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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00724
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: September 14, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00724

Full Text



* Ann6*, N' 740


PORT-AU-PRINCE, aI'ii


Mardl, 14 Septembre 1909.


'


4


J


Un voyageor Jamaicai cn Haitil

SOUS BOYER
IV
L'Ordonnance de 1825 Emotion en Haiti et Sp6culations en
france. Ot apparalt un psrsonnvag ) de Balzac. Aspect
de la plains du Cul-de-Sac sous la Colonie et en 1833.


m4me dgularitd ; les murmure-. din pu-
blic devinrent bientdt des clameurs con
Ire lt pusillan mild du gouternement. v
D'autre pirt, it s'emble qu'en France,
I'indemnitU reconnue aux ancient colons,
lonna lieu A une certain fi6vre de sp6
culation,car nous en retrouvons un cho
,ans lo GQbseck de Ba'zic -l'bistorien
des mcu irs A qui aucune mminifestation
social un'chappait :
Lors du trait6 par lequel la France
nmon n n I'.l f 1-2 d& I l &'i t \Aa


.t rdvo!ution, ne tard&rent-elles pas A
tomiber en ruine, ou plat6t e temps vint
dlnolir ce que la flammie avait dpar-
ynd. Les ruagaiing et les ddifices pu-
blici q, n en 4taient voisins, dtaionot
copendant d'une construction plus so-
:ikd Ceux-:i, don't on voit encore au-
jou rd'hui le-sruines parmi quelques touf-
ls ,d'arbres d'anciens jirdins, sont des
vestig s q-ii inliquent suffisamment 1
IA puissance et la richesse des premiers
proplittaires du sol, et les beauties de
cette terre aujourd'hui d4sol6e.'i
Et Richalrd Hill ajoute les lignes sui-
vantes qui -emblent une peiuture de la
plaine telle qu'il nous est dlonn6 de
I'.lmirtr A peu de chose pres en 1'an
190( de I'e6re chrdtienne et premier
.Id I'6re roivelle.
Qioiqu'il en soit, la scene qui s'otf-
ft' aux v ux du voyageur qui sort de
I'ort a;;-Prince,pour parcourir la grande
route par laque le on arrive aux monta-
gres 4111i Qtprent cette plain de la
vall6e te :'Artibonit, At travers un vas-
te d.ert, cetto scii s n'est pas enti6re-
ment so'itaire. II rencontre sur la route
de nombieuses caravanes de cultiva-
teurs qui viennf.nt au marclid de la
ville, conuisiant des chevaux et dta
:ines chAig4s de provisions, ainsi que
dles voitures 'ga.lement remplies da
detitoies, et vjie trainent des attelages
de Li .fs igourux. Sil quite le grand
chernin pour prendre A droite, ou des
senitiers A trivers bois qui diver-
gent vers l a parties haute de la rivi6re,
ou vers les minntagnes, ou vers les
boids des la s qui sont a I'entrde de la
pl i':e, il ; ri ie dlans une campagUe,
ouverte et toute vrrdoyante ; il eastpar-
tout fr.app' ,1J'.S marquies visible d une
culturee reniiisatit : il voit des mai-
sonis r1efnemnent reba iea, doe nouvelles
riieii's dlIrfbuant les eaux necessaires
a I'iriigtion, d-s moulins A eau don't
t, bruit announce une grande activity,
des chami6res qui nesont plus d6sertes,
mnais habitues de nouveau par des cul-
tivateur-i qui y entasSent les r6coltes
I'un aol fertile. Si parfois Ise jone et
1'hei be s auvage te font jour et croissent
au- lessu, des nouvelles haies, il e'a-
percevra, en y regardant de plus pr6s,
que ce vegetal fourvit tout A la foi du
to iu rage) et unt abri aux chevaux et aux
;i i as ,lies fei miersa de ces cantons, et
losit partie de leur 6conomie agricole."
F.H.


L Bao


Ireconnu 11U Ia r pUULUU lq a a1111, eCs
Yeo connaissez c-t avatar-Ise people C-tte plaie port une atteinte funeste a connaissances quo possdlait Gobeck
alm,vingt-et-un aus aprbs avoir con- st destinde, come pays commercial, sur l'dtat des anciennes fortunes a St.-
so mind6pendance, s'est va cOl- a l instant mmntne ou son agriculture l)omingue et sur les colons ou les
diter la dite ind pendance par le renaissait, oC le people commenii;it A ayants cause auxquels dtaient ddvolues
ids France Chiles X, avec l'agrd- pren re le goAit des choses agrdables les indemnitds, le firent nommer mem-
Mi do S. Ex. le G6n6ral Jaan-Pierre et du luxe de la civilisation, et o' seos bre de la commission institute pour
hbp,Pedsident d'lHaiti, moyennant la institutions allaient recevoir le degr6 liquider lIurs droits et r6partir les ver-
am de cent cinquante millions de de maturity, qu'ellas pouvaient attendre sements d is par II iti. le g4.ie de
BlP, payable d'ann6e on annLe et d'une plus loogue expArience. Elle o'c- Gjobse k lui tit inventer und agencet
*,ia6de A dedomnmager leas anciens levait en paix et par degrd, au milieu pour escompter les crdances des colons
bMaqai rdclameraient une indem- das autres n dions libres de l'Amdri- o0, .Ie leurs h6aiti.rs scus les noins ,le
-os que ; cts progri smt arr 1s .. WVerbrust et (tigornet, avec le-quels il
s discut. r ce point d'histoire qui K Ava it cette deplorable atllire,'outes partage3it les bdndi,'es sans avoir b -
l coUtler peu--,re autant d'encre los parties s~par6cs de la rdpibliquo soin d'avancer son a, gnt,car ses lumi-
acoance, l sang durant pas douterre avaient 6tW r6unies, et tel avait eti le re avaient constitda sa mise tde fonds."
fladipendance, i eomt pas douoeu rapid dtdvelopp'mint do ses tessour- Mais rever.ons A Ri .ird Hill, et entrc-
Sdetionas e la tare originlle qi ces qu'elle pouvait computer sur son re- prenons avec lui ,une excursion dans la
f ,onale A sa tare origanello gqu venu pour fair face A tons ses besoios. plain du Cul d-Sic.
qrnsI'H.j:ien se sent mal & l'aise Elle avait pu r~duire son armes, et,
dases actions publiques, il ne on perfectionnant a discipline d'une Qdel dtait I'aspect le cette plaiiin au
I'approbation tangitle dq tore moins con-iddrabl-, alors qi'elle temps de la coloniet Richard Hiitl va
soyar tend sans doute dit que n'avait A lutter centre aucan ennemi nous le dire.
isdpendis ce neo peorrait re intdrieur, elle en avait faith pour toutes A ;ant qie la rnvolulion eflit tran- -
tr0 ai i'Ancien Mittre no I'a- las invasions lont elle pouvait 6 re me- fOLrm6en ui dbseri 1- ferti'es plaines Idu
Sdftmot ratitibe par une ordon- nac6e, un moyen de r6sistinca bien Cul dc-Sic, crit if, ell, s dtaient si bien
it 8olennelle. plus efticace encore que ses mornes et arrjs.es, Il, eltlu-,' Y I zi. si flori,'-atle
011it que ls lId: ions du temps, ses montagnes. Le dsir qui se mani- quelle. n'offraient d Ie I ew'hn-It I / t'-
il toat resort moral n'6tait pa, festait parmi lea citoyens d'ameliorer uie verdure perpeitelle ; lei chi a,)s
*Lrtrent mal la chose et le fa- leur condition mat6rielle, inspirait d4- etaient sillo-,nas d grin I -s rout!,e et
"liyei-Lirivitre parlait ouverte- jA au gouvernement la salutaire politi- do settlers brdes de citrownieis, d'o-
diconper de ses propres mains que dune r6daction d'impO's, atia de rangers et de bois .l1 c mnp.1 he ; qeo.-
lhA Boyer. M,.is I'ancian joueur mettre autant que possible, A& a portee que les sucreries fissent dissertninees
hMeto qu'Lta.t aI Prcsident B.- du plus grand nombre,les articles Ie n6- a certtine distanc- I-s unes loes .utres.
retrouver touted la souplesse cessit: et d comnmodit4. La mas_ de la dtli3s teait ea ,i gcail neotuuo qu'elies
Soig~~de, pour porter lea r6calci- population annongait 4videmment que paraissaient se toucher. Les vastes ha-
& roster tranquille en faisant re sentiment de la propri6tA et un gott citations des propri6taires faisaient f.-
A mort par an Conseil sp6- plus cultiv6 cr6ait ch-z elle de nouveaux ce A la grande route ; les avenues qui
officers subalternes qui besoins don't le cercle s'dtendait de jour y conduisaient Ataient orn6es d'arbres
tautemant que s'ils avaient en jour. Oi voyait so rdpandre g6nd- de toutes es 6ees et de haies en fl urs
Ost qu'& leur avis Ie Prd6i- ralement le ddsir d'une fouled de jouis- On oe voyait de toutes pirs et conti-
.ompromis l'honneur, la di- sances don't jamais lea classes ouvri6res nuellement que des multitudes d'horr-
s iatdrkts doe la nation par n'avaient mme eu I'id6e, A aucane mes occup6s, taut dnas les maisons que
de l'ordonnaace de Char- 6paque de son histoire, et d'un au- lehors ; tandias q e lea routes elatant
Servers v fureat exdcat6s perltl q,)i se fon lait si intimsment' presque sans interruption, le jour et la
a et a tout rentra dans dani le nbAessaire, qu'on finissait par nuit, traverses par des ch vAux, des
m tain. *. Ii s'appelaient en regirder la privation commit une bestiaux, des voitur, s et des caross s.
9s Mathurin, Jean-Michel, marque d'inferioritd, et presque corn- l,-s maisons de c.ux qui lispos-.allnt
iso et L4oa Pierre Louis. m,i une honte. Ce fat au milieu de en maltres de cette lerilit4 et de c- tie
Ames I cot dtat de progds, de tranquillild et d'a- opiuence n avaient cepen Itat lien itte
5os no:re Compagnon de mlioration, que le tribute d I indemnite t tuux. tElles '.v i-.nit ia pa-u ,lI 1n
Hill, ot voyoUS uu peu fralvaise vint accabler chaque iltviividiL e age ; i'entsic, oni p,. u 4,ev t dau
catte affir. dordon- d tout ,on poiis. II fallat que (-.e sji du sol part ut perrun, etait ,' I:-
Itll derit II, .est fait mon homes payos.s* en t argent ce qu'isL me par uue gileli autour de I tidiaet,,
igsgt oUn rudem-ava d a. ac d# lUtr sang rv-,; il lestenturs des tropiquOs i ofoonIai nt
Itla Fran. rudepnormo fallut lover des conutibutionsouri eX- etlls ent lAtant Icurs icbea coideurs
Millions do fracs,,poor caution d'ane measure g6nralement et leurs ddlicieux parfums, d6eoration
laissnice do son in odiouse; trois dts principals villrs re-' qui announ it pin'6t le bien tre et I'ai-
tre qeo otto some fg!.rent leur contingent; plsieurs dist sance quae ostentation et ariaco
Sste moYeUas, le mo- tricks prirent I'attftude de is r4volle, la Cos naasOUS, an lieu d'6tae en macou-
contract w celt dette brete des proprf6t6s fat 6branl6e, et nerone, n'etaint construites qa'en bois
aI IIr VIelles subirent ne d6prdciation ; le at en pA ro, & cause des frequents
f..iWe la pIus tPUNu travaur no marchbroet plus avoc la tromblements do torteo; aesuit, pendant


Marcelin


TRISTYLYA
VI
OIa I'a vu, les Afftires de cceir d'Alci-
biade U*AaE4&iaant p.I, en dipit do as s c-
fours. ILe Principal obtsscI.&WI I& IMAM


_ _~_~ ___~__ -~---


OUOTIDIEN


PAR
Fr~ddric


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N0 UnM G. 2.00
i-A-PRINo Us.. 5.oo Cl6ment-Magloire -
rNrsUKm2Letmasus asehro as-sea as -e- "S s s""
USARTEMENTS UN .o.. 2.20 L..ML.,CT. NADM. ISTR.. IUN
S. TO. Mois 0 e.oo ADMNurnATuin, Arthur Isidore DIRECTION RtDACTION-ADIMINISTRATION
SIIANGMKR....... Tus Meo. q 8.00 45. ss nowx, 45








de Tristylya, qui la terrorisait litt&rale-'ficult pour arriver jusqa' ellUe et lui en-lears- fut st'gie., plong6e u' mit population. Il a 6tabli des
meant, la menasqnt de la batvre si elle se foncer se; comes de feu dns le venture. dans uie marmite d'emu chinde, pus dd- tant :e g 6al Barjon qui
permettuit d'6changer meme un regard Cela la rassurait a demi. poilln e minuticusemeC t de Ses plemes. water par cwtte conspirato du I
avec le vil suborneur, le supp6t deSatan... Scuain, on racd bruit de chalnes, Sur un fe clair, elleI la flmba 1Igfremeat touI le m mde, i'exceptiod
Cependant le feiblantier du coin multipli- un tapage de vi tlle terraille, se fit enten- pour lai enlever le dernier du'et. Apr6s militaire" M"at ce quton faisi Jag
ait ses attaques. II ctait plen dattentions dre. La voi surnatu elfe se leva de non- 'avoir vidde, elle la sanctionna m6to- tal, et au G6n&al Simon de cu-aa
pour Mme Saintetmuce. Chaque jour c'e- veau : diqu.ment dans ue grande trrit e o tori 6 a Vou'u fire accroire a aGout1
tait un preent nouneaiu, tan-6t un gc- -Saintermise, you; me fsites pitid.Avez- tous lei morceaut, vigooreasement frottus ment qu'on conspirait. C'est faux. 11a
det de terblanc, ro ir la jarre d e u, au vou5 rfl6chi ? Voulez-vous obir ? de fo-ce citrons, fi, ent lavds A grande nu 7 exils, iI ne voudrait pas e aj g
long manche artist c-naez t festouni, tant6 Saintermise entr'ouvrit dcucemeit la ja- eau. Enfin, apres ce ie dernitre operation, hairttme, etc.
une marmite double pour fai-e cui-e It ousic A la clr des Etoiles elle vit, dressed avec de; i gredients q'elle tara d*u, Le Prdsident a ripondu terms ftes
pois et ,iz de la famille. Ob e vant que ur ses jimbes de derriere, ju te soui la te- buffet ferment soigneuseme~t i clef, e'le II n'a amais, pendant tout le teps o
Mile Ti tylya avait ut- pot dc tubreise 4 n6.re, un grand bocuf, la te en I'air, la pripara dans uie ;u re vase la marinade fat d6Idgue, dtd la cause de l'eil dei
sa f-netre, it avait apport u c fais ui jo- gue e ouverte. Elle pi, 1. bi qet qu- le qu'elle versa dans la terrine pour en rezcu- sonne ; il ne veut pas qu'il y sit d'g
li arro;oir i eInt can roage Tout autou i pere foach) lai avait ordoonr de preparer. vrir tries exacteme.nt es tronooas. sus son Rouvernement. D6noncez ai'm
avait d3ss'n6 en vert un b:l Amour :u- Dins cette guoe de l, bien dan% la li- Cette marinade 6 :it Ic ch f doeivie de ,tie un faith quand il ect A votre coalS
quel il avait donn6 ses traits A lu', 'e fer gue e'le en laissa tomber 'e contenu... Mmne Saintermise. On la respirait jus4e saein. C'est f i e preuve d- boa cito
blantier. Mais riea ne faisait. Si M ne Le ba-ka tit u i bond qui Ie redrtssacouI- dans les roes avos nantes. P*eonme ne et vou verrezalors sij Iautoi iet -
S intermise!c confondait en remerciem.tt ,' ple6ement come un bipeJe. Les deus I'dg lit en cete pr6piraion. Oa disait non complice. Elle ne pourra pjs Togs.a
Tris ylya teitait plui sourd-, plus ferm6c, pieds de devant battant ses flincs, sans qu'elleavait us qa'el'eenecommu I- o:e,. c ir vous vo-s ndresseriez p 'aumM
p!ui close que jam i u, 'c' u limagon ren- pousser un cri pas le moindre grognement, qna't pas et qu- tois lets h6eliers de la soiteu o e
tre dar, sa coquille. Jamais I'arrosoir, au la voir, la ie;pirati in suitement coupes, valley i .vAent vai-e nnto suplie de e'ir e Bellande, iuspecteir des IcoAk
bcl Amonr ne rcut une goutte d e. u il d6tala vers la pei e barriere de la cour. r6v6ler. lui aus; prinonc6 u i b:au disc urs gtl
En c c cCps-A, ucs due fileles liieut- Mariw., de-ri e le battant attendait son Qu-nd elle eut achev,elle se savonna lon- Robe t Frannis chnta des vm 4d
nants d A!cibi. d, Pettrumqu. Sitnilor et ami: guement les mains pou- enlever I'oleor coaspiration adapts a la march de
Mnurs F'vti-r, dans lear inaatrab'c di- Maini, Marius! imp!ora le barki des spices. et remoita dans sa chamb e tion du ma tro Albert Ambroise. LaS
vouement, s'avic+ri.t qu':1 it tit urgent de d'une voil 6touffep, aide-mo' vi-e i en- s'hh ller. E'le ne pouvait aller la grand'- se retira eachan*6e de la manifemaun,
venir au secours de leur chet Puisque Mre lever ce e peal. Saintr:rmise m'a vid son me;se, devant etre I pour preparer le Le soir, co cet an P.dais, bals, i|'uin
Sain-cra iiie e ait uerstiti u e, it fAllait pat de chirmbre, et autre cho!e eacore djunner, m-is elle eitecdrait la preaire nation, coudidles. Mmee 1, Pr6sideam, 3
frapper ui grand coup sur son imigiwn- Mai i fdlait ceu finir. Paques arrivait. messe. A son retour, A sept hears, Trns- fille et qulques dames du Palais oat
tioI. I t1ai qU'C' c cot^tqu'une puissan- i i la e ai. a .s i l, tylya se rendrait A l'office de sept hee'. le; hoaneurs du salon en dawasat M
ce soni turellai ,iboliq e lui ordonnat L.ei coqs d'Iade avaie v hauts6 de pir. e demie. Deji au bs de I 'escalae', el'e'que'qu.s officers de I'tat-major pr4sid
c nture Ic, dbliq li ordonnai Partou dans le, t au environs, on fil tiel
dc lais-e Tris ylya vivre sa vie et sacrifi:r Plrout donsh viiem et .uL environs, ne crie A sa fille : til.
A la loi d'anou. Accabe de terre .r, re- les r. church -t avidemient. Les vendears ne N'oablie pas, qu nd les pe items $en-, Le Cerc'e du Commerce offrira un VA
nace demaur..terib!es, c 'le ne resisterait pouvaieat pius suffire sut demanded. I deuses passeront, d'ache er une bouteille banquet dimanche, en 1'honneur do P&.
As. 6ta ent reluis A voler, la nuit, les diode; de gaz.I( n'y en a pas pour ce soir et nors sident.
Le rsiltt de c- conference fut qu qu'ili avaicnt vendues le jour d'avant aons di minde. Ta trouveras de la
un soir, pe -aprs. minuit, Mme Sin c Pour lcs revendre nouveau le leodemain. monnaie scus le tapis de la table du salon.
mi.e cnendit un grand built de out de m&ne, ceur qua n avant pas On app lle gz chez nous uoe sorte L fl ( 11R11 11
de v. Lie ferraille, de chaudroa feli dans eu la prEcaution d'achetr la ur une qu- d huile qossre, trc. infl immib:e et qui
sa cu'. Tremblante, elle se drcsai sur son zilre A l'aance, element au i abordable- sert a l'clairnge des maisons. Explosible.
lit, I angoisse au cer, la su ur froide, tcle ne tait pas se-leimnt inabordable dngereux, c'est cc gaz sranto t qui tst ia --
la suc ar des glandes Epouvantes 'u.drate-' de pr, mls enco'e tCrouae Car, use premiere dei nombreux inceidies de UM]NS IGN0EM NTB
,e.tres, au fioat. L'U.e voix de grosse bete, q chIacu i veut cilebrer par a dinde lavi le T OROLOIQ
dans un mugissement sonore, cependant anu ot la resu rec ion da Christ. Paques M', Saintermise remint encore sur ses
dans un language lumain les bCaei p r- et a grande ftae. C'est le deploiement pasO b ewVatoiy
leari au roy. umc du Dmon fit mon- ilestueuK, dans too es les classes, des A propose, Tristylya, ne laise pas
ter %crs elle ces phrac; bellE toilette. Oe va i I tase en hi er mourir mon ftu. Entretie s-le de temps SKEIIAIRE COLLIE St-IAITI
-S.intermise, ete.-vous 1 ? M enten- en France en Allemagre on aillers, n'h.- en ,eurs, cr j'en n i bes- ds mon
dtz vcus ? .en Francc, e Aiemagre ou aicInd, nc retour. LUiDI 13 SEPTEMBRE 1f09
Oi;, banka, repoundit friblmcnt, te p, ar-., qur de I-s plu .e e II ait cinq heures Le jor tincelait Baromtr e aidi 759, am
dans Lin st a.tlt., Saintermise terroris6e. e ude 'e ,rs ourds man cx de come si dji ua sole' sans flamme,
ou e de ers ous man u i.en:ore par uedraperied o, Iminimum sM
Ass.z longremps, vous avez brave velours. Ce'a reh u se la ceremon e reli- ,oi enor par u e draper d o, p atur
non couroux. M i, barka, aux cor. de ue au prix d'u e sue qui doit p'aire uminait dcuce nent par de riere. C'etait ?maximum 3
u em \ rc .p C" uCe au ripeesdoUCr 4e ure beatitude tendre impregnant la na u e
teu et a la qi cc triplement tress6e, le au Ciel Moenne diurne de la teemprtuu W
v, ordonrd 'sser votre a r- e d at'e, une carresse, ure ce ti ode de Moyensne diurne deiatempraure *
vt ordonrt casservotre leallerr- Alcibiade la vel e de la fte avai- d- iiterre. ny a qu. dans c Ciel rC s rug ux It maine et 0
la tfoi de l'u ion libre. Si vous n'obeis ez entire ui avec T i.ty'ya. I I'avai' attend e pays oe r i'on vt e i sn teAl lever du icur, dl deuish,- uvce d'ure pluie leote dao
odAcibi~adeScipon domain maim s US cidE+ que, coax e qu cofte, il aurait une p r o d uto e ihte h laeere de lcurp P 4 ao catie
pis, jc rcviendtai. Et a'ors, je ne repo ids patiemment A la so tie de I'atelier. Malgrd lever du la nuits 4h,
dc rien. Maihcu-, tr( ii fois malheur, cent qe-'le hA 5t le pas come si elle voulait tion, au Parad s perd u I P viomit. re 59,8 rrilli lres. [l.
f is malheur sur vo.s, Saintermise Mes lui echcpper, il lPavait alord'e Ce sci -!D, ans tous les quat'err les cloche pres-ion se trouve entire H .Lti et la *i
corner voos entreront dans le ven re. Et cc ce'a avait 'te facile dans le toh-bohu de clone t la premire mes. que merchant sur Cuba. BaroBet a
ne !cra que le commencement. J'ai dit. It fete prochaice. 0 PAqus, Paques de la rissurection h.-uCse avec un nord pCuvieub .
Obeirez-vous, Sainte -mse ? Tistyl a it ft quj evou; parole. Que' e allg e se you: nu; apporez, pau-rd pu
Sain:ermisc c r6pod pas. Ce era la .raiere fois. Oui oa non,vres et riches
ULnc fois, deut fois, to.s fois, ob.4i- Tristy'ya, voul-z vous de moi ? NPcrclogi8
r z-Vous, Saintetmise ? M )n ie 3r, ma mere dit qne c'est mal Ncus avons ir(u, des Cayes, le fai0
Sjintermise re repondit pas. de vous ecou er. pl flAn de la mort de Je mre Tsyll a I
Eh bien Saintermse, c'est v us qui Tristylya. ce qu.i es" mal, c'eit de UlUUU UUi UOU poue Cdlicour Leon, surveoue
l'aurez voulu. Je reviendral done domain me faite souffir. Votre me e ne compared d dernier 8 courant.- Les fuuz
soir. Pi6partz- ous A moirir. E,, A propo d ien aux idde; modernes. C'est votre coeur -- o t u li-u le I nJemain.
si vous rvelez A qui que ce soit, surtout u'i' fau- interroger. II m'a dit oui deji. JACMEt., 9 Septemb-e.- S. E le Gend- Le Mcntr6al"
A liabbe IPonchoi, lc sccrtt de mon appari- Allons, venez avec moi. Suivez-moi, ral Simon a donned mercredi 8 Septembre, ers
tion ici, vous n'avez pas idee de ce que Tristylva. audience A la poru'a ian au Palais de re- Est parti hier avec les passage
vous subirez, en plus de la mort. Je nc Non, monsieur Alcibitde,:je ne peux cep.ion. Fou'e innombrable. Le Prdsident A destination de :
vous en d6bite pas davantage, Saintermie, pas vous suivre. Helas je le voulrais avait a ses c6 (s le general Muijs, Se:T- Cap-H.aiten.- DEputs Edon Rch
car aucune langue humai c ne peu expri- ien... Mais ma mbre, I'abb6 Poncho taire d'Evat de la Gu:rre, Aretud. secr Acteon F an.ois, V. Gon1,R
mcr les suppl:ces qu: Ion vous tera endu- condamnent ce que vous me proposed. Is taiie d'E't de la Justice, MM Marcelii gun de. u, Jad te. Xvier Gi XB
tcr. Adicu, I domain soir pour mou:i- dissent qu c'est do u ur libe tinage. Jcelyn, Dr Sylvain, Depu es B Ed A.
Dans le mcme bruit de chalnes et de Ah I c'est ainsi. Eh biao I ecoutez- Pierre-Paul. etc. II Etait en cur de son G.-rson D s-osiers Z-phyrinToo-L
ferratlle, le barka qui.t la cour. moi pour la derniuie fois I Je m'en vais, Eta.-major. Apollon, Crepin Pierre-Lcus, ^
Saintermise pass le rest de la nuit sans mais je vons annoace, pusque voss v u' L'aspect du Palais Etait ravissant par 1 laune, Ege e Pie'rre-LouIS
dormir. Aru our, el e ala trouver le pere solidaristez avcc votrre mere et vote pre- coque ere des decorations artistement or- conute, L. Lyon cct Magloi e, :'
Poncho et lui demand une cauche d eau tIe, que c'est fini. Je place mo, cca.r a 1- ganisle;. Au d6-ne da tr6Ae preside ,tiel dr HI.laire, Be i d M o tm
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Vou avtz vous-meme tout ce qa it fast Ad eu, creature sans eae.gie I Tou. est I 'eneat: qui doic exii e cntre I'autorite et fans, M Jo eh, Des c
pour fair dEguerpir au plus vise ce barka- rompu centre no :s la population. L'autorit *.. '- A'cibiade, oh I Alcibiade I gemit t e ; la popula ion c'rst le corps Ii s'et Prne. Pulie Jutsen, o6at
.Et ii lui parla longuemenat a1 Ioretlle. Tristy'ya, les yeuz et la gorge noyEs de longuenent Eendu sur ,'Edcca'on de la Bou'iie. Ge rge. B zileTo
Santermase manifestait des hesitations, Jes larmes. Voos ne terez pas cela.. M.on I masse. II a aassi proclamE I ere d s HIbene Mile Sitone, S. SaiDn he,
craintes, de la terreur. Lentement, le pre- Dieu 1 il s'en va .. Arrctez, arr&tez pour Jacmel et pour toute la Republique Alice Pierre-Louis et ea
tre la rassurait, lui repEtant sans cease: II DIjA Alcibiide e6ait loin, certain davoir Rien sans la 'oi, tou: par elle. ave, Elise Apoloo, H.j.
fat fire ce qu e vous dis. Jo vous dis produit I'effec cherche. Cette nuit fur pleI.- Apies i'asdience da Pr eilent qui fu Marceas, Rosana Serve.
qu'l faum fire cela I ne d'angoisses poor Tristylya. Elle as cou de avec beau :oup d'intret,divers or.- Mile B Jn.-Jacq tes, _.
Enfin, & demi rassure,la paovre femme pu, trouver uone minute l.e sommeil, le teurs prirent la parole. Le doy.n du tri- Mie Thbdard, A.Com"".e ,I
rentra chez elle et prEpara tou', comme somneil qui donne I'oubli passager, b'e buiat civil, Mr Charmant a dliev la voix Balaire enfaotst. Cft1
le lui avait recommandE I'abbE Poncho, faisant i tous les malheureux... en faveir de nes freres des campagines A. B!ot, A. MEnard, AU ,n.
Minoit sonna. Tout dormalt dans la mai- DC, I'aube, Maie Saintermie descendi: qu'on maltrale outre m-sue. II a dit en- M ard, Th. Me.nar, 3 9


son, Saintermise scu'e veillait, en proie A vaquer aus soins do measge Le parrain t e au res chose, as Pdesident. as, ce me. Pe Bochard, fr
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