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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 27, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00631

Full Text



Annds,


N, 647


Jeudi, 27 MaE'


1909.


i


j


OUOTIDIEN


Abonnonmnts:
Umw Mos.
Taois Mous.
IlUNlTS UN Moes.
Tiois Mous
AMIMR....... Tois Mons.


G.

.4


2.00
5.00
2.20
6.00
8.00


DIRECTEUR-FONDATEUR

Cl6ment Magloire

AOMINIsTRATKU Arthur Isidore


LIE NUMtRO 15 CENTIMES:

146 S5USrIS asr "a65 as 60IISo m5i No e..
DI R E('TIO N k tD AC IO N-ADMINISTRATIOi4
45,p 311 301, 45


CONTEST

Amouos HaiTI[NNE.-;.- LES INI)


Rubis su
iestl puisque vous le voulz,
Msje parlera
...... avec Is hlbertd
qlu iast mal harder la verIt6.
jlitPaulHylas avec une nuance
s, sitre ami Lys devient bel e.-
Aimplement que j'ai expliqud
en seconle, dans le temps
bMaheux. Veuillez m'ercuser
fllisence.
it' ny a pas de mal...
id', it y en a. Je sais qu'il est
iea ton aujourd hui de ci:er des
imvwel dvanuile exclut les chose
it. Vivent industries embryon-
rea0omeree moribond et le chan-
ptcie I Vive l'argent I
Lticalture ? Vous oubliez I'a-
b 6nonci Paul Hylas avec re-
ms avez raison: Vive l'agricul-
It has le savoir cria en riant
W t 0, A bas le savoir exulta
1l. Qaand chacun sera tout A
dans ee pays, il eat certain
les mone sera heureux. Et par
S sarons atteiat la linmite ex
i6rogr6s leqiel e.t le bon-
b Die. vout eltende I fit I'ar-
bharles F6ret, le doigt lev6.
I.sie Ut b avardaient ainsi sous
e la petite mason louee par
SRaudin pour la saison- der-
de Pdtionville.
t4 a1nt, je relame l'histoire
S"ChArles F6ret.
Wrea~ pasa sea pouces dans
I re ~0ona gilelott et sexpri
C onaissaz la petite Flatena,
P~ ...S cessaire dooc de voas
cher ni, oh l ddcrivez.
, e Id pour perdre notre


DU JEUDI au mieux ;tve ( cainig cet stranger
qui a habit ,luelque temps le pays et
que vous avez torni connu... Je vous
ISCRiTrioNS DE CES .MESs.UR- iavouerai que je consii16rais come pure
aS distance lea dires des d times Carpot.
II suffit qu'un Monsieur aille deux ou
troi fois dano une maison pour que lee
r O ngle. bones voisines y voient silon une af-
faire de cceur du moins une alraire de
Impossible. Vona savez, du reste, corps.
quelled6licieuse petite femmec'est; gra- C'est de vous ? fit Paul Hylas.
cieoe, intelligent, prenante, faite au Oui.
tour, l6evee i Paris exquisement mal. Mes compliments I
C'ot un rlvel Eile pourrait dire comme De rien. Or, I'ann6e dern;Are,pal
cette parisienne do dix-huitieme idle : un soir lourd de chaleur, come je li-
g" Je no sa i pas jolie, je suis pire. sais dans Is plus grand neglige, mes
Eille s mat trop de poudre sur journaux frangais arrives dans la mati-
trop de cr6me Simon, fit Renaudio. n6e, j'eutendis vers lea dix heures et
Elle port trop de blgues,fit Char- demie des pai sur les dilles de ma ga-
Is Fdret. lerie,puis une voix tremblaite de femme
Ele n'a pas de profile, fit Paul qui m'appelait. J'ouvris la porte de ma
Hylas qui n'en Ivait guare. chambre et je reconous dana l'ombre
VoilA bien les Haltiens 6lata Mme Flaten. Elle dt1it en peignoir blanc
Lys Matheux d4daignant ce qu'il ya at avait la tale enveloppde d'uae min-
de meilleur parc3 qu'un detail insigni- tiller brune. Comnue Cian & le Cinna
Scant paut lais-er A disirer. de Corneille s'entend j demourai
Ainsi nous sommes, dit fligmati- stupile. Monsieur MItheux, vous
quement Paul Hylas. La perfection ou pouvez me rendre un grand 1 Iervice, dit-
le pire. Et comme nous n'approcherons elle.- Je suis A vos ordres, Madame,
jamais d la perfection, nous restons mais je vous on piie, ae rentes pas sous
dana le pire sans dsemparer. En quoi la galerie... Una fois das la chambre,
noua sommes on people cons4qenkt. elle so lais-a tomber dans une dodine
Voili, conclut gravement Renau- et se cacha le visage dans sea mains--
dia. de trAs belles mains avec des veinures
Maintenant, outa Paul Hylas, nous d licates et des ongles bombed et polish
somme" tout oreilles, ami Lys come del'agate,celasoit ditenpa .ant.
Matheux, aprbs one pause, reprit : Monsieur Matheux... Monsieur
--" L petite conwouaqu que j'habite Matheux..vous seul pouvez me saver.
au Buis-Verna est situee vis-A-vis de la Mais Midame, ftut-il au moins
villa do couple Fliatn. J'ai d'excellentes que je sache...
relations avec le mari mais au board Oii... oui... ji vais vous dire...
dle-mer soulement.Au Bais Verna,quanl Elle .tait pAle et sea pauvres grands
nous nous rencontrons sur la route (qui yeux brill.aient fi6vreueement.
est plus 1, lit d'ooe rivibre dessechde Vous avez eu une sc6ne avec votre4
qu'une route,) c'est A peine s'il touche mari et il s'est conduit come un brj-
soa chapeau. C'ot vous dire que Fla- tal qu'il et.
tea et moi, nDOs u s neou visitons pas. Oh non... non. il est trb, gentil
Je oonmpreds palfaitement mse airs dis- pour moi mon maria. It eat A Turgeau,
teats: je suis uo pea fonac et uis it ce soir,.au bridge des Bellermann. S u-
*'a pas besoiu do moi Q ant a Mne lament it va rentror d'un moment A
falao jamais elle ns dalgia jeter un l'autre... et j'ai eu Ia ftibles do rece-
rard sur moo humble personnel jiu- voir quelqaun en sotu absence... oh !
quSi soir od ello eat & s'adresser A nous a avons rien fait de mia... mais j ,
men g6ale. Tout leait don pour Ie connais Gustave, il est extr6meam'ut
alesz, A mon sons. Le dimnche,quand jaloou et j ials iI no voudra croire A
i I*'arlivait de traversr o es asi ms n ianocence.... lee apparences sont1
ibles tvodlstes, lee dames Carpot, js coatre moi.
le e tetdale ea raeotter de bonnes -Je ne vois pas.tres bien A quoi je puis
sur Mme Flaten qu'elles disaient Otre vous etre boa dans une afftire pareille.


11 sembleque vous vousexag6rez lepres-
tige de mon eloquence si vous croyez
iue la soule magie de ma parole puisse
s iffire A persuader Monsieur Flaten...
II ne s'agit pas de ga. Je ne vous
ai pas tout dit encore. Cet homme don't
je viens de vous parler, eh bien, il est
chez moi, en proie A une indisposition
inquietante.
Ah Bah !
Oui, il a une espAce de syncope.
J'ai essay de tout pour le ranimer, mais
vainement.Je croyaisque j'allais devenir
folle quand ayant apercu de la lumibre
chez vous, j'ai peo s que vous pourriez
bien le prendre ici avec vous et me
tirer ainsi d'embirras.
Comme je reflCchissais profondement,
sur ce tracas qui m'arrivait, elle s'6cria
l'une voix dmue:
Oh I faites ca pour moi... si Gus-
tave arrivait... mon Dieu Si Gustave
arrivait I...
Soyez gentil, Monsieur Matheux, vous
le regretterez pas de m'avoir sauvde,je
vous assure...
Et ou sont vos domestiques ?
J'avais renvoyd la bonne depuis
I'apr6s-midi...le garon, lui, eat all6 A
un bal A Lalue... n entendez-vous pas
le bruit du tambour ?
Et le jardinier ?
Oh I io eat ivre-mort... Faites vite,
Monsieur Matheux, partone. Vous ar-
riverez bien a trainer Ie malade ici.
Vous pourrez toujours dire apr6s que
c'est chez vous, en causant affairs,
qu'il seat trouvd indisposd.
Elle parlait tr6s vite, et la crainte,
I'inqui tude,l'eflort sur soi donnaient A
sa physioomie une expression passion.
nte qui me troublait dtrangement.Je me
coiflai de mon foutre, pasai une vested
et je sortie avec oell. La nuit 6tait obs-
cure et l'atmosph6re tr6s lourde. La
pluie menacait. Le quarter entier dor-
aiait.En traversant la route d6fonoe6 et
outrageusement caillouteuse, elle faillit
tomber. Alors ello s'accrocha A mon
brae. Nous marchions trs vite; quand
uous fumes arrives au milieu de 'alide
q(i conduit A la Villa, ll s'arrata
brosquaemnt, distant : Laissez-mo
respirer u pea...je sens que je vals
6tooffer." El prenaat ma main, elle la
pose centre ma poitrine. Le car bet-
tit A as rompre. I'dtais de pl en
plus troubid, at Ce soirli, ass c do de
cette feues toute vibe el e4i ee-


- .---- ~:: ------ --------------- ----- ----


r I


ft








tait divinement bon -Dieu, qu''elle sen- prit la A1te entire sea mains et colla ses
tait l'amourl- Ce soir-la.messieurs,cro- levres sur ma bouche. Je la saisiss
yez-moi si vous vonl'z, je connus pour bras le corps avec une sort de frnedsie
la preml6refois ce qu'Wtait quele Ddsir". sauvage. Loin d'en Atre effray6e, elle
Oh on vous cioit, allhz, r4pliqua se blotlit centre moi, touted. Et...quand
Paul Hlylas nous qui n'6tions pas dans an quart d'heure aprbs, elle me quitta,
I'allBe, nous 6prouvons un je ne sais elle avait su me rendre compl6tement
quoi, rien qu'A vous clouter. heureux."
-eN'est-ce pas? fit bdatement Matheux. Vous voulez dire qu'elle vous avait
Aulbout d'une'minut,,continua-t-il,nous payd, ructa aigrement Alexis Montet,
reprimes le ( hemin de la villa, Mme Vous ,vtz raison, repondit triste-
Flaten toujours frissonnante A mon ment Lys Mitbeuxt elle m'avait payd,
bras, et un instant apres nous etions helas !
dans un coquet petit salon. Sur un ca- Et rubis sur ongle encore ajouta
nap6 en osier, un hommne etait tendu. Pdlion Rnaudin,dans un geste dnergi-
Je um'approchai et je reconnus (; Gritg. que.
Vous voyez, exclama Baranville, Possible. Mais parlona d'autre
les dames Carpot ne s 6taien' pas chose, voulez-vou ? fit Lys Madthieux
trompdes. d'un air sombre.
Oui, lit Ma heux. J'examinai Ga-
ring :avec attention,, cherchant A me FERNAND HIBBERT.
rendre conipte s'il avait enti rement __ --_ ----
perdu connaissance, puis je m'emparai
d'un pot a glace que j'avais remarqud GRAINS )I POUSSIERE
sur wue table dans la piece .a c6td, et
j'en versai le contend sur ie visage du
noble stranger. 11 se remua avec une II y eut, dans l'antiquitc II plus reculhe,
certain vivacity et port; la main A son des peoples trompeurs et m6chants qu'on
caur.Ill re-pirait avcc cuill r,,, de sel, une crarie de thum et leur vie. La verit decait a jamais bannie
un verre !" comni.iumni-j-p a Mmie F sa de leurs rivages. La paix aussi, car la do-
ten. Elle me remi A la minute et rhum mination du Mensonge cree, parmi les
et sel et ve re. Je diluai le sel dans un citoyens, un teat d'hostilitC permanent et
doigt d'eau puis j'y ajoutai trois doigis terrible.
de ihum. "Avalez :i" criai je au blanc Les Cercopes taint dC6gtitants Aussi,
avec autoritd. II ne se fit pas prier. Er fatigu6 de leurs fourberies malfaisantes,Ju.
bient6t son visage bllme commenva a puter les change un jour en singes et les
devenir ourpre, lesang circulait mair- mit dans Iile de Pith6cose.
tenant !i plein pournon. Je le fis so le- Prenons garde I Nous srr.mes d.-venus
ver. et le plis lar le bras. "Venez avec si mLnteurs !.,. Nous mentions affreuse-
mnoi", lui dis-je. ment,--- inutilement, bicn so'.vent. Nous
Nous avios ddji fait quelques pas mentions par intdre, par m6chancete,-- et
quand Mme Fiaten s'dcria: "I Et son ce qui est plus grave, nous mentons pour
chapeau ? vous oullit z son chapeau I" mentor.
Et elle alla le chercher en haut, ce cha- La vie rolirique est le refuge du calbin-
pean. Ce qui Ime fit comprendie que dage Le calbindage est une des formes lo-
Gaiing dtait bel et bien dans la chami- cales du mensonge.C'est le mensonge oua-
bre le la I)ame au moment oi il s'dtait td, le mensonge parlementaire, le menson-
senti incommod....A pine 6tions-nous ge qui n'en a pas l'air,- et d'autant plus
dar.s l'alt dee (que Me Flaten nous re- dangereux.Nous avons invented ca,--le moi
joignit avec le chapeau. Elle me serra et la chose.
nerveusement la main en me distant : La vie mondaine est faite de tripotages
"Merci... merci... mon bon ami." LA- insenses. I.e dCbinage y est agress:f. On
dessus, on se quitta. En arrivant chez s'enveloppe les uns les autres d'un tissue
moi, Garing but encore un demi-verre d'horreurs inventdes et calculhes.
de rhum sans sel cette fois, puis il Quant la vie do-nestique, 'a vie des af-
s'dlindit sur mon lit et no tarda pas A faires,la vie de tous les jours,c'est la mort.
rontler come une locomotive de la En vritd, nous sommes les Ce;copes de
P. C. S.Moi, j'dtais vautrd dans ma do- cet h6misphere,et leur meta norphose no-is
dine, et je pensais come un insense A pend au nez.
Mme Flaten. Le contact que je venais Un beau jour ce sera le chatiment---
d'avoir, dns la nuit chaude et humide, tout le monde embarquera pour la Pithd
avec cette femme incroyablement trou- cose.
blantte qui dlmnerait un saint. .l'il6e Seulement, les premiiies qneues pous-
lancinante que l'homme qui dormait Ia seront aux politiciens...
avait "failli mourir de la volupte d avoir Nix.
poss6d(l un Ltre aussi charmant et --
d'une hardiesse si provocantel... Tout
cela me mettait come du feu A I'intd-
rieur...il me semblait que mon sang
brdlait. Soudain on frappa a la porte.
"Qui est ia", m'ceriai-je ? "' Moi ", -
repondit une voix ddlicieuse que je ne A la Croix des Missions
connaissais que trop depuis une here.
Je sortis sous la galerie. "It y a encore D'apres les renseignement qui nous soat
quelque chose ? demandai je A Mme parvenus, le sous-inspecteur en chet de la
Flaten que je respirais plus que je ne Police, le gndral Eustache St L6t a failli
la voyais dans l'obscuritd. tre victume hier d'un attentat.
S Voici, fit-elle, il a oublid son cein- A la Croix des Missions oti un service
turon. d'ordre a etC organism aux fins de surveiller
Ah bien et je pris le ceintu- les allures suspects de certaines gens, le
ron, un ceinturon assez lourd qui con- general St L6t interpella un nomm6 Char-
tenait de I'argent, une montre. les Mandon, ancient attach A la Police.Un
Et...commert va-t-il ? demand t- colloque s'ensuivit a la suite duquel celui-
elle. oci tira son revolver. La presence d'esprit
II dort un peu ivre, si je ne do sons inspecteur le sauva dans la cir-
me trompe, rdpondis-je. constance.
Maintenant...adieu, mon bon ami. Mandon a 6tc depos en prison aux or-.
r Et s'approchant encore un peu,elle me dres de Ia justice.


MI& TOIROLOGIQU198
C brl ftll -WJ~ttjCAYCNa

DU
SIEEINAIRE COLLIGN St-EARTIAL


MARDI'25 MAI 1909
Baromttre A midi
I


763 -/'


Temp6rature minimut0 23,8
Maximum 3 3.8
Moyenne diurne de la temperature 6 ,5
C-el clair jusqu'a 2 h. et nuageux apr6s.
Brise de mer depuis midi assez forte. Ba-
rometre lge~rement en hausse.
J. SCHERER
Tribunal Civil
Audience civil du mercredi 26 Mai 1909.
Le tribunal preni siege A dix heures du
martin, sons la prdsidence du Juge-Doyen
A.St Rome, assistC de Monsieur Lys Lator-
tue, Substitut du Commissaire du Gou-
vernement.
'Jugements pronounces.
I Celui qui rejette comme mal fon-
dee l'action faiie par le sieur Sthiphen
Fontange A Madame Vve Fontange.Dit que
la valeur toucuee de Madame Julie Alexan-
dre n'a servi qu'A l'usage propre dwr dit
Sth6phen Fontange condamne ce dernier
aux dbpens.
2 0 Celui declare Me Isnadin Vieux non
recevable et mal fond6 en sa demand, en
consequence donne main levee de la sai-
sie pratiquee es mains des 6ponx Lallemand
condamne le dit Me Isnadin Vieux aux d6-
pens. Dit que cette condamoation aux d-
pens tiendra lieu de dommages-int6rts.


Attaires entendues.
1 o O'connel Benolt centre
Rouzier.
2 0 F1-lcte Dsrouleaux 'et co
tre les epoux Charles Oscar et
2 o Emelia Joseph centre Gr
Jugement- prononc&; sous la
du Doyvn Leon Nau.
Celui qui ornonne que le sie
fan soit iuterrog6 sur les faits art
une requC:e presentee par Me
aind.
Puis le siege est lev6.


Senexant

nsorts con-
consorts.
ettin Nau.
pr6sidence

ur B Fan-
iculds dans
Raymond


Fiangailles
Nous enregistrons avec plaisir les fian-
;ailles de Mile VICTOIRE MORI.SET, fi le de
noire anmi 1- Senateur Moris;et avec Mr
FEx: FOUGERE.
Tous nos compliments.
Tribunal de Cassation
SECTION CIVIL
,Audience du Aardi 28 Mai loy.
Le Tribunal prend siege A dix heures et
Jemie du martin sous la presidence de Mr
'e IPrsident H. Lechaud et entend les
affaires de :
P6lopidas Emmanuel, centre Saint
lean.
Mr le juge Denis a la parole et donne
lecture de son rapport ; ensuite le Mi-
tristere Pub!c Luc Domimique conclut au
reject du pourvoi.
Joseph JuriVernet centre S. Dougi.
Mr le juge Laraque, rapporteur, fait son
rapport.- Me Michel Oreste, pour le de-
mandeur, devtloppe ses moyens de cassa-
tion.
Le Ministere Public, Luc Dominique,
conclut A 1'irrecevabilitd du pourvoi.
J. L. Hatchman et Co centre A. C.
Deetjin.
Le rapporteur, Mr le jage L. Denis, lit
son rapport et le Minist6re Public, uBg.
D6catrel conclt oa reject do pouvoir.
L e sige est level.


II -


Fernaeture de la
Les dCp6ches pour New-YqJ
par Ic steamer Prins Eid F,.
Celles pour Pctit-Goave, MW-
rimie par le stenmer" (Allegh
pour St-Marc, Gonsives,
Cap Haitien et St-Thomm 111'4
SCaledonia seront ferau6
heures pricises.
Port-au-Prince 27 Mai 190"
Chemins de far de XL
Les travaux marchnt aci_^
1' nergique direction des in
penhauer ct Eug. Maxim'li, t .
ouvriers sont actuellement A
les chefs d'6quipe Durc, Bat
roche les encouragent la ti ah-e.
cinuante tonnes de rail .tt li-
s acheminent vers les chantien -
Vve a iltiade DerenonOO
Hicr matin un nombreux convoiq
pagnait au cimetire les restes deC
Vve Di:renonconra.
Mr le Gal Marc Derenoncon jt
des plus touches des marques de J
thie que tena:cnt lui renotvelt
qui ont te A 1 issue des fuoniilles, i
tissani lei serrer la main et lui api
leurs compliments de condolinca.
Parmi les person iges officict qai ia
talent, nous avons remarqu :
Magny, ministre de la Jusce, P. Pa.
president du Senat ; les S&ata-n:
Dusseck. C. Rigaud, S. ArcherV.
liire, Blaisj Lavache, Birbancoun La
Sterlin, Laurent, S. Remy, Baussm,
bours, Silencieux Williarn, : les
Pierre-Paul, MacdjiaaJ Alexaadre,
nom, Nord Charles, Erne, EwwK,
Sambour, O. Menos, Ernest Rigad,
v&e, President de la Chambre, Ph.
gant Commandant d'arroadisseme
'ort-aa-Prince, Maximil!eo Laforew
taire, W. Fra-cis avocat, Valhrius Dou
Astrel LIfrest Alex. Robens,
D. Lilav )s, D.rectear de la pte, L
RKmy caissier au TrCsor, H. M
Grpnd e.in-Gu llaume, TancrbdeA
Dr George-, H Cameau secretaire d
Drs Annoual ct Lechaud ct de naom
amins s.
B t mercimeuta
Lie GC MArc Dcrenoncourtet toN
a;tres membres de la fimille rea
sincerement tous ceux qoi lear oatid
des marques de sympathie a I'occsiao
lA mort de leur regrettCe mtreet
Vve Miltiade Derenoncouft.-- Ib
prient de croire a leur profood g


LAC HAMBR

A;),r s la sanction des proofs-T
d s deux derinbres Saanc t,
d., la cortespondance, on entalnlI
cussion dIe la proposition d losi
h ,rnais Jrn-FaunFois, relative aS
rondissements de Hinche et de Ia
melade qu'il s'agit de retooarfrt
pat tement de I'Artibonite, en
la loi du 31 Aodt 1908.
Le deput. C. Ion demao d
le memb e du Cabinet qui tI
ministre de l'Intbrieur abseat
discussion de celte loi, ii w
suire que la Chambre soit fil
lea vues du gouvernemenat
Le ministre Canal,chargi de I
ft uille felicite la Chambre, a
Gouv rnement d'avoir pris I"
de cette loi qui eat parfaatte t
O.I passe au vote. dsad_ .
L'art. 2 soulve des di"cSo.f
Jn-Franoois et Morpeau -ai
par s'entendre. A I'irt. o, -







". "asant Noel, Jo Fraun1 Monsieur Canal rentre dans la qumee- vol anller d'occasion sas presentir ce
Franoolt. Cat arti- lion et done I'assurance formelle tA i qal ee asedsit A la price de cason qui
s.. actions cormer- ,Chambre que satisfaction sera donnde di" dd bmqud sar Ies astres qui avaient
ntroduites conform4 1,1 intdreIade. pis deas i lrade.
r31 Aout 1906 dvans Le Depute Sambour dit au Minitre A quart d'erm e environ, le
a Cap-Haltien devraien den Financos qr'il a fait un virmont Nod Aleis dacendit tons les ravil-
j sleur expiration. qoe de foods A I'encoitre de la Constitu- lons qli silloonalent sa maire et arb >re
,iaIelles et correction- lion qui s'v oppose.- -ne ainme rouge A sa gra le hone: c6-
i poolugation de la non Le d6pute Toussaint Noel se rallie nait le signal de guerre. Ver ;ere a a se-
f dfr6eau aa tribunal a son college L6on et declare coode toes mes movements. Au premier
h Sl. Le dbputd Bailly quo si le delai de 15 jours accord par coup de caon, femmes et ef s faiient
mf S u r, ta nom de 'Huma- son coll6gue, au ministry des Finan- cokhi dans lea rues des C6teaux, affolds,
Squae touted leo affairee s a expire sans que les sinistrde pe'e-m'&e. transportan males, Rmatelas -t
SJuridiction du Cap naient etd payes, ii interpellera egale- pequets. Terrifis par les bouleis qui tom
i. ., La Chambre opine ment, baisat Ca at l dass la ville, ils reaver-
t I'enamble de la loi Bailly, eat a la tribune et se pro- saiet sos Il poids de leors fardeaux.
ipoe de tirer la question au clair. Toot cela prdsentait cffrayant spectacle de
Valembron, rapporteur do II eat de I'avis de son coll6gue Ldoo ce tableau tragique.
special charge de et va m6me plus loin en proposant a Venires qalecale pasbeaocoup d'eau
dI demands de levde d'im- Ia Chambre de declarer n'avoir pas se mootra tris t6draire ; il rendait 1'ac-
i rolement lires des deputies eoofiance en les membres du Cabinat ccs de notre piece de canon imposiibl', se
S dams 'Ifaire di 15 Mars, Pendant qu'il rddigeait sa proposition risqaat A quel as mtres do rivale pour
coette Commission 'ust des collbgues lui font remarquer quoe mLns o as ller, en mois de odi mi-
t a pour president M. Mor- le Cabinet n'ayant pas 6te interpell notes it mit irois bommes en pie6.
il n'y a pas lieu pour la Chambre de Cest alors que tle genral Theard, corn-
B emaaaded du pute Jeannot, donner un vote. Di son c6td Mr He- mandate de IArrondissement des Coteaux
dl~aire do bureau, Mr Ernst raux faith remarquer la m6me chose A prouva qu'll st rdellement brave. Mes-
tdoi uua nouvelle lecture du MM.les loviol blues et en fin de compete siears, noos a-t-il dit.quelles que soient les
Sle dpute B illy retire sa proposition circostances, on rdoira la ville en cen-
doon monte a la tribune, en se ralliant A son coll6gue Leon. dre on passera sr mon cadavre, les navi-
dttr' da la correction d ins I res n'opirront point de debarquement
Mt declare qut le M nitre '. da s a n comrsadement tant qu'il me
de rpondre A son gre A&la Tribune du Matin" ress n oamsouffle de vie.
Sa'i va li poier propo des Cette rdsola ion nous a raflermi, chacun
m--l~ votE par lo Corps LA- a rs Pgne A moorir quand on a vu Ie gC-
ou Sinistres. II aj )ute qu'il noe SOUVENIR n ral Thdard sortir de son b reau sous
I'il soit dit que Mr 16raux D one pluie de bonlats, circuler dans la
It lai p3sj done la qu-s- I wille. II tait impasib'e et calmae, passan,
li demand, ce qu'il complex Bombardement des Coteaux des ordressans hreattenion s x projectiles
hear des Sinistr64, car l I qui lai passaient per dcssas la .te et qui
m 16 aai, ii avait promise de LE GENERAL TIMOL01N THtARD tombsint tan-6t A ss pieds.tan*6t derriere
eiltsaction aux ayanLt-droits. I a lo.'ar ismnt d Arivi su le nvage, it orgasaitit une
-r6pond ,id 'il v.~ p senter C ndant de I'rrondi nt d Cap. slr poor privenar one descent; car
PiCorps LA isatif afin do po. le Nord Alesas f isait mouvement de
Slesolde des 500.000 gourde II y a des fits qui, non loin de lear mettre des caos A la mer, et en mime
ietimOes des incendies des 5, 6 poque vous laissent on souvenir mael *te temps t1l lcha a batterie de tribord se
Is9O68 terrcur et de joie, quand on se rappelle le code par on canon de fort calibre qu'il
UtdAo LRon ddl ire qu it nest danger qu'on avait couru et le laurier pote A avant ; it essayait dincendier le
Si sde la rdponse du Ministre qa'on a coeilli. Tel le b mbard.ment des bureau de 'arrondissement que Diea avait
aMet que celui-ci s'est mis C6teaux au 26 Novembre dernier. Quel cover; de son mantae, tons les boolcts
bas de qaelqu'un q li a dispo. jour sombre Qucl drame wVeriares et soot passes sans etet. Ao moment de fair
Minkl qui no lui a;-partient pas. Nord Alexis, idix heures du main parais- enter quelques volontaircs dans la cour
' ind gnA, dit q e tout ce saiesat toute pression vers la Roche-A- de son boreao por les fire prendre post-
A _ai propoi des SinistrAs est Bateau; its Etaient pavois s de pavillons ion sox meourrires da grand mur, le gi-
car ce sont ceux qui out de tootes nationalitEi, comane revcnus n ral Thdard a reqe ua projectile qua a
Bons d6livrds aux victims d'une conque.e. cladi visiblement A ses pieds Comme ii
rentrer dans leuas dbours. Cete attitude qui n'etait pourtant qu se b isa poor eo ramesser on des debris
S aavoir pas eu la manuale- aie feints, nous a inspire do despoir. il en regat un second qi a jailli sur lui
fusdestin6s A ecourir lea Venait-oa de subir on Echec A I'Anse-i- comme de Ia pgrle, le g&ndral, en sourian
"C'et dit-il, votre compare Veao, A Aqua n ou d'autre part ? On se le s: re'me come s rien n'uii, tl o'nvait
qui lea a eus, vous ne de- demandait ave anxi6ti. Pas de nouvelles pas es Ie corps dgrantid.
rpoier". Ja vous f6licite d'a- do g tnral Darbooze qui venait de partir As moment de ceate action, e suls res-
votre ch min de Damas poor Tiburon A la tite done forte dtvi- td impression i c6te de Ii ; je le cro-
deltez si eloquent ces joars- wion, aissant les Coteaux avec une petite yais mutild par les mitraille qui tombaieot
un paper concernant los garnisop. Au course des mouvements, on sar lei. Latitude da g' aral Theard i la
ite.s par Mr Chapoteau. 1 oficier rural arrive; ce qu'il nous apporte tite de ms volontaires fit prendre le lar-
p Aob lai r6pond qu'il no re- de plus dEcourageanr, c'est qo'il nous affir- g aui nsaires qea se dirigi-ent sotPor-A--
kS pssE pilitique et que poor me avoir tentedu des coups de canon hi r Plient. o ils ont inctndit et demantibale
i voilence auparavant, u'e- aux Cayes durnt Ii jour, de. Le gEoCral plasemrs Maieso.
r irt e d circosa:aanc es at qe Theard, connaissman la position g6ogra- La general. Horace Francilton avait pis
MAnme il le fait a prEseut phique Je l vi le des a yes, a dec are am put ac a ve A ceste s:tne tragique oA
Mcord avac I'opioiou pa.- qe le fait est impossible.-- 0O pent ii a -mosw astesm de bravoure qe d'6-
gmet oblige de suivre I. etcadre, ajoots t-il ds coops de canon noar .
dtl-il Ia taciique employee 'de Port-S at quand on est ai sommet do I- gledno l Thdard e. aujourditi
O en e qui conaerne Mr 'aCtWmfds Jc connris les calibres de coemada-t deo Inroadissernent do Cap.
il a lair d accuser ot q tes lea canons en usage A bord, aucon cest la jetse rcompeas de sa bravocre
a hounmoe bomone jaq'A ssvire de gerre haitien ae peat ab3rder milisire. S Sdpuar( do o'est plus A fair
e o6ts_ viennont proaver I Il-a-Vacbe oire mime la rade des Cayes; ceM oa des pm aillass ifieers qa en-
SacCOord on delal de 15 la Tou elle eIt Illet lea arretiront i tO( I .V rsmnt: rie n tr
jouiO'ae ltibrI em- qques kLilomi.res de IAe. An moment riom 1'npi oe. Dams Is.n, entsa
IF61f0 4 cO delai l ri.o d'achever ces parole Jean Dini le gendre d aoInhc06moatims oq ;
Pul da genil Darbouse arrive sar son co ,r- cl otsma mm dei a str don p
E-- ? T.ravwua Public va otier i mtoe bride; Il vicot conirmer I'as- gra-e r m pmo.sotl q uo see.s.
feit qutqneo conidka- iro. dn general Theard : Ci'ost Por-Sa braosu n i admirbl qu-aia-
I .Voloate da C biast Sale qu'on avait bombarded hier. P.os de ble; s ued esld mimea, ite ne
,cg d mltr6e.- L dess e les hostility ront 6tre oovertes. ,I' as -osri.. q I -
i Frngols fait re- Las dex marirs as diroit-nt es la rade. y- c4* so^ fI d r
ri ow a q ^ ll" adO, Th d ord mara dchis Jw a mU d e I (a
Ir'lHlie 45 camo an-kr f u d o o rt do marchd. Ms cainmidSUOn ams sno ardeor it a do Ia


voloati, non de l'elaa, car a do eir ils
toujcnrs grave ; il ~ chk s t di .
VoilA I'homme qai vset 8 d as @ I r
tons lea accidents d' dvehtlons jias,
avec abandon et ddsinesel prit consommE. on es da k qtee 1e
Thard savait d'avance qe seM. r u*
to allait briser ceux i y Iddilimit, et,
come des vagues, owep9 ies -*=0
teurs biea loin do thAtre de actiona pow
les tiirede jouir tot lefralt de leur pie.
Ben fire ce que Ia dr col mcr ordaooe,
en sefiint tant daosio aveirqo da m
position est sa philosophit. Son mblioo
se rEsume i savor atiadn ; cr s Provi-
dence est Ie temps. Les adrl Thad a
commander trois commumar s taa aneo-
dissement avant d'arriver am- Mcnr lS
meant de I'arroodissement d Cap. Parn
oi il a pass comme commaodalt il*
taire, il se fli tojouts aimr : fiul-
ti.riie est pauliotique avec les cltoyn et
martial avcc 'armae. Soos I'esitiear d'on
soldat severe, on d6coavfr our Ms v-iae
un arritre-fond d'qaite et de reason, qau-
liti exceptionnelle do soldasttoyea qa a
k i &:eve a c-s coles qui as ot plas de
nos jours. Ll'6oquence poliUiq"s esIt qu
liti maitresse chez lui, et i c6td de cela
il manie la conversation assi biea qua I1
sabre qu'il a en main :le geste graces, la
parole facile, Il conception &vei lIe, toot
cc'a semble rdveler des sentl mets qui prCr
p-rent le ge dral Thdad A de hates de-
tinEes. Le t.mps ou I'venir lai cache en-
core d'aumc surprises ; car ii oe doit pas
se f rmer sa carritre.
La popjlanion Caproisu doit se rejoir
de possedtr ce digne officer A tous regards,
qji est toujours la garantie de ses admi-
nistrs. MAus DUVERGt,
Jacmei, le 19 Mai 1ro9.
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