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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: January 9, 1909
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00519

Full Text

Deuxi1Ze Annde, N. 534


PORT-AU-PRINCE ( HATI )


Samedi, 9 Janvier 1909


j


J


'


Arthur Isidore,

ADMINISTRATEUR QUOTIDIENK


C a-nille N6rd Numa


REDACTEUR EN CHEF


Abonnements:
Uiiu Mols.
poWr,.- '0-~PRIN Tos am
Titots:Mois.
n)P IA-.RTFMENTS UN Mois.
Tiois Mois
E:T kN.GER. ...... TuotS Mats.


'Ge
*
* (


200
5.00
2.20
6.00
8.00


DIRECTEUR-FONDATEUR
Clement Magloire

DIRECTION-RP DACTION-ADMNISTRT A.TTON
0 45, IRU ROUX, 45-


1. NU%19RO 4 5 CENTIMES

Les abonlvements parent du 7-1 ce du zi do chaqts
oMoiX Ct mont payables d'avance
Les manuscrits in@6r&u oU non ca seront p"a reaiU


La Jaluile aes fonctiols pluhliquls


DEPUTE ET SLNATEUR

La th6orie des sacs videos


SIIt I'v a pa seulemnflt que nos
tn1 I.nsA leclorales at adeninistralijp.e;
us, enit guid a l'int odu,-tion dn
)principe de la gratuit6 dans les fonc-
tions dte dpute et de senateur.
L'.ivantag budg6taire setait tout
:i,-ssi rdiC! et ,A Ieine a-t il besoin d 6
nte (lOmntlt'd C(ependant, nous ;llohs
iriivetiitrit le supputer p-r quelques
cliillire et par quelques taits.
i y ;a tout d'abord une remarque
iluporltntte faire sur la fagon vrat-
tient abusive don't d6putds et sna-
toirs ihaitiens se font patronner par
I'l'tat d( notre doux pays.
[: fut. un temps, lointain, hdlas !
oft I. s inandataiies de ola nation sa-
vaiert pratiquer une certain abnd-
gation en face des embirras du tr6-
sor public. Voyez cet acte de notre
St'i;:it de 1808 :
SSdance dit Sdnia du t. Mar.
1808 an V
U Un inembre a fait la proposition
ill'il est instant d'employer tous les
iiioytens ratcessaires pour donner an
1ouverrnement de quoi subvenir aux
ddpenses de la guerre actuelle ; qu'il
appartient aux reprdsentants du peu-
ple de-donner le premier example de
leur ddlintdressement...
La proposition de cet honorable
Inenmbre 'a det adoptee, et les sena-
touirs declarent renoncer aux indem-
nitls qui leur sont accorddes par la
Constitution..., et ce A partir du jour
oh le Senat s'ajournera,*pour ne 1'exi-
ger qu'a une dpoque plus heureuse.
Mais les e6vnements haitions mar-
chlirent vite. En 1813. le pays decida
de briser avec ses plus rei~ectables
traditions pour chercher, dans des
agitations qui depuis continuerent et
saccrurent, des conditions nouvelles
do son salut.
Si noui avons marcb6, le lecteur
eaut s'en rendre compete en rappro-


la rvoltiltion ; la rWol otion '- cst bell*'
d'avenirl, 4.-Iis elle ac a z -n.nt.!o nos em-
baira,; arctilels. Le let mp dcl'lime dettii
6'norm- (jIqta I hot Inwii r national coni
inande de paver, u'a 7,?'. dire acquit'
rt-tle an.Ife ; notre detinddc do se-ur
sis ni'a point obrmui, dit-o!), le suc-
cs quo nous aurionsi droit dIatteindre;
on nous parle de (IispositiolnS hosti-
les du '`gouvern(ment fraiuais ; et


chant de l'acte ci-dessus du Snalat d (u I',cLo U e ((( ls c e, La ~Li. i que.
1808 la relation suivante d'une ddci- l'corronie la pui-; sv we peintt :eulo
sion do la Constituante rdvolutionnai- porter quelque adouci,.sernnt A notre
re de 1843. situation et convainicre Jios crean-
A A la sance du 26 _Septembre, dit ciers de n a sincoi it, deo o ;inte;-
Madiou, sur la proposition :du d6put4 ons nous airions, d'un itrat d- opl-
DAjuste Thizaid, de l'arrondissement me. nous adjuger cent mille goud es
de la Grand'Anse, la question d'un, pour ui- travail que le pa ys attend
indemniI6 a accorder aux consti-- fau ine, t I'es s)1r i j c.totiiml!
"Comme nt spies s'G:re rendlu co mpli-
tuants fut aegitce.tlne d qput Damier ce des sbus, oser parler de lour cor-
demanda avec insistence que la mto-rection ? Auron--Ious rI.pondu a I'at-
tion fut mise aux voix. II dit : tento de la atiof et insi
tent. de la nation eta songe.nt ainsi
a Si l'indemit6 n'est pas voted, il plut7t a rous qu'a ee ? .. es
faudra Jenfermer l'Assemble entit- sieurs, ne perdons pas de vue le dd-
re pendant quarante-huit heures et la sastreux 6tat de non finances..... l
laisser sans manger ni boire ; I'on~
verra alors .i les SAcs VIDES pout- Le pays n'tait done pas devenu
ront se tenir debout et si l'intelli- plus prospire ; c'est meme le contrai-
gence des richps sera assez lucide re quLitait vrai. Mi;is il voluait, il
pour discuter et voter des ddcrets. accomplis;sait sa dMstin'e, 1i la pour-
< L'Assemblee fut consulate par le suit dmpuis, nous v-,rrcons commentt
president J. S. Hippolyte ; le plus IIt n'.st pas sa,,s int-rt' ioe noter
grand tunulte dclata et I'on s" reui'a qie s-stAnaturs id 18'S *raicnt an
sans avoir pris aucune decision. nombq e do 2's et l.s const 18 uaints ra
tLasdance du 27 Septembre fut pr6- volutionnaires de 1813, an c ombree de
side par le;.dpute Honord6Fry, vice- 106.
president. Jacque s-Sylvain HippoIyto, AUGcUSTE MIAGLOIRE.
president de !a Constituante, envoy t
sa admission ; 1'Assemblde I'dccpt;t. ------ --- ---
La seance tumultueuse de la veill-
avait laiss6 le citoyen Hippolyte prit
de dgoutL. *
La moron occupa durant trois lon-
gues spaces I'attention de la 'Consri- D x A
tuante, et ce n'est qu'A celle du 28 Maison Haag Fr6res
Septembre que o sous la prdsidence -d
d'Honore F6ry, vice-president. 'As-- Hdvre, le S D.-embre 190o
semble lixa A cent gourdes par mois, Caf6.- I-e nar:hd spculatif a &r
l'indemnitde acCorder aux consti- plus animd et les prix obtenus rour le
tuants. !terme ont prouvd A p'usienrs reprises que
Mais, pbut so dire le lecteur, le la! demand cxcedatt l'offre. Ce n'est que
embarras du pays avaient peut-6tr3 depnis ces derniers deux ou trois ours que
diminu6 de beaueoup et, A La rdvo- le Br6sil e;t devenu un peu plus vendeur.
lution de 1848, le tresor public n'A Le stock do march de Sintos atteint
faith peut-6tre pas dans la deche de maintenant 2,600.000 sacs, chiffre jamais
1808. Or, ,couttz M. Honord Fdry A la encore constat6~ et il semb'e matdrielle-
tribune : mcnt impossible que cette quantity puisse
a Messieurs, I'Etat dtait ruined avant etre tenure sans amener des ventes forces,


au cis o0 les recettes A Santos continue-
rairnt sur la base de 40 ooo sacs par jour.
On pouvait croire, la semaine derniere,
A une grande et rapide diminution des
entries au Br6sil, et les marches termistes
s'en montraient favorabcment influences,
tandis que cette semaine on est plutdt dd-
senchantd, par suite de la recrudescence
des r.cettes, toute petite qu'elle sort.
Tout n'est done pas encore couleur de
rose dans l'article, mais il y a, neanmoins,
beaucoup d'am6lioration.
II est hors de do'lte que 1'emprunt des
F. 15.000.000 sera lance prochainement.
Ih n'y a, par consequent, plus de crainte i
avoir quant A la solidtd e la valorisation.
II est 6galement a peu pr6s certain que les
rdcoltes brtsiliennes ne depasseront pas
cette annee 12 millions de sac. La statis-
tique, en outre, a atteint son point cul-
minant cette ann6e.
Les chiffres du mois de Novembre sont:


S:ock mondial 16.322.000 sacs
augmentation 5.ooo000
Occobre.
centre l'annde dern:&re I r.oo
) a 1906 69r.ooo0


sur


Nous avons bien l'espoir que le futur
nous r6servera plut6t de la hausse, tout
en nous attendant encore, vers la fin de
i'annde, A que!ques liquidations en baisse.
En considerant sp6cialement le cafe Hai'-
ti, nous sommes bien aises de pouvoir
rapporter des prix plus dievds. Les trou-
bles, qui ont eu pour consequence la fer-
meture des ports du Sud, et les mauvaises
nouvelles, quant A la production du pays,
ont trouvd ici leur echo. Nous avons
dijA parley, la d.-rniere fois. du decouvert
qu aurait grandement racheti, et nous
pouvons rdpetcr aujourd'hui que ce sont
encore nos commissionnaires qui se con-
vrent, accu!ds qu'ils sont A cette ntcessi
td par les petitsarrivages,et par la proba
bilize de les voir continue pendant quel.
que Temps encore. Les prix ainsi atteints
ne pourront probablement pas etre soute-
nus longtemps, mais, pour le moment, le
march peut etre regard comme trIs fa-
vorab!e, surtout encore en comparison
des marches voisins, don't la parity est de
2 A 4 francs inferieure A nos cours.
Voici nos prix : ?
Jdremie 6pierrd fr. 46.
Cayes machine 6pierrd, Aquin machine
4picrrd, Port-Je-Paix, Cap et Jacmel natu-
re fr. 47/48.


I


__ ~


_ -- ,, --d-- -- UII~P~I~-~I~\__~ ~ C~P_*~V-I~LIIIII081YlllllllllPlllllll






St-Marc et Petit-GoAve machine epier-
re fr. 48/51.
Port-a--Prince tried fr. 52/56.
Gonaives, St-Marc et Petit-Golve tried
fr. 56/58.
Les caf6s vieux manquent enti&rement,
et' dev.int 'offre sporadique de l'iut6rieur,
les quelquts lots de second main valcn:
biei les prix demands.
Contrats No 2 Decembre fr. 55.
Contracts No 2 J.iuvier-Jilin fr. 54.
Pas de changenmnt p ur .les Hiti gr.a-
ges, non plus que pour les triages.
Coton. -Les marches A ttrme baisscn:
et le coton disponiibie les. suit. L'tAmnri-
que expdJie ses coons aussi vite que pos-
sible, come le montre le rnouvemen:
tres liberal de la rdcole, et cela donet
i'impression qu'il exis e des besoins d.ins
la tilature, mais la rahid; est tot Ai fai
autre. De 1A le recul des prix qu'il nou-
faut. inscrire come suit :
D&cembre fr. 56 112, Mars fr. 56 112,
Mai fr. 56 112.
Le produit Haitien vaut tout a faith
nomrinlemrnt. -
Fr. 5 pour les Sr-Marc et Conaives.
Fr. 5o pour les Port-au-Prince.
Fr. 56 pour les Jacmel.
Campeche. Les cotes pour cet
article restcnt sans changement, mais -si
jusqu'alors, il a 6td difficile de trouver des
acheteurs, on serait aujourd'hui p!ur6t
preneur d'un ou deux chargements, et
peut-ctre aussi de quelques petits lots par
steamer. Cel! indiquerait'que les stocks
en extra ts de bois commencent A dd-
cliner tant soir-peu. .!
Cacao. Sins changement pour le
Haiti. On a cqpendant fait une hausse
*asset notable po.gr le cacao Bahia, a la
-suite dt 1 dchouement et de la perte dv
steamer Corrientes, qui avait a board envi-
ron io.ooo- sacs de cette provenance.
Le cacao Hfiiti ne ptut guere monster A
pr.sent. Les stocks de St-Domingue sont
trop torts. Ainsi Ics stocks Haiti montrent
9.836 sacs contie i'ann6e dernire 9.301
sacs et les St-Dominque -montrcnt 27-53
sacs contre l'ann6e dernire 351 sacs.
On ne trait que tres peu d'affaires.
Guirs Marchd toujours ferme.
Importations : 152 Halti secs et salads
sees, .8 Haiti sees et avec apprct.
Deboulches : 332 Haiti sees et sal4s sees
de fr. So a 81.
Stock : So Port-au-Prince sees, 89 San-
chez sees, 174 Saint-Domingue sees et sa-
1es sees, 300 Haiti secc et sal6s sees.
C'e. Cours : fr. 6o.
Miei.- Cours : fr. 54/55.
Graine de cotton. Cours : fr.
1314.
i- "-- "1~, ~-ca- Y-~--I--


POLITIQUE

Bien que je n'aie jamais eu I'hnmncur de
le voir de pres, je gagerais qu'il ne pronon-
re pas Ic quart des disco A rs et des propose qu'on
lui prdte. Cet home nest pis un phrascur.
il n'est pas un idologue. It dit lui-mnme qu'il
est uu habitant, c'cst-a-dire uu cultivateur.
c Du Nouvelliste
Nous ne voulons, en aucune facon,briser
les vitres entire nous et des confreres que
nous tenons en estime, et,ensuite pour ne
ptts contrarier I'ceuvre d'apaisement et d'u-
nion dont.le succcs appartient au ~1Catin.
S' :"Mais cependant, malgre notre reserve
"e ruiotre maniere, d'agir, dans le but de
i ne nuire en rien la politique pacifique
du _Gouvernement, nous nous voyons for-
c6s .dc signaler certain perfidie, des in-.
sinuations'tendancieuses des gens qui ne
peuvent se console d'une defaite don't. ils
veulent rendre tout le monde responsible. ,


Ainsi, par peur des'responsabilites et des
lachetes, un Monsieur observatory, du Nou-
velliste, croit pouvoir faire entendre, aux
gens, qu'il est pr6te au President de la
R.publique des discours qu'il n'aurait ja-
mais prononcds. Cela que nous trouvons
comme une offense nous amine a d6clarer
que, par respect pour le protocole et par
bonne education, nous prenons A la lettre
les discourse et autres tt les contr6lons
minutieusement avant de leur donner pu-
b:icit ; toujours nous sonmes rests dans
li note just et jamais nous n'avons et&
ddsavouds. Nous resterons, malgre tout,
les soutiens d'un pouvoir pour le triom-
phe duquel nous avons courageusement
travaillh.Nous eiions les seuls qui, brave-
mnent, buttons pour le maintien des Cham-
bres, afin d'arriver A une breve solution,
dans notre s.ns, de s evnements contre
bien des individus qui n'osaient s'affirmer
et qui souhaiaienr une dissolution du Par-
letnmnt, csperant que leurs raves eussent
pu s'accomplir a l'aide des convulsions po-
litiques. Ce sont des maladies ceux-la I
qu'lis se consolent; car ii nouscoi 'e d'etre
violent.
CAMILLE NkER NUMA





RENSEIGNEMENTS
M ITEOROLOGIQU.ES

COlb3er vatoiroe
DU
SEMINAIRE COLLEGE S -MARTIAL

VENDREDI S JANVIER


Baromtre A midi,


761,8 /=


Temp~raturemminimum 21, 8
maximum 28, 3
Moyenne diurne de la temperature 24,2
Ciel bien couvert jusqu'A r heures s'e-
claircissant depuis midi. Mer tres hou-
lcuse dans la matinee. Brise de mer regu-
libre. Le barometre rest le mome.
J. SCHERER
Revue du March6
Le taux pour l'or americain a varied de
quelques points seulement durant la der-
nicre huitaine. Le plus bas taux enregistrd
cst celui de 55o o/o et le plus haut 570
o/o. Pour le cash aujourd'hui il y' a ven-
Jeur a 565 etacheteur? A 560 o/o ,tendarrce
incertaine.
Par suite de la raretd de l'or, on a pu
ndgocier quelques traites sur IHambourg-
Paris au pair centre or et quelques chif-
fres sur Paris-direct A 1/2 o/o.
Les cheques sur Paris ont trouvd pre-
neurs A 3 o/o 3 112 o/o et 4 o/o pour les
petites valeurs.
Les cheques sur New-York sont A 1/2
o/o0 o/o de prime.
La diminution force des expeditions de
denrtes durant les 6venements avait occa-
sionne une hausse sur le march stranger.
Et on a pu vendre nos denrdes jusqu'a
Frs 48,49 pour le cafe et a Frs 52/54 pour
le cacao.
Les billets de P. 5 sont A 7 o/o escompte
billets P. x et 2 et le nickel:a 9 zo o/o.
Port-au-Prince, 9 Janvier 1909.
Fermeture de la malle
Les depeches pour Pecit-GoAve et Go-
naives par le steamer '" Q'iebec ;
Et celles pour Jdrdmie, Sintiago de Cu-
ba, Cayes, Jacmel et Santo-Domingo, par
" lI'Annexe seront termees dimanche to
du.courant i midi tras pricis.
Port-au-Prince, le 8 Janvier go99.


Arrivage leurs compliments de bienvenue come
Ce martin est entr6 le steamer aQiabec, aussi nous le prions de croire que nous
avec les passages suivants venant de : avons la ferme conviction qu'il restera
e pour le pays le lutteur infatigable don't le
Bordeauu : Stephen Archer et famille de haut caractere et le savoir fire furent si
4 personnel, LUonce Laraque, Dr Nicolas, utiles a la Republique dans les jours' des"
Etienne Archer, Missoni, Abb6 Mdnager, grandes dpreuves.
Sceurs de la Sagesse, Mile Magdaleon. Pres du President Antoine Simon qui
St Thomas : Auguste de Catalogne, Leo ne rave que l'union des coeurs haitiens et
de Catalogue, Mme Antenor Firmin, L. un nouvel ordre de choses, Mr Archer
Fame, Mme L. Faine, et enfants, Melle aura sa place et mettra, nous en sommes
Guticrez, F. Salnave, Heline Salnave, IsCrs, son energie et son enter ddvoue-
Horaine Bras, Dorn6val, Rossignol, J. B. ment au service d'un pouvoir nouveau qui
D&sir Antoine Pacand, Ernest Fanis, Al- faith appel A toutes les bonnes intentions
ceus Limour, Brisseau Delbeau, Bienaime'pour son developpement progressif. Les
Ferrand, Ascendre Lemaire, Eugene Wi.- ressorts puissants qu'il a su toujours bien
liam, Joseph Chatelain, Alfred Chatelain, fire mouvqir dins I'intere: supdrieur de
Denisse, Estelle Joseph, Marie Mocombe. la R4pub!ique resteront encore entire ses
Elkonore Victor et 2 enfants, Martin mains comme des instruments utiles, n&-
Kohler. Antoine Joseph, Murat Metellus, cessaire au bien-6tre general de la collec-
Horace Wiss, Joseph Pierre. M. Boisgris, tivite.
Mme Flora et 2 enfants, Mme Fortune C. N. N.
Georges et enfant.-
Porto Plata : Lysius Brizetti, M G. W.
Necker, Auguste Dohrne, Georges Riob, I uvemei nsul

Cap Haitien : General BC6iard. Mr et
Mme Riboul de Pescaye et 3 enfants S- -
muel Nicoli, Price Mars, Monrauban, M. Louis Jh. Simon
Charles Deetjen J. C. Artaud, Lormeus, Le President de la R6publique vient de
J. Balin, L Ducasse.,B. J No1l.'Ludovic fire choix de M. Louis Joseph Simon,
Pasquis, Hora ius Remain, J Bilmir, cnmme consul g6n&ral d'Haiti, A New-
Mme Adelaide MaChieu, Eigard Arty. G. York en replacement de M. Geffrar"-
Geffrard Ducourt, Consul M. Lambert, Cesvet. C est un lutteur, une intelligence.
Mile Doralie Wo llty Fernind Paradis, :.M Simon qui est des Cayes et qui a ha,,
Eribert Noel, Eugene Tassy, C. Prophte, bit6 Port au-P. since tries longtemps y est.
T. Armicie. Duprd Farau, Vi brun Guil- ;r&i connu et y a de bonnes relations. II''
laume. A. V. C. Jn-Francois, Erne t Jean, fur comptable A la Chambre des competes
Fer&ol Michel, Pierre Z.phyr, A hanase Oblig6 de laisser Port-au-Prince A la suite
fils, A. Byas. Mile Antoinette Pierre, lohn d'un emprisonnement politique, il rerour.
Stalminn, Mile Am6lie Marie David, Mme na aux Cayes, sa ville natale, oi il fond
Ines Durand, Hyppolite Cilixte, Cidmtnt un journal pohtique: Le courried de la Pro
Salomon, T. Francis fils, Solon Mom- vince C'est avec cet organe qu'il pr6pan
point, Mr et Mme E Mentri, Justin Elie, avec une activity fievreuse, le grand
Dartou Latortue, Loc et Antoine Midard. movement de ralliement dans 'le Sud,
Mme Marie Pierre etenfant, Victor Joseph, qui devait aboutir au triomphe des armes
Amilcar Monero, Sceur Perpituel, Mgr du g6nral Antoine. Sa part d'activite dans
Kersuzan, Pre Chatte, Mmne Vve C. les evenements devait naturellemcnt ame-
Moise, Berlin Codio et fils n-r M. Simon A une brillante situation.
En transit pour Gonaives: Mrs Richard- C'est sa collaboration fructueuse, dans la
son et Mac-Guftie. revendication, qui lui" a valu le post de
G6n6ral D. Volcy co ftiince qui vient de lui atre accorde.
Depuis quelques jours, notre actif et in. M. Louis Durand
telligent Inspecteur en Chef de la Police M. Louis Durand qui vient d'atre non-
Administrative, le General Dmndtrius Vol- me Consul d'Haiti, au Havre, en rempla-
cy faith la chasse a nos cambrioleurs C'est cenient de M. J. J. Chancy est d'Aquin.
ainsi que divers effects ont et trouves en C'est un homme du monde, un ancient
leur possession et remis A leurs destina- columerCant.
taires. I a, pendant 17 ans, occupy, danssa
Nous le felicitons vivement et l'exhor- ville, le poste d'agent consulaire de Fran-
tons A continue dans la meme voie afin ce avecdtistinction et dignity. Au HAvre
de m6riter, come toujours, l'estime et la ou ii va representer son pays, M. DurandI
consideration de :a socidte. est done d6ij sr d'y rencontrer des sym-
UN ABONNI- pathies, des d6vouements qui contribne-
Le Magistrat Communal ront certainement A lui faciliter la tache,
et lui permettront de justifier toute la con
DE PO RTAU-PRICE fince que vient de placer en lui le Prsi
Donne avis aux ci:oyens habiles A are dent Simon.


electeurs de la Commune et inscrits au re-
gistre qui a etc los et arrcte le 31 Dd-
cembre ecoule, que le local du Tribunal
civil de ce resort, sis rue du Centre est
designed pour la tenue de I'Assemblee Pri-
maire don't I'ouverture doit avoir lieu le
1o Janvier courant, i huit heures du ma-
tin.
Fait a l'H6tel Communal les jour, mois
et an que dessus.
STENIO VINCENT
Mr St6phen Archer
Ce martin par le steamer francais est
revenu de Paris, Mr Stephen Archer, Si-
nateur de la Republique et vice-prdsident
du Conseil d'Administration du chemin
de fer de Petion-Ville. C'est done avec un
plaisfr des plus agrdablesque nous revoyons
I'ancien Pr6sident du S6nat, auquel nous
nous empressona de transmettre nos meil-


Duracine Vaval
Au pose de charge d'affaires de la Ha-
vane vient d'tre place M. -D. Vaval,
qui naquit aux Cayes.
II replace M. Fhlix Magloire qui ioal"
gura en 1903 les relations diplomatiques
entire Cuba et Haiti.
Revenu de Paris, oh il fit d'excellentes
6tudes litteraires, aprs. avoir cte aussii
I'ecole des sciences morales et politiqun
( Section diplomatique ), M. Vaval se ri
gnale. A son retour au pays, par des art
clis littraires qui eurent I'admiration da
connaisse'rs et attir6rent i'atvention s2f
lui. Ses succs .furent rdels; on lu recc
nut de sit6t une certain maturity d'espri

C'est au siege de juge an Tribunal
vil des Cayes que sa nomination, comR
Charge d'Affaires,est allee le chercher'
une nouvelle dianit6.


I Is __ __






A sa charge actuelle, ii ne manquera pas
de rendre service & son pays ec'de miin-
tenir la confimnce que S E. vient de lui
accorder.
M. Antoine Th6l6maque
M. Antoine Th~elmaque, avocat do bar-
reau des Cayes qui vient d'6tre l'objet de
sollicitude du President de la Republique
qui I'envoie an poste de Consul a Saint-
Thomas, est tres connu de Port-au-Prince,
oi il a longtemps v6cu. II fit ses etudes
en droit et fut pendant de longues ann&es
comptable- au department des Finances.
A son retour dans. sa ville natale, il
s'inscrit au bureau de cette ville et de-
vint batonnier de l'Ordre.
Le movement du Sud se produisant,
Me Th 1 maque prend une part active,
collabore courageusement avec le general
Simon qui vient de l'envoyer & Saint-Tho-
mas d6fendre les int&rats de son pays.
-


Echo de


Saint-Marc


La ville de St-Marcvient d'etre fortement
eprouv&e par la perte cruefle-d'une de ses
plus distinguues enfants."-a Directrice de
'Ecole primiire de demoiselles, Mile Eloria
Thoby, vient de succomber, le dimanche
27 du courtan, a 6 heures du martin. Les
fun&railles furent c1 ebrdes dans 1'apres-
mididu meme jour avecbeaucoupde solen-
nit6. Un nombreuxconvoicomposd surtout
d amis et des membres du corps enseignant
accompagnait a sa dernire demeure, la
regrettt&e dfunte, qui a 6te pleurde par
tout lec :onde, tant elle fat sympathique.
Au cinmcwtice, le personnel de I'Etablisse-
ment et les td6ves trouvrent des accents
emus c dicev6s pour retracer la vie, fa te
toute de correction impeccable et de cha-
rite, de leur Directrice. Le Docteur Fran-
cois Dalencour fit un dernier adieu a la
disparue dins les terms suivants :
Mesdarme;, Messieurs,
Si ic deva.s ecouter 1'*mo'ion angois-
sant, ,iit comprim,, etreint mon creur,
l'inten>it de ma douleur. aurait etouffd
ma voix. et je n'aurais prof&re une seule
parole. Mlais un imperieux devo'r me com-
mande de dire un dernier 'adieu A celle
ui inm'honora d'uneamitit forte et sincere,
'une consideration marquee de'sentiments
eprouves.
H1las aprei avo'r, au nom de la ville
de St Marc, rendu, il y a que!ques semai-
nes, un ho nmage public I m6moire du
pere, I''dminent vatriote que fut Armand
Thoby. je ne n'attendais pas de sit6t a
remplir une obligation aussi p6nib'e. aussi
douloureus.e envers la fille. Eloria fut, au-
tant que son sexe le pcrmettait, I'incarna-
tion de son p&re. Son pa riotisme ardent,
sa fJi agisstite se rdvelrent lorsqu'elle
fut appelee A drigcr l'Ecole primaire des
fillesde St-Marc. Chacun de nous salt la
brillante et radica'e transform tion, la vi-
goureuse et salutaire poussde qu'clie don-
na a cet important etab'issement ,des
q uelques rar; s e 6vcs qu'elle trouva A son
arrive, le nombre monta a plus de trois
cents apr(s quelques mois de direction.
Les fnmilles semblaient prendre plaisir a
placer une conliance- illimitce dans cette
bonne et excellent fille don't le front n'a
jamais dte macule d'aucune souillure. En
effect, depuis son apparition dans le monde,
la personality de la pauvre disparue a
toulours dte le symbol de la bontd et de
la puret6.
.Mais depuis 1903. sa pensde semblait
s etre coicentrdc dans une seule chose ;
sa chere cole, ses chores 6ldves. On di-
sat que ces paroles de Gcoehe, le grand
p-aseur allemand : toujours plus de lumilre,
itatent le seul fambeau qui eclairAt son
cerveau. Eloria avaic foi en l'avenir de


son pays, car elle pensait qu'en instruisanit
ses dleves, elle contribuait, pour une part,
a la rgdene&ation, an bonheur du pays.
Sa fo. etincelait dans toutes ses conversa-
tion ; c'6tait bien la une 'foi vive, puis-
qu'elle agissait,drait le mobile d'une ac-ion
feconde.
Elo;ia Thoby &eait done "un puissant
element social.
Mais pendint que ces fortes pensses
m'electrisent, un souvenir lugubre me
rend b:en triste...
SLorsque il y a quelques mois, peut-
6tre deux ans la confraternitt profession-
nelle me porta a prendre la parole sur la
tombe de mon vieux confrere, le Dr S-la-
d'n Adi, je dis-is entr'autres chores qu'il
semblait qu'un voile de deuil couvrit la
ville de St Marc. Les dv6nements ont pris
le malin plaisir de fire de ma prediction
une reality .
En effect, ce n'est pas sans uine motion
bien penible que chacun se souvient de la
malheureuse epop6e du I5 janvier dernier
qui se terminal par la journde sanglante du
3 janvier o& furent engloutis et passerent
presqu'inapercqu six de nos concitoyens.
Permettez-moi de Dleurer une victim in-
nocente, le venerable pasteur George An-
gus, cet honorable .eligieux, mon ancien
mittre, mon ami, a qui les angoisses du
moment ne me permlrent m&me pas de
dire un dernier adieu Qu'il me soit per
mis, au nn'i de la villede St-Marc, seule-
ment en St-Mircois et sans entrer dans
aucone pirticularite. qu'il me soit permis,
dis-je, rien qu'en rappelant leurs souvenirs,
de salier ces malheureuses victims et de
leur dire : Reposez en paix !.......
Mais ce n'est pas seulement pour mon-
trer au pub'ic qui les connalt bien- les
brillantes qualitrs de mon amie disparue,
que j'el've la voix, c'est plut6' pour payer
une dette de reconnaissance envers celle
qui m'honora sinc&rement de son appui
moral, lorsque j'eus a franchir les sentiers
parfois si difficnitneux de ma vie profes-
sionnelle. qui fat un con-bat incessant,
une Intte de tous les jours,que dis-je ? une
lutte de chlque minute. Eloria me prodi-
guait ses conseils, sa'sympathie,etce furent
tres souvent ses paroles reconfortantes qui
me ranimerent dans mes moments de tris-
tesse, de pessimisme. ..
,Aussi la m6moire de la chbre disparate
restera toujours vivante dans mon cceur.
elle sera si grande dans ma vendration que
son aime. pour moi,ne sera pas une disparue!
C'est dins ces sentiments que je vous
offre,cchere amie, cette modest couronne,
dernier t6moignage de mon devouement,
puisque cois mes efforts n'ont pu vous
retenir A la vie. pour continue votre
grande oeuvre sociile. La ville de S'-Marc,
que dis-je ? Haiti perd en vous une de
ses plus sinceres. plus fiddles et plus
consciencieuses servantes.
Adieu, pour toujours, chere amie !



Conrdiale Rcetplinn

a Me Bredy

L'hornme n'ost vraiment grand que
par ses vertus. Seule la conscience, di-
rectri de d ses ouvre peut le punir
ol le recompenser suivant qu'il faith
bien on mal Le people qui l'acclame
quand ii se dirrige dars le sens du bien
se fait I'ecbo lde sa c6nse:ience. Done
'il s'en suit qu'A qu -Ique c6td d, la pro-
vince qu'appartiennie un can'li-lat la
' deputation Nationale, ii peut toujours
realiser la plus grande somme de bien
possible, pourvu qu'en son car il soit


ml par des sentiments da pur et vrai
pa trotisme.
Me Brddy, dans une petite iatimit6
q'1o lui r6servaient ses dlecteurs a 6td
Iiier apres-midi A la maison de son ami
Ciceron Dessables, oh il fut accueilli
avee la plus cordiale bienvei.lance ; r6-
comnpenses morales de< services rendus
a son pays ; s-ules elles pjivent etre
notees, p'arce du cour.
Savourez mieux qu, moi, en substan-
ce, l'aimable speech, que lui adressa (C
edron Dessables en lui remettant un
bouquet.
a En notre pauvre demeure, vous
a trouverez comme toujours, pour vo-
c tre personnel bien-aitnue, mon cher
a Me, la sincere affection, la vive syrn-
, pathie, le vrai ddvouement et I'enti6re
a admiration.
a Votre passe et votre present nous
< sontconnus et repondent de votreave-
a nir.
a Nous vous remettons ce bouquet;
a aussi vives que sont les couleurs de
a ces fleurs, aussi brilliant, sera, Dieu
u aidant, le success qui devra couroa-
c ner les conscientes demarches que
t vous entreprenez pour le plus grand
a bien de la collectivitd. .
Et alors, le tr6s cher M*, avee cette
urbanites toute francaise que nous lui
connaissons, quoique gagne par l'6mo-'
tron se tit entendre dans une chaude
improvisation don't je vous jette sous
les yeux quelques bribes:
a Mon unique souci, dit-il, en vous
demandant humblement vos suffrages,
chers 6tecteurs et amis. est de fire dl,
bien a mon pays ddej trop malheureux.
Mon programme comme vous I'a dit
Dessables, se lit dans mon passe. a
uUn merci done A chacun, des remerci-
nments a tous; nne accolade, dans uine
allaired'affections, Amon bien-aitun Des
sables* tels furent avec des gestesaima-
bles, un sourire franc et loyal servis pai
des pensdes aussi claires qu'une diction
pure, la r4ponse du tr6s cher M*. a
Nous ne cessons vraimeiit de l'admi-
rer soiL commit Etudiantt A la faculty
de Druit de Port-au-Prince oh it pu-
blia sa savaite th se < De la nullite du
mariige pour cause d'erteur dans 1
personnel a ; soit come avocat defen-
dant Ia cause des faibles ; soit comme
Greftier en Chef au Tribunal Civil de
Port-au-Prince, oi it eut i recevoir les
complimentsles plus Ilatteursdu regrett6
Dyer, un de nos jurisconsultesles plus
cumnpetents; soitsurtout cornme Depute
de la 25 Legislature, oiu la Tribune de
la Charmbre ent 1000, it combattit avec
une rare maitrise le project de loi pre-
sente par le Ministre de I'lnstruction
Publique, tendant tacitement a I'abo.
litior des ecoles de Droit et de Mdtde-
cine.
Son adresse aux dlecteurs dd Port-au-
Prince pour leur deteander leujs suf-
frages est nette et simpl,, dit le a Nou-
velliste >, j'ajoute pletne de modeslie.
SlHepresetnter, dit-il Port-au-Prince,
quel honneur I et aussi quelle lourde
re-pousabilit6. En ellei, c est dAns une
capital que se concentreut le plus de
besoins et de sentiments divers, qu'il
s'agit de conteuter ou de respecter
avec un legal esprit de justice. Je me
crois dispense d'exposer aucun program-
me, etant dtja connu de vous tous. Joe
vous dirai seulement que je ne serat
pas moins que je n'ai 8te A ta 125* L~ -
gislature. D'ailleurs, vierge de toutes
Impuretes poliliqud,, Me Uredy nous
permettradenorrirta. conviction, qu'en
arrivant A la lDputation Nationale, s -a
efforts no peuvent tendre q,,'au bie i
, tre general,


C'est pourquoi, fort de cette convict
tion, nous nous grouperons autour de
l'urne et voterons pour Me J. M. Brddy
come 2e DeputI de la Capitale.
V. G.
De I'Ecole de Droit.
- -


CONSTANCE


PERsAVARANCE


Cie des Pompiers Libres
De Port-au-P ince
LE COMMANDANT
De la CompCgnie des Pompiers Libres
Porte a la connaissance des Pom-
piers libres que le course d'instruction
recntnmence A partir de lundi 11 du
courant.
Les noms des confreres de service
seront, comme par le passe, affich6s-
chaque semaine A la Station Centrale.
Li Commandant,
LouIs ETHi ART.
V -%,% ~~-- X
Compagnie P. C. S.

Avis
Les Intereesss Font avisds qu'ils
peuvent se prsenter, A partir de cet-
to date, am Siege Social do "la Com-
pagnie P. C. S., sis au Champ do
Mars, No 50, pour toucher les Int6-
rets des obligations 5 0/0, dCos du ler
Janvier au 31 Ddcembre 1908.
Port-au-Prince, le 7 Janvier 1909.
*
Les Interessea sont avis6s que la
mise en rouleaux des numrros pour
I'amortissement des ;obligations 5 0/0
par tirage au sort, s'effectuora lo mar-
di. 19 janvier courant, A 10 heures
1/2, au Siege Social de la Compagnie
sis au Champ-de-Mars N 0 56.
Le Conseil :d'Adniniistratlon de la Com-
pagnie des Chemins de Fer de la Plaine du
Cul-de-Sac.
Pour le Pr6sident :
Le Vice- Prdsident,
fH. STAUDE.



"Gi ale Tranallanttique

Le Steamer a Quebec a est atten-
du Semedi 9 courant et partira Di-
manche 10 a 1 heures du soir pour
Petit-Goave et Gonaives.
0*
SL'A.nnexe a est attend Diman-
che 10 courant et partira le meme
jour A 5 heures du soir, pour Jdre-
mie, Santiago de Cuba, les Cayes,
Jacmel, Sto Domingo, Mayaguez,
Ponce, St Thomas, Basse-Terre,
Point A-Pitre et Fort de France.
Port-au-Prince, le 8 Janvier 1909.
L'AG NT
F. M ALTIERI

Avis Commercial
Nous avons l'avantage d'aviser le
Commerce que nous ouvroas sur
cette place, a partir de ce jour, une
mason d'importation sous la raison
social :
F. ADDOR & C
Monsieur Hugo Leisner, comnme
associ6 en aura la direction.
Cap-Haitten, le ler Janvier 1909
F. ADDOR & Co.


Ir






Mr Josepfi Sasson
Ma rcha nd-Tailleur
Avise s grande CliontbIe qu'il vient
de s'iiistallei' Ilue des Miracles No -12
en iltce de IaI ahcc Gclrrard,iI leur an-
fonce aussi qju'il vierit de recevoir uti
grand issortirnent de Casimir, Dia
goitil, clieviotte. nariczi uidises fran-
caises dernicrcs [Iodes.
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priv.se. c It,- s tV.-'r.ontcs alii~ations
des hief1is (tI( donwitieiIC.
L n iabic1s I-aU(l itiluses Icv-
cllit'iW-es .1i 1)6ll6filca ihres.
'-4:mii -. 1,: I oi coutre le-
Ieart iris Ii ctull~es de l'infxtcutionI
de cette loi.
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A partir de cette date serant SO
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LA DIRECTION .


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