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I)
\ N T% fri /7 N. 640 PORT-AU-PRINCE ( HAITI '/ Mardi, 18 Mat 1909. ;jhur IJ~dore, OUOTIDIEN Camille N1r6 Numa RhJACW u -m Cw kalbonmelts: DIRECTEUR-FONDATEUR LN NUMtRO 15 CMNTI-M SU. M 9 G. e2.00 Cl6ment Magloir. La .bommom ss pmnest do i at do i G I do m" TAMm 6 2.00 DIRECTION-RItACTION-ADMINISTRATION swag atse tswsmi 3RAUU........ Ts Mons. *. 8.00 45 um Su em a r u mii Histoire cFHaTti A L'USAGE DES ADULTS LIVRE III Violenoes et repr6sailles PONSE A QUELQUES OBSERVATIONS i rdpoods brivement ququelues Et il m'invite A consulter Pauldus formulas par mon int6- Saaon, page 132, ou Madiou, page 151, coafrre et ami Antoine Michel, pour voir que les points principaux de fllpewtial do 15 de ce mois. la reclamation populaire 6taient: 10 le maintien de la Constitution et le respect .-s1 m fait Ie reproche d'avoir sea- de I'agriculture; 20 le rappel des ci- dit qme la r6volation inaogur6e toyens Salomon, etc; 3o Iabolition de Peris an n l84avait poor chefs b lot martial; 4o le retour du 13* r6gi- 6Zimor et Jean Claud*, et meat. Ces diff6rents points sont, en e*mi de dire que bon nombre effect, enumres dans un acte d'Acaau boyeristes etaient d'in'elli- reroduit par les deux auteurs invoqu6s. i lms chefs Piquets. e sort que, en definitive, ce qui eoateote pas ce dernier point; paralt oflusquer mon confrje, c'est que a'synt pas eu A taire Ihistoiique aie ajoute A toutes ces r6clamitions: Setre-r6volation, il 6tait par- la devolution de la pr6sidence A un indifferent au r6cit que j a- chef noir. C'est pourtant ce e quj'ai hftpris des violence exerc6s In daas Madiou : t Sod, de fire intervenir toutes Page 147. L'insurrection avait ashtancea politiques qui accom- pour objet non avoub..... de procljmer .l movement d'Acaau. on noir President d'Halti aussitdt aprts m trait vraiment trop grande Ie triomphe.... etc " deos ds violence ou repre- P ae 156.- Lea citoyens Beaubrun trdes sous ma plume, ilt e igny Ardouin, Mahotibre, Joseph chrcher, derriAre les per- Verna,Bellanton, Hyppolite, qui 6taient qli out pu agir dans ces caau desirait implement qu'un chef noir fHt nomm6 President d Haiti atin Sdans ce chapitre lea vio- do contender les masses... etc. Et htuennaes et je prne mon con- puisque mon contradicteur tient a aflir- decroire quo, au poirt de mer,- it me reproche meme de no pas j ne place, il mimporte 'avoir fait,- qua ces conspiratears 6- s iuune ia couleur poliique talent autaut de chefs 6loign6a de la 1: m conclusions, quand revolution du Camp-Perrin, il doit en .ti formuler, ddileront d'all- bonma logilue admettre qu'ils dtaient Sorar co point. a courant des r6clamations d'Acaau. Sn'ai done rien invent6,et,en attend Scoonfrkre s'et *" beaucoup dant qua mon confa6re Michel vienne, I Welr aire, t propose avec eas renseignements neufs qu'il Sat dw. hef Piqet: ," Cotte promet, rectifier Madiou et Ardoain, j i nl~l. iav o a slt, rplus, on- suis blen oblig6, pour fair collection C4ia- u quo nous venons doe fats historiqaes, de paiser dans ces c alamati ons politiqee A deax anteurs nationaux, come je I'ai metrlesre: lo appe dans principalement fait jusqu'ici. sir -lleyees a i n.. AifU I'rA' d A Las Mata; -..-- Mon confiere souligne mon ex- l 4" 4 r dce 40 laR -presion d' trance valetalle appli- W atr at 'rabouliton qude AAcaau et a sa bande, sans doute n muanaire de dsapprobation. Qu'est ce done que cette expression a nissent dans I'intCrtt de vote famille et de d'outrd s'appliquant A des chefs d'arm6e hl communautt. vetus de colette d6chirde, portent des Saurons-nous en tirer parti pour l'avenir? 6perons A leurs pieds nus,et i une arm6e II faut I'esperer. An rested, lea personnel qui de gens en gueDille presque complete- ont vo disparai're plusieurs membres de ment nus, qui envahissent les villas ,t lears families d'une memo maladies sans en font fuir les habitants justement pouvoir jamais s'expliquer comment Ie aal frappes de terreur 9... a pu s'introdaire dans lears demeares, ne resteront pas indiffrences i ces avertiss- 4.- Enlin moo ami Antoine Michel ments. contest mon assertion A savoir que Qu'arrivt-t-il en epoussetnt ? c'est la Revolution de 184 qui inaugural La poussitre quo Ion soalrve brusque- les acres de d6possession centre lea meet avec force, s'6parpille dans 'atmos- chefs d'Etdt et leurs families, et il cite, phtre des sppartements, et introdit dads pour appuyer sa contradiction, l'arrt6, notre organisme, lea bacillus noscifs, par du Sdnat du 9 Fevrier 1807 r6siliant lea nos vows respiratoires. baux des habitations de I 'Eataffermde, IM. de Parville craint moins It canoo A I'ex empereur Dessalines. d'on revolver" que la possitre ,pidmi- Sans avoir a apprtcier la measure prise que. Un danger qu'oo voit est A moitid par loe Sinat de 1807,je fe.-ai remarqueri "6carti. On ne voit pas le germe; il entire. que I'arrett n'a ddpossdUd la fmille de "et vous empoisonne.sans ier gare? Dessalines d'aucun bien personnel de Noes n'ig orons pas que 1'atmosphere I'ex-empereur; qu'il n'a faith quo rdsdlir d one chambre la mieux entretenae peat- les baux d ferme des habita'iosa DE L'E- etre charge de matitres irritants; de bar TAT affermies d Dessalines; qu", mon cilles de ooute nature doot Ie plus rdpsode corinfiee le lit lui-mem-, lea habitations est assoriment le bacille tobercoleo. C'est aird mees au profit die Mme Dessalines pourquoi, nous conseillons toujours a no ataient exceptees de cette measure et mrlades, lair des montages, parcel qu'l que, par la suite, la veuve de I'ex-em- oe content gutre de traces de pousire et pereur n'a jamais 616 trouble dans sa de germes morbides, et assi, poe le r61e possession Mon precedent article Bdifle, important qu'il )one dans la revivifsation au surplus, complement A cat 6gard. des poOmoos, par le falt qu'il tacilite AU;USTE MAE phdoomnec de l'hmatose. AUGUSTE MAGLOIRE Prenes y garden? Les bcilles eann is Ssorent cachs tranquillement dans toes lea Srecoins doe os maions, nous getuant i O comma des sentinelles, et attnd.nt l'heoar pro ice poar anos envahir. Ii a ns ne vouloas Msq'ils aoous tuont, -- n'poossetons pas, aeys de pr6freace, Redo itez les poisi6escar dd. le balayage e nos rues qai s pratique A des hears indiae durant Ia I n'exis:e pas de petites ptcautions lournee, le cnage de nos rioes insalabrds en hyg Ine. soo!6cent lts miasmes porides qui eapes- SN'6poussetez pas, essayes. tentt os demenar; lee vents sumaltmeu de nos climates nous apporumt i lear tow ," A quoi bon crder autour de soi, par les prodaits dsccbCds ds aresnsal males routine, one atmosphere doatese, criet et vgetales en dcompositioa. M. Henri de Parville, Ie va'grisateter si Le audat, an lever d solei'l, si oees bien conan des questions scieatifques. faisons arriver un rayoa lamitiea dams I 1Comprendra-t-on ddsorais, qa'il et im- pdiolabre de note chambre noes y vo- prudent d'6pousseter, et que toses les iois yons a uon myriadde e petits co au l qo'on se livre a cette opdratio, on nit eamcellent, use dame dchevelde de non sealement A sa propre person, mais miroitantes D, presntst sue sorte de encore i celle de son vorsn. Cines, i est plait d'6toiles, en plela jotr ; 'est qa n6icessaire de tenir propres, Ie salba, Ia saltse 'ir eat soosll de posares. Noes A manger, la chambre A comcher, e6a tows somms covaiacas per cette simple 6b- les appartements; c'est eoceads, n' posam- servton. setez pas, essoyez les tables qat ei gar- Q de soOs, ea d tt, aftetodait '/ 1'p;_7 ;e-I 10 6#"Wl . nos plres s'ecrier : n'allez pas dans la poussibre des paperasses, si vous ne vou- ez pas attraper on rhume de cerveau." Et pourtant, nos meres voyaient tout aussi bien que la science moderne, et sans recherches aucones, sans la connaissance d'ancone thiorie scientifique, elles d fen- daient a leurs enfants de courir dans le tourbillon des poossitres. Cependant, elles n'emptchaient pas d',pousseter ; peut-6tre, parce qu'elles n'en comprenaient pas le danger r el, quoiqu'elles eussent la pr&- caution de dire aux menageres Ne faites pas le menage en presence des enfants., Les meres de fimille doivent surveiller attentivement lea mI nageres qui, sans conscience do grand mal qu'elles corn- mettent, balayent sur les bdbhs qui som- meillent tranquillement dins leur bercean, on sur la natte de jonc, on qui commen- cent A se trainer sur leurs petites jambes. P Ces poussieres apporte:s sous la semelle de nos souliers avec les crachats tubercu- leux que nous prenons au dehors, ou que nos visiteurs malades, par manque d' au- cation projettent sur nos parquets, vont en- combrer les voies respiratoires de ces en- fants, les:irritcnt et determinent la maladie des poumons. Nos enfants ne sont pas n6s tuberculeux; ils le deviennent par notre propre fate et parTindiff&rence des servantes. Mais maintenant a N'dpoussetez pas, es- suyez dira la mere de famille, car )la science nous le command. * C'est ici l'occasion de donner un bon point aux sceurs infirmi6res de I'H6pital Saint-Alexis qui savent ce que c'est que l'hygine, pour l'avoir apprise dans les H6pitaux Etrangers et qui emploient ce procidd bien simple, de ne jamais balayer ni epousseter, de laver souvent ct d'essu- yer toujours. Dans le cas contraire, les maladies qui sont couches dans la salle Jobet et qui sont exposes a la contamination tub.rcu- leuse recevraient en plein, les ponssieres bacillaires que l'on mettrait en mouve- ment dans la Salle des phtisiques. Wous donnons iU, messieurs les typogra- phes, on conseil salutaire, et en terminant souffrez que nous vous disions que vous epoussetez trop A la 16gare vos cassetins avec vos soufflets. Vous incommodez too- jours vos compagnons de travail don't les poumons s'emplissent de corps atomiqes de toutes sorts expuls6s de vos classes ; et sans' vous en douter vous-mames rots avalez ces poussitres irritantes qui provo- quent d'abord la toux, et determtnent plus tard la maladie pulmonaire. Combien d'entre vous sont merts phti- siques pour n'avoir pas suffisamment pris de precautions A I'epoussetage des usten- siles d'imprimerie ? D' JusrTN VIARD 15 MAI Mr Murat Claude, Ministre des Rela- tions Extdrioures, charged par see collb- gues de presenter les souhaits du Ca- bilet an Pr6sident, le fit, dans un dis- cotrt, pr6cis, surtout plein de sincdrit6. "Vous save, dit-iA an President, avec quel ddvouement bous a6compllssons notre devoir aupres de vous, et, com- bidn nous tenuous a 6tre pour votregou- vernement des appuis sinceres, ,des homes loyaux qui travailleront avec touted notre onergie au honheur dou pay que vous aimez tant et qui eat I'objet de'tous vos soucis." "Messieurs, rdpondit le Pr6sident, je vous remercie sinorement dee compli- ments que vous venez de madreeser. Laissrz mni vous dire aujourd'hui,mon opinion sur vous et le concourse que j'espbre obtenir de vous. "Mr Renaud Hyppolite est pour moi un vieil ami, je 1I i connu longlemps, et, nous avons eu toujours des roea- tions sincere, les plus cordiales. Do- puos qu'il est a mes cotes, come mi- nistre de l'Intdrieur, j'ai trourd en lini la mime franchise et n'ai jamais eu a douter de see paroles. "Mr Edmond Hdraux, m'a did pis- samment recommandd et depuis long- temps je fus imbu de la reputation don't il jouit ; j'ai confiance en lui, parce qu'il m'est permit de l'appr6- cier. "I, me fallait un home du Nord pour le Cabinet ; je. I'ai demand an del4gu6 Jean-Gilles qui m'a envoy Mr Magny avec d excellentes recommanda- tions. Eh bien, maintenant qu'il eat avec moi et qu'il m'a dt6 donn6 de I1'tudi.r, jaffirme que c'est I'homme qu'il me fallait. "Mon Ministre de la guerre est pour moi un ills. Aucun Commandant mili- taire, comme d616gue dans le Sud, n'a eu & m'ob'ir comme lui; c'est tou- jours avec une ob6issance filiale qu'il a eu & exdcuter mes instructions. "Mr Murat Claude eat le fils de feu mon grand ami, Mr Emiystale Claude. Son pAre fut mon conseiller, I'homme qui m'assistait dans mes moments dif- ciles. A une here de grande advor- sitis, il eut a me dire : "Mon cher An- toine, prenez courage, vons aurez un jour la recompense des pers&curiovns, don't vous dtes I'obj t". Arrive aux af- faires,j'ai pensd donc A Monsieur Murat Claude qui replace son pere auprbs de moi. Mr. Canal est mon ami; c'est son frbre, le president Boisrond-Canal qui le premier m'ait signed one commission. C'est lui qui m'a lance dans les afftires; j'ai servi son gouvernement; depuis lors j'ai mirche. On dit que le ministre Ca- nal fait de la politique,je n'en sais rin. En tout cas c'eat un vieil ami, je sai quel home j'ai & mes c6tds.Messieurs, soyez certain que personne ne m'obli- gera & me separer de mon Cabinet par plaisir. Depuis ciuq mois que vous 6tes ici avec moi, je n'ai aucun reproche fondd A vous fire. En conseil, c est toujours en parfaite communion d'iddes que nous avons a tout resoudre. "Jamais un desaccord,jamais un mal- entendu. Je n'accorderai aucune atten- tion aux bruits vagues, aux scandals; il mn faut des actes. N'ayant rien A vous reprocher Mes- sieurs, je ne puis que vous conseiller & marcher dans la voie du bien; car ad- ministrant les afiires publiques, vous devez savoir que, par le veau de Ia loi, vous avez des competes A rendre. Faites votre devoir,Messieurs,comme il le faut; je ne serai pas traltre envers vous. " Le Ministre de l'Intdrieur, 6mu, re- mercie le President des paroles rdcon- fortantes qu'il a adressees an Cabinet ct lui promet que lai et sea coll6gues s'6vertueroot A justifier la haute con- fiance que S n Excellence vent blen leur accorder. ,% Oa a et6 unanime A remarquer l'ex. cellence du champagne servi as Palais le 15 Mai dernier. Renseigndments pris, nous avons ap- pris queoe fournisseur est notre ami, M. Alexandre Roberts, repr6sentant de la mason Victor Clicquot. I11 serait avantageu pour la R4pu. | blique de a'adresser toujours a des four- Sniauero de conscience. GRAINS DI POUSSIERE Sons cette rubrique, amis lecteurs, il voas sera disormais infig& je vous en demand mille pardons qaelques lights quotidlenoes, vaines gazettes o it slra question de toot... et de ien,- et d'au- tres chose encore. Le Martin, en mal de copie, a troue quse vous a'aviez pas assez de ses proe habi- tuelles.Il s'est apergo que vons almiez la varidte dans 'enoni, et it m'a charg, te- nant avant tout i 6tre agrble i ses nom- breux abonans de woos donner, come dit l'un de nos plus grands hommes d'Etat pleine et entire satisfaction. Soyez tranquilles. Vous serez servis A souhait. Le propre des grains de poussire ditat de s'introdaire partoat, de toot voir, de tout entendre et de se poser sur tout, voas voyez d'ici quelle mine de sajets innom- brables nous allows essayer d'exploiter en common. Noos ticherons de fire paser toot ;i A travers le filtrc d'une philosophic aussi souriante que possible. SS'ils soot indiscte s en diable, les grains de poossiere ne font pas de bruit. Its ne piquent pas. ( n'est pas comme les grains de poivre videmnment, mais ils peuvent Itre des grains de sel, et it faudrait me. me le souhaiter, dans l'intdret gdndral, pour me servir d'une autre expression 6ga- lement c.elbre. Et puis entire nous, oi serait le charm si ou ne saupoudrait pas d'un pe de ros- serie, de temps en temps ?.. MAT*OROLOGIQWUgS Ob lOvLatoirA DU SIINAIRI COLLRIUK St-MARTIAL LUNDI 17 MAI 1909 Barometre i midi 761, an to I LA CHAMBER Temp6rature inuimam a2,8 Tout le cabinet assisted A i la amaximumn 3 .4 L D ,pute Valembrun pose qM Movenne diorne de sl temvphature 17 .4 tion au SecrBtaire dErat des .a Ciel nuageox depois i h. do martin. Relative aux deux tiers d4aIM Grain de pluie a 2 h. 3o.n. Brise de mer gourdes qui n'ont pas 6t6 vtrd faible.- Barom&:re en baisse. sinistres des iicendies de i, Agitation sismique 3 h. 17 do martin. 10 Juillet dernier M. H .rasi Direction W N W. q'T'& son arrive au ministh SCHMRER trouvr la caisse publique vidLa. m do a aux 2 millions de nickel, II dIrt Au Champ de Mars ploi qui en a dt6 fait pour sow La seance hippique, en l'honneur da service public. Le Dapout President Simon, qui avait etd renvoy e a biun se declare satisfait, t cause do mauvais temps a eu lieu dimanche tribune on souhaitant q se Wl aprtb-midi an milieu d'one belle -sistance. rtrs aient bient6t satisfact En voici les rdsltats. I Chambre n'a qu'A me fou~arirl COUSE D'AMB. (. 20) icr Bonbon, i et moens,. dit le ministry. Ageor : o2 : Lameienne, Ai Rrtnud. Le Depute St-Auda de"d MULrrs. (6o) ier Jeanne, iLonard ; ao to au muiistre de 1'IntorlOe . L'argemt Mar main, A Millet. IsAgnements sur les brui's CSFVAUX DC PETITE TArILR. (P. 200) ierle journal rAurore, teodaati Jol, A Mews ;ae Fol Amour, Lavelat ;' cr one pr6tendue coOnsplO se BarriUt nfwE, A Lahens. Chambre. Mr Hyppollte CaTVAUX DB TAI Lt MOTEmto ( P. oo ) n'a a,oute aucne u lo er Eclairear, i Berthaud ; ae Chitesa- I ticle, sa hant que Ia Margaax, Rouo; 3e Moustache s& A eat A la hauteur adoe 8 Durseu. I p mt so trouver m61de A -d CuVAUux D. TOUrs TAuILS (P. soo ) chose. La population Poe rer Vertige A Rooa; 2o Gailld-Ploto, A quille ;l oen est rle.i Rivitra. Le dut6 V. Touoait i y eoa, ea Soatft omss pid, o ne vio0ente tirade s'in ti de a1 ot isblIenont td biaet tout oatler et dt Is p 'ohs as miOnistre des SCin6matographt Dars la soirde de dimaache, Is Ieg apOaredl de M. Augn I ttrait A Place de PaoPEo1 oeiaMrable qui s'amusa i "k les Jim., les plus intiressants e imstractifs. s Qoa.d le cinematographer portrait grandeur naturelle di Siamo, let applaudissemets peedant que la musique xdcmbit natiouml. Exo6llente occasion Nous avons reu ia visit di & moutte, chirurgten-dentiste dWa 22 ano i New York. Son sjiorur d sera de core dure. Lesa amil bien de profiter da passage parmj s I'habile spdcialiste. BuUetin re'igieox Li fascicule d'Avril-Mai qui iem 4a raltre content d intressaotes 'mil: grand intir6t poor cenz qoi selle movement religieux en Haiti. )W ise en liberty| Une d p&che sp ciale adressde aanonce que par or.loannce de it bre do conseil du retort de a G Ause et de TtIuro-i, les sicurs E Cayemitte, ancient adminis-rateur daf nuances, Pilissier Bernard, anciea dic de la donane, A. Arthur, ancient cbdf movements du Port, prevents de bade au prejudice de l'Etat, oat l voy6s hours de cause. Nominations Me I. B. Arthur a etC nomml en chef do Tribunal de Commearc, ceau Dsinor, comptab'e an ba dlil Recette de St Marc. D6c6s Nous avons re a one ddpche cant la mort au Cip Hitien de VILLE CHARLEi PIERCE surenou Mriff Condo'eances a la fmille de kI d funte. Srpcement de M.M-- arS Son d'Enqu6te, le S. doe M. F. Marcelin sl-o. Le Ministre ex. 't M. Pouilh qui a 6t6 Sa besOCOOP de bruit de i Ws etc. Et cest tout. PON A NCE - -m.Prioce, 17 Mai I909. iA 3ouW~ CLBMENT MAGLOIRR jrrFeFomdLaur du Matin " chera Directeur, A viegr vient de commencer la di Rapport de la Commission --t-rative et financitre ins- SGoemvernement do general l.--- swr Iles operations de I Em- sda 6 9emrais sur le Marchd de 6 e cati publication ne done lien Waash, i vous demand d'avoir I'a- npeirer an plus prochain no do *l I correspondance ci inclose. wIes remerciements anticipes, Votre devov, ALEXANDRE LIL4VO'S. EGALIT -R9PUBUIQUE III3 hsmuifiMlICe 261 FRATERNITa D'HAITI Mars 1909 Le Secrtaire d'Etat tamme ds Finances et du Commerce IMaser Alexandre Lilavois. En Ville MM cher concitoyen, Spa trouver le Rapport de la dId'ena te administrative sor del Emprunt de Fcs. 5o.ooo Parquet, DI au Palais Naional, ontux si vous pouvitz m'en fai- scope. C.Thrasybale feran- travail SoS 'cher concitoyen, I'assu- Sma paufaie considdranon, Sigd : Dr EDMOND HgIRAUX. AW.P1rince, le 29 Avril 19o09 SDaraer Edmond Heraux &Ide Fm'ances etdu Commerce Bolte aux Lettres Port-au-Prince, le 17 Mat 10,19. A Monsieur C. MAGLOIRE, 'Directeur du journal aLE: MATIN ,. En Ville. Mon cher Diiecteur, Vous trouverez, sous ce pli, un aiti cle que je vous piie de faite inD,-reI pour moi dans le plus prochain No. de votre journal. D'avance persuade que vous n'h6site- rez pas pour me donner pleine et en- *tibre satisfaction, je vous remercie d'avance et vous sale en la Patrie. L. GOURGUE, Ddputd du people. Replip e ecessaire Ainsi certaines gens. taisant les empress6s, S'introduisent dans les affairs. Ils font partout les necessaires, Et, partout, importuns devraient etre chassis. (Le Coche et la Mouche) LAFONTAINE. En repassant. hier, le petit bi-heb- domadamire oI 15 \fai, No. 17 intituld:: "L'Impartial", j'ai lu: lo que le depute Go(trgue.. plus far reconnaissance due d ses bienfaiteurs, qie par un sentiment de-patrioisme qui doit l'-mporter sur tout, A cette heure ou chacun trouve la bonne occasion de faire son mea cul- pa, declare que la Chambre ne saurait faire cas de la clameur publiq'ie, de I'euqugte entrepiize par I Impartial " pour lever les inmunitis parlementai. res de ses colleagues. Tout ce qu'a pu- b!ie le journal l'Impartial a tdE dd- menti. II propose i la Chambre de i.e pas faire cas de la lettre du Secretaire d'Etat de la Justice. 2o Mais Gougnie qi a perdu i'oec i- sion de se montrer patriots, qui a lais- sa passer I5 M rs, 5 et 6 jii!lt pour s immortaliser a jamais dats nos anna- les politiques ... quoique qu'il se soit ,Idja Immorfalii6 dans une branch de I'Administration do pays,--(ddiure la pt nsde du Ministie Mgny et propose a !a Ch.imbre d'ordonner a la Justice de maetlre le ,dputd Bail'y imrnddiatement on libertA." Que l'auteur de ce, lines sahlie que la reconnaissance est le premier devoir de I'homme et que si je la profess, c'est mon droit ; et malheur A ce'ix qui sont ingrats, car I'ingratitudt est le plus noir dd tous les vices. Qiant au paltiolime, j'en ai telle- ment en abundance que 1I trop pleini s'est dever.6 jusque danslespays d'ou- tre-mer. Dans ma fami'le, le pafriotisme est tellement en honneur qu'il est deveinu proverbial. Si I'auteur de I'article A la Chambre en manque, c'ebt regret tant pour lui, car il n' n aura jamais plus : 4tart donnd que le patriotism ne s'acbhte pas, mais s'acquiert Com- me on dit commundment : ch ssez le naturel au trot, il revient an galop. En voila assez pour ce qui concern la demand de lev6e d'immunit6s de mee six collogues. Poor ce qui est de mon collggue Bailey don't le cas est celui de la legi- time defense, je dirai A l'auteur de i'ar- ticle de me citer non un project de loi, mais une loi qui dit qu'on u'a pas le droit de se d6fendre quand on est atta- qud injuatement chez soi. Mon coll- gue Blilly, en tout 6tat de cause, eat convert per 'Particle 19 de la Constitu- tion qui dit: La propriAld est inviola hbl et sacrde. Done, je n'ai perdu aucune occasion de me montrer patriot en laisi ant pas s r 15 Mars, 5 et 6 juillet pour m'im m-iraliser A jamais dans nos anna'es politiques...qijoiqu', j3 me sois ('cj Immorta'isr, it l'atteur doe 'arti,'l, lIaris une auttr, brarnclhi de I'adminis ration dlu pays. S 15 Mars a t(f I'ceuvre des auteurs di r 15 Jarivi r 1908 ; et 15 Janvipr est I'a'u vre des auteurs du 29 juin 1902, qu m'a valu la douloureuse pelte de mor jeune et valeureux fr6re Amar6 Gour gue blessed d'une balle A la tete,que les rAvolutionnaires avaient abandonn6 chez Firmin, qu nd ils fuyaient pour allei se rafugier A bord de la 'Crete-A-Pier- rot" dans Id rade du Cap. Pour en finir, je prierai mon admira teur de garner pour lui toutes ces bel!e. qualities qu'il m'att ibue, car c'est de la tlatterie on de la moquerie; si c'est de la flatterie, j n'aime pas qu'on me flatte, parce que la 1 itterie, c'est la specula- tion. Si c'es! de la moqierie, je suis d'au- tanI plus prever q1'1 je suii- dcid4 ai en deminder raison A mon adversaire quel qu'il soit. A bon entendeur, salut. LAMA.\TINI~nRE GOURGUE, D/pu d du people. ** Prison de Port-au-Prince, rS Mai 1909 A Monsieur CLLMENT MAGLOI E, Directeur du journal Le Mainr " EV. Mon ch:r Clement, Je vous envoie, sous ce covert une lettre adrtssde A Messieurs Ch6raquit et CO Dir-cteirs du journal le Nouvel'iste " -Je vous prie de bien vouli(r la fire ia- serer pour moi dins le p'us prochiin No de voire journal. Agree z, mon ch-r C'dr,,ent,mes meilleu- res saluta ions et mes remercitments BAILt Y A :coat, 'D.put Jdu Peuple Prison de Port-au-Prince, Ii Mid r9 9 Messieurs CHRAQ.UIT et C" proper d aire, do Nouvelliste Chers Messieurs, Dans le No d'hier 14 cuuran: de votre journal le plus anc en et le plus repindu di-es-vous,- j'ai lu dans vos nouvelles di- verses un entrefilet intitule : Le cas du Depu', Bailly.- S', Messieurs,je ne vous connaissais pis, j'aurail cru A une insinuatio i mnchante et perfidl-, mais voas etcs des homes d'hon- neur, par const;quent incapab!.s de nuire A la rdpu.ation d un homrn: de society. - Permettez-moi, Messieurs de vous dire que )e n'ai jamais eu d'altercation avtc aucun portefaix ; si vous vous eiez donned la peine de puiser bien vos notes,vous au- ricz so qu'un audacieux vo'eur qui venait de foicer la consigne du SCminaire fur chassd A coups de poing dta locil ptivd des PNres, que sorti de cet &eab:issement il entra chez le nomm6 Dordo-, y prit une cafetiere, que pourchassd, il se dirigea chez moi, bou.cula ma vieille m6re ag6e de 84 ans qui se trouvait dans la prtmi'e piece du rez de chiussee, phnCtra dans la second de piece, prit par les revers de sa levite, mon fils Pierre age de 12 ans qui Ctait assis sur ma palette et le projeta vers la cloison de la maison, et que c'est en pre- nant ma malette,que m'entcndant lui dire. Volecrl qu'dI se jeta sur moi assis an coin de I'escalher attendant one tasse de cafe re- *1 I venant de la tournee avec son Excellence le Prdeilen" Simon, qu'il essaya de m'dtran- gler.- Vows auriez su que c'ecst avec mon propre bAton que le voleur,doube! de l'as- sassin allait .ttenter A mes jours.-J'ai lutta quiiiquc intirme avec Ie colosse. j'ai dc me col er A lui pour l'empich..r de me tuer et c: n'est que quand je ne pouvais plus rci.,ttr, me sentant faiblir que j'ai du me seTir de mon revolver.- Malheureuse- poir mo., cct Inconnu est mort de ma main, circonstance qu'cn homine de bien, je deplore sincerement. Messieurs Ch&raquit et Co assaillis come je le fus, qu'.uri.:-vous fairt A ma place, moi qui malgre les cris de ma fem- me et de mes enfants, n'ai pu etre secou- ru, vu que mes voisins 'taient tous ab- senis de chez eu cet assistaient au retour du President Simon. - Je me suis :ro)-v3 dins la Idgitime defense de ma m&re, de ma tf:tiin de mon tils tt de ma ,ersonne. Je me suis ddfendu contrc un vuleur qui, I plir son acte, a agi avec viO moi qui ai requis la po'ice cl Pour ce qui ,t d- l'accucil p dds igi able q'-i ir,'a ':-; ut non p.r les noi:sbiliiL JUu icLi, tendais, ct j'y suis a'I `uI dci ,.a e!lcc. C'est )assm'emtnt A M A : Z, Iin at-I 11t Dins ma brochure sur Jes vL- mer In : i d ~juiize janvier 19oS tout SLI LX&Pr' Veuillez, Messieurs. &d rnivr ub'icIt A la prcsente et rcc:vol'z7 s.*n c 1*!kis . 13A I LLY mALL cat, ')pr uI~UPs ( P. S. ) Le IrI e VJ!Lrw, d S(t'inaire ayant reconiiu i lommu, a &ttl tr'teniu par le judge J lIstruiflon chie.' m)lv voos f(us rcmettre cette Icttr p r n in I . E E RITABL E OLA DE KINGSTON Et le Vin dc kola ( IK',).i Wino ) de I a We's! India Ao ratedd ( I Minral \V;iters Company. II ecorimrnaivdo% oa r'It~, I* t- I?[bes m~decin-s do da eaJatniqtie. Viivente riiez Madlame Ai ? iur 8onnelil 1)ir ba- ril (it,10 (1z pai IlLet jar biijeille. HI/ But, 7etrem,1#ls.%' S SI) P'resquee i l'(t I13tde lit (rmid'Iue. Avis important J, Os us--;i ri ( iare ivo i r cvi la pio ocuria;a l'j1ut 1aV;i.- i ri'' AI Mr MION .eY (,KYALA1 I' il A 0 t.i i' et NESTOR JFELI L'ox.:eI kint tailleui u va !tagreuseineini :onriu dt- toute la RlpCib -flue vient de rouvrir -on at141drlt'e Ftiou, ( Rue des Miracles ) N- 61, prt~s d3 Me L.t~gor Cauvin, Sa nomrbreusie Leittiu tiouvera omIdfl toijours touto 4atisfaction pour 1,.- tr.Avaa u i i lui seront con- tieH4 r C. L. Verret Tailleu r M W.rctxand Louna avis sd bienveillaute clien- Lale que sa maison No .7, 1ue 'i L-Avar- Abare est toujourn bitin pourvue d'une rari6t d'6toffes de la haLatd nou- veant6 parisienne. QuALt i SUP*RIKLRE. COUPX kLAuurru TRAVAIL U1ONt. EXiCUTION PROMPTS- Prixt rd d 'iuita I I I I I Grand Rabais I JAMESTOWN TERCENTENNIAL EXPOSITION ( 1907 ) HAS CON FERED A Gold Medal upon Tannerie Continentale DE PORT-AU-PRINCE CHAUSSURES CHX RVAU GLAC*, pour homes et dames P. 10. 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