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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 8, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00617

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PORT-AU-PRINCE ( HAirT


'


"Samedi, 8 Mal 1909.


m .


Arthur Isidore,
ADMIOITRATEUR


Abonnements:


VQB-AU-PRINCIEj
&ARITEMIENTSO

EIIANG.R ... ...


Uw Mors. .
Txons Mors.
UN Mois.
Tioim Mois
Toris Mois.


. G.
*4L


2.00
6.00
2.20
6.00
8.00


J


OUOTIDIEN


DIRECTEUR-FONDATEUR
Cl6ment Magloire

DIRECTION-RSDACTION-ADMINISTRATION
45, IM LOWXs, 45.


tarnille N6r6 Numa.1-
R"ACTWR M Q rr+


-~Ri ACUU -1111 1


LI NUMERO 15 CNNTIM

Les iionnements partent du i" et do zS do '
mois et sant payables davmhum
Los maumacrile Ime~r~a U SOM W ONOMPS 660


Lou man~iacrIIa as~r~ .u maDe mrm, h~


Ls deux Chambres r6uiies en As-
able Nationale, Mr le Pr4sident
lin declare la 6'ance ,uve te, aprbs
ppel nominal accusant la majority
lementaire. Les members ,lu Cabi-
rtant tous presents au bane de l'E-
ictif, Mr Renaudl lyppolite, ministry
,rintirietr, demand Il p.tole pour
ner lecture du M.Wsar- do Pr6si-
atde la R6publi.iue a.cr,,pavnait
Ppo6 de la Situation.

Message

Messieurs les Senateurs,
Messieurs les Deputes,
a Cayes, depuis plus de six ans se de-
i dsesportment dans les itreintes
m espotisme iaoui qui donniit chaque
ir lrsace i des dificuls 6pouvanta-
i larque, poor reliever l'injure qui lear
whitee dam ma personnel, les popula-
I da Dpartement du Sad coururent
I trues le 19 'Novembre de I'anne
eie. Lesa rtre D partemen.ts applau-
t at rqtlvendications du Sud, come
D ce quotable, et chose jusque I in-
il dnOs e I annales de notre Histoire,
ains de 5r jours, Iarm'e du bud fai-
mes euor triomphale A Port au-Prince,
'voir dEcidr I par sa victoire de 1'An-
W iaV, da sort de La R6olution. Est-il
I, Mu. lera Snateurs, MM. les De-
ique je rppelle ici l'enthousiasme
ar ie qui accueillit le mouvemedt li-
e du Si et don't le premier effect
ait ser lesfrnila e mistre qui sa
.les S teaAs et les masses None
I. est S r', MU. les DEputes, I'6-
t e peet trp "rapproch6e pour que
k le a 7 perde le souvenir.
Iusi i ea 190, apr.s vous
I' .'s ivesi mblie Nationales
Saz Minvesti de la Premiere Magis-
Yard de ma a-b, g
1m" 4elA aEbli qne.
i de respecter I Constitution et
S -M po Iea Natton tous les engag-
S ne e delicate mandate que


vous m'avez confi : Je ne faillirai pa. i
ma tache.
Depuis mon election j'ose le dire
sans crainte -la situation general du Pays
s'est sensiblement amClioree, chacun est '
meme de le constater. La confiance et la
s6curitd.qu'un rEgime de terreur avait ban-
nis de notre milieu, y soot revenues, et,
A 1'aide de ces deux facteurs, le pays pour-
ra maintenant evoluer A l'ortbre de la paix
que je m'evertuerai A lui donner durant
mon septennat. Accomplir so.i devoir
sans passion, comme sans defaillance, est
pour moi une chose sacree. J'ai toujours
etC esclave du devoir ; aujourd'hui je le
suis encore davantage. le tiens A honneur A
m'acquitter religieusement de la l6urde ta
che qui m'est dEvolue car je voudrais que
la PosteritC quand le moment sera ve-
no pour elle de me juger -pdt dire tout
haut: cet homme que sa bonte et son pa-
triotisme out elevC sur le fauteuil presi
dentiel a mis durant tout I'exercice de son
mandate le m6me patriotism au service de
son pays et cette m mn e bontt I adoucir le
sort de ses concitoyens.
L'Expose que vous allez entendre, ela-
borE par les diffirents Secretaires d'Etat
que j'ai appeles A rmes c6tcs, et qui o t
endossd la lourde responsabilitI de grer
les affaires publiques, vous fera voir les ef-
forts que le Gouvernement deploie pour
aml6iorer le sort do people et asseoir sur
one base definitive l'ordre et le progrks
qui sont les signes inddniables de 1'avance-
ment des pays neufs.
Jene vous presence pas MM les Senateurs,
MM.les DEputes,unde ces programmes char-
a6s,de phrases pompeuses et captivantes,un
de ces programmes faits pour eblouir les
esprits .es mieux trempes par one relation
complaisaqte des grande theories de la
Sciencedede Gouvernement, mais qui sont
pourant moins susceptibles de recevoir
chez noas leur pleine application. le me
content de vous montrer les grades li-
goes do plan pratique sor sequel je fais re-
poeer la bonne marche'des services publics,
st qui, selon moi, doit 6tre la pierre an
ulawre de I'Mdifce national.


Le premier point de mon programme Je suis loin d'etre un fiArul
est I'entente qui doit etre nourrie entire le ne I'ignore. Mais l'on m'a toajours enteo-
Corps L gilatif et le Pouvoir Execitif. d1 par!er d'economie, du respect des de-
En etfet, M.M. les Senateurs, MM. les Dc- ri-rs pub!c;s, de I'ordre conn qui doit
puts, sans votre concourse franc, loyal et a re la base de toutes operations financil-
desinteresse, que puis-je r6aliser d'uti'es, res. Ne soot-cc pas ces grand principles
de fructueux pour la Nation ? Certes, de droiture et de probity don't j'impose la
pour arriver A de bans resultats, il faut que pratique dans i'Administration generale do
I'harmonie preside A l'action des Grands Pays qui nous ont value la grande amelio-
Pouvoirs de 1'Etat. Oui, MM. les Sina- ration don't nous avons si beareusement
teurs, MM. les D6putes, I'entente est n6- ressenti les eff:ts Notre monnaie etait dC-
cessaire entire nous, et je vous promets de prCciie par suite de fausses combinaisons
ne point nCgliger de l'alimenter,car j'aime fininciCres ; il s'ensuivait une prime qui
A espdrer que vos lumieres, comme votre montait chaque jour ; la mistre etait A son
bonnie volonte ne me front pas ddfaut comble, et nul ne pouvait pr&voir jusqo'ou
pour mener A bien 1'oeuvre que d'un com- cela s'arreterait. Eh bien je ne promets
mun accord, nous avons inaugure le 17 pas, pour le moment, de doter le Pays
Decembre de I'annie derniere. d'une monnaic national d'or, cela vien-
Le prestige do Pays A l'Ext6rieur nous dra en son temps. Mais, en attendant, le
command de cultiver I'amitie que nous but du Gouvernement est de donner de la
t6moignent les differentei Puissances qui valeur A celle que nous avons en circula-
entretiennent des rapporis avec la R4publi- lion. Et lorsqu'il s'agit d une monnaie fi-
que. Et je m'dvertue de toit,-s mes force; duciaire comme le paper monnaie,les seals
A applanir les nombreuses dJfti cults d6ji noyens d'y parvenir est d'impirer confian-
existantes, sans que la dignir6 Nitioni'e at ce et d'offrir une garantic effective.La con-
A en soutfrir. i.ince ne s'achtte pas ; je vous laisse done
Vous savez, MM. les Sen.teurs, MM. les j g s sur ce point. Qiant i la garantie,
DWpu-'s, quel prix j'attich: au rel1venm:nt non premier soin a etc de rialiser des ,co-
de I'agriculture. nomiequi, tout en raffrmissant la confian-
Je n'epargue aucun sicrfi:e pour ob'e- ce generale, nous aideront, dans les mo-
nir en cet tc branch on resulrat digne du ments difficiles, A fire face A nos obliga-
renom d'Haiti. tions. Et les divers projects qoe le Gou-
Voos avz constat6 avec quelle sbverite vernement se reserve de vous soumettre,
envers les Commandants mi;itaires et les en vae de restaurer nos Finances qoe la
otficiers ruraox, j'catreprends la reform mauvaise foi avait conduites an board de l'a-
du syst6me agricole I Je ne renonce pis A iime, viendront en temps opportun, nous
I'idec d arriver A I'emploi d'outils aratoires montrer combien la grande question finan-
perfectionn6s pour mettre en valeur nos ciTre le preoccupe.
terres quia'tendent encore qu'on veuille J'ai reao des avis en faveur do people
lear demander les richesses qu'elles cachent qui est frappe d'un imp6t tr6p 6crasant
en leur sein. pour ses denrdes d'exportation, et je n'ai
Je n'ai pas recule devant les grandes de- pas manqud'accordertoute mon attention A
penses que vous avez votes pour la reffec- c'lte important branch de service qui est
tion du Bassin Geniral, parce que je crois l'unique source de nos reveeas. En efet,
que c'est moins de 1 beauty de nos prio- l'imp6t est mal rCparti, et son assiete est
des oratoires que de la culture m4thodique defcctueuse. Le Gouveroement a mis cette
de nos terres vierges que depend le salut question A I'tude 'et j'ai le ferme spoir
do Pays qu'avec le temps, il arriver IA y apporter
Le travail des champs a des necessit ls les amliorations nacessaires. Le Commer
rigoureuses, des corollaires indispensable, ce a toute ma protection, je l'ai dEj d4t,
qo'on ne saurait mgligr, quand on pense le Commerce est A l'Etat ce q'est le saag
s'erieusement A en aire le pivot de la pros- au Corps human.
perite nationa'e : tells sont I'irrgation Toot le moode est tdmoin do bo ordre
des plains pour I'arrosage des plantations, que j'ai imprimd I'Araee. Les comans-
la creation des routes et des voics de com dants de communes que j'ai places no soot
munications. C'est A ces conditions mal- pas encore commissions. Ils ne ece-
tip!es que nous arriverons a tixer F'atten- vront leurs commissions que si, dam les
tion sur le ddreloppmenet do travail agri- six mois de lear nomination, ismeo
cole. entire satisfaction. Je pIS de


iroistme Anne., Nn 633


ASSEMBLE NATIONAL


MESSAGE PRESIDENTIAL


Samnedi, 8 Mai IL9090









ano exercices militaires afin de contr6ler
I'instruction donnie aux troupes, tt l'em-
pressement que mettent les officers A m'e-
cooter et A adopter mes principles, est pour
moi une douce compensation a mes eines.
Si de temps A autre, )e vais visiter les na-
vires de I'Etat, c'est pour.qu'ils soient tou-
jours prets A rendre au Pays les services
auzquels ils soot destines en raison
meme des grandes dCpenses qu'exige leur
eniretien.
J'ai dit que c'est une :mauvaise chose
ue la police sccite, mais ponr I'e1i'er
i imported, MM. les Senateurs, MM
l e Deputes, que nous ayons des rapports
suivis, loyaux, et que les fonctionnaires
resserrent de plus en plus les l'ens q-"i
lesunissent A l'Administtation Suphricure
afin de ne as fournir A la malveillance
I'occasion de s'interposer entire le Pouvoir
ct ses adniuistres. La propaganda n'est pas
ma boussole. Je contr6le routes les infor-
mations qui me parviennent. Mais com-
bien p6nible serait ma tAche si, pour con-
solider la security publique, j')tais con-
traint d'abandonner mes moyens de per-
suasion pour employer ceux de coercition
que la loi met A ma disposition I
L Instruct io; Publique est la base de
tout dans ,lces Pays polices. Sans elle
c'eut et6 la barbaric ou l'anarchie en lieu
et place des m6thodes rationnelles grAce
auxquelles les peoples 6voluent. C'est
pourquoi j'exige que la plus grande seven
rite preside i l'enseignement ; que la dis-
cipline regne dans les colts, et que la
Maison Centrale fonctionne sur le pied
d'une v6rttable 6cole-modele, pour pre-
parer les citoyens de demain qui sont les
petits enfints abandonn6esqui, s'ils 6taient
litrisa eux seuls, deviendraient un danger
public.
Est-il besoin, M M. les Senateurs.
MM. les Depntes, que je Ivous parle de
mes id6es sur la Justice et application des
lois ? J'en ai donna, je crois des preuves
trop clatantes pour .,re oblige d'y re-
venir. Ma devise, sur ce point, est bien
6onnue : La loi avant tout, la loti lalbase
de tout, inais la Loi une pour tous !
La religion, MM. les S6nateurs, MM.
les D6putCs, est une chose que l'on n'im-
pose pas aux homes, car c'est Dieu lui
mtme qui nous en donne le sentiment. Je
la pratique, parce que sans elle, selon moi,
I'homme est incomplete ; sans elle, il ne
peut guire apercevoir la volont6 divine,
don't il doit pourtant faire sa gouvwrne.
C'est pourquoi j'en conseille la pratique
Smnes subordonnes en 1'entourant de toute
veneration. Maie, qu'on se le tienne pout
dit, elle ne m'empe.hera pas de svvir con-
tre les insensis qui ychercheraient un prd-
texse pour trouble l'ordre public ou
essayr de paralyser lies bonnes diposi-
tions de ceux qui ont charge des anaires
de I'E at.
Je ne terminerai pas ce Message, Mes-
sieurs les Senateurs, Messieurs les D6pu-
tes, sans rappeler encore une fois que c est
dans un esprit d'entente et de concorde
que j'espire travailler avec vous 'au reldve-
ment de notre jeune nationalitC, si injuste-
ment decride et qui est pourtant si pleine
de resources et de vitality.
Dans la certitude de votre bonne colla-
boration, je vous prie d'agrecr, MM. les
Senateurs. MM. les Diputes, I'assurance
de ma haute consideration.
A. T. SIMON
Le President : MM. lea Secretaires
d'Etat l'AssembldeNationale vous done
acte du document que vous venez de
d6poser sur ses bureau
Une Commission, composee des Se-
nateurs et dea D6putes D. Laroche, B.
C. Lavache, D. Thbodore, E. Dauphin,
Balily, Dekal Saint-Aade, J.B. N. Mar-


celin, Camille Leon, Savoie Auguste, C'est par le developpement de notre ac-
est charge d'en accuser reception. tivite, qui nous fera communier, dans le
Le Ministre de 'Intirieur : Dans nos progress, avec le monde civilise, par le ra-
depeches au Corps Ldgislatif, nous a- yonnement de nos institutions qui nous as-
vons demand au parlement, apr6s le sigocra une place honorable dans les anna-
dep6t de I'Expos6 de la Situation, de I-s de la po.itique et de I'humanitt, par
bien vouloir, si rien ne s'y opposait, I'cbservance dans I'administration publique
-e r6unir s~pardment pour recevoir le des principles d'ordre et d economie qui li-
Budget de la i1tpublique et les Comptes miteront nos besoins :1 nos seules ressour-
Gendraux. ces, par la cohesion, enfin, de nos forces
Le President : M. le Secrdtaire d'Etat, latentes, de nos energies 6parpil des dans la
clihtcune des deux Chambres restera li- politique de division et de parts, que no
bre de sa decision. tre nation sera vraiment grande et tera bril-
ler au Jchors !es ap'itudes de notre race.
Le Sdnaleur C. Rigaud a la parole : Je viens de parler de la po itiqie de di-
Messieurs, vision, Messieurs.--Vous conviendrez avec
L. rsqu'au mois de Septembre de l'anne moi que c'est A cette politique que nous
dcrniere nous cl6turions nos travaux, les devons le travail progressif de note d6mo-
plus optimists d'entre nous, devant les lition scciale, et que c'est pour les avoir
erreme nts du passe qui se compliquaient des trop souvent rebitis sur des ruines,que nos
fautes du present, n'6taient pas sans avoir edifices s'en trouvent aujourd'hui si mal
la claire conscience de l'avenir. assures.
Les evenements dn mois de decembre ne Messieurs, les faits soot la pour demon-
tard&c~nt pas a justifier nos provisions, et trer que nous avons lecarract're trop altier,
l'on put voir le pays presque tout entier, le temperament trop fier et trop libre pour
devenu hostile a un 6tatde choses qui avait nous accommoder 'i un c tsarisue omnipo-
eb:i:ile la coniance et 1'espoir de la d6. tent. Mais encore ii ne fut pas que noos
mocratie haitienne, s'incliner devant le soyons les premiers ) montrer au gouver-
drapeau qui symbolisait la ddlivrance. nement qui nous parle le langige de l'hon-
Si, en remontant les course des ann6es nteet6 de la justice et dcs lois, le chemin
aous recapitulons par la pensie, Messieurs, du despotisme, en revoliant, par l'amertn-
l'histoire de la politique haltienne, politi- me de nos critiques passionndes, souvent
que d'attentats aux libertis publiques, po. outrageantes, ou par la hardiesse de nos
litique de violence aux lois et A la Cons- entreprises t6meratres et de nos ambitions
titution, traverse, A de rares Cpoques, d6rigl6es, son amour-propre justement
d'un souffle timide de liberalisme, ne nous froisse.
demanderons nous pas, en toute conscience En cela, Messieurs, n'oubliez pas que si
si c'est A pareille cole qu'une nation se la critique est libre, el'e doit 6tre d6sinte-
peut exercer pour Ia :ieaisation de ses es- ressle, noble de sentiments, et que toutes
piranes invincible. les fois que le public croira d&couvrir la
Messieurs, nous venons d'assister, une passion au fond du debat, ii oubliera de ju-
nouvelle fois, A la chute d'un gouverne- ger l'ceavre qui en aura souleve l-s orages,
ment. Le Ptsident actuel de la RCpubli- Messieurs, la presence des Membres du
que, qui etait le plus important des per- gouvernement dans cette assemblee expri-
sonnages que la R6volution da Sud avait me assez hautement la cordiality des rap-
conduits sur la scene politique, c'est en- ports du Pouvoir Ex6cutif avec le Pouvoir
ag6, en recueillant de nos mains le lourd LUgislatif.
heritage de la succession |au auteuil presi- C'est dans le sentiment que les deux
dentiel A respecter les droits et prerogatives Pouvoirs auront de leurs resposabilites res-
de la Nation. pectives, de leurs devoirs qu'ils accompli-
Forts de ses heureuses dispositions, nous ront dins la pleine cosiscience de leur di
gallons doic pouvoir, dans la libre pratique gaitS, qu'is puiseront les resolutions vi-
de nos institutions,substituer A la politique riles que le pays attend de leurs lamires
d'asservissement des temps dechus, qui et de le:r experience.
tint le pays courbe sous l'oppression, la Le Gouvsrnemn-,-t, Me ,ie"trs. ne f)1ns a
politiqled'atfranchissment des anctresa s qui pas dJssimuIl tout A I'heure, ses hou.reses
sOUs forg&rent A grands coups d'hbroisme depositions No:s devons :voir cortlance
notre libertC. dans la noblesse de ses sentiments et la po-
Mais il ne suffit pas,Messieurs, que nous' ret d- ses intentions, t.,h-.r d'harmoniser
soyons un peupie libre, pour pr6tendre au ses vues avec nos idecs, travatller en com-
respect et a la consideration. Ii faut enco- inst ion, dns e rs de
re que nous apprenions A nou, servir de la la RIpublique, d'un 6at de chose qui soit
likert6. d
licrs s z q profitable aux intert:s de la collectivit6
Vous saves qu' autour de notre ile mer- social.
veilleuse des pritendants s'empressent, qui D aels qt
nous jalousent, et don't les convoitises sont De tontes es question qui solicitent notre
ardentes. Nous n'avons certes pas i nous ittentioa la plus important, Messieurs,
m6prendre sur le bruit de leurs fanfares est sans contredit, clle qui s. ratiache A
oratoires oft ils s'attachent A nous montrer notre situation dconomnique ct hianciere.
comme une nation qui s'6croule.La riches- Nous seroos heureux de contribuer avec le
se de nos resources naturelles, I'exub&ran- Gouvernement A la so!utionner, selon nos
ce de notre vegetation, la douceur de notre forces et nos moyens, par des inmcsres ra-
climat, notre situation geographique don't tionnelles, basses sur le respect des deniers
la prochaine overture du canal de Pana- publics et le souci de la dignity national.
ma au tratic international viendra fire II imported done, Messieurs, que dans le
une position stragique, maritime et corn- course de cette session ligislltiv.-, nous fa-
merciale de tout premier ordre, les enga- cilitions la t1che au G >uvernement q ui
geront,au moindre spectacle que nous leurs attend beauaoup de notre pitriotisme.
offrirons de nos dissensions, i recourir, C'est avec le concours de toutes les bon-
sous le tallacieux pretexte d'un intdrct capi- nes volont6s, de tous les esprits robustes
tal A sauvegarder, aux arguments p6remp- qu'anime encore la foi dans les destinies
toires de la Force, pour nous imposer quel- de la Patrie, que le President de la Repu-
que tutelle 6conomique, administrative et blique realisera les esperances de notre jeu
politique. ne nationality ; c'est surtout, Messieurs,
Aussi bien, Messieurs,il est de notre de- dans la cordialite de nos relations avec
voir, d'empacher, gar la correction de no- son Gouvernement, cordiolhtC qu'an-
tre conduite, que I on commette sacone cone trame, si bien ourdie soit elle, ne
injustice, aucon sacrilege arn d4pens de devra pas alIerer, qu'il puisera les inspira-
notre amtonomie. tions nacessaires aux grands desseins q,'il


projerte pour la prosperity delak.
que.
La Charbre
Le President de I'Assemblie Nai
Mr Paulin, ayant level la seance hI
bre s'est reunie A nouveau, pour 4
le cabinet qui dCposait le buaet I
R6publique et les conptes gorna
Le ministry des Finances fai t i
de ces different s documents,aiani q
lois des finances qui les acco
Le Budget des dp nses s'616l w
684.656,38 et 2.694 ro6 57. or aad
Le Pr6,ident de la Chambre, Mi
Severe donne ac e au Cabinet do a
ces important documents, leve eoi*
seance au milieu des protestations a
murmures provoques par uner&dcl
des deputes Edner Hyppolite, Emu
Gabriel et Billy,- demandant I up
de l'ordre du jour de la sanice 0o
de la Chambre.
-u
*-.. -I ^ |



SN SEI Ga iEMkNTS
"- *T1OROLOGIQ91
OC bs2o --vatoire
DU
S2MINAIRK COLLEGE St-IAI

VENDREDI 7 MAI 1909
Barometre t midi 761,'
Temperature mi1nimumn
(maximum P
Moyenne diurne de la tempnratnll
Ciel nuageux dans l'aprcs midi,
Commencement d& pluie vers lt I
marquant o,2 millimetre.
Eclairs a l'ouest.- Barometre eoma
baisse.
J.SCHGR3
Tribunal Civil
Audience civil ext aordinaire du FOO
7 Mai 1909.
Le tribunal prend siege A dix hemu
martin, sous la prisidence du Joge-.
D. Maignan, assist de Monsi-ur L.
tard Commissaire du Gouvernement.
Jugements pronounce
Celui qui declare valuable et ri
le bien hypo .hque par I:s ponsAW
meau au profit du sieur Alexandre rF
Brutus et que le dit bien, suivant 0
du 19 Octobre 1903 na pas app
la teue dame Feiicite Faustin.
delai de trois mois aux 6poux Abel l
pour acquitter cette obligation etid
damne en outre aux depens.
Celui qui declare prime i'l
introduite centre la dame HeIlo
fred par le sieur Hermann AhreM"l
Mai 190o. condamne A tOus ledS
la procedure petimrec et de la de~
peremption, le sus dit sieur A
loues A la some de P .-
Celui qui maintiect Ic
du Is anvier 1907 reOd eOtre)
Alexandre et le Docteur A. Vicrt
tribunal de Paix de cette vTlle, leg
et condamne Mme Vve Alexandt
pens.
Celui qui recoI les 'consorts
opposants au jugement do 13
1907 rendu par defaut centre cIs,
nul l'acte d'assianation .da .4
pour d6faut e consrtitsao
d'6lection de domicile, aonals I
qucoce le jouement does est
condamne Me m. Dorlim SanOOa


I II ~---~1111~--- 1___








MlM ke composition
n6jiln Jh. Dupont Day
J eimnmt prononch
Cg qri coadamne les sieurs Losth6
SitAuiw Bijmby i payer avec in-
0 j -' Vvys Bitamby ;ter la some de
P m' atO'Ce trois gourdes pour loge-
~l wri re i entretien de domes-
p-da trois mois et quarante iour ;
Kqu.e at qojtre vingt dix-sept gour-
tr- o s_ e centines poor frais
JLus; 3e qnatre cent cinquante gour-
Sper fais de derni res maladies et
I ed'un antre c6ti la Veuve Biatr.-
f um ieurs Liosthenes et An-
a" by centre bonne et valuable
I some de mille quarante
Elgardes ciaqoante centimes, mon-
snCabres et objets inventories con-
Sj tgde et disparus dJns l'incendie
h 21 jlilet, y comprise les intrs l-
g 6l/* I'an pour neuf ans et onz
iLco damne en outre A deux cents
=1 de dommages inter&ts, dit que ces
irldtts seront compensees ; compense
la eanenduc sous la presidcnce du
.D4oeo H. McnJ ir assists de Moc-
i, l Coutard, Commissaire du Gou-
C'l'afsire de Mmc Vve Bobu et O'i
I CAlM.
IMichelO.es e a entrtenu le Tr bn-
J pltsd'one here de temps par son i1.-
dmuit course de droit administratif, don't
wai~s theacs invoquhes Ipar lui tnt
i cbatues par I. L. Dominique : en-
fh cause est definitivement entendue,
Mise en liberty
Mi Octae Dorand, ancien aide-de-camp
ilklgoverementjdu General Nord Ale-
m, ui vait eti arreti, sous la prcvcn-
lmd'avoir pris part aux exCcutions du
t Mas 19o0, a 6tc mis en I beit par
k ge d'instruction.
Oercle Union
Conwaero du Grand Conseil
lI ammbres proteteurs et les conseil-
ho dthooeur du cercle Union sont
"soqu i pour le diminche prochain 9
0il so hCures precises du matin chez le
i0tsdidweat d'honneur, Mr B:nolt Ar-
lm, N* 1 rue Lamarre


b S?tairC,
PARCEL GOURAIGN


President d'Haiti.Nous envoyoas i notre dis-
tingud concitoyen l'epression de nos com-
pliments les meilleurs.
S_ _.-
SECRHTAIRERIE D'ITAT
DrS TRAVIUX PUBLICS

SE RETAIRERIE D'ETAT
DE L'INTERIEUR

Exrait de la loi du o0 aout 1908.
ART. e". L'entreprise de la gla
ciere de Port-au-Prince est autorisde
A vendresonpro !uit A raisonde c'nq
centimers la livre.
ART 2.- II demeure entendu que
c- prix de cinq centim-s nest ac-
corde que temporairement ; et dAs-
que la prime sera A 600 0/0, ls depar-
tements des Travaux Publics et de
l Intrieur par un avis official devront
retablir le chiffre de I'ancien tarif
Vu le contract du 11 Septembre 1895
r'ilaif l'A tablissement de la Glaciere
de Port-au-Prince ;
Vu agalem nt la loi du 20 aoit 1908
autorikant la Glaciere A vendre son
product A cinq centimps la livre.
Vu en outro, I'article 6 du dit con-
trat du 11 Se ,temnbre 1895 modifiO
par la Ilo dC sanction du 27 Septem-
bre 1895.
Le Secretaire d'Etat des Tra-
vaux Publics.
ET
Le Secretaire d'Etat de 1'In-
terie r
Avisent le public en general que le
chiffre de I'ancien tarif de cet 6ta-
blissement est retabli A TROIS CEN-
TIMES de la monnaie d visionuaire en
course, li change 6tant au dessous de
600 o/*
Port-au Prince, le 7 mai 1909.

Compagaie P. C. s.


Avis


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Plaine dia Olie do s c soo t eorivrVo-jI.
en 'A. ;., mbih e nAraea Ex raorli-
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