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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 14, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00750

Full Text


foliSn~A I N0 76S


j


FOrrT-AU-M4CEs KdM


Jeudi, 14 Ootobre 1909.


j


OUOTIDIEN


Abonnements: DIRECTEUR-FONDATEUR LE NMUMIO 15 CTIM
uR UiMe. G. 2.00 '
Jf9e-AU-P.MI Ts Mo.s. a 5.00 C16ment-Maglolire

ptPARTEMEKNTS Un Mos. 2.20 -a, Lo -m-erfe Irm6, es s s M* MWMsesMO 00
Tis. Moe. c 8 .00 KMmTnnvaonm, Arthur Isidore DIR ECTION-RtDACTION-ADMINISTRATIOuN
I-NG ,......I. TWes Mots. 8.00 45, S# w es, 45


l2iund il d~barqua A Port-au-Prince,
(il a de cela bien des annes, ) le
eaur Foot C Vanminnein etait plus
agre qu'un cloud d'6pingle et -aussi
couplee qu'un gant de soie. Jamais, de-
puis sa d'couverte, Haiti n'avait vu
ianc si fil et A la fois a makouali s.
L'etai!, pour elle, une chose incroyable
pu'un europ~en pLdt 4tre o ce point d -
pourvu et amal fagot6s. Encore, se di-
t -on, si, pour 4quilibrer sa d6mar.
e-tomm'blocoto, ajoutait le populo,
-le sieur Foot avait eu soin de re
,lester a de quelque probl6matique
mallette ou d'une valise quelconque,
boat deo ses longs bias emmanchls
Sloangues mains I...
Mais, non : pas un instant 'id6e n'd-
bit venue A Vanminnein de donner le
dunge, de tsauver les apparencess, en
Armant du moindre petit paquet pou-
Bt fire accroire qu'il 6tait porteur
fun baggge si minime fit-il. Pour
iot bien, en etiet, cet 6migr6 n'avait
01 (le costume sur Ie corps ) ; et il
Ss'en cachait pai. Au contraire lui
Wit-on conseilld-: ales haitiens dtant
%i accueillants, trbs sensible, plus
10as aurez l'air pitoyable, plus seront
o0mbreuses vos chances de rdussite
aez eox.*
Fort done de ce prdcieux conseil,
Imiannein ne so fit pas faute, au
psmier haitien qu'il rencontra. Ma-
ius N6guefort, an candidate aux
hules functions lucrative, d'exposer
Stsh increment" son cas.A l'en croi-
r, i, 6tait un nfgrophile voyageant en
U"lO.scientifique. En course de route
Pour Haiti, il avait fait naufrage. Une
te enibarcat ion de p6cheurp, heu-
teant, l'avait apergu A temps et
it uv6. uaelques heures aprbs,
it, rencontrd a ce grand transa-
.._*a, don't Is capitaine l'avait
P a6 son board, avait 4t6 tr6s sen-
ur lui, tc, etc; mal, lui, Van-
tUat avait tout perdu, etc, etc...
. et, prsentement, avait-il conclu,
1 tenant son petit boninunt, vous
4u, 't-ol "onsaieur, un pauvre
'lia ine' 4 oe pas lee son de son
Rftiu diner.
k .aus 'avait dcogt6 avoc alten-
CO blanc d4cid6ment, lui plai-
.s de suited, i avait a dit quel-

-r I1 E-t4-c. quo, d'aillourm, its ne
P3% so rendre do mutuels
k 1Y avait donc IA quel-
t r tenftr, one situation A
i, li tapant sur l'dpaule :
-'.Omenons par aller diner, fat
*cadidat aux hautes functions
,r:" sac vide ne tint pas de-
pr6s, quand noneus ons seron


1 bien rdconfortds, nous serons plus -A
I 'aise pour causer...
I Et Malrduu, de son air le plus "bon-
prince ", 1'emmena A un restaurant
tout proche, of il le fit diner copieuse-
ment, aprbs quoi, il le pr6senta, en'
ces terms, aux haitiens qui se trou-
vaient 1]A :
Mon ami, Monsieur Foot C. Van-
minnein, un savant double d'un ne-
grophile, et qui vient nous prtter le'
concours intelligent de ses lumi&res et!
de ses bonnes intentions pour 1'6volu-1
tion mdthodique do Pays et de la Riace.1
Enchantd, Monsieur, enehantb,
lai fut-il certifi6, A la ronde. Soyez le,
bienvenu parmi nous, et, surtout, so-
yez persuade quo vous trouverez tou-
jours dans les baitiens des admira- i
teurs fervents, des amis d6vouds, qui


s'dvertueront en routes
vous faciliter la tAche
plus agr6ables votre sd
S- Parfaitement, approi
guefort, parfaitement.
Puis, tout bas, A Vai
Laissez-vous fair
train de soigner vos
en serez content, croye
Vanminnein se laissa
comme, au fond, c'dtait
grand sens pratique, A
ner sa measure D, il
jusqu'ici, qu'un milieu
tarda pas, a pistonne a
devenir un personnage
dus dans la soci6t hail
Aussi bien, toujours
le candidate aux hautes
tives, Vanminnein, en
6pousa ea justes no<
de cet haitie, de valeu
Mademoiselle Aimable
si qu'on la d6signait
dans les salons ctf ell0
marriage lui Avait "rap,
dollars un espbces,-_
Avec cette valour,
buta, en diablisbanti
la place de PoI -AL-P.
vil prix ales ". fIe s pub
ce' et se l s fAiSur paj
meant, gta;e A t'li.lljei
t-on beaL-,,rre, iI real
quotidi n:uemt nt, dan
dollars, au moinus,
chaque c- taine dd do
tit deho s". Apre' de
consciencieuse pr.Atiqu
6tait devenu le banquie
d6rabin d'Hliti, colui
ter et baisser Is change
lui qui, selon ses capri<
mer et revoquer des S
aux Finances, voire ml
tours A la Binque Nati
come, d'autre part,


grand nombre de "bras haitiens" ases
multiples transactions ; qu'il los pa-
vait mime assez large menf, il ae'iuit
vite l'extraordinaire reputation d'etre Itl
plus grand, le plus siincre, en un mot,
le mdilleur ami d'Haiti. "l)ans touted la
I14publique, disait-on, en parlant do,
lui, il n'y avait pas un meilleur blanc "
Vo-is allez voir s'il ne le prouva
pas, et de facon inoubliable.
*tait... trois a

C'4tait... trois ans A peine apres son


marriage.
Un voleur, parait-il, 6tait entrd, ue
nuit, -lans sa demeure. et, assurait
Vanminnein,lui avaitl "enlev6 une malle
ne contenant pas moins de cent mille
dollars en titres et en esp6ces ".
Le (;-uvernement haitien, accuse -
par le o Consul a du sieur Foot C Van-
minnein de n'avoir pas lfut sou de-
voir, en l'occurence, ( lequel devoir
consisterait A trouver l voleur et sa
proie / fut somme de : lo a restituer a
an dit inr Vunminnein lea P.lcent mille


i i r c o n s t a n c e s a -.1 q. o iu.l *-.U* . .. ..-
et A rendre des d dollars vols (P. or 100.000); 2,, rem-
djour en Haiti... bourser le prix de la malle qui conte-
uva Madrbus Ne- nait cette valeur, soit, soixautA-dix dol-
Si'rs, sept centimes or ( P. or 70.07); et
3o vu le 'prejudice qu'un retard a
nminnein : donner satisfaction A Mr Vanminutein
e... Je suis en ne saurait manquer de causer A ses in-
intd6rts... Vous portantes aflaires, payer A cet honora-
z moi... ble ressortissant, par chaque jour de
a donc faire ; et, retard, une astreinte de quanze dollars
un home d'un j' P. or 15 ).*
qui, pour adon- Au surplus, pour marquer sa vive
n'avait manqud, sympathie an Gouvernernent de la li-
favorable, il ne publique, le a Consul du rtclamaint
par Madreus, A s'abstenait d'exiger d'autres itpara-
des plus repan- tions, auxquelles, cependant, la victi-
tienne. me c'est-a-dire Vainiinnein pour-
a pistonn6 par rait tr6s 16gitimement pr6tendre."
functions lucra- Cette sommation on ne sait trop
tre-temps, avait pourquoi,-parut fachtieu e au Cabinet
ces la fille ainde de Port-au-lPince; et, pour le laisser
ir, "la grande comprendre, au Departement des Hel.,-
Negubfort", ain- tions Extdiieures o0 so pen mit d'y r,-
, aimablement, pondre en blaguant uu pen l, facetieux
9 fr6juentait. Ce Consul ". Or, celui-ci i'aimait pus la
;ortd cinq mrille blague. 11 prit la pieaeote au tragique,
a dot d'Aimble, et exigea que, avant d'al':er plus lo,,,
Viaminnein d6- on lui fit. de\ excuses expresses. Le
banquier" t Ichef de la diplomatic haettietne de 1''-
ince. Acheta nt a poque qui 6tait un houame de cear,
lies en so 11Ian-- iposta par un non possmu.s pdremp-
iyr inrui'aI t- toire, et fir savoir, .ttendu que I'exa-
,Ace polii'.lue d" men Ite'allair.eno pouvaitse, poursuivro.
sd lo I sr.e ta Po t-au-Pmince ', qu'il ,-,utinuer.sit
s le Is t)0 A190 puremeit et simplemnent A X . .
do bhuetice ur l.a capital du pays do V.uuioantean,
iars qn itline -' udais une meilleure atnoosphb. *. ,
........ A aI- t chuchotai:-on.


Ux awls eJ3 L;Vi*c
i,r Vjnmianein
er le plus consi-
qui faisait moa-
, A volont6 ; ce-
ces, faisait nom-
)ecr6taires d'Etat
iece des Direc-
onale d'Haiti.Et,
itl mploejait un


Ei consOquence, le repr6sentant
d'Hlaiti X... re4.it instructions imin6-
diates et formellei de o'employer do son
mieux A fire solutioaner la difficu:-
td couform6ment A la raisou, A la jus-
tic et a I'6quit6 ". Mats, la rabon, la
justice et I'equit6 farent il faut le
supposed, des mots videos de sens en
la circonstance ; car, gqai ues jours


apra6s, un long t6l6gramme do ce re-
prosentant manda son chef hi6rar-
chique que leos dmarches entreprises
n'avaient pas about et quo, deja, one
escadre avait 4td expddide dane les eaux
lte Port-iu-Prince avec mission de fair
a&corder prompted et entire satisfae-
A 'oot C. Vanminnein.
(:e t61lgrainni, don't le Gouverne-
ment s'empressa do donner connaissan-
Ce A la population, porta A son comble
I'iritlignation haitienne. (O6tait par trop
fort a la fin, trouva-t-on, do tons ctd6s,
dans le pays. Et I'on protest.


Non. O() no doit pas ainsi so lais-
iser egorger.... On n'est pas des imb6-
e*ilet, apr-s tout, ni des moutons. .
Voici l'occasion te le prouver.... Lais-
sons nous donc, de prdfdrence, tuer
tous, jusqu'au dernier, si c'6tait ndces-
saire ; mais sacrebleu I.... no fichonu
ritn Et, joignant le geste a la parole, pour
te pas se laisser 6gorger ", touts Ia
j eunesse d'alors encore pleine de no-
bles illusions- s'arma ; lea vieux on fi-
rent autant, et lea femmes rest6es hai-
tiennes commenc6rent A parlor deceindre
leurs reins pour aller tells, autrefois,
leurs hiroiqu.s aieules, encourage,
leurs homes A mourir plut6t que
de capituler.
En attendant, les rues 6taient rem-
plies de monde : des paysans effar6s et
qui se d6pdchaient, en so lameontant,
de quitter la ville "; des militaires
se rendant a leurs poses ; des volon-
taires s'organisant A la bate, fidvren-
sernent ; des publications don't le but
6tait do rassurer les families, do con-
vier les citoyens A l'union, A la con-
corde, A so coucher au posts ", on
vue de la defense national, etc., etc...
Etl, paimi tout ce va-et-vient brayant
d'Wudividus indignds, et, tour A tour
pleurnuichant, sacrant, vocif6pant ou
itdclamart, de lourds cabrouets-i-
burfs passaient, charroyant, avec
placidit4, des paquets, des meobles,
des eLfants et des volailles vers lee
campagnes aux abris sors.
Le :-oir venue, les citoyens se couchi-
r, ,t, ous, aux poses, et le lendemala
les rues reprirent, insensiblement, la
ludmo physionotane d" la veille.
Cela dura ainsi deux, troisjours. D6.
j.1 mmne, l'on commeogait A se res-
t .i-ir, plaisantant un pea, donnant
4" luelques bouts d'aadiences",-quasd
un matin, vers les neuf beuros, une
clameur soudaine at prolong *s'leova,
paittie de presque toutes les boueche :
Les bateaux !.... L6l bateaux I....
V ici les bateaux .
A I'horizon, en *offt, sor la mr
tianquille et semblait-il -compUi4,e
use dotzaine do noires colonnes d fu-
mtae venait d'apparaltre, en ligne dd-
ploybe. .Elles s'avan~ ient, rapidea t
siiistras,pareilles A autant de monstres
avidos, sauvagement dreseds poar la
destruction et Ie carnage. Alors, de
I'autre c6t6 de la ville, vers le sud-ost,
come pour accaeelir le barbars et,


Le sieur Vanminnein


A ..:KS MKSSIEUI1 .


I --


r



]
I







on meme temp., notifier Ai tous la d6-
termination otficielle, une formidable
asaemblde grn6rale lugubra dans 1'es-
pace. 11 s'en suivit une panique extra-
ordinaire, un couri" monvtre,quelque
chose d'iudescriptible, que parvint, ce-
pendant, a dominer tinaleitent, a force
d'dnergie, d'ardente conviction, la voha
d on home, d'un tout jeune hosinme-
tout de rouge habill6 qui s'dtait mis.
a haranguer la foule. De ce qu'll disait,
des bribes de phrases, de temps a au-
tres, A travers le broutieha continuant,
6clataient, en fusees. ) \ entendait, -
our la fin :
Nous allons leur Ilanquer un* le-
Coo. .. .les r6duire en piAces. .. Vous
allez voir. Suivez-moi seulement...
En avant, mes amis, en avant ti mounn'
moin yo : la victoire est a nous. .
En avantl. Mort aux vautours.. .
Et, convaincu, fanalique, admirable
d'audace et de bravoure, il s'en allait A
la course, volant presque, entrainant
aprts lui, vers les rivages A defendie,
vers le danger, la foole la foule hyp-
notis6e, et qui. maintenant, a grads
Clis, r6clam3it la lutte, la bataille, le
sang.
Mais, tou'-A-coup, au milieu d'obs-
tacles intombrables, voici une voiture
qui s'avance. Des cavaliers armAs, plus
d'une centaine, I'escortent, la defendant
avec peino centre la foule hurlante, de-
chalnoe... 11 faut des prodiges inouis
pour empceher d'Wtre massacres les
deux personnel qui avaient prix place
d ns cette voituie : le sieur Foot C.
Vanminnein et son honorable (Co.-
Sul ".
:(Cassacrez !t. Tue: !1o. Pas
quitlte yo pati. (: vole. hurlait la
foule.
Place, mes enfants, place, deman-
dait, en souliart le Chof de la Plolice.
Calmez-vouq.. C pas vol's... Nous ran-
gez fa... Laissez-les s'en aller...
Que s'dtait-il done pass6...,la-bas, do
c6t6 ofi avait lugubrA la formidable as-
semb!ae g4nerale ?... Tout simplement
Sue,iutervenant entire les r6clamants et
e Gouvernement, Madreus Negnefort
avait r~uss-i A fair mettre de c6tA Il
Ministre des Relations Extdrieures,pt,A
I'amiable, ians le concours de ce Mi-
nistre, av;ait pu-inoubliable triomphe I
- arranger I'allaire : un demri million
de dollars avait Mtt6 ver',6 au sieur Fo t
C. Vanminnein,moyennant quoi ce der-
nier avait "bien voulu" -e d6clarer sa-
tisfait, conwentant m6me "A quitter le
pays sans plus rien en exiger d'a'itres.
Toutefoi-, A cette minute sups ni,
pour t#moignetr la Nation haitienne
I'esprit de justice et d'dqut:d don't, lui,
Foot C. Vanminnein, restait, malgre
tout. anim6 envers elle..., il se conten-
ta d'emporter seulement I'argent qu'll
avait gagnA dans le pay, laissant aux
baitien. la grande Mademoiselle A-
mable N6guefort ", dame Foot C. Var-
minnein, il est vrai, mais, avant toLt,
expliquait son mail. une haitienne,
c'est- -dire un bien de la nation, ur,
bien d'un prix inestimable, et que, lui,
uon 6trasier, u'avait pas le droit dt
6' ravir... "
C'Atait, d'apibs le tieui Foot C. Van-
minnein-dit, depuis, D[o-Pouss,, la
plus grande, la plus sincAre preuve de
sympathies et de probity qu'il pot don-
ner A la chbre petite Rdpublique noire."
RYvos D'H.


Viennent d'arriver 50
exemplaires du nouvel
ouvrage de Mr Fred6ric
Marcelin, le


G alnORD ALEXIS.

Eu ieulte a 'Impri-


merie du MATIN.

Prix: 3 gourdes.1


FvTA122 ID173Alaa
RMNXRIGONMMNTS
X3TSOROLOGIQUZS

CObserv atol-e
DU
SKIMIAIRl COLL61 St-MARTIAL
MERCREDI 12 OCTOBRE 1909
Baromatre A midi 761 */03
Temperature minimum 22,6
maximum 32,3
Moyenne diurne de la temperature 26,8
Ciel brumeux le martin ; covert apr.s
3 h. du soir. Orage de h. A 7 h. 30.
Perite plate de 1,4 millimetre.
Barometre stationnaire,
J. SCHP.RER
Tribunal de Cassation
SECTION CRIMINELLE
Audience du Mercredi 13 Octobre 90o9.
A dix heures et demise du main le Tri-
bunal sous la presidence de Mr le PrEsident
H. Lechaud prend siege et en-eud les at-
faires de :
Estime Charles, centre le Juge de
Paix de Gros-Morne.
Mr le juge Baron, rappoicu-, lit son
rapport.
Le Minist&re Public, Mr Eug. Dkcatrel,
dans ses conclusionsidit qu'il n y a pas lieu
A po-'rsuite, le fait reproche ne constituant
ii crime, ni deiit, ni contravention.
Plainte de la Commission Commu-
na' dc Milot centre Sylvcstre Bdlizaire,
jug(-suppltant de la justice de paix et le
Commandant de la place du dit lieu.
Lc rapporteur, Mr le juge Baron, donne
lecture de son rapport,
Le Ministure Public. Mr, Luc Domini-
que'dit dans ses conclusions que la plainte
tormnc par la Commission Communale de
Milot centre les sus-dcnommbs.n'est pas
fond&c, les renvoyer hours de cause.
Constantin Kawaq, centre Innocent
St-Amand-
Le rapport du juge Vei c lu, le Minis-
tcre public Elie Curiel concluot A la deche-
ance du pourvoi.
Alf-ed Chatelain centre le Tribunal
correctionnel des Gonaibes. Suspicionn)
Aprc' la lecture du rapport du juge Du-
cis Viard, Mr le Comnmissaire Luc Domi-
nique conclut au rtjet de la suspicion
soulevee.
Le r1le epois6 le siege est level.
Tribunal de Commeroe


Jeudi dernier, I'audience
d'un juge, m;is ce soir il y
ce A. l'heure ordinaire.
Le Qu6bec
Lst arrive hier 3 midi avec
suivants venant de :


a rate faute
zura audien-
es passages
les passagers


St-.,arc. Pere Souchet, fr&re Eme-
rand.
Gonaives. D. Thomas, Mme Cineas
St Picon, abbe Gaillot, free Clany, Leo
W'asscns, Mrc C. _Valbruae, H- Bonheur,
Docteur Lechaud, Mme The6b.ud, Mme
Cart i, Doret.
Petit-Goave. M. Vaval. Brigitte Vaval,
Mme Gresseau et enfant, Mme P. Gousse,
Remond tt Fre6dric Gousse, Mariane
Duval, M. Armand, jMmes Coicou, Mile
CUci'e Maignan, Mme M. Douyon, Ar-
thur Pierre, Numa et Andre Terr6s, Li-
na Roc. D. Jacques, fr6re T. Marie, St
Firmin, Louise Parisien, REgina Jean-
Louis, Mme Veuxe St Preux Gousse, Lu-
cie Jeremie, C 1ie Augusie, Lucia Au-
gnste, fr6re Monnet, Longaefosse, Lowel-
ti Gouin, M. Ch6riez.
**
11 est teparti dins la soir&e avec les pas-
sagers suivants pour :
Fdvre Ldonce Pierre, Mile Louise
Roberts. frere Auguste Lonnais.
Basse-Terre.- Auguste Mdgy et enfant,
Sceur Rose des Anges.
Pointe d-Pitre.- C\lie Merlet.
Cap-Haitlen A. Monwalzir, Laurence
et Jeanne Monwalzir e enfant, Mnme
Privilia, Atiste Bazin, Edouard et Alphonse
Porget, DeputE Ducheine, Mile C. Tous-
saint Linstant Auguste, Mmes Paul Emile
Lassale, C. Fontaine, oQi!6e Dubois,
Aristide et Lucie Alonse, Victor Pommier,


Mawe ChQ6ry Augustis, Mme Nicolas Cadet,
Prophite, Francois Sverin, D6putde J.
M. Brddy Cidment Desgrottes.
Puerto-Plata.- J. F. Catmireau.
L'Alleghany a
Est arrive lier-soir avec les passa era
suivants venant de :
Cap-Haiken.- A. Jatbarth, M. Hector.
Port-de-Paix M. Benoit, A. Datlen,
G. Sylvain, A. Henriquez, Birote Etienne,
D. St-Aude, D. Rdnaud, R. Gonzales, A.
Barrack, Louis.
Goaives. M. Phareaux, D. Phaeaux,
H. St Louis, M. Jacques, D. Barthole, A.
Barthole, P. Maurice, Nicolas Alezis, M.
Pilissier, Richard, E. L6gros, A. Legros,
E. Cathelain, gEneral BrIa. C.Casimir, A.
Woel, E. DWbrosse, Ch. D6brosse, Ster-
lin, D. Bourrand, L. Romain, Wiener.
Le Rot Erl eat arm6 pour la
marine haltienne
Ce yacht en acier sera transform en us ra-
pide aviso de guerre pour la defense des
coltes.
Comme un premier pas vers la recons-
titution de la marine haiueane, des travaux
ont 6t6 entrepris en cere ville pour la
transformation et l'equipement de Roi
Erl un yachr en acier ricemment achete
pour so3 gouvernement par M. H. Pau-
16Ls Sannon. Ministre d'Haiti aux Etats-
Unis,- de M.Edward Tow:r, de Pough,
Keepsie.
A l'Hotel Victoria ou se tie it M. San-
non qui s'y troupe ea quality de membre
de la commission de c616bration de Hudson
Fulton. it dit que I'achat do Roi Erl "
est faite dans le bu' de defendre imm6dia-
temLnt lei c6 es d Haiti. Le navire sera
tramnforme en aviso de guerre. Plus tard
des bateaux de guerre neufs seront cons-
truits pour l'augmentation de la marine.
Le Roi Erl sera arm6 de 4 canons de
37 millimetres. 2 de 47 mm. et 2 canons
automatiques Le nom du nouveau navire
n'est pas encore choi i. II a 203oo pieds de
long, 26 de large ; il jauge 443 tonnes et
a des machines tres puissantes,
II a 6t: construct a Leith, Ecdsse, en
1904.
Mr Sannon declare que le prix pay6 par
le -gouvernement hariien et en re 5o.ooo
et 6o.ooo.
Du Herald.
Une autre 6jition du 'New-York He-
rald que nous avons sous 'e; yeux dt que
le nvire, d'apr&s notre Ministre A Was-
hington cote dans les roo.ooo dollars.
A nos Correspondants
II nous arrive souvent de ne pas pou-
voir ripondre aux lettres qui nous sont
adressaes, certaines sign ures 6 ant il isi-
bles.
Nous prions nos correspondents de biea
vouloir Ecrire leur adresse tries lisib!ement
au-dessous de leur signature.
Nomination
M. Victor Pommier a 6t: nomme chef
des movements do port do Cap-Haiden
II Itait pr6cedemment officer de 1 Etat
civil de Miragoane.
Bureau Hydraulique
La demission:de M. Louis Roy a eu
pour effect de faire parvenir a la direction
du Bureau Hydraulique, i titre provisoire
M. Ernet Ulysse qui avait 6et dejA pre-
cedemment directeur de ce service.
L'installation du chef de bureau, M.
Constant Cadet a eu lieu bier.
M. Cadet
Communiqd.
C'esi nne bjnne acqi i ition pour 'e Bu-
reau hydrau'ique que leI retour de Mr
Constant Cadet :ux functions de chef de
bureau. C'est un travaillear ddvo 6 et it-
telligent qui rendra A la population d'ati-
les services etant deja an courant des moin-
dres details de ce te branc'.:e d'ad.ni 's:r..-
tion.
Panamas 1.,.
Stock renooveld.
Chapeaux fins et demi-fins pour Hom-
met, Pan'mi-Cape ine pour Dame:
Chez Mile L.onide So!ages, 22, Rue de
Fronts-Fons.


Accourcz rous dIll I d
F U E Z-6'I


lanrie-lalelci


III
Sextil!us se creuuit en vain la e
chercher le ual qui minait lar .eA poor
ne. II avait remarqu .t touefois, e'iL
que, selon les Usages tabois Sur tes lok
plantations do general et aussi sur les .
tres plantations voisines i l mea les -
paysans de lea fire mert me en pr leo
ceps on de les fires batonne, par les so
dais, sa femme en Eprouvait apar led sl-.
'ssement. Elle Inurmurai t d6failainte
-- Oh mon ami I
It ne s'en tahit pre jusque-l inquit
faisant charroyer impitoyablecmerntpour
prdtexte ou u a autre,les rdcalcitrant do
au prdalab'e, il ordonnait d'a ir ans dopt,
la pean. Toutefois, quand il se convaiqu,
apres une observation attentive, qu cs
vio'ences agissaient dEsastreusewent h
Marie-Madeleine, it rdsolut de ne plus
lui offrir en spectacle. II ne cria plus, il it
donna plus ses ordres A poigne devant elk.
II ivita de fare ac e d'autoritr brutale,ac.
te de fils de gdnkral-dJlegue en sa presence.
It se cacha d'elle. II alla plus loin, hours de
sa vue, pour ddlibdrer des unitions anc
I'officier commandant le d tachemeat dn
dix hommes en permanence aux Bambous,
et sur chacune des autres propri6ths k
son pere.
Les dix homes b&haient, sarclaiex
faisaient la cueillette des 16g-imes et do
fruits, travaillaient durant toute la semaim
pour compete du general. C'6tait 1i leur ser-
vice militaire. Le dinanche ilts descent.
daient en ville pour la parade. Le ginird
disait que ce service-hA 6tait plus moral qK
celui qu'ils anuraient fait dans les villes
ils passeraient leur journee A jouer aux ds
sur une caisse ou au bout d'une g'eric,
en buvant du tafia. C'est pourqoi il avai
la reputation miritie d'etre un reforma-
teur en emp'oyant ainsi I'arm&e au dive-
loppement de 'agriculture. C'erait, il CI
vrai, an ddveloppemeit de la sienne : cell
itait sans importance et n'etait qu'un d6-
tail.
Donc, Sextilius, pour ramener le calme
dans I'esprit de Marie-M ideleine, affect
d6sormais d'etre compatissant, human, de
parler aux gens a son service, anx pauvrt
heres cantonnes sur la proprid, aux paysas
d'alentour avec uone certain urbanites qai
n'etait pas dans ses habitudes. Le goEnru
remarqua ce changement. II lui seambi
que le caractere baissait chez son fils. It lui
en fit te reproche :
Tu n'es p'us un home I
Mais on sourire de Marie-Made'eine I
rEcompensait maintenant chaque fois... I'
de voir qu'elle semblait reprendre Ala vi
le jeutne home trouvait grand plaisir
persister dans le r6'e qu'il s'etait impo
Bien plus, sans s'en douter, il se mW "
phosait lentement. II ne savait lui4-0s
comment cela lui etait venu, mais it sent"t
que peu a peu quelqoe chose, d'obscuit es
core, mass bien sensible, se levait daD soW
Ame. Qu'Etait-ce ? II n'en savait ri. I
devenait doux, tendre, parce que Mrie-
Madeleie etait douce, tendre.. Ert PaW
que cells plaisait A Marie-Madeleine, it infa
tait Marie-Madeleine...
Son pere le blaguait :
Tu fais de la popularity ? Tu veWt
ou cela te conduira. En tous cas, si pje
tais plus ha remain, tes airs nouveaus
pechraient qu'on e te loge quelqel bw-
nes balls blindees dans la tte !
Marie-Madeleine revenait ainsi a t l.
Ses regards ne se perdaient plus das o
vague. Elle souriait toat he rempsA
maria ; ses yeuz. vivants et, a ds,, ti S
va;ent avec plaisir quand i ldes, di
grade allE, soit our se rendre A 1t vilI,
S -- ne exdid,
nit le masin, Ia besot s ,.de.
fare un bout de promenad u
champs. Dans le dbbut de sa re._i ;s
elle commenra A l'accomp erals,
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tin on poovait les voin rous lb edu "
que ealaccs, suivre qulquel _es, lc
breux, tchanfoant leurs rens e,
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