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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00543
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 6, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00543

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buxieme Ann6e, No 558


PORT-AU-PRINCE ( HAn )
i- -


Samedi, 6 F6vrier 1909.


c


,rthur Isidore,


J


J


OUOTIDIEN


ADMINISTRUTZUR


Comtlle N6r6 Nitiwa-

R*DACTEUR M0 Cuzv


Abonneon nts: DIRECTEUR-FONDATEUR LE NUM~RO 15 GIETIME
RTUAUPRIN MUI. G. 2.00 Cl6ment Magloire 1
rT-AU-PRINGE Tas Mosu. 5.00
pRTE-MNTO UN MoIs. a 2.0 Ler aonnements pattent dab d' aS" d chaqao
Tions Mos 8.00 DIRECTION-" nw' T ION .ADMIN ISTtATIO)N a ois et sont payables d'avace
TRANGER........ T4os Mois. 4 8.00 45, Ra ovx, 45. L nmanurtiU lt nonU me mreIm, gam


Histoire d'Hazti

A L'USAGE DES ADULTS
CHAPITRE VII

march des 6vonements nous I au risque de se fair 6craser par
e aujourd'hui devant Salnave les ehevaux.
un 6crivain a dit que chacnne a Quand le gandral atteignit le Pont
llabes de son nom ressemblait uoiIng, I'enthousiasme se change
sin de la guerre civil. en d6lire; on ne put entendre qu'une
is no conservon gu-re de S-aii sourde clameur, comme un bruit de
lue le souvenir de la temptte i- vaguees.
lui l'emporta et des violence a Unc enfant de dix A douze ans,
S emporta et des voenemont4e sur le toit d'une maison et do-
lues qui marqubrent son gou- ninant le bruit de la foule, criait sans
ment. II est bon, par contrast, haleine : Vive Salnave! Le
iquer cependant I'enthousiasmt prendre haleine : a Vie Salnave! Le
ration, le ddlire soulev6s par grndra in aperr ut et la salua de la
)mme quand, A la chute de G f- main.
il revint de la Dominicanie. Des mucisiens Ilattendaient sur le
b;ilcon de la mason de AM. Richard
le saurais 6tre plus exact qu'en Allen, et pendant que le mattre de la
intant les lignes suivantes du maison lui'faisait un compliment .....
l Le Rveil paru expres pour, se- la musique jetait aux vents l'air de la
I tradition haitienne, huer le so- Marseillaise....
:ouchant et acclamer l'aurore a En ce moment, I'avenue qui s'6-
>lie. tend du 'ont-Rouge au Portail Lamar-
SRDuvil paralt juste temps re pr6sentait un aspect unique jus-
Saluelparattue du general Sal-ts qu'A ce jour ; elle 6tait couverte d'une
salute a faivenue ds u e 6ntral Sa multitude tellement serr6e qu'on ne
qui a fait son entree jeudi, 25 pouvait voir des individus que leurs
rant, dans notrw'capitate. pouvait voir des individus quetirs
rant, dans notrecapita es, et au-dessus de ces tWtes, des
nergie bien conneie du'gAnrai mtains giantt des mouchoirs et dcs
Pe, sa tlnacitd, sa foi d.ns l- tranchl's de laurier. Le haut du por-
qu'il a :fnl)'-assod, les per.,.'ti,- ail,- des murs du fort Lemart,, ,dep
qu'll a ssay d Ims int, Uoi :"r miirs qii relient, d'un c6'6, I" poitoail
ktrang;.re, out a.tirs sur sa p( r au fort Iamairre, et de I'autre. le po'-
un vtf et puissant in'edrs. ?il In, !dernier monticule du B:aiir
... a 6 pAvahi par unn foule compact,....
r tout I. cheminu, los cuiv a Aprs tant de fatigues, de priva-
saluaiet 1d chaudeeainc l lamva ions et de traverses courageusemn lt
le nouveau venu ddeo acclama-u ndurees pour la plus sacree dos ca-t
e. Le gnderal rpondait a our see, il a vu de ses yeux ce people du
tement et avecn le almred'unas Port-au-Prince, qu'on disait si hotilte
emnt et avec le calme d'unp personnel, le chover I'acclamer,
nous n'avons jamais vu visa- a personnel, le choyer acclamer,
Simpassible, et nous ne.l'avons le remercier de ses services
rire qu'uue fois, c'est lorsqu'u- La ville avait pris see habits de
ine du puple, belle, les che- fkte, les maisons 6taient pavois6es, l
Sdsordre, se jetant au milieu dr'ap3au national flottait A c6td de
orte, prit la bride de son chie petits drapeaux blancs portant ces
SGenral, dit-elle, laissez-mioi mots a Vive Salnave. a
votre main. Salnave sourit a La journ6e du 25 a 6t6 poir le gA-
allongea la lain ; encourage, nral Salnave une jourodeede triom-
te marque de bienveillance, phe.... Le nom du general Salnave
tmra t el'e et l'embrassa. Ensui- eat grand il est appelA a jouer encore
mit a &atiterIcoldme une fol- un role important dans son pays,


inais,quel que soit l'avenir que la Pro- jure A la bouche, armies de lai gs
evidence lui prepare, il ne pourra ja- coutelas, on les vit, depuis, poursui-
nais monte plus haut qu'il n'a mon- vre de leurs huees les malheurpux
Co ce jendi 25 avril. prisonniers qu'on fusillait et fire
a Le 15 janvier 1859, le general Gcf- trembler la bourgeoisie.... *
frard a requ de la population de cette . . . .
ville un accueil non moins chaud, Moins de trois annees plus tard, le
non moins enthousiaste, mais le 16 g4ndral Salnave fut le soir, d'un jour
janvier, plus de deux mille bouches de janvier, garrott6 a un poteau, sur
disaient : a Cet homme nous a trom- es ruined de son palais incendid, et
p s. La popularity du general Salna- tomba, lW, victim & son tour des re-
ve durera plus longtemps, nous l'es- presailles politiques.
p6rons, et l'homme que nous avons Une e nouelle s'ouvrait our
acclam6 jeudi avec tant d'enthousias- l centime foisouvrait our
me, ne nous fera pas regretter cettela ce ois.
journee d'pancliement et de bon- AUGUSTE MAGLOIRE.
lieur.
a Le g4n6ral Salnave, toujours ac- CONSTANCE PERSEVIRANCI
i:lime, parcourut, so:is une pluie de
fleurs, la Rue R publicaine jusqu'A la ie des Pompiers Libres
rue des Fronts-Forts qu'il remonta, et
se rendit A la Cathedrale....
c Le soir, la ville a Wtd spontane- S6ance du 31 Janvier 1903
rent illuminee, et de joyeuses fusees
lancees dans les airs ont t6moigni Les citoyens taisant parties de la compia-
jusqu'A 10 heures au gdn6rAl Salnave gnie des pompiers libres de la Capi ale
qu'il est le bien-venu parmi nous. P don't la dissolution a itc prononcie par
Quelques jours apres, le people de l'Assemblde genCrale extraordinaire du 27
Port au-Priiice acclamait Salnave pre- Janvier o909, se sont riunis A la Station
sident.. II reftsait. a Soyez done pa- Centrale. le dimanche 31, en vertu de la
tients, disait-il, et attended la l ga- circulaire A eux adress6e.
lisation de notre oeuvre rgenedratrice. A une heure environ de l'rprcs-miJi,
En attendant,... je veillerai a la quid- les Secr6taires d'Etat de l'lnt6rieur ci de
tode ce la Nation. o la Guerre font leur entr6e i la Station lIs
Pour mitnux assure r celto quietude, sont accompagnis dans la salle ou se tic.t
il se proclania lui-:;:i'me siProtecteure le corps et prennent place parmi les m an-
. Nots in sIavor-, (lit nil publiciste, brcs du conseil d'administration.
l'i eit l'itl,"1 d'cx"- mIir c'e vieux ti- Monsieur Louis EthCart, prCsidant ia
*.i* P1 ; P, otctut', qu i riila d'un si reunion, s'exprime A peu pres en ses tIr-
g, anId lusti; sous -'oinwell. En tous mes: a Messieurs, A la suite de la dissclu-
a:-I, 1t' discours Mta t bi- n dans Iles tion de la Compagnie des Pompiers lib as,
Iradi'ions du vieux puritain, "si habile le Secretaire d'Etat de l'IntCrieurfit pan au
et si rus6. Conseil d'Administration do d6sir de l'n-
Ce jour-la, a on dansa, on chanta, !trtenir, au nom du Gouvernement. Une
on but, on mangci. Ce tut une 6lec- conference, qi dura pres d'une here, cut
tion veritab!ement populaire, si une lieu entrele Ministre et nous,ce qut mo .va
Election populaire consisto a etre dlu la d6p6che dontvousallezentendrelecture.
par les agitateurs de toutes les condi- D'autre part, la population de Port-au-
tions et de tous les ranges, en un mot Prince,par one petition sigadede plrsieArs
pai les declass6s, et surtout par les pcisonnages hatiens et strangers, vient
femmes. vous demander de revenir sur votre dcci-
c D, ce jour, date l'introduction sur sion en sauvegardant le prestige et la di-
la scene politique d- C~s femmes qui gniul de la Compna e. Mais avant de sta.
furent si longtimps la lerreur des tuer sur I'obet de ces documents, je vous
families, et qu'on vit, depuis, dans demand d'accorder qoelques moments d at.
toutes les manifestations du nouveau tention anu Secr6taires d'Etat ici priests
gouvernement. qui ddsirent vour entretear :
aV6ritables furies dela guerre civil, Cest d'abord Monsieur Renaud Hyppo-
lea bras nus, la jupe retrouss6e, 'in- lite, Secrdtire d'Btat de I'Inthrieur et de


- ~ 3= IIMli











la police gen6rale qui s'exprime A pen pr6s i
en ses terms : c Messieurs, A la suite de
la decision prise par votre assemblee gene-
rale de prononcer la dissolution de la com-
pagnie des pompiers libres, j'ai eu con-
ferer avec les membres du Conseil d'admi-
nistration et ije leur ai faith part du vif re-
gret du Gouvernement d'apprendre les
motifs qui ont donna lieu A cette impor-
tante decision.- Votre ceuvre d'inaiative
privee a toujours &t6 admire, car les'
Eminents services qu'elle a rendus et
qu'elle rend encore A la population de
ort-au-Prince, la p!acent au rang des s-
sociations geoadrusf et humatnatiires qni
font la gloire du pays. Les malheureux
incidents survenus sur le Thc1tre de l'in-
cendie du 27 janvier sant des plus regret-
tables.- Le Gouvernement me charge de
vousrenouveler ses plus sinceres sentiments
et son ardent dcsir de seconder vos nob'es
efforts, de vous encourager et de vous pro-
tEger toujours dans I'accomp'issement de
la grand: mission ddsintiressee que vous
vous impose de sauvegarder, au peril de
votre vie, Ia fortune publique contre
le flnau redoubtable qui s'appelle a l'incen
die s. Personnellement, je ne cesserai,
partout ou je me trouverai de vous accor-
der toutes les preuves d'encourigement et
toute ma protection. Et mon colleguc de i
la Guerre, anim6 des rnmmes sentiments
que moi, se fait lui aussi, le plaisir de
venir vous presenter ses compliments.
Assuremen!, nos paroles pleines de sinc6
ritd produiront dans vos ccurs de patrio-
tes l'tffet tant dsir6 par nous et par la
population de Port-au-Prince. Messieurs, le
vous en prie, revenez sur votre decision et
vous aurez tout l'appui du Gouvernement
du G&nIral Antoine Simon qui n extend
fire que du bien ?
Ensuite ; le g6ndral Septimus Marius
se leave et pronounce un petit discours des
plus dlogieux pour hs pompiers, oii ii
donne la preuve d une grandeur d'Ame
d'une sincerit6 admirables.- Et il finit, A
peu press, ainsi : ( je n'ai qu'a m'en rap-
porter aux paroles de mon collHgue de
1'Interieur qui vient de vous transmettre
mes sentiments le.sonnels et ceux du
Gouvernement. -- I nous income le de-
voir de vous aider, de vous encourage
et de seconder vos nobles efforts. Adm -
rateur de l'ceuvre des pompiers, vous pou-
vez computer sur tout mon concours com-
me citoyen et come membre du Gouver-
nement a.
Immddiatement apr6s, Monsieur Louis
Eth6art donne lecture du rapp )rt suivant :
Messieurs, 34 ans se sont ecoules de-
puis que sous I'impulsion d'un stranger,
le tr6s regrettn Pe e Weick, aide de jeunes
haitiens, une institution libre est fondue a
la capital Enquoi consist sa mission : sau-
vegarder les int6rets superieurs des families
contre l'incendie. Elle est belle, elle est
noble.-- Une pleiade de jeunes gens vont
s'off ir pour coopbrer A cette oeuvre huma-
nitaire ayant pour titre : La Compagnie
des Pompiers libres. Et la population de
r -.-Prince, victim si souvent des
.*. de l'incendie, se console et porte
.amment ses regards vers ses braves
c.cencsears
Depuis, que de jeunes hommes, que
d'intelligences n'ont dispare dans la lutte
contre I incendie. Nous avons v s'en aller,
i la suite d'accidents ; entr'autres victims
James Scott, qui venait de fairedebrillantes
etudes A I'Etranger, Andre Thomas. Em-
manuel Coicou et bien d'autres. Tout
dernitrement, n'avons-nous pas accompa-
gnd A sa dernimre demenre. Le pauvre Ce-
saire Casimir, victim d'un incendie,:lais
sant Dne euoe et ses enfants.
Eh bien, I'aeuvre des pompiers libres,
dirrige successivement per d homes


ntelligentset patriotes,a teW l'objet de mille vier, don't l'heureuse initiative
peripeties. I'honorable Mr R. A. Robers :
SCependant elle a toujours fait son de- Port-au-Prince, 29 Janvier 19C
voir. Elle a EtE toujours secondke par des Monsieur le Commandant,
..-' A 1: 1. -


revient A


09.


Kgs e uc bicn. est I occasion pour moi Monsieur les Membres du Conseil
de vous relire quelques passages d'un arti- M sieurles emres
cle qui nous a et6 coisacre i I'occasion de Messieurs les Pompiers,
l'incendie du 9 Juin 1906. L'auteur apprE- Apris avoir pris connaissance de votre
c'ant A sa just valeur, la mission des decision pubiiie sur lec a Matin u en'date
ponmpers s'exprime ainsi A leur Igard : d'hier, nous, soussignes, venons par la
i s s d c h prCEsente, tau nom de la population de
a Qai sont-ils done ces homes que P ort-au-Prince, qui n'a jamais cesse de
!a mort n'effraie pas et qui font recu- vous t6moigner sa confiance et sa sympa-
ler 1un des flaux les plus terribles que thie, vous demander de vouloir bien revc-
!'on connaisse, le feu ? nir sur votre decision de dissoudre la Com-
Q.i sont-ils, ces heros ? pagnie des Pompiers libresde Port-au-Prince.
t Des haitiens, et parmi les Haitiens, Les soussignes, confilnt dans votre sa-
Sd s h umb! es gesse et dans vos sentiments de bons pa-
a II, oat quite 1 choppede modest oi ils i triotes toujours prets A courir au devoir.
travailent rudetnent pour assurer le pain I mnme as puril de votre vie, se chargent,
de chaque jour, et ils ot couru A la mort en cas que vous agr&ez la demand de la
et a A gloire avec cette simplici6 qu population, de regler votre incident en
nous avons admire chez les plus grandses anvegardant le prestige et la dignity de la
Ro:nains. .Compagnie.
a Er le fen Eeint, ils ont reggn, pasC'sdanse
tous, hElas i l'6tbli deviant lequeIs pi- Cest dns ces snirents que ou vous
ncront de nouveau. saluons n a trie.


I.s -ve dedemadent rien a personnel pas R. A. Roberts, C Lyon Hall, Dr W.
m0une un pen d'admiration. Its recoivent M6nos, Roberts Dutton & Co, F. Her-
parfois d'injustes critiques sans l'ombre mann & Co, Aug. Ahrendt;, G. Keitel,
d'une amercume, et recommencent leur T. -Dossous, J. Thomas, S. Cox, Henry
lutre sublime chaque fois que resonne le Roux, E. Delinois, Georges Coby, Emile
clairon d'alarme. Denis, Etienne fils, Henri Bris SA quel mobile puissant obiissent-ils lach, Fernand Coupet, Ed. F. Mews, Ro-
donc ? bert Norz, B. Chancy, Ls Mews & Co,
*A ce' ui qui resume tout : le Devoir P Alb. Desmarquets, Camille N&r Nurna,
SEt l'exemple qu'il nous donnent, est L. V. Langendonck, A. J. B. Hud;court,
grand et admirable ; et lorsque chacun Hermann Peters, Ernest Castera, Simonds
vo-jdra initcr dins les diffCrentes branches fr&res, d'Ennery Deioie, Alex. Vil!ieoint,
de nos administrations les pompiers d Hi- Ernest Dalencour, Joseph Nadal, & Co,
ti notre pays fcra un bond gigantesque Vve Barbancourt,Ant. Laforest, Paul Gar-
dans le Progr-s. dere, Pierre Hudicourt, Leon Liautaud,
SJ6 r6me Salomon, E. Mathon,:D .Delinois,
a Concitoy ns, nous vous convions, F. Fequiere, Chs. Mews, Annulysse Mo-
lorsque dans les ceremonies officielles vous liare, G. Vallade, D. Marnineau fils, Gran-
vcrrez defiler devant vous le corps des ville, F. Mendts. Justin Noisette, Demos-
pomplers, de vous dcouvrir bien haut et thne fi!s, A. Chauvet, G. Pierre-Louis,
d'etre justement fliers de ce que nous pour- Ultimo Boisette, Duverglas. David Chan-
rions appeler a le Corps des h6ros du )e- cy, Gaston, Elie Landrin.
voir i I
Sr I E Et le Couvernement, represented ici pir
a Le I' D6cembre 1907, vous m avez les Secretaires d'Etat de l'Interieur et de
anpe'i spontanement au commandement la Guerre don't vous venez dnen.endre Ies
de la Compagnie. A ce post de sacrifice, declarations, vous fait la meme demand,
j'ai constamment fait tout mon devoir. le tout en exprim:nt ses regrets.- Voici la
n'ai pas done parjure au serment que j' ai teneur de la ddpeche du Dppartement
pre:e sur le drapean bicolore don't les re- de l'Int&rieur:
plis portent la noble devise : Constance
Perseverance. '.publique dHaiti
a Je n'ai pas manque ds mon election N 1 -Po-a- ,
d'entretenir et la population et les Pou- I N 0oe P n envier rnagog
voirs publics de I'imphrieuse ndcessitE n 6e de Vin
d'ortaniser serieusement le service d'in- Le Secretaire d'E-at au Dipartern-nt de
cendie dans une ville come la n6tre qui l'Interieur.
es, si souvent eproonve par les ravages de Au Conseil administration de la Co.
ce fleau Et pour arriver A cette organisa- Au nie d is Pom niers libres
tion, il faut une bonne distribution d'eau, g r r
des pompes dans routes les directions de .M vi lle
1. ville et un service d'alarne. Ce ne sont Messieurs,
pas des bras qui manqent, ce sont des El- C'est avec un vif regret que le Gouver-
ments. nement a appris I'importante decision de
sTout en faisant notre devoir, dans la votre AssemblEe genEralte, A la suite du
measure du possible, nous sommes parfois malheureux incident qui ut lieu lors de
I'objet dinustes critiques. Nous avons en I'incend.e du 27 do courant, de dissoudre
des heures de defaillance et de d6coura- la Compagnie des Pompiers libres don't
cement. Mais, Messieurs, les trop regretta- vous aves la direction.
bles incidents survenus sur le theAtre de A Les nombreux services que votre in-
l',ncendie du 27 de ce mois nous ont de- teressante corporation a dej rendus a cette
moralisE. ville, vous placenta au cadre des associa-
a Nous avons comprise que pour le pres- tions les plus bienfaisantes du pays et vous
tige et la dignity de notre corporation, il donnent droit A une estime toute particu-
falla.t en prononcer la dissolution. Ce licre et aux plus grands encouragements.
geste Etait tout natural. Votre ceuvrea toujours etC consider come
La population de Port-au-Prince Emue one eutreprise d'utilitE publique Le Goo-
de cette decision, vient, par 1'organe de vernement, bien penetre de la gravity de
nombreuses notabilitEs, vous demander d'y votre resolution, vient vous rappeler les
revenir, en sauve gardant noire prestige consequences qu'edle pent entraner, si
et notre dignitE. Laissez-moti oos one ctrconstance se prsentait avant qu'il
donner lecture de la petitio. qui noos est ne fut proceed A votre replacement.
adresee, A cet efet, A la date do a2 Jan-' s J'si et charf spdcialemet d'attim


votre sage et patriotique
sus et de vous demander de
votre e c e gin&reuse, en offr
pulation de Port-au Prince Ie k
de vaillance et de noble zle
toujours pla i admirer dans
tion.
II pense que tous faisant
came qui dolt rigner devant ce
sastreux qu'est I'incendie, aucu
aucun dissentiment ne survieodq
mais parmi cecx qui out poe
d'assurer la sicuri:' et de stv
fortune national.
Jt suis heureux, MM. de #
mettre le dCsir since do Goi
de vous ttmoigner de son coocoe
efficace et de vous renouveler uIn
de son entire sympathie. ,
RENAUD ln
*Messieurs, continue Mr I.oi
le Conseil d'administration acri
les demarches tents et la usai
nous est accordee de continue kl
vouement I la Population, arel
inergie, la m6me activity.
*Je soumets ce rapport i voun
tion. 9
Le ponp!er Elie Fils Aimt oi
role. Se faisant I'interprete de a
exprime sa joie de constater I'0
existe entire la Compagnie et leG
ment.
II felicite les Secr4taires d'Etad
r!eur et de la Guerre de leur bek
te et fait I'dloge du conseil d'A
(ion pour la solution qui vi are
la decision de I'Assemblie gh
27 Janvier en print le corps d
resolution suivante qu'il pr~e
Considdrant la petition i amo
par plusieurs notables au noa
pulation ;
Considerant la tencur de la &1
Secr6taire d'Etat de l'Intiriear;
Considerant les declarations
tires d'Etat de l'Intrrieur et del
Les soussignes, satisfaits del
Jonnde aux incidents qui oat r
decision de I'Assembl6e goan
janviLr, declarent solennellemae
commc par le passe, offrir A h I
le corcours ddvou6 et dssintire
ont toujours donned la preuve.
En consequence, declarent q
pagnie des Pompiers libres repd
vigueur A partir de ce jour.
Fait A laiStation central dest
bres de Port-au-Prince, ce 31 Jt
Th. Thilor Per, Lonce Plai
qucs Jr6ine, D. Landais, Eli I
E. Celestin, Justin Camille, LI
C. Myrthil, L. Chery, I CooMK
L L'-iis,L.tFoju.ine, Armand I
mond, L. JcudJ, I. Paul, L. t
A. Lafond, Jouaphat, F. Mi&A
Lochard, Victor Prosper, Ldo
P -Dlva, E Victor.
Le President de la r6unioa.-
cette proposition en discussion'
aux voix,ceux.rui vealent I'd
assis, ceux de I avis contraite
Cette proposition est adoptee i
En consequence de ce vote,
dent, la Compagnie des Pop]
Port-au-Prince reprend force J
Une delegation est fordOJi
monster le drapeau au local
tion.- An teI
cheque pompier place son
se I6vent, portent le salt -s 5
ron.
Ensuite, les hboonners st
Secretaires d'Eat.- Au tsWJ
de I'lntCriur d'abord t 50.
Guerre ecsuite ezpriamu rl


- ----











ressenten assistant i cette crdCmooie.
sanifestent leur joie de constater l'heure
rhsultat de l'union qui existed dans le cor
en formant des vceux sinceres que tous
membres de la famille haitienne s'uniss<
de la meme facon pour travailler en co
mun an relCvement d pays.- En tin
sant le Ministre Renaud Hyppolite leave s
verre an success de la compagnie des Po
piers libres.- Le Ministre S. Marius cc
clot par ces paroles :, Un vleil adage
qu'un success en amene d'autres : Moi.
bois aux success fu'urs de l'ceuvre dcs Po
piers :libres.,
La sda :cc c.t levee .\ 3 h :es envir
aux cris de: Vive le President de i R6p
blique, vivel'Assemb!ee general des Por
piers.-
LE CONSEIL D'ADMINISTRATION
-....--...---_-_- c- -- ---

Tribune du MAT-iN



Caveat Consules

Le public impartial a da lire av
etonnement et inclination l.a plain
deposde paar Clharman I z p- ,,.i.t .-..
capital et insir6e -Cur it: N )iuelli.-t
du 27 J.nvier denier, coiitre l, n ,
Sextus Berrouet, anciei co iiin la
de I'arrondissement de Jacmel.
Les allegations qui y sont pio,(uit
bien que maladroites et mun-ong&er
font bien voir la fausseld t.apagcuse d,
ce grotesque et tuibul -it per-orii. .
qui -ourit aux uns, faith patte de veloum
aux autres selon les circonstances..
Charlmant, le prttendu d6ftn-eur d
Merisier et ie son tiis Pltit Jean:rns q'
hier, s'appelait L T. Lamnothe et qu
s'appcllera demain Gabriel, ; toijour
en la manie de denigrec, sans m-^nage
mcnt, qui bon lui semb'e .t dle d(bite'
en mene temps de :tiserltiom I e ;I1,i
lias:im'lde, les paradoxs l.'s plus s ,
grenmu., les plus Langg .-reux s 11n- tipi')
s% soitdonn6 la peine dd' !e., ex:aminter
te I',s eontroler. Ce'*t ti-j n pler t-#r(-
t une chose c'est que person.n, nf
v, ut sr, frotler A ce trite et \,oluminen
Monsieut don't la vie est couverte d'op)
probes...- Une exp6riene chcremen
acquire a fait connaltre, en t fTet, tow
ce quee ce c (or, c cee civeaun epoi',rnr
reiiferine de m6chanceti et d'ignominii i
de basesse et de cupiitp. .
Depuis l'avnrement dn G'rdral A
toine Simon a la lreremire mn;giir.Atu.
de I'Etat, une detente heurtcus. .ru:-*
nifeste dlans les esprits ; la; do. trines
(nachilvdliques de cert:ins homme-
politiques de I'acabit lte (Mharmant onl
perdu de leur force, de leur apjte6,
combattues qu'elles sont par les faits
les plus notoires et lee plus incontes-
tables ; et c'est au milieu de cette paix
don't jouit le pays depuis tant6t deux
mois que Charmant fait encore son ap-
iarition sur la scene politique. Et com-
ment y rentre-t-il ? toujours en protes-
tant, toujours en criant. Charmant pro-
taste et crie toujours, car, seul, il a le
droit de protester, de crier. Et si nous
voulions nous-meme protester, crier
centre toutes les mauvaises actions dte
Charmant: vol, escrequerie, faux auec
PYteus d I'appui, cela eut suftit pour
aoulever le ceur des honve tes gens...
.Mais Charmant qui defend aujour-
d'hui la cause de M6risier et de Petit-
Jeannis dont le nom seul in..,ire la
terreur et le d6sespoir pour chercher
& extorquer de I'argent et des terres de
lears pareuta, Charmaat, disons-nous,
-t-til t6 ua sti fervent apotre de la fa-


Its mille Jeannis, lui qui disait de Mdri-' Quafre-vingt-dix jeunes ns horri-
eux sier : (Nouvelliste u 31 mai et du 21 element musils, kach par &risier et
s *juin 1902 ). II y a tant6t sept ans quo sa horde de brigands !
les grace A l faiblesse et & la pusillaiiinitd Charmant no continuera pas moins
Cr des ulis au ;manque d'nergie et do non plus A ddnoncer, A tripoter.il n'est
m bonne foi des autres et aussi a com- pas A fair ses preuves de t6nacit4 et
iis plicit6 de plusieurs, le g6ndral Mdri- d'audace. Or le Gouvernement de Son
oe sier Jeannis usurpa, A Jacmel, le titre Excellence le g6ndral Simon, qui fait
m- de ddlegu' du Gouvernement et *y appel A toutes les bones v.lontds, qui
,'- est maintenu, grace A la cupidity et la preche la paix et l'union et don't le de
di! tolerance d'un autre fripon de son es- voir eat d'dclairer I'opinion,saura con-
Jt pAce, le general Sam. Depuis sept ans prendre qu'avec des homes come
in- qu'il occupe le pouvoir, il l'exploite mattre Antoine]Alcius Charmant, qui
come un b6n6fice, jamais Jacmel ne eat on danger et pour la soci6t6 et
on connut de Maitre plus dur, plus igno- pour tous les Gouverwements, ii no suftit
u- rant et un regime plus odieux, plus paq de soulever lea masques, qu'il
m- funeste. On ne peut imaginer rien de faut les ai rather.
pire; regime d'oppression populaire, Jacmel, le 30 Janvier 1900
de politique haineuse.d'ignorance bout- JAC M.Is
. fonne, d'6goiame f roce, d'avidit6 bes- J M
,, tialp. de dilapidation, bachique, etc. -
M6risier que l'on s'accordait a croire
invincible a IAchement abandcnn6 le f Ilin
pouvoir devant attitude menagante de
trente neuf'exilas Il --
Par contre, it disait de Berrouet qu'il RELSNIGNq ME NTS
calomnia aujourd'h'i, nous no savons MKiTEOROLOGIQUEaS
plans quel but, ( Nouvelliste du 24 mai
0 1002) : *Je n'ai jamais rien eu avec le O boerva1toire
te brave g6ndral Berrouet, au contraire Du
i, .c ,v4l so'dat a toujours vdcu dans les StINAAIRE COLLEGE St-MARTIAL
termes l,-s I.ls cordiaux avec moi a...
a; Mais pourquoi rappeler des expres- VENDREDI 5 FkvuER o199
', -ionIs (ier 1o ordtendu ddfenseur de la B.uometre A midi 76-3 .6/e
r.-usa Merisieriste desavoue en ce mo- ,
s i. nt meme ? Toutefois ces d6froques Temp6ratureminimum 20o.3
,. com'dien ravaudses, restaurdes a maximum 3r.8
I, nr.,,f. reparittront a une autre 6poque Moyenne diurne dela temperature 23,8
p dh s ne nouvelle reor6sentation poli-
tieCn-theatrale au bdndfice de Charmant. Ciel assez nuageux dans la journoe, clair
II faut s'y attendre.- Et on atten- depuis 8 h. d soir. Couronnes lunaires et
l.laut. quel est done le secret de cette solares. Le barometre continue A baisser.
,i range palinodie ? Antoine Alcius Q'sulque movements sismiques dans
i Ch:rnuant seul le sait. 'aprCs-midi.
s Puisqne Charmant revendique au- vuedu a
Sjorid'hii, avec rage, les droits des M6- Revue du March6
r risi r, dos Petit Jeannis et consorts et Cette semaine, par suite de la specula"
p;t N aussi d'incendie,pourquoi ne par- tion, le taux est monte A 575, $8o 0/* pour
le-t-il pas des victims de 1892: redescendre immidiatement au tauo de 1
\I ARTINIQUE, VOLCY, THERMOSIER, COR- $S550/o en cloture hier soir. a
t Mi\ti, ANTOINE JN BAPTISTE, de regret- Une grande mason a acheti A 570 o/o
o t y.' m(moire, fusill6s sommairement press de 7ooo dollars.
f' tn plAin jouiret de I'incendie de Lafond, t Les Traites sur France sont vendues i
x n 1805-93, sous I'administration de I, I 1/2 et mtme 2 */4 centre or. z
I'annain i161ggu6, A Jacmel,alors que ce Les Chdues sur Paris ont trouvi pre- c
t dl~PIgub faisait traquer dans lea bois ca neurs A 3 3/4, 4 o/r. d
mt me M3risier, son ils et sa bande Les Chlqnes sur 'new-York sont ton-
P l'ourquoi Charmant ne parle-t-il pas du lours peu demands : le taux reste nomi-
pavre viellard Infirme, NIcoL.As JN- nal i 1 1/' 3 4 0/ .
H1APTIsTE. awre de quatre-vingt cinq ans Les arrivages de cafe continent sur one
( ji, ,no pouvant se tenir debout, fu a- grande echelle. On obtient toujours 42,
Snrrd sur un cheval, conduit au portail 43 centimes.
Sde Leogane, attach ensuite d un poteau Le cafe recule encore d'un Franc; on est
Stdflgraphique et exdcutd; de NORnIL Do- A Frs. 5i et le cacao se maintient A Frs.
MOND etde son fils, agi de seize ans 54- n
pris dans les plains de L6ogane et exd- Port-au-Prince, 6 FIvrier 19o9. Iv
cutg a Og4, commune de Jaemel, de D6part ra
I'assassinat a domicile despavrues cam- Hier est parti le steamer Altai avec les di
pagnards LACROIX, NOUPIONNE MOUssA, passagers suivants i destination de : Ci
GAIRON SANs-SouPI,AMILCAR,etc,qui fu- drd mie: N. Lataillade, A. D. Dannel,
rent tu6s chez eux A la Grande-Rivi6re G. Gaveau, Rocoait fils, N. Lalanne et
de Jacmel et sous le conmandement de b6bd, Th. Ldooce, G. Lataillade, J. Bigio,
l'ancien Commandant de cet arrondis- Mile L. Nicolas.
segment, en 1902, r6gne Sam,- Char-
mant en sait bien quelque chose ... Arrivage
pourquoi onfin no parle-t-il pas de Ce martin est entrd le steamer Montrtal
I,HOMMI M ,AARD, martyr, assacrd on avec Ics passagers suivants venant de :
plein midi, toujeors en 1909, par Ie Bmdra.x.-- Redvrend Pare Plessis.
nomme Richarde, chef des rasoirs de St-Tbhoma. M. et Mme Georges Be-
MA isier,et qui se pavane maintenant nelle et enfant, M. L. A. D. Meso.
dlans les rues de Jacmel, A la grande muan-Jua.- M.Neflize, Jacques, Man- co
surprise de tout le monde9 rice Kleber. he
Malgretous ces antecddents, Char- Puerto-Plata. Raphael Maces, lod de
(mu;nt ne continuera pas moins a ddfen- Villemand, Freddrique Villemand, Rv d-
dre MBrisier et son fils (qui se rossem- rend Ptre Sanrs, Alphonse Marathon, Pre
rents, ni amis parmi les intdresantes Cap'Haiti"..- Mile Sylvia Chdry Hip-
victimes de deUrrkr la e.s La parfa- poly, Adr4 jea, M. et Mae Cray
te sinorit 6.d oeal rn *a 883. Le Ad, F. M. Aldi, M.


Aubas, S. Papillon, Ida Gilles, Lespinasse
Daguindeau, Arthur Francois, Charles
Nicsuby, Pasteur Albert, Carlos E. Stam,
E. D. Augrand, Eliacin Prosper, Latortue,
Mon, point, D. Lamour.
Tribune du MATIN s
Port-au-Prince, le 5 f6vrier o909.
A Me Etienne Maihon, avocat,
E. V.
Me Claudius Ganthier remercie vive-
ment Me Etienne Mathon de la note bien-
veillante que son confrere a publide au pied
de I'Arrete du 22 AoCi 1908, p g" 2,
de son *Annuaire de Ligislation haitiennei,
qai vient de piraltre.
En le felicitant tgalement pour son CE i-
vre si utile et si meritoire et don't chaqne
ann6e Me Etienne Mathon pursuit la pu-
blication avec une constance vraimentd gne
d'6loges, Me Ganthier renouvelle A son
confrere l'expression de sa haute consipera-
tion.
CLAUDIUS GANTHIER
La Reconnaissance est un
devoir
Petite Tribune 'Publique
Tout homme doit faire son devoir a dit
le President de la R4publique. En effect
nous avons vu M. le Ministre des Travaux
Publics parcourir A droite et a gauche pour
soncontr6le d'administration afin que to, t
le monde puisse &tre svtisfait.
Plusieurs quarticrs. depuis plusieutr an-
nees, itaient ddpourvus d'eau et qui. au-
Lourd'hui grace a l'energie de I'liga-ieur
Louis Roy et au grand concurs du Minis-
tre des Travaux Publics, ont pu avt ir de
I'eau.
Pres de huit mois je n'avais pas line
goutte d'eau ; malgre toutes mes dnmar-
ches au bureau hydraulique, cela n'j td'
que de vaines r6c'ames.
Hier j'ai reCu la visit du Ministre. i
uel i"'exposai le cas. de suite apre. u ic
emie-heure j'avais de l'eau.
Les gensdu quarter et moi, en particu-
icr, envoient ses meilieuis remerciem :its
*u Ministre Canal.
JH. ST. CIOUD.
Marriage
Le marriage dle Mile Virginit S sri-
in avec Mr Kelorminunu Ggoira ; *ti
6lebrd jeudi dernier, danrs les s;alos
es 6poux Julien Rivwt, a Cavaillm.
Nos compliments.



LigneHollandaise

Le steamer a rings Maurits a ve-
ant de New-York, St Marc At Gita-
es, sera ici dimanche martin, le 7 c,,u-
int, il repartira le mrnm jour, a ai-
ipr6cis pour Petit-Goave, J6rJini-,
ayes, Jacmel, Curacao.
Port-au-Prince le 6 Fevrier 1909.
GERL AC & Co,
AGENTS
.. .: .. ..... .---.

Cie &ale Transailanhiqu


* L'Annexe a eat attend Lun
urant et partira le meme jour
oures du soir pour Jeremie, Sant
) Cuba, les Cayes et escales.
N. B. Passe midi le 8, il ne
us ddlivrd de Dillel do passage I
atiago de Cuba.
L'AGENT
F. Mt. ALTIEF I


18
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atleink d. twbrcwmo.. pulsemwmir. -
PAR ELIXIR DUPEYROUX
Lime (Gabrielle DUMETZ. quo repr*snt0 1*
gravure ci-contre, ndCe en 18go 0& Sailntue-mt I.
2,u ru e dc Iloses, quarter de LA Chapells, P62
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*~mais-ri. iRue'vim
ma consultetioSk
2D octobre 1ga07 -
trouwri & uft AM
ition le poumonkdi0
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tuberculeux c he poumon gauche commencalti I*
prendre au sommet et A LI base. Decpucis do IoUns0
lme L)umetz se solinai sans risultata. At
moist do traltement & base d E1ULIXR DUPZuW=
Lime [umetz tait compittement gutrio. 1i3'
permi do publier son cas dans ie but d'ttre aU21
o mmbiabloo. I IJUPHYROUN9
5, Square de oMeossin. Paul.
P.-8. L'Khuir, upeyroax mad A bae do 040@ "@ "
W~e*, is, t ala cycow0pbeepbastd. ebam. U m
tZuan EmIeeormidhieft dsu z l4 dom A is
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Panamas !...


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