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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00538
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 1, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00538

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Deuxi6me Ann6e, No 553


PORT-lU-PRNCE ( HAMiT)


Lundi, 1er F6vrier 1909.


'


A;-thur Isidore,


J


Camnille N6r6 Numa


OUOTIDIEN


ADMINISTRATUUR


119DACTEUR RN CHEF


Abonnements:


PORT-AU-PRINCE

DEPARTEMENTS

STRANGER ........


Uo Mos. .
Taois Mots.
Uw Mois.
Taois Mois
Tiois Mots.


.G.


o 49


2.00
5.00
S20
6.00
8.00


DIRECTEUR-FONDATEUlt
Clement Magloire

DIRECTION-al-DA GTIO"N-ADM INITSTR ATI )
45, aR no rO, 45.


rA NJVIPRO 1 5 CS:'riH S

Les abonnebcnts portent du v, Ce du iS
rmot et aont payables d'avance


do cbaquo


!.r4 atauus-ritslmsor~ ou non no bereat pmreadus


T. 1411LJW einwmmw


Histoire (d'Haiti

A L'USAGE DES ADULTS
CHAPITRE IV


?o ('0 lit coli tirmor iii tre d au dii u malh-i ureux
vjuC le -DJi'stli,aiovail or j ~lo'co(urtIer,(IUI
(:'est enll Idrife s;,tjlhl;ir i d-cette vit06 A garrir sa
vaint A S ml Mart.o t aI.t'( a It>s q *.Jpj41o s011.-;
A flc ft;ill()ll dlolnet stV
'K ILe peup~!o fie IeArtil. ;It-,tNous no voul
3 It -1 a I I 12 I '.".


(ii (la Spoll-lo sa'is I t 'I a # tin N )
11 me faut vraiment exercer sir les emplois, d(pouilla les eglises, d'- -surde guverriomnr-ft, a o.:ili seSd
moi-mime une contrainto extra dli- tui visit les electionss que les habi*ants lIojoutg t levtd l .. 1:1-do 'oit pIis-
naire pour ne pas c6der A la tentation avalent fates, dans le but de faire sant. Par con-qtient, n,'i: d6si,,)ui
d'examiner par le menu I'oeuvre d s des candidates qui I'6levassent A la que totte la 11,,ihtiqtu -ontrib ie
ex&cuteurs fe.ouches du fameux Mani- pt6sidencer... .',st cP qui eut lioi ; iI avec nons onu. vo., i v. r et voti
feste de Praslin. Ce sera pour une mena(a I'As-emble Constituante, et, iomminmr, .omninp r .- fl,,ou;s vMI
autre fois. tar sui;e d'6tranges communica'iowi- 0iomnmoi0 s /I',.ds t,'le, Ii t, /,p ii.u,
Pour le moment, ne nous icar'ons faites par lui A I'armbe sous son corn- /4 HKnli, poIoi air,- 'ispa, i ,e to is s1,
pas do notre point dA vue et voynis mandeinent, i! roussit A etre Prs:d.-nt abtus o :i ri6i>,1, p ttill nous jls
quel a 6 ,duiirant ces misk rables trois do la i eIpub'iq'iA.. <1 i'a j ,....1
A quatre atnnses qui ont s6pard It L.. M unife-'e de i ort-au-Prince di- KE! I.- It t ,*1' 0 form' r'bsol 1iO
yer de Sou'ouque,le sortdeisdirf6tientes sait : ( pst d ll 'I 'i(,, I p, v- d,,
Sd.res ,,outrlies qui se sout succe-- No ee altte t a 6t tro-yp' l, ,'; r .- ", to)1. '1 i .i I.
si'vement ouvertes, puis feim6es. pas-ionLs l.ai-euses, cupile,, s'c i-
Moins de irois mois apres 1'Mlection r r'c nit de la gestion des alfaires pl)lit- v
de Htiv 're, un Manifeste liostile fut 1 ques ; .ls menacent notre av, iI I li
du par les habitants de la parties 't. I tij't.t plus possible de ri.n at- ton .u ,oi t t le I i. > d
II faut dire que la mode Otait alors tendre t. l'hiomtne que la nation avat I ons (4tt. i. ,o :
aux manifes'es : apres celui de I'E-:t apipel6 A la direction dugo.,vernemnrt.
il y it trois rmois aprs. celui 1it II n'Wa ip')iiticomptii sa noble mission; I1.I -
des citoyens du Port-au-Prince ot son iiiapacite, allide A des pa-ions A I-i'.: I I )11.'.
que Beaubrun Ardouin tira du carbon, crutlles, viles, abjectes, en a Itt Ir .. .. ..
de son, fusil, le 3 Mai 1844.1, sur I'au mother tie nos troubles actuels. lla-i-
tel de la Pa.rie, pour en donner i. c tieins, ieveillol--nous !... PO L J L|
ture de sa voix la plus forte. Enfii celui du Nord s'expl i ll 1'
Vers la meme epoque, il y eut o',- ainsi :
fin le a Manifeste du Nord retdii ( la Hitvolution du 27 Janvier 181i: Le -U1. ,ii0:1 I .t1',i fit.
par Pieirot en faveur de Guertier. nous l;iis a cnterovoir un avenir ll" ;c, Ii in i:' i I il I s i1 '-
Si les peoples pouvaient e4 re sativi's do tleut s Le people entier vt l ,,. ;,,,. l ,, I 1 sl ;1t ion
par des Manifestes, come les isil ,-I v joiran- d. niotre armeIo, reo.reI' l 1:- I'd s I :iii.'- ; rn,.- *,' ,,ri .! ,I Ir,-
les le sont par les prescriptions, ii vijtre a bras touvtl'ts. Encore uine fois i spin,!" s *, ;1 ad ,in
lerait, en vdritd, surprenant que nous nous a, ns et6 trompe. I .*o:n: n-l.., i v,' t lii i.-, lrr .1t lro-
10'eussions pas 6t6 d6flnitivement si.u- II serait irju-te de ne pas mentio ,- lioration i..-. pli.-- ..-'.l s .' t pro
CVs en 1843 ner, A c6td de cette pluie de ma nifes- duite.
Ces diff6rents manifestos marque- tes, l acte revolutionnaire de Jpan J.iT- iops 1({ t ,i,-rs 1:< <'. conti nts
'ent naturellement la chute de Rivid- ques Acaau, qui, lui aussi, disair en dans i'.,V'11 du( (;.ov'c : m!njt ldon:
6e; voici en quels terms. Celui d-' resume : it-As pion. s S rl) r.t l.,m htr(h dos
Esat disait: a 1oin de march(-r dans les voices plus r.,-siir," te -,'l n1im-16 Ie l chan-
t Le Commandant Rivitre se pro de la 16galitd, le nouveau pouvoir, go et l'ont port a etir p!,- ,.i i .vcll
:lama chef d'ex6cution ; organe-de la par des actes arbitraires, don't nous lart envers ; !s n,'tt-4 caiatlli-tes 'q 'll
olontt du people souverain, it ren- nous croyions ddlivrds A jamnais, a tracass~-it sans pitifi.
it des lois a sa fantaisie, 4tablit un contit'stt nos coeurs Si la .t.bilit, et as pa faito,
overnement :sans aucune forme 16- Bref, !e cr puscule se fit vite dan. puisq,'en.l n p.ut fI ',,, O., ce rno-
ale ..... il parcourut le d6partement I'administration de Rmvibre at no is -rntMi, I1 V IIu 'l PU C -i e so r-
e San-Yago, et sans aucun motif 16- avons dOjA dit comment le gou.erne- jouir des botnis -,;6ra' ..s qe tous
time it rappela pmniblement la mal ment de son auccesseur Guerrier veulent avoir dana-;s n de clih s.s
reuse ip sque de Towasaint et do Des- dchappa. par la mort de celui-ci, aux nouveau, of la garantie et la plus
nes, tatlant aprbs lui un nom- maledictions populaires. complete security. f.ciliteront 1t d6ve-
reux 6tat-major qui portalt la ddmo- Nous avons dit anasi avec quel fer- loppement du travail et contribueront
station partout oL it passait, vendit me propose le g6n6ral Pierrot s'6tait A sauvegarder l'dpargoe de I'ouvrier,


tunte u(e -clac.
,par enrichantemr
t- ots lque nous
Se's d'aiis.ance-s,
p ,, ; afli hlier sa
So't st tnoralit6
pd (





Employes
et les 13


j.~llt~n Iornrne dt1 tain~il-
em loie tonte uwl 1 (ctl-
irfoisd&esoit',de
rnccessai res A Id l', rii
(llie.
lon-; pas dire (I1e i a fui-
in vil sK faire, comnne
ouft ; rnalais- 110(11 i i
16oil Ir citcnv A
in I-4i-wo dans lo
ne s~eotIouiit a- mis
dii besoCi In j''- :i ut
CAMILLE NgRF Ni 1%\

LES


re la douane
rTOfesseu rs


S )IlIl lice l o 1CCV PIv'.;i tenlt L.I lt (-
i ;&'Q' I 1 cu; 11lctl v i i I i -21 Vm-
i lt IC ,title ) co ll' toil s ~U i I A ile
t' 'l ) iv 41o tol (s10 l poui ml.iii otV kIt



IIintO~ ( iIi'' Irlid (I '' 'IC 11 00-,. *
I I II i i i. f
.10(1 Soljt JIJO. -Len E !.. 6frnit -,-i 1- c- .


1.. rile avec laquetlle l pre:-tjue tuia- i CC-
tent (plie ce p:ivs est perlii smu )ser
tt'iatte'r un effort pIl lsonnIel vers i t han
g [iien t, attlisp fellot eieait Iflol feni que
I onll ne me fera Iris Ut Cmimedl, inectr-
tc Uin lmomrnentI do m branch, ro se-
iiiai-ce uepie iil' lie 1l''*; avoir detnimiloa
itii. Ireproctier' 10noi lex-1ce ou muon i i-
wlilht'renice. (Ctfte unanirimitd hieoot le plus
souvent iA ce quo I'homm ivt'e n'est
plvi t'homme arrivJ. Q'uimnpoi ii. on no
latige pa t un pays par unI hominue,
i;aris pluld, ;lar une i'1de que rlopir&ents
I arnoui vraji di soni pays.
Le GO1iera;.: Simon fait appel A tous
da1wii Ia 'ALehe comiibien di~ffcile iqut Iui
a dlevolue sai ito ivelleheituatiori, puisque
IOU-, t.anL quon it-iis sommeo, nous ne
uious dtebaltou pas, p crois, simple-
ment pour Is Plisird tssurer une place
A un ravori, muis plutdt pour essayed
de pousser davantage ce pays dans I'or-


S-IL~LT.. ~IM--sl


'g I I II ~m-~ '' I


~)I~1L --- ~- I I I 1


-- r4r


6w








niere de la civilisation.- Eh bien !
c'est done A tous ou mieux A chacun a
fire vibrer les fibres de son devoir
trop souvent comprimc.
Si .Ransdoutedepuislongtemps ou de-
puis 1879 seulement,nous I'avions com-
pris ainsi au lieu de nous livrer aux
guerres intestines d'ou le pays n'est sorti
que plus meuitri et alliibli, ot avions
agi consciencieusement d:in. co, sens
qui sail, bien des homes aux nuances
politiqlis (liversei que nous avons
perdus,.nous seraiint aujourd'hui d'un
concours precieux -t le pays serait d4ji
loin. Bien des institutions qui paraly-
sent sonl essor et I'enserrent pour ainsi
dans lenrs rifles et semblent dire :
a tu passer as par moi ou bien tu ne
sera plus s'amenderaient ais6ment en
eprou\ant coipbien il nous est facile
de nous en passer et de nous en ci6er
d'autres selon nos resources propres
ou iiotre gui-e.
IHeuleusemenlt, les temps out I'air ,le
n',tre plus les mormes, tant mieux.
Mais ce cqui est ouloureux a noter a
I'heure actnolle, c'est une d6vi ition de
la int'l; ite,e'est line p1rturhatiorn plans
la foi. qui se manifete I:pr I'empresse-
menit le re crer vile une situation
avant ir Iuo oit sjnin le glas funibre de
note nationalit;.
Ain-i, jtl,'s peut-t~tre ljue personne,
le ( ii er tl Simon, par sa evieille expe-
rience, -. it piir,~rioi sent tourndes vers
les doi;tnes plutut i~pIu vers I. profes-
so at tw'os les aspirations des sollici-
tour-;. t c, seulement *lan1, I'int6ret
dte d t''iilr'- les ,lroit.s. to siuvegarder
les init-rnts ti.- l'Etat ? lllas Est-ce
seale,nent pour vivre des alppointements
allouus et roaliser par tinsi les moyens
de s'entretenii soi-iin',me,voire sa famille.
To,'t le montle sait, on le redpete ici
C i ,l-. '1Us grave on le replete l'- 1
tranger joe I'Etat touche a peine le
tier- lo ss re\enus. On sait encore
qu'il est iimaliriellement impossible au
plus snbre pltre ,e1 famrille de faire all, r
le mo .l--te tr tin d," -tinison avec P. 100
mneine P1. 1F)l d'er olu innts mensuel-.
(:Ptte -ittuititn os'iaccentue davy ntage au
fur et tA in -t 'ue iie ve lltgent les carts
du cliang,'. Ce n'est done pas, si on
est et faveiir auprs tde queliues per-
sonnages officials en bonne posture,
pour une charge de professeur qui ne
laisse Il'ailleurs que tablatures et boires, qu'on userait d'influences si
precieuses. Du moment qn'un profes-
seur atteint come appointeinents le
chiflre d(e P. 100, il est au sommet :
plus rien a esp6rer, il commence &
descendre I'autre versant, plus d'en-
couiageinent, plus de rave. 11 s'effrite,
il meurt plans I'oubli et souvent dans
I'alfreuse misere. La maigre pension
de... le plus souvent de P. 3. 33 113,
quanl elle arrive, lui donne le coup
de grace.
Comine c'est le contraire pour l'au-
tre. Quand-il ne sera plus en charge,
eh bien des titres sur l'Etat,des loyers
de plusieurs maisons et autres assu-
rent sa vieillesse. L'instinct de la con-
servation qui a comme attributes. le
plaisir, la jouissance et la tendance A
assimiler son sort i celui de l'heureux
voisin, entraine beaucoup dans la pen-
to si douce. Comment voulez-vous,
si on n'est pas une ame de fer, qu'on
a'oriente ailleurs lorsque des functions
de ce genre permettent de realiser en
un tour de main lee reves de mille et
une nuit.
C'est pourquoi d'apras la parole du
President de la R6publique, nous som-
me. -convaincus, que second par Mr
Murat Claude, miniature do l'Inotraotion


pnblique, le sort des profe.ssurs sera 1 presence parmi nous de Notre Excellence
pris en consideration dans les rdformes Ie gage de ce que Vous voulez bien accep-
a rdaliser par Executif. ter sa collaboration i l'reuvre si grande et
I)r THOMAS si noble que pursuit Votre gouvernement.
S* La Chambre de Commerce franqaise
Professeur d I'cole Nationa'e de C4ddd- promet A Votre Excellence son concourse
cine et de Ph irmacie !e plus sincere et le plus ddvoui pour
-. -. .--- .- -- --- -= vous aider dans sa sphere d'action, A I'ac-
complissement de la tlche que vous avez
Le Bal de la Chambre assume.
de Commerce fran- Mesdames, Messieurs,
a;ise Je vous invite A lever vos verres en
I'honneur de S. E. le President d'llaiti et
de sa famille. Comprenons 6galement dans
Le bal que la Chambre de Commerce ce toast les Membres du gouvernement du
francaise a off.rt an President Simon a eu Gneral Antoine Simon, et leurs fimilles
tout le succe& desire. Les salons de la st buvons tous A la pro ,erite d'Haiti tou-
Banque artistement decores par Madame jours libre et ind6pendan:e.
Georges Prezeau d'arbres et de fleurs nous Le Champagne traditionnel bu, le bal
laisaient l'impression d'un vaste jardin commence pour se poursuivre et s'ache-
dont la beauty s'augmentait par des par- ver dans le tourbillonnement 6perdu des
terres de belles femmes qui emplissaient couples enlaces ou 'le flirt distinguait le
1'espace de'parfums et de grAces. Le coup galant cavalier. Oh combien nous en
d'cell fut reellement fierique rar le vif .vons vu passer, s'oub'iant au bras d'un
elat que ietait IA la lumi&re lectrique. june, de jolies jeunes filles auxquelles le
La terrasse de la Banque tentee, garnie de bonheur n'a pas sour mais qui se met-
plantes et superbement 6clairde recevait un tent A espdrer ; esprrance folle, toute na-
certain nombre de petites tables don't la rurelle !
blancheur des rappes vous donnait I'illu- Le Prd-ident Simon est aborde, a tour
sion des morceaux de neige s'abattant sur de ro!e, par des personnage, de marque
une verte fort. C'est IA que va avoir le .tvcc qui ii cuse avec plaisir ct A coeur
sonperlcopieuxque nous ofriront descordons nuvert : M. Carteron, Ministre de France.
b'eus. Qie de voix giies, d'6clats de rires Fuini-s, Ministre des Etats-Unis, Eu de
ioyeux, sur cette terrasse enchanteresse Lespinasse, C. Fouchard, Santallier, F.
qui nous parait comme un charmant casino Elie et autres.
ou1 les Arnes, A l'unisson, se laissent ou- Dix heures vingt minutes, Ic Prdsident
blier dans l'6nivrement des chastes plaisirs Simon iiinifeste le dJsir de prendre cong6
et dans l'emportement des entrainantes de scs aimables h6tes. () le prie d'accep
vases. C'est qu'en some on sent cor- ter une derniere coupe de champagne qu'il
bien tout a change et combien Port-au- boit avant de se retire. II est accompagn6,
Prince, dans sa reelle representation so- par les membres de la Chambre jusqu'a
ciale, accueille, avec enthousiame, le Pre- sa voiture. Madame Antoine Simon, sa
sident Simon. Voill des signes manifestes fille Mile Celestina Simon, Mile VWn6zilia
d'un avenir meilleur I Simon resent iusqu'a deux heures et de-


L'horloge de la Banque sonnait huit
heures quand des coups de clairons sonores
tintant a nos oreilles annoncent I'appro-
che de l'escorte presidentiAlle. En effect
I'a'telage du palais arrive entoure d'un es-
cadron de cavalerie. Les clairons sonnent,
les tambours battent au champ. Le Presi-
dent Simon, en habit noir, descend preste-
ment de voiture et est recu par les mem-
bres de la Chambre de Commerce fran-
ciise, au bas du perron.
Conduit A sa place d'honneur, le General
Simon est aussit6t entoure des personnages
presents qui lui serrent la main avec eflusion.
Un moment apr6s, Mr Paul Santallier, di-
recteur de la Banque, president de la
Chambre de Commerce francaise prononce
le discours suivant :
Monsieur le President,
& I a Chambre de Commerce francaise
en Haiti est fort reconnaissance a Votre
Excellence d'avoir bien voulu vous rendre
a son invitation ; elle present un respec-
tueux homage de remerciements A Ma-
dame Antoine Simon, A Mademoiselle C&-
lestina et aux autres membres de votre fa-
mille qui ont bien voulu rehausser de leur
toute aimable presence 1'eclat du bal que
nous donnons en l'honneur de Votre Ex-
cellence.
c L'avenement de Votre Excellence A
la premiere magisrature de la Republique
marque, nous en sommfs convaincmis, l'ou-
verture pour Hiiti d'une ere de progr6s
et de prosperi6L Le but que se propose la
Chambre de Commerce franchise est le
resserrer les liens d6ej si nombreux qui
unissent les deux R4publiques speurs et de
cooperer au developpement des richesses
agricoles, industrielles et commercials de
Votre admirable pays.
a Qu'il lui soit permits de voir dans la


mie du matin A rehausser par leur prCsen-
ce la fete donnee en leur honneur.
LE SUPER
C'est au milieu d'une brillante verdure
et des fleurs, sur la vaste terrasse norye
d'une doace lumiere lectrique qu est
servi un souper des plus copieux, tout
plein de cachet A une table, presqu'au
centre nous notons : Madame Antoine Si-
mon, A la place d'honneur, avant A sa
droite Mr Carteron. Ministre de France. A
sa gauche, Mr Paul Santallier. Directeur de
la Banque. En face, Mme Carteron, A sa
droite I)r Furniss, Ministre des Etats-Unis,
A sa gauche Campuzano, charge d'affaire
cubain, Eug. de Lespinasse. Mile Cele;:i-
na Simon, Gaston Revest, Mmne Sanrallier
Mile Carteron, Achille Barthe, Mile Ve-
nezilia Simon, Eug. Robelin.
'A une autre table : C. Fouchard, Mi-
nistre d'Haiti a Berlin, Eugene Poulle,
Mr et Mme Constant Fouchard, Me Pierre
Hudicourt, ancien delWgu6 a la Haye.
A une troisi4me table: Mr Heraux,
ministry des Finances, Jules Laville, D' W.
Menos, Mile Barthe, Gourlat, Miles Co-
les, Magny, Ministre de la Justiceet Tha-
1es Manigat.
A une quatrieme : Mr et Mme Grand-
Jean Guillaume, Antoine Laforest et les
Demoiselles Guillaume.
Nous n'en finirions plus, s'il nous fal-
lait mentionner toutes ces tables qu'occu-
paient de belles tetes de femmes toutes
pleines de distinction. Les yeux en furent
en some ravis.
Donnons au hasard, dans la foule 6elgan-
te et nombreuse: Murat Claude, Minis-
tre des Relations Exterieures, Mr et Mme
Hall, Mr et Mme Gauthier. Mme Mac-
Guffie, Mile Vieux, Mr et Mme Frederic
Elie, Mr et Mme Bertoni, Mr et Mme
Etienne Mathon, Mr et Mme D' Riboul,
Mme et Mile Ed. Roumain, Mr et Mme


Daniel Luders, Mr et Mme Gerlach, r
et Mme Archer (Etats-Unis) Mr etA 1i
John Cook, Mile I. Laporte, Mile Baui
Mr et Mme Chapoteau, Mme Apoi.A
Mile Renbe Apollon,Mr et Mme L. J
colas, Marcelin Joce'yn, Secretaire du C
seil, Dr Svlvain, chef du protocole au
lais, Deput6 Pierre-Paul, Gal Ulysse j
mon, Commandant de 1'Arrondisse
des Caves, Mr et Mme Tertilus Nicolag
leurs filles, Mile Attala de Pradine, )
et Mme Angibout. Monsieur et Madai
Kohler, Monsieur et Madame KesiL
M. et Mme Kieffer, Mile L. Propbte, g,
St Mme Ernest Antoine, Mile Jeanne IQ
touches, M. et Mme Borno, Mile Beatd
d'Apremont, M. et Mme Furniss, M.g
Mme Dreyfus. M, le Dr et Mme Armni,
NI le Dr ti Mme Dominique. Vve Jee
Biptiste, Mile Chenet, Mile Etienne &4
Madeleine de Pradine, M, et Mme [.
brous.e, Carlstroem. M. et Mme Ana
Faub rt, NMile Baran. Mr et Mme H. Ch.
vet, M lne Sintallier, NMile Bastien *
MIM. \V. et D B-llegarde, Leon L;
taud, I. .us Prophete. Tippenhauer, C.
Touss.inr. Fernand Dennis, Ed Est;,
Georges B Lusan, Lovis Ducoste, Albh
Granvi c, D iracin6 Vaval, Bonamy, L.
Nicol!a, Furbslih. Me L6o Alexis, depu
Cimille Lcin, Llidivic La'nothe, Clrms
lMa !ore, Solon MInos, Dr Audain
rore N-iu, Hitbett Alxis, J. R. CheM
Th DJ,,ou s. Ca 'nil Nr Nlrd Nma, R
Faubert, Remv Bistien, Einile Denis,
bus Blot, ). Vieux, Aristide Bouzi,
strre, I-. ile Deinois, Gaston Re
Vict.o- lanHgo,,s, Heni KozHie, Price
Etienne tils, A.fred Cook, Gogny
Destouche, Ilelmke, M. S echer,
Castera, L. Lota, Eug de Lespinasse,
pel, etc. etc.
Nous ne faisons pas d'omission vol
re, on excursera notre memoire. si
nous faith defiut. -Nous fermons
comp:e rcndu d'aujourd'hui en faisat
vcaux pour la r ussite des projects d
Cihlnbre de Commerce franjaise don't r
tente avcc le Gouvernement s'est atfire
auxaccords de la Marseillaise etdela Dem
linicnnej qui ont brillamment cl6taor
grand bil dorin en l'honneur du Presid
Simono t de sa famnille.
SM '_-M"



ir ; .I GN EMEN TS
r.- -'ROt LO O iQUl
t
DI'
SZIt;B iAt E COLLEGE S-MIARTI

DIMANCHE 3 I JANVIER 1909
b.arometre A midi 764. 5

TernpArature)ininimum 21,
,maximum 10,
Moyenne diurne de la temperature 13
Ciel couvert A pen pres toute la jo
et la nuit.
Temperature de la nuit au-dessus
normal.
Etat g6ndrald'un Nord anti-cycloniqs
Pluie A plusieurs reprises marquai
pluviometre seulement.
Le barometre monte encore, haute
sion A l'Est.
Forte agitation mic oismique
30 Jinvier i 7 h. 8.m du martin. Dird
N. N. E.
Dar&e total du microsisme : a h7.
nu'es. i
Encore plusieurs moovearnts
important hier soir et ce matile.
Je









A la Station Centr le des
Pompier s
Hier, en verto d'une circulaire adrecet
des 6 heures du martin aux hommes a chl.
rises rouges, qui avaient prononci la di
solution de la Compagnie des Pompiers I.-
bres, ils se sont reunis A la Station Cen
trale, oi ils ont endossC leur 6quipemen'
A une heote de I'aprs- midi, les Secre-
taires d'Etat de la Guerre et de l'Interieur
font leur entree A la Station. Apres les
avoir accompagnas au local des dlibera-
tions, ou d6ej tous prenaient place, M
Lotis EtCart fait part au Corps de la con-
ference qui eut lieu ertre le Ministre de
1 Int6eieur et le Conseila propose de la dis-
solution de la Compagnie des Pompiers li-
bres, d'urie petition de la population et de
la dep% he du Departement de 1 Intrieur,
transmettant les regrets et les sentiments
favorables du Gouvernement. E-suite Iks
Secretaires d'Etat se sont successivemcn:
fait entendre et leurs reconfortantes paroles
seront consignees dans le proces-v.rbal de
la reunion.
Le Corps tout entier, sur la propo.wt on
du pompier Elie Fi!s aimed, min'frte sa
sitisfic ion, en dclarant par un vot q e
la Compagnie des Pompiers libres reprend
force et vigueur.
Immediatement aoref ce vo e, tine d&
l6gation compose de co-':eill- r s so s f-
ficiers et simples pomp es fait o1 cnt:-e
avwc le drapeau, A l'appari ion dulu :
pompiers, par un geste un.:nime tt .dii:..-
ble, placent leurs plumets, se levnt et <1-
luent, au son do clairon, leur intIC'pd
oriflimme qui porte Ii noble devise *Cons
tance Persdvlrance a.
Les Secrtaires d'Etat et touted I'as-istaice
se event en mLme temps et saluent le..
coulcurs nationales avec un rbelle 6mno
lion.
A demain la pnblication du proces-vrr-
bal et des pieces relatifs A cette imiroraite
reunion.
Ce icr FCvrier t909.
Petite B ite aux Lettres
Ce Ier Fivrier 1909.
Mon cher Magloire,
Jc viens pour la deuxii ne foi;, dins le
,(atin, prier le public de lire toujours.
dans tout ce qui s'crit et sign a d'Alain
C!6rie .Alain Clrii jeune parceque M
A'ain Clirie, mon grand pare, Age de 9t
ins vit encore, et 1'on pourra;t A tort l'en-
,ager dans des polCmiques qui amr.eont
mmediatement mon intervention, come
I est deji advenu.
Je viers done tout paricul'erement prier
non estimable cousin de J&remie, de
'ouloir bien, pour iviter toute 6quivoque,
chaque fois qu'll s'adresse A la Presse de
ie pas signer tout simplement : A ain Cl'-
rie.
Bien votre,
ANTOINE LAFJREST.
'Directeur de a Haiti Politique et Litt'iaire *
Depa t
Hier est part le steamer Prins der 7NX-
derlanden avcc Its passagers suivants A dis
nation de :
t M.arc. Mine Marcelin Raphael, Henri
ab s'ile, Mr et Mme St Lonis Jean,
begg. Jacques Durocher, Dr R. Bobo.
r et Mme Barthole, Mile Sylvia Gardere.
r et Mme Baussan, Mme Ida Roux, Mile
Cgina Painson, Mile Exum6, Mile Maria
ylvestre, Mr Maurice Lacroix, Mr et Mme
.bdala Salomon, LMon Chauvel, Mile Emi-
ic Chauvel. Mme Ronliqu e, Mine Jo-
eph Desriviere, Mr B. Cantave Simji
hi-Auguste, Paul Lormier, Mie ..upiton
.a, Mr Georges Price, Geot es 0 Calas-
lhan, Mr Jolien Chmoval, MI Marguerite


Daniel, Mme Emile Doday, Mme Leon
Blain, MWrovd. DDbrosse O. Belziih
,w-York. Mr A. V. Leaman, Lou s
L. L. Cotidert, Mr Robert A. P' a:,ot>.
Georges Sylvain Ministre Plenio:Ii. n, a:r
d'Haiti Paris.
-ec6s
Nous apprcno:i I mort deJoSEPi G. LA-
RAQUE ing ieur ( n gasoline, decide a Chi-
cago A I'Age de 33 ans.
Fr6d6ric Cole
Lt june FrddLric Co'e qui a rt.i j:udi
dernier une balle au utz a la pharmacie
Central cst toujours en danger. La bal e
n'est pas encore ex rate.
Mr Bdrel.sse Keb., aute-'r l: I'.ncdatit
est tn prison aux ordres de a j.4e.


Nouveiies Etranoeres
JX~ll~b~lui Lldiu0


1 orn~itres D pj6ches
PARIS 27. L.s fan~.jI les de de .M,
Couceliii auronn lci 'e 29 Ja Lvi.r. M
Varenne, S.creta re du Pre-idntr, st par i
ce -oir p iur Pont aux-D.niLs ai I de ren
d;. 1. 1 : .1 r *n 2e .a x r, s c, di d -
,: L e ,r .. .x ,, J \\. F.i li.res
M. Co : -n i .v.irot < ,i n d i- dcsir d re
11 i Jc .1 ci 1 -, A dea li mason dc
rft aite J-s vitux .4ctei rs, iiistiution don't
i! tart le cr-.it ur e' .iquc: le ii 'enait
b'.,'c ),Ip, stra nentrrit A Pfont-aL-Dnames
BERLIN 27 T.,us ics I ),rn.i ., de Bcr-
liu ont cunia.crle au)on:a h i lcurs articles
de "*ie au cinq. ant enic antiiver.aire de la
naissance de I'cinpeteur Guillaume. Ils
iappelklnt les oe avres acco nplies par lui
dcpuis son a el&.ement .u tr6ie d'Ailema-
g.Ie. Prcsquc tous .es juutnaux font plus
ou moitia atlu!sion aLx critiques sou e :ecs
en All.m.igne contrc Giillaume II, A la
suite de ia publication d'une in:eiview de
l'Einpereur sur li poltique 6trangere par
le A .aily Te:egraih Jde Londres, lau-
toinne dern:cr.
La prtsse lIber..l: montre une tenJance
tic6 nette A vouloir oub'ier le passe, tout
r. souhaitrnt un neiilcur avenir. Les
journaux font tcint-rq-er qu-: l'Empercur
Guilllaume tien l. prones-c qu'il a fate
au cha'celier dc B ilow le 17 Novembre de
rcstreindre son r6,. personnel dans les at-
:aires de l.i Nation
MADRID 27.- On annn'nce ici que le
roi Edouard et Ia reit e Aleta idra vistc-
ront Villaga.cia A b)rl du ya.ht ioyal
a Victoria and A brEt ie 16 F-vrier. -
Le roi Ali honse vront lcs visitcuis,
lMEx o 27.- Le tninis re de la marine
mexicaine a ord.)ni :1 une cinnoniere de
se rendre immn6itat:in mnt Puerto Cortes,
dans le Honduras. Ce navire doir demander
aux autori ds de cc pays une alparation et
uun iude uni:e pour une attaque centre un
citoyen du axitque par des personnages
ofticiels du Honduras, d.ns le consulate do
Mexique.


* .bdWmA : __
A Lonier


Unie rnai-oii haute situ&' d
qu:4~ioi,, d4 I''xoc-Iloll re
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