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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: March 19, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00578

Full Text


D.Uxiahe Ann6@, No 593


PORT-AU-PRINCE ( Rt
.**~.-. -


VencxrV4 9


Arthur Isidore,
ADMnIST"RTUR


4


7


UOTIDEN
OUOTIDIEN


-1
Camille N6r6 Numa

RatDAcTu m cm 1


AbonnemfntsS DIRECTEUR-FONDATEUR
PORT-AU-PRINC Ul fMons.. G. 2.00 L1Ument L NUO1
Taos Mos. a 5.00mMagloir1
IDZARTEM6NTS UK Mois.... a2.20 &WLauema a panea du smt u in gt gS4 9 s
Tito MOI a 6-00 DIRECTION- UOAMOCTION-ADMINISTRATIONMa
ftRANGER...O.. TWOi Mois. 8.00 41 333 45.x, 4J. LAS Muui s == w e upmmo


EFE URG NTE let vote du prochain budget. Mais ce
REFORMS URGENTES I' '.(-,j".5$.(."Gd I se
RS UR ENT Iqui s'impose, c'est la separation de
cette maison d'dducation de la Maison
central et I'Ecole d'arts et m6tiers,
XVI afin de 1ui imprimer un nouvel essor,
Personnel nseignantd Ecoeentreprendre, la voa carries et de lui redonner l'importance pedago-
kl personnel enseignat de 1'Ecole entreprendre, la voie aux carrires et gique qu'elle a perdueetde faire qu'elle
l.ssionnelle cote A I'Etat, P. 6480 dstrie, i nous faut 'Ecole pro- e aux miles unopinin meil
mllement, soit une d6pense de 540 fessionnelle,retablie sons d'autres ans- lure que cell qui les a obliges a en
p4 par mois. Cette some sert A pices, afln qu'elle soit administr4e 6loigner leurs enfants.
Iimager de leurs pines et soins, tell qu'elle tait avant d'avoir 6et re- Quandce desideratum sera accompli,
pesononel classique qui se compose mise a 1'Etat. Ce W est pas ce qui sera I'administration sup6rieure devra de
Directeur de 1l'cole, du surveillant difficile a realiser. suite turner ses regards vers les po
Set de six professeurs, absor Elle est 'ideal rev6 en matiere den- pulations de nos provinces pour leur
ensemble P. 295, et le personnel seignement special moderne. Car tan- accorder les mmes advantages que
Ceique compos6 de six contre-mal- dis qu'elle peut d6velopper les facul- nous r6clamons pour la Capitale et
touchant ensemble P. 210. Le di- cults intellectuelles de nos fils par un les chefs-lieux de nos deux d6parte-
dr de la Maison central don't le personnel enseignant assez bien rdtri- ments : le Nord et le Sud. Et pour-
figure sur la feuille d'emarge- bud, elie se charge de leur donner 1'- suivant avec le meme d4vouement sa
rt, ecoit 35 gourdes come sup education prof3ssionnelle par un per- tAche, elle creera dans chacune de
ent d'appointement A ce qui lni sonnel technique qui percoit P. 210 nos inq grande villes. Une Maison
illoue au D6partement de 1'Int6 par iuois, ainsi que nous venons de central et Ecole d'Arts et M6tierse
Ce serait de l'argent bien em le voir. Lorsque l'on examine de tr6s dans le mme but que cell fonction-
sil Ecole professionnelle 6tait re- pris la question, on ne peut s'empe- nant A laCapitale.Jecroisd'ailleurs que
de son 6tat d'abaissement et cher de reconnattre tobt le bien que ce tel a t6 l'esprit du 1gislateiir de
P'ell p(t 4tre affranchie de la tut.iie yStir Ui d'6ducation doit produire au 1846 qui n'a pas do penser A refo',ir
lui eat impose depuis plus de dix suiti d. la Nation. Cette masse de seulement le vagabondage a la C pi-
j eues gens des classes peu favo-isees tale. Et puis, s'il n'y avait pas Ine
lifns notre pays oh l'on s'dmeut Ide la sociBte haitienne qui sont appe- tell cole a c6te de I'Ecole profesion-
rien, le plus souvent, au sujet de it, a rester les bras crois6s, a 1I'ge o nelle, i ny arait pas la demarcation
qui n'ont aucun caractbre alar- it fait a faire oeuvre qui vaille a s'ils necessair fire entire une Ecole de
an fond, mais qui paraissent n'oat aucun moyen d'utiliser leurs for- d6tenus et une institution de jeunes
parce qu'il a manqu6 de tact et ces avec profit, trouveront les institu- homes libres, ranges, aspirant au
rine A ceux appeles a les faire ad- tions professionnelles pour les armer bien-,tre moral et materiel par le
,on n'accepte pas de se laisser suflisamment aux luttes de la vie. travail intellectual.
r une condition parce qu'on la C'est un devoir a remplir envers les Ce que le gouvernants passes n'ont
Shumiliante ou bien qu'on sup- enfants du Peuple et I on ne saurait ps pu on su fire, pourquoi les gou-
qu'elle porte atteinte a son s'y soustraire. vernantsacthels nel'entreprendraient-
-propre on bien encore qu'on La mission du chef de l'Universitd its pas ? II 'y a pas dans la r6forme
Cnidbre come nuisiole A ses haitienne eat toute d6flnie, apres cet de l'enseignement une oeuvre qui
moraux et materials. expos, qui lui permit de savoir ce pusse d6router It bone volonte,
Set le cas de 1'Ecole profession- qu il y a a faire et ot it lui faut porter trouble I'intelligence ou arreter le
le a perdu son prestige d6s le le rembde. Nous avons fait toucer la devonement des homes d'Etat au
S lle eat alle prendre place a plaie du doigt; nous avons indique Pouvoir, s'ilsveulent d6cid6ment en-
centrale et lEcole d'arts et es causes du mal et nous avons dit trer dans catte voie heureuse.
Tout ce oui a 6t6 dit d6ej ce qu'il fallait pour l'enrayer. Nos gallons dans les pages qui
Sd e I'an et de 'autre etablisse- Que I'Ecole professionnelle rest lo- suiveot noos occuper des 6coles pro-
etiquo comment lui eat venue o dans un dees grands bAtiments de feaioonelles pour les jeunes illes
veor et pourquoi aussi, elle fletr.mit6 sud de la rue do Magasi et note 6tude devra necessairement
d'tre an college frequent par de 'Etat, il n'y a rien qui paisse li s'anpesantir sur I'institution Elle
s hornmes ranges et lee en- enlever son caractbre. Au contraire il Daboi" de r6cente creation.
fam.le disciplines qui la fr6- en sortira un bien poor 1e pays, pis- B. S-ROBERT.
It qua' cede here ou 1 '6onomle eet de
SmoUment o nous son aons & riaeour, on saur rual 6 etfaveor doe -mm aon du MAT in-
mp.t haltien vers dautres la caisee pnhliqua le montant d'auoe tonne ee abona6s qu'i s no dolvent 4
i Cti qu t josquI' dvdo- .important d 'u-n u" pourra s ir ,vin pyor ,abomaemiedzt ou autree-
-Qu orW P 41. o d,& t It lo a deu. loes pour a, Qa OsIueruo,, impuint" et por- I
RS 0S0 entendowu oovrir oretion doue dole -r1- C6 P01, tea a n U@L A. 11
t qe o voulonHaltIe @t d'une aAtre rot Cayoees, L'AlL trter. Aahur niUDOZ1
as nuT oulow ILHamso'- -o,- &UM laur IADSSI


R NSIG NXMMINTS
M3T OIROLOGIQU S

ObsOzrvattoitr
DU
SIMINAIRI COLLEGE St-EARTIAL

JEUDI 8I MARS 109
Ciel on peu nuageuz. Forte brume.
Brise de mer vers midi.
Barometre en baisse.


Barometre i midi
Teml~ratur.~iirn:m~
mum1


762, -/-$
as,6
3:s ,


Moyenne diurne de la temperature 26
J. SCHBR


,3


Fermeture de la amalle
Lee d6p6ches pour New-York et I'Ee-
rope (Via New-York) par le sis "Odland"
.eroDt ferm6es cet apr6s midi & 4 Ihems
pricises.
Port-au-Prince le 19 Mars 1909
Bureau du Parquet


Le Conifissaire du Gouverneme
le Tribunal de ce resonr a l'h
d'annoncer ao public que les b
du Parquet oat n t transfarde R
Centre en face de I'H6tel de I'
dissement.
Port-ao-Prince, le 13 Mars sp0.


at pre
s -a
Le de
'Anrv-,


To bal du MCros.
Le Cide do Pbn-as-Puaiac a bdclam-
sen:t cloturE a isfi des d b aim k
par Is mad l balsonui q il ms bie
loir. ut oirusemb-lgo Te W
pour lee 2 mmbre do crde qui mimeh
nenat Wlgmoum't eIs bouau rii I s
don't jo i feeu Ios- pw al p Is C"okw
moar dwisoed quib fiat as ers i`W
et r'eiceleme.aimbilita v chquefsamsy
on toiousn to"e.
0 m mpssvtmpaohs g- In IL
os si homes -0-402 um do
-; AhIm
w ll WV~q w 'an- s







liU des valses sddaissates.
La SouIn.
Cenes. i'attrait des tables, couvertes de
mnppes d'un blanc tmacule tanit d-s plus
vi. Chacun saivant sa volond. ses dispo-
sitios on ses goats allait satifaire sa faim.
On manges do boot des giants, on b t do
boot des 16vres, et, I'esprit coulait floats.
Que de mots doux! Que de mots char-
mants ..
Les salons do bal se garnirent nouveau.
On se montre aimable et d'une exquise po-
litesse centre soi.
De toutes ces ddlicieuses mondaines qui
noos captive-t et nous font aimer la vie,
nous notons, en passant: Madame Andr4
Faubert, en danseuse orientale; Mme Argi
boot, en veove de Pierrot; MmeChapoeseao,
en prCEide.ae du Cercle; Alice Fouche, en
paysinne suedoisc; Mme Gerlach, en Louis
XVI; Mme Paileus Sannon, Mme Joseph
Nadal, Mne Emile Prezeau, Mme Archer
(U-S), Mmes. Emile Peters, R. Dupicssy,
Aklandre Brutus, John Cook, Vve Voipt,
Mock, Chauvet, Ch. Roozier, Ed. Roman.
S. Dennis.
MIles. Georgette Coles. Durosier, Hyp-
polite, Emilia Deetjen, Th6rtse Roumain,
Brck,Pierre-Louis, E ie,Anna Riboul. C'a-
ra Nadal, Keitel en P. C. S.; Vieux, Mar-
telly,en beb6; Robiou, Mile Duplessis, su-
p.rb en national, obtint on success eclatant
so milieu des applaudissements de toute la
salle, en paraissant A 3 s/a heures avec le
pavilion haitien i la main gauche et la
main droite A son beret, faisant le salut
militaire.
Nous donnons,au hasard,quelques habits:
Dr Destouches, J.N. L.ger, Gerlach, Gour-
lat, Hudicourt, Aug. Elie, Valbron Gau-
thier, Aug. Durosier, A. Sambour, Cator,
C. Magloire, C. Toussaint, Pradel, Docteur
Ricot, W.Bellegarde, Angibout, Ch. Geat-
jen, Pinkcombe, Ducoste, F. Dennis, C.
Noma, P. Blot,John Coock, S. Dennis, La-
mothe Louis Proph6te, Ed. Polynice, S.
et C. Polynice, Comanudadnt Alf.Auguste,
Lecorps. G. de Lespinasse, Moore, Furbush
de Is Legation des Etats-Unis, Grand-Jean
Guillaume, Ducas Pierre-Louis, AndrE et
Rene Faubert, de Pradine, Legitime, C.
Mathon, Clavier, Nadal, Mr Peters, Chau-
vet, Ch Rouzier, Emile Prezeau, Victor
Mangones, Ch. Mathon, E. Antoine, Gau-
thier, F. Barthe etc, etc.
A Mr le Pr6sident, L. Chapoteau et sux
aembres do Cercle, nous envoyons nos
plus sinceres compliments et les prions de
croire que nous souhaitons ardemment
aq'ils obtiennent toujours de pareils success.
A la saison noovelle t
Tribunal oivil
Audience cvile du Jeudi 18 Ma s 909
Le Tribunal prend sihge i dix heures
do martin, sous Ih preidence du juge-do-
yen A. Vienx, assist de Monsieur A.
Months, substitut do Commiuaire du Goo-
vernement.
Julogements prononcs :
.


communication des conclusions de Me Sas-
coi Me Deset.
Pois le siege est level.
Audience correctimoell due 8 mars 1po9.
Le tribunal prend ,si6ge A dix heures
do martin sos la prdsidence do usge A.
St-Rome assist de monsieur L. Coutard,
commissaire do Gouvernement.
Jagement pronon:6 :
Celui qui renvote Emmanuel Robin de
la prevention porte centre lui et condam-
ne Me Raymond alne aux depens.
Continuation de l'affaire Robert Ulysse
p C cnu de blessures volontaires sor la de-
,noiselle Camilla Peck ; etc.
Enfin la cause est entendue.
Mes Constant, Viard et Dejean ont 6t:
entendus ean lecture de leurs conclusions ;
ainsi que le M en les siennes verbales
qui a conclu A la condemnation de Ro-
bert Ulysse A cinq jours d'emprisonnement
et au rejet des dom.nages intirf's r6clam6s
centre la dame Lumarque.
Puis le siege est lev6.
Errata :
A la notice biographique du qtn6ral
Turenne Jean-Gilles parue hi-r, I8 :Mars,
dans le"Matin," lisez i la 2nae page,46me
colonne et 2cfne alinea : '2N en 1836.
A la 2eme page, 4<&ne colonne et 56me
alin6a : Adjoint de la place do Limb6
en 1868.
Marriage
Nous apprenons avec plaisir le marriage
de Mr DANTiS WALM avec Mile LucIE
FOUREsA. La benediction nuptiale leur sera
donnee le jeudi 22 Avril A 7 heures pr6-
cises du martin, en I'Eglise Cathedrale.
Compliments aux futurs epoux.
Naissance
Nous apprenons avec plaisir que notre
ami Ed. Mangon6s a 66d des plus heureux
d'avoir son premier bebd : Mr Max.
Compliments affectueux A Mr et Mme
Mangones.
Course de Bourse
Or americain 543 o/o
Nickel 2 1/2 o/o
Billets de 5 2 1/4 o/o
Soci6t6 frangaise de Secours
Mutuels et de Bienfaisance
M. M. les Socie aires sont convoqu6s
en Assemble Generale, le Dimanche, 21
Mars courant, A hs. d matin dans la
Saile des Fetes de l'Asile fran;ais.
ORDRE DU JoUR:
Discussion do rapport annuel.
Renouvellement do Conseil d'Adminis-
ration comme suit : .
Election do Pr6sident, du Vice-Prdsi-
dent et de 6 conseillers.
II est rappele aux Membres que, d'apr6s
l'art :68 des status : Seuls, sont 6lgables
ou electeurs, les Membres actifs qui font
parties de la Soci6t6 depois 6 mois, et qui
ne sont pas en retard de plus d'un mois
pour le pavement de lears cotisations.
Le President de la SocdtU, F. CHAIEmz


Ie-- CIeii qui ordonne la rectiicaton -
de l'acte de naissance do sieur Louis Jo-
seph Augusin Ernest. -' t.
-*- ICelqi ordonne la rente an.- I 11 U ll
dessons de l'osimation des bicso depen. Lir t
dant des sccession et cosmsmnat Gui- --
ben, sits A Grand Coave. Nous publions avec plaisir une pantl de
3*- L'ordonnance qui renvoic les epoux I preface de I'oovrage hisrorque de M.
Dantes Merlin Liutaud i I'audience pe- D ogte Mathieo, reltif sox vdnements
blique do 2a Avril prochain dix heu- d Sad. Cet ouvrage praltra incessam-
ie do mati. meat.
Affaimes ena dus : Dan le temps primitifs de la decou
Madame Martin Dot ode Lucile Allen, verte ,d I'lle un eographe a I'esprit
coore Hiram Allen. imagE, & l'me oauannique a represea-
Ma Ostdma Vitalma centre son 6- t6 Haiti come un chien so bainant
-poex.Suwladsdem dd Me BoochDsermt la dans l'Oc6an, don't la tte serait re Dd-
meedneaa io de ose af e nravoyd partmne t du Nord-Ouet, le dos et le
a P adi spe -Ies ai oosderde e rolnos leo DIpertement da Nord, leo


deux pieds de derriere repli6s sous la
queue seraient la bale de Samana at les
deux avant-bras s'allongeant mollemenut
plans la M6diterrann6e repr6senteraient
le D6partement d. Sud; ce dogue an-
til6en serait le robuste cerbere aux grif
fes puissantes, la sentinelle avanc6e
qui veille au salut de la cohorte, a la
conservation deb siens, des autres An-
tilles avoisinantes.
Cette alldgorie r0dvte un phdnom6ne
geologique, ethnologique et climatolo-
gique; qui s'est maintes fois affirm et
sest aussi r6vel6 aux autres nations
qui out eu A en parler dans maintes
circonstances.
Hierencore,monsieur J. Valmy Bays-
se, I'un des facteurs attitr6d de la
France civilisarrice, dans sa conference
faite le 4 juin 1003, sous lee auspices
de la a Nouvelle Revue moderne a en
parlant de notre Pays, a dit qu' Haiti
a centre intellectual des Antilles eat le
foyer des revendications de la race Noi-
re-. 9
11 a ajoutd : L Les haitiens out per-
du toute crainte et e sont debarrassis
i le tous les doutes, et en plein XXe sie
cle, ils font revivre en notre civilisation
un sentiment qui ienaeait de dispa-
rattre : I'Energie de vivre. 11 a encoredit
que les haitiens se mettlnt toujours en
devoir de lutter pout leur liberty, qu'ils
u'ont j.unais ces-s d la r~clamer avec
hauteur,orgueilleusemsnt--et qu'aujour-
d'hui encore aux heures des r6volu-
tions,--ellessont nombreuses -ilsla r6-
clament sur le meme ca.
Eu etfet, Haiti est le foyer des no-
bles revendications, et comme un grand
democrate l'a d ja dit, c'esi un pays
od, -i l'on salt bien vivre pour une oeu-
vre, l'on sait aussi bien mourir pour
une idee.
Eh bien revenons a I'alligorie du
puete-geographe : cette derniere parties
du territoire haitiene, le d6partement
dIu Sud vient de prouver. une fois
dte plus, que s n'West pas toujonrs la
tate qui pense, il est du moins dans
plusieurs circonstances douloureuses
de notre vie national, le bras vigou-
reux qui agit sous l'inpulsion du coeur
qui est le vestibule des .entiments no-
bles et l6eve;car,assez souvent, les plus
grande actions s'accomplissent plut6t
sous I'6motion des impressions vraies
ducoeur, que ide l'blaboration du cer-
veau, que de l' closion de la pensde.
Les faits psychologiques ont ddja as-
sez d6montrd ce phenomene physiolo-
gique et le chroniqueur ou I historian
en miniature doit toujours saisir 1'oc-
casion d'en faire ressortir le relief.
Dessalines est proclaim le fondateur
de notre Independance ; en lui sont
concentrds tous les pouvoirs,il en abuse
et se rdvBle tyran ; Christophe et
P6tion poursuivant le meme but, mais
en opposition de vues et d'aspiration
s'dpuisent en combinaisons st6riles ;
le D6partement du Sud jusqu'alors in-
lass6,(r6sign6, se reveille, prend les ar-
mes pour r6vendiquer leurs propridtes
ot leurs droits sdquestr6s ; Dessalines
est oblige de se mettre la tete de son
armee, et c'e-t pour combattre cette in-
surrection qiu'i fat oblige de paiser par
Ie point Rouge et qu'il tomba victim
du guet- apena quo lUt recounaissance
nationalU. e repuchto a co grani drame
politique, dont les auteurs et les des-
cendants sont peut-6tre d6j& assez punin
car mieux eut valut pour les honfmes
de I Ouest, mettant touted crainte de
c6t6, de s'armer a nouveau de tout
l'h6roisme que caract6risait I'tpoque et
d'aller accrottr, lee forces du Sud, et
i c'et dt6 plut noble poor nous quo


Dessalines repr6sentant alors
ddvorant se enfants, ae r4v6Mr
presseur de ses fils, de ases
compagnons d'armes qui ve l
travailler avec lui a cr6er une
aux fils de I'Afrique; c'ett 4iu
noble pour nous, qu'& forest
dans on assault redoutable, il
victim du sort des armes, vi
sa t6mbrite et de son hdrosm.e
Mais laissons patler I'histoirej
tons dans le sujet. De ces faits
d6gagerons que la R6volutiou da
etait a cause finale de la tvranais
oppressait le people d Haiti.
Une bre nouvelle s'dta t ouvert
nous. La, c'dtait le point de dp
notre Education national mal
eat vrai, mal combinee, mais Il
existed.
Daws la parties Occidenlale d r
P6tion avait plant les bases de Il
mocratie et des principles r6publi
tandis que, Christophe, danse i
pers4verait dans le d6veloppempt
1'activitehumaine et des forces p
tives de la nation par le travails
discipline I
Christophe Pnivrd du charme'm
coleur que conlfre le Pouvoir al
.e rdvela tyran. D'un autre c6t
suite d'une m4-intelligence polip
Itigaud, chef te la division do
s6para de Petion. Celui-ci seal guao.
vait centre Christophe. Mais qumulk
lion dlu Nord st trouvait aux portuM
la (apitale, le Sud toujours t1ible
principles de Justice et de Libert I
prdconisait Pdtion lit un gestesa
1'entente et de ralliernent, le
etait supreme et de cette union a
tan6e Christophe fut terrasse et l
publique fut sauvde !
Bayer arriva. Mal conseille par
a1 qui reprdsentaient alors la
dirigeante, son gouvernement
vingt cinq ans pros, fut celui de
rogante aristocratic et des prM
ces.
Les dominicains se manifest
les oublies, les disgraci6s de l'Oit
du Sul murmuraient; se coalisaient.
Le Code rural d'alors, code do
mais rAgime feodal organism pe I
brands proprietaires pesait si Il
ment sur les habitants, subissant
en silence, attach A la gl6be, au
ge dhont6, ce code d6fectu eo
barbare qui fit pousser de partoat
cris de vengeance, souleva en'
lieu l'indiguatiodr de la populate
S ad, td'od fut parti le grand:inOm
revolutionnaire qui donna nai-
aux beaux gestes de 1843.
Les revendications d'Acaau, l'
populaire, voilA le point de dpldt
notre deuxieme ecole politiq i
D. "MATHIEU.

Tribune du "Matin'



be GI1Tnreue eJi-

Biographie

( Vorn LE N DU I1 MAI)
Cette attitude ferme et
du Gdn6ral Jean-Gilles n'avait pm
qu6 de frapper l'attentioo d
dent Hyppolite, qui l'appela
collaborer avec lui dano soS
ment come Secr6taire dS
I erre et de la Marine. Il .s
euloemet pour tl1t -


I --- I






F


il fat aasi an ami loyal et fi- mandant de IArrondismement et n
I 6meo temps Chef du D6partement de
*q. a 1de6i cotte haute et ddli- iG Guerre et de celui de la Marine.
,actio, e g6ndral HIppolite qui Mais ce qui avait Ie plus contr ihe i-SStl dvo@oemePt da general altdrer sa santd et la mettre en qu-elqu#
ksA s personnel et sa fidlit6e orte dans l'impousibilitd de pouvoir de-
MIgLwInteo son devoir de soldat, ployer touted son ardent activity, furent
I o r quanMd m6me son posted de lea longues fatigues qu'il 6prouva en
3asndaat de l'Arroodisement de 1893, pendant I'absence du Pr6sident
-PrinceO, malgrd la tourde res- Hyppolite de la Capitale.
tu e qu comportait la multi- On se souviendra, en effect, que pen-
d de oe deux services. dant la grande tournde qu'avait eritre-
Secr6taire d'Etat de la Guer. prise celui-ci dans le Nord, le Nord-
l- n6ral Jean Gilles, par son in- ouest et I'Artibonite, le g6ndral Jean-
ono personnelle aupr6s de ses Gilles 4tait le soul dessix ministres qui
Sd Corps L4gislatif, avait rendu resta A Port-au-Prince, avec son col-
bin brands services au Gouver- liguedes finances, pour veiller au main-
t. Dans le questions les plus tien de l'ordre et de la s6curit6 publi-
ss toumises aux ddlibdrations de que. II r6unissait dans s-s mains tous
d Corps, 1l savait s'airanger de les autres porteleuilles et remplissait
A gagner presque tous les suf- certaines functions attributes au Pr6-
Aux rare qualities d'homme sident de la Rdpublique; de tell sor-
Squl le distinguent de tant d'au- te qu'apr6s trois mois d'une vie si mou-
il joint I'esprit de suite, la con!i- vementee, sa sante s'en ressentit gra-
des traditions, la hauteur des vement.
st Is souci des grand interets Peu de temps apres le retour du gi -
nrau du pays. II avait pleine cons- ndral Hyppolite de cette tournee, le gd-
de la responsabilit6 de sa tache neral Jean-Gilles saisit I'occsion d'un
m il n'a essay un instant de insignificant incident pour deposer sa
ober au ddbat parlementaire par admission entire ses mains.
"sphorim'e bi n counu d'in Se- EntlrA dians la vie privke, le g6n6ral
d'E'at de la gial rre : Je suts Je.n Cl(;ei r'a pas moiis continue a
I .... s'intererS ner avcc la sollicitute la plus
it clair et pr6cis, il n'est pas de active au sort des jeunes officers qu'il
qui aiment A s'envelopper d o vait forms et a celui de cette arm6e
D6s les premiers jours de son dent il avait 6t4 le chef respect et ai-
en function, il a montri a tous mi et qu il avait si puissamment con-
qa'il voulait atleindre ; toujours t-ilbu6 a orginiser, et don't il avait avec
ai son chef de division : '- Je passion pripir6 la mise en valeur.
Sqe tous mes actes, tous mnes Dats cette via de retraite et de ripos
et routes mes d6peches, c'est a don't il s'imposait l'obligation sur son
tMt ce ui peutmarquer mon pas-, habitation a Sagossette ( Milot ), il m e-
ite Dpartement, soit lassem- lait parfois i ses mblitations la lectu-
pour la postrite. re des livres d'4conomie poliiique et dle
irai que comme au temps oC science administrative, attendant une
d iple commandant d'Arirodib- iouv Hli occasion de metire ses con-
t d Port-de-Paix, Ie general Jean i iais!anctes et ses vieilles experiences au
devenu ministry, 'Wavait cesse service de son pays.
er son amour pour I'armee, II tait encore dans la contemplation
qa'il a conserve aussi vivace et de ce beau et patrio'ique ieve, lors-
sincire. Durant son passage a que le ghn6iral Sam resign:t ses fonc-
rtant Dpartement, il a mon- tions de P.~ silent de la Republ'que I
Seffet, que cet amour 6tait reel, tle 12 mai 1902.
I'ttention soatenue qu'dl donnait Ce jour mnme, une crise politique '
vrs et aux institutions propres reepare'5 a la. C.,pitale par toute une
order son bien-4tre moral et series d'ircidents qu'il herait trop long S
tie mentionuer ici, resuma sous uni t
tlvait avec une attention infali- former plus ou moins diamatique le A
lea progr6s rdalis6s dans l'armie prcbleme de la transmission du Pou- I
t.rinoe ; et ceux-la eeuls quil voir piesidentielle. Bientdt un gouver i
'la loeuvre peuvent dire avec nenent piovisonre fut form4 et dle c
passion il s int6ressait au sort nouvelles elections furent ordonneesU .
moldats ; avec quelle bienveil- Ce fut particulieremeot sur ce point- i
i".e prdoccupait de 'avenir de qui allait davenir un veritable drame- 1
ais et des besoins des 6quipa- que e econcentr6rent touies les pas s
v.ec quelle sollicitude il voulait sions du combat, allum6es et entrete I
dans les moindres details de nuts par le, chefs des parties en pri e
istence. seiice. c
erai.Jesn-Giilles avait une clai- Pour les uns come pour les autres d
e cdes int6rlts qu'il repr6- pr6tenllants a la prdsidetice, les dlec- c
el it les a partout serves utile- tious legislatives apparaissaie-it come t
i itala commission du bud- le rendEz-vous de la grande tt decisi e
daIs. M Ccomits, soit au bnmc ve reucontre ; et plus catte situation h
~a deo 'Excutif, soit, enfin, se dessiuuit dans sa gravity et qu'oun p
1mMe de ~ouosem d'Etat. rappruchait la date de ce rendez-vous v
Stoutes. les qualitds qui lui out It 28 juin plus aussi les passions r
l il'time de Mu subordonn6s, il s'envenitnwient. l
s' qui ler. read son nom par-; Au jour convenu, tous le-4 parties se
ier :O jo veux iarleor de jeterent dins la m616e avec leurs dra- t
itje jstie, de cette parfaite peaux et leur mot d'ordre; les uns ji
IL pirai toltes ses decisions, protestant centre l s procddes at bi- n
i d toms e. ctOe. traires employs par certain chf4 mi- h
d sd drenal Jean-Gilles A litaires, les autres invoquant les liber- d
i rwi'ment de la Guerre et t6s menacees. Au Cap Darticuliere-
l 1 t'Latl*ement de cour- m ,nt, une lutte saoglante fat engage P
I elsituton phyique 6tait' entry l'autoriti mnilitaire ot les partisans u
S-O" ladf convenable- 'de M. Antenor Firmil, qui rs'tait por:e d
g u5y' de trois factions & la fois Candidat & la prtsidence' et u
i --atea t : Com- condldat i la dpotatioo national. ti


DIpuis son installation, I'ordre et carbon de bois ) et traverses de la
a tranquility qu'on constate si heu- Compagnie des Chemins de Fer de la
reusement dans toute it'tendu- de I'hline du Cul-de-Sac.
son commaodement, sont le fruit de L'Ingdnieur-Virecteur e4 Chef,
sa politique toute de fermete, de bon TPDre A
sens pratique, de droiture et d'6qui- G. TIPP EHAUER
6. Et I'on pout dire que ce fut gAce -
i une Orrie do sagas measures, dijct-1es Huile d'Ol ve
es unes par les necessi s in o- UPERl E T'R'E
nent, les autres par un lAgitime sou- .-P E -
:i d'apaiseinent, que le pays n'eut pas .-;. .) LE iITRE
Sdeplorer des Avenements plus gra-' Chez A. de Matteis
rAs que ceux du mois de Janvier r
908, aux Gonaives. Aissi on ne peut' our paraitre piochainement:
'empeh-r de rendre homage a
'iifatigable activity, au zile 6claire L 'Erreur
it A la belle energie don't fait preuveR R volutionnaire
;haque jour ce soldat loyal, don't la
levise est synonyme d Hfonneur. Et ET
'est aussi avec une gale satisfac- NOTRE ETAT SOCIAL,
ion que tous les ainis de I'ordre PAR
at de la paix ont constate la delicate AUGUSTE MAGLOIR.
Warmonie qui existed entire lui et le
residentt Antoine Simon, dans I'oeu- UN VOLUME broche de prbs de 300
rre de paix, de Justice et d'apaise- pages, en vente A 1'Imprimerie do M-
nent qui est desormais le but de tin, au prix de Deux Gourdes I'exem-
eurs communs efforts. plaire.
Dans touted sa longue carrier milii. Nous engageons nos lecteurs a lir
aire, le general Jean-Gilles ne _'est l vo'ume qui, par la facon don't U
amais d6menti; ii n'a jamais vatid ; reclifte de tres intlressants points de
oul n'a pu lui reprocher aucune tra- vue sur la p6riode colonial at lo
lison, aucun acte de perveraitd, de premiers temps de notre history,
l6ch6ance morale et d'impudicite. constitue, aelon I'expression employ
lettant I honnotete A la place d. laI par l'auteur dana son Avant-Pr
dolitique de bassesse qai eat ea hon-, ala preface oblige de I ot
[eur chez nous, it se d6tourae avec d' Mt, 4 rwuage dmn adutke, don't now
l6gout de I'hypocrisie raffnee des vons mis premiere parte sOM
Iea et des autres. N padmottant ni do proe., str a demanded gommale, sa
transaction, ni de compromissions qui paraltra ausi tr6s prochainemest.


SLa lutte dura deux jours, au bout avoc le devoir, avec 'honneor, il m
dePquela M. Firmin, so travestissant de ces soldats antiques qui oat gardi
et. marin et abandonnant lIchement lea vertus les plus hautesa et Ies pis
a'es amis sans lea avoir m6me prdvenus pures do notre race.
die sa fpite ( comm- toujours ) se ren- Maintenant qua le e6n6ral Antole
it i board dil navire de guerre haitien Simon vient de dl donner un noa
-.La rdie --irrut-puis ..ux Goai- vea t6moign de do s conflance
ves ou il proclama lr evolution et la brillante reption qu'il li a
forma on psen to-go v Frnmenlt .p"ovi-, Ihier, il est & souhaiter que le g6n6-
soire, tulnt it f.t le pIrside et. ral Jean-trilles a' efforce & rester, au-
M. Firmin aydnt lanei d ds troupes tant que possible, dans la Igalite, en
contre la ville du Cap.le ghral Nord respectant les droits de ses adminia-
Alexis, alors nmembre du gouvernement tries et en laissant une large place &
provisoirl et ddlegue de ce gouverne- toutes les libert6s garanties par nl
mentqui r'y trouvait, rdsolut de sortir Constitution. A ce titre seulement il
de la ville et de transporter son quar- ferA oublier les reproches, pour la
lier gAradl & CagSiette. Au point de plupart m6ritrs, que ses adversaires
vue strat6ique, c est ce qu'if y avait lui ont adresses et il continuera &
de mieux a faire, mais cette operation justifier la haute conflance du Pr6si-
avait le grave inconvenient de laisser dent de la R6publique.
la ville a la merci des amis de SM. Fir j UN AM
min, qui pourraient rdactionner facile-
ment et termer les troupes du general PHOTOGRAPHIE
Nord dans un cercle de feu A cette
here decisive, ou la mo'ndre defection JH. Md DUPLESSY
on .trahison eut suffi pour compromet- Grand atelier d
tre pour toujours la situa'ioa du g6nd- rand atelier de luxe
ral Nord, sa vieille experience de soldat 120 RUE DU CENTRE
lui fit comprendre qu'il fallait lais;.eI
derriere lui- au Cap un soldat lo- Travaux de toutes sortes et de
yal, dnergique. saee peur et sans re routes grandeur.
proche,chevalaer pr LBayard C-t honm- Reprioductions-Agraidi,,sements
me fut le g.ndral Turenne Jeati-Gilles.
Sans h4siter, il Ini confia ce post- c eur R" R. EIALD
l'honneur et I'investit du titre do D)- 6. octeur R. R. EWALD
lWgau dans les Ddpartement du Nord ot Parti pour J6r6mie, a I'honneur
du Nord-Oeset. Ce choix fut accucilli d'annoncer A sanombreuse clientele
d'annoncer & sa nombreuse clienlfe
par la population capoise comme un
gage de security e' de force. qu'il sera de retour dans deux mois.
En pregnant possession de ce vaste Port-au-Prince, 12 Mars 1909
commandement, le g6ndral Jean-Gill-s-- ---1 -_
n3 -se dissimula par. les efforts qu'itl Compagnie P.C. S.
y aytit A deployer pour rester A la a
hauteur de sa tAche et justifier la' Avia.
haute confiance que le general Nord A partir du ler Avril piochain, d'a-
venait de placer en lui. Et la crainte pris decision du Conseil d'Adminia-
L'en rc-ster au-dessous a toujours pe- traction de la Comj. ignie des Chemins
-6 sur lui de tout Ie poids d'une idee de Fer de la P. C. S., Mr Charles Lau-
lixe, d'une vOritable obsession mo- renceau est seul charge de la fourni-
ra I. turen 4 rldn on i tiI 1 l i- hrilar at
tiircr~boi Ai brlhlllerlp et~n


Pooil


t







Gu6rison do M. H. LAGARIE
@U@im& e wealrcudo.pulssnssuir
ma 'ELMIXI DUPEYROUX
AL Bau LAGARIE, quo repr4.ente Is photogravure
ci-contre. est nO- A
I& Courtine (Creuse)
en u01i et habits
i3t. rue du Bois,
a LevaIlois-lPerret
(Seile). Quauad i
visit a ina, Comakulta-
to011, en mal 'W~,
lui trou% i des it.
sions I abersileeises
I aux detiz Iase-4 en
art-ire ct aim so-
net dia pousumon
drioit. If outrrait do
1"011041 de ctlbto;' ld)Us
balt, cracimait beau.
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Iguit. A% Ait Is fievre,
&.-. ttics faibi ce elotiffdai I a tit, au ppiiat t'et~r
O"St do aasseoior stir soii lit. If avait twaticoup
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