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Ann6 N. 677 ?OftT-AU-PgiMCZ( HAt Vendredl, 2 Jullet 1909. I ) OUOTIDIEN Abonnenu ten: DIRECTEUR-FONDATEUR LI NUMLWO 15 CNTIMS UN Ma&. G. 2.00 IUr iTaon Mo.. 5.00 C16ment Magloire A M Us aL a 2.20 .2 Mra ,-r r Ima ** **m *m-r l M n**e*o TaD MoU m a 6.00 ADMIXnSTRATBUN, Arthur Isidore i DIRECTION-rtLDACTION-ADMINISTRATION -.-.. Tsm M-M. a 8.00 45. R Rw, 4 I__ 4_ IIwI IoI I I Histo re d'HWati\ Vers les deux haures, I'attaque pro- i t an &az jetee a lieu, en mame temps que le bombardment; on se bat avec achar A LUSAGE DES ADULTES nement. Le chef de la prison vient; dire A Domingue que les prisonniers LIVRE III politiques se rejouissent et attendant Viole s et rs lles entiree de Salnave pour se mettre en Violenoes et repr sailles liberty. Domingue jure qu'il les fusille XLVII ra tous, et sans perte de temps, I'ordre XLVIII est donnd Ai police communale die s is aant pris les villes d'Aquin ndral... Ce general faisait coup r la tate rendre A la prison et de passer par le t-Salut, Domingue tenta plu- i'pitoyablement a tous les patriots armes tous les detenus politiques,hom- i do les reprendre. La premi-' qui lui 6taient signals par les ignobles mes et femmes. Cet ordre terrible est 1", dirigde par le gdenral Vil- complies don't ii 6tait entourd, et don't ex6cut iIppe, houa devant Cavad- les crimes avaient dejA pass la mesu- Les balles et les boulets se croisent; i qui la cornmandait y trouva re. La soif du gain le dominant. les maisons sont fracassAes, des gtmis- a Fatigue de fusiller le. suspects, et -ements retentissent partout; enfin on iooode, dirig6e par Prosper sous pretexte de manager ses muni- est dans une confusion complete. * fat pas plus heareuse: Pros- tions, il leur faisait trancher la tete et "Les pbres de famille se meurent r rentra aux Cayes, bleseo leur donnait la mer pour s6pulture ; d'inquietude, ne sachant pas ce que Vi6eme tentative, dirigde con- d'autres fois, il ordonnait de les jeter deviennent, au milieu du bombarde- Sdlt d6fenda par Caseau, fat vivants par dessus les Cdtes-de-Fer, ou ment, les tres qui leur sont les plus de malheurese ; hle homes les larmes furieusesmettaientleurchair chers. Toutes les aspirations convergent iiton firent m6me defection et en lambeaux, en les frappant centre vers la mort on la delivrance, et cha- WeOutance fut cause de la mort lee rochers avant meme qu'ils ne fus- que combattant est un h6ros. l Borgella jeune qui la cor- sent noyds. Tout cela se passait en pr6 La bataille, commencee A '2 heures sence des femmes et des enfants de de I'apres-midi,dure jusqu'A six heures; Ilo,le tenant,en effet,pour res- ces martyrs !... le bombardment so prolonge jusqu'5 I de cette defection, le livra au a Cheque martin, ces atrocitds s'exer- une here avancee de la nuit. t dan Conseil de gerre, qui aient avec une sorte de d6lire : Sitlra Cette premiere tentative n'a pas I sa favour un verdict d'acquit- faisait promener dans les rues, au mi- about ; la ville a repouss6 les assail- lalgrd ce verdict, Domingue lieu des injures et des hudes de la po- plants Elle rest sans rtre attaqube par illr* place, une dizaine de victims qu'il terre le lendem in ; mais elle r(; )it retirait des cachots f6tides ou ii lts de quart d'heure en quart d'heure leI pit de ce triple 6chec, un dd avait jetees, et aprbs les avoir soumi- boulets rayei don't ne cessent de la ti d cent homes poussa,le 15 sea aux traitements les plus cruels, il gratifier les bateaux dle gerre, le S/Il- 9, One reconnaissance jusqu'- les faisait jeter A la mer...* vair surtout. hs.FYscndron, pres des Bara- Pour r6ussir A sauver une cinquan- a Et cela penlant plusi-urs jours, - taine de ces victims, I'abbd Simboni, vieillards, feinmes et enfants A la ma- is macontrArent one marchan- curd de Petit-Trou, et son vicaire, I'ab- melle sont decimad par les projectiles doev t is achetbrent tout le b6 Corbucchi, durent un jour s'age- uL escarmouches sont maintenance k devait tre, quelques beures nouiller devant Siffra et lui base, -,s otidtennes et le bombardment in- I, amateurr do massacre le plus pieds au seuil de I autel de l'dglise.C s quotidennes ontie b pmbardement in- se de nos guerres civiles. deux prntres parent ainsi obtenir que temient, noe diconttaque cs.e foij, le avoir pris ce tger repas, les individus, ainsi sauv6s du supplice sombardement ne aonne pas le temps sWlement de ces fruits, igs se et de la mort, restassent n6anmoins bo ardmet ne dofenseus de le. a le courant limpide d'une enfermds dans I'dglise du Petit-Trou, dL resistance se fart plus de lahar le. 1 yI coule, sans mittre des don't Siffra gardaitles clefs. pieces de canon sont tires par des en- me nMs prendre enfin aucune Un autre genre de supplice, imagine ica s de canon sot tires par des en- rtions don't s'entoure, en pa- par Siffra et don't, entire autres person- grants d douze A qinzt os et trabeoin MetrOUp eo n camInpma nes, fat victim M. Liond Miot pe, poren fit sentir. Un paroutour b otant la 1.S par aette feome, qu'- consistait & introduire Is patient centre s'n it sentir. Un tamboucir bltans di 10s CeOes a trouvat A por- deux planches qu'on essayait ensuite charge y pre feu ms urtrficir les assail- ops, rounit see Pisu et vigoureseoment de rapprocher,broyant sos s Ifl. Qe on, ouge un ainsi, parfois jusqu'A ha mort, la masse iants... ,C o c sans qu ni humane introduite dans cot 6tau. I Malgrd tant d'hbroisme, on prvovait Strolpe d mr4 e cotre le moment ou, parvenue aux dernieres "sli .snain Co. alDana lea premiers jours de f6vrier limits de la resistance, la ville serait i angoinsIrs. Dan les premiers jours de f6vrier de se rendre, lorsque tout- b, eon Ug lume, Ap- -86IS Sahoave alia bombarder la ville oblige de ds rendre, horsque tout-a- t SEa mfellMo 88 SafalnaSe. la bobar rad e odeaqelle i avail coup Momplaisir Pierre, venant de l'An- tt alsdralblemeant. Trois a~Ccmna safl, ttill do guerre com pose se-i-Veau et apr6s avoir mis buit jours tis Pial t.Troi bp dco.aSl ai, dottl'lead rpoe Plico t du pour franchir, an milieu de journalie- ax parMt chaC:- d uain, de ion A Pdion et res escarmouches, Ia distance qui ed- ADelmar Phippa et som: Tpat d'une trs naine de petie pare cette derniAre ville des Cayes, fit B La Delmar Phipps et compagn6s d une trentaine depeti es irruption aux Qatre Ch miss a la tete M t or do Ls js e embarcations charges d'hommes ar irruption nux OQatoe Ch min# la tete 0"V* ueux, tiht, Co de cinq cents homme,. erarmde assigeantesedirigeen meae St-Vil John, qui y commandait les Stamps aur la vile, og I'on o'entend que troupes salnavistes, craignant d'dtre SIs I oln do Sit- dstm vocifdrations. Tous lea homes vA pris entire le, as-i6ggs des C yes t la I a -~- -le Slides sont auo rne.parts, so donnent la troupe d'6lite qui vient d'arriver, b.t t l e I *lS I main et jorenatr6ci. qrorsmIOnt doe moa- en reraite at va porter plus loin sa li- .de Foe-ma erri plutt quoe do voiro ennemi pa- gan d'investissement, tandis qua Mom l r i dan a qviUe. Ctteo rs ollono plaisir Pierre p6abtre sax ayes, aul ~Iqt e adUrals sdai so le.ar hse souveir do la tee- milieu des cris de joie at do triomphe I i smdao Viaoerdr...uv r Non verrons, siz amsdes, plus tard, comment lDomingue, deveni pr si.tent .le la I(publique, le lui rendtira. Ar'OGTF.rE MA(il.)Ht BOITE AUX LETTRES Port-au-Prince, le .30 Juin 1.0A. Noln cher Diirerteur, Apies les incidents li" ces j,. i" dolr- niers, je suis encourage A coni rtiner dans le Matin la sAr ie tie nes appr- ci.tions qui ont atteint leur but.t h j'en- trettiendri vos lecteurs au'jour.l'h ll i es I)EUX For,:E-. Si ivis pacem p.tra belluim. Cette naxitno i'a pas souv.!it tt comprise. I'ourtant iele a un s.ens trili- nemment chr6tien 11 sufrit puui le re- connaltra de la compare :A :, I* lu grand Sjint Augustin .- (:Chait6 en* vers les homes et haine a l'a i uri -. I)ans un article par u sarnedi taiis le colonnes de 'lmnpartial, Me Nevers Constant explique comubitnl cette devi- se a dtt faussement appli lude ldans no- tre milieu p'r dlive,i gouveir rienets pr dc lents, notnoirr'nt le ~iilir.il Nordi qlui, sw tiianit entermi -la ns an palain on il etait gar.ld 't vue par pl' iieurs uiliers il'hornm s cnstamriniiit sur pielI ,le guerre, n'a pu ',peiid. init re- sister au flI.t moitanit .les rlevren.lia- tions populaires, quoiqu' l cut onser- vt! sousses orlres jusqlu';u det uier mo- ment dte nombreuses troupes ,licipli- nees. De ce fait encore r6cent,Me (:rntant conclut,non sans raison,,qlle ce W 'et pas le nombre des so'lats qui fait i tlorce l'un gouver nement, uniis bionr le con- cours des bones volonths, se groupait autour du Chef de I'Etat. Avantt Me Constant, un (:yen dlistiiKgu, le re- grett6 Sdnateur D)pont,rjtponlanit .i un grand fonctionnaire,lui lisait :- Vous Souvez avoir sous vos orires toutes les aillonnettes du Nord, de I'Atiibonite, de I'Ouest et du Sud, elu'il vous sera im- possible de bien gouverner, parce qu'il vous aura manque la vraio force indis- pensable : I'opinion publique, et vous savez qu'elle n'est pas avec vous. Un an apres,la prophetie de monsieur Dupont se realisa. le Pouvoir d'alors s'effondra come un chateau (le cartes, quoique Port -au-Prince tlt A cette dpo- que militairement gardd. Me Constant a dit vrai : ce nest pas le nombre de so!dats qui impose un gouvernement.Mais de ce que I'opinion publi.lue est le factor le plus onces- saire an bon fonctiounemeat d'uo goun vernement, s'en suit-il qu'il faille dd- daigner la force arm6e et se p:iver de I'attirail militaire. -Un Chef d'Etat peut trre bien dispose, I'opinion publique pent no pas lai faire defaut ; cependant il aura toujours besoio du concourse de la force armde pour fair ex6cuter les mandements judiciaires et assurer an Pays la poissance des prerogatives coos- titutionnelles d6volues A tous, grands conclot A la cassation do jugement sor le et petits. rer moyen do pourvoi. Done si l'opinion publique est une Serviis Romain centre Lafille Petit- force, I'armee en est une galement,car I -'rre. sans elle nul moyen d'arreter les abu. s Mr le juge Laraque lit son rapport. Voila pourqnoi il faut combiner les; I.e Ministere Public, Luc Dominique, deux forces fi I'on veut obtenir une :onc;at A lirrecevabilit6. vraae puissance. A la vdrit6, les loses Le siege est levi. no sont pas PgaleV. Au point de vuo Tribunal Cival moral, l'opinion publique a plus de vaciviledu ui99 leur qu'aucune autre, mais seule, elle Pardidence civi du 0o it' est itisuffiante. Pour maintenir 1'4- Prisidence A. St Rome. quilibre, ii faut necessairement re- Ministfre Public Jules Rosemond. connaitre I'efficacit6 de I'attirail mill- Le Tribunal n'a pu entendre q,'une tire, A condition toutefois que la qua- .eule affaire vu les nombreux jeux des lit6 boit mi-ux pris6e que la qutntite. I conclusions et les longeas observations l)e mme que I'ivraie croit a co(6 du des avocats,Mes Franc is Mathon et J. M. fromei aini se rencontrent dans tous Brddy. C'est l'affaire de Aug. A Hireanu les Etats du monde la vertu et le vice contre D. Lespinasse. constamment en lutte et toujours en It s'agit d une demande de validity de hausse et en baisse tour A tour, selon cong de location et de saisie pratiquee I'usage que Ion : f.Iit et de la force par le dit Lespinasse sur les effects servant a arm'e et de la liberty. I'imprimerie Heraux. C'est pourquoi nuti p in-ous que le D Lespinasse par l'organe de Me F. gouvernemwnt qui vent rtellement Mathon,son avocat,demande, la validity de comp ,rsur l'opinion pub ilque. ,lui en- la saisie et la condemnation de Me He- tendl laisser libe course au irage de la reaux A ddgerpir des lieux lous. loi et assurer A son pIy.,s une paix force arine alin de pouvoir faire une E fin le Ministere Pub'ic a conclu A ce guerre icessjante aux vices et Aceux qui que le tr;ibnal fasse droit A la demand en oint imprngnds. de Me Mathon. N 1l. Pour arAter le flot d'encre Plus rien n'a td entendu. qui now;US m nace tl'uni inondati-m gJ- n6ralo, je vcux. er-tte fois, au lieti de won psciloiyr iIi-'.kui., signer u1! mon vrai nom. Jo dermeure votre devour. Tti. VILASSON Prolctaire (Lfhti- sqrien RUNSEI GNEMENTS MP.TI:OROLOGIQU]&i C, b a er-%ra tC>i r b DU StMINAIRM COLLAGI St-MARTIAI j&G:)lI Cf-JUILI 1-1- 909 Baruvamre a midi 7 Temp6ratureitufl1~num r63 -/0o 24 3 (maximum 36 o Moyenue diurne de la temperature 28,4 "Ciel clair, dans la matinee et tts nuageux l'aprt-m-idi. llo solaire A 9 h. du martin. B-ise de mer de banne here assez faible. Tonnerre au S W. Barometre encore en hausse. J. SCHILRER Arrivage Ce martin est entree le steamer Sibiria avec les passag-rs suivan s venant de : 'N1w-.York.- Mr J. Macd,.nald, G. Gra- ham, C. Marich, C. Coffin, Mile M. Ro- bertson. Rererciements Les Ptres du Petit Seminaire College Saint Martial remercient du fond dn cceur les personnel qui ont repondu & l'appel du Comite des Anciens Eleves et ont pris part A la manifestation d'hier A la memoire de leur rcgrett6 confrere, le R. P. Saint-Clair Echo de la Croix des Bouquet- Le Tribunal de P.ix a rendu hier un jugement condamnant le Magistrat corn munal 1 la restitution d'un bceuf appar- tenant A Mr F. Delatour, on A payer son prix estimi A too dollars et en outre A 2o doll rs de dommages int6rets pour I'i observance des articles ier ,ae alinea et 2 de la loi sur les animaux paves. Tribunal de Cassation SECTION CIVIL Audience du jeudi, er juillet 1909. Dix henres et'demie do martin. Le Tri banal prend siege sons la presidency de Mr le President H. Lechaud, et en tend les affaires de : Jabbour Kouri, centre J. L. de Pic- ciotto. Mr le juge Laraque, rapporteur, obtient a parole et donne lecture de son rapport. Me Martin Div6t, poor le ddfendeur, eat entendu en ses observations. Le minister public, Luc Dominique, .Audience civil du rer Juillet 1909 Baussan, chefd'~ ipe se prit de' co'tr, i la suite d'une observation et, tirant one raanchette s'avanl; vers son suporieur. Baussan fit quelques pass en arrilre et rappela l'ouvrier A la moderation et au cal- rne. Mais celui, continuant d'invectiver, brandit son armc,se prcparait A bondir sur son adversaire quand Biasan fit feu. L'infortun6 ouvrier tomba atteint de deux balles, a I'alue et au pied.- Bausan s'est constitute prisonnier, aux ordres de la Jus- lice. Assistaient i cette sc&ne MM. Louis Mi- douin et Roc Pierre. La manifestatio- d'hier L'bondance des matires nous oblige A renvoyer la publication du compte-rendu de la manifestatio n en honneur du R6v6- rend Pare St Clair. Tribune du Matin" UN Reoseignement lor utUle a propos de l'Electricit6 applique au trai- tement des ma- ladies Presidence H. Mondestin. Ministate Certains medecins et des plus re- Public A. Thibault. puts en ville, s'amusent avec une pe- tite boite Alectrique a donner le cou- Jugements rendus: rant, leur propre expression, A leurs Celui qui rt;oit les 6poux Poteum malades A titre de pratiquer l'Electro- Jean-Baptiste opp3sant A l'ex6cution do thdrapie. Cux-li ont sans doute lu jugement par defaut surprise centre eux le dans des traits de medecine, dans 27 fevrier 1908 les d6charge des condam- un! vade-mecum,etc, que l'Electricit6 nuions prononc6es centre eux et rCtoit les est utiledans tellemaladie dontils ont consorts Poteau Jean-Biptiste la femme un cas en main. Et souvent les mala- nde Lauremise Laurore appelant des juge- des eux-m mesont luaussien quelque men:s des 17 et 24 juin 1907 do Tribunal part que leur cas est trait ld-bas on de Paix de Thomazeau en la forme seu- ici par 1 Electricita, ils en appellent de lament, dit que Faction des consorts Sci- confiance A leurs m6decins.Ceux-ci pion est blen une action r6intigrante exer- s'empressent d'administrer le courant c4e:c nform6ment b l'article 3 1 do code de de leur petite boite,les uns pour satis- p oceJurermaintient le jugement do tribi- fairele desirdu malade qui, pensent-ils nil de Paix de Thomazeau en date do 24 leur chipperait, les autres pour s'a- iiin 1907 et condamne les consorts LCon voir quoi s'en tenir de I'6lectricite Audain A .quarante gourdes de dommages- dans la circonstanca. Les uns sont i tdre s et aux depens. guid6s par un esprit de lucre, d'au- Celui qui donne defaut centre le tres par ignorance. Dans I'un et dans sieur Cidoine Guillaume Vailant et avant I'autre cas, ces m6decins qui don- d* statuer sur le fond ordonne A Me J. B. nent ainsi le courant font accroire A W. Francis de fournir la preuve de la cri- leurs mal;idPs qn'ils traitent A l'Elec- arice qu'il r&clame au dit sieur Cidoine tiicit6 Ce procede n'est rien moins Guillaume Vaillant. que du charlatanism et nullement Celui qoi admet la demand en ins- inoffensif, car, alors qu'il en est fait cription de ftux do sieur Stephen Archer cadeau aux maladies, ceux-ci percent s iivant ac e do cinq .mai 9go8, ordonne un temps prdcieux en vue de leur que dans les trois jours de la signification guerison. A avocat de ce jugement, le sieur Lauren- Le champ d'utilitd thdrapeutique :.cau sera tenu de remettre au grefie I'acte de cette petite boite ldectrique est de vente a r6mire do 4 Juillet 1907 argue tis restreint. Cette petite boite alec- de faux, etc, etc. trique trouve son emploi presque'ex- Celui qui reqoit les sieurs Petit-mai clusivement entire les mains du mas- Maime et Chersboute Jean-Pierre appelants seur de profession. Et m6me dans ce du jugement du trranal de Paix de Ptiion champ restraint de son uti itd, son Ville rendu entire les parties le I8 fevrier emploi est loin d'6tre compara- 1900, dit qu'il a 6et mal jog et bien ap- ble en efflcacitde yx autres moyens pele,ordonne le d6guerpissement de Cho- d application de I'E'ectricitd don't dis- I. au Jean Toussaini des lieux, ordonne la pose la science medical moderne. reintCgration des appelants dins la posses- Pour dtablir une just evaluation de sion et la jouissance de leurs biens et con- cttte petite boite Blectrique des mas- damne Choleau Jean Toussaint aux depens. seurs de profession don't se servent 5 o Celui qui recoit les sieurs Lon Au- ces medecins, il sufflt de penser A dain appelant do )ugement do quatorze I'ancien coche qui serait employ au mai 1907 rendu par le tribunal de Paix de jourd'hui chez les peoples civilises, Thom.zeau entire eux et les 6ponx Poteau en parallble avec le chemin de for et in Baptiste, annule et met A niant la dite l'automobile utilises aux b soins des sentence, attend que les consorts Potean temps modernes. Jean Baptiste n'ont pas soumis au tribunal La boite Alectrique de ces m6decins le procis-verbal d'opposition sur lequel ils trouveraitA la rigueur son employ basaient leurs pretentions, les declare non entire lears mains dans le cas o le recevables en lears actions mal fond6es en massage leur paralt tile. Ce petit fait et en droit. etc etc. apparel 6tant du rest sans moyen Tonjours la continuation de la grande de contr6le, ce massage qu'ils en ob- et sensationnelle affaire de Lorina Pinchi- ti nnent est forcment irr6guller, ii no centre Normil Sambour, ancien Prifet est dabit6 ad libitum tel un madica- de la Police. m.ent que ces madecins prescriraient C'est Me EthCart qui a eu faire le de- sans dosage on qae le pharmacloe veloppement de ses conclusions Jadi pro. mesurerait sans balance de precision. chain c'est I'estimable Me Emile Deslandes Les contrictionp muaculaires de ce qui aura A combattre certins points de massage irrgulier soot ddsasr6abls roit presents par Me Ehartn. poor les uns, et elles amusent les ba- Sc6aesanglante arredauds. D'aocorn disent aveC ralson que I' lectriclth, c'est-&-dir ces con- Hier, A 6 112 heures do soir, an ouvrier traction musaclaires rodltes par qui travaillait sous les ordrei d. Mr Rodad I'applfcation da coaranfde la pete. 'boite 6lectrique des ployae par ces m6ed avec leur tempdramel dames et jeunes flllee Aux 6clats, et c'est foi Certain de ces m6 I'ignorance en la ma firmer aux maladies el ai, que I'Electricitd de te de massevrs,- ou rout ailleurs, c'est toi chose.Mais souvent il, contreusement A des truits qu'eux en la a leur apprennent que nd par ces m6decins une bien minime des Iriat6s et diffdrentes a tricit6 utilisees par .1 lerne. Dans la theraF Electricity i est un ralit6 comme celui d term de g4ndralit4 di Cs soul courant de vent pas dire touted I'Electrothdrapie pas d'ouvrir un abcs on u ( term creole ) ne v, lui qui I'a fit est chii Malhcureusement p4 il oe sont pas tous science physique. Ces tite boite de m-sseun saraient plus souvent 'eur pratique de I'Ele4 D'3 lea premiers jou tion de cette branch tique moderne dans 1 nais deja au public i plupart des maladies rabies jusqu'alors pe< ries par la thdrapeul laquelle thdrapeutiqu tout I'Electricit6 et di lades des operations c labrantes don't les suit les plus graves. Certi specialement prirent pos, certes non pas 1 des, mais pour les b rapportent ces sort Dins lecours desdeui depuii lors, des vo mer, les journaux 6tri tidiens et surtout des m6 la verit6 que con par lequel je renseign sur les bienfaits du peutique moderne qi mettre A leur portee. it y a le cas recent d me qui aurait 6td am< n r, comme edant Iro ment par l'Electricit6 reur, elle alla subir A une operation chirur elle mourut aussite vite fait. Messieurs les mede de pratiquer 1'Electro ne, aIministrez le co sours de profession boite dlectrique, et les chirurgiens A qui grands mattres de la montr6 le triste so pauvres malades qui sortent d'operations, I'amour de I'humanitN frante, pour l'amour ( dans vos interets per les maladies eclaires t retirent leur conflance lales libres au moins en ville on d'aller lA- blissement special d moderne, vous rappel le medeci: q ai a le I la sant6 de soes clients serve plus longtemps Dr C. GAVEAU 198 Bw du Cw I ** - d i~epp,P asui nu F &WehI II *"U Ous- Olimc OAM ,am low 106 ue; me et ifpa prm IwV 'ez s re cot I.~ I? setm -'v0 &del IC' co ce ~co de ritz Iml )01 se tii fi MI tIo let it 10 ei L' IN al I d si ati d reconaissez que Dieu devait recomauader o .ne religion aux homes, one religion ho ot y a-t-il nique, n'est-il pas probable que Dieu a ooh Y uil t a usi habil e vous et s'est c.ndit igifo ,diffrentO aussi prudemment que vous l'eussiez fait, Sle lo onde en octroyant cette unique religion appu- Sdo J6sus-Christ. ye par de bones raisins ? .M -- Oai, come vous dites, cela paralr It de religions differeS probable ; mais en est-il ainsi ? Voila la Question. SVOtre purquoi ? est-ce --Tres bien. A cette probability j'ajou- Sobection? te le fait : oi, Dieu a donned aux homes one religion, et one religion unique : elle c at a comenci par Ai:m, suivi pir Noe, i iz donia faute ? i Abraham, Moise, Dwvid, les proph tes, J1 L Uii es a faites, ces -Chrit et ses Ap6tres. Dans cette re- ?otradictoires, et p ligion uniq e rentrent les juifs, les chr6-' o ?a ditoire, -i t ou ? ienns et mime les m homitans. r? a t-i recommandu en Comment; juifs, chrctiens mahom6. it t Bodha? tant, sont tous de la m&me religion ? qe cela vienne de Die. Du moins tots se riclament de la lent des homes, et c'est mame origin; pour toos, Abraham est J faudrait s'en prendre, le I re des croyants, et la Bible one r6vi- oes plaiguez, vous aveM laton. Le tronc est unique bien que les Sptit syst'me de c branches soient nombteuses Dieu n'a ,ots ites fayit voas- donno q'ane religion, que les homes vos t hachre. Et, malgr6 tons les efforts hu- chacun a ses ides en mains pour dinaturer la r6v6lation divine, chaoln i s idest je vous montre un tiers de l'humanit6 ni poliique. sons I'influence d'une unique religion. rgneousr voue part voo -- e passe condemnation pour ce tiers; rir le vombre parts eli- ms les deux autres: pourquoi les avoir ode Peut no re ne vo italiss6s dans une telle ignorance de la v6rit6? plus de puissance, plus Remarquez d'abord que ce nest pas de i phloso Dieu qui les laisse dans l'ignorance ; c'est cole. Ro o hlosobien nous, hommes, nommes chr6tiens ; o re petite rel'gon poor car Dieu a dit : Allez, enseignez toutes concitoyens, monns qe les nations Si nous ne I'avons pas fait, plus commode de lear Ic tort est encore A nous, non pas A Dien. suraient. Ainsi tons les Oui, mais c'est ds l'origine que clon son pouvoir on son Dieu aurait doi donner une seule religion courent A multiplier les A toot le monde. eligions sent nombreusest li tons sot nobeses Et ne voyez-vous pas que c'est ce Sfute de tout le monde, qu'i a fait ? Le monde a comment par t ps p ne seule fimille ; or pensez vous que aurait i pas pu mettre Dieu ait donn A Adam et Eve deux re- ofusion ligions ditff&enes, et ne voyez vous pas E s h que, si les enfants d'Adim et d tve en ont 1 Mant tos les ho-nmes lsieurs oajourd'hui en d:hors de la B- I Stance. e e c'es parce u'eux mimes les ont cries? E voul vous die e C'est I'homme, tou;ours I'homme, abusant J force ou persuader le de sa lbert, qu'd faut accuser. Mais a tond de ces religions diverse, par les Ssi possible ; sinon.... hommes invent6es, on retrouve quelques A vous tes de ces mares traces de celle unique qe Deeu leur avait c rsentet ne faire vio- riv6 de. Chez tous, la notion d'un Crea- I ni r.fistent. Mas remar- teor, le souvenir d'un deluge, l'institution c enforce ceux quobis- des sacrifices, I'attente dun Sauveur, la s onsiquent votre persua- pnrire, l'Esprit-Suint, le pardon, le ciel : c oin de la vo'ence, c est voila les restes de cette religion primitive, J, e i tyrannle. VoilA donc donn6i par Dieu, aleee par les homes, C e voul, que Dieu con- et aujourd'hui teilement dffiguree par les es croire superstitions don't on I'a couverte, qu'il i vonu pr s faut y regarder de pres pour la reconnaitre. Svoutl pourvoas ? se- Oni, au fond, non seulement de toutes e ne pouvoir penser les sects chr6tiennes, juices, musulmanes, cs d'avance, de n'avoir mais encore au fond des religions idolitres ohir e de chosr ? des Indes, de la Chine, de I'Oc6anie, de fi impose aurait pour I'Afrique et do Nouveau-Monde,on retrou- ( rvotre fcondite, seriez- e des fragments de verit4 qui, riunis, se ise de fire cci on cela? trooveraient constituer la religion unique ree legilien, 6tre con- que D.eu a donnbe an monde, et que le 16 par une chaine,pouss6 monde a brise au grt de ses passions. Pt. Mais qu'est-ce que les passions de nte vo drizp I'homme out A fai:e ict ? ne m voadriez pu s Elles soot la cause premiere de toute maCndtz pus pour l s cette confusion. Ce soot elles qui ont mul- lbez que Ds mn a bien tipli les croyance., et cc son ielles qui, mbrasser et fom er i- matenant, se p'aignent de cctte multi- :Mbrasr et former di- plication. ; hoimme sans slibr. e En sorte que moi, qui f is de cette Sitel serait mins, que multiplicit de croyances une cbjection te, ualgr ses instoc', conte I'existeoce d'one croyance unique B r. Sis lib-rt:, nous et vraic, cest aussi pous6 par mes pas- A tioa entire I; bien e ieJeAl esabilit, plus de bon- ons ff q e i mes upa, PA re It de s'il n'y await qu'one senle religion dans Ti rel mot de con- te monde enticr, voas objecteriez alors 01 Diee: aDea rit p centre elle comme mainienotu centre cement persuader aux ote at)* religion. Et voudriez-vous me dire quelle se- a e? t cc qu'il a fait rait maon objection. SrtVolontiers. Vous me diriez : a II est recoUaiss z que Diec vri qu'il n'y a qu'une doctrine, miai bomimes ni deun ni tout le monde n'y croit pas Ce nest pus la diversity des croyances chez Its hommes S. qui m'arrtte, c'cst lear incv dalitE. Si S.sioa ua'o-l en -ettre religion unique est wraie, pourquoi q 'il aarait pa le toot le monde n'y croit-il pas ? * Le raiMonument que voas m'attri- as bae a'est p si mauvais. qu'il et sage- Je ts dorc plus loin ; i'ose voos W i uone croyance i din ae. *'l 'Ty await qu' oe religion -I dalw Is ioadeet -quO tos Its bc nMGM y trnp wm vacr. woos objct- ~m~gs peit. SM.,r #@mane. -I-- Quoi Blanc Cyrille, F F. Pier r* J -- Voos dirie que cette toi est on ins- Charles lAonce Cajust4, J. IDgP inct de la nature, an prservatif divine Jh Beaubrun, Tima Booheor, aJe oantre l crainte de la mort, on fruit d- Julien, St4phen Louis, AUogoUt ChaS imaginationn humane, one faiblesse de les, Guerrier Gay, B. Larbte4, Aog. Eotre organisation... Qie sais je encore ? Nouvelle, F. Cadet, Jh. Darbonao, F. Voos trouvenez mill: mots pous vous d6- Goldmann et T. Svlvain avocat. fire d'ane croynce unique zuji g~nerait v9ore liben6. Vous renverri< z ia religion - sau Vicillards pous les console et vous, Vient de paraltre encore jeone, penseriez nen avoir pas be- soin. Est-ce vrai ? la ,ibrairie do Matin Peut-# re. Ta ROUSSEL. La fin domain PROTESTATION m - Les soussigrds habitants de P#tion Ville, protestent 6nergiquement con- tre le pernicieux article public sur la Dicipline du 1'2 juin coiceraant le 6genral Eliacin, commandant de cette Commune. Ils profitent de I'occ.asion pour re mercier le Pr6sident de la R6publi- qua du choix qu'il a fait de I'honora- ble et actif lieutenant qu'est le gene- ral Eliacin, b qui, ils promettent leur enter concours dans sa bonne ad ministration, don't les heureux effects so font d6ji sentir. Its I'engagent a marcher dans la m~me voie, ou il trouvera toujours leur concourse ze61 et ieur devouement au Chef del'Etat. (Sign6) : Sdlomon N t1 Piram, Chl Baptiste, P6tion Laporte, P. Tou- reau, ancien Commandant de la Coin- mune de Thomazeau, Arthur I sir Magistrate Communal, Gabriel Pierre, Ldonce Lacrkte, commercant en den- rees, D. Jn Louis, Juge de Pa x, Em. Lacr6te, greffier du Tiibunal de Paix, Julien St-Julien, B Denis, Pre- pose d'Administration, Henry D6sir, E. Cajuste. i. A. Courtois, R6nelus Rene, em- )loy6 au D4partement de I'Interieur, A. Lucrete, R. E. Lacr6te, F. Baptiste A Desplumes, Ignace Louis, Philo- l6es 'Pascal, A. Pamphile, Preston 3aptiste, Gauthier fly's. D Loiseau, onseiller communal, Moldus Narcis- e, M Toureau, Brandimord B. Cho- hotte, Alexis Charles, Louis Michel, oseph Pierre-Louis, Ch. Exantus, )ccean Domiuique, maltre b6eniste, Histoire d'Haiti A I'usage dcs adults et des geas du monde PREMItRE PARTIES L'VRE N O UVr-T-r-- PAR AUGUSTE MAGIlOIRE L'Exernplaire : gourds. Madame Justin Barau 38, Rue Courbo An ienne Maison Merovee Pierre O 0 & 0 E*0 0 3 La CZ fladame V" I. B. Dellou 19, PLACE DU PANTIl"o)N )n trouvera : Kola do Kingston, Crrne Soda. A la Metropole MIISON JULES LAVILLE 93, RUE DU MAGASIN DE L'ETAT Viennent d'arriver par les derniers des prix deflant toute concurrence sperges de Lognan sperges am6ricaines etits poia fins ripes a la Mode de Caen lives Saucisson Vapeurs dans toute leur faktcheur - les articles suivants : SaucisFes Rex et Cambridges Pates de foie gras Sai dines Amieux frbres Champignons blanca Anchois A I Iluile s de Lyon Fromage de pate grasse hollandaise Beurre de Bretel Freres de Normandle on flacons de one Livre et demi-Livre Verticoele Mcsaroni et Nouilles B.6r@ frang is*, brune Marque Atlantique Biscuits Olibet Petit Beurre et a ortis Champagne V' A. Devaox --- Epei nay Le ehampogi le meillear et le molns cher Set o es:l a Grand Sllery Orand Orement C-MM mmmw-- * .- -. 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