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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: August 14, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00698

Full Text



ITO1sl12lO Ann6e, N" 714'


OVRT-AU-PRINCE, FHUIi Sailleili 14 Ao5 t 1909,


C


I


OUOTIDIEN


Kofln]3Lments:


UN Mors.
- P0174U.PUNIIC Thai. Mlousa.
Uw Mois..
ptPIATIME@NTS UK MO's- -
~1IpALTW MiNTS Ttois Mois
LnWG-ER ....o.. TROIS MoIzz.


2.00
5.00
2.20
6.00
8.00


DIRECTEUIR-FONDATE URft

CIlnw 311t-magloiro

AI~6rInuRT9Z ~Arthur Isidore


LF. NumI Ij5 CXNTIkl;S

Ls msr,"irltts j4rs eu on e aa mer serLpas emBIu
DIREC TIO N-ktDACTJON-APkIINISTRATLON
.dcr.PfP 11 XQVXX 4


"~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~~~~~~~~n ILIlI~Lslrn .u~a ~--LILlLP-~ -IC


LA SEMAINE Q UI FINIT


.e suis. heureux de commencer ma
eite revue hebdomadaire par une
hone nouvelle, et c'est notre confr6re
lrNouvelli te qui en a Ote cette semai-
ae le message : les Hav'iens se soit
transforms d6finitiv:ment et l'ere est
ijamais fermee des violence et des
reprssailles dent Auguste Magloire, A
n croire le sentiment de notre ties
ancienet tris r6pandu confr6re, prend
;aplaisir macabre A nous exposer les
lorreurs.
C'est t l'a'ffire du 15 mars ,, ou plu-
t.t son r4glemrent qui nous en apporte
S preuve.
Vousdeviz vous rappeller quel tinta-
wure epouvantable a et6 soulev6, il y
adecela six mois, autour des noms
-divers,que le public dtait kton'n de voir
dtercomme assas.i-ss, (t si vous aimez
Pieux le term doucereux do la press
,falors, come v b3urreaux v.
,Gonform6ment a la maxime voltairieni-
ne: Mentez, mentez encore, il en rettera
ltujours qQu'lque chose,--on s'acharna
ulguibus ac roptro centre tous ceux
aaxquels on avait des raison d'en vou-
Wir. Oa connait le mot de Nizsage a
Brice: (Si vous devez vous paierez. ,
llparait que B-ice devait et que c'd-
itatDomingue son cr6ancier : il a plus
qe larg ment payd.
SLa.presse, celte grande lumiere, ar-
adede sa lanterne justiciere, se mit
done, au debut de cette ann6e, a
chercher et a dGcouvrir les addbiteurs,
de'heure prdsentP. Et avec de la
bonne :voontd, (hacun trouvait moyen
dee prvaloir dune petite crdance.
Lacte de justice tournait A la liqui-
dation.
L'autoritd j'Adiciaire elle-m6me 6tait
an les dents. On menagait commis-
re du gouvernement, juges d'ins-
buction des fodres de la liberty et de
Io jstic : Si vous ne frappez pas,
rOUs serez VUs-mremes frappes; si vous
sfaitespa payer, vous serez vous-
mes -proclames ddbiteurs.)
it e8s chose sont loin d6j! I et il
a ine six mois Ecoutez le lan-
ae du jour : It ne faut pas qu'un
eeneu tombe de la tote d'un innocent
Sen a, croyons-nous parmi les prd
t-: qu'on ne-prolonge pas plus
tletmps ~iur- martyr en les tenant
~les liens d'une r6vention injus-
Uorait, pce, en se prolongeant,
ert etre qualif d'assassinat mo
quii m o.


droit commun. Et ces prdvenus voya-
gent ainsi d'un pretoire A l'auirc, de-
mandant des jugjs A grand renfort de
cris. Et ce ne sont pas seulEment les
juges qui manquent, les accusateurs
eux-memes font d6faut; ils se sont
tus et ils se sont eclipses.
Ce qui reste es-aie de se disculper
en pregnant, chose strange, fait et cau-
se pour les prdvenu-, les assassins,les
< bourreaux. *
Voyt-z-vous, il n'est jamais bon de
faire ceavre de passion politique : ia
conjoncture pr6sente servira, penisons
nous, de legon aux assembles politi-
ques et A la press.
Pour celle-ci, la legon a m6me deja
port, puisqu'elle vient aujour t'iui,
d'une voix pleine de contrition, nous
dire : Plus tle violence ni de reprd-
sailles i.
*


( Par ( telle autre n'entendez ni les
F t._ts-Unis, ni l'Angleterre, ni aucune
de ces fortes races d'agriculteurs qui
contribuent si puissamment A la pro-
duction gAndrale : -ntend-ez simple-
ment la R dpublique Dominicaine
*
II a 6td conclu d&rnierement entire
notre eminent conciloyen M. J. N. L6-
ger et le reprsennta du ddpartemenl
d'Etat amnricain, un !rait6 dtdf6rant d,-
sormais au tribunal permanent d'arbi-
trage de la Ilaye toutes les questions
litigieuses qui po-rrront a l'avenir s'd-
lever entire les Erats-Unis et Haii.
Ce trait triine dans les couloirs de
notre Parlement depuis des semaines,
sous pretexte qu'il est a l'dtude, et vous
verrez que,dans la fi vre desdiscussions
budg6taires, ii sera oublid quelque part
et que lh session se fermera avant
qu'on ait pensd A le voter.
Je vous le demand un peu : qui est-
ce p'ii a le plus a gaigner dans ces sor-
tes de traits, le- petits Etats ou les
brands. Pour une fois qu'un de
ceux-ci vient vous d<,iman ler de consi


II y a YUULti ulues iu JJUS pe 1 crer le r6glement paailique de no dif-
tite querelle qui se vide entire le Drere e lem t a ue de no
Jeanty et les anciens administrators ny pas croire. es preu est
de la Maternit6. L'origine de la que- y pas o
relle remote de loin, et si vous you-
lez savoi,' pourquoi elle ne se vid;1 qu'- Une dispute phrnomBnal, : bsorbe,
aujourd'hui, c'e-t que le course des ve- de part et d'autre, oie forces vives des
nements a quelque peu change. Le i,,trressFs dans la question des the
Docteur parait aujourd'hui un peu pmn mins de fer ih ii n-. Le lecteur imparn
chd, et vous connaissez sans donte le tial et de bone f,i e.st litteralem-nnt
pittoresque aphorisme haitiei : ( Pi- abasourdi ; ld.us I'eu~tecroi dant li penchd, achevd li. arguments pour (t centre, il n'a pas
npas


Quelques voix s'6levArent dans le
temps pour nous contredire, iursque
le Matin, an debut de sa champagne
social, eut essay d'ouvrir chez nous
une sainte croisade en faveur du tra-
vail.
Il nous fut object, entire autres cho-
ses, que ce n'est pas la bonne volontd,
mais le travail lui-mnAme qui manquait
aux Haitiens. Je signal A ce propose
le passage suivant de notre entrefilet
d'informations concernant ies travaux
du Champ de course :
( Pour aller vite, les travaux ont et6
confines ( par entreprise *, come on
dit ; et bien qu'on ait augment le sa-
laire des manouvriers, c'est toute une
question d'en trouvur. Les bras mxn-
quent, malgre toutes sortes de propo-
sitions avantageuses qui sont fiites.'
C'est le cas de dire : sans commen-
taires.


la"s indcrit A propos des d6put6s A propos justement de travail, notre
tudivculpai dans l'affaire. L'au- confrere Haiti poiitique et littiraire nous
W;F i aprDs instruction, n'a a fait connaitre le r6sultat tr6s sugges-
on diser grand'chose de tout ce tif d'une petite statistique sur la pro-
S disaitr et, avec le geste de Pi- duction agricole du cacao, en racontant
1t de Io les d6putds au juge- que la nation haitienne, durant I'annee
cOue urs Pairs, c'est--dire de 1908, n'a produit que 2 500.00 livres
ci de cacao, tandis que telle autre, dans
'eAi le Ur tour, jouant A 1'H6- le m6me space de temps, en produisait
. .oient devant les juges de 17.000.000 de livres.


ie temps
commer


s de rien disccrner et A peine
ice-t-il I s- laisser persuader


des par moi, aurais-je done, une fois
le retrait etlectue, a toucher 350 dol-
lars ?
Parfaitement, lui fut-il repondu,
si apros le retrait aucune measure ldgis-
lative ne vient rdduire le montant des
appointments.
"Oh alors, ci me va bien, et
vive le retrait."
Eh bien, comme ce bon gros hom-
me, saris Otre trop expert en ma-
ti^re (d'tablissement des lignes ferries,
Je vote pour ce contract bienfaisant et
humainitaire qui me fera voyager en
huit heures de Port-auPrince au Cap.
Pensez done penetrer a la gare de
Port au-Prince au petit jour, vers lea
quatre heures du martin et d'jopiner A
midi a la Fossette ou au Car6nage !
Je vote, et des deux mains. On ne
p .ie jamais un miracle assez cher.
JEAN LE FURETEUR,
S1-~lrvrrma-ss --_ IL


NOS CH[KMINS DE F:R



Eonlrals & Contrats

Monsieur Marsh,avocat-gdologue en-
tend bien ma;l le franCais. C'est ainsi
quO dans son article, paru dans le
Nou,'.vellisli du 11, ii denature a plaisir,
sans doute pour les besoiris de sa cau-
se, notre pens6e.
Nous n'avons jamais ni6, M. Marsh,
f l -I i" drI~ l t ic "1 ~


par le p rti Mac-lI)nald qu(e celui de qU d, Uteti Ut tl o" un important
la P. C. S. snrgit et retient encore son factcr dte prog' s, nous n'avons ja-
haleine; et vice versa, et cela a l'air mais nie les avantages que notre pays
de durer. tirerait de ce puissant stimulant d'ac-
Je crois que les plus perplexes sont ivit6 co.nmerciale et, ce serait fatui-
encore nos 1Wgislatenrs, c'est-a-dire votre part Monseur que do
ceux qui sont precisement places ponr croire que c'est vous qui nous l'avez
prendre un part definitif. apprise.
Comme vous et mieux que vous,
Toutefois, j'ai pu, par un prodigy nous savons queile est ia richesse de
d'equilibre inespBrd, mettre ma tete en notre sol, sa prodigieuse fertility
place et j'ai la prdtention d'etre person plus que vous, nous souhaitons ar-
nellement fixd. Ce miracle a 6t6 op6re demment qu'on le fasse valoir, mais
par le passage suivant que j'ai relevd nous ne vou!ons pas, que, sous pre-
dans les elucubrations de i'un des par texte de 1 exploiter on nous exploit.
tenaires, je ne me rappelle plus lequel Comprenz bien et qu'il n'y ai plus
et, ma foi,cela est do nulle importance: Comprenez bien et qus n'y aprtilus
"' Le chemin de fer proj-t6 de Port- d quivoque. nous sommes partisans
au-Prince au Cap sera toutefois une fanatiques du chemin de fer, mais
construction solid, capable de trans- 'enteqnez13 vos et M. Mc. Donald
porter avec s6curit passagers et f ts c entendez
du Port-au-Prince au Cap en huit heu Pour Iio -,le chemin de for doit 4tre
es une source do revenues assures et non
r. une cause de ruine certain, un pdril
A I'dpoque ou, sous le G ndral Sam, nauional,comini. 1 est certainement ce-
on parlait beaucoup de retrait, un ad lui que vous r,reconisez et que veut
ministrateur des finances, peu propre nous impose .1. Mc Donald.
A debrouiller la question, fit appe' A Nous com b tons votre contract et
son gros bon sons intdresd ct deman- nous le ferons j jsqu'A la derniere mi-
da a un group d ami-s qui, sur une nute car nous voyons en lui et le
des galleries du bord-de-mar devisaient prouverons: I acheminement lent et fatal
sur la question : vers l'Annexio i,
- "Mais dites-moi un peu. Que signi- Vous etes un lettr6, M. Marsh, et il
fie, en some, la question de retrait ? doit vous revenirce phenomene 6tran-
Moi qui gagne, par example, 350 gour- ge qu'eprouve le malheureux voya-


--- -- lIIlYII I ~~~- :L~~o-p-~-s~_n-l_--X~.-- F i~ur. -- ~I -U------ 'IIL~III~CXITI L i g~-- qY~Lll~--3-Y IC L---


I


Ab$L










geur A la traverse du Sahara oi,' pirent-ils done aux capitalistes Ameri-
apres de longs jours de march sous cains, qu'il faille, pour que leurs si-
un ciel de feu, 6puise, il se sent d6- gnatures soient bonnes, le visa de la
faillir et d6sesprre, lorsque subite R6publique ? Quel superb,e brevet
nent, oh bonheur it aperQoit au loin d'honorabilit6 Et vous voudriez que
la silhouette immense d'une ville avec nous soyons plus naifs, Non, Mon
ses tours et ses minarets. A cette vue sieur Marsh, c'est au plus faible A 6tre
il so ranime et joyeux, en un suprb le plus prudent.
me 61an, ii court ii se precipite : c'est Autre c hose'supposez que la compa
la vie, non c'est la mort atroce dans gnie que repr6sente M. Mc Donald ne
les sab'es du desert : la ville n'est puisse tenir ses engagements ( l'aven-
qu'un mirage et ils meurent avec. ture du chemin de f r de Kingston
dans les yeux, I'angoisse de l'affolant- n'es. pas faite pour nous rassurer.
vision, le regret de l'eff)rt super la avouez le ), I'Etat Haition ayant ga-
Tel est le sort que vous nous rdser- ranti les obligations, qui demeure res
vez M. Marsh,avec vos belles promps- ponsable du pavement des inerets en
ses, mirage affol nt, que vous ol'ffez vers les porteurs? La Ropublique d Hdi-
A notre cr6dulitd et faites miroiter A ti, n'est ce pas ? Bien. Que celle-ci par
cos yeux. I'nembarras de ses finances ( et vous le
Mais nous ne sommes pas lcs jocris- savez, elle; sont constamment em
ses que vous p,.nsez, et le souveni barrassees pour ne pas dire plus) ne
du cheval de Troie que l'ua des v6tre- puisse a son to ir payer le note ? Qa'
s'est plu A nous citer nous rappelie en rdsultera-t ii ? Rappelez vous que
aussi le: Timeo Da iacs el dona Jerentes toutes les actions et ob'igati:.ns soul
Le magnifique programme qa'A plai rom ses A un tfuct Cie de New-York
sir vous nous developpez, lo mer- confiscation de nos dousnes et anne-
veilleux avantages que, dites vous. xion A bref ddlai. N avais je pas rai
nous trouverons dans la construction son de dire plus haut que ce contract
de votre chemin de fer iddal, nous en diait un pdril national.
connaissons la j.uste valeur; le National Repondez, Mr le Patriote Haitien,
Railroad a ei le soin de nous en ins Marrsh and Co.
truire. Cmm- vous, le National llail- Voila le peril national, mais ce n'est
rad,nous promettait des palace cars pastout. Un plans ininf iat vous mona-
dec locomotives monstres, des freins ce, phres de famille, employee de mi
pneumatiques et que sais je encore, nisteres, vous, petites gens qui pei-
comme vous,elle nous assurait d'6nor n-z constamment sans r6m'indration
lines b6nifices, la fortune rapide: rr aucune. immirzz la sjllicitude de
sultat : une debacle pouvaitable. ce'te fameuse companies A vitre 6gard
L e vrai patriotism, dites vous, q ii, reoem.nnt, dAns un quotidien
atn ne avec lui un d6sir du travail et vous promettait un pain assure, le
des occupations serieuses a des sa confort :et le bien-6tre Jugez corn
lairesjustes et rdmu erateur.s. ment elle compete vous le donner et
Merci de cette legon de patriotsrnP, q eiles measures bienveillantes elle
mais francheient, elle 6eait de trop. prend a votre endroit. Jugez.
Ccpendant,nous so-nmes h,.urieux que Dins le cas oft les droits de Doua-
la encore, vous nous donniaz rai on : c ne encaisses come ii estditci-des-
derandcz aux malheureux employes sus seraient insuffisants.'les diffiren-
de la National Railroad doet I Etat- ~s s sero nt soles par DOU-
Weier entotre et souiienit M Alcl~ona'd a cs en moins seront soldges par DOt- j
mlojor entloure et sourient M McDona'd zi ^ danslecours de I'exercice bud-
quel just et r6mun6rateur salaire ils gtaird suivant par le Trexor ceaiou-
ort obtenu do leur travail et de leur a gtaie suiantr les pa le Tror natio-
,Atnal et sur les RESSOUhCES ORDINAI-
dtvouerenot A ce:te trop famnuse C'. <( s de la Rt publique et aussi sur
lernandez leur combien de rnois il les dRES.OCa S NpubquLLES peouva u
leur est dtl ? Et vous nous direz en- r6sulherd'obj itsd ech ngenouveaux
suite si nos apprehensions ne sontpas dot lech imin defor aira d6termtn6
fun ies ot si nous ne sommes pas pa- a le production et le ratio et sur les-
triotes, dans le sens que vous m6mes qus le ro guvcrnt le it pourrae. ta-
donnez a ce term, en disant a nos bir 'es doit d'exportaion ou d sta-
amnis, tnenaces d'une a No-velle Rail- litique.
roa i revue, corrigde et augrnenile :
tASS.E-< AU Bon app6 it NMes3ieurs, aprds vous,


V Ult b I1L L UtC liIUUI Xl1d.lJL.lUU Ii
pourquoi vous sollicitez de 1'Etat une
garantie di'inteirets ?
Pardonnez nous, Monsieur l'Avocat,
re n'est pas ce que nous avons dit.
Notus voas demandons, pourquoi, ay-
ant une tell confiance dans la ri-
chesse des regions que votre chemin
de fer al!ait traverser, richesses in-
coinmensurables, selon votre dire,
vous solicite-z de l'Etat cette formi-
dable garantie d'intlrets de vingt cinq
mille ( 25 000 ) dollars par kilometre,
alors (que la toujours N tional Iail-
wroad,parcourant les memes contrees
ne rclatmait que 16 000 dollars, alors
sirtoui que la pauvre tre; pauvre P.
C. S so li nt seulement en la fertili-
te dt la plain' de Ldqgane construisait
sa line sans garantie d'int6eris, avec
ses seules ressources. A cela vous
n'avez pas r6pondu, pr6f6rant, comme
toujours, vous derober, mais aujour-
d'iui nous vous reit6rons la meme de-
mande A laquelle nous' ajoutons
cette nouvelle question, en vous
priant d'oublier un instant que vous
etes Am6ricain. Dites nous, sans am-
bages, en toute sincerity, laquelle de
ces deux Compagnies, de la vutre ( A
tout seigneur tout honneur ) qui rd-
clame pour la traverse de regions
miniires et forestieres tres riches,
25.000 dollars le kilometre, et de la
P. C S, qui, pour le parcours d'une
contr6e beaucoup moins productive,
ne sollicite RIEN, laquelle de ces deux
companies, pour l'Etat haitien, est
la plus avantageuse et la moins peril-
leuse ? Lequel de ces deux contracts
est le plus desinteress6.
En outre, vous exigez. que l'Etat ga-
rantisse vos obligations. Quelle con-
fiance M.McDonald et son group ins-


s il en rease.
Mais alors, le present et 1 AVENIR,
tout est A vous. Avec qioi done 1'Etat
ptiera t it se soldats, ses employes
De quoi done vivrons-nous ? Ah! il
est beau, votre salaire r6mundeateur
et just. c'e-t v us qui d..nsez et c' st
nous qui payons le violon. Nus corm-
prenons, vous faites l'exploitation en
grand Nos champs ne vous suffisent
plus, i! vous faut mieux. Quelle con-
fiance vous av-2z. Messieurs, dans le
rendement de votre chemin de fer
pour prendre pareilles precautions.
Et nous sommes des d6tracteurs en
criant A nos concitoyens : gare !
Dftracteurs, parce que nous voas
avons d6montr6 que le gisement de
carbon de Maissade n'est pas celui
que vous pr6nez et don't l'exploita-
tion sera si bri !inte pour le pays.
Mais Monsieur, l'analyse de ce char-
bon a dt6 faite et nous vous en avons
soumis le r6sultat. Les chiffres en
sont eloquents et si vous etes incom-
petent en la matiere, adressez-vous &
plus fort. Le passage de article de
M. Tippenhauer que vous citez pour
nous combattre ne fait que con-
firmer ce que nous 6crivions le 7 de
ce mois.
En effet que dit il que ce carbon
ou'plut6t ce lignite ne peut servir
qu'A la fabrication de briquette et au
chauffage des locomotives: pourquoi?
parce qu'il ne saurait etre employee,
mtme pour les locomotives, dif lrem.
ment qu'en briquette : tombant en
poussiere sous l'action de l'air.Avouez
que. le commerce exclusif de briquet-
tes purement destinies au chemin de
fer ne saurait assurer A l'Etat Haitien
les 6normes b6n6fices que vous lui
promettez.


C
C


J


' Dtracteurs, parce que nous avons
dit que les mines en Haiti 4taient A
d6couvrir, mais, en cela, cher Mon-
s eur, nous n'avons fait qu'6mettre
une verite. Oh sont-elles dono ces
mines tant vantees, dites le nous et
nous vous saurons gre. Certes, nous
croyons qu'il en eaiste mais en de-
hors de cells de Terre-Neuve et de
St-Michel, nous avons le droit d'affir-
mer et personnel ne peut nous con-
tredire, qu'elles sont encore a d6cou-
vrir.
'". D6tracteurs, parce que nous nous
refusons a admettre que les forces
des regions que vous devez traver-
ser sont suffisantes A couvrir vos
simple frais d'exploitation et que
I'Etat seul en supporters les lourdes
charges, mais toute personnel verse
dans la science des Chemins de for
nous donnera raison: I'experience
des voies f rrees antdrieures A la
v6tre est lA pour le prouver
D6tracteirs, parce que, dites-vous,
M. H. R Tipp3nhauer, dans un 6crit,
ANew York,aurait fait certaines d6cla-
rations sur les richesses minieres
d'Haiti, ,richesses don't nous contes-
tons la valeur extraordinaire que vous
leur pr6tendez.Mais voyons M Marsh,
vous n'6tes pas un enfant pour notis
opposer pareil argument! M. H R.
Tippenhauer est-il ingenieur, g6olo
gue, est-il un de ces savants don't le
jagement est sans appel ? Non. M. H.
R. Tipp ,nh uer est ho nme d'affaires
et vous savez t:bs bien la valeur
scientifiqne des prospectus financiers,
traitan, de questions minieres, agrico-
les ou industrielles. Vous conoaissez
la rclamrn. M Mir~.-h. elle est ameri-
caiu. No faites done pis 6tat, en pa-
reille occurence du prospectus que
M. H R. Tippenhauer eOt h une cer-
taine 6poque a lancer a New-York
pour attire les capitaux americains
en Haiti. Vous A'es orfevre,M Josse !
Detracteurs, parce que nous disons
qpie I'Etat H itien n'a pas les ressour
ces pour contractor une dette de
P. or 25.000 000 (25 millions),n'a pas
les moyens de pay.-r une garantie
d intdrets annuels de Un million deux
cent cinquante m'lle dollars.
D6tracteurs, prrce que nous affir-
mons que le contract MacDonald est
un bluff danger-ux oft l'enju est not-e
liberty. Mais, M. Marsh publiez ce
contract et prouvez que nous menlons.
D6tracteurs enfin parce que au
courant des menees tenebreuies do
group MacDonrliste, v6ritables oi-
seaux de proie, nous decouvrons le
Piege tendu & la nation et crions
Case cou
Detracteurs, mais, A ces conditions,
M. Marsh, nous soinmes tiers de l'6tre
t revendiquons hautemen ce titre
[ue nous prferrons encore A celui de
UDAS.


A bon entendear, salat !
Derni6re Heure
Uhe Commission vient d'tire norm-
m6e par le Gouvernement pour 6tu-
dier le proJet de contract soumis au
D6partement des Travaux publics par
Mr James MacDonald.
Cette Commission est compose de
MM. Roy, Doret et Maximilien, ingS-
nieurs haitiens.





IRWNS8EIGONKMBNTS
M:TOROLOGIQUVS

Ob r ra toire
DU
SErINAIRI COLLGIE St-iARTIAL
VENDREDI 12 ABOUT 1909


Baromtre i amidi


762 =IBA


S I -dr
Temp6rature inimul m 21 2
(maximu .. 33,6
Moyenne diarne de la temperature 27,3
Ciel assez clair jusqu'A 2 h. se couvrant
ensaite peu A pres. Brise de mer assez
fralehe. Plie d'orage spras 9 h. doaanat


I
I

I


C


C
1'


- rr r. r-I~.Dr 1~3lslllllllllllll


A la seance d'hier, le Snat a sanctionw
ne le proc&,-vetbal de sa dernire r qnioa
et pris lecture de sa correspondence qu
comportait entire autres pieces intressaf:
une req ete de la Chambre do ComaeW
de Port-au Prince. It s'agit de savoir 0
quelle monnaie diit erre percu le dritdc
visa. Le D6partement des Financesditq,
c'est en or, d p q s une decision lgij\
live et la Chambre du Commerce rIpon
que c'est en gourdes.
Voill la d:fficult6 que le Shnatul2i
rancher. Cette petition a et l'6td da
Comiet des Finances.
La Commission special qui aval-
farmee A I'effet d'6tudier le bail coas5C
entire les concesMi nnaires de la G)0na,:
M. A-cher, a flit son rapport en di i
que sa mission peut rre considireeC0wt
avoir pris fi., le bail en qoesion syantm
resiliU par les parties contractantes
Le Grand Corps a ensuite voted Ic dea6
rela if A la Convention sigo6e eatr.l
Eats Unis d'AmbiiquCe t la R16pub,.
d Haiti. L'ordre du jour Ctant 6Uipa,
seance est levee.
Revue du March6
La derniere huitaine a & 6 trs
dans le bord de mer. La plop~, rd
quiers sp6colant A la hausse ;
:ulant 1 la baisse, it en est
movement d'affAires pen ordistrr
Nous craignons bien d'ent lrgs
peu quelques trous dansI' lalt
Les modifications apport di
e Sunat de la RpbliqueA 1sa C
assee entire le mimstre des ilC^O'
Fes nCgociants out beaocoop I C
:ours. rai
Le montant de l'Emspront b2 6
uit i i. .oo.ooo Goardetts c
ninuae de $ o0o Le retreat ad .e "
In nickel ne se ferat PS* II f
6 one hausse, et de 390 oo,


S'5,9 musilimrntres. Brume.
k hausse. *. fong

Laa 6teScum
-,sc i~fttt
La ft d c soir a Bellevi
Toutes les dispositions s i
assurer le succ s de ia ftqe rises
es. de la fte q *-,"
Bellevue offre a ses habitat que ai;,
soir. e'
Ce succ6s croyons-nous, serancomt.
les oreilles seront charmaes par I'or c
du soliste Turnier qui, outre So bl.
repertoire, ferI l'accompagnement de I ~.
licieuse et populaire me6ingue d di e
Candio A la P. C. S.; la voix pltei
de brio de l'artiste-auteur aguentel

Quant aux yeux, les vues cin- o.
phiques les plus interessantes s'Occu
de tenw enchantment, ainsi que 0
cit6 brillante de la lumilre. Citons anuao
.bre des vues do programme: ane strie (io
m, res) de sc6aes de la guerre ruso 1.J
naise et de la v'e japonaise; k le dei
res. une charmante f66rie; Coch, a rl'be
-t d'au:res do plus grand effect.
Charabre des D6put6s
Seance do lundi 13 Aout :1909.
D6 I'ouverture de la seance, la prop
sition de loi S'.-Auade qui avait t6 iseaut
vo;x A la prkcedente reunion, a 6trejet~,
Le ddputA Brady demand l'intervemia
ment de l'ordre du jour afin que laComam
sion du Budget puisse fire led6p6t de a
rapport. Cette demand d'intervertissemat-
est ag-:e. L- Ministre des Finances, av
le de[6: de ce rapport, obtient la puoI
pour dsposer deux projects de loi. Le it
project fire les appointements des employ
de la R-cette et de la Dbpense et le scod
qui peut &.re consider comme legra
ev6nement de la semaine, crde one coOm
mission de cinq membres poor vii.
fier les comp'es da Gouvernement It
Barque Nationale d'Haiti depuis lei our
sa foundation jusqu'au 30 septembre de cc
ann6e.
Ceste Commission soumettra au Corp
L6gislatit le rdsultat de ses investigation
Nous y reviendrons.
S-ir la demand du Ministre des Finar
ces, l'urgence est accord A ces deux pro
jets qui sont envoys a l'impression.
La Seance est lev6e aprbs lecnure duap
port de la Commission do Baget: O0
entamera a, jouid hui, d'ap!ei ce i
est revenue, le vote des budget miistriels,
S6nat.
Seance du vendredi 13 Aont 1909.








Si -,jusqul' 43 5 OIo, avant hier.
:trehir .ous4 avons enregistre le
i, c olo-tendance incertafle.
- s tiirten traites sur France sont
o debaisises ; le coors resie nom i
--ott e"1 en est de ma
o1300 o et 3 112 010. Ien est de m&
de ch es sur Paris qui font 4 112
It des clques sur New-York pour les-
s on demande 31 Ol010
iL, nickel ( pces e o.o) qi prenait
ide valear est revenue A 3 112 010o.- 010
d escom te.
'olte. Des avis de partout ann oncent
'4 ueeillettes de caf6 ont commence
t s'sttendre A uine rcolte btillante.
lee prix sont inchanges en Europe.
po0r-.a-Prince 14 Aodt 10o.o
Autour de IEmprunt
.i noostevient que le -ministre des Fi-
i.a penserait A 6mettre nn novel em-
Ide .S.oo.ooo gourdes pour le service
anttenlieu et place do premier em-
art de 2 ooo ooo don't la moiti :tait af-
ctao retrait. Qu'es-ce A dire? Et quelle
aBlioration offrira-t-on en retour a ce
vl l peupe, en change des imp6ts
povaux que l'on va prelever en garan-
ic de 1'emprunt en question,
Consciencieusement, nous cloyons que
e ministry voudra se la:sser penitrer de
,kInce.sit6 qu'il y a pour Ihi a fire une
anIe retrait (par example Ie million d6-
jt propose ); car seul un retrait immldiat
put maiitenir le change A la baisse et
ompenser les charges nouvelles d'une
pgmentation de droits.
Communique
Airivage et Depart
'Le steamtr Quibec a laissd hier avec les
.ts'gers suivauts :
Havre : Mme Hector Jean-Joseph, Gef
hfr,, Cves-, Scears LoaJie, iSt Pierre et
Ste Claije.
Porto Rico : Carlos Gandara.
BaUs Terre Mr et Mme Marcel Colsan.
Purto-Wlata : Clovis Miot. s
Cop-Haitien : Pres Christ et Bilten- r
ick, Antoine et Luc M dard, Ma ia,
belet Epaminondas Hyppolyte, Alice (
Vallace, Charles Menuan, Mr et Mme c
Uyse Guillaume et enfants, Hyppo'i.e
Lonpoint, Ber rand .Smith; Abdalla,
SJ. Casse, Vve Camille, Elisabeth S I
alin, Salomon Maximr, Tertulien Guil- r
aud, Mile Yvonne Guilbeaud, Pedro P
Bock, frr Gamaliel E i, C'0 men C&- E
tlein, Mmeet Mile Santini, Fernand Pa-
rdis, J. N, Noisy, Celigr.y Frangois, E
Adhmar Auguste, Tischer, Joseph An- P
dFFelesmia E ienne, Rene Balmir. i


Est part aussi le Sarnik a destination
Prt limnoe : Maria Raflo.
iflgto:n: N. Bjacird, Marie Sandaire,
X. Jnl-Bptite, Dr Edmond Sylvain et
dnstaique. *
*
Steamer President est arrive hier avec
pasa ers suivants venant de:
S Domingo : John Samuel.
Cayu : P6lissier Jeannot, Georges Ar-
id, Eag&ne Pierre, N6silia Biptiste, Se-
SUrt Morqset, Pierre-Paul et enfant,
l ph, oA'exandre Duperval, Mme
c. Mr Boisette, Alfred Rameau.
~ui~: Mr Lataillade et Lataillade fils.
Sermeture dela mall
% 46pkes pour St Marc, New-York et
Eiopar le steamer Prins Willern"
ot fees ce soir a no heures trs pr-
t elles pour Kingston, New-York,
yIE)Uoevia Kingston, et cells pour
Jacmel, Sto Domingo, de Maco-
hYagqez, Ponce, Puerto Rico, et St
Par It iSs "President" seront
ce maatin a 1o .heures,
D6o6s


as la mort de MAURICa
SSs funkraillqs auront
* Le convoi panira de la
e, Avenue Louverture,
t Portail Logane pour
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Or Amdricain comptant
Nickel escompte
Billets de cinq gourdes c 2
Traites 90 jours de vue sur Pa-
ris direct, prime 3
Traites sur Hambourg-Paris 3 114
Traites sur France documen-
taires prime
Cheques sur Paris prime 4
Transferts par Cable sur Paris
Cheques sur N-Y. prime
15 et 31 Aoit 405-
Consolides 6 olo avec int&rtLs a
partir du zer Juin 45
Consolid6s 3 olo dito
Emprunt 1o Janvier 6 olo 44
Emprunts dits Provisoire 6 olo 44
Titres bleus 2 Ix2 ol0 avec int6-
Srets A partir du rerJuillet
Titres roses 2
'Bourses de Paris 22 juillet x9g
Emprunt 1875 5 oio I
( 1896 6 olo


4















3


13o olo
3 010
112 010
lJ2 010
3 o00
3 ol01
3:4 o10
5 010
I o10
410 010
1J2 010
112 o00
25 Olo



112 010
9
cs. 239
[ 500


VENTE PAR LICITATION


En vertu de deux jugements enregistrbs
do tribunal civil de Port-au-Prince en da-
te des 26 eto3Juillet 1909 le premier ordon-
nant la vente de l'immeuble ci-apris desi
gne aux fins de partage entire les ayant-
droits et le second entirinant le rapport
de I'expert, il sera proc6d6 en 1 Etude de
Me KI6ber Vilmenay, notaire. le jeudi que
l'on comptera .6 Aout 1909 k dix heures du
matin, A la vente au plus offrant et dernier
enchdrisseur, de l'immeub!e, fonds et ba-
tisses, sis en cette ville rue du Centre N*
io8 borne au Nord par Arnil St Rome, au
Sud par la propri&e6 occupee par les Holly,
A 1'Est par la rue du Centre et A l'Ouest
par Mme Vve Desmarets, mtsurant 25
pieds de faqide sur 40 de profondcur, tel
qu'll se pursuit s'6tend et comporne avec
ses appartenances et d6pendances sans en
ien excepter ni rbserver.
Sur la mise A prix de cinq mille gourdes
Bilets) fiz~ par 1'expert cy .... P.5 ooo.
outre les charges et I'ench&re.
Aux requ&e, poursuites et dilig:cces de
dme Vve .llenri Desravines, des sieurs
ranCois et Charles Desravines propri6tai-
es, demeurant et domicilihes a Port-au-
'rince ayant pour aocat Me Constantin
Bcnolt.
Contre Mme Vve Albert Chauvet, nee
Emma Polynice propribtaire, demeurent A
'ort-au-Prince prise en sa quality de tu-
rice 14gale de ses enfan's miners Joseph, i
.ucien et Marie ChaLvet.
Pour plis amples renseignements s'a-
resser an notaire Vilmenay ou A- l'avocat
oussigne.
Port-au-Prince Ie 14 aCit 1909


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