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Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00621
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 13, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00621

Full Text



.on AnnA e, No 637 PORT-AU-PRINCE (HAII Jeudi, 13 Mai 1909.













r Isidore, Camille Ndr6 Numa
ATU OUOTIDIEN s oB-ACTUR AN C(;11


Abonnements: DIRECTEUR-FONDATEUR .
w Mon. G. 2.00 Cl6ment Magloire
l To Momu. a 5.00
SMo... 2.20 ,--- -- Les -,nL0e 1 e Ja :5 dF chque8
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GR,....... Taou Moso. 8.00 45, aKi eo, 45.0 L*a =rexd
I, I I ___ -- -I rlll i ,- -Udhlx__ I

CONTES DU JEUDI Oh I Messieurs, protest Paul Paul Hyla'.. Or,, A ce moment-l, je vo-
CONTES DU JEUDHylas. y..is tou l-.s jours (Granfond que j avais
LNOU-S HT- Oh exclama R-.nau-lin, la grandlt uit1rte.-, t < vente dle mon terrain
OUS HAITINNES.- 'DISCRETIO s D CES MESS E s nffaire ici-bas est de mang-r. q ei .e troeive d :.i; la zone de la ife-
Je crois que nous nous coirton m'uce rite (uiU vous savez atlaire
LC CN T de la question, reprit Matlieux. Je d6si- qui a r.apj.osj e l'or A tout le monde
L'A C GID4E1 N T rerais savoir si vraiment on peut causel- t A moi qlu-' (1d- dt.sagrdments.
avec Madame Odarere. Car on raconte Mitihux s rra foitement la main do
-pas mal d'histoires sur son compte- Paul Ifylt; et dit :
Ie bonne Haiti peut, just dame en toilette de ville pr6cdd6 histoires que je crois fausses par la C'est notre veine nous autres I
r poor le pays le plus divis6 d'une bonne portanmt a b6bd, so diri- raion que Madame Odarbre a tr6s-bien mai de gricz, ciner ami, n'ouvrez plus
Autant d'individus, autant geait vers I'6glis. peer an bapteme. Et 61ed s enfants ( ce qui est rare en de parenth&se.
Do plot6t de prdjugds. Tou- tout cela, la place, eg s, len mona- Haiti ) et qu'elle adore son maria. (C't.ait ncessaire Un apres-midi,
dem points sur lesquels tout ments, le more b et st6rile d'en DIou4out Paul Hylas.aveconction la tomnlib-e, le la inuit, j'6tais chez LHer-
'accorde. II pst entendu, par face, tout cela ddeltit reaoai le plus Qai ga, Doudou ? mugne (iranfonl en train de lui expli-
me Ption-Ville est un lieu profound. Cest anlt que Madame Olarbre quer pour la milli'me fois won affaire,
it que son ciel est troublant. appelle Odarbre. (est d'un tondrel Et quanl u i Iu s s'arr6ta ,levant la bar-
s n'avons pas pour mission Tout d'un coup, uen fomme dbou- puq, elle a une theories: c'est que dans Iire Gratifond qui etait lebout et avail
leI formules arretees, nous cha de la route A drolto de 16glise. la utle pour la vie, une femme qui vu par l; fen6re (ouverte qui tait dee-
taeet que les nuits, en cet Tiens I MadaamOdarke, dit quel- comprend lea chose doit aider son cnudu da lus-, pAlit soudain et me dit
lott fralches. qu'un parmi nous. marl. Vous 6:es des haltiens trop aver- i'une voix vibrate : Attendez-moi
Avec uneinconveace parfaite,tous, tis, Messieurs, ajouta Paul Hylas pour ici.'
-midi de Juillet de 'annne nous nous mimes A er A a belle per- oe pas comprendre le sens profound de Et ii p;:ssa au salni,. Aprs qu'il fat
ques Port-au-Princiens qui sonne qui s'avan~eit do motre c6td. ce mot aider, dans un milieu comm-i le i( ti, jet pe~icliai la tWte horse de la fe-
emtdans ce nouveauP.aradlis C'dtait une fem grande et couple, n6tre o& la politique cotte grand rt re ir .t je vis une femme voil6e, .vtmu
dant r6unis aux abords dlu vetue de batiste mn measms6e deden- chose d6foramda come tout ce qli d'e'uoli sombre qui gravissait les mar-
Oavoisinant l'Eglise- cette tell blanc et addrablem-- t cbausee touchent nos coocitoyeous ou la po- I hs li pietron. Je rcconnus Mme
itre rouge, affaissee sur de petits souliers amle no pa- litique tient la premise place. 0 lrrer...
et qui semble vouloir en- raissait nullement tdel do nos regards Ainsi, grimaca piteusement Lys ~ Ii jubil Renaudin.
erre au lieu de se dresser indiscrets et qua il paaia devant Matheux, elle side son madi. N inerro.np1 z pas le narrator I
le ciel, come une pribre. nous, elle inclina a-d e nmt la tete -Parfiltement, Ou do moins elle I'a exclari. avec autoritd Lys Matheux.
ai rdunis IA paraisaient en souriInt. Nos nm e sooulev6- aidd. Et c'eat A elle qu'OJar&re doit -.. Gra ifond ouvrit lui-mame A AI
it melancoliques et la rent ccmme d'eux-i---W sos contrat contre lequel il a eu pas vi-ileuse et il n'avait pas plutdt refer-d
as concavit44 et ses con- C'est pas 1'eui, dit Lys Ma- mal de tires six. II eat vrai que c'est I, lpor!e qu'il so mit a marcher avoc W
rtuse, ses bribes de gzon theux en la regarh4m idlo er avec aussi A elle qu'OJajire eat redevable biilit6b lans le salon, en criant come
uIiettes cass6es, de vieilles des ddtachIiments -ade-l gqu ndes- d'avoir perdu sa bonne place A I'Admi- une autorite militaire en mal d'arrs
M4k6, de pelures d'urange sitait la monte d o Pt-- c'est pas nistration de...qu'il pleure encore. station.
l de mango, pour ne cit.er I'embarras, cette h lM i foralt joli- Racontes-nous ga 11 rcprochait a Mmie Odar6re d'avoir
Shoon6tes, n'6tait pas de nent mon affaire. Jo connais d'atai ut mieux cette manud a trois rendez vous successif;
adre momns m6lancoliIques A a i ne feritelle pa Iraffaire r derni6re aflfire que j'n ai 6td quel- qu'elle I'avait joud ; que lui, il dtait lo1
S canmp6s aux abords du r-p'iqr, Pltion R 3 l. quo pea victim, de ce fait que je me yal, u'il avait teuu ses promesses, q.
P. Et ce n'est pas la con -piqu o d trouv6 involontair,'ment t4moin 0 larere eltit noinm4 depuis plus d a
4 atel de las patr l on- J aime surtopt aar, roprit dune sc6ne fort p6Eablb et qal-me fait mois et quie celui-ci faisait grassemrnt
e e de la P.ir roi dnar t Lys Matheue. E'li et pa blanche, m4 chalue fois qa'il e'arrive d'y pen- ses affiires -tandis qu'el le ltenait be
oputerrain, qui ourrait elle n'est pai jauno 0* Pa0 ai s. see, lui, llermogene I Elle rdpliqua
triatese quai rouver Ele a la teint de as g d ad n tM0. Nous avions toea 'ai J A la boucbe. vuix ba-.e qu'elle no pouvait pa. a
e ait prouver Quelque choaf I msU raiasi E bien ... touiner a 1'endioit infdme oi ilao B6
'de groups s'y formaient. Nmucat ltheua It eiradr smn paqnet de talent oas uie premiere fois qu'elle
I**l trop habill/es se fai- -- Non, p u i caporal t lJi q-eo chaean roulait pouvait non plus le recevoir ches dh
drtr Iboe volontS s'asseyaien t II e certain, uli E Octobio d.dr, OJaiare ,- veu.ir chez iui. Vous y venezbl
O c'6tait possible. Et d s ailleurs l on caa t vint as fr e nvo come mi- aujumrd hui C'est que le momed
le entourraient i t le femmes blanch aS noes i ,ratoet r a p- .'.eaeo Vor. -av toe eat grave, je viens d'apprendre qe
POs golant A fairies pleu- pouons bien ocoIt es doe c .. C u u n a saves pa. e que @' mon marn elt sur le point d'Atre v.
l ri.aint DAe fne po- notre pays aux frald Wadtir. !j'aorils ee nt q- OJarAre voqu6. Sur le point Voas voual
SgloD oa lace, pa -- J'avoue, rfpliv Lg MutI ,qm edait a h. e. d4 ar dire qu'il esa rtvoqu6; je i'ai M
Mt l loat iffrJremment; pr6fbre les fruin BeM. Hie ,oge-e r-- d. rdvoq uer cet apR61-midi mn me. Je
, 0 p le Mon1eur en Nous assei. n s.a. O e -- .. ... ," I'ai dnned de tell faon quoe' e
" pantaloa blanc, la, mange pa ie flea. o O ai, mals n le dites pas, copa ne va pas s'arriter la. Je vais le flsr.









"-Je vous en prie, arrange les choses
" et vous n'aurez plus A vous plaindre
" de moi. Non, f... Et A partir
de ce moment, Is i ivectives les plus
ordurieres se precipit rent veh6men-
tement de la bouchfie e rainfolnd.Vous
connaissez, du rete, la vulgarity du
personage. I)ans la pi,, A co3t. j1
n'en croyais pes Ines oreilles, j'6tais
abisourdi : (,C ment me disais-je,
c'est ainri quo ce garcon traite u'ie
femme Iaus4-i dli.t-iiigedte 41 1,s M n.'1 O 1o -
rere. Et ell ;i I'air de trouver cela
tout nature (omme nous sommes
tombs b s Q elle pitied !"
Pendant que je tennis IA moi-mruAm
ces naifs propos, uri grinil bi -it me' I*
de cris Atoiitls se lit eintendre dans le
salon. A une rdtii(lie el'clle, G(ranfond
.'6tait j.t,< sur s., canne et s'ltait mis A
trapper Mine Ot1rere avec une bruta-
lit6 incroyable. Elle voulul prendre la
fuite, ini il so r it enitrt la i)orti dd
sortie et elle, la rouaut toujouts de
coups.- Vous connaissez, lines amis, le
fond de gn6drosidtt qu'il \ a en moi et
qui me fait mettre trop souvent mon
intei6t au-dessous de cetatins senti-
ments nobles. C+ tte scene mr'av.it pro-
fondcment emu : aussi mettant de c6td
mon interet evi lent qui itait I'absten-
tion, je me prfcipitai dans le salon,
couvrantt de mon corps Mme ().larere.
lHermogne Granfond curnait de rage.
Je lo traitai de "misr.-ihle", il m'appela
"imbecile en me "servant" un coup
de baton sur le cirne, je ripostai en lui
ass6nant sur la tiguro un formidable
coup de poing qui I'envoya rouler tout
de son long au milieu de la piece. Pro-
litant dle c-tte diversion, Mine Odar6re
s'6tait entuie sans demander d'explica-
lion au sujet de ma presence opportu-
ne. Quand (Cranfond se releva, il me
lanca une border d'injures, je lui en
repondis de raid.-, et nous nous quit-
tames einemis. I) ns la siiite, patr ses
mauvais office., je per lis tous mes be- &
nwfices dans I'all tire .la terrain et par
ses manteuvres delatrices, je faillis aller
respirer tes odeurs, 6 To Bout si
je n'avais pas toujours eu soin de m'ar-
ranger pour avoir au mroi'is un ami in-
time dans les divers gouvernements qui
se sont succ6d6 dans mon pays depuis
vingt ans.
Et apres cela, quand vous vous
dtes rencontrs dans les bals, mkriagds,
enterrements, quelle tate fait-elle Mme
Odar ere.
-Une 'tle de Madone Et c'est avec
difticulte qu'elle me reconnilt. Cepen-
dant, une on deux fois, elle m'a adres-
s6 certain petit sourire qui en disait
long!
-Sourire de reconnaissance ?
-De promesse ?
-Je n'en sais rien. 11 faut vous dire
que je n'ai jamais eu I'occasion de la
rencontrer seule depuis ... l'accident.
C'eol ainsi lu'elle qualitie son avatar.
Car elle a dit a ma su!ur qu'elle ressen-
tait une invincible allectio,' pour moi
parce que je l'avais secourue avec
adresse au moment oi elle allait etre
victim d'un accident fi 'hux.
-Et le recit que vous venez d fire,
oela s'est passe dans ce paisible Pui L-au-
Prince, fit Baranville interloqu6.
-Oui... Et si vous voulez ouir une
histoire tout aussi corsee, faiteb-vous
raconter par Matheux quel genre de
service ii rendit naguere a l'616gante
Mine Flaten.
Allons, Lys, ne vous faites pas
prier.
Mais a ce moment, tous les regards
s'6taient ports au c6t6 sud de la place.
Mae Odarbre.revenait de la promeaide


de son allure cdme et rythmique. Ie
soir tombait. On sonnait l'angelus.Mme
Olar6re passa tout pr6s de nous, son-
rit aimab'oment d ins notre-lirection en
inclinant sa belle tee sereiue.Nous salud-
mes avec le marques du plus profound
respect. Elle continue a s'avancer, et
quaind ell- arrival devaut I'Eglise, elle
gravit d'un air las les marches du per-
ron.puis elle p6n6tra dans le saint lieu.
De l'endroit ou nous 6tions, nous pu-
mis, pIr uno -les portes ljatrales, la
voir q'ii ;ialr ss 'it unt fervente priere A
l'Etern 1.
FERNAND IIIBBERT.





1IEN SEIGNEIMNTS
M tTIEOROLOGIQUS
3bse Trvatolre
DU
SItINAIRE COLLICE St-MARTIAL

MERCREDI 12 MAI 1909


Un sourire de triomphe illumina le vi-
sage do jeune maitre.
Me Ferre a done produit la defense
des treres Laroche.
Le Ministere Public, Eug. Decatrel, con-
clot an rejet do pourvoi.
--Augustin Noel centre one ordonnan-
ce de la Chambre du Conseil du Cap Hai-
tien rendue en faveur des consorts Chris
tophe.
Le Ministere Public, Eog. Decatrel, con-
clut au rejet de l'Ordonnam.e attaqu6e.
-.Affaires relatives an deport desJuges
du Tribunal civil des Gonaives relative-
ment aux plaintes du citoyen Georges
Chevalier et la dame Rosebrune Millien,
centre le G"' Hodgson Chooloute St-Louis
ancien Commandant de la place des Go-
naives.
Le rapporteur, Mr le lJge Chancy,
donne lecture de son rapport.
Le Minister Public, Eug. Decatrel, con-
clot A la designation d'une autre juridic-
tion pour connaitre des plaintes centre le
dit Jh. SaintLouis.
-rIbraham Hasboune centre Jar Dacca
rett.
Le Rapporteur, Mr le Juge Jer6mie, done
lecture de son rapport.
Me Menos, pour le demandeur, est en-
tendu en ses observations.
Le Minister Public, Elie Curiel, con-
clot an rejet du pourvoi.
-Plainte du sieur Loais Pierre centre
Karinski Casimir, juge de paix de la Com-
mune des Gonaives.
Le Ministere Public, conclot i ne in-
formation apres lecture do rapport presented
par le juge Viard.
Le siege est level.
Tribunal civil
4Audience civil du Mercredi 12 Mai 190o9
Le Tribunal pread si6ge to heures do
martin sous la pr6sidence do Juge-Doyen
A. St-Rome assist de Mr. Lys Latortue,
Substitut du Commissaire du Gooverne-
ment.
lugements entendus
Celui qui dit que le sieur Stephen
Lafontant est tenu de dire A la Justice la
cause poor laquelle le versement de mille
dollars lai a etu fa;t par la Maison J. Des-
jirdin, Th. Luders & Co pour compete de
M. Strphtn Archer et ce A 'audience public
que de ce Tribunal du vingt-six Mai coo-
rant.
Celui qui declare les consorts Pition
Faubert mil fondes en leurs conc1 lons,
teur ordonne de plaider le fond du litige
pendant entire eux et le consorts Riviere;
condamne les consorts Faubert A repoudre
au fond et les condamne aux ddpens.
Affaires entendues.
Alfred Auguste centre Inardio Vucox.
S. M. Pierre centre Nord Alexis, H.
Manigat et N. Sambour.
Ce n'est pas le iond de 1'aftaire, c'est un
lugement de profit joint; le sieur H Manigat
a faith ddfaut.
M* Michel-Oreste represent le demin-
deur S. M. Pierre.
M* Lespinasse poor le defender N.Sam-
bour et Leger Cauvin pour Nord Alexis,
ont obteno actes de leurs constitutions et
qo'ils se reservent de conclore apres Ia
r6assignation.
Arpente ars-G6om6troe
Les Membres de la Corporation mot
convoquos A I'extraordinaire le vendredi 14
do courant, A 3 heures de l'aprh-es-di
Sloccasion do 7 anniversaire de la Societe.
Ordre du jour
o Installation de M. M. B. Pierre Char-
les et I. Alphonse, come umabrts actifs.
2o Discours do President da CooasII
principal d'Admiinvradon.
, )'* Caaserie de M* Lader Moe.


Barotnmtre A midi


761, -/04


rem pcra tureomniimulm 22,5
fm ximam 30 ,8
Moyeane diurne de la temperature 2a ,9
Ciel nuageux dins la matinee et presque
covert dans I'apri-mndi. Arc-en- ciel A
6 h. Pluie au S W A2 h et orange an
N \VW 9 h. du soir BItron;.tre ca heasse.
Le 14 Mai le soleil atteint une dEcli-
naison don't la valour gi'e celle de notre
latitude ; ii passer donc au zenith A mi.
di vrai et l'ombre 'projetie par les objets
sera A son Irinirnmm.
J. SCHeRER
Fermeture da la mall
La malle pour Ntw-York, et I'Europe
par le s/s PRINS SIGISMOND, et cells pour
Petit-GoAve et Jeremie par le s/s ALTAI,
seront termees ce soir A 6 heures precises.
Port-ou-Pricce, 13 Mai 1909.
T.xibunal de Cassation
SECTION CRIMINELLE
.Audience du Mercredi 12 ACai, 1909
A dix heures et demie du matin le Tri-
bunal prend siege sous la 'presidence de
Mr le Vice-President Ernest Banhomme
et cnend les affaires de :
iLouis Ethdart et consorts centre Geor-
ges ct Edgard Laroche.
Mr le Juge Viard, rapporteur, lit son
rapport.
Me Constantin Benoit, pour les deman-
deurs, est entendu en ses observations.
Me e-&ere, pour les defendeurs, deman-
de la parole.
Ua incident d'audience se product.
Me Benoit contest i Me FErere le
droic de prenire la parole devant ce Tri-
bunal vu qu'il est stagiaire.
Me "Ferere replique qu'il est inscrit
come avocat au tableau de l'Ordre do
Capet u'on n'a qu'A consulter ce tableau
an grefe.
Le Tribunal, A titre officieux, demand
a Mes MEnos et Michel Oreste, qui sont
i la barre, ,eur opinion.
Its rEponent qu il n'y avait aucon mal
i accord r la parole A Me Ferere.
Me Menos rappela que le cas de Me F6-
rtre est identique A celui de Me Etienne
Mathon qui se prEsentait poor la premiere
fois devant le Taibunal :civil de Port-au-
Prince.
'Le Tribunal, consultE, accord la parole A
SMe Edouard Fertre.


Ricration
SICtuguratioa de la S:ctio
2 Conference deM e Me Em0
3* Discours d: Me G.orge
aucieo Pr6sident do oreil4
d'Administrati o
Le Serdiairc,
L. OsaM-,_

Dernimre Heunt
Son Ex. le President Simon i-
fectner sa rentre A Port-auo-rioe
Ie sa course tournee dam It
Ie la Croix-des Bouques, Arcahlia
Marc, des plus enchan:es de Ila I
dui:e de la Capitile don't l d teiit
wer la grande ugesse.

Corporation des
Arpenteurs-g6o
Proc6s-Verbal
Aujourd hii 19e jour du mo s
1909 an 1o6: de Idnd6pendce.
Nous Heor.lie Haspil, Jautin A'A
R. Dambreville, arpenteurs eo
sist6 de Mes Aug D A-er,
du Conseil prrcipal d'Adi
et G6nesty Bruno, Admiisriateo i
Section technique, venus ar I
Corporation pour examiner le
Andre Mercier sur ses connaisMsac
riques et pratiques en arpentage
mment A la d6peche do Secr6uin
de la Justice, No 659, avons ainsi
I A*. Epreum oraks
zr Dictie franchise ..... Bin
a Arithmetique .. Pmdhj
30 Geom6trie ....... P.. .au
40 Arpentage ....
5$ G6odesie ......... .Pa
6 Ltgislatiion usuelle .... *Am
B Epreuves ecrites .... *. .Al
En foi de quoi nous avons
clos le present proci verbalce
21' jour du do mois d'Avrrl 193.
Signed : H. Haspil, J. A'ph wI,l
breville.
Par reprCsentition de :a Corpouui
go : Aug. D Archer et G. Brk.
Pour copie conforme:
Le Scrktuain,
L. OSSILIN,


LE CAOUTC
Histo ique. Le caootchoIc .
que done les Indiens as oc IsC
plosieurs arbres lactiferes qai
I Amerique do Sud, dmns l'Aie c
et en Afrique.
Ce o'est que vers 1736 6qe L
chouc fur connu en Eirope Pr
vene de Mr de la CoadauAe.'
le Gouveraement franCUeis e
Sad poor mesurer an arc 1
C'eut non loin do fleuve des
cc savant rencontra on rm
Mainas extrayant par des a'
ges an suc laiteux d'un arbl
to ex patois indien. L'arbe ,
nomme Hnms GyaumWS, Pm
Comme bien on I peel. 0t
seulmeme de citte varif jgi
re le caotchooc ct I'AN'
n'eat prs a sole caontfe -
fournit. Dans la CaaUnmanc,
Congo, r'le de MadagLes
I'Ogou_ le Zwanibar vegd-.
i caost oc. Be Ocau
de rearqaables va i-.
Semas- tep


-0 --- -- 0 MEMMMOMM..


- I








, mcl pays europ6ens on grand Mr A. E. Case, agasnome des Plantations
e do caoitchooc. de Bayeux.
IC t chaqae no de la Quit Je l'ai employee avec succ6s pend nt mnon
Y'o-'*I on parle des grands 6t,- sijour a Bayeux comme 61~ue d'agric,'t,,-
s --asax de l'Asie M idiana re ; je certfie avoir fait des mil ies des
ISWOU I9uv No trtl ,c.
G. ,,'Afriqe Occidentale franc isc. boututes en employant cetse mithcd .
vid.i de .*ime.- Trois families dis- I Fcus religissa ou figuier des p.go les
aM: les Eophorbiac6es, les apocyn6es est de grand taille : on I appelle le roi des
pasrtnoarp6es fournissent le latex vuca arbrs. Les Indieus ont one grande vCntra-
A Les EBphbrbiac es comprennent Ic tion poor cette vari6t6, bien des ido'es de
he originaire de l'Amrique do l'Inde sont constraites avec son bois qui
S L'BevjsBansdiensis ou caoutchouc de est blanchitre.
Cts it le ctoutchoue le plus estim6 d suivre.
s march6ls strangers : ii est oti inmare .
g s d Prop dr Bisil ittrairenihot
ou caoutchoue de Ceara, rHant-
A p Sps on caoutchouc de Pernam- OU Artistique
.0APparticlnnent la meWme tamuile ct
t nm tcaoutchuae d'eellee qua- Photographie Reproduction,
ient t Contrefagon.( Rep.,No proprie-
l I t6 litteraire et artistique, n. 175
aheiutle des. apocynecomprias. et a.. 218 t s.. Pand. R6p. no
i caoutchoue ou pahaopas.L Prop-idtes litteraire, artistique
h ilphs soot orig'naires des regions tro- Propt indus litterair, artis.iqu6
(iWafricainms et Ics piecipales va s t indust.).e n, 22
it: Le Iandolpbi owariensis (Cazoman- et s.).
ITk Iandohia ainei ( Ogoois ) le an- La pho:ographie q ii, par la pose donnie
bia kiila ( Znmzbar ), k landolphia- a.u mode'e, par la disposition des accessoi-
gariensis ( madagascar ), le landol- soires qui l'entourent, par I'aspect qu'elle
Z S:nIgdl ) Les lando!phia varient pr6sente dins son easemb.e, se distingue
Ik Iuacnons selon les vari~crs ; ils pro- du portrait ordinaire, et constitue une au-
Wiat abondamment dau caoutchouc ct vre intell c uel, ts une veritable produc-
jmadent, pour que la production soit tio0 de I'tipi', pro.egee par les disposi-
boadante, d.s supports pour se filer ; cha- ios de Ia loi des 19.24 Juillet 1793 (i)
ipport peat contenir irois A qua re ( id. 19-24 Julett 1793, arc ier.
SLa soigo6e des landolphias commen- E c 'nsequence,a detaut de conventions
Sqaud I'arbre est -ag de ciaq A six ans co:trair:s, et sons reserve do droit pour
Agei, cheque arbre peat donner par le plhtographequi est I'auteur de cette pho-
MI 112 kilo de caoutchocc brut. tographie, tt ses rdprCsentants, sont seuls
Us saant agroaome franqcis Mr Ver- cn droit d'en fire des reproductions des-
mil afirme qu'une lian6 de dix ans don- tinees a e re mises en vente ou publi6es
dia litres de latex soIt 3 iJ2 litres de (2 ) ( id )
ccoragu!6 ct que,dans les6corces seches, I II imprte pen que les 6preuves aient 6tC
I peart rouvcr 9 ojo de leurs poids en remises gratuitement au module, on qu'il
pachouc. Le conservateur actuel do jar- les air paybes au prise ordiniire on A un
ild'eai de Braziville, dins uo rapport prix de faveur ; dans I'an et I'autre cas, le
p i rtcemnment dans le journal d'a- mn-dAle ne peut en fire faire des reproduc-
iltuare pratique des pay) chaads certi- tons destinies a etres vndues ou publiees
Omittrouv6 pour one ann6e deux ki- ( 3 ) ( id. )
I cao utchouc brut sur un lindolphia Par suite, comment le delit de contrefa-
lDoq ins. con limprimeur qui reproduit on portrait
La kmille _es artocarp6ts comprend le photographlq ie ay nt le caractire d'une
wt.fics. ceavre artistiqae sans se pr6occuper de sa-
luficus eltica ou caoutchouc d'annam vuir si la personnel qui lui a remis une
i de ares grades dimensions et existed preuve de son portai, et don't il pretend,
lIdous., la Mllie etc. Les I sans d'aillcurs l'etablir, s'e.re born a ex6-
it I'appelct I'arbre de la science I'ar- cuter la cocumande, avait le droit de fire
ides Romnuns de Budhi. Cette variCt reprod.ire la photographer qu elle lui re-
Ue 'o ourss la tendance de se ra- mettait ( 4 ) ( id )
d ulI b ie. Assz souvent. on de Code penal, art. 347.
k uillcr de fion ne laisser pousser Toute dd ti, I d'crits, de c.Pmpositions
steal trona. Le ticas ltstica est un mtus;cles, de dcs.in, de httographie, d-
r Pe et peut mine re emplo y pour peinture, oo de toute autre production
Le nut ou des lardIns. Les afmilies imprimbe on gravC6 en cntier on en parties,
ilptooles et opppsees, elles sont d'un au m6pris des lois ct r6glements relatifs 1
vert fouce It kur dimension varie en- ia propri6., des auteurs, est one contreft-
9 et30 min. de long, jamais ells ne g)n,et toute contrtficon est un d6lit.
1t 12 m. de large. Le ficus elas- A bon entendeur, salut I
oe des gr:ar-s A un age fort avanc6 Ed. G. MEWS & Co
gricultcurs 1e rep-oduisent par boa- Photographes.
S e suivte : ur les e- Port au-Prince (.Haiti )
p h s d Il abie, on fait une incs;on, -.:-1
sur ne dpass, pas la moitiC .
de bch opdrhc ; on relicVerret
w'_kre incision par unn autre en lou-
r 3 ac. et. a moyen d'ou mor- TalUear-Marchand
Sbos excecsivement mince on obs- DDonne avis A sa bienveillante clien-
1' aom nation entire Les deunx t que q sa maison No., Rue Traver-
Squ'eltes ne s'adaptent pas du asbre eat toujours blen poarvue d's
Jsolurs aprs. On a tojoors soin vari4t d'6toffs doe haute nou-
I.o'per a panie opr6 e de ouss veaut arislenne.
icis qu'on none solidement avec QUAUrtl SiUPO UIU. COUpsi *i*oM
li. Q-, ze o vting jours ap6s te 1T& a I I I p et M OMn0 E dcuTOll PROMErP
r, oi vetra one abondautd 6mis-
'.rdicels poUrv que cl cui vateur r
inye do S6ataer,n on pe 1 boua. a Otel Bellevue
S, eel .n on line terre on dsas LI mieux siteu, le plus non-
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Plaine du (ul de S c sont convoquds
en *Assemb!de g6nurale Extraordi-
naire le Samedi 15 Mi4 courant a 10
heures du martin au Siege Social, sis
au Champs de Mars N 56, pour sta-
tuer sur certaines measures urgentes
relatives A la construction de la Voie
ferree de Carrefour-LUogAne.
Le Conseil d'Administration de Is
Compagnie des themins de for de la
Plaine.du Cul- de-Sac,
Le President,
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Je soussign6, Brigadier Officiel de
facteurs A la Poste, declare avoir per"
du trois bulletins de Sinistr6s de
juillet de l'annde derniere aux noms
de Fanny Cauvin ( P. O0.) ;- Wil-
liam Monddsir (P. 24,) et Joseph Mon-
dtsir (P. 50),- montant des deux
autres tiers a rdpartir.
:es recus sont nuls et non avenues
duplicate devant etre ddlivrds.
Port-au Prince le 42 Mai 1.90.
WILLIAM MONDk:SIR



Cie Gale Trans tllantl le

La Compagnie Ginera'e Transatlan-
tique a lionneur d'aviser le Commer
ce et le Public qu'ello a nomme Mon-
sieur E. Robelin, agent Port-au-
Prince, A partir du ler Mai 1909,
Port au-Prince, le 20 Avril 1909.

Le paquebot a QUi B SCn sera de
retoir Jeudi matin :13 courant et par-
lira le in~me jour a 11 heures tr!s pr6-
cises pour Potit-Goave, Port-de-Paix,
le Cap, escales et le Havre.
I,'Af ENT,
E. ROBELIN.
III --. I -- _
Avis Important

11 ni'a t enlev6 par les nommns Ch&ry
Laviolette Et Augustin Charles un lot d'ou-
vrages de littirature,d'histoire et de juris-
prudence, parmi lesquels j'ai pu retron-
ver, grace A l'obligence bienveillance d'a-
mis
to Le tome 4 d'Aubry et Rau, droit ci-
vil ; 20 le Petit Latousse illustrd ; 30 le
20 vol. des a Relations des 4 voyagts de
C. Colomb ;43 Histoire de Washington ;
o5 le to supplement di Grand Larousse ;
60 Hlistoire des Cassiques, richement re-
liCe.
D'apres mes recherches il me manque :
to A'sBk et RA.-, Droit civil tome Yer
et 63, Edit. Mirs Chal et Billard, carton-
ne, dos toile Naukin ; 20 Code de proc&-
dure civil, collection Linstant Pradines ;,o
Ripubli ue d'Haiti et ses visiteurs vol.re-
lie,par Nicolas Leger ; 40 Relations des 4
voyages entrepris par C.Colomb, tome ter
Edit. 1828, cartonnage rose des Ecoles.
avec fleurons en noire sur le plat ; 5o ceu-
vres de Las Casas, tome rer ; 60 ROQUEs,
Plantes usuelles, tome 40 Edit P. Dupart;
70 Petit dictionnaire de droit usuel ; 80
ter vol. du Recueil des lois d'Haiti, reliC
avec dddicace autograph de Claudius Gan-
tier, I'Mditeur ; o9 H. Price,de la rkhabili-
tation de la race noire (:deux exemplaires
vol6s ; to Vu et voyag's de Colomb par
washington Irving Edit Ancienne relief.
1 o Diverses autres ouvrages et collections
de journaux A signaler.
Les personnel d6sireuses de me rendre
service voudront bien me remettre ces on-
vrages centre remboursement des valean
qu'elles ont verses au pavement de leur
prix d'achat. On co-npreodra quee e ties
A lea savor, vu que lear absence dans ma
biblio'heque d6sorganise mes collections.
Au cas concraire j'offre de c6Jer let vol*-
mes d6pareillds.
DucIs VIARD,
Ponr-a-Prince, le 10o Mai 1909









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prix, Hors ooncours dans toutes les Expositions depuis
1881 jusqu'a 1907. ( Ancien et Nouveau Continents)
Madame Veuve BARBANCOURT, seule d6posi-
taire de la marque Rhum Barbancourt et seule proprie-
taire des formulas qui ont faitobtenir au Rhum Barban-
Oourt les m6dailles d'or de toute; I.s Expositions, a pris la suite
les affairs de feu son mari, et se tient a la m6mehalle, sise 7, Rue
des C6sars, A la disposition de sa nombreuse clientele,
dent les commands seront ex6cutees avec le m6me soin que par
le pas6.
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