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AnNa4. N* 263 POIT-AUW-MIcK = (Ran) J Mard, 29 D6ombr i00o QUOTIDIAN_ A oDimu L X NUM*RO I UN MOG. 2. 2.00 LIC NUMMO PORT-AU-PRIM Ta m M on.a5.00 *(6mmo~t WAa . IDI.IRTEM s N s. c 2..2o ( Leobe.mcn u paterntdo im c do t S do chaqa DRT rsTam Mmo a6.00 DRCTION-ADMINISTRATION vmoil et mu payable$ d'aw"Ce rRANGKER........( T9aO Y5. a 8.00 4mj ois 45- pSt sma les dy reif pour tout a. qui oousrP AdlmdiastratIon di Journal., s'a remlr A Xousix Arthur ISIDO03, 45, RUm Ox s.3.on -M LE S 7UFFRAD GE UNI J'T'ED qu'un crivain a compare i celui LE S JFA .G E l.AuV 91 1R SEI'L de o la plus tendre des m6res. , a Dites-moi, vous, agriculteurs des SA PRATI E plains du Roumois et 'du I.ieuvin, SAPRATIQ U E ouvriers de la vallee de la Risle, amis II quej'ai trouves A Brionne, A Pont-Au- LEmpire francais de 1852 est, dte t Sos le lernier gouvernement, les demer, dites-moi si, depuis huit ans ris de tous les 6crivains, le gou- 6len-,r pour suppler d la direction que vous m'avez parmi vous, jai at- e universal ; aussi, savait-il lIs reunions pr6paratoires 6u les can- de vos besoios, soulager vo _souf- jer avec art et mithoJe cette didats venaieot exposer leurs princi frances, soutnir vos inttrets Ju ia fois redoutable et commo- pes. Mais ces reunions o talent sou- gez done, esprits iinpartiaux; jugez, C'est le spectacle d'une tell ma- vent tumultoieuses et, h plupirt du natures oyales... Consultez vos qui a arrach6 a on publiciate temps, Theflicaces. coirs... Pas une abstention : I n'ai .ne cette eipres-ive exclma, .. jamais cal.ul6 mon temps qnand il ne cete expressive exclama- I 'administration remplit aujour- s'agissait W'aller marmi vous doln1z d'hui, pour ainsi dire, I'office des moi aujourd'hui es quelques minutes Oh! quels honetms Puptrieurs reunions pr^paratoires. Nous autres je demanded s votre affection , nt ces pr6f.-s de 1 Empire I Com- administrateurs, d6sint6reses dans q A ct des prdfets et des maires, ils connaissaient le coeur human! la question, et qui ne representons se rangent lea instituteurs pour com- e ils savaient en fair jouer en dclinitive qie ta collection de vos brttre a le bon' combat. a Nous les loessivement tous les resorts I intdr6ts, n ust etaminons, nous apprd- avons dbj4 signa'es, dans notre atti- Citons quelques examples. cion, nous .jugo& le candidar cle pracdent, faisant partout des con- Stout fut mj_ qui se produisent, et, spres un mi,- Aux elections de 1863, tout fat mis qui se produisent, apr.s n mr frenoes blectorales aux frais de I'Etat. Suvre pourassurer triomphe eamen, avec .'grment dsa ouu rne- Un inspecteur des dcoles 6rrit en S pndidatures officielles: circulai- nent, noas v us pr"sentons celle qui 183 ses subordonnas. candidatures oficiereutir s nous parait la meideure, et r unit le ministiielles, circulaires prlfec- us d symati. n aon pnso mm. Combattre les c.nd.da.tures almi- plus de sympathie. non pas commi i ,es, proclamations et affiches des le rulta de notre voont4, mais ristratives, c'est combuttre I'E.ipe- res-agents du pouvoir central, .c me I'expression d v propres reur lui-m6me. En adopter et en p - ents de tribunaux, etc. suffrages et le r6soltat de vos sym tronner d'autres, c'es 6galement ser- as la commune de Soulaines, ,", vir et receuter contre lui... XIi pas les public la proclamation suivante : p ., ur exct conDattre, mais ausi ne pan les sou- I. Le maire de la commune de Sou- L pr'fetdeoi'Aube, pour exc tenrir, c es aband )ner I'E n;)rear, aes honneur d'nviter g6n6rale- I ardeur des muiren du son dp rie-. Ce.t rei!tr I'arm au pie I dani I. t les dlecteurs de Ia commune A ment, le.ir pa one circulaire balaille.... Votre in l f4run. me eau rendre i la mairie le dimanche :31 ilaqutle lgure ea phrase & la fs rait de 14 surprise et des regrets. . courauit, pour ,dlire M. Scgia, dd- insinuante et menagrnte: cou ra nt pour ire M. Seg, Le elections genraes fournis Enfii, en outre les prfets, des ,l commune d e Uorchy, la m- sent au gouvernement le moyeu d'ap- maires et des instituteaur., I'adminis- Sommprucier I'influence et le dmvouemenl ration faisaif directlmeit appel, au Sotes : des homes qu'il associe a son ac- moans dans tout I1 d4partem *nt dit Vous 6tes pi6venu que 'assem- io Nord, aux dix categories suivantes dea 61ecseaur de la commune iP.ens-z i, apr cla, faith remar- d'mniivi las pour s3 con.4iitcr d'em CvPensz poor le311 Mai, rear- ionvoqure poor le 31 ma, d l ef- quer on his'orien do 1'6poque les b'de 1lect-urs & sea ordre : en qulre M. O'le. Vleus tesir maires vont tutrer en champagne et 1o rLe ancians militaires; 2o les v en q oualte d 6Ieceur, venr combattre le bon combat m6dailles de S.~int,-H- ,e e; 3) lIeA r von vote. Le maUn maire de Se ne-et-Oise Ecrit A d6cor~s de 14 Lgiond d honneur; i4 RDo.,bua, Na. gin ses administrAs, A I'occasiou de la los retraie6. d'adininistratioo quel. le Dorbter le mroment dvote candidature dua glndr du prdfet: conq.ts ; 5. la.4 JAbitan's ole tabac ; tre prd er momd 6 aa te ur. eVoto pour le gendre de M.le 6o lea cabar.tiera ; 7o lea pseronnes r colde delt orlVale auqel Pr6fet. Q si pent miux econnaltre lea cbhrgdes d'ina service- public & que!- t cela, dit I, r'il eur vot int.tiont s de M. le pr6fet quo Mon- que itre q ie oe aoiw, m vens,. archi- le egoveraiUat, ii eet tout sieur sonD geodre ectet, aec.; So lea peres d'enfants le gotr e o Mairomlis lse prdfe's u'6Ltaolt p s toos devant tirer au sort I'anoee suivante ; MoentMi do Hae- menasants; H y en avalt oqi eha. 9o lea pbres d'ee f.ats au service, ou Slea L' r ire i lateni la note a so. at dri., Ia da& s la rdoerve; 10& les p6te. d'em MiM to ekea pribrem I ffag e let de 'Ere, ploy*. 4t (on-: loan ire6, 4-9 jeanei s II rvier do I I& to M de.e o.e 0se, it 0l ao0at o neiis au ch mlo de4 3e0I. IVMC 02- Bew. 0 Comment, a t-on dit :Lav raison, tous ces braves geas pourraient-ils refuser leur concours au gouverne- ment ? Vous pensez bien qu'ils no vont pas s'exposer A perdre leurs pen- sions, A compromettre leur situation, ou celle de leurs enfants. Non seule- ment ils vont voter pour le bon can- didat, nais ils vont fire voter pour lui; a mieux vaut trop de zole que pas assez. . AUGUSTg MAGLI1RE. L'Election de Son Ex- cellence le Presi- dent Antoine SIMON A 1'Anse-A-Veau La ville de IAnse-A-Veau, a fet6 avec une all6gresse inJccoutuinde, I'6lection de Son Excellence le Gal. Antoine Simon & la Presidence d'Haiti. Elle a voulu rendre un affectueux hommige A la bravoure et A la cliuenc: du revenlicatear des dreits du people ct protester par une joie maui- fcste centre les humiliation; et le d6dain subis hier ; car elle est restie pres de six .ans n'ayant pas une voix pour s'klever eo sa faveur dins les assemblies politiqaes du Pays Mince rvvanche, dira-t-on. Elle nous console et cela suftit. Des que la nouvelle de 1l'lection pr6- sidentielle parvint ici, la ville pooss on cri unanime de victoire et de joic d6bor- dante. Vive Ie President Antoine Simon, r.epec-t-on A it'nvi, Vive le Lib&raear du People I Des feur de rjouissances dMtoo- neat, tous les citoyens sont deboat, com- tents, visiblement r6jouis. Le bronze gro"- de, les cloches lanc;nt dans les aiss do gais carillons A quatre heores dao aor, ls fonctionnaires, It garnison, le people, as- courcot an Te D.sm. Aprei l c6r ameak rsligieuse, on se read A l'H6tel de. I'Amro dissement pour entendre les I aroles p- triotiques du G e6ral Larrieux, d~ige mi laire provisoire dans les Arrond-W- men:s de Nippes et d'Aquin, et Ia bero allocation do Mr Studre Dati~gen, charge de l'Arroodisscment de Nippa, ji a parl6 en racourci des Eeao~ se Sod si hab.lement et si :oarag--pm coodaits pm l Chef de 'Etes. C'ms ia l'occaslon d'adreer -sr d remercdewms Mr S. Dar.iguaue 4l fo o1u-0n4 s, I I I II Il I bean geste pacifiqO do 7 Novembre a sauve la ville de 'Anse-AVeau de la des- trucuon et de Ia devastation. Dans Ia soiree, la ille est illuminge d'un bout A I'autre, tambours, trompettes, es melent de la patnic; le people et les gars se rpandent en liesie dans la ville en chantant A tue tote des couplets improvises Q le chantait ainsi ce bon people en dClire ? Etait-ce la chanson de Ro'and ? Un peu, car il louait la bravoure et la clemence du G6neralissime des forces du Sud, il par- lait de ses mi'rcs ct de ses souffrances, il faisait part de sa confiance et de son espoir en I'avenir. A l'hotel de I'Arrondissement on dan- sit, on chantait, enfin tout le monde e1ait content. Comme s'est b:au le 1rveil d, la Liberty I Malheuieux soot toujours les conduc'eurs du people qui mettent leurs passions A la place de la Justice, de i'equi- tc et de la morale Malheureux seronit toujours ceux qui se laissenr aveugler par l'Arnbition, I'Ostentation et l'orgueil! Quand le people se rEveille, quand l rt vendique ses droits il devient terrib'. comme le lion. Le dimanche 20 dkcembre. A 1'occasion de la Prestation de Serment de S. Ex. le President d'Haiti un nouveau Te teum fur cliante A I'issue de la messe. Avant d'entonner le cantique de St-Augustin, le pcre Dagorne, cur e la paroisse monta en chair et d6bita la belle et sincere allocu- tion suivante : Monsieur le Delegue, Monsieur le President du Comite, Mesdames, Messieurs, S'il nous est command de rendre graces A Dieu en tou'es choses, cette obligation devient plus irnprieuse encore en mome temps qu'elle est plus douce et plus faci- le A remplir quand nous n'avons A remer- cier Dieu que de ses bienfaits les plus signals. Voici pourquoi nous allons chan- ter tout A 1 lieure un Te Deum solennel d'actions de grAces pour remercier Dieu de la protection visible et efticace qu'il nous a accordee ces jours derniers en restinuant au Pays la paix un instant trouble et en faisant parve,'r A la Premiere magistratu- re du pays celui que ses seuls writes et ses immense services designaient d'embl6e au suffrage de ses concitoyens. J'ai nom- mE le vaillant Delegue Antoine Simon. Qu'il soil bini, cet home de c(cur ct deconscience, ce soldat pleindebravoure et deloyaute qui afoule aux piedslesobstac'es innombrables don't il semblait sidifficile de triompher. Dieu l.a protege ; S-e Anne, notre bonne mere et patronne, l'a protege alors qu'il faisait son entree dans notre ville revenue desormais historique sous les balles et sous la mitraille, et c'est Ste- Anne encore, n'tn doutez pas, messieurs, qui apres lui avoir procure la victoire ici, I a aide A poursuivre sa route, saluC par- tout comme un triomphateur et a con- duit an port. Accordez done, Seigneur au President depositaire de 'autorite, accordez-lui la sa- gesse qui assisted A vos conseils, afin qu'elle preside A ses immense travaux, ec com- mandez i vos anges de Ie girder et de le soutenir afn que ni lui, a le char difficile qo'ilala prilleusemisasiodediriger ne se bri- sent centre la pierre. Et aqe laSocitEcon- dote par lui au repos et la pai acclame, le President Anroine Simon comme son illustre guide et son librateur. Le cortnge se rendit eassui A 1'H6tel de V'Anondismemeut ooa t Deigoud miliuire pPoop lea paroles suivantes : Mes chers concitoyems, Nous venons d'arsliser ao lTe Denm qui viat d'etre chand i P'hoener de I'lllatre ChIb do rEatu, le idedral Aoine Sims Prdident do Ia R6publique d'Hald. Ce valearea soldat couna de tons, ce cean bien pdnetrd do sentiment national aui n's jamais ces6 de precher Ia paix et I unoa dans Ia famille haitienoe, le prche encore et dsire de so voir entourer do toos les elements patriotiques poor I'aider a main- tenir sa tiche et A Ia rendre 14g"re. Concitoyens, unissons nous' rendons cette chalne indissoluble poor le bonhear do pays et de chacun de nous on particlier. C'est ici, Messieurs I'occasion de boire i la santd do Chef de I'Etat, boire as triomphe de tous les projects preconisds pour le bonheur de la nation, boire aussi i la borne population anse-A-velaise qui sans le marchander, sosocrit d6jA par son elan d'aider le Chef de 1 Etat dans sa poh- tique de fusion. C'est ici, pour moi, I'occasion de jrer mon d6vouement et ma fidelitE an Chef de 1'Etat. Crions, messieurs, Vive le President d'Halti, \ive la Constitution, Vive l'union dans la famille haitienne. La f&-e rccommen ti dans la soiree avec un entra;n admirable. On o'gniss par la ville une retraite aux flambeaux. Partout fu'des, petards, feux d'arifices. Le people jubile et dans I'enivrement de la joie, il pousse les cris frdnEtiques de : Vive le Pre- sident Antoine Simon I Vive le President Antoine Simon ! CARTES DE VISIT Pour env. y.r vos souhaits de fin d'an- nee, commander A l'Imprimerie C. Ma- gloire des cares de visit elgantes et fines qui vous seront vendues A des prix defiant toute concurrence. - ~i T 4SE~ i i EMjN Tb B4ECTICOROLOGI QUE.S DU StIINAIRE COLLEGE SL-UARTIAL LUNDI 28 Dicucam B.,one&tre A midi 'minimum Ter mperature'aimum maximum 761,9 "/- 22, I 32, I Moyenne diarne de la temperature 26,o Ciel presque clair le martin, nuageux I'apres madt. A 7 h. do soir, halo lunaire. Le barom6tre est assez fortement en baisse depuis hier martin. J. STWRRRR Un drapeau haitien sur un navire mr.otin6 TinERFFn26.- LEquipage do u yacht a Dalia a, appartenant A M. Jaques Leba- dy, I'empereur dn Sahara, sest mutine pendant que ce navire e trouvait an large de ce port et il a hisad le pavilion hal- tien. Par suite di manque de charbon, le capitaine a etC oblige de s'arrter A Sea* ta-Croz, oh les mutins out d t aurr6ta remplacis par on Satre equipage. Arrivage Le steamer f Primn Willem I et mrri vd hier martin avec les paamges sivata : Carape. A. Leabvr, A. ValbUn, Georges Lamay, D. Perre-Loals, A. La- rose, A. Cbrhip M. M. iS -* a Areaid Ndel Jeo- Gumi, iS i S. Csimir, P. Briere, A. Canvin. LAon Louhis, General Prosper Chrisphonte, Constantin Fouchard. Jd~dwi.-- Lonce Sylvera, Arthur Lea- cooflair S. Ptrpignand, Joseph Asor, Bruno Philippe. Cayr. A. Agenor, D. Roger, A. Chevry, A. Charles, H. Gabriel, General Magnan P. N. Neptune, F. M. Bandon, Blatse Paul, L. S IDouyon, Charles Ca- mean, A. Simmonds, M. Abraham, M. Iarrieux, Marius Larosilliere, Duveresoa Morile. F. Marsan, Ed. B-yer, M. Mor- peau, B. Morpeau, Ed. Mercier, Joseph Staco, G. Loubeat, Benjamin S. Dic, D. M. Douyon, General Salomon, N. Gilles, F. Auguste Simon, Lacroix Lubin, A. Beaub:n fils, B D'guillard, Victor Seche, Aquin.- F. Anglade, F. Dumolin, A. Durand.E. Neptune, J Berger, Hepple. Jaciul.- C. F. Madsen. II est reparti dans la soiree avtc les pas- sagers suivants A destination de St-Mavc : Mr J. J Massicot, Mile Anna Fargtte. Elias Maskoun, Mme Bazin, Sceur Victo- rine, Mr Caulimon, Me Leonce D. Nar- cissc, Edouard Michaud, Gal Albert Geor- ges, Supp'ice fits, D. A. Gresseau, Geor- ges O'Callaghan, Auguste Guerrier. Philo- mene Noel, G B. Diaquoi, D Me;idor, Lumarque, Morisset, A D. Dupiton. Bonr e occasion Madame L. Lagojannis avise sa nom- breuse clientele et le public qu'& partir d'aujourd'hui, toute personnel qui aura achete dans son magasin pour au moins o5 gourdes, recevra comme prime UN BEAU TABLEAU IISTORIQLE. D6c6s Nous compaiissons de tout coeur an deuil cruel qui vicnt Je rapper notre amni le senateur Paulin, prouve par la mort de Mile CHAVRIETTE PAULIN, 6a regrettee sco r. __- - RECEP IONS Au Palais National E. La journey d'hier a et& une journee bien remplie. S. E. le President de la Republique a on A recevoir des delegations de plusieurs communes venues pour lui presenter des felicitations A l'occasion de son heureux avinement au pouvoir. II est manifes e que tout so montre satisfait d'un changement de situation qui a lamene la liberty et as- sore la sEcurite des families et des popula- tions. D'ailleurs toutes les delegations re- ocus an Palbis ont eu A dire au gE- nEral Simon combien le peup'e est heu- reux de sa presence aux affairs et combbien on est absolument dispose A soutenir son government en change de la garantie qu'dl accord A la personnel de chacun. Apr*s la reception des delegations a eu lieu celle de nombreux exiles venus de Kinogton. C'est -Mr Jules Rosemond qui a A prendre la parole au nom de ses firres d'mfortune pour re nercir le general Si mon des bontes don't i fait prove envers Ms coactoyens que l'ezil retenait loin du pays. Void il discourse de M* Jules Rosemond: Monsieur le Prdaident, Cm s a mom des exiles de Kingston qJ'Vi I'hoonear do Vous fEliciter do Vo. SNrmrm avnenment Ala Premiie Ma- Rtinasu doe rut. Nos utmous & Vows mi oire sApathi., A Voou pd r I m e a maws 4'oe faoa ftermset yae, I poIr le I-L pblic.-- La rad 4. I t i t I'sal te i "w p6I fcipes constituent uoe solid garadt le people haltiro doot lea I daie sont confies.- LDezpErience qu avez acquose des homes et des de note malheorease Patrie, le projects que Vous avez conUs Pour evo.:tioo si gIndg Ee par la plupart do prEd6cesseurs, soffsent a tmontrer dii titude que Vos all garder doraut septennat et qui Vdh mritera, eo'dij 'ive, la reconnaissance des esprits cd ciencieux et impartiaux.- Quant i nous n'en doouons nullemenr, pare* Votre honorabilite et Votre sagese de ,oyen, de plre de famille, ne se tra par aucune de ces actions hQotcen8 emiettent trop frequt mmemt le pmedm tional, jettent la desolation et le dans notre'socie. eon decadence. - votre glories et formidab l leve de clitrs du 19 Novcmbre dernier,- ciaton solennelle au regime sanglant spoliateur inaugu6 par le a Nordalezb. mhe a, Vous avtz conquis notre confiance I'histoire dira hautement que Voos ave accompli une oeuvre colossale, inapprei ble : I'afranchissemext de os frdres ds Mr aboinable usn eselavage politique. Aussi est-ce avec raison que le peuol qui observe, qui dEsire grandir, aprb tant d'incalculables epreuves et de cruelle humiliatipns, sale en Votre Auguste Per sonne un vrai liberateur. C'est qu'il avait trog longtemps gCmi, -ce bon people, sous cette puissance tyrannique don't vwao poigne et Votre Epde briserent les odieuses.- C'est qu'il avait senti sespi 1tgitimes esp dances s'evanouir, st fai chanceler, safortune, ses inti&rts sacra' sombrer devant la conduite de ses gonve- n.nts d'hier depourvus de methode, rap- ps presque tous de cecit6 morale, j'aji- terai m me intellectuelle. Vous avez pro* test contre tant d'injustices et d'iniqaMu realis&es, en vue de sauvegarder on po* ' voir sans but, longremps discrdditE, ildk galement detenu, don't on cherchait couronnement dins are pretendue tram, mission maladrogtement combine. pe s'assurer 1'impanite de ses forfeits inomis. A ce te compagnie de malfa;teurs publiae qui avaient pour devise : emprisonuem , exil, fusillade, succede un gouverneame libre, soucieux de I'observance des leobl constitutionnelles, decide A soutenir toe- les bons elements, toutes les forces vivt de notre nationalitE centenaire. Sal-oe ces tem.s nouveau, temps des reparations, A l'ombre de la paix, de justice social, de la 'verite, protegees Votre volon'e energique, Votre boo indeniable. GAce A vous, vos gCnCreuses incli tions, A votre amour de la fraternity votre error de l'espionnage. nous foul aujourd'hui le sol natal avec one joie une fiertE rajeorissantes, I'Ame et lec pleins d'une feconde esperance. Si w faites reivre si subitement en nouns al esperance, c'est parce que vous etes jdCl des droits de vos concitoyens et*Soi nez leurs aspirations mukiples. pahtl pression I Point d'bcatombes huii Nous avoos sooffnr, noos avoos de longs joars de dboies, loin di Patric aide pour laquelle oaus U bas e nt des e a sAores do ment. Noos savionsm s q i deuce oi scrate les cns des tears, d pruotes eprornis, a Ms A signer le mvrsm t dede birbi 1s qi, .e demier laent power mda aP Ui tre permnmm"e; t@sm ,a nous 'od tant d'obstacles et de perse:u- tions se multiplient pour paralyser, anni- hiler les efforts de toot homme de bien. La bonne foi n'est-elle pas I'ame puissan e appelde 1 triompher t6t on tard centre le choc on la coalition des passions liberti- cides. Vous I'avez prouve. Que rien ne vienne interrompre, Mon- sieur le President, votre ceuvre de r6gink- ration. Votre d6sitrt6ressement, nous en avons la conviction, servira de module i nos concitoyens qui, dans la debicle d'hier retenus ou dominds par un ideal eleven, par leur amour-propre, leur foi en I'avenir, de- mandaient de toutes parts un reactionnai- re, un Prdsident conscient de ses droits et devoirs, recrutant la collibaration d:s humbles et d:s forts, reunissant les 6le- ments trop divise6 de notre race martyre si digne de votre sollicitude patriotique. Crions : Vive le President Antoine Si- mon Vive la Rehabilitation Nationale ? Comme toujours, le President a donned I'assurance formelle aux exiles que sa pro- tection ne leur fera pas defaut, qu'is trou- veront, a tout moment, en lui, le citovn- soldat, respectant la libertC de ses admi- nistrls. A 4 bhcres 25, le Con-eil d'adminis- tratuo:n d-e l Chambre de co-ninerc fra-i- caisc compos6 de Messieurs Robelin, Vel- ten, Achi.le Barthe, Perraud, Jules Laville, Sant:Aicr, Eugene de Lespinasse. Gaston Reve,:, Gudrin pere, Jaccoux, Bertin. Svl- vie, est recu au'Palais, dans le salon diplo- matiqiuepar le President de la Repub ique qu'entouraitnt los ministries Edmond He- raux, Murat Claude, Renaud Hyppolite et Magny. Mr Carteron, Ministre de France s'adrtssi .au President en ces terms Excellence, J' prove une grande atifaction en vour, p:;sentant les membres de la cham- bre d commerce trancaise en Haiti. Je n'auserai pas longtemps de votre patience; je vais tout de suite vous dire que cette sociitC a ete cr6ee dans le but d'dtendre davnitage les relations d'Haiti avec la France. J'etais craintif et avais peu d'es- poir dans son success; mais depuis un mois quc vous e:es au pouvoir, que la confiarce est revenue, que vos nob!es paroles sont connues de tous et que les chose d Haiti sont maintenant places sur le veritable terrain economique, je me metsime rCjouir des avantages futurs que le commerce fran- Cais aura A tirer de ses relations avec la Republique. Cette Chambre franchise fera mieux conraitre Haiti en Europe et je suis bien certain qu'avec vo're reane protecteur et pacifique les intirets d'Hai'i et ceux des e6rangers se developperont A 1. grande satisfaction de tout le monde. S. E. le President rEpondit a C'est la meme assurance que j'a'rai toujours a vous donner que le Commerce sera l'objet de ma constant sollicitude. J'ai etd, pendant tone ma carrier aux Caycs. soutenu par le Commerce qui ne me rcfusait jamais son concours. son ap. pui, son conseil. Je tieons absolument i avoir la m.,ne conJuitt ici, A m'entou- ter des sympathies des Etrangers. La Ban- que, Messieurs, est one institution neces- Saire, utile qqi doit 6tre maintenue et 'tcpectde. u -Excellence, repartit, Monsieur Carte too, Minisire de Prance, je suis des plus Jesurcu des bones paroles qui vienent somber de vos I6vres, d'autast plus heu- max que je vais avo'r le plaisir de trans- tte itre mod overnoement votre ia por- tem ddclal tion et le baoses intmto as V Dernibres D6p6ches PARIs 2S.- Pendant que le President, accompagne de M. Ra'uondon, sous se- cretaire et do lieutenant-colonel de cui- rassiers Lasson, attache i I'Elysde, faisait ce martin one promenade t pied dans la rue de I'Etoile, an individual do nom de 'Mathis et qui semblait 'attendre, lui sau- ta dessus et lui pasant ses bras au tour do cou, tenta de lei tirer la barbe. Le lieutenart-colopl Lemon et Mr Ramon- de fin d'annbe. De mignon paniers de figues, des bolleb dates, raisins, Prunes d Ente, etc, Fromage Gryere et PAte grass. Saussissons de Lyon. Jambons : Monte-Vernon, Ferris, Swift. Sardines A I'huilp, Maquereaux a I'huile, Asperges, Thon, Conserves. Phospho Cacao. Liqueurs assorties do Mari.. Brizard, Vina fns rouge et blano, don't vous ttes anime covers les Francais, don s'dlanc6rent sur l'assaillant et le re- envers les Ctrangers qui habitent Hiiti. mirent aux mains de deux detectives sp6- Mr Murat'Claude, Ministre des alTfires ciaux qui suivaient A bicyclette. Mtrangcrcs s'adressant A la Chambre de PArIs 25.- En raison des manifestations Commerce frang;se dit; qui ont eu lieu hier dans le quarter la- Messit;rs, tin, le conseil supdrieur de l'universitC a e decid que :Ies course de premiere et de Je vous ai deji assured des bones deuxi6me annes de I'Ecole de MCdecine dispositions du Prdsident de la Republique seraient suspendus pendant trois mois. envers le Commerce tant haitien qu '- Rio on IANEIRO 26 Le a Journal do stranger. Qiant i la question du travail Commercio a nie que le gouvernement sc qui est cher au ccar du President, je trouve dans I'embarras pour le pavement puis vous dire que ce sera l'objet de sa de ses nouveau navires de guerre. Tous plus grande preoccupation, que le Presi- ces paiements, dit-il, seront faits en temps dent mettra toute sa volonte, toute son voulu. Le premier a c6mpte sur 'e 3e cui- energie a donner an developpement du rasse d'escadre du type a Dreadnought a travail la plus large expansion possible. sera de P. t65 ooo. Les diplomats sui- Nous sommes satisfaits de constater que vent avec:intere. et inquietude le desac- tout le monde a le mCme sentiment, les cord auquel donne lieu la question de la memes vues. Haiti est un pays ouvert A suprEmatie navale entire le Bresil et la tous, qui a besoin du concours des Etran- Rpuoblique Argentine. gers, daleurs capitaux pour ses industries. SrT-PTERSB3URG 26.- Sarah Bernhardt, On nous fera grand plaisir quand on vien- qui es en cd moment en tournEe i St- dra exploi:er notre so'. Haiti ne peat rien Ptersbourg, a eti reque par le Tsar A Tsar- toute seule. Elle se tuera dans l'isolement. koE-Selo L'imperatrice lui a fait cadeau ( Applaudissements chaleureux ). Nous de son portrait. ne perdrons Messieurs, aucune occi- Le temps froid d'hier a donned lieu a sion de resserrer les boas rapports qui one recrudescence de I'dpidemie choleri- doivenf exister entire Haiti et la France et que : 31 cis et 1; decs ont etE enregis- avec toutes les puissances etrangeres. Ce tres ; 227 malades dans les hopitaux. sera a1 l'objet d'un travail constant de Moscou 26.- Le baron Cotte, chef de notre part. la sCiret, a eti tu et le colonel Muraki Mr Paul Santallier s'avance v.rs le Pre- blessed, dans une rencontre entre la police siHent et lui dit : et la troupe d'un c6te, et les rivolution- Excellence naires de I'autre. On ignore les pertes de ces derniers, mais o0 croit qu'elles sont Vous me permettrez au nom de la tr s impo.tantes. Plusicurs soldats tues ou Chambre de commerce franaise de vous blesses. presenter nos remerciements pour les bon- PAIS 26. Le gouvernement Francais nes paroles que vous venez de prononcer attend avec grande anxiet: le dcveloppe- A l'enJroit du commerce. Nous sommes ment du movement politique d6 aux Eve- ici dans un cercle restreint, ce qui nous nements qui se sont products rkcemment perrrme de parler librement ;- nous autres au VenEzuela. Le gouvernement de Go- tranaius, nous sommes ehtierement atta- mez semble devenir stable ; il sera recon- chlds A Maiti par des liens de sang. Tous nu, et I'envoye Paul recu A son arrive en les haitiens ont une goutte de sang francais France. dans leurs veines. Q.and on vient de GRENOBLE 26.-Le general FEvtier, l'an- France et qu'on tombe dans ce beau pays cien grand charcelicr de la Legion on est tout surprise de voir que ses moeurs d'honneur, est mort ici hier. soat franqaises, que l'on parole francais. La CHICAGO 22.- Pendant les onze pre- Chambre de commerce a done tout interest miers mois de I'annee 1908, ving= per- i travailler au dEveloppement de ce sol qui sonnes ont ete tuees A Chicago dans les est pour nous un pe.it coin de France. accidents d'automobiles. Elle ttavaillera certainiement A mieux fire L'annee pr6dcdente, on n'Ctait arrive connaltre Haiti en Europe oiu I'on est si qu'A un total de quinze pendant onze peu renseignC sur un pays si riche. La mois. II faut observer en outre qie I'on Banque. de son c6t6, vous a maintes fois compete 327 blesses cette annee, centre 231 odrrt, Excellence, son concourse; son de- I'annee derniere. vouement sera sans bornes pour la prospe- ritE de votre gouvernement. - -Je vous remercie, Monsieur le Directeur, Tt D repondit le general Simon, il y a beau- T ,. D osso s coup A fire encore en Haiti ; vous etes la Do places pour y travailler. E la ouane -Nous abusons vraimentdevotrepersonne Boibon, fins de a FidBle Berger a : dit !e Ministre de France; nous allons Drag6es,pralines, papillottes,pAte d'a- boire A votre sante et A cell de Madame mandes, bonbons, chocolate; caramel. Antoine Simon. cerises, etc. etc. On est sorti du Palais vers les six Fruits cristalis6a en bottes illustrdee heures du soir avec la plus agreable irm- Nougat de Montlirnar, pression. Marl ois glacds. -- -. -- Jolis sacs en satin pour bonbons Unoe varit6 extra de bottles, paniers, sceaux, album, tramways rumplis de bonbons fins ) our cadeanx __ Banue national d'laif Conformement aux instructions da Secretaire d'Etat des Finances, la Binque Natienale d'Haiti a l'honneur d'iformer les interess6s qu'ils penu vent, a partir de ce jour, toucher a ses guichets, par anticipation, le cou- pon No. 17, echdance du ler Janvier 190, de la Datte Interieure convertie et Consolidee. Port-au-Prince 2a 2 Ddcembre 1908. A L'Inge rdien 98, RUE DU REiSERVOIR 98. Vous trouverez pour les fetes de fin d'ann6e: Bel assortment de Dentelles et Guipures, Souliers de b6b6, - Chapeaux de fillettes,-: Bas et Chaussettes,- Tissus pour rob s,- Parfurnerie, Jouets etc, etc Le soussigns declare au public et au Commerce avoir perdu I)eux re<:us s'Olevant ensemble A la some de Cent soi.cante gourdt cirzbl'ante cen- tim a FiO. m5.ontant de ses ap- pIointements come Directeuir de I'E- cole Secondaire d'Aiquin, pour les mois d'Octobre et Novembre d(e la pr6sonte arinne. Vn crionsquernce, ii les declare nuls et de nil effect. Pori-au-Prince. le i I)ecmrnbre i!t)8. FiREDERIC COVIANN Chez Ro i .vr 4 Co Viennent d' arrived : loilrbionis assortif on 1ac istes illus- tries et par livir Fruits cristallises, Miarrons glarcs, Dr.g.otes a-torties, Chocolats A la cituie ipralinoss et A Nougat. Fruits an jius, Bisicits fins, (Pernot) en collret de luxP, Prunes d'Ette, Ilaisins, Liqueur Marie ri- zaid et Lafau i*W, Champag;Iwnr V (:Clic- qiiot et Boiizv, Vins fins. Cognac Pi- net-Castilmlo, I t losIpho Carl, Ver- mouth, Torino China, Vromade pAte- grasse, Saucissons de Iayon, Chou- croute garnie en bail, e verre, Jam- bon Feris & Swift, Saucisses et lan- gues fumrnes., T'hoi et maqueraux A I'iuile, Petits pois fins. Anchois A I'huile, C(:tr es, leuriti des yvradoes et baerre Bruun, Pommres, Oignons et pommes de terre par livre, Scafer- lati superieur. On demand De bons ouvriers tailleurs adressez vous Grande Rue No 148. Chez Jh St Cloud Miltre Tailleur. -~ --.--5 Mr Joseph Sasson March.a nd-Tailleur Avise sa grande Clientele qu'il vient de s'installer Rue des Miracles NO 12 en face de la Place Geffrard, ii leur an- nonce a'ssi qu'il vient de recevoir na grand assortment de Casimir, Dia. gonal, cheviotte, marchandises frano raises deroieres modes. 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( Anoien et Nouveau Continents) Madame Veuve BARBANCOURT, seule d6pod taire de la marque Rhum Barbancourt et seule prop"t taire des formules qui ont fait obtenir an Rhum Barbam. court les m6dailles d'or de toutes les Expositions, a pris la suit les affaires de feu son mar', et se tient A la m6me halle, sise 7, Rue des C6sars, A la disposition de sa nombreuse clientlI don't les commands seront ex6cut6es avec le m6me soin que per le pass. TANNERIE CONTINENTAL DIE Port-au-Prince CAPAIrt 500 PEAUX PAR JOUR PREPARATION DES PEAUX DE VINGT-QUATRE (24)COULOUIS Vente des chaussures: Chvreau-glac6, Verni at oO. leurs, pour oornmes, Dames et Enfants. ( BOUTO.NN, ELASTIQUE Er LAC* ) En gros detail pour torte Ih R~publique SpAci .' '__osturnes de no- ces. -. :;'. 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