologues la dElibEra-
tion do counsel de famille des mineurs
Jeanne, Anna, LEon, Charles et Atmable
Lhouis.
Celui qui dit que la dame Ve Cl-
mens Bellegarde sera tenue de coosti-
tuer an novel avocat sur la demand on
rpo aWs d'astae dams le mobe de Ia s.


to



d


gnification do present jugement et ault
par elle de se fire, donner d6sA prdsen
centre elle ddfMat en consequence con
damlne la succe;sioi de feu le Genor
Darius Hyppoli e I payer an Docteu
Charles Annoual la some de mille qiut
torze gourdes repreeatant le montant de
hnnoraine; d6s A ce doctear pour le
soins professionnels par lui fournis au dd
funt lors de sa deronire malade avec le
intdr6ts A partir du jour de la demand
declare bonne et valuable opposition for
mbe entire les mains d siear S.'iard Vil
lard, etc, etc,
Affaire; enreadues :
M's dna Mithien contre Monhonam4
Louizia.
Marat Bernadotte centre Ulysse Gau
Dorcilia Louicinda centre M. Chua
les et D. Destin.
Tribunal de Paix
SECTION SUD
Alexiii Giordani reclame du Gil Val
cin 100 DOLLARS pour one b'gue en dii
mant qui d.clare-!-elle, a E6 prise dell
de force par ceiut-ci.
Math'eu mandataire di GenEral de
clare que. 1 demanderesse ayant besoim
d'argent ddposa la bague chez lui pou
avoir quelqu- chose.
La compare ion persoanelle des parties
a 6.e ordoanie par le tribunal.
*
Paal D-splantes coatre le sieur Gentilus
Jean, r6clame de celui-ci le paiement de
cartaire valeur.
Gentili ddclar quilt ne doit pas, de-
mande A f urnir la preuve et il a meme
jure.
Le Jeirndeur est de'outd.
Revue du Marchd
La semaine a 6t6 marquee par un ldger
movement d'affaires en traftes sur I'd-
tranger. Des no:es importantes de paya-
bles-livrab!es ont et4 rdgl&es hier ; c'est ce
qui a di determiner la hausse de quel-
ques points du change. Le taux de 4 5 010
a 6;c pratiqu6 pendant trois jours, mais a
flUchi encore A 433, puis 430 0o 0lo, taux
de ce m;t n.
Comme nous ,'avions privu dans note
derniw e r,.vje.le cafE a gagad encore que.-
ques rponts A Hambrcug.et les nombreuses
de miandvs A term raffermissent nos bonnes
esperance;.
Le cacao est tcujours station iaire, A
Frs. 53. .
Cours de Bourse
Or Amdricamn comptant 430 oo1
N ckel escompte 3 o0o
Billets de cinq gourdes 4 2, 2 112 o10
Traites 90 jours de vue sur Pa-
ris direct, prime 2 il2, 2 3'4 010
Traites sI Hambourg-Paris 2, 2 i2 o010
Traites sur France documen-
taires prime I ij2, 2 1o0
Cheques sur Paris prime 4 112 o10
Transfers par CAble sur Paris 5 oo0
Cheques sur N-Y. prime i12, 1 010
Consolidis 6 olo avec int:rets A
partir do xer Juin 49 010
Consolid6s 3 lo0 dito 27 o010
Emprunt 10o Janvier 6 0lo 47 o010
Empronts dits Provisoire 6 olo 46 0lo
Ttres bleus 2 12 010o avec intE-
r6ts partir da icr Jiillet 22 o0o
Titres roses 2 112 o JO 21 0oo
'Bourse de Paris, 23 SepUmbre 190o9.
Emprunt 187 5 ojlo Fcs. 237
c 1896 60lO 507
Execution de M. Ferrer, oe!
du part socialiste espagnol.
PARIs 13. La nouvelle de I'exdcation
de Fener a prodait one sensation extraordi-
naire A Pats. Les journauK oat imma -
diatement public des Editions supplEmen-
tares avec d immense tutres. Certains
organes diseat que le rol Alphoose a co a-
promis sonregne en n'etmpchant pas cote
endcuion. Tons les jomrna" z da main
imprimds avant I'e.tcu ioa du revolu'ion-
Msire catalsa exprimaleatc I'empoir que le
roi inteaviendrait poor eapicher 'asusss.
.at poli ique d'uq rvolatiounaire iddaliste.
Les journaun radicamx rejetent sar les cle-
icaux e~ spo la responsab'llt de l'end-
ution do errer.


Une ddpche du correspndA-. "1 Teo-.
ple a Madrid dit que le n listre de 11.
*rieur a aGoooac aourd'hoi qull eaten-i
lait publier les m ces A lui aisml d e
ais I'anestation de Ferer. II ajom" qjf
Lia cntatins de per~Somu oat pmi Is


te 'nuit aux environs de la citadel
it luech. Dans one letire dcnite le7 7
- journal le Si&le le rI n volu.ion "
I| geol disait que tou; les.to. C e
r tre Iui consistaientnt en agesvard
- dire des milliers de personnes t enal.
s les prisons de 1 Caitalogue. tas4
s qu'vucus tdmoin n'avat pufourIb
- pieuve rdelle de sa participation & la ag
% insouretion. rctla
; PaIs. (Soir) Pricidds de M&(. Jama"
- Vaillant le chefs dIa, p arti socialist et
- ques centaines de manifesrants se smt
rages cc soir A I'ambassade d Espagnea
I mtention de protester centre l'ex&ui%
e do rivolutionnaire Ferrer. Ii hy out &
reus par la police qat ap:s une violM
. mle a rdussi i leur future rebrousser c6
- mn. Forieux les manifestants ont alors .
fil6 sur les grands boulevards en criant *
bas Alphoane, A bs Miura". Pluast
les turbnlents soet retoarndes dins le "v
signage de l'ambassade ou ils ont detau
des reverberes, diracind des arb:es et co.
- trait une barricade Aussit6: informtae Ip&
e fet de police est arrive avec d'importa~
renforts qui furent accoeillis par des hu.es,
- M. Lpine faillit 6:re tu6 d'une ballet&
a revolver. En presence de cette agreiS,
r les cavaliers de la garde rdpub!iciae i;.
I rent sabre an clair et chargcrent les m-
I nifesants qui se dispersarent come ane
vote de m-)ineaux. Li police a auM
un anarchiste espagnol du nom d'Eme
nuel Dallatoi qui a reconnu avoir tirdb
coup de revolver qui faillit tuer M. I.Api
D'autres anarchistes ont teati de maunib
- ter Clicgy ouil s out tid r.apidement,
persds.


Tribune du a MAT I a


UNE RPLIQUE
~--i


La chambre de commerce franqaise, do
le president est Mr Paul Santallier,
norab'e direct euw de la Binque Natiokl
d'Hxili, dans son bulletin de ce mois
n 0 10, s. procu e le charge de se
dre en conjectures sur les reason qui
sugg6 1'id6e ih quelques dVputes de no
une noovelle commission charge d'ex
ner la comp'abilitd de 'a Binque. Se
en conjectures C'est par trop amnasat
Si le P4r6ident de la chambre de
merce franc;iie ignore que ddji la B
eaei A recevo:r pluqiurs commissiodas.d
gdes d'opirer chacune d'elle sur des
diffdrents, prkcisement indiqais par
governments prEcedents, mais le
teur de la Banque sait bien que pas aot
ces conmissio s h'a eu l'hoanear deJ
Juire no ,a?port par lequel l'ime
de cet :tab'issement ait eti reconDuel
sa comptabilitd : nous supplions
quelques bons esprits, non des MOlDis
torisks, ni del no'ns patriotes, masll
tout des plus intiressds de ben ole
fair la faveur au Gouvernement d'
tre, que si nos governments pri
n'ont jamais ag iA la 1egre A 1'gard
Banque, ce ne poarrait ktre le g6odra
moa, cet esprit de sagesse par
qui se trouverait dans ce cas.-LegC"
nement, qu'on le sache bien, n 'st
dessoas de sa tache ; il sit bien Ce .
fait en crdant cette co-Bmisssto qi*
d'uane importance capital. ,..
La chambre de commerce fa..
est tellement convaiacie que
semble exploiter la trop graol d
President, en rendant lo e m
gislatif responsible d'uee ot e
soumase A sa sanction ps ndoe
ministry des n2acen, M., de
tion do conseil des Secredtre, aw
sidE par son Escellence le Pnrsidest
Ce procedE, ne frise-:-il p's
da ? .'ism i n inlveillfh

parole la Chsabre de Cook
elie ne saor.it arn er Ie Cal i
daas ae imvestiaatioUs.
EI 'oo e desadIS si b
Comumerce Fraagahi st s e
de critlaser les scNs "-_


- Ael.blt foi~l*ap~hS~-
-w am* pr squit






aondu d'uoe tason irr6prochabl
"s" nations ex .rieures.
is e rende b'en compete qu il est a
Qu' Gouvernement, afin de pouvo
. obiatiOns envers d'autres, I
t rfScs Obi
t rglelr d abord ses propres intw
S. iscuvent compromise par la mau
ig et l'nd6iicitesse des uns et de
do-c aucone crainte, Messieui
. pwuars, car Cisar et Napolion I on
places avec advantage !


HYGIENE


SOCIAL


L'TTAT SANITAIRE
De la Pa no de 1'Artibonite
UN PLDIDOYER EN FAVEUR DU PAYSAN
HAITIEN
A la memoire d'Arman
Thobv.
Pour Adolphe Dalencouu
Ancien Depute de Saint
Marc.
(Suite et fin)

Chaque annee, le Departement des Tra
|iBXablics dspeose des sommes fabu!eu
Mgqul ne s.rvtut.le p u> souvent qu'A r
..simulacre d'endiguement.Et quel simnu
re dcis-ire d'eidigue nent, mo i Di ',
*gm vaut ne pas parler de ces farces plu
Ie bcuffonnes. Que i'on fASse le tr.vai
pimordial et l'on n'aura pas tant A se
ind'e ; m:ii qu'on le fasst au moin
istcitcieasement, au norn et pour le
ecde la Patrie agonisante !
Cependan, nous devoas dite que 1 'cx
tion riguat-re de ce travail demanded
asiteaant 1 experience conomm& e d'un
.ginieur special iste travail qui exigera
ibs de fortes d6penses. D1pensei que nous
wrious pu 6pargner A la pauvre Patre, sai
pieiblanc, si, depuis Getirard, on avail
mu'u seulement soignc,', entretenir I'cau-
laisse6 par nos inoubliables devanciers,
i colons.
Easttendant, alcc les credits annuels
mkrds par I'Etat, on ptur fire les trois
a s du trav.il ou du moins I'entamer.
laconscience, de la conscience surtout
'a&h la bonne volonti : voili cc qu il
a lien d'envoyeer Ls p tes valeurs de
Upen temps votes Lux com-nandants
alir tes qui ne comprenare-t rien de
lhydranuique agricole, le Dbpartemeit de;
Tiamut publics fzrait mieux de les con-
ftun ing6nienr du gouvernement qui
itdrait sur les lieux, 6 AJitrait le terrain
'ioccuFerait du travail. C'est pour moi
,haeilleure f -on de commencer, d'db.u-
' er Ctreoeuvre si u gente, si indispensa-
;jusqu'A ce qu',n pui s: l'ex&cu er sc-
Uaement.
Ojrons ici une parent he&e pour le
iernement du President Geflrard. II faut
ila gloire da Pr6sident Geffrard qu'
it tous !e etforts p ur restaurtr 1'ccavre
IJeet p-atique d:s cilons. II fit en
t- foni'ler les acciens canaux qui mae-
n d'tre comnblds t nettoyer que!-
Ipuits, notamment le puaits de Ber-
aint-Ouca qui alimemtait copieue-
l'habitation du mnme nom. Pendant
t*eeanne 186i il dirigea sur notre
S u grand norabre d'iamigrants cu'-
Tn venus des Etats-Unis pour la c A-
do corona.
at disons voir un pea ce qu'itait la
adei/'Artborite sous I'administration
I


Sde fondeur plusiers habitations. On tion bienfaisante de cette noble ddesse qui
Sfariquait une boile de coton grossiare s'appelle : Libert, quind, au contraire,
c- ont on faisait des dtemmens pou, :es cu' szmblables A des bites de somme,ils travail- 1 HU
ir tivateurs. On y voyait de superbe; sucrt.- lhient, tourmentds, presses, sous le fouct
le ties, des indigotertes, des cotonner es, de. du commander IL NS II IV
ts caf6 dries, des briqueteries-tuilerie3 des po- Travaillons pour le paysin Le steamer g PboRINS Wt PetiL olve;
. terie;, etc. Les antmaux domestique dra: Rendons,be'le et fetile, p'ui que par le venint de Nt,-Yui k ett
es ct tr; nombreux. Les habitants- colons pass colonial, note mgnifit Pin e d samodi apris-mnidi 7 6 couramt, et
et esclaves-dtaie it dans lI'abondance. Alors I'Artibon;te partira dimancho 17 pear rme,
rs la Plaine de I'Arribonite itait le grenier Dr F DALENCOUR Cayes, Jacmel et uira.;ao.
t d'Haiti, nourrissait ia colonies de se; pro- Pr/sident d ry M/Aical de ait-Marc Port-au-Pi inoe, 16 O:tobre 1909.
dAu lieu de tortait. e os Cembre de l'Acaddn e physibo ,himique de AUG. AIIRENDTS, Agent.
Au lieu de tou e ce te splendeur nous Palerme. .-- __.
avons maintenant presiu'un desert mar- .--
cageux- sem6 d'oasis, il est vrai qui AttentionI l
seradilaissie de joar en lour. A tei I
Ce petit sommaire historique, compare A La Commission Voulez-vous itre mieux chauss6 ?...
noire description actuelle, forme un paiI De rApartition des fonds doe 11 est trms rare do trouver dans une
bilan en raccourci, de la society haitienne Secours aux Sinistr6s des 5, 6 mAme confection l'El6gance et la so-
en 1789 et en 19c9, ua long espace de et 10 Juillet 1908. 4idit6
cent-vingt ans avec une grosse, 6norme Demandes de duplicate pour les MM. VITIELLO fr6res,
balance en nore daveur. Demands d duplicate pour les
l nce en Otre dfaveur. noms et Nos. suivants: les specialites en chaussures pour
N es-ce pas triste, hoe, dplorab', Aur6lus Veillard hommes, formes fran.;aises et amdri-
2 >;il9 Turenne Maitre caines, ont I'honneur d'annoncer &
r, Etnous d sons qut nous avons prog'es- ')923 Adlina Mondestin leur nombreuse clientele qu'ils vien-
t- s. En quoi avons-nous realist un progres -8I Marguerite Maurice nent de recevoir de nouvelles former
quelcnques d Un pe de littraturer, que'- Fillette uvielile a Do D-rnier Cri Parisien ., du vd-
ques pices de vers, de beJux vers, Jien LugoneR~m onnues in-
conviens ? Es-ce da progr;, cela ? Est--:e1020 Eurine Rimy ritable Modern Style.
- pou siechoses noau 0 Brisma riee s Chaussures sout reconnues in-
vouru Sevenir un d pupo e indspendant?(M0 3 Vve Stdnio i.pine comparable par la Commoditt do
n s.-:u D pur Cs peti e i e s dant u nous ; Jean-Louis leurs forms et par lear Solidit6 joint
- avons vers6 tanut de sang,devord tantde vicui- I AbdoFanfan ntravaientibrementninit.
mes h:naines, ensanglant6 cc sol que nous La Maison posse en dpt des
is urion' do, au contraire ddfricher, labou- 267,1 Arice Bayard mat6riaux de premier choix prove-
Srr ? Un pu de t:drature ? Qui !E' ti ;Camla Desmornes nant des meiiltires fabriqus des
e cependant, mal d d 2't: ? 3-)88' Dame Cadet Toussaint Etats ',Uis et ,ie Fraiice.
cependant, malk rh cC-tC mince couches der
s vernis litteraire, nous sommes tojours I 297; Laurevana I'homas Ohevreau v'rni, EFxlra-QUalhtt,
e tisde du monde cvili,, L'lItrang.r nou0s ) .DaerAntoine Cyrille la neill ao a touted ua es,
regarded touicurs d'un air diddigneux n a-Pea, jeaune oi. oules uuanes.
- yant pas cortiance dans nos fameuses ti- I'ort-au-Prince, le 15 ()ctobre 190'.. vdritableo tuir de itthise.
rades oratoirc;, vidcs de sens pour nous- Le 'Prdsident de la Commission, y6es dans les soutliers et les .oells
1 mtmes, Haitions, q'; lcs prononons DAvi CHANCY. apports dans la confection nous per-
a C esi A contre-ZXcur qu on notus accord, mettent de les gtrantir comme les
s par une sort dechati 6 inwernationale, useI bl
- mesquine petite place au banquet gndral Le Directeur g ndral plus slides et les plus lurableu.
t des nations civiiises !Stock do Chasures ine pour la
des nations civ,.iscs ^D LA vonte on groS et detail.
S Faut-il donc, en d2pit d.2 tout, admettre DR LA vente n gros et dtail.
la dculcureuse conclu ion des espris cha- Recette et de la D6pense Assortiment compete doe irages ot
grins, blas6s, d&sitlusionnes, mais peu:-etre En conformity des instructions du lacets de toutes nuances.
sinceres et senses, qui disent qu'il leur Secretaire d'Etat des Finances et du Prix fixe maiT modlr6.
semble que 1814 n'aurait peu'-ctre pas sa commerce, informe les porteurs des Adresse : VITIELLO frre.
raison d'stre ? Pou-quoi Dessalines, P Bons du premier quart de I'Emprunt 145, Grand'llue, on face de la oste.
tion, Gabart, Capois, Magnyv, Ccrveanx sc du 20 Aout 190), qu'ils peuvent se ... -
sont-ils done unis pour nous rendre libres, i presenter au Bureau Central do la Re-
pour fair de nous, fils d'esclaves, des cette et de la Depense pour toucher Avis coRII ercial
homes ? Mais noi, ces l1iros magiani- une premiere rdpartition de demi' --
mes 6taient des timess chcvalstestqus,. S10o pour cent. 1/2 o0/, pour intdrits du oIr Le public et le co-amprce sort 1i)-
restera une date immortelle dans I'histoire atl 30 Septembre 1901) et dix pour cent forms quo Monsieur Walter Hirschl
de I'Humanit6 C'est nou;, out c'esr nous 11) o/ pour amortissement sur le ca- est clargi de la procuration de notre
fils de Dcssalines de Petion, de Gabirt, pital, centre requs et sur presentation maison.
de Capois, de Chtitophe, c'est nons qui des dits Blons. Port-au-Prince 7 0).tobre 1t.~9.
avons laiss6 s'abatardir en nous ce sang IPort au-P'rince, le t i Octobre 1909. G. KEITFEr & Co,
nob:e et heroiqu.i que nous poss6dons pir
u e heridit6 directed -
Comment ? en re voulant pas nous co n- EN VENTE CHEZ
prendre mu uellement. en 6ter ~sant dans
nos coears les vicii'ei haines qut avaient
divisd nos ra&es, alors enchainoc dans le-, t I-
fers de 1'escl iv age, vicil'eis haints, qu'ils ont 9 7 7
di pourtant cublier pcur s'unir et fire 18'.4
crrant n mrnnde c;vilisd : Haiti libr, *'t in- RUe du Fort-Per, N 6.
dipendanit, C
Mais il e-' tcujOLrs erps d : csiisir C (o es liles
son coeur, de le ict emper i La iou -c vi- -
ve de la regandrati *n de ;on pays c Jd sa VSas Vide ris r
race, il rest jImais t.op -ard pir bien < cs V S S jIllerleiirs
fire. T e
Haiti vivra .... Sovons irrrcs. ;,I:ns Oleri
L'aeil fixed sur 1lde, angel aux divin-s rayons
L'lde iL qui tout cede et qui toujours (clnire -
Prouve sa saintet indmne dans sa colere. I L u
Elle laisse toujours les principles debout
Etre vainqucars, c'est peu,mais rester grants l


=Wapoil tranuaise, au moment en Oui, out, Haiti vivra, soyons ftr.es, so-
de toute la splendear de Saint- yons le snmcerement, en nous occupant de Repr6sentant do la Maison Th. J. Dubois & fils F'r6res
Q". [ nos fires des champagnes, qu, sont les mur- de Bordeaux,
-Ic su, notre p!aine 6:aic sillon- I anno ens, l vincime n ues de nos A I'honneur d'informer le public quo. & partir du 25 Octobre on trouvera
M Sens de bons et largesca- utS iCqusSde:no; bvues de person-
6 Profonds qu recevaent ample naiu et sur po qui peut, en dernier lieu, chez lui, 4 Rue des C6Asars. ( on face de Barbancourt ) du bon vin do Bor-
Seau dqubordantes d m fplev onal e isp surexc'ssifs.Occuons-e os deaux ( roug3 et blanc) anux conditions suivantes :
cehi-ug d6bordaites du fleuve, tonsleiimp;S Sure"cessfs.Occupons-lous
cui-ci (grossissait on-re measure. sirieasement du paysan, de habitatt ; in rouge: P. 5.00 le gallon. Vin blan : P. 5 le gallon.
an contraire, le; eaux deveaaient doonons-lai de bonnes routes ; qu'il trou- P. 1.25 la 0boteille. P. 1.35 la bouteille
4, la profondeur des canaux lear ve de quoi se nourrir et de quoi se vtir ; P. 2,2 50 les 5 gallons. P. 25.00 les 5 gallons.
iie ls reue illir quand mme e moralisons son esprit .malliable pour le d- N. B. Les bouteilles seront reprises A raison de P. 0.20 piece.
uer. Ainsi le canal de Ber- gager des fuaest.s superstitions africaines,
S-A.ns:, qui est maintenant conm- ossieres. qui I'empkchent de concevoir, ViIS fins
kin peut-6tre retabli avec n comprendre, minme d'une faton tout-
ane, conduisait les cau du flea- A-fai radimentaire, les concepts de Pro- Rouge : Chateau La Tour de Mons P. or 0.60 la bouteille.
iat Rvidre-Salle qui devenait as gr et de civilization. Choteap Royal P. or 0.80 la bouteille.
s des pdl agement. II prenait Que la ine de 'Artibon:te redevienne Chatea Catemerle P. or 0.90 la boutille.
it l s11 es eao du fleuve si ccn 'est plus mass ao moins aussi fer-
i$ 'out.esa ioe one grade pat- tile- par sa canalisa'ion d'abord, son arro- Blanc : Chateau Filhot do Lur Salaces (Sauternes) P.or 1.00 la bouteille
tsde la e. Pge ensuite et, eafin, l'endiguement du
p.als fittios de Ars- i'v qu'esle l'Enait quand igos acmares On trouvera Is mame vin st anu n4meOs conditions: A I'Epicer;e St-An-
"fitlrat de I'eau a.12 pies ne s trouvaiCet pas alors sous la protec- tnine ( Avenue Datcoste), et cbez Mr Marcel Audain (Chemin des Dalles).


an-






Tib6re Z6phirin Bell
Fabricant do cvaussures
Rue Tiremasse, facade Nord de
.la Place de la Croix-des-Bossales.
SHWCIALITP:
P &NTTOV.;'S VTx



Chapeaux 11!
PAILLE DI PORTO-RIICO
A(.:OUREZ CHEZ
Felibe:rto Gonzales

JOSI SAN MILLAN
FABRIQURK DE CHAPEAUX
'I.ACh: GEFFRARD
Saloon .4. C 4eiffr 4 Loutvre
!s6.jt ol- *at pour toutle
k*m s<. e.


t.


ANICE


iS....t:P 0'J,?U A LA TUIMS
~zoia auxco~mma-
desr. .rrhice.
''" i.y a do plus
0DU UVT*A I.
i'or~,' ~ ~w 9et frangaibe pour
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des Cm.. J-pre-vitraMarque.
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Q111 p.rOd'iit !--!,Ii. Je pain
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