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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: July 2, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00661

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Ann6 N. 677


?OftT-AU-PgiMCZ( HAt


Vendredl, 2 Jullet 1909.


I


)


OUOTIDIEN


Abonnenu ten: DIRECTEUR-FONDATEUR LI NUMLWO 15 CNTIMS
UN Ma&. G. 2.00
IUr iTaon Mo.. 5.00 C16ment Magloire
A M Us aL a 2.20 .2 Mra ,-r r Ima ** **m *m-r l M n**e*o
TaD MoU m a 6.00 ADMIXnSTRATBUN, Arthur Isidore i DIRECTION-rtLDACTION-ADMINISTRATION
-.-.. Tsm M-M. a 8.00 45. R Rw, 4
I__ 4_ IIwI IoI I I


Histo re d'HWati\ Vers les deux haures, I'attaque pro-
i t an &az jetee a lieu, en mame temps que le
bombardment; on se bat avec achar
A LUSAGE DES ADULTES nement. Le chef de la prison vient;
dire A Domingue que les prisonniers
LIVRE III politiques se rejouissent et attendant
Viole s et rs lles entiree de Salnave pour se mettre en
Violenoes et repr sailles liberty. Domingue jure qu'il les fusille
XLVII ra tous, et sans perte de temps, I'ordre
XLVIII est donnd Ai police communale die s
is aant pris les villes d'Aquin ndral... Ce general faisait coup r la tate rendre A la prison et de passer par le
t-Salut, Domingue tenta plu- i'pitoyablement a tous les patriots armes tous les detenus politiques,hom-
i do les reprendre. La premi-' qui lui 6taient signals par les ignobles mes et femmes. Cet ordre terrible est
1", dirigde par le gdenral Vil- complies don't ii 6tait entourd, et don't ex6cut
iIppe, houa devant Cavad- les crimes avaient dejA pass la mesu- Les balles et les boulets se croisent;
i qui la cornmandait y trouva re. La soif du gain le dominant. les maisons sont fracassAes, des gtmis-
a Fatigue de fusiller le. suspects, et -ements retentissent partout; enfin on
iooode, dirig6e par Prosper sous pretexte de manager ses muni- est dans une confusion complete.
* fat pas plus heareuse: Pros- tions, il leur faisait trancher la tete et "Les pbres de famille se meurent
r rentra aux Cayes, bleseo leur donnait la mer pour s6pulture ; d'inquietude, ne sachant pas ce que
Vi6eme tentative, dirigde con- d'autres fois, il ordonnait de les jeter deviennent, au milieu du bombarde-
Sdlt d6fenda par Caseau, fat vivants par dessus les Cdtes-de-Fer, ou ment, les tres qui leur sont les plus
de malheurese ; hle homes les larmes furieusesmettaientleurchair chers. Toutes les aspirations convergent
iiton firent m6me defection et en lambeaux, en les frappant centre vers la mort on la delivrance, et cha-
WeOutance fut cause de la mort lee rochers avant meme qu'ils ne fus- que combattant est un h6ros.
l Borgella jeune qui la cor- sent noyds. Tout cela se passait en pr6 La bataille, commencee A '2 heures
sence des femmes et des enfants de de I'apres-midi,dure jusqu'A six heures;
Ilo,le tenant,en effet,pour res- ces martyrs !... le bombardment so prolonge jusqu'5
I de cette defection, le livra au a Cheque martin, ces atrocitds s'exer- une here avancee de la nuit.
t dan Conseil de gerre, qui aient avec une sorte de d6lire : Sitlra Cette premiere tentative n'a pas
I sa favour un verdict d'acquit- faisait promener dans les rues, au mi- about ; la ville a repouss6 les assail-
lalgrd ce verdict, Domingue lieu des injures et des hudes de la po- plants Elle rest sans rtre attaqube par
illr* place, une dizaine de victims qu'il terre le lendem in ; mais elle r(; )it
retirait des cachots f6tides ou ii lts de quart d'heure en quart d'heure leI
pit de ce triple 6chec, un dd avait jetees, et aprbs les avoir soumi- boulets rayei don't ne cessent de la
ti d cent homes poussa,le 15 sea aux traitements les plus cruels, il gratifier les bateaux dle gerre, le S/Il-
9, One reconnaissance jusqu'- les faisait jeter A la mer...* vair surtout.
hs.FYscndron, pres des Bara- Pour r6ussir A sauver une cinquan- a Et cela penlant plusi-urs jours, -
taine de ces victims, I'abbd Simboni, vieillards, feinmes et enfants A la ma-
is macontrArent one marchan- curd de Petit-Trou, et son vicaire, I'ab- melle sont decimad par les projectiles
doev t is achetbrent tout le b6 Corbucchi, durent un jour s'age- uL escarmouches sont maintenance
k devait tre, quelques beures nouiller devant Siffra et lui base, -,s otidtennes et le bombardment in-
I, amateurr do massacre le plus pieds au seuil de I autel de l'dglise.C s quotidennes ontie b pmbardement in-
se de nos guerres civiles. deux prntres parent ainsi obtenir que temient, noe diconttaque cs.e foij, le
avoir pris ce tger repas, les individus, ainsi sauv6s du supplice sombardement ne aonne pas le temps
sWlement de ces fruits, igs se et de la mort, restassent n6anmoins bo ardmet ne dofenseus de le.
a le courant limpide d'une enfermds dans I'dglise du Petit-Trou, dL resistance se fart plus de lahar le.
1 yI coule, sans mittre des don't Siffra gardaitles clefs. pieces de canon sont tires par des en-
me nMs prendre enfin aucune Un autre genre de supplice, imagine ica s de canon sot tires par des en-
rtions don't s'entoure, en pa- par Siffra et don't, entire autres person- grants d douze A qinzt os et trabeoin
MetrOUp eo n camInpma nes, fat victim M. Liond Miot pe, poren fit sentir. Un paroutour b otant la
1.S par aette feome, qu'- consistait & introduire Is patient centre s'n it sentir. Un tamboucir bltans di
10s CeOes a trouvat A por- deux planches qu'on essayait ensuite charge y pre feu ms urtrficir les assail-
ops, rounit see Pisu et vigoureseoment de rapprocher,broyant sos s
Ifl. Qe on, ouge un ainsi, parfois jusqu'A ha mort, la masse iants...
,C o c sans qu ni humane introduite dans cot 6tau. I Malgrd tant d'hbroisme, on prvovait
Strolpe d mr4 e cotre le moment ou, parvenue aux dernieres
"sli .snain Co. alDana lea premiers jours de f6vrier limits de la resistance, la ville serait
i angoinsIrs. Dan les premiers jours de f6vrier de se rendre, lorsque tout-
b, eon Ug lume, Ap- -86IS Sahoave alia bombarder la ville oblige de ds rendre, horsque tout-a-
t SEa mfellMo 88 SafalnaSe. la bobar rad e odeaqelle i avail coup Momplaisir Pierre, venant de l'An-
tt alsdralblemeant. Trois a~Ccmna safl, ttill do guerre com pose se-i-Veau et apr6s avoir mis buit jours
tis Pial t.Troi bp dco.aSl ai, dottl'lead rpoe Plico t du pour franchir, an milieu de journalie-
ax parMt chaC:- d uain, de ion A Pdion et res escarmouches, Ia distance qui ed-
ADelmar Phippa et som: Tpat d'une trs naine de petie pare cette derniAre ville des Cayes, fit
B La Delmar Phipps et compagn6s d une trentaine depeti es irruption aux Qatre Ch miss a la tete
M t or do Ls js e embarcations charges d'hommes ar irruption nux OQatoe Ch min# la tete
0"V* ueux, tiht, Co de cinq cents homme,.
erarmde assigeantesedirigeen meae St-Vil John, qui y commandait les
Stamps aur la vile, og I'on o'entend que troupes salnavistes, craignant d'dtre
SIs I oln do Sit- dstm vocifdrations. Tous lea homes vA pris entire le, as-i6ggs des C yes t la I
a -~- -le Slides sont auo rne.parts, so donnent la troupe d'6lite qui vient d'arriver, b.t t
l e I *lS I main et jorenatr6ci. qrorsmIOnt doe moa- en reraite at va porter plus loin sa li-
.de Foe-ma erri plutt quoe do voiro ennemi pa- gan d'investissement, tandis qua Mom l
r i dan a qviUe. Ctteo rs ollono plaisir Pierre p6abtre sax ayes, aul
~Iqt e adUrals sdai so le.ar hse souveir do la tee- milieu des cris de joie at do triomphe I
i smdao Viaoerdr...uv r Non verrons, siz amsdes, plus tard,


comment lDomingue, deveni pr si.tent
.le la I(publique, le lui rendtira.
Ar'OGTF.rE MA(il.)Ht


BOITE AUX LETTRES

Port-au-Prince, le .30 Juin 1.0A.
Noln cher Diirerteur,
Apies les incidents li" ces j,. i" dolr-
niers, je suis encourage A coni rtiner
dans le Matin la sAr ie tie nes appr-
ci.tions qui ont atteint leur but.t h j'en-
trettiendri vos lecteurs au'jour.l'h ll i es
I)EUX For,:E-.
Si ivis pacem p.tra belluim.
Cette naxitno i'a pas souv.!it tt
comprise. I'ourtant iele a un s.ens trili-
nemment chr6tien 11 sufrit puui le re-
connaltra de la compare :A :, I* lu
grand Sjint Augustin .- (:Chait6 en*
vers les homes et haine a l'a i uri -.
I)ans un article par u sarnedi taiis le
colonnes de 'lmnpartial, Me Nevers
Constant explique comubitnl cette devi-
se a dtt faussement appli lude ldans no-
tre milieu p'r dlive,i gouveir rienets
pr dc lents, notnoirr'nt le ~iilir.il Nordi
qlui, sw tiianit entermi -la ns an palain
on il etait gar.ld 't vue par pl' iieurs
uiliers il'hornm s cnstamriniiit sur
pielI ,le guerre, n'a pu ',peiid. init re-
sister au flI.t moitanit .les rlevren.lia-
tions populaires, quoiqu' l cut onser-
vt! sousses orlres jusqlu';u det uier mo-
ment dte nombreuses troupes ,licipli-
nees.
De ce fait encore r6cent,Me (:rntant
conclut,non sans raison,,qlle ce W 'et pas
le nombre des so'lats qui fait i tlorce
l'un gouver nement, uniis bionr le con-
cours des bones volonths, se groupait
autour du Chef de I'Etat. Avantt Me
Constant, un (:yen dlistiiKgu, le re-
grett6 Sdnateur D)pont,rjtponlanit .i un
grand fonctionnaire,lui lisait :- Vous
Souvez avoir sous vos orires toutes les
aillonnettes du Nord, de I'Atiibonite,
de I'Ouest et du Sud, elu'il vous sera im-
possible de bien gouverner, parce qu'il
vous aura manque la vraio force indis-
pensable : I'opinion publique, et vous
savez qu'elle n'est pas avec vous.
Un an apres,la prophetie de monsieur
Dupont se realisa. le Pouvoir d'alors
s'effondra come un chateau (le cartes,
quoique Port -au-Prince tlt A cette dpo-
que militairement gardd.
Me Constant a dit vrai : ce nest pas
le nombre de so!dats qui impose un
gouvernement.Mais de ce que I'opinion
publi.lue est le factor le plus onces-
saire an bon fonctiounemeat d'uo goun
vernement, s'en suit-il qu'il faille dd-
daigner la force arm6e et se p:iver de
I'attirail militaire. -Un Chef d'Etat peut
trre bien dispose, I'opinion publique
pent no pas lai faire defaut ; cependant
il aura toujours besoio du concourse de
la force armde pour fair ex6cuter les
mandements judiciaires et assurer an
Pays la poissance des prerogatives coos-








titutionnelles d6volues A tous, grands conclot A la cassation do jugement sor le
et petits. rer moyen do pourvoi.
Done si l'opinion publique est une Serviis Romain centre Lafille Petit-
force, I'armee en est une galement,car I -'rre.
sans elle nul moyen d'arreter les abu. s Mr le juge Laraque lit son rapport.
Voila pourqnoi il faut combiner les; I.e Ministere Public, Luc Dominique,
deux forces fi I'on veut obtenir une :onc;at A lirrecevabilit6.
vraae puissance. A la vdrit6, les loses Le siege est levi.
no sont pas PgaleV. Au point de vuo Tribunal Cival
moral, l'opinion publique a plus de vaciviledu ui99
leur qu'aucune autre, mais seule, elle Pardidence civi du 0o it'
est itisuffiante. Pour maintenir 1'4- Prisidence A. St Rome.
quilibre, ii faut necessairement re- Ministfre Public Jules Rosemond.
connaitre I'efficacit6 de I'attirail mill- Le Tribunal n'a pu entendre q,'une
tire, A condition toutefois que la qua- .eule affaire vu les nombreux jeux des
lit6 boit mi-ux pris6e que la qutntite. I conclusions et les longeas observations
l)e mme que I'ivraie croit a co(6 du des avocats,Mes Franc is Mathon et J. M.
fromei aini se rencontrent dans tous Brddy. C'est l'affaire de Aug. A Hireanu
les Etats du monde la vertu et le vice contre D. Lespinasse.
constamment en lutte et toujours en It s'agit d une demande de validity de
hausse et en baisse tour A tour, selon cong de location et de saisie pratiquee
I'usage que Ion : f.Iit et de la force par le dit Lespinasse sur les effects servant a
arm'e et de la liberty. I'imprimerie Heraux.
C'est pourquoi nuti p in-ous que le D Lespinasse par l'organe de Me F.
gouvernemwnt qui vent rtellement Mathon,son avocat,demande, la validity de
comp ,rsur l'opinion pub ilque. ,lui en- la saisie et la condemnation de Me He-
tendl laisser libe course au irage de la reaux A ddgerpir des lieux lous.
loi et assurer A son pIy.,s une paix rable, doit naintetfir,bien organis6e, la Me Mathon.
force arine alin de pouvoir faire une E fin le Ministere Pub'ic a conclu A ce
guerre icessjante aux vices et Aceux qui que le tr;ibnal fasse droit A la demand
en oint imprngnds. de Me Mathon.
N 1l. Pour arAter le flot d'encre Plus rien n'a td entendu.


qui now;US m nace tl'uni inondati-m gJ-
n6ralo, je vcux. er-tte fois, au lieti de
won psciloiyr iIi-'.kui., signer u1! mon
vrai nom.
Jo dermeure votre devour.
Tti. VILASSON
Prolctaire (Lfhti- sqrien





RUNSEI GNEMENTS
MP.TI:OROLOGIQU]&i
C, b a er-%ra tC>i r b
DU
StMINAIRM COLLAGI St-MARTIAI


j&G:)lI Cf-JUILI 1-1- 909
Baruvamre a midi 7
Temp6ratureitufl1~num


r63 -/0o
24 3


(maximum 36 o
Moyenue diurne de la temperature 28,4
"Ciel clair, dans la matinee et tts nuageux
l'aprt-m-idi. llo solaire A 9 h. du martin.
B-ise de mer de banne here assez faible.
Tonnerre au S W. Barometre encore
en hausse.
J. SCHILRER
Arrivage
Ce martin est entree le steamer Sibiria
avec les passag-rs suivan s venant de :
'N1w-.York.- Mr J. Macd,.nald, G. Gra-
ham, C. Marich, C. Coffin, Mile M. Ro-
bertson.
Rererciements
Les Ptres du Petit Seminaire College
Saint Martial remercient du fond dn cceur
les personnel qui ont repondu & l'appel du
Comite des Anciens Eleves et ont pris part
A la manifestation d'hier A la memoire de
leur rcgrett6 confrere, le R. P. Saint-Clair
Echo de la Croix des Bouquet-
Le Tribunal de P.ix a rendu hier un
jugement condamnant le Magistrat corn
munal 1 la restitution d'un bceuf appar-
tenant A Mr F. Delatour, on A payer son
prix estimi A too dollars et en outre A
2o doll rs de dommages int6rets pour I'i
observance des articles ier ,ae alinea et 2
de la loi sur les animaux paves.
Tribunal de Cassation
SECTION CIVIL
Audience du jeudi, er juillet 1909.
Dix henres et'demie do martin. Le Tri
banal prend siege sons la presidency
de Mr le President H. Lechaud, et en
tend les affaires de :
Jabbour Kouri, centre J. L. de Pic-
ciotto.
Mr le juge Laraque, rapporteur, obtient
a parole et donne lecture de son rapport.
Me Martin Div6t, poor le ddfendeur,
eat entendu en ses observations.
Le minister public, Luc Dominique,


.Audience civil du rer Juillet 1909


Baussan, chefd'~ ipe se prit de' co'tr, i
la suite d'une observation et, tirant one
raanchette s'avanl; vers son suporieur.
Baussan fit quelques pass en arrilre et
rappela l'ouvrier A la moderation et au cal-
rne. Mais celui, continuant d'invectiver,
brandit son armc,se prcparait A bondir sur
son adversaire quand Biasan fit feu.
L'infortun6 ouvrier tomba atteint de deux
balles, a I'alue et au pied.- Bausan s'est
constitute prisonnier, aux ordres de la Jus-
lice.
Assistaient i cette sc&ne MM. Louis Mi-
douin et Roc Pierre.
La manifestatio- d'hier
L'bondance des matires nous oblige
A renvoyer la publication du compte-rendu
de la manifestatio n en honneur du R6v6-
rend Pare St Clair.

Tribune du Matin"

UN


Reoseignement lor utUle

a propos de l'Electricit6
applique au trai-
tement des ma-
ladies


Presidence H. Mondestin. Ministate Certains medecins et des plus re-
Public A. Thibault. puts en ville, s'amusent avec une pe-
tite boite Alectrique a donner le cou-
Jugements rendus: rant, leur propre expression, A leurs
Celui qui rt;oit les 6poux Poteum malades A titre de pratiquer l'Electro-
Jean-Baptiste opp3sant A l'ex6cution do thdrapie. Cux-li ont sans doute lu
jugement par defaut surprise centre eux le dans des traits de medecine, dans
27 fevrier 1908 les d6charge des condam- un! vade-mecum,etc, que l'Electricit6
nuions prononc6es centre eux et rCtoit les est utiledans tellemaladie dontils ont
consorts Poteau Jean-Biptiste la femme un cas en main. Et souvent les mala-
nde Lauremise Laurore appelant des juge- des eux-m mesont luaussien quelque
men:s des 17 et 24 juin 1907 do Tribunal part que leur cas est trait ld-bas on
de Paix de Thomazeau en la forme seu- ici par 1 Electricita, ils en appellent de
lament, dit que Faction des consorts Sci- confiance A leurs m6decins.Ceux-ci
pion est blen une action r6intigrante exer- s'empressent d'administrer le courant
c4e:c nform6ment b l'article 3 1 do code de de leur petite boite,les uns pour satis-
p oceJurermaintient le jugement do tribi- fairele desirdu malade qui, pensent-ils
nil de Paix de Thomazeau en date do 24 leur chipperait, les autres pour s'a-
iiin 1907 et condamne les consorts LCon voir quoi s'en tenir de I'6lectricite
Audain A .quarante gourdes de dommages- dans la circonstanca. Les uns sont
i tdre s et aux depens. guid6s par un esprit de lucre, d'au-
Celui qui donne defaut centre le tres par ignorance. Dans I'un et dans
sieur Cidoine Guillaume Vailant et avant I'autre cas, ces m6decins qui don-
d* statuer sur le fond ordonne A Me J. B. nent ainsi le courant font accroire A
W. Francis de fournir la preuve de la cri- leurs mal;idPs qn'ils traitent A l'Elec-
arice qu'il r&clame au dit sieur Cidoine tiicit6 Ce procede n'est rien moins
Guillaume Vaillant. que du charlatanism et nullement
Celui qoi admet la demand en ins- inoffensif, car, alors qu'il en est fait
cription de ftux do sieur Stephen Archer cadeau aux maladies, ceux-ci percent
s iivant ac e do cinq .mai 9go8, ordonne un temps prdcieux en vue de leur
que dans les trois jours de la signification guerison.
A avocat de ce jugement, le sieur Lauren- Le champ d'utilitd thdrapeutique
:.cau sera tenu de remettre au grefie I'acte de cette petite boite ldectrique est
de vente a r6mire do 4 Juillet 1907 argue tis restreint. Cette petite boite alec-
de faux, etc, etc. trique trouve son emploi presque'ex-
Celui qui reqoit les sieurs Petit-mai clusivement entire les mains du mas-
Maime et Chersboute Jean-Pierre appelants seur de profession. Et m6me dans ce
du jugement du trranal de Paix de Ptiion champ restraint de son uti itd, son
Ville rendu entire les parties le I8 fevrier emploi est loin d'6tre compara-
1900, dit qu'il a 6et mal jog et bien ap- ble en efflcacitde yx autres moyens
pele,ordonne le d6guerpissement de Cho- d application de I'E'ectricitd don't dis-
I. au Jean Toussaini des lieux, ordonne la pose la science medical moderne.
reintCgration des appelants dins la posses- Pour dtablir une just evaluation de
sion et la jouissance de leurs biens et con- cttte petite boite Blectrique des mas-
damne Choleau Jean Toussaint aux depens. seurs de profession don't se servent
5 o Celui qui recoit les sieurs Lon Au- ces medecins, il sufflt de penser A
dain appelant do )ugement do quatorze I'ancien coche qui serait employ au
mai 1907 rendu par le tribunal de Paix de jourd'hui chez les peoples civilises,
Thom.zeau entire eux et les 6ponx Poteau en parallble avec le chemin de for et
in Baptiste, annule et met A niant la dite l'automobile utilises aux b soins des
sentence, attend que les consorts Potean temps modernes.
Jean Baptiste n'ont pas soumis au tribunal La boite Alectrique de ces m6decins
le procis-verbal d'opposition sur lequel ils trouveraitA la rigueur son employ
basaient leurs pretentions, les declare non entire lears mains dans le cas o le
recevables en lears actions mal fond6es en massage leur paralt tile. Ce petit
fait et en droit. etc etc. apparel 6tant du rest sans moyen
Tonjours la continuation de la grande de contr6le, ce massage qu'ils en ob-
et sensationnelle affaire de Lorina Pinchi- ti nnent est forcment irr6guller, ii
no centre Normil Sambour, ancien Prifet est dabit6 ad libitum tel un madica-
de la Police. m.ent que ces madecins prescriraient
C'est Me EthCart qui a eu faire le de- sans dosage on qae le pharmacloe
veloppement de ses conclusions Jadi pro. mesurerait sans balance de precision.
chain c'est I'estimable Me Emile Deslandes Les contrictionp muaculaires de ce
qui aura A combattre certins points de massage irrgulier soot ddsasr6abls
roit presents par Me Ehartn. poor les uns, et elles amusent les ba-
Sc6aesanglante arredauds. D'aocorn disent aveC ralson
que I' lectriclth, c'est-&-dir ces con-
Hier, A 6 112 heures do soir, an ouvrier traction musaclaires rodltes par
qui travaillait sous les ordrei d. Mr Rodad I'applfcation da coaranfde la pete.


'boite 6lectrique des
ployae par ces m6ed
avec leur tempdramel
dames et jeunes flllee
Aux 6clats, et c'est foi
Certain de ces m6
I'ignorance en la ma
firmer aux maladies el
ai, que I'Electricitd de
te de massevrs,- ou
rout ailleurs, c'est toi
chose.Mais souvent il,
contreusement A des
truits qu'eux en la a
leur apprennent que
nd par ces m6decins
une bien minime des
Iriat6s et diffdrentes a
tricit6 utilisees par .1
lerne. Dans la theraF
Electricity i est un
ralit6 comme celui d
term de g4ndralit4 di
Cs soul courant de
vent pas dire touted
I'Electrothdrapie pas
d'ouvrir un abcs on u
( term creole ) ne v,
lui qui I'a fit est chii
Malhcureusement p4
il oe sont pas tous
science physique. Ces
tite boite de m-sseun
saraient plus souvent
'eur pratique de I'Ele4
D'3 lea premiers jou
tion de cette branch
tique moderne dans 1
nais deja au public i
plupart des maladies
rabies jusqu'alors pe<
ries par la thdrapeul
laquelle thdrapeutiqu
tout I'Electricit6 et di
lades des operations c
labrantes don't les suit
les plus graves. Certi
specialement prirent
pos, certes non pas 1
des, mais pour les b
rapportent ces sort
Dins lecours desdeui
depuii lors, des vo
mer, les journaux 6tri
tidiens et surtout des
m6 la verit6 que con
par lequel je renseign
sur les bienfaits du
peutique moderne qi
mettre A leur portee.
it y a le cas recent d
me qui aurait 6td am<
n r, comme edant Iro
ment par l'Electricit6
reur, elle alla subir A
une operation chirur
elle mourut aussite
vite fait.
Messieurs les mede
de pratiquer 1'Electro
ne, aIministrez le co
sours de profession
boite dlectrique, et
les chirurgiens A qui
grands mattres de la
montr6 le triste so
pauvres malades qui
sortent d'operations,
I'amour de I'humanitN
frante, pour l'amour (
dans vos interets per
les maladies eclaires t
retirent leur conflance
lales libres au moins
en ville on d'aller lA-
blissement special d
moderne, vous rappel
le medeci: q ai a le I
la sant6 de soes clients
serve plus longtemps
Dr C. GAVEAU
198 Bw du Cw

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d si ati d reconaissez que Dieu devait recomauader
o .ne religion aux homes, one religion ho
ot y a-t-il nique, n'est-il pas probable que Dieu a
ooh Y uil t a usi habil e vous et s'est c.ndit
igifo ,diffrentO aussi prudemment que vous l'eussiez fait,
Sle lo onde en octroyant cette unique religion appu-
Sdo J6sus-Christ. ye par de bones raisins ?
.M -- Oai, come vous dites, cela paralr
It de religions differeS probable ; mais en est-il ainsi ? Voila la
Question.
SVOtre purquoi ? est-ce --Tres bien. A cette probability j'ajou-
Sobection? te le fait : oi, Dieu a donned aux homes
one religion, et one religion unique : elle
c at a comenci par Ai:m, suivi pir Noe,
i iz donia faute ? i Abraham, Moise, Dwvid, les proph tes, J1
L Uii es a faites, ces -Chrit et ses Ap6tres. Dans cette re-
?otradictoires, et p ligion uniq e rentrent les juifs, les chr6-'
o ?a ditoire, -i t ou ? ienns et mime les m homitans.
r? a t-i recommandu en Comment; juifs, chrctiens mahom6.
it t Bodha? tant, sont tous de la m&me religion ?
qe cela vienne de Die. Du moins tots se riclament de la
lent des homes, et c'est mame origin; pour toos, Abraham est
J faudrait s'en prendre, le I re des croyants, et la Bible one r6vi-
oes plaiguez, vous aveM laton. Le tronc est unique bien que les
Sptit syst'me de c branches soient nombteuses Dieu n'a
,ots ites fayit voas- donno q'ane religion, que les homes
vos t hachre. Et, malgr6 tons les efforts hu-
chacun a ses ides en mains pour dinaturer la r6v6lation divine,
chaoln i s idest je vous montre un tiers de l'humanit6
ni poliique. sons I'influence d'une unique religion.
rgneousr voue part voo -- e passe condemnation pour ce tiers;
rir le vombre parts eli- ms les deux autres: pourquoi les avoir
ode Peut no re ne vo italiss6s dans une telle ignorance de la v6rit6?
plus de puissance, plus Remarquez d'abord que ce nest pas
de i phloso Dieu qui les laisse dans l'ignorance ; c'est
cole. Ro o hlosobien nous, hommes, nommes chr6tiens ;
o re petite rel'gon poor car Dieu a dit : Allez, enseignez toutes
concitoyens, monns qe les nations Si nous ne I'avons pas fait,
plus commode de lear Ic tort est encore A nous, non pas A Dien.
suraient. Ainsi tons les Oui, mais c'est ds l'origine que
clon son pouvoir on son Dieu aurait doi donner une seule religion
courent A multiplier les A toot le monde.
eligions sent nombreusest
li tons sot nobeses Et ne voyez-vous pas que c'est ce
Sfute de tout le monde, qu'i a fait ? Le monde a comment par
t ps p ne seule fimille ; or pensez vous que
aurait i pas pu mettre Dieu ait donn A Adam et Eve deux re-
ofusion ligions ditff&enes, et ne voyez vous pas E
s h que, si les enfants d'Adim et d tve en ont 1
Mant tos les ho-nmes lsieurs oajourd'hui en d:hors de la B- I
Stance. e e c'es parce u'eux mimes les ont cries? E
voul vous die e C'est I'homme, tou;ours I'homme, abusant J
force ou persuader le de sa lbert, qu'd faut accuser. Mais a
tond de ces religions diverse, par les
Ssi possible ; sinon.... hommes invent6es, on retrouve quelques A
vous tes de ces mares traces de celle unique qe Deeu leur avait c
rsentet ne faire vio- riv6 de. Chez tous, la notion d'un Crea- I
ni r.fistent. Mas remar- teor, le souvenir d'un deluge, l'institution c
enforce ceux quobis- des sacrifices, I'attente dun Sauveur, la s
onsiquent votre persua- pnrire, l'Esprit-Suint, le pardon, le ciel : c
oin de la vo'ence, c est voila les restes de cette religion primitive, J,
e i tyrannle. VoilA donc donn6i par Dieu, aleee par les homes, C
e voul, que Dieu con- et aujourd'hui teilement dffiguree par les
es croire superstitions don't on I'a couverte, qu'il
i vonu pr s faut y regarder de pres pour la reconnaitre.
Svoutl pourvoas ? se- Oni, au fond, non seulement de toutes
e ne pouvoir penser les sects chr6tiennes, juices, musulmanes,
cs d'avance, de n'avoir mais encore au fond des religions idolitres
ohir e de chosr ? des Indes, de la Chine, de I'Oc6anie, de
fi impose aurait pour I'Afrique et do Nouveau-Monde,on retrou- (
rvotre fcondite, seriez- e des fragments de verit4 qui, riunis, se
ise de fire cci on cela? trooveraient constituer la religion unique
ree legilien, 6tre con- que D.eu a donnbe an monde, et que le
16 par une chaine,pouss6 monde a brise au grt de ses passions.
Pt. Mais qu'est-ce que les passions de
nte vo drizp I'homme out A fai:e ict ?
ne m voadriez pu s Elles soot la cause premiere de toute
maCndtz pus pour l s cette confusion. Ce soot elles qui ont mul-
lbez que Ds mn a bien tipli les croyance., et cc son ielles qui,
mbrasser et fom er i- matenant, se p'aignent de cctte multi-
:Mbrasr et former di- plication.
; hoimme sans slibr. e En sorte que moi, qui f is de cette
Sitel serait mins, que multiplicit de croyances une cbjection
te, ualgr ses instoc', conte I'existeoce d'one croyance unique B
r. Sis lib-rt:, nous et vraic, cest aussi pous6 par mes pas- A
tioa entire I; bien e ieJeAl
esabilit, plus de bon- ons ff q e i mes upa, PA
re It de s'il n'y await qu'one senle religion dans Ti
rel mot de con- te monde enticr, voas objecteriez alors 01
Diee: aDea rit p centre elle comme mainienotu centre
cement persuader aux ote
at)* religion. Et voudriez-vous me dire quelle se-
a e? t cc qu'il a fait rait maon objection.
SrtVolontiers. Vous me diriez : a II est
recoUaiss z que Diec vri qu'il n'y a qu'une doctrine, miai
bomimes ni deun ni tout le monde n'y croit pas Ce nest pus
la diversity des croyances chez Its hommes
S. qui m'arrtte, c'cst lear incv dalitE. Si
S.sioa ua'o-l en -ettre religion unique est wraie, pourquoi
q 'il aarait pa le toot le monde n'y croit-il pas ? *
Le raiMonument que voas m'attri-
as bae a'est p si mauvais.
qu'il et sage- Je ts dorc plus loin ; i'ose voos
W i uone croyance i din ae. *'l 'Ty await qu' oe religion


-I dalw Is ioadeet -quO tos Its bc nMGM
y trnp wm vacr. woos objct-
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-- Voos dirie que cette toi est on ins- Charles lAonce Cajust4, J. IDgP
inct de la nature, an prservatif divine Jh Beaubrun, Tima Booheor, aJe
oantre l crainte de la mort, on fruit d- Julien, St4phen Louis, AUogoUt ChaS
imaginationn humane, one faiblesse de les, Guerrier Gay, B. Larbte4, Aog.
Eotre organisation... Qie sais je encore ? Nouvelle, F. Cadet, Jh. Darbonao, F.
Voos trouvenez mill: mots pous vous d6- Goldmann et T. Svlvain avocat.
fire d'ane croynce unique zuji g~nerait
v9ore liben6. Vous renverri< z ia religion -
sau Vicillards pous les console et vous, Vient de paraltre
encore jeone, penseriez nen avoir pas be-
soin. Est-ce vrai ? la ,ibrairie do Matin
Peut-# re.


Ta ROUSSEL.
La fin domain


PROTESTATION
m -
Les soussigrds habitants de P#tion
Ville, protestent 6nergiquement con-
tre le pernicieux article public sur la
Dicipline du 1'2 juin coiceraant le
6genral Eliacin, commandant de cette
Commune.
Ils profitent de I'occ.asion pour re
mercier le Pr6sident de la R6publi-
qua du choix qu'il a fait de I'honora-
ble et actif lieutenant qu'est le gene-
ral Eliacin, b qui, ils promettent leur
enter concours dans sa bonne ad
ministration, don't les heureux effects
so font d6ji sentir.
Its I'engagent a marcher dans la
m~me voie, ou il trouvera toujours
leur concourse ze61 et ieur devouement
au Chef del'Etat.
(Sign6) : Sdlomon N t1 Piram, Chl
Baptiste, P6tion Laporte, P. Tou-
reau, ancien Commandant de la Coin-
mune de Thomazeau, Arthur I sir
Magistrate Communal, Gabriel Pierre,
Ldonce Lacrkte, commercant en den-
rees, D. Jn Louis, Juge de Pa x,
Em. Lacr6te, greffier du Tiibunal de
Paix, Julien St-Julien, B Denis, Pre-
pose d'Administration, Henry D6sir,
E. Cajuste.
i. A. Courtois, R6nelus Rene, em-
)loy6 au D4partement de I'Interieur,
A. Lucrete, R. E. Lacr6te, F. Baptiste
A Desplumes, Ignace Louis, Philo-
l6es 'Pascal, A. Pamphile, Preston
3aptiste, Gauthier fly's. D Loiseau,
onseiller communal, Moldus Narcis-
e, M Toureau, Brandimord B. Cho-
hotte, Alexis Charles, Louis Michel,
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