<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00726
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: September 16, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00726

Full Text



F
1 fs6mofl Ann6e, N 742


PORT-AU-PNCEL, SAMii


Jeudi, 18 oseptembre 1909,1


4


J


OUOTIDIEN


Abonnem~xmts: DIREC(;hFUR-FUNDATEUR LIE NUJMtO 15 MTIUZS

,SSUfIN TwoMos. Mi.*5.oo Cldmen-t-MagloireEg naui ie. 'saa wmp ama
I&RTMMSUK MaON... 2.20 Lemn_____f n e s mnve eo
TuO MnisMts. 6.00 ~.~4
Turs Mis.. ~oo DMLWISTR.ATmum, Arthur Isidore DIRECTION-R~tDACTION..ADMDTIISTIhfl03


r CONTEST


S


Bagadais


Cm4es on insistait, Morange ne se
Spm prier d vantage et voici la nou-
lk histoire qu'il nous raconta.
- A dix-sept ans, dit-il, je ddbutai
mr h carrire administrative en qua-
IM tmphoy4 surnum6raire a la doua-
utAdodllly. A cette poque, An-
jmil 6talt une ville commerqante et
; Ie port 6tait journellement
r des voiliers et trAs sou-
pmr 4.steamers. Aussi la doua-
an ch6at jamais. Au moment oCu
ma re4ssit A m'y fourrer, pour
ls language 61lgant d'aujourd'hui,
deaisWI NE FATSAIENT RIEN. VOUS
ce qoe cela signifies Cela signi-
|.'ls sm volaient pas. Et ils 6taient
-- forieux centre celui qui ne
pa fair; et celui-A s'appe-
M imir B.,gidais, controdeur A
IdsfMe, lecteur fervent de Jule- Si-
ft toyen d'une rigidity de prin-
trrecthible ainPi qu'il le pro-
lo'-ilme une dizaine de fois-
J.rU. Et coiom,3 en ce tcmnn-'. on
itW bsbz tidwite, persoune u'osait
6W tr la vaix centre Bigadais
h'honorabilitd etait connue et pat-
Ukawuat apprecide du President
Leo douaniers d'Audouilly
4P^ t aivec resignation le poids
tafexible probi'6 de Bagadais
4farriva de Port-au-Prince, com-
.Admnistrateur des Finances, M.
Wtwe Lariveau, ancien grand fonc-
Wre et autre ami du chet de l'E-
M. Lariveau 6tait an home gros,
court et dissimul6 tout en af-
In air de franchise. Avec lui,
66tr* deviut encore plus serre ;
t o personnel en douane, assis-
Mpege des denrdes et & la vri-
0 iMarchandises, examinait
Ot, i date fixe expddialt lea
cOptbleh de son administra-
nItiment des finances et A
de Comptes. C'6tait I'ad-
modAle. Los recettes de
Sd*Pajent cells des plus
w pr'c6dontea.


'""or dSi~r talent effards ils
10 tOt~s 061iln'avalent A
Un mOnsoul homme rigi-
S" SkC Bagadais qul avait
h i o5o his- ils pou-
quo o cntr6lonr con-
~c hSCERMCiSmm i ins-
OStOMM concitoayns ll
t dosla cironstance,
quaque. Idger. petite
qusappoils sei ngd-
UAlrIsde Laa*


DU JEUDI ,res moment ori il eat enjoint aux ci- Ah I c'est bien vrai. ce que vous
toyens d'aller se coucher Oh I lea bon- dites I administrateur, fit Mme Baga-
nes soirdes de la soute de Soffren, je dais d-in un soupir.
w ,L ,ie voIus oublierai jamais. .*."
t V -'Au fait, Morange, au fait dit Pier- Eh bien reprit Iadministrateur,
re Dolan, arrotant Morange danm sn tout fa nest as a. ... cs me~nsieur.
acc6 l de lyrisme. out fail quelque cho.c ces jours ci, et
A MICHEL UEE-TF. M'y voila fit Morange. U1 soir, voici la part de Bagadais que ie vous
repri'-il, comme M Aristide Lariveau apporte. .. 11 n'eqt as possible que
riveau, il ne se faisait plus rien en Administrateur des Finances, venait de vnus n'avez au moins une maison pour
douane, ddcacheter un large pli, je remarquai vous abriter dans vos vieux jours. .
'Pat un seul petit morceau sur sonigrave visage une expression d'in- B igadais est un homme que j'aime....
d6fini bonheur. CG phi renfermait "une et puis, je suis pour la justice, moi.
De mouche ou de vermisseau. missive du President" Savez-vous ce Mme Bagadais acquiesca de la tteo
s Et alors des murmures, puis des que le President Salomon dcrivait A nc- avec ddlices et s'empara du petit sac
plaintes s'elev6rent M. Aristide Lari- tre administrateur ? Son Excellence le qua l'administrateur Lariveau lai ten-
veau fut puis A parties, on alia chrz lui, cdlicitait de sa correction, de son haut dait.
on I'attaqua de ti me, puis de front, et sentiment du devoir, des preuves mani- II y a uinzi cents muldtresses la-
finalement notre home qui mourait fastes de patiiotime et de ddsintdreF- dedans dit M. Larivean, qui employait
'd'envie de fair, accoucha de la suave s ment, qu'il donnait come autant volontier ette mAtaphorexpr
declaration suivante : a Le jour que ,de gag's A l'avenir national. our d igner l'or am6ricain et si
vous me verrez venir en douane et quo L-e lendemain, quand M. Aristide dis conduit bien, s'ii et r-
vous m'entendrez dire": le petit coq rou- Lariveau, administrateur des finances, vous rcvrz ss peu un atre
;g pent chanter ce jour-la, on pour- vint en :touane, ii s'abstint de rien con rirecevrez ss pe uan d m re
c OPetit sae contenant autant de aud-
ra faire, mais d'ici-la, motus > tr61ler et au moment de se retire, il tr,,s.- sque ceplui-i.
Ces paroles, don't la douceur ne susurra au Directeur et au chef de bu- t" B ai aque Bui aela outs l
saurait 4tre appreciee par des profanes, Ieau cette phrase qui m6rite de passer NMmr Bia dai% appela routes les
furent come un baume sur le des commergints et des fonctionnaires. to'lsg peat charter Aritid, Liriveau qui s'en alia en rou-
Touttfois ce mn(,14 n'dtait pas trar- '"i I'attendAit quo les compliments lant sa rondo personnel sur lea deux
quille. E, Bag iais? Bagadais etait prnsidenliels pour commencer a agir, bordsontre les 4talagh des marchandes
home A tout gd'er. SAicisti Com- cet home du devoir' Di fail, on Ile titl dans la rma distribuant des sourire
meut se doiaire de Bagadsis ? Cho e ch inter, le petit ccq rouge. Ce que I'on et des bonjoour & droite et A gauche...
curieuse, I'Adminilira'eur Luiveau ne p assa de mirchin'ldises, ce que I'on em-
paraissait pas s'niqui4ter de ce tro..b e bi qua de cafes it de camp|, he sans 0 nd l I diane M Bagadais rentra
fete que d-s ubordounds lui dtuou- py:ye(r do ,itoitl, ce tfut feenrqu-* chz Ii. ind'"itgo de l'audac doe ses
gaient tout moment. Les pattages se faisaient de la ma- concitoyens dans le vice, Mmie Bagadais
Cependaut les jours et les semai- niire la plus satisfaisaute. Aucun de- le requt par nne border d'in ures. Elie
nes passaient, la recolte battait son accord. C'est dans ces occasions qu'on le traits do nullitd, d'Atre ridicule, do
plein, et l'administrateur gardait tou- voit jusqu'a quel degr6 6troit les Hai- triste sire, P t ce que je sais, moi ?
ours la meme s6veitA dans le controle lies savent s'unii quand if y a de bon- Puie un grand silence succ.da A cette
des operations douani6res. Et chose nes et solides raisons pour cela. A'ors sortie.
encore plus cuiieuse, on ne parlait personnel nest noir, ni griffe, ni mu- Le soir de ce jour, un voisin entan-
maintenant de lui que dans les terms Litre, ni quaiteron. Tous fires. En ces dit la dialogue suivant entire Mme Bi-
du plus parfait mepris. a C'est un moments, ils so rappellent avec atten- radais et son mari, assis dans leaurs
farceur disait celui-Ai. Un co- drissement leur origin commune, la dodineR sous leur galerie, pendant que
quin s'dcriait celui-IA. Un mi- vieille m6re enclave. Mais passons, soufflait une brise do terre alerts et
adrable I hurlait cet autre. vous connaissez mieux que moi cet 6tat fraiche.
Le directeur de la douane, M. Pla- d'Ame touchant. Djnc, c'4tait A qui pal- II y a bien la maison de Dodor
cide Fils ain6, so plaignait come lea perait parmi lea doaaniers d'Aadouiily. ,ur la place du march, disait Mme
autres seulement il y mettait une cer- Moi qui n'tais qu'un simple petit emplo- Bagadais, c'est une excellent position.
taine torme : y6 sans consequence, je touchai plus de
"- Qaand don c sortirons-nous de huait cent dollars, sans computer les Croyezvous q pondait M. Bgadais ave
ce status 7uoI exclamait-il do temps en gourdes qui valaiet presque le dollar nd rpodait aive
teamn A cottte 6poque. Mdis ms direz-vouas : calne.
"o ais 'Administrateur demeurait Et Bagadsis ? Le rigide Bagadais ? Si, si, affirmait Mine Bagadain, i
indbranlable ... Que disait-il pendant cette danse ? vent vendre... Dodor doit plus quil n'a
II Eh bien I Bagadais protestait. de cheveux sur la t19e.

S A A douilly if yavait un terrain "II protestait d'abord vdhdmente- M. Bagadais r#fl6chit an instant, puis
A Andouily, ie y avai un terrain ment, ensuite faiblement, puis pas du d6clara avec gravity :
neutre od amis et adversaires se ren- tout- restant chez lui et opposant au
contraient, ne fois par eommane, pourle vice triomphant,an silence d6daigneux. -Eh bien I puisque, par une circous-
causer, et surtout, pour commeitdtrles .ai voici ce qui s'6tait pass. AprAs stance ind6peadante do ma voloutd,il as
nouvelles de la capital : c'tait dans la la premiere et 6nergique protes'ation trove quoe nus sonmms s posseson
soute de Suffren Arneau, spiculateur ,Iu farouche conti6eur, I'Administrr- dunspeti atoir,achetons cotte mason I
en denr6es et Directeur de la i teur a lieu d l rpondre so rendit Et, i'bomme rigid, ayaat ainus par-
Tons los dimanches soir, les notibili-
Tos le dimaches soni dan chez Bigadais ot s'adressa A Mme BA- I, sortit do la pothe de sa veste, as
t6od'Andouilly ser6unissaientan se b tgadais en ces terms : cigare medricai fabrication Yia,qu'll
roan de postde la localite et '& de Ma chbre, Bagadais est un horn- alama aves une grande satisfaction !a-
la meillure boone grace du monde, me vraiment par trop ddsagrdable. .. tdriere.
Suffren Arneau d6pouillait les sacs et pas moyen de lui parler. S'il con- Casimir Bigadais vit oncorso,jouta
romettait A chacun sea lettres et ses tinue A so conduire comme il fait, Morange, ii eat aujourd'hai S4natear...
jornaaux, et an fur et A measure qu'on quand il moorra il vous laissera sans Aristi As arivoea assi.s
liait, les "audiences" se nouaient et so an abri et sur la paille. Oai, sur la
O&" t ua'au coup do dix neu- paill I FlnAlD HIBBURT.


5u- --


-- I I I


we qrlk qrlp qW qo..u qp _










RetCour dl PresidllnI

Come nous I'avions annonc6, S.
E. le Gal Simon est revenue hier au
soir, de sa tourn6e de Jacmel, pre-
c6dhe des divers rmg ments qui I'a-
vaLent accommapg .; Toutes les forti-
fications du la ville ont sAlua le retour
du Chef de I'Esat qui a fait une pro-
menade en vile avant de regagner
le Palais National.
La pluie a contrarid les manifesta-
tions qui devaient se fair sir tout
le parcours, et principalement sous
les arcs de triomplie.
Voici les discours qui ont 6tW pro-
nonces par le Magistrat communal et
le chef des movements du port.
Discours du M. Liautaud.
President,
Le Conseil communal, par mon orgine,
Ces on ne I ecijr p'u h ueuax de pouvoir
von, aftirmer que la poputa ion de Port-
an-Prince d'nt it est le fidde in c-prtae.
est vraimcnt joyense de revoir Vore Ei-
cellence en bnnre c --arfiite savit.
nt comment, c.a i erfft, poureri.-i c ri e
autrei wn quind elle pense constama ent
1 ce'ui qu lui a fit rercou rer la 1jois-
sancc et 1'c ercice de; libertis pub'ilues.
Cs.t sous ,letsnpire de ces *ntiments de
reconnaissance a et de d6vouement A Votre
Personne q.i Port an Prince, du-ant vonre
abscncc. i gard6 u ne attiutle ab;o'u nent
ciine, t )mint ainsi me paroive de p:o-
faode sai. ssL' ct d'atctu ux a'.ac ,c nent a
Votre Exdc'L-nce.
Elle a, ced ; laint, res-en une c r aine
f'is lise d. ceue separation de qur'ques
jours qu b comnmandaient pourtant le; cir-
constance ,habit e qun'cie 'c .t depuis quel-
que '.rips, a Vous voir, presqic cheque
joutr, visi'c- Ic ditf e ei s gliset de la
ville dem.nianet u Malire des M )ndes
d'inspirer \'o1re EcCllence, en Li) peTme:-
rant de naliser toais lc. bansx proje.s
qu'c'le foranm pur asuirer la prospelit nmo-
rale etr itI: or c ic Jdu I' IL h i i-n.
Mais. elle s'et consol6ec de ce contic-
temp o' -AI ,n apprenant les transports
d'alieres e av,. lesquels lai p puition, 'in-
tlresAive ct v illante cite de Jacmci Voua
a rttl. V >us a acclam6, en accieillant avyc
enthousiasmC. les boire paroles de paix,
d'U.i0Ic et de conco dt- qn : Vou. lui avez
ap ortbes.
a2 vIl' de dc Pr -mu-Princc nc sau it ou-
blier, dans la miofestation de c- jour,
troir c sonnes qui Voun soOit chieCs par
les liens de l't% action la olai tendre etl i
p'us indiso ublr, et .1 qui elle pre.en e,
en cette yo'ennelle oncision, ses meil'eu s
souli its de bi -n' coLnu : nous nommons
Madarc Anto nc Si-noI et vo; dcie Ca'.-
mables tiIrch. n-csdemoiselles Clestina et
V Ent/ liIe S:m-n, qui, s'ns craintC dCe.fi-
tigues c des dangers d'un voyage A tro-
vers des n ontagnes, aux chemins les plus
cscarpds, n'ont pis h6sitti un seul instant,
A Vous accomp.agncr.
Cette conduite admirable et digie des
plus grans sMoges kIur done droit 1l'ad-
miration dc la population por-.u-p'i --
ciennct et, c'est, en son nom, qun nc's
vous prions de nous pcrmetire de lear ot-
frir ccs bouquets, bien faible tsmcignage
de cette admiration.
La grande euvre d'entcntne et d'Union A
laquelle vous consacrez vos veilles, Presi-
dent Vous est d'auunt plus facile A r!a-
liser qu Votre sympathique famil'e en offre
A la RDpoblique le plus difiaint example
par la rarche unioi do cear et de I'csprit.
Entrez donc, Prdsident, ei tonte qvie-
tsde, dans Votre capitate toujours prnte i
Voos acclumer ainsi que tcus les membres
de Vote honorable faminle.
C'est sons cette vive impression de sen
hiucots sincires poor Votre Excellence qu(
nous convions cette foule de citoyees en
thousiastes qui vous entonrent A s'ecnei
.vec nous :
Vive le Pr6sident Antoine Simon I
Vivent la Pjix et le Travail I
Discours du Gal Ferdinand
President,


Le bureau do Port au nom daquel i'a
I'honnear de potter la parole A votre Es
cellence est heurcus de vous revolt ajour
d'hai.


' Vous venez d'accomplir one mission A
la foii noble et delicate; Vous venez de
visiter la v.illante population de Jacme',
voir de vos y ux I'&at d'Ame de no; fr&res
de l'todroit qui vous ont accaeilli avec
I' nthocs'asme le p!us patrio-ique. Voas
avez personnellement constant les muz
don't ils souffrent. Votre Etcellence, nous
en sommes percas6s, ne tardera pas A y
app'iquer le remede nOcessaire.
Le Bureau du Port, Pr6sident, don't le
relevement est nvore plus grand souci vous
6mcigrc si recominaisance en vous iri-
geart ce m' de;t arc-Je-tri imhe; en vous
wouhaitant la bienv.nuc, il desire en me-
me temps qu! %o .e sant= se maindicnfe
pc ur 'e plus grand bien du Ieuple hai-
tie -.
Vivc le Prisideut d Hiiti
Vive la P.ix.
Vive l'Union.

Le Matin pr6isnte au Gineral SIMON ses
scuhaits de b envente les plus since res et
les plus resrec u !ex.



Ecole de Medecinc

'Discours pronond par le docuur J. Do-
minique a 1 occasion de I installation du nou-
vetu peostnnel.
M )nstur i'Inspecteur,
Je vous p ie de presenter mes sinceres
rerverc ements A Son Exce'leace le Prdsi-
I'e t de la R6pub'i4lue qut a bien voulu
me no nmer profceseur A I'Ecole Nationale
de Medecine. Cet e nouvelle:commission
prcuve que le Gouvernement a confiance
en ma nim raliti et eu mon impartiality. Ie
nc 6metri e-ai pas de cette corfiince. Je
ferai tons mes ctforts Four continue a
remplir A Sa satisfaction la delicate mis-
sion d'6duc teur qui m'est coniee.
M I )n cher Directeu%,


Les bones rclatiois qui olt


coas'am-


meant existed entire roas, re me donnent-
elles pas 1: droit et ne m 'imposent-elles
pas le dcvoi*, de vous dire towuc les rc-
ti.xions qvi me v eanent an moment ouL
je vous adresse des f6.icitations A I'occa-
sion de vLtr no nination come directeur
de cet 6tabliisement de hau es ktudci scien-
titiq ies ? M Agrd vo re situation officielle
les Ii ns d'afc: ueu.e .amte6 qui nous
uniss nt m'auto i en- A vous ou ;rir mon
coe-i', com ne nou; siv'ins le fair; dans
le ban \icuz .e.nps, en nous 6panchiat
sans reserve.
En eflet, mon cher Salomon, xou; re
pouvcz ignorer que bien des gens dins
no tr pays p-ns:nt qu'il faLt bannir des
relations, les scrupu es d'honneur, la sir.-
c&6it6, la bonan foi, le respect dCi aux uns
et aux au res. M. is vous, qui avez ftit de
la science une dies e aimbe et v6a06re ;
qui avez toujours dt6 puiser dans son
sein 'e lait pur qu' en j illit pour vivifier et
transformer ctux qui s'en nourtissent, vors
savtz qut si la sinc6ri:i et la bonne foi
existent ch.z quelque; nns, c'est bien chez
ceux qu secherchent le bonheur dans la
v6 it~ scicetifique, qui comprenceat que
seule, la science rend les rela ions solides
et durables, &tant la grande educatrice de
l'humanite. Certes, elle read I home
meilleur, elle modified 'education, fortifie'
les idies, rmbellit la pease, ennoblit i'-
tre, le rend p'us sociable, plus re;pectucux,
et, comme disait un grand pensear du
dix-nauviame sci&c'e, w Ia science a cela
de paruicalier,qu'elle ajoute A la cofiince.s
Le mal qui ronge notte cher e: beau,
i miis malheareux pays, est dd a l'mnobsr-
s vance de la m6thode scientifique.- L'e.-
prit de l'o:dre n'existe p-s. 11ien r6sulte
Sforchment one disorganisation presqu.
e comp'6te. Les id6es se laissent influence r
*- et meme patfois suggestionner par les opi-
r nions interesses, passionnde;, errondes,
des esprits aal prepares, incapablts de
concevoir aucane noble pens6e, d'accom-
dlir aucune g6nrtuse action.
Le jour ot I'on comprendra la n6cessi-
ti d'avoir chez nous une base d otienta-
tation puremaent scientifique, come par
i lI'efet d'ue baguet.e maglque, ton: se
t- tmuf&xae a: les ~-ssas daspar.itront, I'es-
r-lpri de jsice regnera, le I a. p ab-
limNdes rom poor Wtoeioo ai qs, t


Ialors, oh I qne ce lour soit bien prb
de rous, grand D'eis le pays renotrra
dans le chemn de li viritt, dans la vote
du prcg 6s,-mais en perststant A vivre de
cete vie viei!!e et surande o6 nous pdtid-
nons ; en ne voulant pis se d6pouiller du
vieil bo rime; en continnant A menercctte
existence incohirente, desordonnke ; en
ne s'inquittant pas de uotre ignorance mr
les donnees de la science moderne ; en
ne si nspirant pas de I'e prit scieatilnue,
oh I quel d tger ; la machine soci le
ne yourra re sister, elle se dclanchera e
une ca as'rophe sera inivitab'e.
11 imported d'essiyer ce remonter le con-
rant ; de fortifier its ides saines de cette
malhe:reuse jeunesse, en renfortint le
sentiment du devoir, le sentiment du
respect, l'es rit de justice, I'esprit
d'ordre dans son cerveau qui a une trop
grande tendance A Ie laisser aller A la d4-
rive.- II fact surtout infuser dans son
coeur I'amcur da vrai, I'amour de la
sci nce, la science qu i claire, illumine par
sei rayons projects et tous sens, Ve mon-
de civilist C'est la me'lleure facon de
contribuer au relvement moral et mtd-
riel de notre ch&re Haiti taut d&crie pir
ses 'contempteurs et qui menice de tom-
ber Icrasee sous le p ids de nos fartes
passes, de io; ernears sans cesse repl-
te s ; de nos complaisances ccupable;, de
ro; haines inv&tir&es, erfia de notre con-
duite insensee.
Le salut de la patrie eat A ce prix II
nous faiut u ie bonne orientation Sous
haitons de oute no're Arne de p.triotes
qu'el'e soit fonde sur les acquisitions de
la science ; souhai ons que chacon de nous
soit. illumind par nne Utincelle intirieure.





NENSiEIGNEMENTS
MIaTIlOROLOGIQUN'
Obcervatoire
DU
SKEINAIRE COLLEGE St-MARTIAL
MERCREDI 15 SEPTEMBRE 1909


Baranmtre i midi
Tomp~ratureaiminimum


760, "/04
12,0


maximum 3 2 ,2
Moyenne diurne de la temperature 25.4
Ci=l clir jusqu'l midi et couvert depuis
2h. avec gcutes de pluie.Orage et p'ue
5 1o marquant anplumiom6tte 22,3 mi li-
mIt e .Vent variable B romnt e con tant.
J. SCHMRER
Frmature de la malle
Le; dbpaches pour New-Yo k et I'Eu-
rope via J:6rmie-par le steame: Prins
Frider:ck "- e ce!'es po ir Pti:-GoA'e
J6 emie et lu3gae pir e steam r "' Al-
leghany" sercnt ferm&es ce soir a 4
htures pricises.
F6te de la Saletts
C'est dimiochc que se'a c6'dbrie A la
Prison des homes la fete de Notie-Dane
de la Sa'ette, patronre des diterus.
Le Directuur de none maison de deten-
tion, le Gal Siamon Chiquel pripate A cette
occasion ure gentille reception qu'.ura
lieu lI'issue de li cdrdmonie rel;g ease.
Compagaie Illusionilste
Le cidlbre profesmeir Car!os de Tarniella
cfftTre ce soir, au Palais National, A S. t.z.
le President de la Ripublique u -e grande
representation de magntisme, d'occal i.-
me, e c.
Trente jours de jeune
De l'lllustration ;
Ces lemps de-niers, an medecin anglais
s'est amus6 A jener trente jours dnrant. Ce
n'dtait point pour gagner an pani, on pour
s'exhibe: A ses contemporains,comm, le fi-
rent voici bient6t treate ans quelques pro-
fession iels : il jeina chez lui tout simple-
mint, sans la mond e ostentation et p:ur
veir de combien ia privation d'aliments le
ferait maigrir et diminuer de poids.
Tout le long de l'ezpirience M. PM-
ny observa son pols,. sou poids, sa s"IV
ration, t eamina son sang. Le tnA fat
able sojat as prmemat eq dea srni


'tlle. II occupy son w-o
wro r et A fie ede l'eee .r
douze A qouaorze beu-ea i It.
cosistatit ei promenades & Pkd ti
CYclet'e : la uarche eutai enas t
cin kilom6tres et desi: iscoun i
cycette de hauit kilomatn it de~mi
M. Penny eat faim pent e
premiers joan seu ement; a p quoi,
sensation i;i pass. Ce doot il sex pai
le 'u-, c'est d'avoir froad. Usrtout a
pieds et aux mains.
Le trenti6me jour, le je te prit fa:I
su)et ab;orba une livre ( livre arglaiset
453 grammes) de fruits, ce qui ne re.
r6cha pas de perdre e-core uoe livres
' po;ds en dit se t heures, en m meme m
u il se faisait cne abondamte expulSi
rates.
La perte de poids du dibuc ila fi
I'expdr'ence avait e 6 de 13 kil. 137 eV.
mes, p.is ore livre par jour.
M. Penny comp'e tou-efois 'e-omea.
cer en pour: uirantsoa j'une jusqu'aubom,
jusqn'aa retour de l'appett,-..car, eaS
une fois, il n'a p-s s uffert de la faiBm,n
les deux premiers jours...
Allemcgre, Angle'.erre
et Etat-U*n
D, la r,.vue a-necicaine Colliers WelU:
L'Etat europeen don't la politique re
'ur:cut inmvi ab'e la concurrence da a
moments cst iAllemag, e. Le develop
ment naval allenand inCdresse certnma
ment lea Ame.icains d une faeon autio
re t! qu i les autres pe iples.
Si nous ftisons li gu rre avec le JqM
combine de temps f u rait-it pour que
lemagne descend en Atnrque do MI
Si ncus avioas I's mains lies de cesft
;on, il semb'e bien que seu'e 1'iai1 w
tion de I'Ang'e:ete pourrait empktheru
l'Allemagne prcfi At degl'occasion.
Une telle intervention de I'An& t,
quoique singuliere, tant donndiaWadl
ad Venezuela, n'esc nullement incoOmw
ble.
Pour Ia Grande-Bretagne, le d6velep
r eat naval alleiand n'est qu'ameammnt
tandis que, d'au 'e part, l'acctoiissesb
la puissance commercial des FAtatt
est poor el'e one prtcitu e garantie phin
paam.

La Commission
Do r6partition des fonds d0
Seoours aux Sinistr6s des 5,6
et 10 Juillet 1908.
6t-nt inform6e qu'il circal dcn bua
tins falsifids el Jaux, donne aS
qu'ils seront saisis A leur ptiW
station et expddi&s A Ia justice AW
que leurs porteurs.
Port-au-Prince, le 16 Setembpe JI
1e President,
DAVID CHANCE.

S-Ligne Alias


Le seamer aALLEGIIANY91
qurlt6 New-York mercredi 8
pour Port de-Paix, Cap, GonaIW
a tend ici jeudi 16 ccurant.
II par ira probable-nent s le
rne pour Pet t-GoAve, Jar-niO T
oilla, Cartag ne, Sta Marta,
prenant la malle fret et pass8


Ligee fl901m


III Now











'l goitd o. suite rem 6



chapeafl

PAIlL L S1 pRT-RIC
ACCOUREZ CZ
Feliberto Gonzales

JOSE SAN MILLAN
pf3illQO DI CIAPIAUX
PLACE GEFFRARD
uem &i C~iffr do LeMWre
o tons n10 .oAt's poar tout t


Antoine Labastille
AUX CAYES
brniers articles regu s
ktils pour charpentier
Pied droit
Pier e A huile ___

l6tel Bellevue-
Le mieux situ6, le plus co
fortable.- Champ-de-Mars
renomm4e.- Vue aur la mer.


Oscar D.


empresse d'annoncer au Commerce et au public
ida, a t prix exceptionnels de bon march
ktde toute fraichieur qui lui out Mtd envoydes


NESTOR FELIU
Excellent tailleur avantageosememn
connu de toute la Republiquf vien'
de rouvrir son atelier Rue F&?rou
( Rue des Miracles ) No 61, prbs de M'
L er Cauvin,
3a nombrer.so clientele trouver,
comme tonjours toute satisfaction,
pour les travaux qui lui seront con
fl...


I


Aux Caves de Bordeaux


VIENNENT D'ARRIVER:
Conserves de la Maison R6Ocl, Bordeaux.
SirOps ci'roielli, Franboise, (;ioseille, Fraise,
de la mason Touss-aint C snard, de 1o rdeaux.


Vente


Dr Edmond H6raux


Medecin


Grenadine, Orgeat,


au detail: 0.40 le verre


Vims,


Liqueurs, etc.


Chir~irgieinAccoiuheou,


:168, Rute lu Centre


Procedds mode ines d'application do
I'Electricitd au diagnostic et au trai-
tement des maladies aigies et chro-
niques.
Ezamen microscopique des urines,
du sang, des secretions et tis.-us pa-
thologiques.
CONSULTATIONS: le martin de 7 A
9 henres et lesoir de 2 4 heures.

Chez A pp. Cipolin


1. Robeli~s


I


Vienneu d'arriver par lernier va-
pena :
Patd de foi gras. Siu(ci-s- trufldes
Pigeon aux pois. Tapioca. Choucroute.
Asperges etc. Fruits cristalis6s par li-
vre et par flAcon. Prune d'entes. Vius
rouge et blanc. Oporto. Malaga. Ver-
mouth Coguac. Champ tine.


mD


8 ANS


DE SUCCUS


Graves


A.C'oROEUR et RI'[PARATEUR de pia-
nDiplemd de la plus haute insti-
Uoudu monde.
kWreDces des plus grades Conm-
ies de Musique des Etats-Unis el
nexique.
TiAVAIL EXCELLENT Oet GARANTI.
frix modhr6.
R, e des (:Mars, No. 96


ETUDE
DE
' Beauharnais
Jean Frangois


NOTAIIE AUX
11-7,


GONAIVES
Rue Lavaud.


Topique D. SERIES
Pour les Chevaux
Gudtison rapide de Boiteries, des
Plaies ancienoss, I.:arts, Foulures.
Entorses. Fluxions de poitrine, ctc, etc.
Pansement fNcil., ripide et d'un effet
certain Rlepjus-e du poi assuree.
DnPOT : Pha macie Moderne
Roa Roux, No 108 It Rue du Peuple,
No 124.
PORT AU-PRINCE ( HAITI )


qu'il met en vente, des
les marchandises sui-
en consignation, de


C yC LE ar cai se de 25 paniers de 4 et de 5 Kilos par panier.
osets drap, casimir, diagonale, drill et cheviotte pour hommes,
et enfa D ts.
Lo en e flanelle blanche.
piqu, ( couleurs varies ).
i de table de ., 1 et 112 livre.
d'Anchois ( article recommandd ).
iO.ge Pt blanc par barriques et demi-barriques et celui de la
n CHATEAU NEUP DU PAPE
kiklpar barriques et par gallon.
y par caisses et fit de 32 litres.
%h.Cdoux par cases et'ftt do 32 litres.
par es et lot de 32 litres.
a Ltinel par Oalsso et fat de 32 lit'es
dg Fronltigan "casises et fult de 32 litres.
Ss par cafg ot fat de 32 litres.
uloa paiilotlte d'or par case.
Tqolqtna dord par case.
Torioo par caiase.
11 nVOU par caisa.


12 blonds 't bruc
do bu~~g


par oaisee de 3 et 4 douz. bouteillesI


A de MATTERS & Cie
32, RUF DU MAGASIN DE I/ETAT
Maison Fond0 e en 1888
Bijouteiit. Argenterie. Pafumerie. Articles de luxe pour salon,
salle A manger, ch.ambres, et'. Miroirs et tableanx artistiques. Serviettes
pour avocats, homes d'afftirts, ministries. Bibelots l66gants, d6licats et
rares. Arlicles de Bureau, etc
Achit de viel or. argent, diamant, "ccaille.
Rpairatio-is do Bij )uterio. iL s artirl.!s vn.lui ou r6par6s sont garanti
pour une pdriode d6termin6e.
MAISON DE HAUTE CONFIANCE' et de premier ordre.


Pharmacie W


Place


Buch


de la Paix


Execution prompt.- et soignde des ordonnances.
Analyses scientifiques et techniques.
Analyses des minerals d'or, argent, cuivre et autres mdtaux d'aprbs la
mdthode am6ricaine ( fire essay ).
Fabrication d'Eaix gazeuses, strops et veritable Kola
Champagne A P. 6 la douzaine.
Droguerle en gros et en detail


Propridtaire :


Pharmacien dipl6m6 allemand
DWp6t de Kola-Champagne :
Aux Gonaives : Mid4me P. Laraque
A Saint-Marc : Madame E. Martelly
A Pet;t-GoAv, : lHermano Reimbold & Ce


a


U


Le


0
0
3.,


Produils H geiuspoorF la Tollelle

''% .*

4 c BhR$CfW, If ADUCIR

I. SA]Nc21r. S9, rawabour: -L.ztL* AsI~ cul ber 1e6 5mtaidcs


0NO


T adoucit I'6piderme auquel o*le
done une souplese est un ye-
LA iUI I lout6. incomparable en lai com-
o i l Wrl"muriquant son dllcieoux par-
fum. Elle conserve I'Aclat et la fratcheur du teint. car ell e est onueraino
centre le hbiAle, les piqdres d'insectes et les eruptions do la peaa.
'a -.r-.- sans bisninth, invisible, adh6-
LA Srente, impalpable. prdparde
A a- -S.6.lcial s noont pour lea person-
Ma nes qui veoulent avoir an tisBt
ir6prochable; son parfuin d61icat, son velout out contribute A fair d*ells,
a Favorite des Poudres de Toilette. *


I


LE


touted les qualius bienfaisaot.,
eat particolibremnent recommskOA6
dames dont. a peau seat I4Ucate.


A base de Cr6mo Simon,
|11 |i pr6pard selon le principeS
lels plus scrupuleuxdel'rb a
" pousmde a n certain doel
et proservatrices de la Cr6me Simon ; i1
poor la Toilette des enfants et pour les,


Ageno. G~n6ral.o t D~p6t pour Haiti
Af. l14% motwC31poole
MAIS0N JVLES LAVILLUF
es5* bm .domegawn as drxm, 95


I"b Elie Bedouet
RUE DU MAGASIN DE L'ETAT, No 10K.


Buoh


__


I ,- _, I -


___


mm


I


I


I


r


ft


I


[








S.


PARET & Co


73, ItUE DES CIESAARS
l'ort-au-IPrinc, HAITI.
Location de Voitures, a Landau et Victorias Chaises,
Verre., (.Convrt.s ('ot(ll.-ts, Nappes, seriviettes, etc, etc.
MM. S. I'ARET -& Co vierient dti recevoir ure mig litique PAIRK DE CHE-
VAUX I.RI.S I'OMMEI.. de toule beauty attelie A une voiture complbtement
Neuve qu'ils oflrent au pub!ie pour manage et bap'eme ;


Entreprise G6ndrale


de Pompes Fun6bres


MM. S. PAilET & Co attendant incessamment un grand CORBILLARD, le
plus chic- qu'on aura encore vu a Port-au Prince.
Comrno to)iours MU. S PAiEl & C-) so tienlAnt A la disposition des fa-
milies pour entreprise gtndrale de Pompes fuinebres, 6pargnant ainsi A ceux
qui out le mnallieur de perdreo n des leurs les d6marches si penibles d'un
enterrement. l:s se chargent des declarations de d&c6, du Cimeti4re,
(Caveu ou tosse dans les hi-; ) C(rcueils, Corbillard depuis le prix le plus
humble jus:qu'au pri le p)'ius 6lev6, Chaises, verres, fanaux, tasses, p-liers,
chapelle ardent, tillets de faire-part, distribution des billets, etc., etc.
S. PABET & Co
73, RUE DES CitSARS.
-- -


Entreprise


D'EAU


X


GAZ


EUSES


Fondee en 1899


21, Rue F6rou, 21.
(iniger Kola
Kola-Champagne
Soda-Water
Siphons
Sirops
Liqueurs
Bitter


M' C. L. Verret
Tailleur-Marchand
Donne avis A sa bienveillante client
tile que sa maison No7, Rue Traver-
siire est toujours bien pourvue d'ane
varidt6 d'6toffes de la haute non-
veaut 6 parisienn.w.
QUALnit SuPtRIiIUR. COUP tLGteArm
TRAVAIL SOIGNi. EXACUTIOW PROMPT1-
Prix iris riduiUt I


e o iagez plu de pain!
8'il n'estfaitaveo la "Pillsbury's
Best."
La meilleure farine du monde
Celle qui donne le meilleur pain
Qui product le plus de pain
Le pain le plus blanc
Le pain le plus 16ger.
Pour tous renseignements 5'a-
dresser :
Ernest Castera
repr~sentant de la PILLSBURY'S WASII-
BURN FLOUR MILES Co NIKKIKAPOL
BILS

Chapellerie
ACCOUREZ CIIEZ
JAilME TESTAII
Le chapelier remarquable, avan-
tageusernent conuufait savoir au pu-
blic en gntsral et A sa nombreuse
clientele qu'il vient do transfdrer sa
FABRIQUE DE CHAPEAUX
(L'ANCIENNE MAISON DU LOUVRB )
DK LA PLACE GEFFRARD A LA
GRAND'RUE OU RtIPUBLIGAINE
No 149. En face de la Poste
Le nouvel dtablis.iement est ou-
vert sous le nom de la fleur de
i'Amdrique
II promet soin et promptitude
comme toujours.
PHOTOGRAPHIC
JH. M. DUPLESSY
Grand atelier de luxe
120 R111 DU CENTRE
Travaux d,- toutus sortes et de
totes gr aadzurs.
Repr(ouc:tion! A, r-a.di emo -os


Francisco


Poudre de Sherbet

Sirop de kola


En vente


chez Catinat Fouchard


RUE DU CENTRE

Grand Rabais !


JAMESTOWN TERCENTERNIAL EXPOSITION
HAS CONFERED A


Gold Medal


upon


( 1907 )


Tannerie Continentale
DR PORT-AU-PRINCE
CH AUSSURES
C svRAU OLAct, pour hommes et dames P. 10. Enfants P. 8


V Zfl5 R OTIS


6I 10
10


Pour la vented en gros 5 Olo d'esoompte.


DESUSE


Fabricant de chaussures
La MaLU!acture a toujours on dep6t
un grand stock, pour la vented en
gros et en detail, de chaussures en
tons genres pour
HOMMus, FBMMES, ExPAJTws
Les commande- des commersanta
de l'int6rienr pourront atre 'ex6cutde
dan. une semaine & pen pres.
23, Rue des Fronts-Forts, 23
iORT-AU-PRINC. ( AITI )

A L' LEGANCE
OORDONNERIE
3M. -M3F*3i
42 Rue des Fronts-Forts.
CMAUSsURus N DtkP6T,?ouR LA VuIT
Promptitude ot oin aux comman-
dos tant ici qu'en province.
Chaussures de Dame form* et tra-
vail toujours tout ce qu'il y a de plus
nouveaux.
Formee amaricaine et francaise poer
Messieurs ; 616gantes et commodeA
Pour les infants l splusa laise.
Travail solid ex6out6 avoc
ae peaux do Premi6remarque
AJeuraue do grand rabia.
PAtes, irag- *t Liquides


LA -


uordonnerie


NOUa,*


C. Bw PtT01&
GRAND'RUE 143.
Avise sa nombreuse c'ietm*t
le vient de recevoir. par dn
tean, une forte quantitdpdo
dishes et de fournitures doetooW
cheur et de toute beaut? ,
do France, dAllemnagn e ,t .2
Unis. agu et4 i
Le public 6l6gant, curioeu
bien chausser, y trouvera I p@"
les plus solides et aux naamf-
plus vorides les f)rrmes lea pluhiS
et les plus appropri6es.
On n'a qu'A venir chez G.B. Pt
pour ktre assure d'etre chaus gI
vaot les meilleures lois duooolet
de la mode. Sp6cialites powr
Grand Stok de chaussures;-
Peaux, cirages, forces, fo
et matdriaux divers pour
rie. On trouvei a tout ce qu'il &K
prix les plus moddrds, A
LA CORDONNERIENOUV rg
143,GRAND'RUE143,

Attention!
Voulez-vous 6tre mieux chaaM4.
11 est tvrs rare de trouver dam
meme confection l'Eldgance tg IS
liditd.
MM. VITIELLO fr&r4,
les spdcialistes en Chaussurs
homes, formes franchises it
caines, ont I'honneur d'annm rw
leur nombreuse clientele qu'
nent de recevoir de nouveriw
* Du Dernier Cri Parisien i, d ot|
table Modern Style.
Les Chaussures sont recOlm
comparable par la Com .
leurs formes et par leur Solilli
& un travail enticement flL
La Maison possede en dpM
matdriaux de premier choil
nant des meilleures fabriqu
Etats-Unis et de France.
Chevreau verni, Extra Qwuali,
meilleure maique.
Peau jaune de toutes noUaIS,
ritable Cuir de Iussie.
La QualitA tdes fournitureG
ydes dans lot's souliers et l0
apporths dans l:a confection O"
mettent de 1is garantir coIMS
plus solid s et le\ plus daraub.
S ok de Cihassules flow PW
ven'e en gvro et detail.
Assortlim:,it comply, t *le c@i
lacels (J-. 10tol ', nnuancs..
Prix fix, mnaii modbr&.
Adrusse : VITELLtO fI
145, Grand, Rhe en face a

Docteur C. Gav .
M. D. DE L'UN.VERSITI DI
Consultations gratuites ls
de 2 A 4 heures, ap&P
128, Rue du Centre, Port- 1


Maison F. BRUN1
1%1 GRAND'WIRU
Dirig"Op
L.,HODELI
Awm'susmre do
e~qedoswiafe
Viont do rocwuoir an
toffee diagOnals, casisif


10" ia i6do

@65.- Coupe.
AuMeM-lue do is
Ian" maim o@3106
doIm* 3. t;
41L 0@ el do4


- I __


ov,


- -- ----- -- -- -- ~- --


_ f..