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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: August 25, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00707

Full Text




-r,400l10 Ann6o, NO 723


j


PORT-AU-PRINCE, HAIi


Mercredi, 25 Aotkt 1909,


j


OUOTIDIEN


Abonnoenmnts: DIRECTEUR-FONDATEUR I tUMnRo 1 CENTIMS
Uw Mos. .G. 2.00
0O-PIN Taoa Mos.. 6.oo C16ment-Magloire -
gIg'M-NTS U Mos. .. 6 2.20 maurtts imira em me. ne Ismiu saes
Tion Mos 6.00o ADMInaTRATURmn, Arthur Isidore DIRECTION-RIDACTION-ADMINISTRATION
UAMGER...... Tros Mois. 8.00 45, a es, 45
I I I I41. I I IIII, 4


LA itr mai 1875, Domingue, bien
p!di que son oeuvre de reaction
tre le syst6me du gouvernement
*Mcdent ne serait lamais complete
atq'existerait encore cette atrilogie
f~roism et de gloires que reprdser -
list dus le pays Monplaisir Pierre,
te et Boisrond Canal, r6solut de
ai0contre eux.
hadis que les troupes de Port-au-
I.,en tenne de parade, 6taient, d6s
koit oar, tenues sur pied pour la
1tioa de la fate traditionnelle de
hIiealtre, un ddtachement cerna la
iie de Monplaisir Pierre qui, alors
Ilthfago d'un antique seigneur du
WlMigo levant son pont-levis et se
Iicdajat dans son chAteau, ferma les
Ot et l0s issues de sa maison, de-
tla sa earabine i r6pdtition, et froi-
It, attendit venir la mort, pret A
l6nr lui-m me.
lIaromeurs confuses 6taient depuis
'elle parvenues aux oreilles de ces
Sbraye, les avertissant des projects
t Prs concus centre eux. De hau-
utoriths militaires avaient, des le
j..Ilcore,pr6vena Monplaisir-Pierre
IF mettre A I'6cart.Mais Mon-
C*MPr 6tait de ces races d'hom-
0'o qui croyaient ue nul dan-
S96tait au-desses de leur courage
IW qand le danger et eux font
.t e'est au premier qu'il ap-
d doe .ranger et de laisser pas-
rheman aux hommes farou-
fitO poar dominer toujours sans

plir-Pierre. Acrit Fr6d6ric
nonifiait la valeur cal-
te I1 ne semblait pas s'en
lat lle paraissait inhdrente AI
On I'eit bien dtonne de
h < compliment ; il 6tait on
I vtP pas qu'on pFt 6tre
dra. nt ette tongue Cuerre
1Ide deux anq, it av it sac-
'ai ons, entibres, prwserv6
'ill$ du village et de lin-
p rionne repirait la fran-
'Stel td. I humanity. Mais
Senrveloppait une volontI
l riea ne pouvait plier.
I .rr0 ne"transieait pas.
d vait dclar*, une
mC.1 Ie iseirait jamais arre-
POu vait pas mentir. i
1eIragique et ddsespdr6e
"lrro efermd chez Iui,
USSe1Ut craintif et 8 par-
Ibebem.nt fort dt. plui de
S1es 6t de bouches A feu.
Iet Ismagiation et ii nous
l "- b 0ro de cette jmrnme


ait fourni 1A son maximum d'etforts
glorieux.
Cependant, combien dedj cet home
s'6tait r6vIle forg4 de fer, lorsque, en
f6vrier 1869, ii d6cida de franchir au
travers des plus grands dangers, la dis-
tance qui .6pare I'Anse-a Vean, des Ca-
yes, atin de porter secours A Domingue
vigoureusement assi6eg par les troupes
sainavistes et subissant dais cette dr-
niere ville le double assault de I'armie
de terre et des bateaux du gouverne-
ment de Port-au-Prince.
C'est ici l'occasion de placer le recit
de cette perilleuse traverse tel que I'a
retrace la plume savante du general
Legitime,
a Des que Pierre eut recu la d6pe-
che de DominguP,sa resolution fut prise
de se porter immediatement au secours
des Cayes. La population, mise au cou-
rant, n'h6sita pas A le suivre et a eva-
cuer en totality l'Ansc-- Veau. I)3s huit
cents hoinmes q ii dtaient venus en d6-
cembre, trois cen's avaient succorrab.
Mais les cinq c. nts qui restaient en
valaient mille, tant leur dnergie s'6tait
d6cupl6e dirint le si6ge.
c Pierre, ayant place les femrine t e
les enfants au centre de la l1giorn,or-
tit de la vi:le et paisa tout prit' i: I'A-
sile pour tller, I premiere nuit, cou-
cher dans la sec ion du Btssin-Illeu.
( Mai. darant le trajet, il fal ait s'a,-
r6ter A tout instant pour faire face aux
gens do Sillra. (). est environnb d'en-
nemis se mouvant dans une r gion qui
leur est familiere. L, terrain est di-pu-
t6 pied A pied. Enfin, apre plusieurs
jours de march, la colonne parvient
au Carrefour Suzanne, dans la com-
mune de Cavaillon, et de IA, g gne le
Carrefour B/rette par la Ravine des
Citronniers .
Pierre dut y passer la nuit, miis
le lenderain, il eut i soutenir le piu-
rude combat que iui I'adve' saire ach ri r A a a poursuito. On
se bAttit corp< :i citps Pierre tn mo-
ment cern6 par un group d'assatilants,
faillit perdre Ia \h.%.
Pris et eni or e dlja ,ur le-< p u-
les d'an camp'yafd, une mamire' d."
colosse, il se d.' gea en di-aut :
C Co 'd ou j',a ni, ten Id gm p)!t-f
gao.n ?
La force mwi-culaire du gin' a -
rait eu n6anmoins raison do sa rAsi -
tance, si un officer de l'Anse A-Veav,
le brave Agencour', n'tait intervenu
A temps pour abattre l'homme d'un
coup de carabine.
D&gag6 de ces treinteo, Pierre di-
rige la march verse le Carrofoar Labor-
de, daus Ia plain des CAyeS, ou I'ol


fait hilte. C'6tait la dernibre tape, de-Chose, jusqu'au sommet de la mon.
non le dernier obstacle. tagne...
Le lenlemain, on allait so mattre Le paqu.bot venait de jeter I'ancre. Oa
en route, quand on s'aperc'it encore aspirant avec delices, dins le matin frais, la
de la presence de l'ennemi. A I'attitude bonne brise marine salutaire. 11 fallait se
des gens qui veulent lui barrier le pas dep&cher d'en jouir, car deji sur les i!ots
sage, Pierre ne tarde pas a reconnaltre d'alentour le ,eleil, tel ua rap de conusier,
des recrues don't il aura bon march. accourait, incendiant li rade.
L'ennemi, au lieu de proliter des avan- Le spectacle 6tait jol. Une cinq.,:ntaine
tages du terrain po=r I'attaquer en ti- environs de petits canots, se dctachant de
railleur, reste A distance, gaspillaat des la rive, volaient, au milieu di tapage et
coups de fusil qui ne foot de mal A des cris des bateliers, A l'assait d.: steamer.
personnel. Ils agissaient com-me s'ils Le pilot venait de monster A bord. II au-
voalaient, suivant la remarque d'un rait dii, r6glementairement, prendre le ba-
vieil Africain, fait ti moune p. teau A plusi- us miles de la c6te. II le
L colonne s'avance rdsolumeut ; prenait A l'ancre. Rien A dire. C'est 1'u-
itis reculent A son approche jusqu'A sage.
Ch zrpentier pour aller s'abriter det- L'ae grade animation r6gnait aussi sur le
ri3rre les remparts. Pierre les talonne, point parmi les passers. Levis tut, des
l's refoule aux Qaatre Chem,,inz oft est cinq hlivrcs, ils etaient attif6s, pommad6s,
retranch6 le corps principal de St.-Vil patfum6s, sons !es arnes, comme des sol-
John. da:s qui, pour une grande revue, ont re-
C' Olu:-ci, qui craint alors d'etre pris vito leurs beauCx habits et astique leur
entire les assieg6s des Cayds et les nou- fournimen-. En tffet, c'itait une revue
veaux venus, bat en retraite et va por- qu'ils allaiLnt passer.- ce detile sor le
ter plus loin sa line d'investissement. quai deviant les parent s. les amis, les cu-
luissant libre I'aces die la ville, oil rieir. venLs prr coatenp'er la derniere
P'iarre et sa troupe pdn6trent en triom- mode de P'ri;, pun- blagi.-r aussi les arri-
phateurs vants, un peu par jalousie.
Qa pense s'ils front ft:6s II n'a Mais on ne pauvai gitre espdrer d6-
inanqu4, en veritA, A ce beau fait d'ar- barquer A cette here matinale. eLa santC6
mes ique d'avoir 6td vecu i)rr un an- n'ktait pas encore venue Deux ou trois
naliste de g,!nie, pour que la march heures dcvaient se passer dans cette attente
,de.s cinq ceitat deviot aussi c'66bre qjue fievreuse. La sante est lente chez nous : ie
tla Retrai'e l- di c mnll, iimrnoralis., veu par'er biel enic i]adu neaecindu port.
par XSnophon !...." l attendant, aprct avoir fAit pliieiurs foi
Tel 6tait !'hormme qui, rempairdd cehe7 les cent pas sur le pont, on s'etait grou-
lui, se dfend iit It ',1i luernent contre pL'. clacun selon s-s goits et preferences.
I, forces assigeantes, tout c mm e six Sais grande aninl ion -car on avait I'ob-
ans auparavant DIrninguie lui mtirne, sessiAn de des.tcndre vite- on causait as-
enfermd aux C yes, so delf nlait avec sis sur les millc., sr les sacs dt voyage et
1'enerie d 164espoir de linge sale, les m ins embarrasses de
S3ulement, les circoustances tatetint petits paqu 'ts q i'o i tenant tr6s serr6s con-
autres : tanlis qutail sibge d es ( Cyes, tre soi, tout en ne cessant de d6nombrer
Monpldisir Pierre accourait au secours mentalement les colts qu'on avait dans 'la
'd D.mingue, le ler mai 1875, Ditnin- cale, c-ux que 1'on avait sur le pout, et
gue. par sa fa,)cn l'entendro le senti- qu'on ne q li cii: pis desyeux.
ment de recounnissance, Biait lui mldme Outre quel'.sei dames et que!ques mes-
l'assiegeant d, la mais n de Pierre, sieurs de lavi'le qui, apres trois A quitre
qui, quand it ne lui resta plus qu'ane mois psses A Parts poar leurs affairs ou
I balle au canon de sa carabine: la tour- pour lcu-s plaisirs, rentraient chez eux,
na contre lui-me6ne, ne laissant plus les pissagers comprenaient .ne dizaine de
quo son ca lavre aux m ai:1s do sea en- f-eres de la DIc rin- CIh-6ienne, des scea-rs
nemis de Stint-'oseph, cinq pr6tres et trois com-
mis voyag-u-s en vins, liqueurs et cham-
AUGUSTA .MAGLOIRE. pages de Bordeaux. Ces trois commnis
S- ------.-. voyageurs av.;ietnt sffi po,.r n-iimer cc
;L long voyge. de ving: deux joars.
SSiis cesse en mci.vement, parlant sans
nn s'arree-. iaAcce-s:b!les a mal de mer, ils
iIOil iI p H I al'aient par ls p', mauvai temps, de
UUlUUssionUU UU UUlUnll ca i c en :abine, ,tFrir lears services, pro-
P., power un ci ron, et mieus qvc to'it re-
meJc ouv-r i i. *nft i l e, p o.lam6 par
Fr6d riC MarCelin t 'c ce: r'n ve:,e dc champagne de Ia
S' rlmnarq' e qu is rep Csentai:nt Chicu d'eon
ei avai' un fort chargement dans sa ca-
ll bi c. co wcur nee .di oyale au sommelier
TRISTYLLA du board. Au beau 'em:s even dans les
douce; cau e ie; ai o g du Foit, :ur la
Ire' d'autant plus be'-.csc aujoard'bui
Da foid de si baie, sCeLI ju selle de qu'clle fut nagaor i utrairab!c, i s rappc-
celfe de N pies, Po u-Prince s'6'6ve en I i-nt nCgligemment, ide ro:ki ig-chiir en
g-idiis quii s'6 ageus lentement, si on y ro:king-chair : Ah I ce champagne,
)iont les c6.eaua de Torge.u et de Pu- bheia ? Q'en di es-vous ? Qic'le tisace
/


Histoire d'Hazti

A LUSAGE DES ADULTS
LIVRE III
Violence et repr6sailles
LXXIX










merveilleusc 't, vu is saV-e, p'us souve- 'de 1'ennui qui aurait pu naitre de la soli-
rain c ,co,,c tc re q i a a mier Co-bien ilJe qu'il s'imposa volontairement, en
dc douzaines prentz-voas ?* \vra mnrtyre e la science social.
Mais quL'que intrc saints .que soien! Ce: c' ant le mrn..cin da port arrival
les c, n:i, vov..g i s en ,iss, Ic fr&res enfii. La libre pra iqi: 6tait donaec au
de la Di:ti i Chrt:enr le-s ssceurs dc paqtb .t. L-s cano:s, remplis de parents,
charnic, les da.inm et les nk sicLi s habi'- d'amis, de curi ux se pr6i i e ent,
16s A la Jd u:'re rmode e I'.r s, vo-is me ec cogncrie t A l'assaut de I'escali r.
pri.ne tlC i /. pas m'ln -.c-pcr, et dc IEn u instaut c: fi un indescriptib'e
pa c i ,: C !ci1 p personr.ag: brouhaha sur le point les emb'assades
de .:tc j,.itti nourvc'e. les cxJl ni ti i;il, le c ,i p'.inen s se
li nt., voyz \on A I artire. tout pres sn:c6dLrent sans irter uption,
di: ;oiverinaii, djii c pe ir cArre que re, Scip on, les yeax d oit devant lui, cher-
si.s de v),.,c e lcz mai lct's; i n'out p,,tin: ch : et nc trouvait pas.. S)udi ii
touL A li. Cnvtahi, e I .: n: IIt n 11n- i i bn lit. bi'nsciia deux ou trois personnel,
t-noi d scs yeux .ardnts I horiz )1 de renvcrsa i, commis voyager qui n'e .t
la villk. 11 pisse sans ach.i en rev. c -, pas 'e : nps de se garr. So i pardessius
can. 1> ,qui peu A p.:i a.ccent b. t. s'a, i pant par un de ses bou ons a1
in',s d,,n cc p'i: s amii ct parent- minteau dune dune ii I abandonna. S
accIn us pol. soulii la bi-ntcauc aux jolie canne A tL:e d- cornaline, tombi.
jarr:;v'.' I p 1n c I pa. i core rro t II te 1 ranas.a pis. tout A st pens6 .
.a lit. Ip I i.papot a 1a -- saint tctar- p i. A son ardeur de voter ac-devant
duaire C ,ct M. Al i 'i "' Scipion. Il J'un vI t homine qui gravssait penib'e-
P'i I, I J n. 'cs \i ,' dJ1ui ans. C'est ment, une A ane ls marches r idees d
un -,;.( ,n i n I a.,s, rt t i.i J si race : IL. I tes a itr.
pieds p, s, dI i lc elanc:(c s c cla Brvo Ac'biade C-la est bien. Sou 'a
clievel,~i ., "p ise, a mi u .t.i c reti t'jo c coise, il y a u i coeur. E voi-
C p.a i n, i > i i l sdiC i'al loter, li qui rrlil.h e cos petits lidicules.
3i '0 .- onq,,ieranic,. t r iegrd li. Le c -e et 1-: il.s'c nbrassa ent longuc-
i, pr \._ r, in ,I oi gs tr.q c nmeni ment. l.e v\iux Scipi n ne se las; i pas dc
a i I .':. ai; repo i. j mrbe g.L- )n'e upl r s u relc on. II le tournai Ic
Cl o t!0 t., tIn en avarn p ur acc.n r t-'o iri. i sir toutc, les coiiu'es en proi:
la .; i c. \ in adm rvaon q -i lui retire i' I'us gc
,. if, I r t cintdi, toutt .a a prc'L. lEnfin, it parla Et ce tut o .r
ga -:rob,. It n.alg i. ch. JUur co.nmL .- ,'exc.i r, pour cupliquer, pour fire co-n-
S" t 38 de;ri .) re-i i-r co'n.nent, mi'gre lIi, il avait 6
i'Oinbre, il it en ch p.au hau: de forme, t ,rc1 .C rap, c .r A'lcbb.ade : e affurei nc
L .., c L. i ,C, i .t d satin marchac it pa-,l1 s iu c e cafe, la rhu ner e
.l.i'il krc .';. ntiit, i ie nuagn tiue .nin surtout ni rapp3raaicnt presqu plus rien.
d'lir p J' i:l' s It :i ncutf. stin,-i.- .Ma parole, c'6tait A croire qte le, hon-
dia:. .o b:..s guche, smn Fa-des- cr. a,-.:icntu c;s6 d: boire. On disiit q c
sus d ii.v J'u i to ds r"spct bic-- ricn de gra ds savants, precimc it du pays
nc pi re .\ se; .s : ist I or,. c i dd- d'cu vraii A'\cibi',d avi:cn t conjamne !e
sr.t, ct ic i J d.ic l.i de c np. tn rhum, p.r pouvo r obl gc monde A
i I, \vi n o.VkCt n.nipt: e inlnat Ia cant.e consmmncr rien que le vsi, q'a'ils ava:vct
a p' J,: ,ora i ., u: laq-j 'l~ i s'at- 15cr~-t bois on hyg,6nique Mais cet e mo-
puie. dc !A t:. pouvait prendre ici. A Hiti il taut
A\i i de S.; it) Ia ; Iss iq ans 3 boire 'c rlhu-n. C est la b ison de no re so-
P.,t'. ]I ,. :tt y t.i ..n d < i ou si m'- leil. C'e t Di u lui mnmec qui la ainsi
d.: I. u au se I n'a fit vi vo ii I y a ca on Nod dans la cane A
: 'at t:e. n.ai :1 .t fr&u nt ac'i- s.:c:<-, d'ou i'on tire le rhum, corn ne iI y
.: I it t I. ct', d i. di -e I n.h.', t-t ti n Nod pour le vin .. Aussi des que
Sre .:.i ,i a r, 'a t c'- s .iti i-es de la -ou'c de cafe, de la rhu
g. : ux c r.s, -j t Ui;n o.k, l1 in-rie ir-t t inieux, Alcbiade re o irct-.
!cs p'us atit 's de la science l'-bais p ur se pe ic io,,inr, pjur appren-
S., IIe encore. It y re -era tout Ie emps quo
A I )d :a V, t'ti con i ner. I a pa it voulra, ti ue la vic poar etudc r. Car
le ,L. Id s ,. 'vcl'ci qUi t.n: le n o pour 'e -4 c Sc po it n y a pi de p'u;
d i < i a.1t .1acC n.it.Ir dlns o0 pay- gran !k. ji.ic c.a c_ nion -c .n:i de repondre
Ii i t I:n.t: s: la religion, 6 c gnoir d.: quand on lui dc nand-- :
pc' e-. II a di: que l'amour libre 6t:it Ic Q ie fit Alc biad- ?
"man .c Jd i'anir, tle que le so.i!i.mt A c biade dtudie :a Pr.. !
le comprcnd et que .' um nit: do t '* Ces pao'es font r.mb er d ailegres e le
pr.i!t.t. i aI iur. ia izu:re A I'alco ,t, c r d'A'c b..dc. I1 s'y mn e b c ure cei-
ce d'nmotalis.c:curarpr txce'enc,-- II a exal taine i iq:,iJ u 'e. It c t, vous c savez.
tiCWci, lt. goiave ;. ie t. L ipeuple pour t inti-a'c )'i -. ne vou lriit p is sacriti.r
par I,- ;,tiplo. LCx, hjn.ic se sont moqub. ses ides A o a in c c. p-r onr e.. Au co.-
de i -ti st, mmei It i ont to'urn le dos. train c il Cit coavaincu mi nc e i ce mo-
c i on en' quiil trouv.erait uue Apre joussance
.Ui,'P. II',(tis conr.is tvo de s veonp en confessant sa f.i intbgra'. It s'esquive
st :1,s t jur qu t )uteofiS par la t ngee :n
16 1 b''- I s1I.,lt -- 11 y .1a, dt:-il Ses procedes n aveaux,
L, ., liN. 1:, & Mtitl I tir taient to n-pr o iss par la sce ce ; j: Its passede,
s i avec lM i dn.tn ls v je rcndrai sa sp'cade !r p c n:e I la soite
iis ti. li, t avec lui dans l.h terre pr d dc caf ....
lrisC.- q. Li pr emier pas Id'- -- OLti, (ki ; istis i y ace sacred rhum
cl t.; in tlli .tI e. r dt s imt.cl.'s d 'v tu 0:1 ne boit pluI tant....
Cilu.I-,ii' tn ,tcindaicnt s itcm uit la r.,- \A bi tdc redoutb'e ses embbrassades fi
dU.t tl t p.i j ge. Et c'd ait c_ qui read it lials.
son Ip r.,'.t l'it., lobligerit sans c.:-ssc A -a j,)~e de revoir on pre, I'espi ante
Sd:A .,rs ,estcs, A un rdegande defense c re-ou proch-inement A Paris b:illc
,!d*Mo,",lice p,,Ir vaincre les encrocies I
Cel., .ncc no I'artneraic s encroits d tn ne, co.nmne un arc-en-iel, A
tLeI.ia, ,es, n Ia cra.it pan. 't ii sor- av mt do l.ger c mot, op, aver ses mdlles,
tar v,.jqurur de la lutte, sans aucun pris place poar gagrer la ville.
do psbl. Mis co nbic i ab- rs ace oar gager a e.
gerait les tapes de 'a vic oire, com- -" -
birn i! cencup'cratt ses forces s'il voulait
assurer st clicn'c aux bonnes marque
qu'its i.prCsentaent En ouvrant leur U U
carnet, le cravon 1 la main its quest'on-
ncrent : '" Dix barnlquei de blanc et de
rouge pour commence? Sitcc .in mardi 24 .AOilt 1909.
Alcibiade Scipion ui. que les c'mmis La seancc s'ouvre par la lecture de la
voy.ageurs se moquaient de lui. II dedai- orrespondance et si- la demand du depu
gn.u leur rdpondre. Durant tonte la traver- t JeIannot, I'ordtc du jour est intervc ti
s*e il se rent:rma dans sa tour d'ivoire, atin dc p-s c'et:-A-dire dans sa chaise-longue qu'il di Contrat pass entire 1'Erta et M. Lubin
train :u I'excxtrmi;i du pont, loin des pour la construction d'un march en fer
imbeci'ci comm ii qualitia toot le mon- aux Cavtes Ic Minist e des Travaux Pu-
de A board. II passa ses journees A mhdi- blics n'etant pas au bane de 1 Exdcutif, on
ter le livrc de Nietszhe : Ainsi parla Za- 'e fai c ce-clcer.
,Jatrousta. A I'arrivic ii en 6tait encore a L[e Minist e des Finances obtient la Da-


Ia premiere page. ro'c tt '!dpc'. uIn proc: de loi qui exon- re
Tel etait ce june ho-nme de vingt- de t, u, droits et itna6 s I'einpunt de deut
deux ans. La soperiorit6 evidente qu'il millions 5oo mi"c gou-de;.
accordait A son propre esprit Is sauva sole La Chambre lui accord l'urgence et le


vo e immediate, Lec ure d'un rapport du
Comit6 de Inarrieur recommandant Ie
project de loi relatif a la riorginisa'im de
I'Ecolc des Arts et Mi'i *rs fst donnae.
M. M-irat Claude, Se:r6tai e d'Etit des
Rela io-s Ex'E ieu s depose le teste des
quit ,zc Coivc- ois signdes i la 2e con-
firencc de la Ha)e en 1907 par nos repr6-
scitants avec ccur dt s Pa TS Puissances.
El11; out 6tC ra ifi e; por Dicret d a Pr6si-
deiit d H iii c: atte dent la h-u'c sanction
des Chi-nb'e-,
Lc Mi istre en deminde acte A la Cham-
bre ct solli:it: le vote d'u-gence, car d'a-
pr~, !cj info titions icY;u s du Mi i ere
tc, Atlai c, Etrange c. des P.ys Bas I'ppo-
q ie p(u- 'e d'r6- des ra ifi:ation; arrive
bl.n 6 Cet~' decide o'u-gence est
agrade


M PI' ..on Pi .c-And c; epuis long-
t-aips au ba ;c de I Ec&u if On passe
d< n: an vote du c' irratl ub'in crnce-'nnt
'L in rcli en fel EC. Cay s ui e t adopt
prf, s te sins n oditi -i ion Cependant, so
rno;ner t i l'ers *mb'c de la loi de siac-
i )n de c c cntr. t c;t m s u di cussion
le depute M)rpciu propose qne dans le
c-s on Ic prec it contract devra e cde Ai
non 6 range *,il faudrait la sanction du Corps
Legilatif. Lc d6pute Leon ame ide la pro-
positio 1 Morpeau en disa.i que l'assenti-
mc it du Gou-e'ne nent scul devra tre re-
quis el cas dc cession du contract. Le dd-
pu 6 Gou gue eit d'accord avcc son col'e-
eue Mo peau et apIu e sa proposito-.
Mis -rux vo'x, 'ame ,de re it ,IAon ".t
Lo .. I.- dlput6 Sijouind propose un nru-
vel article C tu lA Jq1 'l Ie conic o taions
e Nte G )u\crne ~nci c; le Concession-
naire ,c o it jugc; par lec tribunaux hai-
tic is.
Cet art'clc est vot6.
L'i question des Eaux


Li Chrlnbre abor.'e c isui e le contract do
service hyd'au i: c c onced AI MM J. M.
Ca:or, J. C. L-ferrieie et Louis E heart.
Le d6putE Ewald se declare en ftieur
du pri xcipe de ce contract et ce reserve d'y
proposer certairei moitfica i ins afin qu'on
donne au Pays pour ses 2S0.ooo dollars.
Le depu e Douyoi claim c A uc- c e que
1'Assc ub'e eit e minoti e et d- made
que I'appel nominal se fisse et fi it par se
fuie -ccordcr la parole pour f.irc ressortir
lc' avantage; q e preicntait 'e contract
Ethtdrt. II conc'ut A l'ajouir cncnt du
contract Cator ct consorts.
Le d1pute Pierre Paul dit que Ic contract
E-heart prevoyait une canalisa ion speiiale
(bu:h c A incendie) c; qtc c i depose
par 1 Ercut.f r6pond surtc-ut au besoins
de la po u'ition II voult.it savoirpour-
quoi le depu 6 D uyon propo c -t ajou"-
nement, lin qui etait si anxi on de voir !e
Gouvern c eat pr6sen c une loi i propose
du service hydrauliquc Lc depu e Savain
s'6eonnc de la proposi ion Donyon, demi-r-
dant l'ajournement du contract. On n'a
pas u:c goutte deau A Port-au Prince; si
un incendic ecca'e ii sera plus effroy b'e
quc ce'ui dc l'annec d' nimec car on n'a
memo pas assez d'etn pour e baigner. Et
on ose demanded l'ajournemnit d on pro-
ic; qui doit n(us tirer de cette situation,
avant long emps ? En verie, il faut que
qu -Iqu'un vic ne dc b e i loin pour fire
pareil e proposition. Ce sc air le cas de
dire : Tcut your les Cayts r ea pour
Port- c-?rince.
Le depu 6 Douyon ne pensit pas au
mil qu. cet ajourre nc it terait A la popt-
lotion de Port au Prince. II retire sa pro-
position et tc i crve come son collkgue
Ew ld de fair modifier le contract qui va
colttr ta it ,'d'argeat.
Le d6put5 Simbour i tarvieat et parole
dc la canalihat on qui est dtfectueuie i ce
point que les paysans lavent leurspiedsdans
cet e e;u q, e boi'e-t no;. femmes ct nos
enfa tI et qui leur donne la fiivae perni-
cieuse le g-stco--n ent, etc. O1 n! doit
p.s he:ter quand tl s'agit de fire des d6-
penses d'cti it& pub'ique. Pour u siz-
ple parc A beuf sur le Ch m2 d: M'rs.
que d'argent ne d6pease-t-.n oas, On si-
me mie x fai-e des tavaaux d embehii.e-
ment que de s'occoper ie la vie, et de
la santm des gens
Le d6pote LEon dit soa tonneme t de
voir que par le fait du march e fer des
Cayes, ii pnisse y avoi- de; jaloux. La
ville de; Cayes oiu il a pris naissance tr'a
jamais eu d'ambition. II vo-e:a too es sorts
Sde contracts poor toteos les villes de Ih RU


publici ue p3u-vu qu'ils ripode u,
901 JI ime.
Le dpari Savain n'a pas eu p'in
de mettre absolumnent la ville de C
cause." I a dit Caye, Comme lu a
dire Gonaives, Car, Jacael et i U
example.
Ce n'et pas dans no bit de
qu'i1 a partl ainsi. 11 n'y a do reat
petits esprits (t 'e pei i es gesarq
sent mal interpr~ cr sa Kpese.
C'rtaines modifications propose es p
d6pu'6s Ewdld, Valembrun, Sja ung
Mo-peau sont adoptees. Le Mi',is e
Tr.vanx P-biics propose d, pla
nou e'les bouches d'i cndia dans 'e
vcrs qurtiers Je la ville. Ce chiff t
laugrcntt A 150o sur la demanded du
Morpe. u


aa Chimp de Co irc i;ut 0,05os 21 or
nd comme : ff c' tion aux concenioa i
do -cr i:c hydrauliqut. Sur are ju
observation du dl ut:i Jeinot, le
Savain iet;re si p-oposition, car I
re .ffectation qui dcvierdra libre derr
donnte en grant e pour la eonstruc ion
March en fer d-s Ciyei.
Un dMlai de six mois A partir de la
molga ion de la loi de sanction du
est cordd .:ux conces'onnaires poor
mer.cer les trav.ur q. i e'vront preadre
dans quitre ans Ser la pio o it:olda
poat Jcannot i! s ra t-nu compete aox
cessionnaires d'un intc, t de 6 0oo 1'a
les valeurs qui pourront leur etrednes.
Puis, la stance est level A I'ext
naire.





RN8 SIGNMKNTSI
MfITIOROLOGIQiV
Obse3rtvatoire
DU
SEI INAIRE COLLEGE St-MAITIA


MARDI 24 ABOUT 1909
Barombtre A midi


761, */


Temp6raturelmuinimum i
maximum
Moyenne diurne de la temperature 7
Ciel encore tres n uug-ux tooute Is
n6e. Le vent anticyc onique a sooffltt
force atteignant une vites;e de 14 0m
par second A midi 4) m. Le btirom
a.mon'e et devicns assez vor a-'I
cyclone se trouve verse s sc6tt de Is
ride. j.

S6nat
Stance du mardi 24 AolU i19t .
Le S6nat a sanciionn6 hier le pd
vt bal de -a dcrni&re reunion et pir
tore de sa co resrondanccc.
Lecture est ensuite doianc par kI
tear Curiel de trois rapports do
de l'Intiritur re commandant i
t:on-de lois r'geant le Quaiier
se ux (4 remie) en conm1une de se
et Charlier (Pe ie Riviere de N'iP
sie- ( Port-xu-Pr.nce ) e Grand Pid
tier-Morin ) c- quarters.
Le Sina-eur voudrait voir le Ss
cuper instamment de; conclassi
rapports, vu que 'a e s on e
Le senateur Dauophin qui ct
du Prtside t ftit remarquer qu b
ne peu prendre en consid'rtti. b
de de .o college car dapr es 0
ments, 'e Grand Corps ne _Fre! I
der l'orge:ce e le mvotemC --
L'asse uble vo c I'orge cce c
easouie en permatiO c de
Li sance cet evo e n deo
memb-e de la Commtissoa d
des divers comi. s de se m g "
la session devatt ce clo.e as
it us 1Nornination

Mr A. Fabie a & aDO "'S
public A Petit Gove.- C
de. fIlu, heziruIt a
tous ceax qui ot et at saw
I ciet les ap:stude; reaIrqN b "
iFabien.


__ II --









Bureau des archives
SI prisidet de la R6publique a
n .l e ds functions, de Directeur
SI U dea Archbive, g6n6rales de la
e MtCh. Dcla qui d tr-
a" itCmp-.~a par Mr Th6rd.
c UtdiC disi a tn qc nous enregis-
a md'astant p'ns de plaisir que
am-'I.ej l'occasion de slgua'er la
0 wthodique ct crte dont Mcr Del
.arit rdorgpni ce service public.
i Wore la question des
S i ntstx6


Solution prU ,LLIMA-
cte senmain,nous avons Ia arec plaisir
Slitressato qu:tdien a Le Matins le
,.'adu de la reception qui a 6t
w iiu Palais National A la Commission
SSiDistrts par S Ex. le President An-
; iSimor. Nous avons vu avec qre'e
pe e quelle conviction Mr David
ncQy, nommi president de cet e corn
ji pl~idd la c.use de ces intre;-
Sttj vicif tei, e2 p3iint Son Ercel'eace
I bien wouloir liquider u-e fois por
me t paiemnt des deux autres tiers que
k Gu eroneneit rCete leur devoir ; et
am rons conclu que si depuis tout ce
M.p, ils'itait trouvc ce te voix since et
swrisi p. ur exposer clairement cette af-
uie d s sinisires au Chtf de 'Etat don't
ki ines inten'ians se sont manife t&s
SmatincD circonit tIces en 'eir faiv uiu
Le de touie ce: e campagnes de press e
a de aion Ic ptlais de la Chlmbre dec Reprd-
wrants, ou d6put6s c: ministire se sont
& iW4 i !oisir, pour aboutir ea fin de
wmpie A rn risultat ndgatif, dejl cette
ppitante qu suion aurait Treu une so'u-
Mo just et equitabl L'cnip-uat de deuz
"illois de gou-dcs prCsente par l'exicu-
itayan t6 augmenti de cinq cent mile
ptrd par le Corps LUgslatif, le miniotre
dsfiaances, I'honorab!e Mr Candelon Ri-
gpd, qui n'cs anuic que l ancient prsi-
ar de cet e nrme commission, ne pour-
ai:-il pas fire droit la dmharche tentie
pr Mr D vid Chancy, demarche qui d'ai!-
Ils a (te si bien accueillie par le Chef
Si'Eat! ... No-s I'espeioas bie. ; en
mtndanlt nous ous empresso is d'envc-
yr ?no vi es felicitations e: nos rtmer--
Otmnts au di tingct president de la co.n-
Maion et nous lui dluo-s de franc cceur
quecette belle conduit qu'il a cue i 1'--
Sdes sinisnes de Port-at-Piince lui
t honneur.
CY. N,-TuTis
Comm uuiq u
Avis important
Le sonss;gne arrconce au public qu'il a
pFa neLf b llets de la Lotei- de Sinto
LoinDgo mirage du 22 AoCt don't le lot
a de 0oo do"ars. No; 20to, I02, 107
a8,o015 ; o056 3062, x1o2, Iro9
o5.A. M
A. MUNrIER.
I ,


Tribune du


MARTIN


ulour e I'Emprunt

n-*rc-Prnce le 25 A~( i 1909.
Au Direc cur du .Catin
Monsieur Ic Directear,
I* mite da ettrd is dirai loujours vou-
le mNollstw a apport dams la pu-
ai de mon article, je ne crois plus
oi de r ubler la sui e comme je
SStnci; jC me me serve to)uefois de
,%ta temps oppottuI. Pour le mc-
., iP me coatenterai de dire come
tI 'kise amricain A propose de la ki
Lh Poysre Aid,ick :
M li*, 'e vcte de I'eupral-a E3
,aI-tO uIt da I inra:it d s erandts
- W.. On S'en fo t Ver ioccu6 des
~4~.1rmteur ct des co-ntm ; vts
s tP gn ieat de la chertn de a
S .x, 6c dI Ia hauiw da change et
i 'ClatI qi dsesp rtnt, its con-
ICS_ t t:u1our~ se plindre a
i t lesf rails d'acie-, 1 carbon
IN* 6 h rm-, I -"a boo


Tou'ours dans ce m~nie (oir d


j'eproivais igalcment tout Ie co't que va
nous cause, a nous commercants -eg -
iers de cette place, cette surtaxe dc i 0olo
or.
Ei depit d.: l promulgation de I l oi
sur l'rmprunt, biei qu'il soit m ame deji
covert on a fermi hier soir 440 olo.
Quioi mcs 1 \i ioni commencerailt-
elles.A se rcali-er?
Pour mon pays et pour le gouvarne-
ment j'aur is souhai que lI elles s'are-
tassent.
Ceci est un souhait, j'aurais vonlu que
ce fut une c;pirance.
Agr&ez, Mr le Diiecteur, I'assurav:e de
'mes sinc&es reme'cimelts pour l'hospi-
taliti qje voas avez bi n vou l dor.uer
mon a-'i:le dins Ic; co'onvi-n de v.tre
jou na1l.
HENRI BRISSON
--.- ~c


Botte


aux Lettres


24 Aotit 1909,
M>n chcr Fistibil,


Je viens de passer on disopilant five-
minutes en la compagnie de votre plan-
lure ise griffonne.
Aussi les rerr.c cierrc its qe jie vous dois
de cc chef, et que je m'cptesse de vous
adresser ici, ne sont-ils pas ordinaires.
Personrcl emcnn, i'ai d'autant p'us goite
cette "Vengeance de 'Rosainmable", (oi yore
accorte petite p'ume semc tant de spiri-
tuelles et fines malices ), que li scene fi-
nale-de uis '- le coup ",du paroiss:eo ro-
m-in brandi sur la tte du mari ccupable,
jusqu'A l'eriictation du: fameux seci', -
es" pour moi "uneancienrc connaissance "
qu'il m'a ete des plu; agreab!es de pou-
voir "salucr au passage." Oui, mon che, :
j'etais parmi la foul avide qu'avait amas-
see, cc mativ-la, devant la porte de l'ho-
norable ancient Comptable-P.y u- :u Di-
partement des Culte-, la Ilgitirre indigna-
tion de Mmne Napoldon Ladocceur. C'Etait
vraime it tordant de voir'les mu e ux ahuris
des d ux compe~ic en c u e Npo e: As-
sue, quand ils ont serti ver ir sur les lkvres
furifusei de Rosiimab'c 'c secret, le fameux
se;tet que sans le v uloir, ils allaient con-
ttibuer A divulguer. To-it Pc monde riait,
ct moi comrrc Ite; utres, naturellement.
A ce propos, vous me permettrez, ce-
pendant, unc peti'c observation, mon cher
Fistbil. Vcus savez que j'ai une assez
bonne memoiic, n'cs -ce pas ? Eh bien, je
Scrois me rappeler que .. ce n'est pas pr6ci-
sement le vocable nomb il que la dame en
courroux av i- 'che, en l'occurrence. Non,
non,j'e' is bien ,tir, main'enant : c'es- un
autre, ui autre be i plus ric'o:reque et A
'a fois itYi 'e ; un aut e qui a et voos
en souvitnt-il ?- dament consign dans le
p-oces-verbal dressed ceite occuion par la
police communa'c, et qu-, par... ti aidite,
sans dou c voui n'avcz pis o;E sortir u-
bliquement. ]
Cela re tire pas A co'asqu n'c, I cu -6 e. I
Mais, pro menuri., il e 6it n'cessaire qu:
je vous le fisse ierarquer.
A part c-I', vous avez exactement relate
tout cc q i m:'etait passe ce matin-la
Mcs compliments done, mon chLr Fsti-
bal, et... friendly shake hands of you's.
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to t:i1 : 1 -'l,)Colats raisins. prunes,
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Forces i homes ; 616gantes et ra
iorneloles.
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d de Paris ) et le plus commode :
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blues, & des prix avantageox.
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R. Robelisr


4 -irc des Fronts-Fort,.
(:HA1UsuSRus xN .I'6OT,POUR LA VDrrT
P'roioptitude et Ksoi aux commas-
de- taut ici qu'en province.
( I:t uss.lre~ de Dame forms at tra-
vail tojomrd tout ce qu'il y a de plus
nUO:iV2UX.
'r.unIes am~iric.1it. e t fraucaise pour
Mc:..ieura ; flganteu aet commodes.
I', r les a v faats le plus l'aise.
.,~ ~aL slide sx6cut6 aveo
dais p'-,eur de pr.:amireomarque.
Adu.& .j.a do grad rabais.
T- t ,. I'_rags et eLlqu Lles

Chapellerie
ACC.)OUlEZ (IIEZ

.JiIME TESTAll
Le cliapelier iremarquable, avan-
tageu.;,neeat connia,fait savoir au pu-
blic en general ot A sa nombrease
clientele qu'il viont de transfer sa
FABRIQUE DE CHAPEAUX
(l'ANCIENNE MASON DU LOUVR )
DK LA PLACE GEPFRARD A LA
GRAND'RUE OU RIil'UBLICAINE
No 149. En face de la Poste


Le
vert


nouvel dtablissement est on-
sous le noin de la fleur de
1'ArnArique


It promet soin et promptitude
comme toujours.


Mr


Viennent d'arriver par dernier ra-
peur :
Pate de foie gras. Saucisses trufiles
Pigeon aux pois.Tapioca. Choucroute.
Asperges etc. Fruits cristalises par li-
vre et par flacon. Prune d'entes. Vins
rouge et blanc. Oporto. Malaga. Ver-
mouth. Cognac. Champagne.


Vionnent d'arriver A nouveau un
bon nombre d'exe nplaires des com-
positions de Ludovic Lanothe :
La dolicieu-e Valse lente tant ap-
precide a Tapillons noirs P qui 4tait
6puise"..
ANGIiE. Valse suggestive.
(CA:IRICE. Gavotte charmante.
A P. 3 clique exemplaire.
S'adresser toujou's a Mr. VICTOR
MANGONcs, 93, Rue du Magasin de
l'Etat, Port-au-Prince.

Francisco DESUSE
Fabricant de chaussures

La Manufacture a toujours on d6p6t
un gracd stock, pour la vents an
gros ot on detail, de chaussures on
tous genres pour
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Los commands des commercants
de l'iuteriour pourront 6tre "ex6cut6e
dans une semaine a pen prua.
23, Rue dos Fronts-Forts, 23
rouT-AU-PrINmc ( arrI )


Hrr- BELLEVUE
P aS C pe -M .

PORT-AU-PRINCE (HAITI)

Mm* Hermance ALFRED, direetrice
A l'honneur d'informer ses nombreux clients et visiteurs qu'A partir d4
jeudi 26 Aoht courant, I'4tablissement tiendra a leur disposition:
to Sandwichs, Consomm6 soign6s, tone les jours, de k A 6 hearm
du soir ;
2o de la Creme g la Glace, le jeudi et le dimanche, ipartir d
3 heures du soir.
La table d'h6te sera service toute la journ6e, a prix r6duits et & la po
tee de chacun.


Madame 1HERMANCE
rie de fetes successives
une musique choisie et


ALFRED se propose en outre d'organiser une j
pour distraire sa clientele et lui procurer, P
vari6e, un ddlassement agrdable.


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du fondoir, mis en sceaux matalliquds, herOla
quement fermas. 3. 5 et 10 livres. C est les
doux type de l'Amdrique ; il jouit d'unak ar*
putation, et la vented en est 6norme.


Ces articles se vendent I l'4picerie de Mme Zakd, chez Mr JoAti n
mas et chez Mr Henri Brisson.


ID Maingez0 nl1n earioPa !
S'll n'estfaitav.c aI "Pillsbury's
Best."
La mcillere famine dii monde
Celle qui done le mAilleur pain
Qui prodlit le plus de pain
Le pain le plus blanco
Le pain le plus lIger.
Pour tous renseignaineents s'a
dresser A :
Ernest Castera
repr's ntant do la PILLSSUHYv' W&IsI
URaN FLOUR MILES CO0 MINNRMPOuL
BILS


---L
--~1. --
V