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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00624
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 18, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00624

Full Text
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N. 640


PORT-AU-PRINCE ( HAITI


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Mardi, 18 Mat 1909.


;jhur IJ~dore,


OUOTIDIEN


Camille N1r6 Numa
RhJACW u -m Cw


kalbonmelts: DIRECTEUR-FONDATEUR LN NUMtRO 15 CMNTI-M
SU. M 9 G. e2.00 Cl6ment Magloir.
La .bommom ss pmnest do i at do i G I do m"
TAMm 6 2.00 DIRECTION-RItACTION-ADMINISTRATION swag atse tswsmi
3RAUU........ Ts Mons. *. 8.00 45 um Su em a r u mii


Histoire cFHaTti
A L'USAGE DES ADULTS
LIVRE III
Violenoes et repr6sailles
PONSE A QUELQUES OBSERVATIONS

i rdpoods brivement ququelues Et il m'invite A consulter Pauldus
formulas par mon int6- Saaon, page 132, ou Madiou, page 151,
coafrre et ami Antoine Michel, pour voir que les points principaux de
fllpewtial do 15 de ce mois. la reclamation populaire 6taient: 10 le
maintien de la Constitution et le respect
.-s1 m fait Ie reproche d'avoir sea- de I'agriculture; 20 le rappel des ci-
dit qme la r6volation inaogur6e toyens Salomon, etc; 3o Iabolition de
Peris an n l84avait poor chefs b lot martial; 4o le retour du 13* r6gi-
6Zimor et Jean Claud*, et meat. Ces diff6rents points sont, en
e*mi de dire que bon nombre effect, enumres dans un acte d'Acaau
boyeristes etaient d'in'elli- reroduit par les deux auteurs invoqu6s.
i lms chefs Piquets. e sort que, en definitive, ce qui
eoateote pas ce dernier point; paralt oflusquer mon confrje, c'est que
a'synt pas eu A taire Ihistoiique aie ajoute A toutes ces r6clamitions:
Setre-r6volation, il 6tait par- la devolution de la pr6sidence A un
indifferent au r6cit que j a- chef noir. C'est pourtant ce e quj'ai
hftpris des violence exerc6s In daas Madiou :
t Sod, de fire intervenir toutes Page 147. L'insurrection avait
ashtancea politiques qui accom- pour objet non avoub..... de procljmer
.l movement d'Acaau. on noir President d'Halti aussitdt aprts
m trait vraiment trop grande Ie triomphe.... etc "
deos ds violence ou repre- P ae 156.- Lea citoyens Beaubrun
trdes sous ma plume, ilt e igny Ardouin, Mahotibre, Joseph
chrcher, derriAre les per- Verna,Bellanton, Hyppolite, qui 6taient
qli out pu agir dans ces caau desirait implement qu'un chef
noir fHt nomm6 President d Haiti atin
Sdans ce chapitre lea vio- do contender les masses... etc. Et
htuennaes et je prne mon con- puisque mon contradicteur tient a aflir-
decroire quo, au poirt de mer,- it me reproche meme de no pas
j ne place, il mimporte 'avoir fait,- qua ces conspiratears 6-
s iuune ia couleur poliique talent autaut de chefs 6loign6a de la
1: m conclusions, quand revolution du Camp-Perrin, il doit en
.ti formuler, ddileront d'all- bonma logilue admettre qu'ils dtaient
Sorar co point. a courant des r6clamations d'Acaau.
Sn'ai done rien invent6,et,en attend
Scoonfrkre s'et *" beaucoup dant qua mon confa6re Michel vienne,
I Welr aire, t propose avec eas renseignements neufs qu'il
Sat dw. hef Piqet: ," Cotte promet, rectifier Madiou et Ardoain, j i
nl~l. iav o a slt, rplus, on- suis blen oblig6, pour fair collection
C4ia- u quo nous venons doe fats historiqaes, de paiser dans ces
c alamati ons politiqee A deax anteurs nationaux, come je I'ai
metrlesre: lo appe dans principalement fait jusqu'ici.
sir -lleyees a i n..
AifU I'rA' d A Las Mata; -..-- Mon confiere souligne mon ex-
l 4" 4 r dce 40 laR -presion d' trance valetalle appli-
W atr at 'rabouliton qude AAcaau et a sa bande, sans doute
n muanaire de dsapprobation.


Qu'est ce done que cette expression a nissent dans I'intCrtt de vote famille et de
d'outrd s'appliquant A des chefs d'arm6e hl communautt.
vetus de colette d6chirde, portent des Saurons-nous en tirer parti pour l'avenir?
6perons A leurs pieds nus,et i une arm6e II faut I'esperer. An rested, lea personnel qui
de gens en gueDille presque complete- ont vo disparai're plusieurs membres de
ment nus, qui envahissent les villas ,t lears families d'une memo maladies sans
en font fuir les habitants justement pouvoir jamais s'expliquer comment Ie aal
frappes de terreur 9... a pu s'introdaire dans lears demeares, ne
resteront pas indiffrences i ces avertiss-
4.- Enlin moo ami Antoine Michel ments.
contest mon assertion A savoir que Qu'arrivt-t-il en epoussetnt ?
c'est la Revolution de 184 qui inaugural La poussitre quo Ion soalrve brusque-
les acres de d6possession centre lea meet avec force, s'6parpille dans 'atmos-
chefs d'Etdt et leurs families, et il cite, phtre des sppartements, et introdit dads
pour appuyer sa contradiction, l'arrt6, notre organisme, lea bacillus noscifs, par
du Sdnat du 9 Fevrier 1807 r6siliant lea nos vows respiratoires.
baux des habitations de I 'Eataffermde, IM. de Parville craint moins It canoo
A I'ex empereur Dessalines. d'on revolver" que la possitre ,pidmi-
Sans avoir a apprtcier la measure prise que. Un danger qu'oo voit est A moitid
par loe Sinat de 1807,je fe.-ai remarqueri "6carti. On ne voit pas le germe; il entire.
que I'arrett n'a ddpossdUd la fmille de "et vous empoisonne.sans ier gare?
Dessalines d'aucun bien personnel de Noes n'ig orons pas que 1'atmosphere
I'ex-empereur; qu'il n'a faith quo rdsdlir d one chambre la mieux entretenae peat-
les baux d ferme des habita'iosa DE L'E- etre charge de matitres irritants; de bar
TAT affermies d Dessalines; qu", mon cilles de ooute nature doot Ie plus rdpsode
corinfiee le lit lui-mem-, lea habitations est assoriment le bacille tobercoleo. C'est
aird mees au profit die Mme Dessalines pourquoi, nous conseillons toujours a no
ataient exceptees de cette measure et mrlades, lair des montages, parcel qu'l
que, par la suite, la veuve de I'ex-em- oe content gutre de traces de pousire et
pereur n'a jamais 616 trouble dans sa de germes morbides, et assi, poe le r61e
possession Mon precedent article Bdifle, important qu'il )one dans la revivifsation
au surplus, complement A cat 6gard. des poOmoos, par le falt qu'il tacilite
AU;USTE MAE phdoomnec de l'hmatose.
AUGUSTE MAGLOIRE Prenes y garden? Les bcilles eann is
Ssorent cachs tranquillement dans toes lea
Srecoins doe os maions, nous getuant
i O comma des sentinelles, et attnd.nt l'heoar
pro ice poar anos envahir.
Ii a ns ne vouloas Msq'ils aoous tuont,
-- n'poossetons pas, aeys de pr6freace,
Redo itez les poisi6escar dd. le balayage e nos rues qai s
pratique A des hears indiae durant Ia
I n'exis:e pas de petites ptcautions lournee, le cnage de nos rioes insalabrds
en hyg Ine. soo!6cent lts miasmes porides qui eapes-
SN'6poussetez pas, essayes. tentt os demenar; lee vents sumaltmeu
de nos climates nous apporumt i lear tow
," A quoi bon crder autour de soi, par les prodaits dsccbCds ds aresnsal males
routine, one atmosphere doatese, criet et vgetales en dcompositioa.
M. Henri de Parville, Ie va'grisateter si Le audat, an lever d solei'l, si oees
bien conan des questions scieatifques. faisons arriver un rayoa lamitiea dams I
1Comprendra-t-on ddsorais, qa'il et im- pdiolabre de note chambre noes y vo-
prudent d'6pousseter, et que toses les iois yons a uon myriadde e petits co au l
qo'on se livre a cette opdratio, on nit eamcellent, use dame dchevelde de
non sealement A sa propre person, mais miroitantes D, presntst sue sorte de
encore i celle de son vorsn. Cines, i est plait d'6toiles, en plela jotr ; 'est qa
n6icessaire de tenir propres, Ie salba, Ia saltse 'ir eat soosll de posares. Noes
A manger, la chambre A comcher, e6a tows somms covaiacas per cette simple 6b-
les appartements; c'est eoceads, n' posam- servton.
setez pas, essoyez les tables qat ei gar- Q de soOs, ea d tt, aftetodait


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1'p;_7 ;e-I
10 6#"Wl .






nos plres s'ecrier : n'allez pas dans la
poussibre des paperasses, si vous ne vou-
ez pas attraper on rhume de cerveau."
Et pourtant, nos meres voyaient tout
aussi bien que la science moderne, et sans
recherches aucones, sans la connaissance
d'ancone thiorie scientifique, elles d fen-
daient a leurs enfants de courir dans le
tourbillon des poossitres. Cependant, elles
n'emptchaient pas d',pousseter ; peut-6tre,
parce qu'elles n'en comprenaient pas le
danger r el, quoiqu'elles eussent la pr&-
caution de dire aux menageres Ne faites
pas le menage en presence des enfants.,
Les meres de fimille doivent surveiller
attentivement lea mI nageres qui, sans
conscience do grand mal qu'elles corn-
mettent, balayent sur les bdbhs qui som-
meillent tranquillement dins leur bercean,
on sur la natte de jonc, on qui commen-
cent A se trainer sur leurs petites jambes.
P Ces poussieres apporte:s sous la semelle
de nos souliers avec les crachats tubercu-
leux que nous prenons au dehors, ou que
nos visiteurs malades, par manque d' au-
cation projettent sur nos parquets, vont en-
combrer les voies respiratoires de ces en-
fants, les:irritcnt et determinent la maladie
des poumons.
Nos enfants ne sont pas n6s tuberculeux;
ils le deviennent par notre propre fate et
parTindiff&rence des servantes.
Mais maintenant a N'dpoussetez pas, es-
suyez dira la mere de famille, car )la
science nous le command.
*
C'est ici l'occasion de donner un bon
point aux sceurs infirmi6res de I'H6pital
Saint-Alexis qui savent ce que c'est que
l'hygine, pour l'avoir apprise dans les
H6pitaux Etrangers et qui emploient ce
procidd bien simple, de ne jamais balayer
ni epousseter, de laver souvent ct d'essu-
yer toujours.
Dans le cas contraire, les maladies qui
sont couches dans la salle Jobet et qui
sont exposes a la contamination tub.rcu-
leuse recevraient en plein, les ponssieres
bacillaires que l'on mettrait en mouve-
ment dans la Salle des phtisiques.
Wous donnons iU, messieurs les typogra-
phes, on conseil salutaire, et en terminant
souffrez que nous vous disions que vous
epoussetez trop A la 16gare vos cassetins
avec vos soufflets. Vous incommodez too-
jours vos compagnons de travail don't les
poumons s'emplissent de corps atomiqes de
toutes sorts expuls6s de vos classes ; et
sans' vous en douter vous-mames rots
avalez ces poussitres irritantes qui provo-
quent d'abord la toux, et determtnent plus
tard la maladie pulmonaire.
Combien d'entre vous sont merts phti-
siques pour n'avoir pas suffisamment pris
de precautions A I'epoussetage des usten-
siles d'imprimerie ?
D' JusrTN VIARD


15 MAI

Mr Murat Claude, Ministre des Rela-
tions Extdrioures, charged par see collb-
gues de presenter les souhaits du Ca-
bilet an Pr6sident, le fit, dans un dis-
cotrt, pr6cis, surtout plein de sincdrit6.
"Vous save, dit-iA an President, avec
quel ddvouement bous a6compllssons
notre devoir aupres de vous, et, com-
bidn nous tenuous a 6tre pour votregou-
vernement des appuis sinceres, ,des
homes loyaux qui travailleront avec
touted notre onergie au honheur dou pay
que vous aimez tant et qui eat I'objet
de'tous vos soucis."
"Messieurs, rdpondit le Pr6sident, je
vous remercie sinorement dee compli-
ments que vous venez de madreeser.


Laissrz mni vous dire aujourd'hui,mon
opinion sur vous et le concourse que
j'espbre obtenir de vous.
"Mr Renaud Hyppolite est pour moi
un vieil ami, je 1I i connu longlemps,
et, nous avons eu toujours des roea-
tions sincere, les plus cordiales. Do-
puos qu'il est a mes cotes, come mi-
nistre de l'Intdrieur, j'ai trourd en lini
la mime franchise et n'ai jamais eu a
douter de see paroles.
"Mr Edmond Hdraux, m'a did pis-
samment recommandd et depuis long-
temps je fus imbu de la reputation
don't il jouit ; j'ai confiance en lui,
parce qu'il m'est permit de l'appr6-
cier.
"I, me fallait un home du Nord
pour le Cabinet ; je. I'ai demand an
del4gu6 Jean-Gilles qui m'a envoy Mr
Magny avec d excellentes recommanda-
tions. Eh bien, maintenant qu'il eat
avec moi et qu'il m'a dt6 donn6 de
I1'tudi.r, jaffirme que c'est I'homme
qu'il me fallait.
"Mon Ministre de la guerre est pour
moi un ills. Aucun Commandant mili-
taire, comme d616gue dans le Sud, n'a
eu & m'ob'ir comme lui; c'est tou-
jours avec une ob6issance filiale qu'il a
eu & exdcuter mes instructions.
"Mr Murat Claude eat le fils de feu
mon grand ami, Mr Emiystale Claude.
Son pAre fut mon conseiller, I'homme
qui m'assistait dans mes moments dif-
ciles. A une here de grande advor-
sitis, il eut a me dire : "Mon cher An-
toine, prenez courage, vons aurez un
jour la recompense des pers&curiovns,
don't vous dtes I'obj t". Arrive aux af-
faires,j'ai pensd donc A Monsieur Murat
Claude qui replace son pere auprbs
de moi.
Mr. Canal est mon ami; c'est son
frbre, le president Boisrond-Canal qui
le premier m'ait signed one commission.
C'est lui qui m'a lance dans les afftires;
j'ai servi son gouvernement; depuis lors
j'ai mirche. On dit que le ministre Ca-
nal fait de la politique,je n'en sais rin.
En tout cas c'eat un vieil ami, je sai
quel home j'ai & mes c6tds.Messieurs,
soyez certain que personne ne m'obli-
gera & me separer de mon Cabinet par
plaisir.
Depuis ciuq mois que vous 6tes ici
avec moi, je n'ai aucun reproche fondd
A vous fire. En conseil, c est toujours
en parfaite communion d'iddes que
nous avons a tout resoudre.
"Jamais un desaccord,jamais un mal-
entendu. Je n'accorderai aucune atten-
tion aux bruits vagues, aux scandals;
il mn faut des actes.
N'ayant rien A vous reprocher Mes-
sieurs, je ne puis que vous conseiller &
marcher dans la voie du bien; car ad-
ministrant les afiires publiques, vous
devez savoir que, par le veau de Ia loi,
vous avez des competes A rendre. Faites
votre devoir,Messieurs,comme il le faut;
je ne serai pas traltre envers vous. "
Le Ministre de l'Intdrieur, 6mu, re-
mercie le President des paroles rdcon-
fortantes qu'il a adressees an Cabinet
ct lui promet que lai et sea coll6gues
s'6vertueroot A justifier la haute con-
fiance que S n Excellence vent blen leur
accorder. ,%
Oa a et6 unanime A remarquer l'ex.
cellence du champagne servi as Palais
le 15 Mai dernier.
Renseigndments pris, nous avons ap-
pris queoe fournisseur est notre ami,
M. Alexandre Roberts, repr6sentant de
la mason Victor Clicquot.
I11 serait avantageu pour la R4pu.
| blique de a'adresser toujours a des four-
Sniauero de conscience.


GRAINS DI POUSSIERE

Sons cette rubrique, amis lecteurs, il
voas sera disormais infig& je vous en
demand mille pardons qaelques lights
quotidlenoes, vaines gazettes o it slra
question de toot... et de ien,- et d'au-
tres chose encore.
Le Martin, en mal de copie, a troue quse
vous a'aviez pas assez de ses proe habi-
tuelles.Il s'est apergo que vons almiez la
varidte dans 'enoni, et it m'a charg, te-
nant avant tout i 6tre agrble i ses nom-
breux abonans de woos donner, come
dit l'un de nos plus grands hommes d'Etat
pleine et entire satisfaction.
Soyez tranquilles. Vous serez servis A
souhait.
Le propre des grains de poussire ditat
de s'introdaire partoat, de toot voir, de
tout entendre et de se poser sur tout, voas
voyez d'ici quelle mine de sajets innom-
brables nous allows essayer d'exploiter en
common. Noos ticherons de fire paser
toot ;i A travers le filtrc d'une philosophic
aussi souriante que possible.
SS'ils soot indiscte s en diable, les grains
de poossiere ne font pas de bruit. Its ne
piquent pas. ( n'est pas comme les grains
de poivre videmnment, mais ils peuvent
Itre des grains de sel, et it faudrait me.
me le souhaiter, dans l'intdret gdndral,
pour me servir d'une autre expression 6ga-
lement c.elbre.
Et puis entire nous, oi serait le charm
si ou ne saupoudrait pas d'un pe de ros-
serie, de temps en temps ?..






MAT*OROLOGIQWUgS
Ob lOvLatoirA
DU
SIINAIRI COLLRIUK St-MARTIAL


LUNDI 17 MAI 1909
Barometre i midi


761, an to


I


LA CHAMBER


Temp6rature inuimam a2,8 Tout le cabinet assisted A i la
amaximumn 3 .4 L D ,pute Valembrun pose qM
Movenne diorne de sl temvphature 17 .4 tion au SecrBtaire dErat des .a
Ciel nuageox depois i h. do martin. Relative aux deux tiers d4aIM
Grain de pluie a 2 h. 3o.n. Brise de mer gourdes qui n'ont pas 6t6 vtrd
faible.- Barom&:re en baisse. sinistres des iicendies de i,
Agitation sismique 3 h. 17 do martin. 10 Juillet dernier M. H .rasi
Direction W N W. q'T'& son arrive au ministh
SCHMRER trouvr la caisse publique vidLa.
m do a aux 2 millions de nickel, II dIrt
Au Champ de Mars ploi qui en a dt6 fait pour sow
La seance hippique, en l'honneur da service public. Le Dapout
President Simon, qui avait etd renvoy e a biun se declare satisfait, t
cause do mauvais temps a eu lieu dimanche tribune on souhaitant q se Wl
aprtb-midi an milieu d'one belle -sistance. rtrs aient bient6t satisfact
En voici les rdsltats. I Chambre n'a qu'A me fou~arirl
COUSE D'AMB. (. 20) icr Bonbon, i et moens,. dit le ministry.
Ageor : o2 : Lameienne, Ai Rrtnud. Le Depute St-Auda de"d
MULrrs. (6o) ier Jeanne, iLonard ; ao to au muiistre de 1'IntorlOe .
L'argemt Mar main, A Millet. IsAgnements sur les brui's
CSFVAUX DC PETITE TArILR. (P. 200) ierle journal rAurore, teodaati
Jol, A Mews ;ae Fol Amour, Lavelat ;' cr one pr6tendue coOnsplO
se BarriUt nfwE, A Lahens. Chambre. Mr Hyppollte
CaTVAUX DB TAI Lt MOTEmto ( P. oo ) n'a a,oute aucne u lo
er Eclairear, i Berthaud ; ae Chitesa- I ticle, sa hant que Ia
Margaax, Rouo; 3e Moustache s& A eat A la hauteur adoe 8
Durseu. I p mt so trouver m61de A -d
CuVAUux D. TOUrs TAuILS (P. soo ) chose. La population Poe
rer Vertige A Rooa; 2o Gailld-Ploto, A quille ;l oen est rle.i
Rivitra. Le dut6 V. Touoait
i y eoa, ea Soatft omss pid, o ne vio0ente tirade s'in
ti de a1 ot isblIenont td biaet tout oatler et
dt Is p 'ohs as miOnistre des


SCin6matographt
Dars la soirde de dimaache, Is
Ieg apOaredl de M. Augn I
ttrait A Place de PaoPEo1
oeiaMrable qui s'amusa i "k
les Jim., les plus intiressants e
imstractifs. s
Qoa.d le cinematographer
portrait grandeur naturelle di
Siamo, let applaudissemets
peedant que la musique xdcmbit
natiouml.
Exo6llente occasion
Nous avons reu ia visit di &
moutte, chirurgten-dentiste dWa
22 ano i New York. Son sjiorur d
sera de core dure. Lesa amil
bien de profiter da passage parmj s
I'habile spdcialiste.
BuUetin re'igieox
Li fascicule d'Avril-Mai qui iem 4a
raltre content d intressaotes 'mil:
grand intir6t poor cenz qoi selle
movement religieux en Haiti.
)W ise en liberty|
Une d p&che sp ciale adressde
aanonce que par or.loannce de it
bre do conseil du retort de a G
Ause et de TtIuro-i, les sicurs E
Cayemitte, ancient adminis-rateur daf
nuances, Pilissier Bernard, anciea dic
de la donane, A. Arthur, ancient cbdf
movements du Port, prevents de
bade au prejudice de l'Etat, oat l
voy6s hours de cause.
Nominations
Me I. B. Arthur a etC nomml
en chef do Tribunal de Commearc,
ceau Dsinor, comptab'e an ba dlil
Recette de St Marc.
D6c6s
Nous avons re a one ddpche
cant la mort au Cip Hitien de
VILLE CHARLEi PIERCE surenou Mriff
Condo'eances a la fmille de kI
d funte.





Srpcement de M.M--
arS Son d'Enqu6te, le
S. doe M. F. Marcelin
sl-o. Le Ministre ex.
't M. Pouilh qui a 6t6
Sa besOCOOP de bruit de
i Ws etc. Et cest tout.

PON A NCE
-
-m.Prioce, 17 Mai I909.
iA 3ouW~ CLBMENT MAGLOIRR
jrrFeFomdLaur du Matin "
chera Directeur,
A viegr vient de commencer la
di Rapport de la Commission
--t-rative et financitre ins-
SGoemvernement do general
l.--- swr Iles operations de I Em-
sda 6 9emrais sur le Marchd de
6 e cati publication ne done lien

Waash, i vous demand d'avoir I'a-
npeirer an plus prochain no do
*l I correspondance ci inclose.
wIes remerciements anticipes,
Votre devov,
ALEXANDRE LIL4VO'S.


EGALIT
-R9PUBUIQUE
III3
hsmuifiMlICe 261


FRATERNITa
D'HAITI

Mars 1909


Le Secrtaire d'Etat
tamme ds Finances et du Commerce
IMaser Alexandre Lilavois.
En Ville
MM cher concitoyen,
Spa trouver le Rapport de la
dId'ena te administrative sor
del Emprunt de Fcs. 5o.ooo
Parquet, DI au Palais Naional,
ontux si vous pouvitz m'en fai-
scope.
C.Thrasybale feran- travail
SoS 'cher concitoyen, I'assu-
Sma paufaie considdranon,
Sigd : Dr EDMOND HgIRAUX.

AW.P1rince, le 29 Avril 19o09

SDaraer Edmond Heraux
&Ide Fm'ances etdu Commerce


Bolte aux Lettres

Port-au-Prince, le 17 Mat 10,19.
A Monsieur C. MAGLOIRE,
'Directeur du journal aLE: MATIN ,.
En Ville.
Mon cher Diiecteur,
Vous trouverez, sous ce pli, un aiti
cle que je vous piie de faite inD,-reI
pour moi dans le plus prochain No.
de votre journal.
D'avance persuade que vous n'h6site-
rez pas pour me donner pleine et en-
*tibre satisfaction, je vous remercie
d'avance et vous sale en la Patrie.
L. GOURGUE,
Ddputd du people.


Replip e ecessaire

Ainsi certaines gens. taisant les empress6s,
S'introduisent dans les affairs.
Ils font partout les necessaires,
Et, partout, importuns devraient etre chassis.
(Le Coche et la Mouche) LAFONTAINE.
En repassant. hier, le petit bi-heb-
domadamire oI 15 \fai, No. 17 intituld::
"L'Impartial", j'ai lu: lo que le depute
Go(trgue.. plus far reconnaissance due d
ses bienfaiteurs, qie par un sentiment
de-patrioisme qui doit l'-mporter sur
tout, A cette heure ou chacun trouve
la bonne occasion de faire son mea cul-
pa, declare que la Chambre ne saurait
faire cas de la clameur publiq'ie, de
I'euqugte entrepiize par I Impartial "
pour lever les inmunitis parlementai.
res de ses colleagues. Tout ce qu'a pu-
b!ie le journal l'Impartial a tdE dd-
menti. II propose i la Chambre de i.e
pas faire cas de la lettre du Secretaire
d'Etat de la Justice.
2o Mais Gougnie qi a perdu i'oec i-
sion de se montrer patriots, qui a lais-
sa passer I5 M rs, 5 et 6 jii!lt pour
s immortaliser a jamais dats nos anna-
les politiques ... quoique qu'il se soit
,Idja Immorfalii6 dans une branch de
I'Administration do pays,--(ddiure la
pt nsde du Ministie Mgny et propose a
!a Ch.imbre d'ordonner a la Justice de
maetlre le ,dputd Bail'y imrnddiatement
on libertA."
Que l'auteur de ce, lines sahlie que
la reconnaissance est le premier devoir
de I'homme et que si je la profess,
c'est mon droit ; et malheur A ce'ix
qui sont ingrats, car I'ingratitudt est le
plus noir dd tous les vices.
Qiant au paltiolime, j'en ai telle-
ment en abundance que 1I trop pleini
s'est dever.6 jusque danslespays d'ou-
tre-mer.
Dans ma fami'le, le pafriotisme est
tellement en honneur qu'il est deveinu
proverbial. Si I'auteur de I'article A
la Chambre en manque, c'ebt regret
tant pour lui, car il n' n aura jamais
plus : 4tart donnd que le patriotism
ne s'acbhte pas, mais s'acquiert Com-
me on dit commundment : ch ssez le
naturel au trot, il revient an galop.
En voila assez pour ce qui concern
la demand de lev6e d'immunit6s de
mee six collogues.
Poor ce qui est de mon collggue
Bailey don't le cas est celui de la legi-
time defense, je dirai A l'auteur de i'ar-
ticle de me citer non un project de loi,
mais une loi qui dit qu'on u'a pas le
droit de se d6fendre quand on est atta-
qud injuatement chez soi. Mon coll-
gue Blilly, en tout 6tat de cause, eat
convert per 'Particle 19 de la Constitu-


tion qui dit: La propriAld est inviola
hbl et sacrde.
Done, je n'ai perdu aucune occasion
de me montrer patriot en laisi ant pas
s r 15 Mars, 5 et 6 juillet pour m'im
m-iraliser A jamais dans nos anna'es
politiques...qijoiqu', j3 me sois ('cj
Immorta'isr, it l'atteur doe 'arti,'l,
lIaris une auttr, brarnclhi de I'adminis
ration dlu pays.
S 15 Mars a t(f I'ceuvre des auteurs di
r 15 Jarivi r 1908 ; et 15 Janvipr est I'a'u
vre des auteurs du 29 juin 1902, qu
m'a valu la douloureuse pelte de mor
jeune et valeureux fr6re Amar6 Gour
gue blessed d'une balle A la tete,que les
rAvolutionnaires avaient abandonn6 chez
Firmin, qu nd ils fuyaient pour allei
se rafugier A bord de la 'Crete-A-Pier-
rot" dans Id rade du Cap.
Pour en finir, je prierai mon admira
teur de garner pour lui toutes ces bel!e.
qualities qu'il m'att ibue, car c'est de la
tlatterie on de la moquerie; si c'est de la
flatterie, j n'aime pas qu'on me flatte,
parce que la 1 itterie, c'est la specula-
tion.
Si c'es! de la moqierie, je suis d'au-
tanI plus prever q1'1 je suii- dcid4 ai
en deminder raison A mon adversaire
quel qu'il soit.
A bon entendeur, salut.
LAMA.\TINI~nRE GOURGUE,
D/pu d du people.
**
Prison de Port-au-Prince, rS Mai 1909
A
Monsieur CLLMENT MAGLOI E, Directeur
du journal Le Mainr "
EV.
Mon ch:r Clement,
Je vous envoie, sous ce covert une
lettre adrtssde A Messieurs Ch6raquit et CO
Dir-cteirs du journal le Nouvel'iste "
-Je vous prie de bien vouli(r la fire ia-
serer pour moi dins le p'us prochiin No
de voire journal.
Agree z, mon ch-r C'dr,,ent,mes meilleu-
res saluta ions et mes remercitments
BAILt Y
A :coat, 'D.put Jdu Peuple
Prison de Port-au-Prince, Ii Mid r9 9
Messieurs CHRAQ.UIT et C" proper d aire,
do Nouvelliste
Chers Messieurs,
Dans le No d'hier 14 cuuran: de votre
journal le plus anc en et le plus repindu
di-es-vous,- j'ai lu dans vos nouvelles di-
verses un entrefilet intitule : Le cas du
Depu', Bailly.-
S', Messieurs,je ne vous connaissais pis,
j'aurail cru A une insinuatio i mnchante et
perfidl-, mais voas etcs des homes d'hon-
neur, par const;quent incapab!.s de nuire A
la rdpu.ation d un homrn: de society. -
Permettez-moi, Messieurs de vous dire
que )e n'ai jamais eu d'altercation avtc
aucun portefaix ; si vous vous eiez donned
la peine de puiser bien vos notes,vous au-
ricz so qu'un audacieux vo'eur qui venait
de foicer la consigne du SCminaire fur
chassd A coups de poing dta locil ptivd
des PNres, que sorti de cet &eab:issement il
entra chez le nomm6 Dordo-, y prit une
cafetiere, que pourchassd, il se dirigea chez
moi, bou.cula ma vieille m6re ag6e de 84
ans qui se trouvait dans la prtmi'e piece
du rez de chiussee, phnCtra dans la second
de piece, prit par les revers de sa levite,
mon fils Pierre age de 12 ans qui Ctait
assis sur ma palette et le projeta vers la
cloison de la maison, et que c'est en pre-
nant ma malette,que m'entcndant lui dire.
Volecrl qu'dI se jeta sur moi assis an coin
de I'escalher attendant one tasse de cafe re-


*1









I


venant de la tournee avec son Excellence le
Prdeilen" Simon, qu'il essaya de m'dtran-
gler.- Vows auriez su que c'ecst avec mon
propre bAton que le voleur,doube! de l'as-
sassin allait .ttenter A mes jours.-J'ai lutta
quiiiquc intirme avec Ie colosse. j'ai dc me
col er A lui pour l'empich..r de me tuer
et c: n'est que quand je ne pouvais plus
rci.,ttr, me sentant faiblir que j'ai du me
seTir de mon revolver.- Malheureuse-
poir mo., cct Inconnu est mort de ma
main, circonstance qu'cn homine de bien,
je deplore sincerement.
Messieurs Ch&raquit et Co assaillis
come je le fus, qu'.uri.:-vous fairt A ma
place, moi qui malgre les cris de ma fem-
me et de mes enfants, n'ai pu etre secou-
ru, vu que mes voisins 'taient tous ab-
senis de chez eu cet assistaient au retour
du President Simon. -
Je me suis :ro)-v3 dins la Idgitime
defense de ma m&re, de ma tf:tiin de
mon tils tt de ma ,ersonne. Je me suis


ddfendu contrc un vuleur qui, I
plir son acte, a agi avec viO
moi qui ai requis la po'ice cl
Pour ce qui ,t d- l'accucil p
dds igi able q'-i ir,'a ':-; ut
non p.r les noi:sbiliiL JUu icLi,
tendais, ct j'y suis a'I `uI dci ,.a


e!lcc. C'est

)assm'emtnt
A M A : Z,
Iin at-I
11t Dins


ma brochure sur Jes vL- mer In : i d ~juiize
janvier 19oS tout SLI LX&Pr'
Veuillez, Messieurs. &d rnivr ub'icIt A
la prcsente et rcc:vol'z7 s.*n c 1*!kis .
13A I LLY
mALL cat, ')pr uI~UPs
( P. S. ) Le IrI e VJ!Lrw, d S(t'inaire
ayant reconiiu i lommu, a &ttl tr'teniu
par le judge J lIstruiflon chie.' m)lv voos
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Sa nomrbreusie Leittiu tiouvera
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pour 1,.- tr.Avaa u i i lui seront con-
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r C. L. Verret
Tailleu r M W.rctxand
Louna avis sd bienveillaute clien-
Lale que sa maison No .7, 1ue 'i L-Avar-
Abare est toujourn bitin pourvue d'une
rari6t d'6toffes de la haLatd nou-
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