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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00601
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: April 19, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00601

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Troisibme AnnA., No 617


OT AV- RTINICE(1Piv


Lundi, 19 Avril 1909.


M -


14


j


Aithur Isidore;
ADMINISTRATRUR


OUOTIDIEN


Camille N6r6 Numa
RADACTBUR RN CHGa


17 ...... --------rrca~Dta~:-~---- IP LCBI~r I I

Abne 2,Dt3 DIRECTED UR-FONDATEUR J W
U Mc-l! G. ZOO
FORT-AU.PRINGE T C Cmet magloire
bePARTEMTJ U Mos.03. IkLe; alteornnsm gtparten dz~. x t d i &z do ckaqs
Trois 7 -64.0 M. r' DIRECTION-0 )( N-A',J 4STE IO!v cma
ER,,-,) i T 1 800 ii6ri ou non me earepas rs
VMNG -~~n.P~ ~~~RT.yg;~;; r~NrQ~rB~l~iJaD~PI'g J-?C7~~F~i~C~~l~.r.pf~-=63;iYJI~I~SJ~-


LE TABAC EN HAITI


1iUn probl6me


agricole
vII


et industrial


eque nous avons A dire aujour- n'y contribue pas par une mise de
pour clore notre series de consi- fonds Eflective, il garantit au moins
itions sur le contract ;resente par, !s interets usuels sur les crpi:aux
nirpagnie S. T. L. pour e mono)- qiie l'irniative privye engag.e A, ;
0:de l'importation, de la fabi ication enterprisee.
le la vente du tabac en Haiti, du-
:une pride da dix awnuis, est re- Ce que nous voulons dire a trait
[d'abord A la nature et a !a forme ensuite A l'opportunitd de 1'entrepi ise
rtgime project. en question
regime, qui consist dans un Au point de vue do l'exploitation' et
pt d'association entire 1'Etat et la de la fabrication du tabac, le moment
pagnie, est une f c n mixte d'or- actuel est, en effet, des plus pr.,ices
ser dans le pays l'essor d'une ex- pour l'Etat haiVien, dtant doonus !e
ition agricole et d'une industries. peu de doveleppemPnt de cette ex-
Slecteur connait sur ce sujet nos ploitation et le peu d'importance ac-
Squi sont pour le daveloppement tuel des i.nterRts qui pourraient etre
lotre soci6t6 par toutes ies res- lds6s.
estle I'iniiotive priv'e. Si nous laissons passer l'occasion
tout en maintenant notre senti- de ce jour, n'y a t-il pas lieu de crain
lt-fous ne saurions nier 1'effica- dre que pareillo occasion pour l'Er A
de 'intervention des Pouvoirs de reglementer, d'organiser cetll ex-
iCs, quand ceux-ci sont disposes ploitation et d'en tirer profit, ne se
montrer d utiles auxiliaiies de reprdsente plus dans l'avenir qu'alors
*fliative privde. que des interets concurrents plus con-
elest, somme toute, 1'conomie siderables seront en measure d'oppo-
trat association pr6sent6 par ser aux Vues de l'Etat les obstacles les
SL.,et dans lequel les functions plus serieux ?
m actives sont attributes l'iini- Nous avons, pour'6tayer cette opi-
privde et dans lequel 1'Eit, union, I'exemple de l'Allemagne, preci-
,eassoci,participe aux changes s6ment sur cette question du mono
minimum le plus possible pole du tabac.
Nn- avrons vu nnue dnans ce Days


it~I'contestable que ce rgiime
est I'acheminement le plus na-
l~our chaque branch d'activit6,
Sr6gime absoiu d indeper-dance
eC tette transaction est un avan-
veau que presente le contract.

Sforme d'encouragement est
A d.j (tire dans notre prati-
aUcoidrer le mole de
) n ui r~git notre exploitation
in i fer C. S.
u e p6 riode de cinquante
.Etat est cor:* tilu6 actionnai-
i'.4-di associ de 1'entreprise
.retrne les advantages;
qri regatde les charges, s'il


l'Etat se content de taxer le tabac et
de sournettre les champs 'cul'iv6s A
un imp6t foncier assez considerable.
11 n'en a pas toujours t6e ainsi-
L'Etat allemand a voulu, en effet, A tun
moment donn4 organiser A son profit
le monopole du tabac; mais deja de;
int6erts important avaient eu le temps.
de se crder et le gouvernement ale-
mand dut alors former les manufra--
tures de Strasbourg qu'il avait com-
mence a 6tablir.
1 est done arrive que I'Etat s'tait
apercu tr p tard des avantages pdcu-
niaires qu'il pouvait tirer d'une exploi-
tation non encor ; fflrcarmmsnt dvlop-
pd. et alors que initiativee privde n'a-


vait pas beaucoup d'intdrets A propo- et qui e.fin, outre leurs interets pri-
ser A son attention. ve6, les plus important, n'ait pas he-
|sit, durant dedj dix ann6es, a en-
Nous n'avons plus qa'um e dernic.be four dans notr rfol lespremibres se-
considiration A fair. Eile ,e ravpporte mences d'une industries et d'une agri-
a la personne meme des exploi'ants culture, apiidees peut etre a exercer
actuels du tabac en Haiti. la plus heureuns infdlence sur l'ave-
Nous battons des rrai-s avec en- nir de i'activit6 na'ionale?...
thousiasme A chaque nouv i e r.criue LUX.
d'6trangers qui arrivent dans le pays
dans l'intention d'y exposer I eurs capi- ""-Tw 'arSv :- -----
!aux, leur intelligence, lebrs ressour- 1'E
ces industrielles. e 'Etiologie et de
S1'esque lovjous., du 0 poi1t revolution de la Tu-
tIous fait h6siter et vient chaque fois
n -tre une sourdine a cet e-ithou- berculose pulmonaire
siasme : c'est la crainte salu aire
d'etre le jouet de queiques ave-u.-i-iers a a point de vus de 1'Hygiene
arnbitieux et d'aider a pi ondre pied -
dans le pays des individus sur le II
romple et les intentions desquelsuous ( FIN )
eo sommes jamais rensei :rs (lue trbs
impaifaitement. Oietre les considerations deja dnon-
Une teieecrainte est certr s des plus 1- c&'s datis nos preicdentes etudes, con-
gitimes: les principales garantic; d'un i riafations qui vont mdcontenter, bien
contract resident moins Ldns les cial- a tort, cettains sprits susceptible,
ses exprimees que dans le mArile p.yr- (cIoiqu il soit du devoir du mddecin
sonn-i dos contractants et i'inteniion de plaider la cause des inrdigents, de
lovale des parties. c(Ix surtout, qui soUt a la charge do
La plupart du tctmps, ne sommes-. 1'Etat, ue observation capital que
nous pas d'ailleurs autoiis6s A nous iUnous allions passer sous silence, nous
metire en garde centre la g ande ma- revient A la mPmoire.
jorit6 de ceux qui viennent dans le pays II es: a remarquer, et tous ceux qui
expres pour tell oai tell entreprise ? ont visil[ la salle des tuberculeux peu-
La situation ide:ile consiscrait done' vent firmer qu'A cause de sa situa-
pour inous a voir s'intfre.scer a nos tion et de son 6tendue, elle n'est gu&-
affaires des capitalisles rangerss blis ddjd dans le pay.,, y avynt cdans re- siques.
nations stables et dfliitivi.s et d(ja as- La sale D&sert est, en eflet, trop
o-ides aux conditions d'exis,.ence de la dtioite ; elle measure environ 10 metres
society htiticnne. de long, sur 3 de large ; elle content 6
C'est senlement dan.s de sembia- lits qui sont comme presses les uns
bles conditions que no 'is :erons sCrs centre les autres. La distance qui lea
rd'avoir affai'e a des contractans non spare variant le Im 25 A 1m50, sui-
intraitableset nese proposantpa; pour vant la position que leur donne l'infa-
unique but de prondre do nous le I gable scour itnfirmiire, il est de com-
plus qu'i!s peuvent pour ':,c all-r au prehension facile que les turberculeax
plus vite. II nous faut des contrdc- qui nont pas tons la maladie au meme
Plants, con pas sculemeut camps pro degree sont exposds au m6me sort, car
visoirement dans 13 pays, mais ins- les malades du ler et du second degrd
falids. qui vivent an milieu de ceux quiont at-
Or, n'avons-nous pns a ce point tcint ia :3I priode ne tarderont pasu
de vue assez de garantie, toutes les voir leur cas s'aggraver. I est evident
garanties d6sirables, avec la Compa- que ces trois categories de phtiaiques
gnie S. T. I,., don't les propridtaires doivent etre logs dans des apparte-
sont installs en Haiti depuis plus ments di-linct., en sorte que :cex du
d'ane generation, qui sont deja les ler degrd ne soient pas en contact avc
plus considerables participants de ceux du 2e degr6, et ces derniers ave
'entre-rise de voie ferree P. C. S., les malades du 39.


P~';~rl~~L-YI-lliZ1LII ~-~-lt~-~ ILIPI)in~3~1~~4~e~I~6L~IPCCI~Y:-~ ~-- ~1 t-.









L'hygiene bien suivie t la caserne, A~
la prison, et. I'tpl,!isi-emnliit a la carm-
pagne d'une maison de sante spdciale
pour ces desh6ritds du sort, diminue-
raient dnormement la mortality lubci--
culeuse dans l'armee haltienne.
I! est bon de rioter ici, que le recru-
teinent qui ne se fait pas mn6thodique-
ment chez nous, amine dans nos rd-
giments des sujets predisposes et peut-
etre m6me, d;ja jpoitrinnires.
Ce systome mauvais de remplir les
cadres do I'armee existe depuis notre
Independence. s'll ne faut point tenir
compete des efforts telntts par le Pr si-
dent Gefrrard pour avoir uncorps deti-
railleurs composed de citoyens robust( s.
Agissons done, dssormais comme en
pays strangers ? Faisons en sore, que
les conscrits soient examine s svivre-
ment par les mnieuicins de I a:'iee'
avant d'etre incorpords, et ceux qui se-
ront reconnus inaptes i la vie militaire
soient renvoyes dans leurs foyers.
*
Le militarisme est une belle et noble
carrier. Payer l'imp6t du sang a la Pa-
trie est un devoir qui comporte deux
sentiments : le dtvouemcnt et I'abnd-
grtion. Q(el est I'll'aiien qui s'y refui-
serait, si notre armte Mtait sur un pied
plus digne a ses yeux. Dans son 6tat
actuel de decadence chacun sent que
c'est sacrifier sa vie sans remplir sa
tiche patriotique avec profit que de
porter le mousquet.
Reorganiser 1'armee pour offrir au
citoyen l'aspect qui impose et attire, a
constamment preoccup6 l'esprit de
nos gouvernements passes ; mais au--
cun n'a jamais voulu y mettre la main
s6rieusemsnt dans la crainte d'instruire
dans le mdtier des armes nos troupiers
qui, une fois disciplines, tenteraient
pense-t-on, de se mettre en rdvolte
centre l'autoritd supreme. C'est ainsi
que nous avons vu nnguere refuse sys-
tematiquement de ddvelopper en corps
de troupes rdgulieres,les diverse com-
pagnies d'instruction, cr6es a l'occa-
sion du Centenaire de notre Ind6pen-
dance.
C'est une faute que le gouvernement
actual doit r6parer, car le militarism
r6form6, permettra d'avoir des soldats
qui comprendront ce que c'est que l'hy
giene, d'abord ; ce que c'est que servir
son pays ensuite ; ce que c'est, enfin,
par une bonne discipline que le res-
pect du aux chefs hierarchiques.
Qu'on reprenne donc, la reforme de
I'armee, si l'on veut que le soldat n'ail-
le plus imouir iA l'H-pital. Nous avons
ddmontr6 comment les defenseurs de
la Patrie sont exposes aux consequen-
ces fatales de la tuberculose pulmonai-
re, et nous avons ajout6d notre argu-
mentation que les causes de ce mal
sont dans 1'organisation defectueuse de
nos armies.
*
*
Disons pour clore cet entretien que
nous n'avons fait que cith r 1'alcoolisme
et la malaria au group des causes prd-
disposantes. A ces deux fleaux qui d6-
ciment I'humanit*, nous reservons une
6tude special.
Si nous ne nous sommes pas dtendus
sur l'alcoolisme et la malaria, c'est que
nous ne voulions quant a present nous
occuper que du militarisme.
ll n'est point dedouteque depuis lami-
sere no cesse d'etreindre les families et
que la mendicitb semble lui donner la
main, 1'alcoolisme fait de grand rava-
ges. On ne sait que trop que les doses
d'alcool r6pdtdes, prises a jeun surtout,


Ipeux'. i .I roJe 'uti'' iri fl 'jenoo f~cheuse
N'a-t-on pas
e:-;cnL i --e-uC ioool a'alcool trui-
tip. 1'aol tlue. M i tous cette pen
S60.
1a ,,:);rr : !( i ri( i existed ( A at enddnio-
tipidumii 1A( dIans tiolie patys nous ren-
tira.C aci jui n., 1i). p 'ion (diprirnan-
te, aueu (ch1zo~ivosqe Lrl-,
we rt-~In, ii Ili:~i u n La mrdicatioil
51:('iiq~uio i Ous Cst oi'doniin&e rt
si Ious IUS it, p.i-- l'abandon des
Iienx niasmvatiiques.
D)oiic, rir -r.ne q -o not crions h iu-
~e~tieii wmf, CiauvfJA\(i:;kC lygi~ne dans
i'nirn-iCe mik 4o m iOque nOUS dOvOnS con-
'ilHer I'll) rICi rfcniex (le n plus em-
bias~i Ic- crnfnn!-- sur les livres, et
aux ,j uiics gens et m. jUannes filles ta-
r-& diP t) ( s dr Ipner' mnutuellement
des Lb *i-e-,-,. ~nuur. -- Ce no sont
Point ces hais.ers doux,persistants. brfi-
lants (yli fornn1-t itto vous des lieureux,
mais j.1,11!1t ties4 m dadeset pour mieux
m'exptriern, 'est le baiser fatal vl
baiser qui tuo D, c'est pourquoi ii est
recomonaru(IA aux pures et aux m~res
de failnle, de no pa-, marier leurs en-
fants fralypps de tuberculoso pulrio-
nairvo.
Dr JusriN VIARD.

T f V. --JMJ 4M.
41

I GF J? M7111 I -S






D c C i0 L 'L S ir A 90 A 9

D I MANCHE i S AVRIL T 909


-Barm.ntire .: midi
Ty grt, ,,3m inum


762, -/4
20,5


maxrl'-u-2 32 ,I
Moyeui e diu'te de la temperature 25 ,2
Pluie de la nuit 32,3 miliimitres.
Cicl r- .;gux toute la journ6e. Brise de
mer regulire fiible. Pluie finedepuis 8 h.
do soir marquant 1 3 "
Barom&tre a peu pres conF:ant-
J. SCHERER
Une bonne action
D.,ns ce milieu o- la mdchancet6 est la
tmgle, il es: jins.e de signaler les bonnes
actions et ies beaux traits qui s'accom-
plissent discrc:ement, et restent le plus
souvent inconnus.
Samedi soir, un hounnte conmmerant de
la ville se rendait a Thor oil il passa ha-
bituellrnient scs ours de fa'e. 11 avait
pris le train de 7 heures. Dans une caisse
confine Ai un de ses commis se trouvait
des choses d'une certain valeur. Le com-
mis manque le train apres avoir d6pos6 la
caisse dans un fourgon.
Quand le train arriva A Carrefour l'em-
ploy6 de la P. C. S. remit la caisse
non reclamde au chef de poste, le G6-
neral Nerestant Zamor, quila tient la dis-
position de son propri6taire.
Nous dtvons des logess a ces braves
gens pour leur belle conduite dans la cir-
constance.
2e Convocation
M M. les membres de I'U. S. H. sont
convoqu6s, ce soir, A heures.( Maison-
C. Henriquez)
P. BOUCIERAU, secrItaire-ginlral


A la Prison.
Sur I'aimable invitation du colonel Lau-
rent Berret nocus avons 6td hier assis!cr a
la premiere me:;se dire dans la nouvelle
ch.pelle de la Salette. On sait que dans le
violent incendie du 6 Juillet de l'annee
dcini&re, la chipelic de la prison avait dis-
pru. Une coquuee construction en magon--
ncetie rempbce I'ancienne don't on se rap-
pelle la ve,.ustd.
1a court est suprbe de propret6 et de
d6coraions. Aux falcons de la conciergerie
,'gitent des orfl,,,nmes aux couleurs na-
tionales et une superb bind-rolle de dra-
peaux s'etend de la b.rr:cre a la propriety
,'cn f.ce, trav-ersant touie la rue. Le coup
'ceil est charmant et la triste maison n'a
vraiment rien de sinistre.
La messe est dire A 6 heuires et demie
par i'iaimn.ier d- la prison, le Rverernd
Plre Presumay, de la Congregation du Saint-
lIsprit.
Apres la c6rdmonie religieuse, on passe
A la couc'cig.-rie oL, A i'dtage sup6rieur,
une charmante reception attend.it les in-
vites. L'apparternent est decord avec le
;inme goft et la meaie le6gance Sous le
,ortrait de Son Excellence le Pr&sident
Snion prend place le sympathique General
Philippe Argant, Cominmndant de cet ar-
Sondissement; A sa droite se trouve Mr J. J.
'. Magov, Secr6taire d'Etat de la Justice,
i sa gauche, Mr Ed. Heraux, Secr6taire
SEtat des finances. Remarque, en outre,
,ans l'assistance MM. Leonce Coutard,
,Commissaire du gouvernement pris le Tri-
bunal civii; Maximilien Laforest, notaire;
Gal Eustache St-Lot, sous-Inspecteur en
.hef de la Police administrative; Charles
.illery, notaire, etc,.
Un copieux lunch est servi.Auchampagne,
Jr Magny porta un toast ou il eut des
*no:s heureux pour exprimer tout I'intret
.: e L.e Gouvnerneement porte au clerg6 et
l\ ia religion.
Les honneurs de la reception ont 6t6 fits
parr l'avenant colonel Berret, directeur de
. prison et son secr6taire, non moins em-
i;ress, le capitaine Oscar Leclerc.
Nous leur prdsentons nos compliments
ct nos felicitations.
Devant la Justice
Samedi martin est arrive des Gon'ives, le
Cindral Hodgson Saint-Louis, accuse de
nmeurtre sur la personnel du d6pute Meresse
Wiss.
On sait qiuun arret du tribunal de Cas-
s.uicn dessaisit le tribunal civil des Gonai-
v-s de i'afaire pour cause de suspicion 16-
Litime et la renvoie devant ie Tribunal de
i'ort-au-Prince qui commencera bient6t
instruction.
Le substitute Jules Rosemond a dress
l'ordre d'ecrou et le prevenu a ctd cmpri-
sonne apres les formnlites d'us;;g,.
Rappelons que le Gendral St-Louis,corn-
niandant de la place des Gonaives lots de la
p ise d'armes du 15 Janvier 1908, avait
6 e prdcedemment jug6 par le Conseil Spd-
c ale militaire et condamnn, pour n'avoir
p .s pu d6fendre son commandment.
N nomination
Mr William B:noit a 6td nomm6 comp-
t: ble au department des Finances en rem-
placement da regretted Albert Chauvet.
Arrivage
Hier est arrive le steamer ( Prins Wil-
Icm IIH avec les passagers suivants venant
d,: :
New Vork. E. Mirris, Mile Kloppen-
b arg A. Doneck ;
St-Marc. --- Mme Francoise Rimeau, D.
J(hn, Mr J. B. N. Marcelin, E'ias "Nahou-
me, Joseph Jean, Mile Angelisse Philippi,
Odette Labrousse, Mr Emile Pierre Paul,
Auguste de Meza, Marceau D6sinor, Ri-


chard Ihle, Clovis Miot, C. Pinaudn.
lippi, Fdlix Montas, Albert Deslandcn,
bius, T. Durand, P. Narcisse Ro'
Jeanty Mr et Madame Ducios Ao,,.
Louise Claude, D. Jn Baptiste sDantgo
Fieur, J. M. Dolphin, Antoine Dratd
dolph Lef&vre, Geo'ges Louis, Christi~
na Tou.saiinm' ;
Gonaivcs. Mr Boom, LanoueStfeli,
Joseph Riboul, Edouaid Roumain, Ch,
les I.ircelot, Mile Clmner.ce Rabaud JI.
tin Dijcie, E'inne Bourand, Mnme Thl
nmas Hout et 2 infants, B. Cattan.
Eclairage e ectrique
0. voudrait savoir ce que devient i
contract de'clairage de la ville de Portn-a
Prince don't l'exdcuTion est chaque jo,
retardIe.
Les contribuables ont bien le droiti
'e l.,ss~r et d demander des explication
aux coIcEssionnai-es.
Vous avez la parole, Messieurs!
q Li'officiel
Voici Ie .omrnaire du Moniteur office
qui a paru sainedi :
--- Arrtc conf&'ant q'ali e d'Htiie;
nu siec r Azou AnnRAAM,, nat;f de Trip i
'' Sole "' '.
-CH \MBRE Reunion du 7 Avril i9o,
- Proc&., verbal de bru'ement des Billei
de caisse retraitrs.
- Exirait des Ri gistres de commissiont
du D6pirre-r.ent de la Guerre.
- Rapport de la Commission d'Enquh
et de r6organisation de la Maison Cenn
anx Secr6taires d'Eat de l'Interieur eti
I'lnstruction publique.
Secr6ta4.rerie dEtat
des Relations Ext6rieur'
Mercredi. 14 courant, a 1o henres d
martin, Son Exctl!ence le Pti.ident del
RKpublique a requ en audience offiddci
Monsi'ur R GERLACK, Consul d'Autricb
Hongrie a Port-au-Prince, lequel a re.
A Son Excellence le President d'Haiti
lettre de S- Majestd l'Empereur d'Autric
Hongrie, en reponse A la notification
i'eicction du G6ndral ANTOINE SIMON 1
Presidence d'Haiti. Receptions des pl1
cordiales.

LePrie didLnt de la R6publique adeglemB
rL c, en r6ponse a la notification qa!
kur avait ftite de Son election a la P
deuce d'Haiti,- la Leitre de son-i
lerce Don Jo-k FIGUEROA ALCORTiAPr
dtnt Conctitutionnel de la Repabliquel
gentine et Celle de Son Excellence D
FERNANDO F.GUEROA, President Consti
tionnel de !a Ripublique de Salvador.
.Nomination militaire
C'est le Gal B. Bastien qui a td
nd con-mtandant de l'arrondissemet
JacmncI, en remplacenment du Gal i
Le ministry de la Guerre cst pO"
medi soir pourJacmt! accompgn6do
veau titu!aire qu'ii installera a son
de confiance et d'honneur.
Le Gal Bastien est un vieux ili
sur l'energie et la fiddlit6 duquel le
veinement peut computer. II a ddj
mande divers arrrondissement ets's
admirer par ta correction et son se
du devour.
Deuil
Hier main, A la suite d'one V
congestion est morte, au PalaS l
sub:tement Madame Gerlus, o n
de la famille du President.
Par decision de la famille, ,es f
ont eu lieu, hier soir ma-e, sto
A la Cathedrale au milieu d'nec
plus ou moins nombreuse, .
Sorti de l'Eglise, six i
quart, le convoi s'est dirig6 aa
Port oa I'on devait embarquer, '


_I I_ __lq__ ~____









-1ass -2PL Yir ---- -


le cldavre A destination des Cayes. Sur di
t le parcodars la musique du palais s'est ti,
enlendre. .e a le Prestdent Si ;g:
Le fatin envoe a la. fmille Ger- p
net sI famille ainsiequ la family Ger-.
des Cayes s meilleurs compliment-
condoles ces et les price de croire q u',j m
ag entieremtr tles grandts pertes qu 'i. dE
u e qu ls supporteront courage a
lent. ch
n
Main eur lieu A la Cathedra:e une ti
'mese solennelle de 'tquien qua
ll'nter Madame Simon a Ioccasion pd
north de son frrer, suvenue au Cay e
jours derniels. de
IEg ise, d&cor6e de deuil, on remar- i
i S. E le President Simon a co^ de
me a families Prsidenticele, au en
plet: Monseigneur Conan, Mrs Re-
d Hippolyte ministry de I1ln ere;r,
flraux, nmiistte des Finances Magny vo
istre de la Justice, Augostin jeune,chef tri
cabinet, Deputs Pierre-Paul, Br6dy, et
Sylvain, Argant Commandant de l'ar-
lissement de Portau-Prince, Monp!ai- u
prft de Police, i'6tat major du Prd-
nt et quelques habitues du palais. la
at toute la c6trmonie, la musique
alais a kxdcut de beaux morccaux fu- Cr
es. ga
-- -*--


ouvelles Eltranlgere
ai
m
eranires D6ptohes m
Et
le
ASIINCTON 14.- Les troupes dul
rogua menacent lafronti6re du S d- no
lar
'STANTINOPLE 14.--D.ns l'aprIs-m i-
es d6tachements de marines turcs r
rovoque des d6sordres dans le
iereurop6en et plusieurs person- i
nt 6t6 tudes.Vers quatre heures, m
utins accompagnes d'etudiants en Di
ogie, ont parcouru les quart iers de vo
et de Stamboul.
qa'u present, aucun chrtdien n'a di
altrait.Lecalme s'est itabli apres ta
blication du rescrit imperial p o- re
ant la constitution du nouveau ca-
.-En voici la composition : grand '
Tewfilk Pacha ; mninistre de la fo
e,EdhenuPacha ; ministre de la ri
e, vice admiral Adjiemin Pacha ; C 1
tre dde I'lntrieur, Adil Bey ; mi-
dela Justice, Hasan Tehmi Pa-
minitre des Finances, Mury B=y.
6prouve de graves inqudtudes au
de l'attitude des 2i et :j corps 1
le, don't les quartitrs gieeraux
ndrinople et Salonique : car ils
tfi161es au cornme i I' a Union p
'rogres It peut en rsdulter la
e civil.
Pi
bruitcourt que conformnment au As
des soldats mutinds, le Sultan a vr
le poste degrand Viziret le porte- ro
de la guerre a Kiamil Pacha et m
i Iacha, mais que tous deux ont a


S 14. Henii Lemoine, le c6'e-
iseur de diamants, a 6te arretK
skERQUE 14.- Un violent incen-
"et delar6 ,aujould'nui daus un
t voisin des quais. Mille balls
ln Oqui venaieut d'arriver de la
I Urleans, ont 6td d6truites.
)ID 14- Le minist re des finant
prseut e t la Chambre des D.-
tn project de loi autorisant 1'e-
n d'u emprunt de 200 millions
ar 4*o D'apr a le le project


Ul
gr
to

de
da


u Gouvernement, cet emprunt est des-
ne a divers travaux publics : tels-que
colonization, le reboisement, I'ini-
ation et la construction de canaux,
onts, routes et elifiees publics.
CONSTANTINOPLE 15.- La popul .lion
ahomitaiie d- Messine, port de mner
S'Asie Mineure sur la Mdditeiranoe,
f'olee par le meurtre de deux iiho-
etans par des armdni-ns qu'elle chuhr-
Le A massacre. Les colonies chittin-
esde Mer'sina recherchent la protec-
on des consuls strangers.
CONSTANTINOPLE 15.- La ville a re-
is son aspect normal ; la confiance
commence A naitre. Le fait saillant
Sce soulvoment est la fi ieltd que
s troupes montrent au Sultan, don't
nom fut acclamd fr6quemment avec
ithousiasme.
TEHERAN o.-- La ville d'Astrab d
it fut recemnent prise par les re-
lutionnaires, a 4t6 a'taque3 par des
ibus turcomanes qui s'en empar&rent
tuerent un erand nombre de rdvo-
tionnaires. Le reste se r6unit au con-
iat de Russie.
Les habitants de la ville et des vil-
ges environnants se sont rdfugids au
nsulat russe. La paniqua regne et on
aint que les tribus turcomanes n'or-
nisent un massacre.
ST PETElI B URG 15. Le ministry
s affairs a demand au ministry do
guerre d'envoyer immediatement
s troupes A Astrabad. Trois aiaaon-
,ies russes sont arrives a Astrabad.
Rio DE JANEIRO 15-- Le Gouverne-
ent br6silien a conclu des traits per-
anents d'arbitrage avec la France, les
ats-Unis, le Portugal, l'Epagne et
Mexique.
LONDRES 15. On est to' jours sans
)uvelles de l'adronaute franCtis B3l-
my.
HAVRE '15.- Campeche Haiti, Cap :
cines, 3-90.
TOKiO 15 Utie grande sensation a
, cause ici par 1'arrestation de neuf
embres de la Chambre Basse de la
ite, que l'on croit sourgonnes d'a-
fir regu des pots de vini.
SALONIQUE 15. Deux bataillons
infanterie ont etd dirig6s sur Cons
ortinople. Plusieurs autres se ,pr6pa-
nt A partir.


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rme ses abonn6s qu'ils ne doivent
en payer, abonnemnent ou autres,
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a la prcfn:e oblige ) de 1'Ilistoire
d'fHaiti d I'usage deq adults, don't nous
avons mis la premiere parties sous
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qui paraitra aussi tres prochainement.


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