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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 6, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00615

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Troisime Annbe, No 631 PORT-AU-PRINCE ( HAi Jeudi, 6 Mai 1909.













Arthur Isidore, Camille N6r6 Num
ADMINISTRATOR OUOTIDIEN RDACTUR N .Hr


Abo nements: DIRECTEUR-FONDATEUR LE NUMwRO 5 CENTIME
T-AU.PRINCE Uw Mors. G. 2.00 C1ment Magloire
Txois Mos, ( 5.00
pRTEENTS M. ( .-. Les ab&tonnemei-5t portent d a 1" et da 15 ds chitqu
TDoiP MoS AS 6.00 0 DIRECTION-R CTAGT" -ADMINISTRATION i ); s*n t payables d' a4nc
:TRANGER. Txois Mois. 8.00 ; 4i iaa -k- IS- La 1 U1s osr6u ou non no srelt pas reiadu

LONTES DU JEU I oie Fuller A Kingsion, au Clarendon '"C'est moi qui la pr6sentai & Dumas,
COI TES DU JEU I Iotel oi elle dtait descenue avec sa commune elle le raconte dans ses Md-
troupe qui labandonna quelque temps moires. (ue de fois, h Marly, elle dan-
aipres. S.ule, sans r'essourcez, ello ai- s 'on pas Ie danse dionysiaque qu'elle
A rtif x G loi ndait de l'argent de New-York. J'eus ;ivait crie tout ex pi'es pour la joie de
Ar i ,ex G lor osus I s bontds pour elle et a son depart, ns seulis eux.
L'n L. J. NI'ccompagnai jusqu'au bateau. Dix ans "Je me r.ippell, encore l'ineffable vi-
PoR L. J. NICOLAS. ipis, je la retrouvai A Paris en pleine sion d'art que nous etines, la derniere
Come je dlamnbulais, A travers ie plus fortes, j':ii puis6 les volupt6s Ies voue, en plein succe. Elle :aita a fois., ur a itrrasse du chateau.
ommeon cou en m'appelant Dear Poulle C'6tait ptar une nuit tits came oiu,
bord-de-mer, par cette Bblouissante ma- plus fines. Vingt fois, j'ai traverse "J'alais voir un soli cette semeuse edans I'incomparable purete d'un ciel
ti6e de printemps oi. je me senntais l'Oc6an pour ller respirer i'atmoAphere r&ves au Th4dtre des Arts ofh tile i I'azur luiteux, les dtoiles piquaient
plus content de viv je le rencontrai olympiene o vcurent Alexandre D uait Salom. Qelle Salom tentari- de pillettes d'or, dans un dcor de
sons la g.terie de I'llitel do France. mIas et Loi Fuler ; Alexandre Dmas! ,:,e et perverse !... Le lendemain, au !eirie oi le v- nt appiortait, avec le
Le prestigieux ami d'Alexandre Du- Loie Fuller tout i'orgueil de ma vie .'if Ameicain, come je la f6licitais pt fulm des viuoettes et des roses du
masfils et de la Loie Fi'ler n'avait pas Et que do-- souvenirs adorables cS' ie son .art, elle me rdpondit : pcar, just a.-sez de souffle pour fire
thang6. IIt tait tonjours beau, dlegant, noms dvoquyc nt dins ma m6moire !... "I ya des lumibres vivwntes et d'au- I'rdnir la surface d'un lac.
lkeil brilliant d'intelligence et de malice; Sivcz vous comment je ies onnus ?., res mortes Mon art est celui do la- la miracuieuse,i hallucinante ap-
il avait seulement gagun un aimable Non, j'airne mieux ne pas vous ie dir,. ie et par 1 j'entends u'il a le don p'aition qui semblait surgir d'un pays
embonpoint et quelques fits d'argent A quoi bon, du rest ? le career a l'instant I'oubli, 1'envolee d'eciiantement!..
couraient dans sa moustache noire. Dans ie mati calmne, il se dressait dans u autre mondt. Las couleurs de "Elle dtait vitue d'une unique de lin
-ma va bien, dis-je,en lui tendant la tragique Sus le monocle, I'oeil hln lit ia peinture sont opaques et I'attachlcn b!iic, quii, lllttnte t ample et molle
main. Quel bonheur les outrages du des tfammes, sa voix vibrait sonore et sou pine d'absurdit o la repr4senta- auioiptait, par intlexions imprevues, en-
temps ne vous atteignent pas. tne prenait aux entrailles. Comme j'in- i d'objets rdels, mas o, je me .ments et deulements ranges,
hn on d'objets rdels, jai.; moi, jC ee E!,: -ui: rneph, et derlernents 6tranges,
Un vague sourire erra sur ses levres sistais. sers de la couleur vivanle, de l'elfl:jv !,- co hb .ie sIes geste~L, les sinus sac-
pales et son coil se voia soudain d'une "C' ait p in aut un de mes premiers ,olore qu'un rayon suecite et alo ). 'id is ou hat monieux de ses membres.
ange mlancolie. sejours A Paiis ; je profitais de routes : ourquoi ne rendrai-je pas visible ls )es -Lx toicls d'un fauv, sombre come
Quelque tristesse pdcuniaire, pensai- les occasions de croiser Dumas et d'at- hoses qu'ou rave ?..."' rubi- hrile ma(luaient la pointe de
je,...Ia prcarite des affaires,sans doute. tirer son attention en le saluant chiq > s :i et des sadales de cuir jaune
-Jeune home, me r6pondit-il, cette fois. Un jour, j'eus la hardiess e Je lui Je considerai longuement cette crda- cht uss:aiisit ses pied-, lestes et prestes.
facade vous ,rompe. Dans un an, dans ecrire pour lui fire savoir qe ture d'tlite qui porte de si magnifiques Ul baid(au a triples rangs de perles
deuxmois, huitjouis p mut-etre, je se- NBgre qui le saluait 6tait un comi.pa- tives d'art non fixes par la parole ctri- i;issait s'dchapper par endroits. par
rai mort. Un mal musterieux que les triote renmpii d' Aimiration pour son g '- te, ce cr6ateur de gr andes visions con- i 'enornl'es toulfes incompressibles sa
morticoles appellent le mal de Bright nie et briClant de le lui dire de vive ,amnndes a i'inddit, :e po.e concentr6 clhevelue qui roulait sur ses dpaules
me ronge. C'est, prtendent-ils, me evoix. I i'invi'a a Marly, m'entretliln rare tout sembLibl, a cet emouvant e i lo:!gues ones dor. Elle tenait a la
rignons qui s'effrtent et ils ne peuvent au moins une here et finit par m'ap- et d6conceriant Docietr MyStique dour main un sistre d'airain et des serpents
hen !a centre. J'aurais di garder la peler son fils. Des lors, nous fumee lies le la puissance de sentir a un point i'argent, lines dtincelantes, cerclaient
hambre, mais l'atmosphere des dro- d'une amitid qui ne s'6teignit qu'A a trop haut pour avoir encore la puissan- eos bras nus.
gues et des tisanes me repugne et tel mort. Apris la premiere representation ,xo d'exprimr r. "Lente et dolente montait une musi-
Eet empereur remain, le come des de l'Etrangare, Dumas me retint A sou- 11 ddpensait ainsi, pour ma seule di- que de tilCtes et de cithares jouee par
la mourra debut. Je suis astreint a per et devant tout un cercle de com,- election, en ce coin biInal du bord-Je- un orchestra invisible. Tour a tour
l regime s4v-re: pas d'alcool.,.pas de diens cdl6bres et de critiques illustres, nmer affaird,les trdsors de ton ame tou"'e c:mbrie ou retombante, elle faisait
oares...abstinence g4nerale !... N'im- me plaga tn face de lui. frissonnanr.e de musiques. Je sentais: tourner lentement son torse sur ses
he, ar, e suans ua fatality en mavi "Que d'ecrivains et d'artistes, que do que riea no pouvait plus contenir l'ex- haiuches droiles. La grice et l'harmo-
trop 62 ans u m davo craters de beauty ai-je vu di!ler posioin dt'u sentiment qui dclatait hie de ce corps couple s'assujettirent
Sbien ecu." Marly i... C'est 1 que je fis la connais- nalgrd tout. Une notion intei se e r;'aborda un mode nonchalant, les han-
e reculai, supris. Un tel courage sanced'une des gloires mdicales lespus saisit quand it report: tche.- perine fremissantes, mais les
mebtchez cet iomme... Une anxit clatantes de la France: le professeur Ajouterai-je que tout ce qui ador- s-ins, comme surxcitAs par des pin.
me pina le cmur, une envie de pleurer Pozzi don't la renommde est univer- nait la beauty fragile, gracile de mon es invisibles et chatouilleuses,battaient
piqula a la gorge, A I'idde que cet selle et qui devint, par la suite, un de amie,tle rivibres de diamant qui enser- eli tressauts coenvulsifs.
umicharmant, 'e dilettante passionnd mes meilleurs amis. Tout rceemrment, eent le co fusel de ia Loie, leso "Puis le movement de la musique
patiqant a usi h degr6 l'art su- Pozzi me lit subir ai 1 Hopital Broca, et a bagiues qui gemmaient ses doigls long-, s'ouvrit avec plus d'ampleur en mime
PrIBn de tonics les 8lgances sj cr'o- titre gracieux, remarquez-le bien, une les sautoirs qui frolaient ses Bpaules ternps que les jambas do la danseuse
yait si prg de la tombes fort delicate op i ration dlans laqeilel i i ambrbes, les boucles qui constellaient ce ses bras s'ouvwirent, s'agitbrent com-
Scotinua x diex stait fai aider par note intelligent es oreilies acres, elle ne les acheti me pris de volupte frn6tique de
Oui, pli vous ay concitoe Auguste Cisseus, he seul que sur mon avis. Je ne fus que son crises 6thilliques.
J(e, Glatigy (c'est aunsi qu'il a ive, me disait-il, sachnt bien tenir guide en la matitre, car, vous savez, Alors commenchrent des torsions
tr'appelle), la m o s es l e, lle est.chaste et s'effarouche ddu con- plus acceldr6es et lascives du buste,
elraer, Jai savouro les joies les Je rencontrai pour la premiere la tact des hoimmes. is pans se relevrent de la unique









fendue sur la jambe gauche et retenue
au dessus du genou par une agrafe
verte.
"La musique perdit peu A peu de sa
inollesse et le rythme progressant sans
cesse, les sons s'aiguisant et les silen-
ces morcelant leur dendue, la dan-
seuse parut monster graduellement A
la passion debordante, a la frdn6sie
gesticulatoire et pimee des orgies sa-
crees.
"Le fdrd sembla s'aviver encore sur
sa levre, ses yeux arderert, une teinte
pourpre investit ses pommettes et dans
ses cheveux, il nous sembla voir fluer
Pardeur hdriss6e d'ondes 6lectriques.
"Tout son 6tre s'envola. Elle c'it des
tournoiements rapides qui duraient,
sentions-nous, toute une 6ternitd, tan-
dis que ses bras lances se marbraient
tout A coup de paleurs comme A l'em-
prise d'6treintes viriles et invisible.
"'La danse dionysiaque parvint alors
i son stade paroxyste. Et la merveil-
leuse artiste, les yeux r6vuls6s, le corps
en apparence las, mais capable aussi,
etait-il visible pour nous,de briser en
embrassements d6mentitiels de fauve
en rut, de femelle aux instincts inver-
s4s, I'6tre quel qu'il soit qui s'offtirait
t la pouss'e aphrodique bouillonnant
dans ses flancs
"Mais la musique tomba, le silence
s'appesantit tout A coup et la danseuse
plongea en une pAmoison infinie qui
porta au plus haut point notre enthou-
siasme et notre ferveur .
"Jean Lorraintm'amena un jour voir
son portrait A une exposition d'Anto-
nio de la Grandara. Le prince de la cri-
tique d'art s'dtait fait peindre par un des
princes du pinceau. Je sais combien
vous admirez Lorrain, cet etre de char-
me et de fantaisie, blond come le
soleil et dans 'oeuvre de qui triomphe
l'art le plus raffine, le plus subtilement
insinuant. II avait l'exquise coquetterie
de baguer ses droits de bijoux rares.
La Gandara l'avait ainsi rdprdsente.
.'entrai en admiration devant !oeuvre
du maltre peintre. Mes remarquos de
primitif sensible a la seduction de l'art
plurent A Jean Lorrain. II d6tacha une
bague qu'il me tendit souriant : Gar-
dez-la en souvenir de votre ami. "-
Un de ces jours, Glatigny, quand vous
voudrez, je vous la ferai voir. C'est une
rnerveille, une emeraude sertie dans
de 'or mat et ciselee par Faliz6.
-Vous parlerai-je de Febvre ? Encore
une de mes plus agreables relations!
Ah le beau temperament d'artiste et
ce qu'il a su m'4mouvoir si delicieuse-
ment par la magie de sea paroles et
de ses lettres. Vous les avea lues, sans
doute, dans Haiti Litdrairs.
'tJe nevous ai encore rien ditde mes
bonnes fortunes, des femmes iddalea.
don't 1 'amour mit mon cceur en folie
Ce sera A une fois, sur ce chapitre, je
serais, trop long. Et puis,A quoi bon. ..
"Vous comprenez bien maintenant,
Glatigny...que tant de secousses...tant
d'dmotions .. Je vis aujourd'hui du
passe et dans mon ciel gris, il subsis-
teun coin bleu: celui du souvenir. Oh!
quelde figures lointaines,que de choses
vanouies . Je n'6veilla jamais
chez les autres 'idee que je souffre.....
Et puts, je ne veux pas I.... Je regarded
d'un oail serein cette autre vie de la
tombe od je me rdveillerai domain.....
Je salurai l'heure ineluctable, je lui
dirai : Sois la bienvenue.... Oui, out,
mon ami.
J'irai m'asseoir parmi mes dieux dans
le soleil

Je restais encore sous le charme....


-C'est f#it !....A trois cent soixante dix
pour cent cash net pour acheteur,dit,ve-
nant rapidement, a nous, Tibulle aind,
gdndral de division et...courtier-marron.
-A plus tard, Glatigny, A plus tard,
me jeta mon magnifique ami, le comte
des lies, s'esquivant prestement suivi
de son voltige ".
GLATIGN Y.
._ -- ---- -- i~

LA CHAMBRE

Des l'ouverture de la stance, on donne
lecture de la correspondence et d'une pdti-
tion des sinistres des 5 et 6 inillet de
l'annee derniere.- Le DWput: Va'r "
monte A la tribune, propose dp re.. jyer
la petition A l'examen d'une commission
spciale.
Le diputd Bailly.- Je declare que cette
commission special n'a point sa raison
d'e:re ; car devant elle, la declaration que
pourra fire le ministry des finances, sera
consideree comme des confidences intimes
don't le people n'aura point conna ssance.
Une emission de deux millions de paper
avait tef fite sons le gouvernement dd-
chu. On cut A prendre P. 00oo.ooo pour
venir en aide aux sinistres. Le tiers seule-
ment de cette valeur avait etC distribu6,
on ne sait pour quelle raison d'Etat ;
quand c'est toute la some qui devait
'6tre.
Le ministry d'alors vint demanderr une
frappe de 2 ooo.ooo de nickel, ce A quoi
je m'opposai en me retirant de la stance.
Les deux millions arriv&rent sous l'admi-
nistration du ministry des finances actuel
qui en a eu la manutention.
Les sinistres r6clam&rent et, les journaux
avec eux ; jusqu'ici pls ua soa ne lear
a 6et servi.-- 'estime que le ministry des
finances doit etre appele au sein de la
Chambre pour fournir des expi' tions sur
I'emploi de la valeur revenant aux sinistres.
En cas d'hesitation, de sa part, la solu-
tion de:continuit6 n'existant pasdans 1'&tat,
avec I'independance qui me caractrise;
j'aurai le courage de changer la question
en interpellation.
Le d/puti L on. Je fais observer que
lesi ministres n'ont point encore fait le d&-
p6t de l'expose general de la situation. que
le contact entire la Chambre et le Cabinet
n'est pas nettement 6tabli.
Le :dipitt Bailly.- Lz Constitution
fixe un d lai pour le d6p6t de l'exposi
gn&ral de la Situation.- Dans leur vis:te,
e l'autre jour A la chambre, les ministres,
d6posant une declaration de principle i la-
quelle a applaudi le depute Leon, out de-
clare que l'expos6 et le budget btaient
prets, qu'ils en feraieni le d p6t dans le
delai constitutionnel.
J'attendrai done ce dclai qui va expirer
le jeudi 6 du courant. J'interpellerai les
ministries pour que les sinistrds sachent ce
qui a 6 6 fait de se qui leur revient de
la valeur vote par Resolution du Corps
LUgislatifs -
e'Prdsident.- Le d6put6 Bailly ayant
ajourn6 sa demand d'interpellation, je
vais communiquer A l'assemble la forma-
tion: des diff6rents comit6s.
AprTs cette lecture, la stance est levee.

Port-au-Prince, le 4 Mai 1909
AVIS
Le Magistrat Communal
de cette Ville
Invite tous les fonctionnaires et
employes publics, qui ne font par-
tie d'aucune troupe soldee, i venir
s'inscrire,~l'Hk tel Communal pour,


la formation du matricule de la
garden national A r organiser, con-
form6ment aux prescriptions de la
loi.
Un delai de huit jours leur est
accord a cet effet.
Les citoyens qui ne se conforme-
ront pas a ce present avis, seront
frappes des penalites prevues par
la dite loi:
Fait A'116tel Communal,les jour,
mois et ans que dessus.
C. LIAUTAUD.
-rrr ~- -.. ..L- -- ----a I




RENSEIGNEMENTS
MAT3OROLOGIQUCES
Obaser vatoiroe
DU
SAIINAIRK COLLtGK St-MARTIAL


MERCREDI 5 MAI 1909
Raromatre i midi


762. "m/m


7 u
mfinimu J I 22,1I
Temp6raturemi m 22
(maximum 31 ,4
Moyenne diurne de la temperature 26 ,2
Ciel clair jusqu'A ii h, nuageux dans
l'apres-midi.
Brise de mer de bonne here, trts mo-
diree. Temperature normal. Barometre
A pen pres constant.
J. SCHIRER
Tribunal de Cassation
SECTION CRIMINELLE
.Audience du Mercredi, S Mai 190o.
Dix heures et demie du matin. Le Tri-
bunal prend siege sous la pr6sidence de
Mr le Vice-Pr6sident Ernest Bonhomme
et prononce les arr&ts suivants :
Celui qui rejette le pourvoi du sieur
Habib Elias centre le jugement du Tribu-
nal correctionnel du Cap-Haitien, en dite
du r juillet r908 ; le condimne aux dd-
pens ;
Celui qui declare le sieur Volny Fr-
dbrique non recevable en son pourvoi on
dech- ; le condamne A une a!nende de
P. 15 ;
Puts entend les affires de :
Jean Moussa et consorts con:re or-
donnance de la Chambre du Conseil des
Gonaives.
Mr le juge Chancy, lit son rapport.
Me Ernest Antoine, pour les d-man
deurs, est entendu en ses observations.
Le Ministere Public, Eug. D6catrel, con-
clut au reject du pourvoi.
Ibrahim Hasboune centre Jeaar Dac-
carett & Co.
Le rapporteur, Mr le juge J&remie, don-
ne lecture de son rapport.
Me M6nos, pour le demandeur, produit
des observations.
Le ministere Public, Eug. Decatrel, con-
clut au rejet de l'opposition.
Le siege est lev6.
Tribunal Civil
.Audience civil du mercredi j AMai 19o9.
Le tribunal A pris siege i dix heures du
martin sous la prisidence du Juge-Doyen
A.St Rome assist de Monsieur Lys Lator-
tue,Substitut du Commissaire du Gouver-
nement.
Jugements prononc6s.
Celui qui ordonne que Mme Ve J. Fon-
tanges et le sieur Stdphen Fontanges com-
paraissent A l'audience du mercredi dix


necf Mai prochain i dix heures d
pour s'expliquer contradictoire;_en?
fairs suivants : Q.e seul le sieurStr
Fon'anges a profit du montant dP ,
souscrit A Mile Tulie Alexandre ; ae t
Vve Fontanges s'est iervenuce dans .q
trat do 2 Mai 1906 que come ution
sieur Stephen Footanges.
2 o Celui qui ordonnee le pamu.e d
biens dependent de lasuccession diefepa.
re Faubert tant de ceux situ6s AilArhr
et q i'A Port au-Prince. Ceux de 'irc
seront vus par les citoyens B. RouuaS
Pttron Monuma, Henri Doog6, ceuax
Port-au-Prince, par Louis RomulusB
mond Millet et Franois Bistoury et a,
me Monsieur Ed.Vallis, Juge CoMmimjri
etc,. etc.
3 0 Celui qui homologue hI dilibdrifm:
du conseil de famille de la mineare Miit
l61icit6 Clementine. -i
AffAirs entendues difiaitiveaent
Sephen Archer centre Stephen Lfo.
tant ( inscription en faux. )
2 o Papilus Lochard contre EailhJo.
seph et Mellhus Bernard.
3 0 Fillerte Dcsrouleaux coutre 6l
6poux Oscar E'ienne.
Le s' ge tst lev6.
Ci6mence president elle
S. E. le G6ne&rl Antoine Simon vieat
de prouver une uouvlle fois sagrander
d'Ame et sa bontC en ordonnant I aist
en liberty, de Mr Emile Audain qui avar
et emprisonuC i la suite de circonstanes
que le President avait lui m6me rela!ta,
en audience publique.
Ce bel example de g6narositS ajoateten
core A l'affection populaire qui graudit dc.
que jour autour de la personnel denotir
Chef d'Etat.
Nominations
Par commissions de S. Ex. le Prsidef:
de la Republique, out 6t6 nommes:
Amond Guignard, payeur de I'ar
rondissement de St Marc.
Malherbe Poit.vien, employ Sp'
rieur a I'administration des fitnncesl
Port-de-Paix.
Joseph William Pierre, compable a
bureau de l. Recette des Gonaives.
Duton Edouard, employ supdieB
au bureau de la Rece'te de St-Marc.
-- Arthur F'ambert, comptab!e as d
partement drs fi' ances.
--U tino Hector, inspecteur de i
Jouane du Cip-Haitien.
1 ouis Mail:, interprIe jud a i
douane de Jer6mie.
Madame Simon
Hier, vers les cinq heures de l'apths-31
di, est parties sur un de nos avisosmd
guerre, Madame Antoine Simon, desti'
tion de l'Arcahaie. Nous lui soahaitS
un heurcux sdjour et prompt retour,
exceilente sanit.
Fermeture de la maU1 |
Les d6p6ches pour Kingston, CoO,
New-York et 1'Europ., via Kingstono,
steamer Sibiria" seront fermens voer
7 du courant, a midi precis.
Port-an-Prince, le 6 Mai 1909
Demande d'emploi
Un pharmacien dip'6m6 de lzrc c h
demand la g6rance d'une .phar0a 1"
A Port-au-Prince on en Provitne-
Pour toutes les conditions, s'adrto .
Bureau du Matin.

L'Administration du MATn .
forme ses abonn6s qu'ils ne di
rien payer, abonnetoent ou ai
que contre reous imprint A
tant le timbre de journal.
L'Admlnistrateur,- Arthur ISIDO1


- I I -- C _











-
jloes Elrafgeres


Dernires D6p6ches

Is ier.- On attribue A la ploieet an
id-le pe d'enthousirsme que les rivo-
jonales ont montrd aujourd'hui.
LTAi ier.-- Six miles r6fugies de
jab sont maintenant a Latakie. Kessab
presque dtruit.
Pos 2.- Un froid, sans pricdent
ur cette ,epoque de 1'annde, svvit en ce
ment dans tout le nord de la France. II
Mde fortes chutes de neige, et on craint
t a prochaine rcolte de fruits et de
sis ne soit compromise.
saS 2 .- Le president du conseil, Mr
menceaa, souffre d'une forte attaque de
ppe. ;Par ordre de son medecin, ii
e confine dans sa chambre
NST'ANTINOALE 2.- :Les marns de la
mre Kassim se sont mutinds hier soir
ontrefuse de s'embarquer pour se ren-
Sdans les divers ports auxquels ils sont
!cts. Ces marins appartiennent a I'an-
nee garnison. C'est pouss6s par des agi-
:urs de profession, qu'ils se sont laiss6s
ar i ces actes d'insurbordina ion. Le g&-
Chefkea, le commandant de 1'armie
istitutionnelle ayant fait pointer sur eux
,lques batteries 'd'artillerie, ild ont im-
diatement fait leur soumission. Les agi-
ursvont tre traduits devant un con-
de guerre..
BRXELLES. Un comity compose
)mmes politiques a & constitute pour
inerles propositions de 1'Angleterre
tives Al'enclave de 1'Ado.-, Confor-
ent a sa promesse, cette puissance
aera ce territoire le r5 Mai.
AAA 2.- Par suite du deserrement
tati des freins, plusieurs wagons
gs de deblais ont d6vaId le long
erampe et sont tombes dans la tran-
de la Culebra, o4 ils ont tud onze
riers et grivement bless neuf autres.
ff-PTERSB3URG 3. Le Nouveau
ps" rapporte que 1 Empereur se pro
tdeieiablir le posie de Chancelier de
tpire, don't le dernier tirulaire fJt le
ce Gonch koff. Ce journal ajoute que
foncions seront probtb.em-ai con-
s hr S'olypine.
LAjMA3.--LeDr VMnuel Amn d r. le
lier President de la Republique de Pa-
a, est mort hier apres-midi A 4 heurcs
sone longue mi'adie. II r6air age de
as.
&VR 3.- Cimp&he-Haiti, Cap, BP -
:4 5o; racines, 4. 90.
L s 3.- Le President de la Republi-
accompagne de Mme Falliires, s'est
IA Rambauillet oi il restera jis-qu'A
idesvacances parlementrires,
santI de M C deenceau s'cst amC-
'; toutefois le president du conseil
continuer A garder la chambre.
Ruau es arrive ce martin A Valence
doit inugurer I'exposi..ion agricole.
froid est tres vif dins presqie toute
Mce. On a des craintes pour les rt-
I.
Fournal, radical, a l1 dlput~ de
fique.
,Catro quiLta Paris ce martin se ren-
*aStander, o ii a:tendra Mine Cas-
'aant arriver vers le 8 Mai.
yi)rSoPL. 3- ITreize civils et
as condemnda A mort pour meur-
t les corats rartiales, ont etz pen-
:matin a 4 hres a divers endroits de
gste K (Turquie d'Asie) 3.- Des
ts de esse qi gis
'nt retournos chez u .


BERLIN 3.- La course de ballons qui
eut lieu ici samedi, n'eut aucun succ6s A
cause de couches de neige trouvres a cer
taines hauteurs,
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president Montt va l'obliger A remettre
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