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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: September 8, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00719

Full Text


froisibm Ann6, NH 735


4


t1TIAu-PmINCE, U&Isii


Mercredt, 8 Septembre 1909O


)


OUOTIDIEN


Abonnemaents: DIRIECTEUR-FONDALTh(JR doM~fOj CNIE
UiwMan. *. .G. 2.00r
M14.PRN~Taom as bo. a 5.00 C16ment-Magolore
W"KTIEWYNTS Uw .... 9 2.20 owom %lmMt s &ralenw M "Oe l
3IEE....Tiotan Mx~s. a8.00 ADUDUIS"TRATUas Arthur Isidore D1I-ACTiUN-KktiJ)CTI(ON-ADMINLIS?3AION


Histoire


A L USAGE DE
LIVER
Violenoes et
LXX
Lesu v6n'metnts dits du ler mai 187.->
ui'arrt6rent pas A la triple tentative
CatreMonplaisir Pierre, Brice et Bois
mad Cinal; un dfcret d'expulsion fut
vi centre quarantc-quatre citoyens,
16st6s 6tre los amis de ces trois per-
umages politiques. Voici quels furent
aqusrante-qiatre expulsds du ter-
Itoire di la R6publique s:
Do Port-au Prince : Fontange Chc-
WWlier, Michel Lilavois, Henry Brice,
Iahii Mod6, P. Lesp6s, Ferrus aint,
Asicar Basquiat. Granville lHdrard,
Auguste Montas, Sylla Bouzy, Jean
Alrte, Ch6rilus Phanor, Edouard C. ze,
dhu6 Cameau, liauteaud Ethdart,Sylla
Gqignard, Lavelanet, CIdment Haent-,
Alonzo Jacinthe, Aritus Duval,
ile Pierre, Fourcauld Fleuriot, Louis
Nevallier, J. P. Boyer Bizelais, El-
aond Piul, J. P. Bizelais, Thoby, Au-
Pst. Mazelais.
D1]'mie: Diogarne Bras, Kerlogantid,
SAger Pier -Louis,Eug6nie M irgron.
e rAie-d-Veau : Sdneque Mrw-
Pa-air Pierre, Ninus Bince.
D Jacme:: D:silus Lamour, Ami!-
Ft lambert, V. Chanlatte, T. Busguet,
'4v* Barthilemy, Thermosiris Mar-
ia, Roche fils, Chevallier Darrigand.
DO Cdtes-de-Fer : Lofficial.
&DPetit-Godje : Falaiseau Cadet.
U'est pas tout. Le programme des
lew haitiennes n'est jamais com-
t 11ii ne comporte en bonne place
W11pse proc6s politique agrdment6 de
ifqe condamnations a mort.
lWautes ces condemnations devaient
Iwr4aies, disons qu'il ne survivrait
. ours que Wtrs pen d'Haitiens
la calotte des cieux.
.a Il'oceurence actuelle, nous ed-
Ss sa p6cial militaire du 29
M 1875, et lea condamnds A mort,
.n"h deo 'affaire du ler Mai a, fu-
lI.m sauivants :
,-" Rfgnier, Baromy Jean, Fic-
C and, Dujour Pierre, Edmond
ier, L6onidas Perpignand, Eugene
la. Antoine Calico Lerebours,
ShCaumeau, Alexandre Francois,
. ,r aJe, Raymolien IR ymond,
Na5, Flichier C/zile, Jea.L-
.PIrae-Louis, D6mosthAnes Style,
rtta Louis.
.p:t pas I'une des moindres
PW o0s aprocas politiques qae
ft-- Ww appellations et lea quI
b l.b bgtle8 actes d'accusation
U-IS1l' gard des accuses en cau-
"W_,cquelquet-ans.
S 'Cna u 6tait un a rAvolution-
it ti-or- D Floriand Armand
'tlfAorma eo oafetUer poli-


S aI ti portrait an' doigt. II ne tomba qu'A la
d' Ha fJL. ,roisibme decharge.
Et lorsque la troupe s'approchi pour
3S ADULTES 'constater quo lea cinq condamnes
E IIIT avaient flni de vivre, on s'aperijt avec
KZ III 4tonnement que le jeune compsgtion
repr6sailles 'A!tidor n'avait pas requ une egra-
repr6sailles tignure : I'appareil fur6bre avait sufli
;XIV pou le glacer pour toujours d'telroi
Lon Laforestrio consacra plus tari
'tique au service du d6sordre...- Dujour une monopraphie mrnue A la mdmoire
Pierre so tecommandait par la double c'Altidor Ityppolite Lucas.
qua'it4 de a propagandist acharnr de Nous pouvons, nous, placar ici un
la candidature paternelle et doe pa- episode de sa captivity, auquel fut m416
tron politique du cafetier Fiorian A;- li g6n5ral Nord A!exis, qui fit 'o,'
mand.* On ne citait pas le nom d'Ei- compagnon de prison, ainmi que Jules
mond Rdgnier, sans ajouter : t don't Aibuthnot, Calico Lerbours et.Ftoriani
I'ignorance ne saurait excuser les opi Armand.
nions irrefldchies et pernicieuses qu'il Oa acCorda un jour aux filles d Alti-
a si souvent 6mises. dar la permission de dejelner avec lui
C'dtait d'ailleurs soivre avec dignit6 en prison. Aria qu3 la petite fet,) fM
I'exemple de I'Ex6cutif qui, dans sa plus complete, on ddcida d'attcndro
proclamation du 2 mai, et d6tournant que Ie dtjedenr du gdn6ral Nord fii
les terms de le r signification propre, arrive ava t de so mettre A table.
qualifitit de a disceuurd Boisrond Ca- Soodain, un massager arriva porter,
nal traqu6 au milieu de son atelier ,o de la tart du g6nDral Lorquet, die l'o-
Frdres. dre de mettre aux fers tout le n'ondhc.
Au meme momei.t,'les tambours tie la
Le 20 mars 1876, moins d'un mois prison, faisant chorus avec ceux de la
avant sa chute, le gouvernement de ville, so mirent A battre I'assembl4e g"-
Domingue commit sa derni6re violence ndrale. Li confu-.ion se repandil par-
contre Joseph Altidor Hyppolite L-icas. tout.
Celui-ci fut arrdtd pour avoir r-- i de C'est q,''on so rappelail peut l-c eI.
Boisrond-Cinal et d3 Loyer-Barrau en geste terrible de 1) mingu.e flisint aux
exil des cartes de visit adressdes a C-eyes massacrcr tous les [ri:onvnirs. :
I'occasion du ter jAnvier A plusieurs une nouvelle li'ia de I acte d 18i69
amis, parmi lesqucls figuraient Mentor t.:i', some 'ou e, dans I'ordre d.-s
Nicolas et Brutus Casimir. choses possibles.
Le prisonnier exercait la profession Tandis que chacun so livrait A une
do sp6culateur on denrdes, entreprise anxidtd profonde, on vit tout-A--oup
pour laquelle il avait pour associd Suc- Madame Nord, qui avait disparu un
cAs Grand-Pierre, et le centre de leurs moment, paraltrd avec une manchette
affairs Atait I'Artibonite. 11 4tait, en ramass6e on no a it ou ; elle en arma
outre, commissaire gdn6ral d la m le bras du g6ndral Nord en lui disant
rine. avec decision :
Ces details sont n6cessaires pour ex- A .xis qwandjait-y deW, faut
pliquer comment un jeune gar on de Ala's quandfait-y det, tati
quinaze aarret6 en meme temps qu'oiu *d atva ou alli."
a'Altidor, parcel qu'il aLt 'habitude Au moi d'avril 1876, une insurrec-
d oyar avec lui de I'Artibonite A tion dclata A Jacmel, marpuant la chute
Port-au.-Princ, charge spicialement de prochaine du gouvernement (de Do-
la conduit des bates de charge. mingue
Jugds militairement, ils furent con- Pendant que lea forces da g.uverne-
damnds A mort et le 20 mars 1876, la meant s'occupaient d'assiger cette ville,
sentence fat ex6cat6e dans des circons- le Cap.Haititn s'insurg-a a son tour,
dances dignes d'trerapport6es.Conduits tbientt tout le d rtem nt d N rd
A la Saline, en mame temps que trois fut en armes. Lou gluverne nent chargea1
autres condamnds dont je nai pas re- le gdn6ral Lorquet d'al1er daas le Nord
trouvd les noms, ils essuy6rent plu-pour tenter d arr6ter les prcgrgs de
sieurs d6charges. insurrectionon.
A la premi re, le jeune compapnont Mais ce fat en vain. Bient6t Port-au-
d'Aitidor tomba A genoux en supplant Prince lui-m6me comme g A s'agiter
le edcuteaurs doe lai partner Ia vi tn sourdement, et le gouvernem nt, ser.-
proclamint ddsetp6r6ment on innocen- tnt qmi n) pourrit y truverasez
ce ; cete dchare noe ftqua casserole. d'appui pour rdsibter aux forces ionsr-
bras i A'tidor. U e deoemi ne d4ch large ge, d6cida do so transpoi ter aux Ca-
fit taie le jeone gargon, et laissa enc( ges
re debout Altidor qui s'aria, vaincu J CSpendant, Sepima Ri n ai nej
par la douleur : voulut pas laisser dans les caveaux de
Mais vonu me faites souff ir. tas de la Binque do la Place de I'Intendan
IAches; viwez done an coar I..." e 'argent qu'il y avait fJit accumuler


II out pourtant la fa
de son sang un mouct
A officerr pour 6tre i
aisi quoesa montre et.


force de mouiller
oir qu'il donna
remits A sa fille,
a e bague qu'ii


et qui devait representer, dans sa com-,
binaison flnanciAre, la quote part du'
gouveraemeut dana la constitution du
capital social do 4a Banqee projette.'


't. il or lonna de transporter cet argent
sur le quai pour le fire embarquer.
(omnme lei caisses hativement embal-
I(ds semaient dans les rues les pieces
d'or sur to it le passage des cabronets
qui les transportaient, la population
rut en un clin d,'*il exaspdrde par ce
sp ctacle.
Quand Septimus Rimeau, 6crit Mr.
Firm, '" se dlouta le I'orage qui gron-
tlait sur sa tAle et (qu'il sorlit, ruisse-
lant de sueur, des souterrains de l'6di-
fice en for dela Place dle I'Intendancc,...
ses bottes, ses poches,sa ceinture, tout
,tait si bourr6 d'or, qu'il tait A pine
mnaitre de ses movementss"
C- pendant le ministry de France, de
Verge., et le consul d'Espagne, Lopez
s'htai nt rendus au Palais pour escorted
Ie Pr&ideInt. lorsque celui-ci so trouva
dansles rues de P'url au-Prince,l. popu-
lace Mlait dljA 6paisse et menaCante."
$eptirn s Itinm au sejoignit au cort*e.
official, .an; avoir le temps," 1alourai
ti afDt'L4 ", d'entrer une dernuire fois
clhiz lui.
II ne devait pas nou plus garner le
consular, vers sequel on se dirigeait,
car bienait, -- cette fuite donnant des
ailes A I'esprit populaire, le tumultO
devint 6meute et des coups de feo
OclIatArent.de routes parts. Le premier
rministre tomba mort, pendant que lo
president, bles6, nW'chappa que mira-
culeusement. II mourut d'ailleurs, A
Kingston, pen apiAs, des suites de cettO
blessure.0
Quelques hours apres, Lorquet, in-
forme de cette tournure tragique dm
dvdnements, rentrait on toute hAte &
Port-au-Prince, ayant abandoned a l'in-
surrection son arm6e A l'Arcahaie.
11 se dirigea vers le bureau du Port
ou il essaya de" so faire proclamer et
de prendre la direction du movement
rovolutionnaire. Mais des huees et des
protestations 1'accueillent, ot il jug
prudent doe gagner sa mason et-doe y
renfermer.
II y ful bientit attaqu6 par les amis
de Monplaisir Pierre, de Brice et do
Chevallier qui s'6tant concerts, juar-
rent sa porte : il tenta de prendre la
fuite et se pr4cipitant dans la cour do
sa maison, il se refug'a dans son wa-
ter-closet cf' les assailants allreot ie
d6couvrir et le criblArent doe ballet.
Son ca-lavre rest expos aux inlU-
re- de la pnpulaciA, et on raconte quO la
.r> ir de Bi.-e, femme remplie dseea-
Ct et di cro ar*gA, s'arma d'un revolve
qui'elle alia dAchbarger sur ce corps l
nim6 d'un des principaux mourtrlsde
.*on vtleu-eux flAre.
AUwuSTa MAGLOIRE.

LAdministration du MATIN in-
fornne ses abonn6s qu'lls no dolvent
rien payer, aboanement ou autrem,
que contre reQus imprimxs ot por-
tant 1e timbxre u journal.
L'Admialtratar,- Arthur ZSIDOIRtM


MEMO








LA. gan qn'il ne faut recoler ni devant lVan
ISSI do ni devant les autres. .
nnn o -Poor les coups, c'est votre affaire,
I 2 tnoduhIIII puisque c'est vous qni les ecevrez. Ms
UUU1UUUIU11 UU U HU poor 1'argent, c'et Ie mien, et vos al-
S..OIIC .S. _,f, Efin, je paierai les cinqu inte goardes.
Fr6d6rio MarOelin Vers les cinq ,heares, comme le pare
-- Scipion prenait le frais sons sa galerie, on
T RIaTY LYA gamin se prdenta avec on requ de cin-
.. qnan e gourdes et on ballo in d'imprim6s.
III Le pOte Scipio i mettait deja la clef dans
I) I autre c6"o de Ssintr-Anne, dans Li so i burewn pour prendre I'argent, quand,
rue jui, touted oite, condu t a It grande pous:. pir sa curiosi ., it s'arrett dans ce
place da Goui7ernemc t., 'e pere Scpio n m u-c nert. It d fi 'e ballotin, prit oce
deme-irait avec son fils Alcibiade. Le je moe affiche, plants ses lunettes sur son nez, et
home, A son arrivee, avai-. durant une In* :
semaine, m tin et soir, fait le tour de li (iCUEiRI A L'ALCOOL !
ville ave: I'aui cur de ses jour*, qua Iavait c'est le d moralisateur par excellence
prosent non scuhlemnt A ses coonaissances Citoyens, uuissons-nous centre ce fl6au.
mai; .1 tout le monde. C'est I', sge. II Le pere Scipion n'en lut pas davantage
n'e; pas bc;oin d'ajouter qu'Alcibitde s'6- Le brigind I s'icria-'-il ea tombant
tiit montrk en cha, ctn haut de fjrme, re- aneanti su r u ic chaise. II veut achever ma
ding )c croiser, cravate blanche giants gris ruine c partant la sienne... Ceenidant je
clair. C'est le costume de rigueu-. lai Pi p:omis qu'aussi 6 que la rhumeie
S3us la condu e done de son pOre, Al- releviendra p-ope e, it retourrera A Paris.
cibiaJe rendit visit taut aux families ri- Mon fils cst done un imbecile I J'ai donned
chc;, aisles, qu'aux gens de condition mo le iour a un imb6ci e I
yenne, comme Mm Saintermise. II vit Rep enant ses Eea;, it avan;& dans la
Tris ylya aux ct 6 de sa mire. E la grA- piece de i'escalfer, et donnant de toute sa
ce d la jeune fille ne manqui p's de pro- voix :
4A1 c unec notable imp'esian sur lui. II Alcibiade I Alcibiade !
lui a lresa ua compliment marqu6 au mei'- Lc jeune homme qui etait A I'itage -u
I u coin de la science social: dessu;, descendit rapid neat.
Heirieucment, mademoiselle, qu* c Inb6ci'c I Double, triple imbecile I
vol I :es dans un siacle ou vous n'avez lui dicocht son pa e Tu veux done ma
pis A craindre de passer inuti'eneit dans ruine ? Tu cries: gierre A l'alcool ? E' de
c(- '1wJde. G Aice a la doctrine de I'ameur quoi eCt-ce qu- je vis moi ? Qu'est-ce oui
I br-, de !els malheu s peovent etre tcu in'a permis de t'envoyer en France, de i-
.i cvi~is. Et c'c;t tout profit poor l'hu- re de toi un savant ? N est-ce pas I'alcool ?
mini'e nt pour too c; les jeunes filles I EtFic(-moi au plus vite ces mo's blasphd-
N M ne S intermne. ni Ttistylva ellk- maicu s et en leur place ecris Paiz A I'al-
mime, ne comprirent ricia cc discours. cool C'est lc mora isate ir par excellence!
T'ouefois, Tristyly., vigu'mrnt, ct poor Cet hammage est le moindre que ta re-
t !'e police, hasarda : conna'ssance doive A l'alcool, cir sans lui
Voytz I'abbe Poncho. tu v6g~terais au Morne-1 Tuff ignorant, et
Oh nous lavons vu deja. P.nsez ignore de la Villc-'.umire. Allons, 6cris.
done Une d.s premieres autotites sociales Voila la plume ep lencre.
de la ville Nous avons pris on punch Mais A'c:biade repoussa 1'encr'e: pater-
avec lui. net. Digne, tel un Galilke devant sen juge,
Quand toute la vi le ut vu Alcibade it repondit :
Ie pere Scipion, un matin, lui dit : Je re trahirai pas la ViriE. Mts mai-
Alcibiade, les visites sont fi ies. 11 tres ne m'ont pas apprisque l'alcool 6tait
fau montrer ce qce voans savtz faije, en at- .un moralisat ur. Je n: TCeerrai pas la dou -
tc dint votre second-d6ipart pour Paris. ce France, s'il Ie it u mais je ic t-rji fi-
Qu'ailez-vaus entreprendre poor prcu'er dWle A la Science Elle proclame que l'al-
qie vous avez bien profit de I'agent di- cool tue les reuples. Je ne puis qre dire
peaC1 ? comme I t Science.
Je vais fire de la science social, de Le ptie Scipion restsa sup de devant
la sc'cace social sous toutes se; formes. ce.ie opin Atrete. II retombi encore une
C'es la seu!c chose que je sache faire. Et fois sjr sa chaie, mais soulbina n clair
c'ts heureux. Car tout e;t A implanter dans brilla dans ses yeux. C'etait un hamme A
ct. pI vs PAs de doctrine, pas la Fe ite I.- grandes ie.soa-ces, it av. it plus d'un tour
uLr des gigantesques progr6s accomplish pa- dms son sac. II se lCva et, triomphant, it
t, u< dans le mo ide Saofcelui de l'ga- s'adiessa A son fils:
li\;t Jes Races huuaines ou co is avons Maisquiditque lerhumsoutde.l'alcool,
ob c u un su:ces indeniable par nos doc- I'alcool destructe'ar des santis, destruc ear
tcs trai 6s sur la mantire et par la demoa-- dc la morality des nations ?Leihum n'est-il
ir.ti3n pr-tiqucquerou; y avoas aioutle!- pas une bo.sson hygienique au meme ti-
.uc n au re domaine n'a et& def iche dans t e qut le vm ? Non. Eh bin Sois un
(< pays. Je v.is d6friche. main dans ton pays, come ceux de
-Deti ihez, Alcibiade. France. Prohibe l'alcool stranger, I'alcool
-Mais pour cela, il f.u come acer par exo:iqu- Voila le; d6mora isateurs par
le commencement, prendre le taureau par excellence, ces products strangers qui inou-
les comes. dent cos villes, nos campagnes, degradeat,
Soit, dit le pOre Scipion. Ptenez le pou-rissent Los malheureux concitoyeas I
tii ean par les coarce. Mais je voos en Proclame le rhum reg6nkratear Chante-
previen', Alcibiade, il y ea a qui soot trks le, change !e rhuta Scapion Ah I je don-
mechants ici. nerai volontiers cinquante, cent gou des
Le lendemaim, de borne here Alcibisde d vant.g: s'ii le faut, pour que tu trouves
s.)r:it. II deicendit au Bord-Je-Mer tt s'at- dans le rhum ta aioue de Damas 1..
reta dans une imprinmerie. Quoand il rentra, Et ne vois-tu pas, nalf que tu cs, que,
i! dit : si tu fais cela, tu :e places d eublec au
Pere, j'ai commence. Vcus verrez. sommet de la popularity ? Ne vois-tu pas
) a; ptis le taureau par les comes.... Si je que, si tu appotes carrdment la consd- I
Se suis pas IA cet apres-midi, qumad on cration de la science au rhum cu'on atta-
apportera les affiches que je dois deamai que bassemeut, lIAcheiment depuis que quae
martin col'cr, avec l'sade de mes dea pIne- temps, to deviendras un proph6te ? Un
mien disciples, Pettumqua Similor et Mi- prophete avec lequel il faaJra computer, car
riut Fevrier dans tout les qmanriera de la tu auras derriere uoi ces millers d'indus-
'ile, acquitted la factate qa on voans pre- n iels qui, comme moi, meurent do dis-
te~ credit qu'on cente de jeter sur one indus-
Combien es,-ce ? tried nationa'e au premier chef ? Qae dis-
-Ce nest par cher. Pour mille aficahes je ? Pas seulemem ces milliers d'ind.s-
erand format on a'a fait claquante gour-, tries, mais encore ces milliers et ces mil-
de. liers de buveurs don't to auras rassure lkm
Tomate vete I... Et vous diie. que consciences inquiites et qui, giAce a toi,
Ce n'est par cher ? Qamd doamc la smiece ourrout continuer A boire paisiblement
social, a lies de me coGter de l'argxt, cur uintupe onsommation de rhum
vouans en rappoera-t-e..lle ? joumalire I


Cela, je n'en sais irop ricn, rdpon- Alcibiade, visiblement intress, avait
dit Alcibiade. La lutte que j'entrep:ends eccuit attentivement ce long discourse. 11
sera longue, difficile. Oai, certes, il y su- reflechissait.
ra de I'argent i depener, at beaucoup de Non, di-il a la fia. Je ame puis chabe
cops A recevoir. Mmsmatr meosts oaei-' tr, aumi cr ment, le r hum.e a pais pauS


roctamer qn'il faith partic intgrante dodf C;el nu geux iusq'i t h.

pas sur ses arrEts fu'nrs. Eu atendant, e passag6re Barotausre eu i eau
puis le chaner.... sans le chanter, pAns A 7 h et denied hilomW,iftp c
mhmie clenommer. II suflit parutt P as C d'ait !e hi'o ordinaire t lu
a alcools d'ajouter le mno: exotique. q ue de coutun-e et aesn SOU
On lira done : Autour un arc de cercle prntMe
S Guerre A 'aleool exotique Ii ant dontr e rayon tait 46 degr6s '
C'est le d6moralisateur par excellence nom ne di ynaray h A 7lh. "i ri.es
C'est en some, la reclame fi e 1u hI h. le hialo 1 de" epmltvec ~
rhom national.Eitre teups, je provoque- earsruge-oraug PIlu vifs. Ve La
raiu e adresse aux Chambres de tcus e 1meme circle q d6doub'aitbea
Guildivie s, de tous les intdtesses, pour m,_nt,. Au S E en mte Sten
fire triple les drois Sunrles spiriueix ercle ,rondant u halor
lae seri le!itqtun:sa D r-npar sll -arrdcee.
Amtsi fut faith. Ce june home de_ ....de.c. ,ans.-es hasri,
ving:-aeax ans, guide par son pare avant cirrostratus. Pour le hilo ord4iare
six mois, atteigeit i l'apogre de Ia popa- lhaton de C risa.x sram broui."de
larite. It fit remanier compic e -aent par soure hal- o dei 4 degtrs leg a
les pouvoirs consaitues le tarif de; dou ten entverticalem ent.
nei, en cce qui concernai t ler alcohols airan- Ua o ure ere blalcrdi lceni at
gers, les;uels furen i peu pras prohibis. m6" eraydoncqie le halo ot w.
Cet e r~forme dans notre lEgislation filcy z v b^ 1: iinc'.ent au N wet P*
le s'appela du nom de son auteor, mais
rvez 1'o thographe nouvelle, et pour rap- J.SCIEN
peer la c!as-e spEciale d'industriels don't Faire Part f ulbrea
ee servit le s:intets : la riforme de t
Scipion le Romain a. VO pdstci Pri od'assisterfaui fnjr lai,
Alcibiide ne fot pasaussi heurenx dans aride Franoise CAogalie Ml-y
uae aucre de ses eareprivs. II est vrai A PeionflVille, hier 7 Septembre cam
qu'il n'eut pas lIa .'espvit pratique de son 7 ht ues du soir, muanie desSacrei
pare pour le guider. Voici, en deux moats de E ise.
ce qu'il reva la creation d'une vape as- tenc eenn aura lieu au)ourij
sociation de protection des animaux, corn- deux h ugte; de I'ap -unidi A I'Egliel
me il e existed dinms cus les center; civi- Pier'e ( Pationr-Vill ) pour se reahi
lisEs, p n ipal meit A Paris P u i u-s de cineti'e extnrieur de Por--S.-Pri.e,
ses amis It i avaient obl ct6 qu'il eait pre- De la pain de Mjldame CDciee lDei
ferable 4', comi ecie- par fonder une so- et de o n en f ntu, ses fillH et pet.fi
ci61e pour provi g-r d'oabord l'homme qui, nde la put de Mr Constani lNhyard,.
vraimeat, A Hntiti, re l'etait pas assez. Mis] L'accident de Ooustard
Alcibiade, pure raison de metaphysique, Par j me du tribunal cil de *,
pensait qu'i tait plus i rgent de cormen- sort, ugeiarin t tCbunatti cVutiors
cer par les animaux. En quei il cut tort, sorts c dante dn ca Septere sons
car quand, avec sts adep-es, it descendit rd es ene da:e du J.ep A Shtar,
au Bord dt-Mer pour fai'e exzacter les r Widence du juge D.ai 01i
statuts de la soz;et qui deidaent de John Wolleyem ThIlisma Hyppolite
tfairetle l sotaimtu, cf aent de obtecu hue r mise tn l!bert so ct6
faire travailler un ru'et, un cheval, Ln I a dieC2uuol sudps uan
Ane, on bcut ayant dns b!e*wues et des La de cauti t dpos
places, les cabrouitiers, conduc-eu-s d: ces qui est de P. 200 pJur chcun'ea
lourdes charrettes a deux roues cerclees de sule le Aub;titu Lys Latortue a ordo
fer et au trait de chairs massive, le re-. leor slargissemeat.
gardarent avec etonnement Et quand, en Le tribunal civil do Fort Libe
vern to u;curs du rgkmtmnt, ses amis et S u c te a paru un placirdenrd
,ui, j.dgnant i action au ge te, vcu'urent s. s I'article de Me J. Adhlnar Apd
diteler lei anim-u, ce fut une autre chin- sur e C ib a civil de Fo t-Libmaer.
son, ou plut6t la danse cornmermc. Les Ge eer u s i de lagerd.
cabro tiers son gs sot gs peu aimab!es. On M Bossuet Joseph Noel, 1'. erd
a vu la faecn qu'ls se conduisaieat avecctit combat avcd conviction les app*
lei animaux qui l. ur faisient g grer htur Tions de Me A'guste.
vie. II n'y avait sucane raison pour quils n'y a p'us lC, i! nous sble,
tiaitassent d,. ereaint A'cibiade et ses niser les discu sions A ce suje ,osi
amis, qui,2 aV coatraire, voolaienr 'ear ca-., Corps L4gislatif vi.nt d'autori er
lever la ban ane qo idiene. I's 'empar6- de cc tribunal.
rent de leurs lords foua i, ves-its en la- Au Palais National
nitres de taureau ces fou!ts qui faisaeat C'est aux senateurs Panlio, prsadaU
de si rudes blessures et f omberent sur Comitu permanent du S-nat, Lubia.et
eux a bras racccurcis. Si les reformatus MeN or qav 'es confide lagardedu
n'avaieam pas pris cla tuitt dou e sambes is pendant l'absence da Prdsidea.
Us se se, ient trouves auisi mal ea point To rnae Prlside ntiellt
que les animaux qu'ils vou'.aient proteger. Tourne Pr sidenue
II faut ajouteri la charge d'Alcibiade S. E. le Pr6sident de la IPoublkl
que si sa soc;'.,e u e fondue po'ir la A Jacmel depuis hier martin. Les cO.
defense de 1 homme- de I'homm: corve- ctligraphijiu.s annoicent l 'enthbo
able et fusillade sculaire I il se serait de la po u'at ion.
heurtE A des d fficu'tes ceIt fos, mille Ncerologie
fcis plus terribles. En effte, il aurait eu i rfiate
affaie non plusaux i'nples cabrooEiers, Nois avons rc desu, ay le
mais aux pouvoirs cons-i u~s de son p.ys du dacas de M4di"we WrdinaSal.n
lesquels, on le sair, ne badinent pas qu ni nee Mtrie Midelcive Wtlda S
on se mele de cc qui ne vous regarded pas. -Le sympathique Hector Jein JtPkr
et Ia protection de Ihomme A Hai'i est ce pt atCorps Lgislatif que tout le
qoi nous regarded le moins......... -r ef estime pour
Cetait done 1idEe qui en soi eai ma'- a pu a ,pr^cien aemestilet ^urp 0
iheureute. Et sagenent A'cibiade y ,enon- le"ne --mAcdares affublc dpes .aJP
a* _.,. i ......l t U, fUm e, Ills ...'I


ui i attenuitA -da ---o dien.
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steamer Conr/al..


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Rien ne rou'rait aite sueP
jeuoe ho nme si uoivefrseldIe
arriver a une telle extrEmnt C
un sejoor de six ans a. PA
ru prI dou Gal Nord Alesis, s
it valcir en fa eur de tout, #1
de patti, ses remarqoamdi, t
qui lui valaoent tint dcWi
,A Tons ceux qui I'ooth oI'
I nous en somes os, sors, d
mille si cruellement o*0O'
O3 Les funrailles de MsairF
m gdie B:-lmonte, dcide hie
ms unt lieu cet s prs-ai *
3st, Ioffice funbbre qui s s
S1,6 S-Pierr, M read ito a-


4_


I


62a,







FOrMeture do la malle
hepour St-Mac, Gonaives et
le sls Montr6a seroot
ces soir 4 heures praises.
Tribunal de Paix
SECTION NORD
.Cantionuion de I'affaire William Col-
r qui r6clamait de M6.ilaire St-Hilaire
iowome de 6 dollars pour ses honoraires ;
c de&nist eic.
On a enteadu de&s t6moins qui oat en
ue pS prtt toserment.
St-Hilsire d6care que Colbert avait ver-
SP. 2 1 M- Borde nwadataire de Lamo-
he s fi qu'on pat prendre d6faut centre
e dernler. L'affaire est renvoyde.

Tall Jan-Maris, fermier domanial r-
dewlt & I dame Sanlute le paiemeat
itP p0 pour droits communaux. La de-
bderewdidclare qu'elle ne doit qu'sw
Sk sou demandeur; elle est prekst pa-
yesurS helre. Thal&s qui n'est pas use
...gouode, abandonne la gourde.
,N cols Pereira declare qu'il ne doit que
2S gourdesi U Ve Benjamin so an lieu de
p. So. Le tribunal condamne Pereira A
*yer la some qu'll declare devoir A Mme
*
Charles Lilavois vient en opposition
m an jigeirent reodu par defaut con-
a lui par le Tribunal de PAix (section
sord) en faveur de MM. R. Gerlack & Co.
Celsi-ci rtclamait de Lilavois P. too, et
a dollars. Le Tribunal deboute le de-


Derniubrs Dpohran es

DerDliros D6p6ohes.


I
C
I


La Commission
De r6partition dos fonds de
Seoours aux Slnistr6s des 5, 6
ot 10 Juillet 1908.
A d6cidd, dans sa stance du 30
Aont courant: 1 o do no pas prendre
en consideration los demands de d,-
livrer des duplicate de b lletins
adbir6s, ce cas devant 6tre examined
ultrieourement ; 2 de ne tenir aucun
compete des lettres r6clamant des b'al-
letins pour nouvelles inscriptions, sa
mission actuelle se bornant seulement
A r6paitir les secours aux victims
dout les dioils out 6t6 reconnus d'a-
prbs le travail de classement pr6pa-
rd sur les registres d'inscription de l
1908 d6jA accept par le d6partement
de I'Int6rieur.
Port-au-Prince, le 31 Aout 1909.


Le President,
DAVID CHANCE



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ici dimani
ports du S
jour pour


Le staamer I RINS
LANDEN est attend
12 courant venant des
I repatrlira le mrne
Marc et Nw Yolk.


Y.




ER-
ch'.
iud.
St


Port au Prince, 6 Septembre 1909.
Aug. AHRENDTS,--Agent.

,ie pale TraIsaIN anliqu


Le paquebot MONTBCALpN.irtira dce
nain Mercredi 8 courant A 0; heures
du soir pour St.farc, Gonaives et
Petit Goave.
F ROBiEFi IN A,7e t


COPENAoGUE 4.- Le Dr Cook est arri- ,- ,
dici ce maii I o heu'es et fat reqa i
Sle prince heritier Christian. 'e miaisrre LA
Scommrce et lusieaurs Comitis, qui Cordonnerie Nouvelle
ii Soubsthreat la bienvenue au nom du
wuverocment Danois.
L'etplorateur fut ensuite escorted par ure
iul nombreue A l'Institut mitErolo- C P OIA
te, oh it prononqt une course allocu- C -4
GRAND'IUE 143.
B&:ctI (I alie) 4 L'ouverture des Avise si nomb-puse c ien*~le qu'el-
a de aviation a .t& remi-e do 5 au le vient de recevoi-. par dernier ba-
ISmpteaibe Les aviateurs B!6riot et Cur- teau. une farte q ,anutitd do mar charn-
h mnid que le dirigeable fraonlis "Zo- ds9as et do- four,.ture., de toutl fral-
lUn ', piadront part aux courses ch'ur et de to,'o beauty, imp.rides
0CJx(MV 4-- La federation des syn.de France, d A I'magne et des Elats-
AM cuhiers a decide de me tee fin A Unis.
tgrveljtsrate commence dans les pre- Le public 616gant, curieux de se
s" iacusdo mois d'Aot. Elle a fix6 bien chausser, y tronveia les p.awix
06 Ssmube Ia reprise do travail. les plus solidea et aux nuances les
Cte ed esGot le r6sultat de l'in. plus varies les forces les p!us belles
S .t d Gouvernenment en faveur et lea plus appropri6es.
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Sprfs d'icia tepddii i La
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Sdans cette mame ville poor y
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rca.u a fait cet aprts-midi uoe
du T' utes- an champ de ma-
di Temple Sofer ; i sa descent,
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tou les I"ours, si le temps le
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Squ'un commeroant bkac a
aS!Par des indigres ALan-
r eet d~e troupes a d en-
"%u p. ce meutre.
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