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F 1 fs6mofl Ann6e, N 742 PORT-AU-PNCEL, SAMii Jeudi, 18 oseptembre 1909,1 4 J OUOTIDIEN Abonnem~xmts: DIREC(;hFUR-FUNDATEUR LIE NUJMtO 15 MTIUZS ,SSUfIN TwoMos. Mi.*5.oo Cldmen-t-MagloireEg naui ie. 'saa wmp ama I&RTMMSUK MaON... 2.20 Lemn_____f n e s mnve eo TuO MnisMts. 6.00 ~.~4 Turs Mis.. ~oo DMLWISTR.ATmum, Arthur Isidore DIRECTION-R~tDACTION..ADMDTIISTIhfl03 r CONTEST S Bagadais Cm4es on insistait, Morange ne se Spm prier d vantage et voici la nou- lk histoire qu'il nous raconta. - A dix-sept ans, dit-il, je ddbutai mr h carrire administrative en qua- IM tmphoy4 surnum6raire a la doua- utAdodllly. A cette poque, An- jmil 6talt une ville commerqante et ; Ie port 6tait journellement r des voiliers et trAs sou- pmr 4.steamers. Aussi la doua- an ch6at jamais. Au moment oCu ma re4ssit A m'y fourrer, pour ls language 61lgant d'aujourd'hui, deaisWI NE FATSAIENT RIEN. VOUS ce qoe cela signifies Cela signi- |.'ls sm volaient pas. Et ils 6taient -- forieux centre celui qui ne pa fair; et celui-A s'appe- M imir B.,gidais, controdeur A IdsfMe, lecteur fervent de Jule- Si- ft toyen d'une rigidity de prin- trrecthible ainPi qu'il le pro- lo'-ilme une dizaine de fois- J.rU. Et coiom,3 en ce tcmnn-'. on itW bsbz tidwite, persoune u'osait 6W tr la vaix centre Bigadais h'honorabilitd etait connue et pat- Ukawuat apprecide du President Leo douaniers d'Audouilly 4P^ t aivec resignation le poids tafexible probi'6 de Bagadais 4farriva de Port-au-Prince, com- .Admnistrateur des Finances, M. Wtwe Lariveau, ancien grand fonc- Wre et autre ami du chet de l'E- M. Lariveau 6tait an home gros, court et dissimul6 tout en af- In air de franchise. Avec lui, 66tr* deviut encore plus serre ; t o personnel en douane, assis- Mpege des denrdes et & la vri- 0 iMarchandises, examinait Ot, i date fixe expddialt lea cOptbleh de son administra- nItiment des finances et A de Comptes. C'6tait I'ad- modAle. Los recettes de Sd*Pajent cells des plus w pr'c6dontea. '""or dSi~r talent effards ils 10 tOt~s 061iln'avalent A Un mOnsoul homme rigi- S" SkC Bagadais qul avait h i o5o his- ils pou- quo o cntr6lonr con- ~c hSCERMCiSmm i ins- OStOMM concitoayns ll t dosla cironstance, quaque. Idger. petite qusappoils sei ngd- UAlrIsde Laa* DU JEUDI ,res moment ori il eat enjoint aux ci- Ah I c'est bien vrai. ce que vous toyens d'aller se coucher Oh I lea bon- dites I administrateur, fit Mme Baga- nes soirdes de la soute de Soffren, je dais d-in un soupir. w ,L ,ie voIus oublierai jamais. .*." t V -'Au fait, Morange, au fait dit Pier- Eh bien reprit Iadministrateur, re Dolan, arrotant Morange danm sn tout fa nest as a. ... cs me~nsieur. acc6 l de lyrisme. out fail quelque cho.c ces jours ci, et A MICHEL UEE-TF. M'y voila fit Morange. U1 soir, voici la part de Bagadais que ie vous repri'-il, comme M Aristide Lariveau apporte. .. 11 n'eqt as possible que riveau, il ne se faisait plus rien en Administrateur des Finances, venait de vnus n'avez au moins une maison pour douane, ddcacheter un large pli, je remarquai vous abriter dans vos vieux jours. . 'Pat un seul petit morceau sur sonigrave visage une expression d'in- B igadais est un homme que j'aime.... d6fini bonheur. CG phi renfermait "une et puis, je suis pour la justice, moi. De mouche ou de vermisseau. missive du President" Savez-vous ce Mme Bagadais acquiesca de la tteo s Et alors des murmures, puis des que le President Salomon dcrivait A nc- avec ddlices et s'empara du petit sac plaintes s'elev6rent M. Aristide Lari- tre administrateur ? Son Excellence le qua l'administrateur Lariveau lai ten- veau fut puis A parties, on alia chrz lui, cdlicitait de sa correction, de son haut dait. on I'attaqua de ti me, puis de front, et sentiment du devoir, des preuves mani- II y a uinzi cents muldtresses la- finalement notre home qui mourait fastes de patiiotime et de ddsintdreF- dedans dit M. Larivean, qui employait 'd'envie de fair, accoucha de la suave s ment, qu'il donnait come autant volontier ette mAtaphorexpr declaration suivante : a Le jour que ,de gag's A l'avenir national. our d igner l'or am6ricain et si vous me verrez venir en douane et quo L-e lendemain, quand M. Aristide dis conduit bien, s'ii et r- vous m'entendrez dire": le petit coq rou- Lariveau, administrateur des finances, vous rcvrz ss peu un atre ;g pent chanter ce jour-la, on pour- vint en :touane, ii s'abstint de rien con rirecevrez ss pe uan d m re c OPetit sae contenant autant de aud- ra faire, mais d'ici-la, motus > tr61ler et au moment de se retire, il tr,,s.- sque ceplui-i. Ces paroles, don't la douceur ne susurra au Directeur et au chef de bu- t" B ai aque Bui aela outs l saurait 4tre appreciee par des profanes, Ieau cette phrase qui m6rite de passer NMmr Bia dai% appela routes les furent come un baume sur le Touttfois ce mn(,14 n'dtait pas trar- '"i I'attendAit quo les compliments lant sa rondo personnel sur lea deux quille. E, Bag iais? Bagadais etait prnsidenliels pour commencer a agir, bordsontre les 4talagh des marchandes home A tout gd'er. SAicisti Com- cet home du devoir' Di fail, on Ile titl dans la rma distribuant des sourire meut se doiaire de Bagadsis ? Cho e ch inter, le petit ccq rouge. Ce que I'on et des bonjoour & droite et A gauche... curieuse, I'Adminilira'eur Luiveau ne p assa de mirchin'ldises, ce que I'on em- paraissait pas s'niqui4ter de ce tro..b e bi qua de cafes it de camp|, he sans 0 nd l I diane M Bagadais rentra fete que d-s ubordounds lui dtuou- py:ye(r do ,itoitl, ce tfut feenrqu-* chz Ii. ind'"itgo de l'audac doe ses gaient tout moment. Les pattages se faisaient de la ma- concitoyens dans le vice, Mmie Bagadais Cependaut les jours et les semai- niire la plus satisfaisaute. Aucun de- le requt par nne border d'in ures. Elie nes passaient, la recolte battait son accord. C'est dans ces occasions qu'on le traits do nullitd, d'Atre ridicule, do plein, et l'administrateur gardait tou- voit jusqu'a quel degr6 6troit les Hai- triste sire, P t ce que je sais, moi ? ours la meme s6veitA dans le controle lies savent s'unii quand if y a de bon- Puie un grand silence succ.da A cette des operations douani6res. Et chose nes et solides raisons pour cela. A'ors sortie. encore plus cuiieuse, on ne parlait personnel nest noir, ni griffe, ni mu- Le soir de ce jour, un voisin entan- maintenant de lui que dans les terms Litre, ni quaiteron. Tous fires. En ces dit la dialogue suivant entire Mme Bi- du plus parfait mepris. a C'est un moments, ils so rappellent avec atten- radais et son mari, assis dans leaurs farceur disait celui-Ai. Un co- drissement leur origin commune, la dodineR sous leur galerie, pendant que quin s'dcriait celui-IA. Un mi- vieille m6re enclave. Mais passons, soufflait une brise do terre alerts et adrable I hurlait cet autre. vous connaissez mieux que moi cet 6tat fraiche. Le directeur de la douane, M. Pla- d'Ame touchant. Djnc, c'4tait A qui pal- II y a bien la maison de Dodor cide Fils ain6, so plaignait come lea perait parmi lea doaaniers d'Aadouiily. ,ur la place du march, disait Mme autres seulement il y mettait une cer- Moi qui n'tais qu'un simple petit emplo- Bagadais, c'est une excellent position. taine torme : y6 sans consequence, je touchai plus de "- Qaand don c sortirons-nous de huait cent dollars, sans computer les Croyezvous q pondait M. Bgadais ave ce status 7uoI exclamait-il do temps en gourdes qui valaiet presque le dollar nd rpodait aive teamn A cottte 6poque. Mdis ms direz-vouas : calne. "o ais 'Administrateur demeurait Et Bagadsis ? Le rigide Bagadais ? Si, si, affirmait Mine Bagadain, i indbranlable ... Que disait-il pendant cette danse ? vent vendre... Dodor doit plus quil n'a II Eh bien I Bagadais protestait. de cheveux sur la t19e. S A A douilly if yavait un terrain "II protestait d'abord vdhdmente- M. Bagadais r#fl6chit an instant, puis A Andouily, ie y avai un terrain ment, ensuite faiblement, puis pas du d6clara avec gravity : neutre od amis et adversaires se ren- tout- restant chez lui et opposant au contraient, ne fois par eommane, pourle vice triomphant,an silence d6daigneux. -Eh bien I puisque, par une circous- causer, et surtout, pour commeitdtrles .ai voici ce qui s'6tait pass. AprAs stance ind6peadante do ma voloutd,il as nouvelles de la capital : c'tait dans la la premiere et 6nergique protes'ation trove quoe nus sonmms s posseson soute de Suffren Arneau, spiculateur ,Iu farouche conti6eur, I'Administrr- dunspeti atoir,achetons cotte mason I en denr6es et Directeur de la i teur a lieu d l rpondre so rendit Et, i'bomme rigid, ayaat ainus par- Tons los dimanches soir, les notibili- Tos le dimaches soni dan chez Bigadais ot s'adressa A Mme BA- I, sortit do la pothe de sa veste, as t6od'Andouilly ser6unissaientan se b tgadais en ces terms : cigare medricai fabrication Yia,qu'll roan de postde la localite et '& de Ma chbre, Bagadais est un horn- alama aves une grande satisfaction !a- la meillure boone grace du monde, me vraiment par trop ddsagrdable. .. tdriere. Suffren Arneau d6pouillait les sacs et pas moyen de lui parler. S'il con- Casimir Bigadais vit oncorso,jouta romettait A chacun sea lettres et ses tinue A so conduire comme il fait, Morange, ii eat aujourd'hai S4natear... jornaaux, et an fur et A measure qu'on quand il moorra il vous laissera sans Aristi As arivoea assi.s liait, les "audiences" se nouaient et so an abri et sur la paille. Oai, sur la O&" t ua'au coup do dix neu- paill I FlnAlD HIBBURT. 5u- -- -- I I I we qrlk qrlp qW qo..u qp _ RetCour dl PresidllnI Come nous I'avions annonc6, S. E. le Gal Simon est revenue hier au soir, de sa tourn6e de Jacmel, pre- c6dhe des divers rmg ments qui I'a- vaLent accommapg .; Toutes les forti- fications du la ville ont sAlua le retour du Chef de I'Esat qui a fait une pro- menade en vile avant de regagner le Palais National. La pluie a contrarid les manifesta- tions qui devaient se fair sir tout le parcours, et principalement sous les arcs de triomplie. Voici les discours qui ont 6tW pro- nonces par le Magistrat communal et le chef des movements du port. Discours du M. Liautaud. President, Le Conseil communal, par mon orgine, Ces on ne I ecijr p'u h ueuax de pouvoir von, aftirmer que la poputa ion de Port- an-Prince d'nt it est le fidde in c-prtae. est vraimcnt joyense de revoir Vore Ei- cellence en bnnre c --arfiite savit. nt comment, c.a i erfft, poureri.-i c ri e autrei wn quind elle pense constama ent 1 ce'ui qu lui a fit rercou rer la 1jois- sancc et 1'c ercice de; libertis pub'ilues. Cs.t sous ,letsnpire de ces *ntiments de reconnaissance a et de d6vouement A Votre Personne q.i Port an Prince, du-ant vonre abscncc. i gard6 u ne attiutle ab;o'u nent ciine, t )mint ainsi me paroive de p:o- faode sai. ssL' ct d'atctu ux a'.ac ,c nent a Votre Exdc'L-nce. Elle a, ced ; laint, res-en une c r aine f'is lise d. ceue separation de qur'ques jours qu b comnmandaient pourtant le; cir- constance ,habit e qun'cie 'c .t depuis quel- que '.rips, a Vous voir, presqic cheque joutr, visi'c- Ic ditf e ei s gliset de la ville dem.nianet u Malire des M )ndes d'inspirer \'o1re EcCllence, en Li) peTme:- rant de naliser toais lc. bansx proje.s qu'c'le foranm pur asuirer la prospelit nmo- rale etr itI: or c ic Jdu I' IL h i i-n. Mais. elle s'et consol6ec de ce contic- temp o' -AI ,n apprenant les transports d'alieres e av,. lesquels lai p puition, 'in- tlresAive ct v illante cite de Jacmci Voua a rttl. V >us a acclam6, en accieillant avyc enthousiasmC. les boire paroles de paix, d'U.i0Ic et de conco dt- qn : Vou. lui avez ap ortbes. a2 vIl' de dc Pr -mu-Princc nc sau it ou- blier, dans la miofestation de c- jour, troir c sonnes qui Voun soOit chieCs par les liens de l't% action la olai tendre etl i p'us indiso ublr, et .1 qui elle pre.en e, en cette yo'ennelle oncision, ses meil'eu s souli its de bi -n' coLnu : nous nommons Madarc Anto nc Si-noI et vo; dcie Ca'.- mables tiIrch. n-csdemoiselles Clestina et V Ent/ liIe S:m-n, qui, s'ns craintC dCe.fi- tigues c des dangers d'un voyage A tro- vers des n ontagnes, aux chemins les plus cscarpds, n'ont pis h6sitti un seul instant, A Vous accomp.agncr. Cette conduite admirable et digie des plus grans sMoges kIur done droit 1l'ad- miration dc la population por-.u-p'i -- ciennct et, c'est, en son nom, qun nc's vous prions de nous pcrmetire de lear ot- frir ccs bouquets, bien faible tsmcignage de cette admiration. La grande euvre d'entcntne et d'Union A laquelle vous consacrez vos veilles, Presi- dent Vous est d'auunt plus facile A r!a- liser qu Votre sympathique famil'e en offre A la RDpoblique le plus difiaint example par la rarche unioi do cear et de I'csprit. Entrez donc, Prdsident, ei tonte qvie- tsde, dans Votre capitate toujours prnte i Voos acclumer ainsi que tcus les membres de Vote honorable faminle. C'est sons cette vive impression de sen hiucots sincires poor Votre Excellence qu( nous convions cette foule de citoyees en thousiastes qui vous entonrent A s'ecnei .vec nous : Vive le Pr6sident Antoine Simon I Vivent la Pjix et le Travail I Discours du Gal Ferdinand President, Le bureau do Port au nom daquel i'a I'honnear de potter la parole A votre Es cellence est heurcus de vous revolt ajour d'hai. ' Vous venez d'accomplir one mission A la foii noble et delicate; Vous venez de visiter la v.illante population de Jacme', voir de vos y ux I'&at d'Ame de no; fr&res de l'todroit qui vous ont accaeilli avec I' nthocs'asme le p!us patrio-ique. Voas avez personnellement constant les muz don't ils souffrent. Votre Etcellence, nous en sommes percas6s, ne tardera pas A y app'iquer le remede nOcessaire. Le Bureau du Port, Pr6sident, don't le relevement est nvore plus grand souci vous 6mcigrc si recominaisance en vous iri- geart ce m' de;t arc-Je-tri imhe; en vous wouhaitant la bienv.nuc, il desire en me- me temps qu! %o .e sant= se maindicnfe pc ur 'e plus grand bien du Ieuple hai- tie -. Vivc le Prisideut d Hiiti Vive la P.ix. Vive l'Union. Le Matin pr6isnte au Gineral SIMON ses scuhaits de b envente les plus since res et les plus resrec u !ex. Ecole de Medecinc 'Discours pronond par le docuur J. Do- minique a 1 occasion de I installation du nou- vetu peostnnel. M )nstur i'Inspecteur, Je vous p ie de presenter mes sinceres rerverc ements A Son Exce'leace le Prdsi- I'e t de la R6pub'i4lue qut a bien voulu me no nmer profceseur A I'Ecole Nationale de Medecine. Cet e nouvelle:commission prcuve que le Gouvernement a confiance en ma nim raliti et eu mon impartiality. Ie nc 6metri e-ai pas de cette corfiince. Je ferai tons mes ctforts Four continue a remplir A Sa satisfaction la delicate mis- sion d'6duc teur qui m'est coniee. M I )n cher Directeu%, Les bones rclatiois qui olt coas'am- meant existed entire roas, re me donnent- elles pas 1: droit et ne m 'imposent-elles pas le dcvoi*, de vous dire towuc les rc- ti.xions qvi me v eanent an moment ouL je vous adresse des f6.icitations A I'occa- sion de vLtr no nination come directeur de cet 6tabliisement de hau es ktudci scien- titiq ies ? M Agrd vo re situation officielle les Ii ns d'afc: ueu.e .amte6 qui nous uniss nt m'auto i en- A vous ou ;rir mon coe-i', com ne nou; siv'ins le fair; dans le ban \icuz .e.nps, en nous 6panchiat sans reserve. En eflet, mon cher Salomon, xou; re pouvcz ignorer que bien des gens dins no tr pays p-ns:nt qu'il faLt bannir des relations, les scrupu es d'honneur, la sir.- c&6it6, la bonan foi, le respect dCi aux uns et aux au res. M. is vous, qui avez ftit de la science une dies e aimbe et v6a06re ; qui avez toujours dt6 puiser dans son sein 'e lait pur qu' en j illit pour vivifier et transformer ctux qui s'en nourtissent, vors savtz qut si la sinc6ri:i et la bonne foi existent ch.z quelque; nns, c'est bien chez ceux qu secherchent le bonheur dans la v6 it~ scicetifique, qui comprenceat que seule, la science rend les rela ions solides et durables, &tant la grande educatrice de l'humanite. Certes, elle read I home meilleur, elle modified 'education, fortifie' les idies, rmbellit la pease, ennoblit i'- tre, le rend p'us sociable, plus re;pectucux, et, comme disait un grand pensear du dix-nauviame sci&c'e, w Ia science a cela de paruicalier,qu'elle ajoute A la cofiince.s Le mal qui ronge notte cher e: beau, i miis malheareux pays, est dd a l'mnobsr- s vance de la m6thode scientifique.- L'e.- prit de l'o:dre n'existe p-s. 11ien r6sulte Sforchment one disorganisation presqu. e comp'6te. Les id6es se laissent influence r *- et meme patfois suggestionner par les opi- r nions interesses, passionnde;, errondes, des esprits aal prepares, incapablts de concevoir aucane noble pens6e, d'accom- dlir aucune g6nrtuse action. Le jour ot I'on comprendra la n6cessi- ti d'avoir chez nous une base d otienta- tation puremaent scientifique, come par i lI'efet d'ue baguet.e maglque, ton: se t- tmuf&xae a: les ~-ssas daspar.itront, I'es- r-lpri de jsice regnera, le I a. p ab- limNdes rom poor Wtoeioo ai qs, t Ialors, oh I qne ce lour soit bien prb de rous, grand D'eis le pays renotrra dans le chemn de li viritt, dans la vote du prcg 6s,-mais en perststant A vivre de cete vie viei!!e et surande o6 nous pdtid- nons ; en ne voulant pis se d6pouiller du vieil bo rime; en continnant A menercctte existence incohirente, desordonnke ; en ne s'inquittant pas de uotre ignorance mr les donnees de la science moderne ; en ne si nspirant pas de I'e prit scieatilnue, oh I quel d tger ; la machine soci le ne yourra re sister, elle se dclanchera e une ca as'rophe sera inivitab'e. 11 imported d'essiyer ce remonter le con- rant ; de fortifier its ides saines de cette malhe:reuse jeunesse, en renfortint le sentiment du devoir, le sentiment du respect, l'es rit de justice, I'esprit d'ordre dans son cerveau qui a une trop grande tendance A Ie laisser aller A la d4- rive.- II fact surtout infuser dans son coeur I'amcur da vrai, I'amour de la sci nce, la science qu i claire, illumine par sei rayons projects et tous sens, Ve mon- de civilist C'est la me'lleure facon de contribuer au relvement moral et mtd- riel de notre ch&re Haiti taut d&crie pir ses 'contempteurs et qui menice de tom- ber Icrasee sous le p ids de nos fartes passes, de io; ernears sans cesse repl- te s ; de nos complaisances ccupable;, de ro; haines inv&tir&es, erfia de notre con- duite insensee. Le salut de la patrie eat A ce prix II nous faiut u ie bonne orientation Sous haitons de oute no're Arne de p.triotes qu'el'e soit fonde sur les acquisitions de la science ; souhai ons que chacon de nous soit. illumind par nne Utincelle intirieure. NENSiEIGNEMENTS MIaTIlOROLOGIQUN' Obcervatoire DU SKEINAIRE COLLEGE St-MARTIAL MERCREDI 15 SEPTEMBRE 1909 Baranmtre i midi Tomp~ratureaiminimum 760, "/04 12,0 maximum 3 2 ,2 Moyenne diurne de la temperature 25.4 Ci=l clir jusqu'l midi et couvert depuis 2h. avec gcutes de pluie.Orage et p'ue 5 1o marquant anplumiom6tte 22,3 mi li- mIt e .Vent variable B romnt e con tant. J. SCHMRER Frmature de la malle Le; dbpaches pour New-Yo k et I'Eu- rope via J:6rmie-par le steame: Prins Frider:ck "- e ce!'es po ir Pti:-GoA'e J6 emie et lu3gae pir e steam r "' Al- leghany" sercnt ferm&es ce soir a 4 htures pricises. F6te de la Saletts C'est dimiochc que se'a c6'dbrie A la Prison des homes la fete de Notie-Dane de la Sa'ette, patronre des diterus. Le Directuur de none maison de deten- tion, le Gal Siamon Chiquel pripate A cette occasion ure gentille reception qu'.ura lieu lI'issue de li cdrdmonie rel;g ease. Compagaie Illusionilste Le cidlbre profesmeir Car!os de Tarniella cfftTre ce soir, au Palais National, A S. t.z. le President de la Ripublique u -e grande representation de magntisme, d'occal i.- me, e c. Trente jours de jeune De l'lllustration ; Ces lemps de-niers, an medecin anglais s'est amus6 A jener trente jours dnrant. Ce n'dtait point pour gagner an pani, on pour s'exhibe: A ses contemporains,comm, le fi- rent voici bient6t treate ans quelques pro- fession iels : il jeina chez lui tout simple- mint, sans la mond e ostentation et p:ur veir de combien ia privation d'aliments le ferait maigrir et diminuer de poids. Tout le long de l'ezpirience M. PM- ny observa son pols,. sou poids, sa s"IV ration, t eamina son sang. Le tnA fat able sojat as prmemat eq dea srni 'tlle. II occupy son w-o wro r et A fie ede l'eee .r douze A qouaorze beu-ea i It. cosistatit ei promenades & Pkd ti CYclet'e : la uarche eutai enas t cin kilom6tres et desi: iscoun i cycette de hauit kilomatn it de~mi M. Penny eat faim pent e premiers joan seu ement; a p quoi, sensation i;i pass. Ce doot il sex pai le 'u-, c'est d'avoir froad. Usrtout a pieds et aux mains. Le trenti6me jour, le je te prit fa:I su)et ab;orba une livre ( livre arglaiset 453 grammes) de fruits, ce qui ne re. r6cha pas de perdre e-core uoe livres ' po;ds en dit se t heures, en m meme m u il se faisait cne abondamte expulSi rates. La perte de poids du dibuc ila fi I'expdr'ence avait e 6 de 13 kil. 137 eV. mes, p.is ore livre par jour. M. Penny comp'e tou-efois 'e-omea. cer en pour: uirantsoa j'une jusqu'aubom, jusqn'aa retour de l'appett,-..car, eaS une fois, il n'a p-s s uffert de la faiBm,n les deux premiers jours... Allemcgre, Angle'.erre et Etat-U*n D, la r,.vue a-necicaine Colliers WelU: L'Etat europeen don't la politique re 'ur:cut inmvi ab'e la concurrence da a moments cst iAllemag, e. Le develop ment naval allenand inCdresse certnma ment lea Ame.icains d une faeon autio re t! qu i les autres pe iples. Si nous ftisons li gu rre avec le JqM combine de temps f u rait-it pour que lemagne descend en Atnrque do MI Si ncus avioas I's mains lies de cesft ;on, il semb'e bien que seu'e 1'iai1 w tion de I'Ang'e:ete pourrait empktheru l'Allemagne prcfi At degl'occasion. Une telle intervention de I'An& t, quoique singuliere, tant donndiaWadl ad Venezuela, n'esc nullement incoOmw ble. Pour Ia Grande-Bretagne, le d6velep r eat naval alleiand n'est qu'ameammnt tandis que, d'au 'e part, l'acctoiissesb la puissance commercial des FAtatt est poor el'e one prtcitu e garantie phin paam. La Commission Do r6partition des fonds d0 Seoours aux Sinistr6s des 5,6 et 10 Juillet 1908. 6t-nt inform6e qu'il circal dcn bua tins falsifids el Jaux, donne aS qu'ils seront saisis A leur ptiW station et expddi&s A Ia justice AW que leurs porteurs. Port-au-Prince, le 16 Setembpe JI 1e President, DAVID CHANCE. S-Ligne Alias Le seamer aALLEGIIANY91 qurlt6 New-York mercredi 8 pour Port de-Paix, Cap, GonaIW a tend ici jeudi 16 ccurant. II par ira probable-nent s le rne pour Pet t-GoAve, Jar-niO T oilla, Cartag ne, Sta Marta, prenant la malle fret et pass8 Ligee fl901m III Now 'l goitd o. suite rem 6 chapeafl PAIlL L S1 pRT-RIC ACCOUREZ CZ Feliberto Gonzales JOSE SAN MILLAN pf3illQO DI CIAPIAUX PLACE GEFFRARD uem &i C~iffr do LeMWre o tons n10 .oAt's poar tout t Antoine Labastille AUX CAYES brniers articles regu s ktils pour charpentier Pied droit Pier e A huile ___ l6tel Bellevue- Le mieux situ6, le plus co fortable.- Champ-de-Mars renomm4e.- Vue aur la mer. 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