<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00662
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: July 3, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00662

Full Text



iALnn6*, N. 678


PORT-AU-P3.DCE ( Iri


Samedl, 3 Juillet 1909.


~-


'F


OUOTIDIEN


bon Us$Motsn. .r.00 DER-CTEUR-FONDATEUR LI E LUM 15 4NUYIh
TU"ot Ma s M i 2 20__e
( Tious MoaN ( 6.00 2.20 C16.ent Mag
T a o n M o na 6 007 .e e 8 L. 0 0 A M w m r u a A I s i o r D r l IN- k t i Ao n r& *Ia aos & q p as
Ttca Nka a 8.00) AD19MaMU~suit, Arthur Isidore DI KE(cc:rll N-itt6UAL-flON-ADDAIWISTIIATlO
UIBISR....4L RL- Ilt. 45


rA SEMAINE QUI FINIT


.j'appelai uhifficiit'neint on 6pouuzea
mon secours. Elle vint de suite A niol
alppel, je por'his coIrI'ri-a2ce... le fus
I frapUp dVaoovlexle(*tJ1 roi h m


me litpas lesjournaux, on est Ecoutez : ce sujet le language ten, reusement !) Et jt uis encore coi h6 ,
ilnorer beaucoup de cho.-s par I'ancienl president interviewM par SoI(nez vou.,M.s1- lurs,.oi n- vous.
utantes, entire autres les con- notre conifr ee jamaicain : Mais faiths vile: Li Patrie a besoin dtu
Ie notre milieu politique. a Lais- z i moi vous (lire que cette concours de tous st-s enfants ; la Justic,-
dini que notre confrbre L'rm- hi'toire I titaisiste a dtA crtee d ins l -et la Liberti attend lent... II ne fiut pa-
ostifie ses r6crininationis de but dIo jeter de la poudre aun yeux d j trop fair souffrir cJs dresses.
a derniers A I'dgard de I'an gouveriiemnnt actuel. Celui qui a eciii
aistre Renaud Hyppolite, n i'article ile l'Imparlial est lui-mitme r'- *
I notre connais'fance que ce volutio inaire, un des chefs rvolulioln- L'allaire S-xtus Berou-t a occ, pd
Ai ihomme qu'il en voulait, naires de la cause de Firmin, et vrai- cette sernaine 1'attPrtion dIu mornle .oi-
s sentiments...a-ti-ddmocrati ment ce s-ot eux qui conspirrnt contre rectionnel. Le proven,, ai'cielii c, ,-
1 gouvernement .. mandant dte l'arroudlssenment de J ic-
n'en avons point voulu a a L'editeur de l'Impartial est 13 chef 'mel, a rApoinre, ainsi que deux 4ie
,dit ii en efitt, nous avons fait de la conspiration firministe en 1902, ses an riei auxiliaires d.s faits a d'ar-
mot la critique de sa concep- conspiration que j'ai combattue et vain- restationi illiga!e et arbitraire, Ide vi-
jOavernement ddmocrasiqgu .* cue, conlinua le Gal. Nord. 11 en eat latio', ,Ie domicile, de devastation die
arrait cepen-lant croire a une certaiineuent a son vieux jeu, et I'tii- chawpii, au prijuitce de M. Lefvvre La-
rade sans pordte s6rieuse, si le toire de ma pretendue conspiritI estr tontiani de J acmnel
'`rtiboniie, qui est un succA- faite dans Ic but de detourner ;'2tte1 Autteaenuit dit, c'est urn ancient mapou
I'Impartial, une sort de I'Im tion de lui ..* don't les reuilles sont en train d'etre
a0 Gonaives, n'6tait venu met- Conna;ssez voas I histoire de co vieux mangoes; lesdlictons ne mentent jamd s.
Mints sur Ibs i en nous mettant roublarl de voleur des tn pa-ses Noui re'evonis dans la bouche du di -
e, A son tour, centre les tell- qai, en traversant le minrch4f en ba, tinrgur substitute R)semnond la thdorie
Lristocratiques qui se maniles- avait fait sur son passage une razzia miltraim. suivante: *L'orateur, dit le
rattil, quelque part dans la de patates au detriment aeI q'ielque- Matli,, dan un t!ies long rdquisitoiie
lnd6pendance, dans les envi- malheureiises revendeuses. tletrit la co, lite .les command rits ui
Raboteau, peut 6tre. Cells ci se mirent alors, ai(ldes .,e litair-s qn i I is executent los orJres
Ie language de notre confre e tout le ruonte, A crier au voleur et ) illtgaux d'unr Ct;hf d'Etat. (On dit, r, I i-
lea : j'ai dbji proiv6 q'Al courii apr!i lui. Mais, par uii rare ser .e pr. n IIre I -s tnesures or-t a:i.,es
Snotre sein un part ar+stocra- clair l'inte-lligence, notre hornet, s' r p.ir le l'r .idlent d if iti quanlI, api .
it les mendes criminelles (on- rant ses patates centre son sein. ouvranit le avuir examintes, on voit qa'elles
des les oreilles pour entendre la mirche du cortIge en criint plus 'a sot c(. ,lIsaccor.I avec les prescri,-
ceela est grave) tendent A r6t i- tue-te'e qae personnel : An ,ol ,r tions de la loi sMais comment cofnci
lavag- da nAgre par le negre. au voleur! tenez le voleur pour moi ..* lier la thiorie Iosemon I avec l'article
r6aux amis du people Il nb- Et grace a cet utile quiproquo), t, it le 173 de la ( institution : a L'arnme est
our eux de sentendre, afil de monde se prdcipitait en avant, courant essentiellewuent obeissante. Nul corps
sales moyens en leur pouvoir apr&i le voleur imaginaire pendlanit tuie ; rme ne pent ni ne doit dblibfrer ? a
lier les progr6s du m l...* le vAritable s'esquivait. l'out de mjtrne. colinre di't cet excellent
I Voy z done, le mal ari tocra- II parait que le vieux Nori1 coorn, i peers nnage dj Fiernanwl libbert, tl y a
d djiA a emportd le regrett6 cette hi-'oire ; mais tout le mold -! Ia;t de, *chues /f:ies '
B ppolite, nous guette srt*ri.- qu'il est a fou et caduc. Ce sont ile-
Rteouvelons I'ancien mot de radotag-s ,de vieux qu'il nous conite..
r francaise: e Aristocrates, A Tout le mo nle s-i rappelle I'iicident
.ls et armons-nous de itos ** illy. Par .uite d'une altercation sur-
r la sainte croisade. Ceux qui s'intiressent, come iou, venue entire lui et un portefiix, il y a
I panse; je viens de lire dans A la personne des honorable dput eu menu t Id'homme : la victim fut Ie
rahipitre de l'listoire d'Haiti, Diguiudeau et Vilfrard Toussaint Noel, teflx
wUit*, d'Auguste Magloire, 11 apprendlroit avec plaisir qu'ils so gaentr i L passion politque, qui se mile A
Vtion que t'esclavage du n6~ assidiment lear saut6 alt6rde et seroit, tou tssayn olexploiter I'incident centre
Salgre*, pour parter le langi soUs le pl3s p3u que possible, r4tablis le l.putle SdeSt Marc et un .e nos cono
lQbote, a exlst6 de temps sur pied. fr' res racoutp, en toutes lettres, qu"
t fleurnt encore de no[ Le besoin de ma traiter d'une af- son gestt m rlhliureux dtait 1d au m.au u-
* *I Continent africain. fiction l6gere, dit on eflet Vifrarl vais, accueil faith A leur deputd par les
b justement en train de cher- Tou4-aint N .dans le Nouvelliste,m .'- blcteurs saint-marcois.
r '0o compete la cause d'un fait disparate mom-ntaunment. s-* L, journal official vient d'a topt-r
eesi *i persistent. Notre con)- yez persuade qoie je rdapparaitrai plu" cette version ; nous y lisoni-, sous I.,
rAttibonite vient d'dclaircir gaillard que j imais. Veuillez en iAvei 'f' plume de M Rosemori I. hi torir jphe
rapoilt bistorique et eth- les amis, atin qu'ils u'en croient anu- d la deruibre tournde pid idi,,n it'i e
1; la catrie eat trouvd ; trement.. L'hommn public ne doi! que:
SIS senatiments arislocra i- souffric, dans ses fibres vitale'-, lucun a M. Edmond Bsilly, *,Iputd de S in'-
kt africain. racine morbi l pouvant exercer 1t Marc, qpii sembi I ne pas avoir la co
ei seignements de I'lis- moinitre infl ence adver'" dartn I'.c fl-nce -.I la ppiT'atio t. est mi,4 en de
W irprvas I L'aristocratie, complissement do sea deooirs. .. Ah meure di r.g'gaer le Word Alexis p.
age, et originaire, pH Le cas de I'honorable Dagaindeau un group d'individus qui le ch.hu'ent
9. *d I'Afrique I faillit Atre plus grave; ;outez-en le r Des femmres, des enfants courent aplt,
cit dramatique, public par le atan : lui avoc furn, et protestent centre as
uAvant de m'babiller,ce jour-,pIAour rentrie A S'-M rc, pour des r-ai.ons q-a'
Sde Kiton, Aant de en Chablbre, jalai prendre is no ddduisent pa... .
bo deKlls I oi i me bi cmn e adnabitu e. M rs y Or, Billy protested, s'expliquant di
ka tion a *U ; mais d A pine ent6 quo je me sentis icileimet quil n'ait pas la co,.fi mve
tof=&mok '.,... l,--# 6.0 ~" -. aba iat continuant, de la population alors qu'dl cat avdie


4ijie Loutm lei "ALtrts PopuIations de I&
I publique soilt enthousiastes tie leurs
Oius ; ii sinmligne de voir le jeune
-ubstifut edescendlatit de so-, raOe de
mith,14brer public: puur thi-o historiogra-
pihe d'uue toutI~no pudsiilentielloe II so
.te'maiide comm'nrit ii peut y avoir 'fem-
meS et enfarIts qui c'iuretit apiol un
hom)rn ize q cIIi ttopenvltin ii'avait pas cou-
ru.*
Et fiialement*i, filly puira*t s'en pren-
'ire 1e HM. ( Gi o- oL-tru;iy, preitefat .16
Ia CommiSSion uiumuii L11le le iSe- M.-ic,
ice fils ( fr-le ,>ii lit-il A Hosernonid,
.jte vouW 1ntz et doat lefs aeUXx sont
brf ilauls colmi) 4e .4 S 0Ijlrq.A4..
Que d10 mytt'U'e-, JIu-Im Dieu, autour
e1'uua iupluie incident qaipi probablemout
el~t lvu-s6 inapttt1rL.u si 11ailly ri'Mtait pas
un homnme politique.
JEKAN LE UILTUM



Poural 1?. Saint Clair

QJii ne se souvierit de cettoi phIysio-
noirnic origina~le o~i -;ouriait toute une
boW ft s s'atteiiz.rissaiit au contact des
tn,-4,-re4te cI Iensi s ? Qui ne so
r;t~llt' e :oiag rnmauit hiumIic dunt la
vie s 'tCoula A noIS cormnaltre et A
IowUS ainner, vdiI t j'as;i sous ses
yeux, flortirtVes et JrCF par Sea
conseik dv gne'gCiiatiozus de citoyons
Liardis Pt f prt t jrete- pour!' touted Jeo
luttes dc I'txistencc ?
Au jour des fundrailit-, du PNre St
(:Cair, iti cornvoi qui *IaccwL pagnafau
i mn n(1 twi seo,co in post! de, ,reprodsentants
de toutes les v'la;ses de I aoci.jt6.
:e fut uno ape) 1a6(,'-e.- Jeudi, I'6cla-
tante inmiift-sattioij moiitra que cO
n'Atrit pas par ,imlu'e conventiou uleO
taut de glwuupes entour reni le cer-
cuoil du v4ntrabIe Pt're. Le teinps a
marclid, m-is le souvenir 'tes hieofaits
de cette aMe gtwsrcluse qui vibraft
A toutes les namiaifestations de I'lfor-
tuoe oe ste%;L puS ffdCe.
Aiwisi la chapelle du Petit Sdminaire
regorgeait elle d'urn iondd vari est
nomnbreux, accouru A I'appel de 1'6-
vocation recomiiaissante. S. G Mgr
(:onanI ofticiail;la miesse a Wl chaotne
par le P iKe raSporieur Cabon. S. E.
iP PresidentMatjil reprcsweit liar deux
ofticiers do sa mruisn rilitai'e. L'or.
cliestre du Giol tge soul Ia direction
du Rdvdrezid o'lnmby et [a musique
du Palais, doist le chefOxcide Jeanly
fnt l'dldve du Pbre St Clair, ez6co-
tbreot de obaux morceaux funebres.
A .'issue de la cdrEnionie tunibre,
le coiutg se rendai au Cimelibre F.
taritsur o&M. J6rdrnie, president du
Comitd d'organisation pronouqa hI
beau discoura suivant
Mesdames,
Messieurs',
Une parole protoude a W1 proow.
c6 en fAc d uWn grand cecue*l: a@&


WOO )










Sur la tombe desi morts qu'oui fait It
lei.-on au vivants. I
Les ancions Xltvtls diu IPt'r! oSair,
(41:ti i reviennetit aujourd'hiii au licti
o6 I'ejpo..eil l sc It-4el -'t flow. ui dclot
nier lo ttimoigig;c d'uni pieux souveniir
et (fire i c-eux qini ifetVorit pa connu

C:'c tout Utfq tite iiuU tv"-
qUOris m, 1101111111-11"ll~llI:'' I)lltb!iL' (l 114:
;1111 Nimi l 11i.11s, titileI't, re 'S ,1t ttclai,
a;.cq*oil i pIin tinech& dlb plus ti e trenttt.

L~e I j 4I t' I -S)N,7, utlIcitllie pili
:i.It ieI 'It I 111 1.1r I I' i i jIeI, 'Qxef,-
Ce 1e 'I ble* >a".I. q4'Ic I t; I Ittl et
j l.II&- lfI.-Ie IFcg1jt* 1 IIi All it! I b I l) .
C:ilveI tic I'avait vu tait ial, Nut tc-DI-
fl I.I de 1 i,1 (it Inl' ii cic I'Ivailt ins

trltI f iPfntt 'tc :'ou Ic.1 '10L )

pe1 l d Pit-In. I:i vo, ;tti-ln.
Il .It t(1 Ittk ( j' I it ;jI 't 'ic 'I*d 1 ir rn e.
11., te t bet.,i de I' I:IIcI ~ieu
peu0 le de6veloppezn.eiint siin'ltami(6 dle
I It An e t I I* ll e ii
c1tiviteS rilme mise
itU -,(',I.Ic I lfcc de ta 'iiwrtieice, Ie
Setutiviit et I-toit i i. 1 Iite sat pas
el!Ji- 11 ie- ;tell 1. avince ce-
jt'f*.auti jtt- c qU1'il ii cotei'iaice. 1,a
J(e It tII,' t -c t ilt e xi' t -eee 4vo IJflo n t&du
k'&iA I! -u ', dl e -.uI I-II I i*hoitit el're
C'i llltI ulfit Iti'ltgI"':01ise. I.. dufacit liit
anja, j',iluu c.. 111t.jp.U! lo 'ided&'


le P".i. ( fil 0 ,li l Ittil C ll 11111 t
teurs ',avauk ctIiwu 12-4on -1it 'se tati-
;U4 ellt .11 1 devoir.
N eus lo, avori--. ~g r ...d iL d its Il'u-
cn11ite'. 'OMl ~s le-n eext-tezicO Inous
dis~iiit .-Li peilleaitl tl\ 4)I1a1L' eMt It !Suc-
ices A Dieu.
11 file S!t ii tl 11:i tic Ile, jJU#3~1 1 en i-
f tIII I'l j uII\~iuII~lIt' (10 tieti' egu'ette1
1 :l0tte : ce 44 I'll 4. tilt t)Uv rlVCon
bui ti Att in o~I ii-eoitii 'i n, e,-avjre
aeiriiia jl''. \ AI, I, i:-1Ft Pal.;

Mo~ente z! e'itchier egil~eit Sol]
julluletie ''fii'I-s-uite AIwi le Icconscil,

i ilII it~Iis A Iniividi u1ii ~~t' j a part
d a- t o I1 0 111X 4 1! 1SO d miet aux
'Iinti cs- sti~s Imt-Wi tit ltide -;e r eprend re,
c'est Ictti faute eux.
IP'iqiioi se son tus de. Icur vivant
deiebts, aux retenItissantes (ivatio,"s de
la v'auiit6?
NMtius Messieurs. 'est uin tprodie
tuiiwIk' Sur III tounbe d1 niaiuai le plus
humble 'ie nrvus e'v ur ii. Nous avon
repoi il et ('henini po m, venIr 'ontendre
e e !-(M r en(I n;e.igriemI t o f e scrais
pal:-r'ui Vowu ,1 11orte-parode ii; id,%le ,i
je 5s uiaus trop haU lIt troimpetue pour.
celui qm : aimait la slihidt +i, I'espriit
et cl wt i'Ur.
(C'es.t pour toti e ceonlsuislaI I (life nous
holotOils I aII moire -I4 i re ?rrrett- pro-
fesseur.
O0. 1)pale emt htut t(e la vie ;,i ten igno-
re soilvetit l eii)? i. L n p.)ti f1, ;luteu i
el l ous donfariat 41"Mr.! it vohilu accom-
SIr' 'In acte cd'exi'ansion et ul amour.
a iitnil:e d d I'omigitio Ylaiire I'ob:-
cuiit te Ie h tin. Nous putrec. ptuuvres
Inumainr. tA US Ii- Iijisoti tour A toiut

& I 'egardl de autres rendl possible I~a
t~.che tc~t vi're.
\tOi1:i ce que tious apprenons danu
ces c~huseries (lu dlimn~ia.e dont le cai
teciisme de peu'.ev~rance faisait l'ob*
jet. \'oi Al comment usJ formajent notre
sonis moral, ces lprd'Iicateurs familiere du
Petit -S~nntaraice..Coux qui nous irlstrui-
sent ous gouvrletItet. Pes~ant les actes
an poids dii sac~rifice us9 uous initient
& Ia science de vivie heureux au mi
lieu d~es plus grandeas agitations~ e; des
plus cruellt~s angoises.
Le sourire sur les Ievras ren~lait
encore plus dtoux le regard du venere
pare.
II n'a jamais vouhu so croire minr
nlaagre les averlissements dii teinps.Il a
tenu jusqu'au deritier moment a etre


utile A la communautd, utile A I'dtablis.
cement ou il avait former plusieurs g6-
M6rations.


'II tait plein d'esperance et lorsque
son activity s'cdt figde,il eft pri le fatal
aroit pour une deception s'il o'dtait pas
chr6tien.S'il a Ate tendre pour l'enfant,
s'il a conduit le jPune homme sur h
route, il a aussi consei'lb I'homnme fait
en p#ril de !I6fection.
(:ux qui donnent I'instructiou s'at-
tachent beaucoup A la destinde de leurs
6hlves.
Lee Pre Sliit-Clair pour avoir et6 le
type achev6 du Maitre montait jusqu'a
'enrlhosia-me chlaque fois qu'un de
rious se sigiialait par une bonne action
*ur lai sc6iie publique.
Je crois qu'il a eu une participation
director A I'ava,,cement de pins d'un
parmi nous.COux qui lui doivent le plus
I'iignoent : il faisait tout par charity.
Le semeur au geste puissant repose
inaintenant ldans la paix 6ternelle.M'is
la grainie d'avenir qu'il a jetke au veut
.l, I''sppraJ'ce continuera a fructifier.
Q ie somri.es-nous ici, sinon des ger-
bes de sa foi reunies en faisceau ?
Retournons an champ du labeur,
rn.ii- arIoa,s Messieurs, comme le
Pltre Saint Clair la vocation du bien.
Quand nous -erons sur le point de
faillir, tgar~sr par le lo:ite, la voix d'en
haut i ous appellera et chacun de nous
repo;idra plein de contiance :
S-il neur, que coulez vouw qu.e je fas-
se ?

Me Arra-ilt june prit ensnite la pa-
role pour exprimer les regrets d'an-
cienis i l'ves des autres villes de la
RI6publique qui n'ont pu 6tre A la
Capitale.- ,Le Pire Cabon remercia
I'assistance au nom du Petit Semi-
naire.
Mes Arrault, Luc Dominique et Eug.
DWcatrel reprseentaient le Cap L4on-
ce Nircisse. St Marc; I)r PArez et
e~t Ambroise, Jaempl ; )Osmin Cham,
l'Anse.A-Veau ; A. R Darand. Go-
naives.
Et le contrast 6tait vraiment frap-
dant de tant d'h nneurs pour le Pere
St Clai qui vcut humblement.orati-
quant la charity discretd et refusant
toujours d'etre au premier rang. .


R 'NSRIGNEMENTS
MATfiOROLOGIQUTIE
-)1eertiatrore
DU
SEIINAIRI COLLEGE St-MARTIAL
VENDREDI 2 JUILLET 1909


Barotv~rtne A aiidi

Teomp~raturejmiU Iuum


763 -/-8
22 2


Imaxirmm 34 5
Move-ne diurne de la tempErature 27.7
Ciel trbs niuagrux toute la journde. Ha-
In sol ;re depuis Ir h, p u intense. B-ise
de mer tardive et moderee. Barom6tre en
baisse -Temperature de la nuit an dessus
de la normal.
J. SCHIRER
Tribunal Civil
.Audience civil extraordinaire da Vendre-
di 2 juillet 1909.
Presidence D. Maignan
Ministere Public Jules Rosemond
Jugements prononcCs
1 o Celui qui homologue la deliberation
do conseil de famille des miners Elisa-
bth et Louise St Victor.
2 0 Celi qui dit qu'il n'y a pas lieu
d ordonner que le sieur Gaston Revest dd-
pose la caution demanded, Etant doOnD
qu'il est le principal associe de Ia mason
de commerce Gaston Revest et Co et que
par consequent, en sa qualitE d'tranger
demandeur en instance,il offre i ses adver-
saires des garanties jugees suffisantes poor
le paiement des frais et dommages intedrts
da procs Condamne les consorts Zamor a
rEponere au fond.
Aflaire entendue.
Caius Dautant centre La P. C. S.
Pals le sitge et lev4.


Errata
Lire dans le dernier Conie du Jeudi, itre
colonne,32e ligne:paassassent a lieu de pas
sarent ; m6me colonne, 64- ligne, belles ao
lien de cells.
La Saint-Pierre
C'est demain la grande journde potion
villoise consacrie i la celebration de la fe-
te de Stint-Pierre.
A en juger pir les g-ands preparatifs qui
animent depuis quelques jours le joli vil
lage, ainsi que par la mise en train des
nombreux parrains et marraines, la f6te
promet nn success qv'i ne sera pas sans r6-
joair le R. P. Leqiien, qui. esperons-le,
sera largement paye des peines qu'il se
donne.
Cours de Bourses
Voici la c6-e officielle affich6e par le Bu-
reau du Syndicat des Agents de change:
Or amrricain 418 o/o.


Consolides 6 olo
3 o0o
to Janvier 6 olo
provisoires 6 olo
Titres b'eus 2 112
4 roses
Cheques sur Paris, prime,
Transfer pir cible sur Paris
Cheques sur N.w-Vork
Traites A 90 jours de vue
sur Paris
Billets de 5 gdes 3
Nickel 5


42
24
41
41
21
20
4
4


114
314
112


3 r14 3 112
112 escompte
4


La Personne physique
dans 1'6ducation arnm ricaine
Notre confrere Le 'Bon sens public, sur le
sympathique President Simon, on extrait
biographique du Gleaner oi nous lisons:
* II a cinq pieds, huit pouces de hauteur
et p6se, A peu pres, cent cinqante-cinq
livres. *
On ne se fLit qu'une faible idWe do grand
hoaneur en lequel les amdricains tiennent
la personnel physique. Un de nos compa-
triotes qui a v6cu quelques temps acx
Etats Unis nous a dit sa surprise d'avoir
entendu un jour un ora'eur qui faisait I'e-
loge d'une defunte, enumerer sur sa tombe,
au nombre de ses plus remarqnables qua-
lites, qu'clle pesait 275 livres.
N.us savons quelle place honorable le
sport et les exexcices physiques occupant
dans l'education amdricaine, et non certes
sans raison, ainsi que le dEmontre lear
robuste spectacle.
Mais nous avons l'esprit si mal faith qu'en
lisant l'entrefilet reproduit par Le 'Bo sens,
Messieurs nos candidates A la prdsidence vont
A l'envi se mettre A enfi.r, sous prdtexte
que bien en a valuo M. Taft, qui est cer-
tainement le plus gros souverain de l'epo-
que actuelle.
Nominations
Hier, Mr G:orges Soray, comptable i la
Chambre des Conmpes,a etc install comme
contr6leur A la Douane de la Capitale.
II replace Mr Charles Daplessy qui
laisse le souvenir d'un fonctionnaire hon-
nCte et dEsinterressd,qui bien au courant des
choses douaniaree et pdantr6 de ses devoirs
qu'il remplissait avec correction..
Mr Sablon H bbert, peseur A la Douane
de MiragoAne.
Mr Clet Benjamin, employ i la Donane
des Gonaives, en lieu et place de Monsieur
Georges Demezier.
Mr Hyppolite Armand a passe da depar-
tement de la Justice A celai de 1'Instruc-
tion pcblique, comme payeur.
Mr Barnave a Etd commissionnE A sa
p'ace come payeur A la Justice.
Mr Joseph St-Rome a e6t nomma Juge.
upplCant au Tribunal civil de Porn-au-
Prince.


Revue du March6
It n'y a aucon changement sensible A
signaler depuis os av la semaine der.


I



I
t



I

\
q
d
d


Nickel 7.70.6 I2 escoe
Le coors de nos dear
sont inchang6s. Le ca
le cacao Fs. 5Z. Les a
tiennent on pea plus: Fn
Port-ao-Prince, 31
Tribunal de Co3
Audience du ifr J,
Prisidence du Doyen R.
tis des Juges Dossous et C
Le Tribunal prend s'ige
soir, reserve les alaires e
et Ethiart, pronounce les
vants :
'o Gelui qui condamne
'Bten-Aim6 i piyer au sic
carett freres la valeur a
20 celui qui condamne
A se libirer envers sen c
Ricco. A. Roy remplau
file A audience prochaine
et Abraham Dacarett contr
celle de Kunhardt et Co cc
reserve les affairs de:Mes.
M. Oreste, Hudicourt et J
Me D.latoar, pour Go
lu ses conclusions Me
H rzulie Maurice a rep
siennes. Me Delatour
communication des dates
qui a 6t ordonn6. .
We Apol'on poor O'off,,
lit les conclusions cont
lot et requiert dhfaut c
dame. Reserve I'affiire de
I.e Juge Moise replace
F. Coupet et les jugemen
etC prononc6s :
1r Celui qui condamne
i payer a Pierre Antoine li
mie ;
2 Celui qui condtmna
Francois A payer i Mine C
cher la some due.
3 0 Celui qui condom
Elie i s'acquitter envers Mi
4 Celui qui maiotie
dedetiut rendu contre 'M
an profit des poux Rofaow
opposane au dit jugemet
compare pour souvenir s
So Cclui qui maintiet
de diefot renda au profit d
centre Evenia Prosper qui
suite A son opposition.
Me Schae!cher Jn-Louis p
Bloncourt lit les conclusion
Mme Chavineau Durccher.
Me Luc Theard a repon
anx conclusions de Me Jo
tient que l'oppositioa des ei
doit etre declare irrece
Mr Ch. Darocher n'a pas 6
autoriser sa femme i rester
Me Schcelcher a :fait r
n'tait pas oblige de mettle
cher en cause, Etanr donni
primitif de cette affaire Miz
dit autoriste de son mas
I'opposition a pour effect d4
parties dans le mme ct
point n'Etait besoin d'appel
donner une autorisation qaui
octroyie pour cette meame
Dep6t des pieces est ordont
Me Laonce Viard pour
d6s a |pris les conclusions
Chariot et a requis d6faut.
Me GEnesti pour Salim J
union Magoies, a donnd Icctu
clusions et a pris ddfaut a
dear.
Me Alfred Auguste poor
a lu les conclusions:contre I
et a r qnis ddfiot.
Me Henri T.rlooge poor
a donnc lecture des coach
les epoux Terte'ien Legro.
def.Ot qui a etc accord.
Faute :d'affAir e sihge
heures et demie.


nia re. La rime poor 'or armricain s'est ..--
miintenuedans les a2o A 422 olo, drant -
cdlle dernitre huitamne. BOITEAUXLE
II y a e an pen d'animation A cause des _
r6glements de fin Jin; mals ces derniers
lont eto ancne influence sur le cours Port-au-Prince, le 3
qui se mumatient ferme ce martin A 420 010. Monieur le Directw"r
Lee traits sur France soot c6tes
2314 o0, mais ans randes affairs I J'ai bite do relever les
Les ch6ques sur Pai ne soot point de- cooteaom dans le opM
mandd ; le couon reste nominal A 4 o4o, dio civil* du 3 O Jm

L bqu ser New-York font (| obo. '.s to U dd'e mil


L I IIIII mama"-









._ intent6e par moon cdid
L) .Wm coUare le Sbut
.;' a o d'une dedemand
..- coagj...prodoite par
D a ranx. et poswriers
0 .d'u.ne dcmande en v
pratiqu6e par H6r
Lespinasse ; Ct
s *ta intervention force
Uertcootre Nemours Tho
A acbt a t requis par
SleTribonal,
'I r le Directeur. les .
l e plaid e deviant le Tri
d Ponr-au-Prince le mercr
d rt je vous prie de rtablil
Swilleurs compliments I
J. M. Batov, a oca

pice le 2 Juillet 1909.
ml Clment Magloire,
Directeur do Matin"
E. V.
Monsieur le Direcrear,
lire avec indignation la let
blide dans le" Nouvelihs
i des commetgants d'Inag
t, en terms si pe respected
Prtsideut de la Ripub'iq

quel in ~ret ? .
*'atretois ces m&mes comm<
uient jusqu'A mort notre h
telliegnt et sympithi4ue cons
Holly, parctqu il empkchair
desdenrees provenantd'H
hui ces m6mes gens brise
sous le nez d'un nouvr'


oel intbret
(re


UN HAIEN


*
4
ioce, le 2 Juillet 1909
sieur CIm-nt Magloire,
ur do Journal Lt atin
En v ile
er Magloire,
> prie,donner publicity A ceti
que vous trouverez sous s
aerciements anticiphs.
Vo're tre; divord
K GRiGOIRE jeune
Coptable a la Trdsorerie
*
Malveillants et jalou:
illon ( mon pays. )
ore et est en bonne santi
cel'e doot vous vntiez s
mort la semaine derni6r
ail'on. Je vo is le reptte
:ite sante et doit mouorr o
urlle sonnera.
as artres, vous ne mourre
e vo-'s mourr z, vous res
SIle Christ.
AMw GRfiGOIRE jeune
Iptable A la Trdsorerie

e du Matin"
-
2n du Peupl :

'quol y a-t-il
Lg onr 'dlff6rentes
1* e monde
d d J36sus-Christ.

Sui e et fm
st. Je pense que s'il
alg n suor la terre, ac
h11,6 et viceu, et que
s 'mi power T votre
Su 19 vigueur de Is
I. Si tons ls hommes
lar mk i nateUlfmu t
for, roa tromverie
k, mIi coantrevotre

S trop fo t

w os dinsem
peer in seedfa


eat, 'plus dociles A lears gouvernants. Les in- Comment ?
tcur t &ts des nations et des individus cont si Parce que pour vous pardonncr il a
va- divers, ii est si facile d' loder des lois du porter votre fardeam sur la croix, en
D de c cher le mal, qu'il dtait bien r&eess2i- J'autres terms, mourir pour effacer vo,
emt re que le Cr6aeur mit en nous comme Lfaues, et c'est pourquoi ii ajoute H int:.
ali- On trein, one espirance, une craint- au de- nint : Venez A moi et vous trouver / 1e
saux l de la tombe. C'est one fraude, mais repos de vos Aqu-s a
43 one fraude piense. Laissons done les cria J'aimerais aussi truver It repos Je
po ures croire, ma s rapprochons nous do mon corps et de mon esprit !
nas Cr6ateur ; p'agons nous an dessus de 1'ins- Jesus vo .s l'offte auisi ; e:outtz urc
toi tioct qui nous tyrannise, b3n pour la foule, his oire qu'il va vous rlconer : La terre
superfl pour Ihomme qui rflichit. J'"n home rich: avai rappi:td une a:
aits Avec des suppositions. vous pouvez bondaite recolt-. et i' Jdlibr ii: en I:-
bo- toot prouver. 'neme, distant : Qie frui-le ? Cir je n'.
'edi Mes suppositions sont des realitis. plus de place pour serrer mes fruits Et
r la (1 existe, en effect, une religion unique, il dit ; Voici c- que je t-rai : J ab 'tnai
accepted de tout le monde, qui vient ..i mes grenaers eti 'en b irai de p us i rdnJ ,
Idemment d Crdateur ct que cependant et j'y serrerai tou' mon hb' t nc~ bi-s,
chacun repoosse autant qu'll peut et ne et jedirai A mon 1ne : Mon ne, u .i
pratique qu'A son corps defendant. b-aucoup de biens arisdst, pour b'.1L 'Up)
Lauelle ? d'annd s ; repose-to., m inge bo s. rciouis-
Cele de la conscience. Certes, s'il y 0:. Mais D eu lui dir : In.ens., c te ie n
a quelque chose de certain, c'est que Dieu on doit te redeinander ton a n. ; ce qtL'
n a donna qo'une seule et meme conscien- to as mis en reierve, A qui sera t if ? II
ce A tous les homes. Voyez, cependant, en est ainsi de ce!ui qui thsauri.c po.a
combien les hommes I'ont denator6e, tor- lui-meme et qui ne s'enrichit pas pour
due, rapetissee de mi le et mille manieres Dieu. Puis Jesus dit A ses disciples : C'C-t
tre La conscience reque de Dieu etait une re pourquoi je vous le declare ; ne vo. i,
re gle droite, unie, parfaite. Les ho.nmes en quidtez point pour votre vie de c- q'ir .T
sua ont fait une regle d'6colier, tachde, dbrC- mangerez, ni pour vorre corps ce quo
:ox ch6e, fondue, raccourcie ; une regle de vous serez ve.us ; c r It vie est plu- quu
ue plomb qui se tord, s'allonge, s'amincit a nourri ure et le corqs plus qut le vo c
comme un fil qui s'enroule en tons sens. ment. Observ.z les oieaux : ils ne a 131
SCe qu'on a fait de la conscience, on I'a ni ne moissonnent Cs ,'L 't [1 cet:'
er- aussi fait de la religion revel6e, tordue par ni grenier et D cu les nouriir. Combic i
o0- les uns; ecorn6e par les autres, denature; ne valez vous pas p'Ls' que ds oiseaux
sil par tous ; et quand chaque people en a lEt Iquel de vous pRut par ses i qiuieiudJ,
la gardi le limbeau qui lui convent et re-lajouter une could e A a tilL;. S do,-
a; let la paitie embarrassante, quand on est vous ne pouvcz pas ia iii inre Li ,
.nt ainsi parvenu A faire de la religion p-'inti- pourquoi vous inq'id 0 z-vous dJ r1 :
2I ve et vraie cent religions d&rivees et frus- Obtervez les I s. Comment cro' s-nt :;s
ses, on s'est 6crie : a Pourquoi tant de re- ils ne travail'ent ni ne lent ; c pe J,
ligions diff6rentes daus le monde ? C et' je vous Ie declare. Silo non d.n; to ie sa
tout simplement parce que vous, qui vous gloire, n'6tair pas meme vy u com:n- 'i.n
en plaigctz, avez multiplied I'unique que d'eux Or. si Deu revt a:.iii dJI', I1
Dieu y avait mise. camp gne 1 herbe qui vit a r! hi e
Ainsi, d'ap:es vous, toutes les reli- qui demain tst je 6 au f u, A com
icns humaines se rattachent de pres ou plus for:e raiso. 'e f.fa t-il pour \o:ni
e loin A une seule religion divine ? gens de p-u de fji Ne vous inq, 1:-
Toutes. tez pas de 'ce que vous mangerez et
Et sans doute cetie religion unique bhirez ; vo re Pe-e siit ce do-t vou. .ve
et divine c'est la v6ore ? 1besoin. Mais recheirch !e royaumre drc
Non, car j'ai pa y mettre mes pro- cieux et sa justice, eit le tise vous sera
pres erreurs donee par dessus. P
te C'est dorc la mienne ? A votre compete, Jeus-Christ ni' :e
ce Non, car vous n'en avez point. mon pardon et moa pain It ciel et i tcrre.
Laquelle donc ? Je n'ai done plus rien A fire ?
Celle de la Bible, commenncnt par Ce n'est pas c- que Je ud J Mis iI
Moise et les prophetes, finissant par J.sus- dit qu'.u lieu de vous inq'," 'er \o s e-
Christ et les ap6:res. En dehors de ce li- vez vous corfier o,, sek n !e mot de 1.
vre, il peut y avoir beaucoup de veritd, Bible, croire en Lui.
mais de la vdrit6 entachde d'erreur. La Bi-_
ble est une source qui coule et se rCpaud
x an loin : le fleuve qui en sort couvre le V
monde, se ramifie A droite, A gauch: ;
6, mais, chemin faisant, il recoit des torrents UC Uo lUUUUU f
si fangeux, la terre en s'y melant, ternit ses IA:I:
e fots. Que fire pour avoir I'onde pure 1
out implement remonter A cette source : n (rouvera : Kola de r
n lire I'vangle de Jesus-Christ, ecrit pa ses
ap6:res LA, Ieau est si saine et si profan- -
2 de, qu'en allant y boire vous etes sur de
vous abreuver de pure 6rit.
Mais c'est vous, homme, qui me
donnez ce conseil ; n'auriez-vous pas ml i
votre torrent frigeux au fl:uve limpid: ?
Soit :je va sdonc me taire er la'sser
parler Jesus Christ. a Sondtz hIs Ecritures, M A I IN JUL E
dit il, car elles rendent rtmoignage de
moi, et par elles vous esp6tz ob:enir la 93,RUE DU AGA.A
vie eternelle. Viienneit d'airiv#r par les derniers Vap
Votre Bible est on livre si gros, si
difTicile... A des prix dxliait toute concurrll'nce les
Oui. C'est un arbre magnifique. aux Asperges de L.ognan
mille branches et auzo rameaux touffus ; Aspergets ;Imriicaaes I
mais allez toot de suite aux fruits ; saissis- Perils iois fins (
sez I'Evangile,vousverrez combien l esidoux T ipes A la Mode de Catin i
et savoreux. a le suis doux ce humble de Olivts
coeor voos dat Jesus; charge monjoLg qui Saucissons i
est facile et mon fardeau qui est lfger. *
Qiael est ce joug, ce fardeau ? rom d
Ft voos, dies moi: Qel eK Ic jo g rFromage de pate gr<
Ie fardeau que vous por ez ?
SD'abo d hI m strc, ensuite le travail I. eurre de Bretel Fr er
enoin la maladie. en fl cor,s de une l.ivr(
Rien de plus ?
C'st bien as z I Verzmicells Mscai or
Vos pdches ne vocs r cnt donc B.6re franc ise, bruuu Mar
gAhf. Biscuits Olibet Petit Ilet
Ah I...
Eh bien I voill e tirdeau donor Jesus Champagne V o A. De
yent oes soaLager. Celni qall vous offre ampagne e meeur
en Change, c'est Ie pardon. Le champagne le meilleur


S- Fal Iiger en ifct. s trois ma qes :
Odai, pour voas, mais pesant pur S3s trois maque:
. Oai pour ousas pesot pur CuveSp6oiale Grand Sil
Jisee-Christ.


Apr~s cela, jitr ii plus rien A fire ?
Non, qi' vi,'/' ct prier I
Tv ROUSSEL.

Avis Comimiercial


A~ p)tth 1 3 Ce jotit Monsieur Fieu-
dt-.vifit t a-oci,6 dans la
I -t'hiw. ot dIII -OII I de commlnerce
S. vM I'trrt It' 1 ies stir cette place.
IDA 'it2 ot dc i i ti-lon continue-
4)1ow tI*-zfrillij s t I& als'in sociale

V1 1.le .1. Pie1909.
M. NI. 'IPIRE &CO











Madam ~~-11Si ael


36, Ruo I CO'r-be

A 11 1 .M ai- i i( t t


C-,


.-1

0


2)
1) -
V -:

1 -~:

3- C

L.


SI. B.Deloux
'P.\ NT i 'I;f )


:jngston, Crijme Soda.






1S LAVILLE

)eui.- d canIs loti!e 1-u, fIalch -ur -
~atjeles sui~vaiit:.

L iI'i- d Ie foxI e tv i ,-i-
'r irdfI 's Arnif'aix I -t e I
:hamp grn ioiruf olfIru
Ancioig Ai I Iluile
le Ly0n.

asse hollandaise

,es dfe Normanidie
e ut de ii- I I It
rii (A Nouil!,l-;

urre et assouti.i
vaux --- Epei nay
et le moins chIer


Lery Grand Crdmeut


Lrl


'I5


WON








-7


I liaiz plus de pail!
8'1 u'eat faitaveo la "Pillsbury's i
Best."D
La meilleure farine du mondt
Celle qui donne le meilleur pairn
Qui produit le plus de pain
Le pain le plus blanc
Le pain le plus lAger.
Pour tous renseiginernsvts 'aa-
dresser A :
Ernest Castera
roprfetntant de la PILL.saURa' Wasa-
SUam FLoUR MILs Co MNimwaromI
SrIL


Chapellerie
ACCOUREZ CHEZ

JAIME TESTAR
I.e chapelier remarquable, avan-
tageuaement connu,fait savoir au pu-
blic en gn4oral et A sa nombreuse
clientele qu'il vient de transftrer ea
FAIRIQUE DE CHAPEAUX
(L'ANCIINNZ MASON DU LOUVRE )
DR LA PLACE GEPPRARD A LA
(GRAND'RUE OU RiPUBLICAINE
No 149. En face de la Poste


Le
vert


nouvel 6tablissement est on-
sous le nom de la flour de
l'Am6riq ue


11 promet soin
comme


et promptitude
toujours.


Francisco DESUSE
Fabricant de chaussures
La Manufacture a toujours on d6p6t
na grand stock, pour la vote on
Sroa et on detail, doe ChansmwIP eon
ous genres pour
HOMMu, FUIMME, ENIPAwT
Lea commandos des commergants
de I'lnt6rieur pourront 6tre "ex6cute6s
dana une semaine A pen pres.
23, Rue des Fronts-Forts, 23


PORT-AU-PRINC ( aRm )


Chez App. Cipolin
155 Rue Rdptublicaine en face d
E. Robeli
Viennent d'arriver par dernier
pear :


M
vI


Pate de foie gras. Sauciases trufi6ei
Pigeon aux pois. Tapioca. Choucrouto
Asperges etc. Fruits cristalis6s par I
vre ot par flacon. Prune d'entes. Via
rouge et blanc. Oporto. Malaga. Vei
mouth. Cognac. Champagne.
.. I __ .. I ,+ I I I _


I


Li
S
a

r
I


NESTOR FELIU
L'excellent tallleur avantageosemeo
conna de toute la R6publique viont
de ronvrir son atelier Rue F6rou,
( Rue de Miracla ) N 6t, pr6s do M
Ler Cauvin,
Sa nombreuse client61e trouvera
come toujours toute satlsfactiot
pour les travaux q,'i lui seront coD
-1-V


Chapeaux I
Chapeaux 11
i Chapeaux II
PAILLEI POlRTO-RlCt
ACCOUREZ CEZ
Feliberto Gon al1es


JOSi SAN MILLAN
rFBRIQOU Di CIAPEAUX
PLACE GEFFILRD
Soleds oe CoIewre Id Lewm
Pour toum lee go4ta et pour tooute
os bourses.


a


p


Cordonnerie Nouvelle

G. B. PETOIA
t14, GRAND'RWI t48
PORT-AU-PRINCE
CaAUURx mt I TOU *MRI
MN D*r6T, POUR L TVNTu
=m OR0 rT DieAIL.
Xz6outloni promtpo Am
O0--r--mmad- tant iO q'ga
Provilaoe.
Former A hommes ; 614gate et nra-
tionnelles.
Chaussures de dames ( DernMre me-
Sde d Paris ) et Ie plus comronde :
chuaausres pour enifnts confection.
6osa avec des Peawu d4 totes wnuaec
d'aue a6lectioo et durde irrdprooek.
bless, A des prix avantagoux.
Cirages, pates et liquids


)


Peaw e0mew w- do if%&* mouae.


1


S



I.


A L'tLtGNCE
QORDONNERIE.
3M. 8M3BEPE
4s, Rae des Fronts-Forts.
CEAUsoaURI an DMfP6,POUR La VMAr
Promptitude et soian aux ~omman-
dee teat ii qu'on province.
Chaussuros de Dame forms at tra.
ail touJoure tout oo qu'il y a do plu
souvesux.
Former am6ricaino et franoalte por
Mesiowra ; 61lgantes et commodee.
Por lee eoaantae 1 plusA Faise.
Travail solid o xout6 aveo
des peux de prmi4roe arquS.
knsraoee do grpad rabies.
rPtes, t~rgos et Liuiar-e


I


PHOTOGRAPHIN
JH, M, DUPLESBY
Grand ateier do luxe
120 Rux Du Cwumn
Travaux do touted sorteso t d
toutos gpndws.
RProdusflovsowrsdlueoomt


U


Maison F. BRUNKS.
195 GRaND'RUI 191
Dirig. par

Le HODELIE
Sineoun woisre de & 14soCodw PhIlm
thropiw met*"h tau~* doe Pw*~
Viont do recoroi u n grand ehio d'd
tOfies diAgonalo, Casiir alIPac, cheovl
to, che4D pour ELui, etc Moemuaw
Wt iedibroment i u oliento WoU
bollceiletion do upe ds doea-&-
doflets dofatawuls at do Plqu
lu beaut6.
SpftiaM6 41e Costumes OLe MLO
aor.- Coupes Frafsfala. Laglabof

tumos militairos, haets brO44s
--Lo ma&.* tumiques, mh af our.
was s. ewd, as 092 dee"


U


I






I


a ---- -


I


UK 6tel-r~est.awaz2.t
ST-JOSEPH
AnoLUDuS RUMS ROUX ST DU KeAW
SIN D3 DL'WAT.
Service ble organi".- RgPas
A la oarto.- ousine zOxcalte
fpovmtrAuau: Joswu DESRIJMI*


Tibire ZUphfrmn Boil
Fabriosut do chbsmsurog
Rue Tirevumwse, f&A0& Nord do
taPlawc do I a Cio-dw-Dsarses

lp&TOUFLM MuLas


a


Jodosaline

En vented aux Pharmacies Buch et I


I .1



at
I'4


I


P~PARATION DE TOUTES
SEES ET INJECTABLES.


AMPOULES M9DICAMENTi


Amp]OuleS d'Eau de m6r Isotoniques solon


L'eau de mer que nous employons
i delA de I'lle de la GonAve. Nous
observationn judicieose que foot lea


a dt6 soigneusement (
faisons remarquer au
laboratoires strangers


a L'Eau de mer injectable dolt atre de fabrication r6cente pour ave
prints thrapeuHtques De nombreue attestations nous perroette
nos products oat; doea tous lea re6ultats e p6r6s.

Sp9 pCI t6A: Serum nevrosth6nique.
Ce Srum regalarlee lea changes vutritifs, il a dtd emp
cha dans la nerasth6nie, a tuberclose, etc.


a







IN


Bi


de la Paix


Place


Execution prompt et soigone des ordonnances.
Analyses scientiflques et techniques.
Analyses des minerals d'or, argent, cuivre et autres
a6thode amricaine ( fire essay ).


Fabrication d'Eaux gazeuses,
Champagne A P. e la douzaine
Droguerie en gros

Propritaire : W.


strops et ,

et en d6i

Buch


,Pharwnacien dipl6m6 allemand
D6p6t de Kola-Champagne
Aux Gonaives: Madame P. Laraque
A Saint-Marc : Madame E. Martelly
A Petit-Goave : Hermann Reimbold & C


Grand Rabais I


U


JAMISTOWN


TERCENTSP N IAL


EXPOSITION


IEAS CONFERED A


Gold


Medal upon


Tannerie Contine
DB PORT-AU-PRINCE
CH AUSSURES


CEYRMUMI L&or, pour homipno at dames
Vms fbI,.swaa


P.io. Li
12


Colur l en LOTUs n g
POur i vorto en gros 5a10 d'Os


Jodosalina

CriStal Jodati itelant deVatc

Prdeot*OU es tampe leeavantages dolNode a
tss uthk 4a&ts testIn lee forms ralontis do 1'6cbW"
rin obSdtA, onlru S, ttbias, etc- t gfn6ralefOut
dam I&M habituoll ot lee InfectiOus iiS
IA JooMuMA OOSclQtuo uM rombdo tret efficacy, Iu&M
-s mSrad9 f etorens. o so a Els eCcs pte I
m1 & ma oo Iauyo celo edo r6tablifr la cG0

Dft: : h. Ch dA 3So t


Pharmacie W


Ir---~ __ -- ----i


__


Laboratoire Sejoul


'I


I


m


r


>


r
I
I

*
I

E


I


4


I