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SAnn6e, No 654 PORT-AU-PRINCE ( HAMr Vendredi, 4 Juin 1909. J OUOTIDIEN Abonnements: DIRECTEUR-FONDATEUR LE NUMRO NTIMS Uw Mass. G. 2.00 L oanm To. Meom. 5.oo0 Cl6ment Magloire - XTU M ou. 2.20 -o Lmamuscrln ius ro ou aso mn earne tpmr l a enU Tio. Moe a. 6. 0 ADMInISTRATUR, Arthur Isidore DIREC'ION- iEDkCTIOM-ADINI4STRATION Ii M.o.....s TMM Mo. 8.00 rj ; :JB~rl 4 : Histoire d'Haiti A L'USAGE DES ADULTS LIVRE III Violences et repr6sailles XXXIII tiens. Ce furent : le general Dufresne secr6taire d'Etat de la guerre et de I; marine; le citoymn VAvtI, secret ciq ue, secrdtaire d'Etat db la justice Iel' instruction publique et des culies le citoyen Salomon jeune, sucretair d'Etat des finances, du commii-rce e des relations ext6rieures. aril 1848, la population port- le president essay de ne le fair ad- Inutile de dire qie personnel ne s'a Iaoe,encore touted boulevers4e mettre" qu'en faveur des femmes et des visa, a cette journ6e du 17, de se li*,ror emets de la veille, se r6veilla enfants. Quant au jeune home re- aux affairs courantes ; les mag.asans t lointain des d6charges di figid dans le con.ulat anglais, Soulou- les boutiques et I s maisons privee: irle: ce sont les ex6culiopi que, qui persistait a rclacer qu'i fTit restirent do c term&,. Tou" au plus, st "qai commencaient ou plut6t remis,finit par nemaintenir sonexigen- hasardait-on, de temps en temps, a re Ieaient. "Les victims, ecrit ce"que dansle cas oi ce sernit le pro garder, par le trou des serrures ou iporain de cette dpoque de fesseur Normil Brou2rd," I'un des sus- mema e en enlrubaillt, dis.critemnitt ui iJat de prufesseurs du lycde, pcts les plus convoitds. Mais Belle- battant de port, ce qui se passait au Hmnds, des medecins, etc., ar- garde avait mis d'avance et a leur insu dehors, lorsque qualque rurueur appe- dant la nuit, les uns parce les deux parties d'accord: le suspect en lait I'attention. Sblesures les avaient emp- question ltait dejA fusill6. "Les rues d6sertes n'et.iieil p.trou- fair, les autres parce qu ils rues que par des pdtrouilles, pir d. 4 WrE pouvoir se dispenser de Les consuls proliterent de cette entre- soldats isolds, le pistolet ou I-- sabre sat pris aucune part aux eve vue pour co:isacrer le respect dio non- au poing, et quellues EuropBeni A qui d la voille." seulement aux consulate, mais encore leur peau teiniit lie. dle ca to dte urt-t*.. In victims les plus interes- audomicile et aux propridtde des 6tran- On eutenJait proclaination s sur lpocla- le plus regrettdes de ce jour, gers, et M. Raybaud prevent les secre- nations commeri C ut Ipa ces miots : :tear Merlet,remarquable par taires d'Etat que, dans la crainte de Qaicoieque, +t finissant iiv.,i .blmrn. nt nrbilit6 et son instruction quelque mdprise, les residents franq;is par ceux-ci : sera f/silld." bIhs, il ess yait de gagner allaient ,tre autorises par lui A suspen- Un proclamation de Soulouque, pu- Sde Suade et arrive jusqu'A dre a I'une des fe dtres de leurs mai- bli6e ca jour, con acra A ce qui s'elait mais celle-ci se trouvait mal sons une cornetle tricolore; ce A quoi passed la vei;le les braves lignes sui- bent fermee et le docteur fut le president cornentit sans trop de dif- vantes : mr ie seuil. La porte fut criblie ficultds. Les nMaisons habitues par les , Steel point qu' un domes- Francais devinrent ainsi par le fait au- Litiens, depuis lungtemps une nsuelqui setrouvait derriere, tant de rnouveaux lieux .I asile. conspiralion s'ourdissait centre le gou- Sade plusieurs coups de fe. vernement. Les factieux se sont trom- h home, don't nous no re-i C'est A partir de cette epoque que, au pds sur la longanirmi' d(i Chef de I'E m le oom, poursuivi par la signal des moindres e6vnements poli- tat, puisqu'ils ont os6 hier, au sein Mde, avait rdussi A se jeter tiques, tout mortal habitant Haiti et mrme de la capital. lever I'Atendard Cda co nulat anglais, lors- ayant la chance de n'dtre pas ne a l'om- de la revolte Le people At 'armee in- Il4 Wvoulareut ex cuter I'or- bre du glorieux drapeau sorti de l'epo- ilignas erl out fait justice ! id' enter de vive force peJ national de 180t, hisse a la de- C(toyens, soyez calmes I ScOr. IM. Ussher dut, ac- venture de sa maison, palais ou bico- government salt sa force, et do is"acol6ue deFrance, se que, le morceau de tole multicolore sera toujours pret a cormprimer touted s national pour informer qui, en son language muet, dit aux jours tentative qui tendrait trouble I'or- t dCe r fale t obtenir qu'il de aturnalos A nos agents de ordre tirepublic Ayez conflt nce dans le Sd r0noncer a one tell public: No tusz ni n ptllez ici, on0 Chef quo oals avez libroment choisi ! ISolque mur dans sem n't pa Haitiens. Autan il aura did sevre contie les Us OelCusa dd ne pouvoir II serait injuste d'attribuer A Sou ou- coupabls., autant il saura dtende sa t etuPl et e8 fit remplacer que seul le mA ite de cotte trite inno- protection ur les citoyens paisibles. Il r 'ocrtairem d'Etat. nation et la posterit6 doit associer A r R1s6arez-voum doe at criez avoc mie conversation s'eoga- son nom ceux des secr6taires d'Etat RVssures-vous done at criE t avoc r girce aux allies et qui par les allies et venues entire moi: Viveat la Lbertd et 'Egtlitd! Vive L" miuistroe, entire lui lui et les consuls out ndgocid, le 17 la HRpublique I avril 1848, cat abailsement official du Donnd au Palais national du Port- - I-t Vivoment le droit drapean haltien et I'estimation A leur au-Prince, le 17 avril 1818 an 45e de e pavillone conaulaires, just valour de la vie et des bieos hai- I'ind6pendance. SOULOUQLUE. , Malgrd eette proclamatior,ou A cause a d'elle, la torrcur coiniinua A planer sur le I'ort-au-Ptiice. Elle I'ut tell que, vero - les qsai te heures hlu moir, une panique , extraorfliii:ire out lieu ; les rumours , l' plus t rribles venaient 'pouvanter et Ia popultli.)n, el le consul de France t lui-mweme crut prudent, en vue des scenes scandaleuses qu'on annonCait et que la crddulit*, publique accueillait - avec empressement, dIo faire mettre on r' :-'iett e:t e transporter sur la corvette Sla Danaide it.. de ts en numdraire de s la chancellerie. Et les ne6bres de la nuit vinrent re- Snouveler I'effroi de chicun. AU(vUSTIE MAGLOIRE l- GRAINS ,- POUSSIERE Parlons sans detours, Monsieur Syllat, et n'esavoas pas de donoer le change. Ai fair, qui &6es vous ? Personnel ne vows conn.it datis la maison, et voila que, sans critr gare, vos encombrez le journal de chroniques mondaines. Voyez vous, je n'aime pas beaucoup les gens qui solvent comme vous Ie faites, les questions les plus irritantes et qui se blottissent sos leurs preudonymes. Tcnez moi, j'agis a visiere lev6e. Vu la gravity des prob!tmes politiques et so- ciaux que je discute 'ci devant le tribunal de l'opinion publique. j- suis oblige d'eo prendre la responsabilite p!eine et entire en signant mes articles de mon vrai nom qui est Nix O,:up:z vous, Monsieur, d'6- tablir votre identity avant de nous parlor -le vo; succe; mondains et decertaine veve qui a pris la vilaine habitude de vous re- garder et de sourire ddlicieusement... Eacusez moi, Monsieur, j'avais ,a sur I'cstomac... Apr6s avoir constant la peaurie de ma- riages port-au-princiens, vous avancez que si Ies jeunes files proprement dites ne so marient pas beaucoup, elles doivect s'en prendre aux fillette., a ce que oyas appelez hs Jup!s courses et chapeaux rounds. " Pauvres fillttes, come voos les arrange ! Mais ce n'est pas exact, Monsieur, ce que vous ditcs. Si cela Ctait, croyez-vous qu'on se generait pour epouser les fillettes, puisqu'en some c'est la meme chose. Or, ,3dfia~ on n'Cpouse personnel, ni ces jeunes filles'contre le jugement dn Tribunal civil de proprement dites, ni les fillettes. La situa- Petit-Golve, en date du a2 mars 1907 ; lion deplorable qui pirait vous pr6occuper rendo contre lui et au profit de la dame a done une antre cause.Cette cause, vous la Lorina Pinchino, du notaire Henry Ho- connaissez bien et vous ne l'avez pas dite. garth et de 1'Erat. Cela, Monsieur, est fort mal. La Section civil ordinaire reprend siege La vCrit6, dans cette affaire, est qu'on et prononce les arr6-s suivants : n'a pas le sou ct que les temps sont durs. Celui qui rejette comme mal fond6, Quand il y en a pour un, avouent cyni- le pourvoi du sieur Ezra Benjamin contre quement ces Messieurs, ii n y en a pas pour le jugement en date do 12 Mai 19o6, ren- deux. Et Ca peut durer... du par le Tribunal de Commerce de Jerc- Alors, quoi ?... mie contradictoirement entire lui et ladame Nx. Alphonsine Mayas ; condamne Benjamin aux dpens , Celai qui copdamne P. F. Paulin et i g A consorts A une amended de Sept gourdes, d t 11XTI'UT3i jlue l'affaire ne sera entendueL e sur lI vu le la quittance do Receveur le 1'Enregis-. trement charge de percevoir cette amende. R NSIOBNIGNEM NT8 Entend ensuite les affairs de : MI TiOROLOGIQUUg A. J Tl66marque contre Artimise France. bse rvn uatoair Le juge Baron lit son rapport.- DU Me Solon Minos est entendu en ses ob- SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL servations. Le minister public, Lac Dominiqne, J.uD JuIN 199 c3nclut an re et do pouroi. D 3 JUIN 1909 Sylvio Rocourt centre la liquidation Baromitre A midi 762, "/'$ Ssnsaricq. a I un Le rapporteur, Mr Ic juge Baron, donne Temp6ratur nia un 2 lecture de son rapport.- emnaxiimum 33 ,o Le Ministere Public, Luc Dominique, Moyenne diurne de la temperature 27,5 conclut an rejet du pourvoi. Ciel clair dans la matinee, nn pen nna- Romulus Cornet, contre Petit f ere geux dans I'apres midi. Orage au S W a aymond 2h. 6c'airs au N E A 7h. du soir. Bonne Mr le juge Baron a la parole et prisente brise de terre touwe It jou-ne. Baromtre port. 16grement en hausse. Me L.ger Cauvin est entendo en ses ob- Le temps a d favorable pour l'observa- eratnis Public, Dominiq Le Ministere Public, Luc Dominique, tion de l'eclipse de Lune. L'instant pr6cis onclut an rcje u do pourvc i du commencement de l'eclipse partielle, Vonclut arejet du pourvo; n'a ptt etre observ6e cause d'un peit Vu re av~a ie siege est ev6. nuage qui a cache le bord oi I'immersion T"bDanal de Commerce devait avoir lieu. COro,,epcement et fin .Audince du Jeudi 3 Juin 1909. de 1' !ps c totale ont eu:lieu aux moments Prisidence de M. le juge Dr Saint-LIger indiqu~s. La fin de I'eclipse partielle a pu Perrier ayant pour assesseers les juges Th. etre note. Le b3rd de l'ombre a t6 iri- Dossous et Jh. Gira. td avec predominance du rouge. Le Tribunal prend s.ege A 5 heures et J. SCHERER demise do soir reserve les affairs de Mes Fermeture de la malle Valembran et Latorte ; fixe A la prochaine Lea d chess pour Kingston New audience l'affaire Mme Chavineau Durocher a dpour Kingston N centre Mme Bloncourt ; entend celle de York et I'Europe. ( vi. Kingston ) par le Mine Kosanna Jn Philippe, demanderesse steamer 4 do courant A 2 heurLs praises de Iapres- Me Leo Aklis pour la demanderesse a mridi. u les conclusions d, son opposition n er, Por:-au-Prnce, 3 juin 1909. Me F. D. Casinsir r pond par celles n* 2. Tribunal civ 1 Me Alexis requiert la communication des ,Audience civil du Jeudi 3 juin 19o9. conclusions de Me Casimir; ce uui a et& Le Tribunal sous la prisidence do ijge accordC par le Tribunal. H. Mondcstin, assisted du Ministere public Mes. Lespinasse, Ethiart et Alexis ont Alirtd Thibault,enend les affaires suivan- obtenu la reserve de leurs affairs. M Me Luc Thhard pour Antoine Audain J. B W. Francis centre Guillaume contre Valenton, represented par Me Eraes: Vaillant ( Defaut ). Antoine, a donn6 lecture de ses conclu- Petit Mai Maim6 centre Choleau Jean sions et a requis defaut contre parties et Toussaint ( Difaut). avocat; mars sur one observation de Me Les consorts Scipion contre les con- W. Francis et d'accord avec Me Thbard, e ' sorts Poto Jean Baptiste ( contradictoire ) tribunal redvoie I'affaire A one autre au- Lon Audain contre les consorts Po- dience. to Jean Baptiste ( contradictoire. ) Me W.Francis poor Henri Brisson contre Tribunal de Cassation Mme Alexandre Deffray a lu ses conclu- SECTION CIV.E sions et a requis d6faut contre la d6fen- S Cderesse. Le tribunal en a faith droit. .Audience du Jeudi 3 Juin 1909. L'affaire Picciotto conore Eugene Lafon- Dix heores et demie du matin.Le Tribu- tant est fix&e i one audience ulterieure. nal sons la presidence do juge C. DCjean Me L. Viard pocr Cr6idy frares et Me prend siege et prononce l'arret qui case Michel-Oreste pour Joseph et Salim Ma- et annule eI jogement do Tribunal civil klouff out 6chang6 lears conclusions N" I, de Petit-GoAve, en date do 5 Fivrier 1907 2, 3 et 4, roulant sur une exception de rendu entire Montino Manass6 et consorts communication de pieces proposee par I'a- et Sidoine Fieffe ; renvoie I'affaire an Tri- vocat de Maklouff et combattue par les banal civil de Port-au-Prince ; Creidy. Les avocats des parties ont d6ve- , Les Sections-reunies entrent en si&ge loppd leurs conclusions respective pendant sons la pr6sidence de Mr le President H. pres d'une here et le tribunal a ordonne Laechaud et prononcent I'arrft qui rejetre le dp6t des pieces. parement et implement come mal food. V. I' h:re avancte, le sitge est level A 7 Spourroi do citoyen Thiers Alphousel heure et demie. Rec; fiction D.n, an i i- co.m,,te-renlu de la stance de mardi dernier du Sneat, notre reporter a, pas errcur, relate que la Resolution en faveur des sinistrrs qui se trouvait devant le Grand Corps avait 6te present A Ia Chamn- bre par le ddput6 Jn-Francois. C'est notre ami J. M. Br6dy, d6put6 de Port-au Prn:e, qui a'eu a prendre cette initiative. VENTE D'OR ornfo 'mmnentauxios- tructions de M. le Se- cretaire d'Etat des Fi- nances et dui Commer- ce, le Bureau central de la Recette et de la Depense mettra en ven- te sainedi 5 juin Douzz MILLE DOLL IRS (12.000) pour le service du Re- trait des Billets de 5 gourdes. -- .-- --: -- J ULIEN COURTOIS Voice; qut la mort vient de nous enlever Julien Courtois. Julien Courtois etait l'un de c.s rares hafiiens don't notre malheureux pays a dediigne de s'enorgueillir.Il possidait tout ce q'-'il fant pour reussir dins one democratic et pour ant il a constamment v6g6t6 din i ne si uaion medioa'e, d&- p'orant t'inu ilite de qualias qui partout aille' rs l'acr.ient place au premier rang. Ap:cs avoir faith des etudes sanctionneds par les succ: s les plus brillants, il s'6,ait allegrement lanc6 dans le monde, l'oeil fixl sur qutelqne noble ideal qu'il s'g;ssait de realiser. Idlas I'am&re experience n'avait point :ard6 A e dtsillusionner. I s'tiait apaiiu q e e progrcs tst impossible dans une s c -' oa intelligence, I'instruction tt la itnue morale ne sont point en hon- neur tt ccite crt elle ddcep ion I'avai mar- qu6 d'une inetbitble empreinte.Q.toi qu'il en soit, vou!ait rester independent, il s&'- tait resolu A ne devoir le pain de sa famille qu'a son travail. Ainsi l'ai-je toujours con- nu. En vain, sous I'empire de l'emotion, je cherche des mots pour peindre le siduisant compatriote que je m'6tais accoutum6 ai- mer. C'est que j'6tais anime A son regard de sentiments que ni I'd'oignement, ni les vicissitudes ne pouvaient altirer. Ce fut lui qui on',aseigna la musiq e. Aussi sa i hysionorie sympathique fot- elle fmmiliere pour ainsi dire A toute ma premiere jeunesse. Par uu tendre soir de Nce', A un rtveillon qui nous reanissait, je le revois semi'l.int, gai, pleinement heu- reux de vivre. Comme il nous transportait d'aise alors par sa conversation 6Clgante, spirituelle et fine ! Dans le salon de reception, avec ses ma- nitres engageantes et gracieuses, son esprit remarquablement vif et pr&t A iclater, il 6veillait tout de suite one bienveillate at- tention. Puis j- le revois encore en des circonstances penibles : la mort de ma mere, celle de mon frere. On aorait dit que Courtois recharchait ce que cette vie si mauvaise a pourant 'parfois de boa pour s'mpressr de voorer. C'Etait, quoiqu'il s'en ddh po6te. II avait do pocte le spoaM thousitsme, les aspirations largest e reses. Personnel de ceox qui Ioat quenti ne resistaient i l'aimer et r mer de cette estime spdciale que fait gZ la consideration do courage chi,~ bone homeur. Car ce vaillant luttea les difficulties, les obstacles d aienti sants i dbtanler avait ne indisctl lear. Elle se plaisait, par one cqu.t charmante, A se drrober aux sollicii. d'une curlosite trop importune. Elilesl nif-stait cependant sur on terrain q- y tait propre, c'est i-dire an Lyce, d cette chair de philosophic qu'il oc~ Son course Etait on veritable r6gal, onS de intelligence. Je n'y nsisterai pm vansge. Cependant la vraie originaih Couorois ne se trouvait point IA. C'tal musique qui Etait son domain d'AC d% Jamais homme en effect n'entrora mla que d'une si complIte et si absolue ar, ration. Non scu'ement la musique, . chose divine, le ppnCtrait souverhinmi mais el'e faisiit parzie de son etre. )J1] vonait on culte. Lorsque sa libre fantaisi, interprdg quelques-ons de ces morceaux tels quI "Himac" de Ly ber ou la Rapsode, vl d'Edmond Saintonge, puissant compoia trop tt: disparv, c trait un dlice. Alakb melodie ei6gan-e ou superbe me trosiA delicieusement, tandis que je songeas a vers melancolique de Sully Prodhomw: .'La musique apiise, erchante et dblied chosess d'ici-ba. C'est que Corr ois savait merveillwio meant faite chanter le piano. Oh I le me rappelle le p'aisir relekrl j'eprouvai, on jour que Courtois me gratfitit d'une audition de Chopin, , Chopin qu'on ne se lasse point d'lia come ayant exprimb dans la lao Wis mortelle des sons les infinies tristemau s ne existence qui devait si rapidemesbt chever. Qui aurait pu pr6voir.que celle i mon ami aurait une fin pareille ? D4, depuis quclque temps, il se sentit p fondiment atteint. Chaque fois qoe p i rencontrais, je I'adjurais de se 131i0 de se soigner. Mais le poovait-il, it' charge come ,il 1 tait d'une nouLnh famille ? II me savait gr6 de ma solltcid inquiete. Ah si ma bourse .n'0t l plussouventpaleine d'arraignes,c sit ~ cc que q 'aurais fair pot r ILi. Courtoiss ttignait peu A peu. Ai si cet imntitU eminent qui avait conwacre rant d'1ru . I' .nstignemtnr, qui s'y 'tait dl4 sans measure, arrivait au terme de vie, pauvrc, d6couragC, meurtri, 'sI rtu nul prix de son admirable tffot. Lardpub'ique n'apoint daignite lnd main secourable A ce paifait servirct s'est ceptndant prod gui pour elle. la r publique, comme Saturne, d&e meilleurs entrants. Jolien Courtois ne sera point Son souvenir harmonieux se dans les cceurs aussi loogtemws q-' haitienne fremira au spectacle d" I tinction morale. MAUI C1" & Transa Le paquebot MONTIPfJ attend Dimanche matin 6 partira probablement Londi 'it heurea pour Petit-Goave, St-- M Gooaives. L'AoIMT E. OBS*I _ __ __ __~~_ _____ __ Sdoli Matin chacun emportait le regret de ces heures' I o ain lexquises et trop braves Ile souvenir de ce -u ,bal unique dans nos annales mot d ine-. obo0 d'Aquin et I 'esprance de se retrouver plus s,,ve.lt SOUVENIR DE BAL dans ces salons si pleins de charmed. C'eIst n oste raison que ce soir du Ti \4t ir do man restera ioubliable sera inoubliable pour nous. a~e Svenir. II a po no A. SYSTA NT. tne final de cette d6sesprante SYSTA qui afIligesit si longtemps no- --- SAu brillantes maniestations pi- Avis Commercial do matin, aux discourse pompeax, id'Aqliv e vot r olep g raDaPO Le public et le commerce sont avi- dsAqsio die oire notre auguste s6s qu'A partir du ler Juin la maison al, ii nots atit rnserve uu r -tg C. Bien Aim6e & Cie est dissoute.d d b! de pt de 'ineMonsieur C. Bien-Aim prend la es.de aotre locait-- Ce- mc-s suite des affaires avec I'actif et le i'Club mondain nous l'avaient passif. 9 . es onionss crore. Port-de Paix, 29 Mai 1909. c gllOS n'osio0S croire. a wlezz-vous ? -C'est un caractCre - sx mortels d'6tre sceptiques Avis *lar rts a-til depass nos esprac ir sirmi a oiii de ceu o qi toer C Le souspi gn, Paul Barthe, donne P oipul que tout de realhenr out avis au public qu'il a des droits rdels fl Sque our la propridot,:sise rue Bonne-Foi. oc- - is hb inatgu al a &t6 un veritable cupee pour la Pliarmacie A. Bob rts t mondain. De longtemp nous, (dite Pharmacie Nouvelle ) et qu'il ',,g va dployer tant d'clat chtz noas 'oppose ou s'opposera A toute ac- mtsufrprise avait tt6 bien agr6able de tion qui pourrait tre entreprise con- trouver dans des salons coquettement cernant 1;a proprtlte au prejudice de de Mi et Mmc P. Arnoux, an mi- se. droils. Sd'n loxe inroui, cii de jolis visages arise, '21 mai 1309 ians toute leur frecheur de pr.n- PAUL BARTHE ct l gice de leur parure, ajor- -- --- - h labeoaut de ce fe',ique panorama . Sices mesieurs du stxc 'aid, impec- "idads leur tenue, gr.v sedans leur s ddi, promenant ou se tenant en petits ou Ls, i attendent fievreasement que Le steamer a Westerwald a ve- rwsmence. Mais blent6t, notre sym- naii de JAm;e et Petit-GoAve est at- ise,,idnt dh nant de JdAmie et Petit-Goave e-t at- qgia, l D .abjuse,Fridenc dhon- tendu ici le 5juin. re i do Club mondain sannonce. -, lamw presider cette fete do n6e en Il repartira probablement 1i m- aMe de sou Excell.nce. et partager me jour pour St Mare, Gonaives, Port- 10 iire joie de pouvoir offrir un just de-Paix. Cap-Haitien, Moqite-C, rist ., h d'fdmiration er de reconnaissance A Puerto-Plata. Sanchlz, Samarina, :St- j1 S.vYdtrd Chef d'E at. Thomas, Le HAvre et Hambourg. Lasuique et es braves 1'acclamenr, Les person nes desireuses de vova- It'eM osl impuls:on de cette joie quc ger pour I'Europe trouve ront A board Illident du Cticle,Mr Leonce Maignan de ce steamer routes les corn odit6s liabite a o envenue, et rem rcie tous modernes. artpondu a I'aimible invitation da Pt au-Prince 31 Mi 1909. ".- Pus Mr Justin Berger, dins n Iot au nce 1 10 lcboisi, pla ce q'elqLies mats heu- 0G. KEIT;L E c Co "pour le bonhur et Il pr so ritC du A "S. uoomdain do:.t i es' le Vice Pr-' . hkd'honlner, et ro s incte i trivail 'a pogrts Et c'esit Ie general D.rbou did 14r la te dei: J irs ennuas n e l lus khm l'en:ente, se bsan t stir cette dc- i 1p Rm: L'union fiit la f ce ". Des c"ments prolongs se frnt enaen- S'il n'estfait avec la "Pillsbury'u s Scbahmpagne s rvi et dc~I le clav.- I Best" I.lnaDt sous les do gts agiles de nos pisistes' La meilleure farine du monde co--,olation de Pouvoir oublier un . das letoulb lon d'une vase to Cellqu done le miller pain peMites ch:trrres de la vie quoti- Qui product le plus de pain con . Quelles douceurs infin'es d'A:re Le pain le plus blanc lm, speciacle de cavaliers et da- Le pain le plus 16ger. I Slvrant avec enivrement aux plai- Pour tous renseignements s'a- SI9 danse, d'entendre lear rire foo t d r t : S3 Propos, d'Lprouver route la sen- de A d bonheur sans mdlarge dans le Ernest Castera la ir apieux des fleurs :t des corages, h.a avidement aux senteurs de nuit reprsentant de la PILL.sUHY's WASH- S. joier6ait en souveraine deans *t FLOUR MIt Co MUnBAPOLIS L "o-de d'invitCs si avides de di- ILS etits. ra mnsique cntratnan e et --- -- -- -- tout it s tes gaies dan la e Tib re Z6phirvn Bell est Sediabo I. Ce. si cLoyeCe,t I, d3m l olD..,p, ro alors une arc- Fabricant de chaussurea sr- me chor r eroa i. Rue Tiremasse, facade Nord de a uc .fu*, lee ati, pt- l Plac de la Croix-des-Bossales. e 9a l chlie do macn 'Ies SPECIALTrI : mirdt si ddlicines, o6 PANTOUFLES M7 LES Kol7 ae Kiniston hola tie Kinq stoni Kola-Champagne Iron-brew fortifiant tonique de !-i Ch -'.-v's .se.at d water factory 1:1 %, 4 1hI11( - eClh1z (Cttinat Fouchard RUE DU)1 CENTRE NESTOR FELiU x *t'I viti i; le rouviir' sont atot I(I" 1 tSri'L, Rue deq Mitacles ) N pr s i& do M- Atger Cauvin, Sa tiOuve'ra 'Oomwo~ tOUjOllT'S ttc)Llff -,tt",factiou ?our les trayvu xi i 1..! -eiolit coD- ds.a t'F C. L. Verret Taiileur-Marchand Dornne avis A sa bienveillante clien- kel. qua sa maison No.7, Rue Traver- .itie est toujours bieu pourvue d'une vari6te d'6toffes de la haute mou- veaat6 parisienne. (UALIT* SUPARIBURC. COUPSB i*ArNT TRAVAIL SignN. ExBCUTION PROMPTE- Prix tr rduits I VoillczZ-v uus hoi re DU VERITABLE KOLA? 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