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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: December 29, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00512

Full Text


AnNa4. N* 263


POIT-AUW-MIcK = (Ran)


J


Mard, 29 D6ombr i00o


QUOTIDIAN_

A oDimu L X NUM*RO I
UN MOG. 2. 2.00 LIC NUMMO
PORT-AU-PRIM Ta m M on.a5.00 *(6mmo~t WAa .
IDI.IRTEM s N s. c 2..2o ( Leobe.mcn u paterntdo im c do t S do chaqa
DRT rsTam Mmo a6.00 DRCTION-ADMINISTRATION vmoil et mu payable$ d'aw"Ce
rRANGKER........( T9aO Y5. a 8.00 4mj ois 45- pSt sma les dy reif

pour tout a. qui oousrP AdlmdiastratIon di Journal., s'a remlr A Xousix Arthur ISIDO03, 45, RUm Ox s.3.on -M


LE S 7UFFRAD GE UNI J'T'ED qu'un crivain a compare i celui
LE S JFA .G E l.AuV 91 1R SEI'L de o la plus tendre des m6res. ,
a Dites-moi, vous, agriculteurs des
SA PRATI E plains du Roumois et 'du I.ieuvin,
SAPRATIQ U E ouvriers de la vallee de la Risle, amis
II quej'ai trouves A Brionne, A Pont-Au-
LEmpire francais de 1852 est, dte t Sos le lernier gouvernement, les demer, dites-moi si, depuis huit ans
ris de tous les 6crivains, le gou- 6len-,r pour suppler d la direction que vous m'avez parmi vous, jai at-
e universal ; aussi, savait-il lIs reunions pr6paratoires 6u les can- de vos besoios, soulager vo _souf-
jer avec art et mithoJe cette didats venaieot exposer leurs princi frances, soutnir vos inttrets Ju
ia fois redoutable et commo- pes. Mais ces reunions o talent sou- gez done, esprits iinpartiaux; jugez,
C'est le spectacle d'une tell ma- vent tumultoieuses et, h plupirt du natures oyales... Consultez vos
qui a arrach6 a on publiciate temps, Theflicaces. coirs... Pas une abstention : I n'ai
.ne cette eipres-ive exclma, .. jamais cal.ul6 mon temps qnand il
ne cete expressive exclama- I 'administration remplit aujour- s'agissait W'aller marmi vous doln1z
d'hui, pour ainsi dire, I'office des moi aujourd'hui es quelques minutes
Oh! quels honetms Puptrieurs reunions pr^paratoires. Nous autres je demanded s votre affection ,
nt ces pr6f.-s de 1 Empire I Com- administrateurs, d6sint6reses dans q A ct des prdfets et des maires,
ils connaissaient le coeur human! la question, et qui ne representons se rangent lea instituteurs pour com-
e ils savaient en fair jouer en dclinitive qie ta collection de vos brttre a le bon' combat. a Nous les
loessivement tous les resorts I intdr6ts, n ust etaminons, nous apprd- avons dbj4 signa'es, dans notre atti-
Citons quelques examples. cion, nous .jugo& le candidar cle pracdent, faisant partout des con-
Stout fut mj_ qui se produisent, et, spres un mi,-
Aux elections de 1863, tout fat mis qui se produisent, apr.s n mr frenoes blectorales aux frais de I'Etat.
Suvre pourassurer triomphe eamen, avec .'grment dsa ouu rne- Un inspecteur des dcoles 6rrit en
S pndidatures officielles: circulai- nent, noas v us pr"sentons celle qui 183 ses subordonnas.
candidatures oficiereutir s nous parait la meideure, et r unit le
ministiielles, circulaires prlfec- us d symati. n aon pnso mm. Combattre les c.nd.da.tures almi-
plus de sympathie. non pas commi
i ,es, proclamations et affiches des le rulta de notre voont4, mais ristratives, c'est combuttre I'E.ipe-
res-agents du pouvoir central, .c me I'expression d v propres reur lui-m6me. En adopter et en p -
ents de tribunaux, etc. suffrages et le r6soltat de vos sym tronner d'autres, c'es 6galement ser-
as la commune de Soulaines, ,", vir et receuter contre lui... XIi pas les
public la proclamation suivante : p ., ur exct conDattre, mais ausi ne pan les sou-
I. Le maire de la commune de Sou- L pr'fetdeoi'Aube, pour exc tenrir, c es aband )ner I'E n;)rear,
aes honneur d'nviter g6n6rale- I ardeur des muiren du son dp rie-. Ce.t rei!tr I'arm au pie I dani I.
t les dlecteurs de Ia commune A ment, le.ir pa one circulaire balaille.... Votre in l f4run. me eau
rendre i la mairie le dimanche :31 ilaqutle lgure ea phrase & la fs rait de 14 surprise et des regrets. .
courauit, pour ,dlire M. Scgia, dd- insinuante et menagrnte:
cou ra nt pour ire M. Seg, Le elections genraes fournis Enfii, en outre les prfets, des
,l commune d e Uorchy, la m- sent au gouvernement le moyeu d'ap- maires et des instituteaur., I'adminis-
Sommprucier I'influence et le dmvouemenl ration faisaif directlmeit appel, au
Sotes : des homes qu'il associe a son ac- moans dans tout I1 d4partem *nt dit
Vous 6tes pi6venu que 'assem- io Nord, aux dix categories suivantes
dea 61ecseaur de la commune iP.ens-z i, apr cla, faith remar- d'mniivi las pour s3 con.4iitcr d'em
CvPensz poor le311 Mai, rear-
ionvoqure poor le 31 ma, d l ef- quer on his'orien do 1'6poque les b'de 1lect-urs & sea ordre :
en qulre M. O'le. Vleus tesir maires vont tutrer en champagne et 1o rLe ancians militaires; 2o les
v en q oualte d 6Ieceur, venr combattre le bon combat m6dailles de S.~int,-H- ,e e; 3) lIeA
r von vote. Le maUn maire de Se ne-et-Oise Ecrit A d6cor~s de 14 Lgiond d honneur; i4
RDo.,bua, Na. gin ses administrAs, A I'occasiou de la los retraie6. d'adininistratioo quel.
le Dorbter le mroment dvote candidature dua glndr du prdfet: conq.ts ; 5. la.4 JAbitan's ole tabac ;
tre prd er momd 6 aa te ur. eVoto pour le gendre de M.le 6o lea cabar.tiera ; 7o lea pseronnes
r colde delt orlVale auqel Pr6fet. Q si pent miux econnaltre lea cbhrgdes d'ina service- public & que!-
t cela, dit I, r'il eur vot int.tiont s de M. le pr6fet quo Mon- que itre q ie oe aoiw, m vens,. archi-
le egoveraiUat, ii eet tout sieur sonD geodre ectet, aec.; So lea peres d'enfants
le gotr e o Mairomlis lse prdfe's u'6Ltaolt p s toos devant tirer au sort I'anoee suivante ;
MoentMi do Hae- menasants; H y en avalt oqi eha. 9o lea pbres d'ee f.ats au service, ou
Slea L' r ire i lateni la note a so. at dri., Ia da& s la rdoerve; 10& les p6te. d'em
MiM to ekea pribrem I ffag e let de 'Ere, ploy*. 4t (on-: loan ire6, 4-9 jeanei
s II rvier do I I& to M de.e o.e 0se, it 0l ao0at o neiis au ch mlo de4
3e0I. IVMC 02- Bew. 0


Comment, a t-on dit :Lav raison,
tous ces braves geas pourraient-ils
refuser leur concours au gouverne-
ment ? Vous pensez bien qu'ils no
vont pas s'exposer A perdre leurs pen-
sions, A compromettre leur situation,
ou celle de leurs enfants. Non seule-
ment ils vont voter pour le bon can-
didat, nais ils vont fire voter pour
lui; a mieux vaut trop de zole que
pas assez. .
AUGUSTg MAGLI1RE.

L'Election de Son Ex-
cellence le Presi-
dent Antoine
SIMON
A 1'Anse-A-Veau
La ville de IAnse-A-Veau, a fet6 avec
une all6gresse inJccoutuinde, I'6lection de
Son Excellence le Gal. Antoine Simon &
la Presidence d'Haiti. Elle a voulu rendre
un affectueux hommige A la bravoure et
A la cliuenc: du revenlicatear des dreits
du people ct protester par une joie maui-
fcste centre les humiliation; et le d6dain
subis hier ; car elle est restie pres de six
.ans n'ayant pas une voix pour s'klever eo
sa faveur dins les assemblies politiqaes
du Pays Mince rvvanche, dira-t-on. Elle
nous console et cela suftit.
Des que la nouvelle de 1l'lection pr6-
sidentielle parvint ici, la ville pooss on
cri unanime de victoire et de joic d6bor-
dante. Vive Ie President Antoine Simon,
r.epec-t-on A it'nvi, Vive le Lib&raear du
People I Des feur de rjouissances dMtoo-
neat, tous les citoyens sont deboat, com-
tents, visiblement r6jouis. Le bronze gro"-
de, les cloches lanc;nt dans les aiss do
gais carillons A quatre heores dao aor, ls
fonctionnaires, It garnison, le people, as-
courcot an Te D.sm. Aprei l c6r ameak
rsligieuse, on se read A l'H6tel de. I'Amro
dissement pour entendre les I aroles p-
triotiques du G e6ral Larrieux, d~ige
mi laire provisoire dans les Arrond-W-
men:s de Nippes et d'Aquin, et Ia bero
allocation do Mr Studre Dati~gen,
charge de l'Arroodisscment de Nippa, ji
a parl6 en racourci des Eeao~ se
Sod si hab.lement et si :oarag--pm
coodaits pm l Chef de 'Etes.
C'ms ia l'occaslon d'adreer -sr d
remercdewms Mr S. Dar.iguaue 4l fo


o1u-0n4


s, I I I II Il


I







bean geste pacifiqO do 7 Novembre a
sauve la ville de 'Anse-AVeau de la des-
trucuon et de Ia devastation.
Dans Ia soiree, la ille est illuminge
d'un bout A I'autre, tambours, trompettes,
es melent de la patnic; le people et les
gars se rpandent en liesie dans la ville en
chantant A tue tote des couplets improvises
Q le chantait ainsi ce bon people en dClire ?
Etait-ce la chanson de Ro'and ? Un peu,
car il louait la bravoure et la clemence du
G6neralissime des forces du Sud, il par-
lait de ses mi'rcs ct de ses souffrances,
il faisait part de sa confiance et de son
espoir en I'avenir.
A l'hotel de I'Arrondissement on dan-
sit, on chantait, enfin tout le monde e1ait
content. Comme s'est b:au le 1rveil d,
la Liberty I Malheuieux soot toujours les
conduc'eurs du people qui mettent leurs
passions A la place de la Justice, de i'equi-
tc et de la morale Malheureux seronit
toujours ceux qui se laissenr aveugler par
l'Arnbition, I'Ostentation et l'orgueil!
Quand le people se rEveille, quand l rt
vendique ses droits il devient terrib'.
comme le lion.
Le dimanche 20 dkcembre. A 1'occasion
de la Prestation de Serment de S. Ex. le
President d'Haiti un nouveau Te teum
fur cliante A I'issue de la messe. Avant
d'entonner le cantique de St-Augustin, le
pcre Dagorne, cur e la paroisse monta en
chair et d6bita la belle et sincere allocu-
tion suivante :
Monsieur le Delegue,
Monsieur le President du Comite,
Mesdames, Messieurs,
S'il nous est command de rendre graces
A Dieu en tou'es choses, cette obligation
devient plus irnprieuse encore en mome
temps qu'elle est plus douce et plus faci-
le A remplir quand nous n'avons A remer-
cier Dieu que de ses bienfaits les plus
signals. Voici pourquoi nous allons chan-
ter tout A 1 lieure un Te Deum solennel
d'actions de grAces pour remercier Dieu de
la protection visible et efticace qu'il nous
a accordee ces jours derniers en restinuant
au Pays la paix un instant trouble et en
faisant parve,'r A la Premiere magistratu-
re du pays celui que ses seuls writes et ses
immense services designaient d'embl6e
au suffrage de ses concitoyens. J'ai nom-
mE le vaillant Delegue Antoine Simon.
Qu'il soil bini, cet home de c(cur ct
deconscience, ce soldat pleindebravoure et
deloyaute qui afoule aux piedslesobstac'es
innombrables don't il semblait sidifficile de
triompher. Dieu l.a protege ; S-e Anne,
notre bonne mere et patronne, l'a protege
alors qu'il faisait son entree dans notre
ville revenue desormais historique sous
les balles et sous la mitraille, et c'est Ste-
Anne encore, n'tn doutez pas, messieurs,
qui apres lui avoir procure la victoire ici,
I a aide A poursuivre sa route, saluC par-
tout comme un triomphateur et a con-
duit an port.
Accordez done, Seigneur au President
depositaire de 'autorite, accordez-lui la sa-
gesse qui assisted A vos conseils, afin qu'elle
preside A ses immense travaux, ec com-
mandez i vos anges de Ie girder et de le
soutenir afn que ni lui, a le char difficile
qo'ilala prilleusemisasiodediriger ne se bri-
sent centre la pierre. Et aqe laSocitEcon-
dote par lui au repos et la pai acclame,
le President Anroine Simon comme son
illustre guide et son librateur.
Le cortnge se rendit eassui A 1'H6tel de
V'Anondismemeut ooa t Deigoud miliuire
pPoop lea paroles suivantes :
Mes chers concitoyems,
Nous venons d'arsliser ao lTe Denm qui
viat d'etre chand i P'hoener de I'lllatre
ChIb do rEatu, le idedral Aoine Sims


Prdident do Ia R6publique d'Hald. Ce
valearea soldat couna de tons, ce cean
bien pdnetrd do sentiment national aui n's
jamais ces6 de precher Ia paix et I unoa
dans Ia famille haitienoe, le prche encore
et dsire de so voir entourer do toos les
elements patriotiques poor I'aider a main-
tenir sa tiche et A Ia rendre 14g"re.
Concitoyens, unissons nous' rendons
cette chalne indissoluble poor le bonhear
do pays et de chacun de nous on particlier.
C'est ici, Messieurs I'occasion de boire
i la santd do Chef de I'Etat, boire as
triomphe de tous les projects preconisds
pour le bonheur de la nation, boire aussi
i la borne population anse-A-velaise qui
sans le marchander, sosocrit d6jA par son
elan d'aider le Chef de 1 Etat dans sa poh-
tique de fusion.
C'est ici, pour moi, I'occasion de jrer
mon d6vouement et ma fidelitE an Chef
de 1'Etat.
Crions, messieurs,
Vive le President d'Halti,
\ive la Constitution,
Vive l'union dans la famille haitienne.
La f&-e rccommen ti dans la soiree avec
un entra;n admirable. On o'gniss par la
ville une retraite aux flambeaux. Partout
fu'des, petards, feux d'arifices. Le people
jubile et dans I'enivrement de la joie, il
pousse les cris frdnEtiques de : Vive le Pre-
sident Antoine Simon I Vive le President
Antoine Simon !

CARTES DE VISIT
Pour env. y.r vos souhaits de fin d'an-
nee, commander A l'Imprimerie C. Ma-
gloire des cares de visit elgantes et fines
qui vous seront vendues A des prix defiant
toute concurrence.
-


~i T 4SE~ i i EMjN Tb
B4ECTICOROLOGI QUE.S


DU
StIINAIRE COLLEGE SL-UARTIAL

LUNDI 28 Dicucam


B.,one&tre A midi
'minimum
Ter mperature'aimum
maximum


761,9 "/-
22, I
32, I


Moyenne diarne de la temperature 26,o
Ciel presque clair le martin, nuageux
I'apres madt. A 7 h. do soir, halo lunaire.
Le barom6tre est assez fortement en
baisse depuis hier martin.
J. STWRRRR
Un drapeau haitien sur un
navire mr.otin6
TinERFFn26.- LEquipage do u yacht
a Dalia a, appartenant A M. Jaques Leba-
dy, I'empereur dn Sahara, sest mutine
pendant que ce navire e trouvait an large
de ce port et il a hisad le pavilion hal-
tien. Par suite di manque de charbon,
le capitaine a etC oblige de s'arrter A Sea*
ta-Croz, oh les mutins out d t aurr6ta
remplacis par on Satre equipage.
Arrivage
Le steamer f Primn Willem I et mrri
vd hier martin avec les paamges sivata :
Carape. A. Leabvr, A. ValbUn,
Georges Lamay, D. Perre-Loals, A. La-
rose, A. Cbrhip M. M. iS -* a
Areaid Ndel Jeo- Gumi, iS i


S. Csimir, P. Briere, A. Canvin. LAon
Louhis, General Prosper Chrisphonte,
Constantin Fouchard.
Jd~dwi.-- Lonce Sylvera, Arthur Lea-
cooflair S. Ptrpignand, Joseph Asor,
Bruno Philippe.
Cayr. A. Agenor, D. Roger, A.
Chevry, A. Charles, H. Gabriel, General
Magnan P. N. Neptune, F. M. Bandon,
Blatse Paul, L. S IDouyon, Charles Ca-
mean, A. Simmonds, M. Abraham, M.
Iarrieux, Marius Larosilliere, Duveresoa
Morile. F. Marsan, Ed. B-yer, M. Mor-
peau, B. Morpeau, Ed. Mercier, Joseph
Staco, G. Loubeat, Benjamin S. Dic, D.
M. Douyon, General Salomon, N. Gilles,
F. Auguste Simon, Lacroix Lubin, A.
Beaub:n fils, B D'guillard, Victor Seche,
Aquin.- F. Anglade, F. Dumolin, A.
Durand.E. Neptune, J Berger, Hepple.
Jaciul.- C. F. Madsen.
II est reparti dans la soiree avtc les pas-
sagers suivants A destination de St-Mavc :
Mr J. J Massicot, Mile Anna Fargtte.
Elias Maskoun, Mme Bazin, Sceur Victo-
rine, Mr Caulimon, Me Leonce D. Nar-
cissc, Edouard Michaud, Gal Albert Geor-
ges, Supp'ice fits, D. A. Gresseau, Geor-
ges O'Callaghan, Auguste Guerrier. Philo-
mene Noel, G B. Diaquoi, D Me;idor,
Lumarque, Morisset, A D. Dupiton.
Bonr e occasion
Madame L. Lagojannis avise sa nom-
breuse clientele et le public qu'& partir
d'aujourd'hui, toute personnel qui aura
achete dans son magasin pour au moins
o5 gourdes, recevra comme prime UN BEAU
TABLEAU IISTORIQLE.
D6c6s
Nous compaiissons de tout coeur an
deuil cruel qui vicnt Je rapper notre amni
le senateur Paulin, prouve par la mort
de Mile CHAVRIETTE PAULIN, 6a regrettee
sco r.
__- -

RECEP IONS

Au Palais National
E.


La journey d'hier a et& une journee bien
remplie. S. E. le President de la Republique
a on A recevoir des delegations de plusieurs
communes venues pour lui presenter des
felicitations A l'occasion de son heureux
avinement au pouvoir. II est manifes e que
tout so montre satisfait d'un changement
de situation qui a lamene la liberty et as-
sore la sEcurite des families et des popula-
tions. D'ailleurs toutes les delegations re-
ocus an Palbis ont eu A dire au gE-
nEral Simon combien le peup'e est heu-
reux de sa presence aux affairs et combbien
on est absolument dispose A soutenir son
government en change de la garantie
qu'dl accord A la personnel de chacun.
Apr*s la reception des delegations a eu
lieu celle de nombreux exiles venus de
Kinogton. C'est -Mr Jules Rosemond qui a
A prendre la parole au nom de ses firres
d'mfortune pour re nercir le general Si
mon des bontes don't i fait prove envers
Ms coactoyens que l'ezil retenait loin du
pays.
Void il discourse de M* Jules Rosemond:
Monsieur le Prdaident,
Cm s a mom des exiles de Kingston
qJ'Vi I'hoonear do Vous fEliciter do Vo.
SNrmrm avnenment Ala Premiie Ma-
Rtinasu doe rut. Nos utmous & Vows
mi oire sApathi., A Voou pd r I
m e a maws 4'oe faoa ftermset yae, I
poIr le I-L pblic.-- La rad 4. I
t i t I'sal te i "w p6I


fcipes constituent uoe solid garadt
le people haltiro doot lea I daie
sont confies.- LDezpErience qu
avez acquose des homes et des
de note malheorease Patrie, le
projects que Vous avez conUs Pour
evo.:tioo si gIndg Ee par la plupart do
prEd6cesseurs, soffsent a tmontrer dii
titude que Vos all garder doraut
septennat et qui Vdh mritera, eo'dij
'ive, la reconnaissance des esprits cd
ciencieux et impartiaux.- Quant i
nous n'en doouons nullemenr, pare*
Votre honorabilite et Votre sagese de
,oyen, de plre de famille, ne se tra
par aucune de ces actions hQotcen8
emiettent trop frequt mmemt le pmedm
tional, jettent la desolation et le
dans notre'socie. eon decadence. -
votre glories et formidab l leve de
clitrs du 19 Novcmbre dernier,-
ciaton solennelle au regime sanglant
spoliateur inaugu6 par le a Nordalezb.
mhe a, Vous avtz conquis notre confiance
I'histoire dira hautement que Voos ave
accompli une oeuvre colossale, inapprei
ble : I'afranchissemext de os frdres ds Mr
aboinable usn eselavage politique.
Aussi est-ce avec raison que le peuol
qui observe, qui dEsire grandir, aprb
tant d'incalculables epreuves et de cruelle
humiliatipns, sale en Votre Auguste Per
sonne un vrai liberateur. C'est qu'il avait
trog longtemps gCmi, -ce bon people,
sous cette puissance tyrannique don't vwao
poigne et Votre Epde briserent les
odieuses.- C'est qu'il avait senti sespi
1tgitimes esp dances s'evanouir, st fai
chanceler, safortune, ses inti&rts sacra'
sombrer devant la conduite de ses gonve-
n.nts d'hier depourvus de methode, rap-
ps presque tous de cecit6 morale, j'aji-
terai m me intellectuelle. Vous avez pro*
test contre tant d'injustices et d'iniqaMu
realis&es, en vue de sauvegarder on po* '
voir sans but, longremps discrdditE, ildk
galement detenu, don't on cherchait
couronnement dins are pretendue tram,
mission maladrogtement combine. pe
s'assurer 1'impanite de ses forfeits inomis.
A ce te compagnie de malfa;teurs publiae
qui avaient pour devise : emprisonuem ,
exil, fusillade, succede un gouverneame
libre, soucieux de I'observance des leobl
constitutionnelles, decide A soutenir toe-
les bons elements, toutes les forces vivt
de notre nationalitE centenaire. Sal-oe
ces tem.s nouveau, temps des
reparations, A l'ombre de la paix, de
justice social, de la 'verite, protegees
Votre volon'e energique, Votre boo
indeniable.


GAce A vous, vos gCnCreuses incli
tions, A votre amour de la fraternity
votre error de l'espionnage. nous foul
aujourd'hui le sol natal avec one joie
une fiertE rajeorissantes, I'Ame et lec
pleins d'une feconde esperance. Si w
faites reivre si subitement en nouns al
esperance, c'est parce que vous etes jdCl
des droits de vos concitoyens et*Soi
nez leurs aspirations mukiples. pahtl
pression I Point d'bcatombes huii
Nous avoos sooffnr, noos avoos
de longs joars de dboies, loin di
Patric aide pour laquelle oaus
U bas e nt des e a sAores do
ment. Noos savionsm s q i
deuce oi scrate les cns des
tears, d pruotes eprornis, a
Ms A signer le mvrsm t
dede birbi 1s qi, .e demier
laent power mda aP Ui
tre permnmm"e; t@sm ,a







nous 'od tant d'obstacles et de perse:u-
tions se multiplient pour paralyser, anni-
hiler les efforts de toot homme de bien.
La bonne foi n'est-elle pas I'ame puissan e
appelde 1 triompher t6t on tard centre le
choc on la coalition des passions liberti-
cides. Vous I'avez prouve.
Que rien ne vienne interrompre, Mon-
sieur le President, votre ceuvre de r6gink-
ration. Votre d6sitrt6ressement, nous en
avons la conviction, servira de module i
nos concitoyens qui, dans la debicle d'hier
retenus ou dominds par un ideal eleven, par
leur amour-propre, leur foi en I'avenir, de-
mandaient de toutes parts un reactionnai-
re, un Prdsident conscient de ses droits et
devoirs, recrutant la collibaration d:s
humbles et d:s forts, reunissant les 6le-
ments trop divise6 de notre race martyre
si digne de votre sollicitude patriotique.
Crions : Vive le President Antoine Si-
mon Vive la Rehabilitation Nationale ?
Comme toujours, le President a donned
I'assurance formelle aux exiles que sa pro-
tection ne leur fera pas defaut, qu'is trou-
veront, a tout moment, en lui, le citovn-
soldat, respectant la libertC de ses admi-
nistrls.

A 4 bhcres 25, le Con-eil d'adminis-
tratuo:n d-e l Chambre de co-ninerc fra-i-
caisc compos6 de Messieurs Robelin, Vel-
ten, Achi.le Barthe, Perraud, Jules Laville,
Sant:Aicr, Eugene de Lespinasse. Gaston
Reve,:, Gudrin pere, Jaccoux, Bertin. Svl-
vie, est recu au'Palais, dans le salon diplo-
matiqiuepar le President de la Repub ique
qu'entouraitnt los ministries Edmond He-
raux, Murat Claude, Renaud Hyppolite
et Magny.
Mr Carteron, Ministre de France s'adrtssi
.au President en ces terms
Excellence,
J' prove une grande atifaction en
vour, p:;sentant les membres de la cham-
bre d commerce trancaise en Haiti. Je
n'auserai pas longtemps de votre patience;
je vais tout de suite vous dire que cette
sociitC a ete cr6ee dans le but d'dtendre
davnitage les relations d'Haiti avec la
France. J'etais craintif et avais peu d'es-
poir dans son success; mais depuis un mois
quc vous e:es au pouvoir, que la confiarce
est revenue, que vos nob!es paroles sont
connues de tous et que les chose d Haiti
sont maintenant places sur le veritable
terrain economique, je me metsime rCjouir
des avantages futurs que le commerce fran-
Cais aura A tirer de ses relations avec la
Republique. Cette Chambre franchise fera
mieux conraitre Haiti en Europe et je suis
bien certain qu'avec vo're reane protecteur
et pacifique les intirets d'Hai'i et ceux
des e6rangers se developperont A 1. grande
satisfaction de tout le monde.
S. E. le President rEpondit
a C'est la meme assurance que j'a'rai
toujours a vous donner que le Commerce
sera l'objet de ma constant sollicitude.
J'ai etd, pendant tone ma carrier aux
Caycs. soutenu par le Commerce qui ne
me rcfusait jamais son concours. son ap.
pui, son conseil. Je tieons absolument i
avoir la m.,ne conJuitt ici, A m'entou-
ter des sympathies des Etrangers. La Ban-
que, Messieurs, est one institution neces-
Saire, utile qqi doit 6tre maintenue et
'tcpectde. u
-Excellence, repartit, Monsieur Carte
too, Minisire de Prance, je suis des plus
Jesurcu des bones paroles qui vienent
somber de vos I6vres, d'autast plus heu-
max que je vais avo'r le plaisir de trans-
tte itre mod overnoement votre ia por-
tem ddclal tion et le baoses intmto as


V
Dernibres D6p6ches

PARIs 2S.- Pendant que le President,
accompagne de M. Ra'uondon, sous se-
cretaire et do lieutenant-colonel de cui-
rassiers Lasson, attache i I'Elysde, faisait
ce martin one promenade t pied dans la
rue de I'Etoile, an individual do nom de
'Mathis et qui semblait 'attendre, lui sau-
ta dessus et lui pasant ses bras au tour
do cou, tenta de lei tirer la barbe. Le
lieutenart-colopl Lemon et Mr Ramon-


de fin d'annbe.
De mignon paniers de figues,
des bolleb dates, raisins,
Prunes d Ente, etc,
Fromage Gryere et PAte grass.
Saussissons de Lyon.
Jambons : Monte-Vernon,
Ferris, Swift.
Sardines A I'huilp, Maquereaux
a I'huile, Asperges, Thon, Conserves.
Phospho Cacao.
Liqueurs assorties do Mari.. Brizard,
Vina fns rouge et blano,


don't vous ttes anime covers les Francais, don s'dlanc6rent sur l'assaillant et le re-
envers les Ctrangers qui habitent Hiiti. mirent aux mains de deux detectives sp6-
Mr Murat'Claude, Ministre des alTfires ciaux qui suivaient A bicyclette.
Mtrangcrcs s'adressant A la Chambre de PArIs 25.- En raison des manifestations
Commerce frang;se dit; qui ont eu lieu hier dans le quarter la-
Messit;rs, tin, le conseil supdrieur de l'universitC a
e decid que :Ies course de premiere et de
Je vous ai deji assured des bones deuxi6me annes de I'Ecole de MCdecine
dispositions du Prdsident de la Republique seraient suspendus pendant trois mois.
envers le Commerce tant haitien qu '- Rio on IANEIRO 26 Le a Journal do
stranger. Qiant i la question du travail Commercio a nie que le gouvernement sc
qui est cher au ccar du President, je trouve dans I'embarras pour le pavement
puis vous dire que ce sera l'objet de sa de ses nouveau navires de guerre. Tous
plus grande preoccupation, que le Presi- ces paiements, dit-il, seront faits en temps
dent mettra toute sa volonte, toute son voulu. Le premier a c6mpte sur 'e 3e cui-
energie a donner an developpement du rasse d'escadre du type a Dreadnought a
travail la plus large expansion possible. sera de P. t65 ooo. Les diplomats sui-
Nous sommes satisfaits de constater que vent avec:intere. et inquietude le desac-
tout le monde a le mCme sentiment, les cord auquel donne lieu la question de la
memes vues. Haiti est un pays ouvert A suprEmatie navale entire le Bresil et la
tous, qui a besoin du concours des Etran- Rpuoblique Argentine.
gers, daleurs capitaux pour ses industries. SrT-PTERSB3URG 26.- Sarah Bernhardt,
On nous fera grand plaisir quand on vien- qui es en cd moment en tournEe i St-
dra exploi:er notre so'. Haiti ne peat rien Ptersbourg, a eti reque par le Tsar A Tsar-
toute seule. Elle se tuera dans l'isolement. koE-Selo L'imperatrice lui a fait cadeau
( Applaudissements chaleureux ). Nous de son portrait.
ne perdrons Messieurs, aucune occi- Le temps froid d'hier a donned lieu a
sion de resserrer les boas rapports qui one recrudescence de I'dpidemie choleri-
doivenf exister entire Haiti et la France et que : 31 cis et 1; decs ont etE enregis-
avec toutes les puissances etrangeres. Ce tres ; 227 malades dans les hopitaux.
sera a1 l'objet d'un travail constant de Moscou 26.- Le baron Cotte, chef de
notre part. la sCiret, a eti tu et le colonel Muraki
Mr Paul Santallier s'avance v.rs le Pre- blessed, dans une rencontre entre la police
siHent et lui dit : et la troupe d'un c6te, et les rivolution-
Excellence naires de I'autre. On ignore les pertes de
ces derniers, mais o0 croit qu'elles sont
Vous me permettrez au nom de la tr s impo.tantes. Plusicurs soldats tues ou
Chambre de commerce franaise de vous blesses.
presenter nos remerciements pour les bon- PAIS 26. Le gouvernement Francais
nes paroles que vous venez de prononcer attend avec grande anxiet: le dcveloppe-
A l'enJroit du commerce. Nous sommes ment du movement politique d6 aux Eve-
ici dans un cercle restreint, ce qui nous nements qui se sont products rkcemment
perrrme de parler librement ;- nous autres au VenEzuela. Le gouvernement de Go-
tranaius, nous sommes ehtierement atta- mez semble devenir stable ; il sera recon-
chlds A Maiti par des liens de sang. Tous nu, et I'envoye Paul recu A son arrive en
les haitiens ont une goutte de sang francais France.
dans leurs veines. Q.and on vient de GRENOBLE 26.-Le general FEvtier, l'an-
France et qu'on tombe dans ce beau pays cien grand charcelicr de la Legion
on est tout surprise de voir que ses moeurs d'honneur, est mort ici hier.
soat franqaises, que l'on parole francais. La CHICAGO 22.- Pendant les onze pre-
Chambre de commerce a done tout interest miers mois de I'annee 1908, ving= per-
i travailler au dEveloppement de ce sol qui sonnes ont ete tuees A Chicago dans les
est pour nous un pe.it coin de France. accidents d'automobiles.
Elle ttavaillera certainiement A mieux fire L'annee pr6dcdente, on n'Ctait arrive
connaltre Haiti en Europe oiu I'on est si qu'A un total de quinze pendant onze
peu renseignC sur un pays si riche. La mois. II faut observer en outre qie I'on
Banque. de son c6t6, vous a maintes fois compete 327 blesses cette annee, centre 231
odrrt, Excellence, son concourse; son de- I'annee derniere.
vouement sera sans bornes pour la prospe-
ritE de votre gouvernement. -
-Je vous remercie, Monsieur le Directeur, Tt D
repondit le general Simon, il y a beau- T ,. D osso s
coup A fire encore en Haiti ; vous etes la Do
places pour y travailler. E la ouane
-Nous abusons vraimentdevotrepersonne Boibon, fins de a FidBle Berger a :
dit !e Ministre de France; nous allons Drag6es,pralines, papillottes,pAte d'a-
boire A votre sante et A cell de Madame mandes, bonbons, chocolate; caramel.
Antoine Simon. cerises, etc. etc.
On est sorti du Palais vers les six Fruits cristalis6a en bottes illustrdee
heures du soir avec la plus agreable irm- Nougat de Montlirnar,
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sceaux, album, tramways rumplis
de bonbons fins ) our cadeanx


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Banue national d'laif

Conformement aux instructions da
Secretaire d'Etat des Finances, la
Binque Natienale d'Haiti a l'honneur
d'iformer les interess6s qu'ils penu
vent, a partir de ce jour, toucher a
ses guichets, par anticipation, le cou-
pon No. 17, echdance du ler Janvier
190, de la Datte Interieure convertie
et Consolidee.
Port-au-Prince 2a 2 Ddcembre 1908.


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rob s,- Parfurnerie, Jouets
etc, etc

Le soussigns declare au public et
au Commerce avoir perdu I)eux re<:us
s'Olevant ensemble A la some de
Cent soi.cante gourdt cirzbl'ante cen-
tim a FiO. m5.ontant de ses ap-
pIointements come Directeuir de I'E-
cole Secondaire d'Aiquin, pour les
mois d'Octobre et Novembre d(e la
pr6sonte arinne. Vn crionsquernce, ii
les declare nuls et de nil effect.
Pori-au-Prince. le i I)ecmrnbre i!t)8.
FiREDERIC COVIANN


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(Pernot) en collret de luxP, Prunes
d'Ette, Ilaisins, Liqueur Marie ri-
zaid et Lafau i*W, Champag;Iwnr V (:Clic-
qiiot et Boiizv, Vins fins. Cognac Pi-
net-Castilmlo, I t losIpho Carl, Ver-
mouth, Torino China, Vromade pAte-
grasse, Saucissons de Iayon, Chou-
croute garnie en bail, e verre, Jam-
bon Feris & Swift, Saucisses et lan-
gues fumrnes., T'hoi et maqueraux A
I'iuile, Petits pois fins. Anchois A
I'huile, C(:tr es, leuriti des yvradoes
et baerre Bruun, Pommres, Oignons
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