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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00469
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: November 4, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00469

Full Text


p, Duxime Ann6e, No 480.


PORT-AU-PRINCE ( HAI )


Meroredi, 4 Novembre 1908.


__ QUOTIDIEN


rm U --AL


A1DO=~

VPO)RT-AU.PRINCEI

DIDRTIIMENTS


Lum.ts5:


Ux Mo. .
TRoit Mos.
Uw Mois.
Tams Mois
TKOIS Mois.


.G.
0(
* (
0


200
6.00
2.20
6.00
8.00


C16mxozxt 1Dagaloirre,


REDACTION-ADMINISTRATION
45, tuI =OUx, 45.


LE NUMtRO 15 (ENrIif3

Les abonnements partent du iv et du iS de cbaqms
mois et soot payabkus d'aiance
L. "aaouscrits lo ugr ou non ne seroat pw pto&die


- -.-- -- = S- 5 -


7pQur tout a. qui concern. 'Aduministration


QUESTION D'HI


-Nous sonmes en train, me di-
9 L'iutre jour le Dr M., dd faiiro di'.
ies sur I'ti-logie et la lthl ra-
ae de cts boutons puiulents
inflent les m bmbr:es pott-les do
#Mbis, parfois aussi leur face, as-
'ibovent tout leur corps. LUs
loot pris d-puis que'ques jo irs
Iso pranAjes allures d'une v6-
lpidemie, car je relive bien
urs dans mai clientele. Pour tous
Ma, j'ai institu6 le traitement Ie
atv re et le plus rigoureux, par-
ment pour mes entants, ot
acane, je n'ai pu obtenir de re-
attisfaisant, au point de vue de
|lapiditd.
SCttdonc que nous ne sommes
. Suffi6amment fixes sur la genise
e 0 mal, et c'est pourquoi nous sen
iN la necessity de nous livrer a ces
erhes don't je vous parole.
Vous ausnez vvaiment droit aux
actions des peres et meres de
[ Dozteur, si vous rdussissez.
A comprend bien qee je pr6tais
Doteur une attention iuteressec ;
1e.svilains boutons avaient enva-
Sa maisoi, come celle du
el mon petit bonhomme de-
des mois en 6iait victim. Les
points blancS, puis jaunep, s*'-
t chaque jour davantage ;
ls se joignaient ensemble, fai-
masse et la place de la peauj
s faisant chaque jour plus
-A la medication scientiflque
0oele a du pays : les bou-
t immerges des fois par
totes sorts d'infauions.
its disparaissaient subitement
'oo put attribuer cet hleureux
ccei plut6t qu'A cela.
la maison jubilait. Oa soldait
de phhrmacie; on soumet-
rmtais le peit B un regime
.v'res; on se flicitait d'une
diflicile chbrement payee On
des indications aux autres :
l0., ne negligez pas cela....
h.. jour, une roujeur se mon-
ia petite jambe encore tou-*
deobran, tla fagon deol


du Journal, s'adre~ r & Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Ru: Roaz on Boaae-Wi.


Slrr, S CfAI B F raduelli amelioration, puis la gu4- bitraireientl une limited ielconlque
Q ri;on complete. d'heurae ce travail. l's p d ( facteurs
Q iel gigantesque apparcil pour re- essentials et divers oiil'cIt on ligoes
duire & neant de miidrables boutons! de compete poui nouss permettre une
I car jamais plus ils ne sont revenues approximation de' ce genro. NMai, en
Quand, d'un air profane, j'interroge these g6nerale, on p ut dire que ce
!i'c'!il qi, A I'heur4 du crdpuscule, le Dotour sur les relations probables travail cesse d' tre ftuctu3ux, toutes
se montro, toute seule an ciel*; puis de la fievre d'infection avec les bles- les fois que l~h lecture d'an oaurage ne
bient6t, tne autre suivait, puis deux, sure s jaunAtres aujourlt'hui disparuos, f'it plus peter. Et nous nous expli-
puis unA d ziine, tout comme les my- il me rIpond sans conclude, avec la quons :
riades d'Mtoi!es qui, en un clain d'(eil, digne reserve de I'homme qui crain- Dans une lecture digie de ce nom,
constellent le ciJl toot A l'heure vide. drait de se tromper et qui voudrait l'esprit met surtout en oeuvre les fa-
Et I'angoisse aussi recommenqait ne se prononcer que deflnitivement cultds suivantes: attention, inmmoire,
en nous ; it nous semblait avoir af- Mais, poisque les ddcolvertes sont association des iddes et un jugement
fire & quelque chose de desesp&r..- faites d'obaervations r4p4tds .et do quii n'est que I'assn'imint ou le refuse
C'est alors que. intdresse de .lus en resultats contr6les, japportU humble- d'assentiment que rnou donnons aux
olus A cs cas par I'invasioi du mil ment 1'observation continue dans ce iddes de l'auteur. Lorsque des facul-
sur ses propres enfanti, le Docteur drame pluoque v6ec,- soultert, -et, tes come la rOllexion, le jugement,
s'Btait donnd aux recherches scienti- sentant que la mal social est fait par- le raisonnement, la comparison et
fiques don't il venait de me fire part. fois de ces sortes de relations impr&- I'abstraction, interviennent, alors ce
Ceoendant. mon angoisse devait cises, je tais difficilement, en parcou- n'est plus une simple lecture, c est un
grandir: le petit. un apr s-midi de rant nos rues insilubres, le ressenti- travail de critique quoe l'on faith. Sans
dimanche, prit le lit pour un mal ment que me caule la rue de ces col- doute pour un esprit incir, cas deux
plus grave qui devait d6tourner notre elections purulentes vivantes qui tral- travaux marchint de p 1ir, mais nous
attention des petites places opiniAtres, nent leurs misere_ physiques au seuil voulons examine r le cas le plus sim-
o.-du moins, le nouveau mal nous de nos maisons, conflict aux mou- pie.
parut tne compliaion grave ans ches voraces le soin cruel de trans- Si done la lecture 113 fit plus pen-
uune relation avec ls prcedents fuser nos enfants un sang hdiedi- ser, c'e-t que notre attention est las-
bob os. alair.inent soull4. se I e;,rit ft'igiv et l'iasociation
ourtant, s relation exiaent Mais n'est-ce pas quts'ion de pure inpuis-ante i i. rinu-r li ich-tinebris(e
Pntouant, da relations exispaient hygieno ? que peut to particuher con- d. s3 av nirs otn 4( rmiiniseen.ces
bien tout d'abord, cex-ci dispar- tre une fatality coitre laq:ll o paralt qtie cet~. lecture, v, il. '. Si nous
rent come par enchintement et le seule devoir agir I'.assistat1c publi- tait permi. sailors d.1 voir les cellul s
flot purulent dontils litalent porteurs -qu? I.e soul emJoe In'et ii ps 'in- du c.'iveau, notus aurions constate
fut charni dans la circulation du pe- ternement djs mis'rab!oi inif cl6s ? lenr appauvris.- n ; r tpar cet exchs de
tit bnnhomme don't la temperature Sans doute ; rnai, ussi le par ticu- travail, leur exct.bi!it plus grande,
montail avec inquilude. :ier p:.ti appotter sa i)Att de solui )n, qui n'est pas io -itiv\c-ent un signe
Savez-vous ce qui nous sanva ?- nous allons voir comment. de vitality. Le sang qui les baigne a
Le labiratoire do bacteriologiA du Dr peidu cette couletir rouge vermeille,
Audain. Une goutte de sang du petit --- ht1noi, do :;t rich 'so oxygene.
,malade monta sur la sellette, dans la Dans noi mebrescs Itghtrement en-
piece ob les pacifiques engines do sa- ls ie S lliu gourdis nous sentots une confuse
vant soot installs avec leurs mille sensation de malais a, signed avant cou-
yeux invisible et curious. De redou- reurd'un, vagae soamiolenceqai, pour
tables t6moins, en mAme temps qu'in- peu que cetto lecture se prolonge, re-
faillibles. vinrent tour A tour d4poer LeS deux Natures viendra un lourd sonmieil. La nature
conire I'humble goutt.-lette rose :des de ,tH a repris ses droi s.
lamelles de verre, des reactifs insoup- d m Mais i la langle, p inn effort de
Conn4 nagubre, des lentilles i gros- --- volonto, nous reculons ce moment
sissements invraisemblables. Des mil- vi d'invasion du somrneil, sans pouvoir
lions d'6tres apparent dans la goutte Suite et fi pourtant auginencer notre capacity
pourpre qui a perl le martin au bout physiologique. Notr'o c prit est alors
do petit doigt pale, et ces millions Uue premiere question se pose force et mrnme a;iucs cc sommeil qui
d' lres constituerent un 6pouvantable Puisqu'al exitee ne limited an travail devait tre r6parate ,r une lassitude
corps de d4lit. c6r4bral; quand done c3 travail dnervante nous tient Itojours. Voili
Le lendemain, le bulletin de de- cesse-t-il d'etre avantageux pour Ie done un critbriuln qui pout nous ser-
nombrement acoasait nee infection travailleurt vir dans une large mere. Evidem-
do san une 6oergique medication' Vraiment: ii et impossible de r6- meat nous 'o'enviiageous pea ioi ces
tot insltu6e qui amwa a sa smite une pondre A otter qeetion, en fliant ar- ouvrag-s qui out p'us de vertls sopo-


I


C-i


i I I ------


_ __ ___~_ ~


I -I


9







riiquos que l'opium et tous les suc-
c6dar:.s de l'opium.
A un autre Ioint :de vue, notre ali-
mentation a une iotluence puissante
sur notre esprit. Voulez-vous conser-
ver une parfaite lucidity d'es lit, une
capaciid de travail limit mais r6gulie-
re ? M6nagez, votre estomac. Nous
avons ici un fol enigouement pour I'a-
limlent tion carrnee. I) la viande, en-
cored ( la viande, toujours tie la vian-
de et soust )utes les tormes, tell 83t
notre fai:on d'enteiidre l'art de se bien
nourri.
Pourfant cette alimantilion carnbe
intensive A une vertu supreme, cell
d'emmag,:in ,r 1 plus dte poisons
possible dans notre &eonornie et
de fUvoriser, l'intoxication rapide
sitof (q 'IUre c use, soiv3 nt. insigni-
liantl e, vienne nItlo i ii i't'quilbre or-
gatniiue. Les plus petit-s causes en.
leienrlloit parfois de grands effet!.Est-
ce ,'o'rs dii're une sottise si nous avan-
c'nli ( qji la vi, toute v vgtarienne' du
.ijIpo'aiai a |)eut-tlre unf part dans
sui toiiniant et rapid p.ogtrs.
I.'1 i(tocs.elur (;c*,rbeyan aipr -; une
St'wrio 1do ro.'lirolies sur la co:.s'itu-
tion Illill' a;l 4 (1:1 -' 1,e I i -voiIx,
fiit remi'lIuer ii'. Ie ptiospho t i
compo.-ition organiqliie, entire lour un
tici,4 d tpoids total du cerveau at cet-
te substa;tce juo i( 1 rol i capital dlans
(ut organie. D la It'( ssite6 do s'a-
d(l'rss r pour I'alittl.itltatioln aux subl)i-
fian e.t s capables de 1'.) imtni lk plus de
il sp:lhoi'e A notre svsl mo lnerveux.
1.& rfttesseur .\. Itllin met en tete
d- S,* s .ubstances, les crifal s don't la
phl,tinl, iun des ~I.'m-nts essentials de
ces lilartes est une matiire tres riclhe
en ri josplore assimilable.
Nomte tort est de croire trop so
vent que toutes les sub-tances de-
nominmos tnmipq.ns sont capubles de
I; : 'niir notre organisms fatigue. Si
elles sont des adjuvants utiles dans
certain cas, c'est so vent A une ali-
mentation bien compiise qu'11 faut re-
demander les secrets d'une vitalitet
nouvelle.
D'J. C(. DciUSAINVIL



Election Presidcntelel

Aux Etats-Unis

Notre premier P ort aii-Prince tait
dViO sous press, quand notus est ar-
rivt',e la grande nouvelle do s lo cions
pr',identielles, anx Eta's-l'nis.
(: oinin, t(lt semblait le dessiner,
MontsitIr Taft, ancient Scr rtaiie I
la ( 'irr'e I';a emporllt sur soln coIl
curir'iit, 1Mr Ivyanr, t unie ecirasante
Iliajol it'.
lI.IK'at de New-York seul a donnt6,
au no ,uiveii IPresident, 1.62',000 voix
conttre les 531.000 laissees a son ad-
versaire.
Le gouverneur de la ville de New-
York. Monsieur Hughes, cit maintenu
par 131.552 voix centre lea 00,363 de
Monsieur Chandler.
A remain les details complete.




Chainp de courses
Les travaux de notre champ de *ourses
marchent rapidement. Trois panneaux de
grilles y ont etC places, comme specimen.


On n'y posera pas davantage, en atten-
dant I'arrivee du ministry de l'interieur,
en vue des observations qu'il puisse avoir
A produire.
REN8EIGNEM ENTS
MtTZOROLOGIQUES
-
CObsxaj.-vtoix r
DU
SEUINAIRE COLLEGE St-MARTIAL

MARDI 3 NOVEMBRsB


Barom6tre A midi
Minimum
Temperature.


760, 9,10
a1. 3


*maximum 30. 3
Moyenne diurne de la temperature 26. 2
Ciel clair le martin ; covert dais l'a-
pri-midi. Orageau SW a 2 h. Le biro-
metre a baissE davantage.
J. SCHERER
D616gation du Trou
La deligat;on du Trou, composee des
citoyens Joseph Severe, depute, LEonzac
Salvant, magistrate communal, Emmanuel
Zdephrin, depute I. S. Thimort jeune et
du gcndral St Vilus Dorsi'nvil, a etE sym-
patliiqucmIrint accueillie par Son Excellence
le President de la Republique.
Le President de la delegation, le depute
Sver&e a dit, en un language heureux et
eiu, des paroles qui ont touched le Presi-
dent Nord qui a remercie la population du
Trou de cette marque de sympathie mani-
festce A l'occasion de la mort de sa digne
Epouse.
Tribunal de Paix
SECTION NORD
A dix heures, le tribunal a pris siege
sous la prCsidence du juge Paulema, et a
entendu l'aflfire du nomme Jean Mary
centre le sieur ThCmistccle. L'Enquete qui
avait ,te ordonnee a une des dernieres au-
diences n'a pas pu &re terminde hier ; les
temoins cites n'ont pas repond'a l'appel
de la justice. Cependant un seul des pre-
sents a pu tre interroge.
L'audition des autres continuera ultE-
rieuremeut, le tribunal,iyant decide que
des mandates ,.l'amener seront lances contre
tous t6moins qui ne se presenteront pas A
1'audience de vcndredi prochain.
Quelqucs petites affaires de simple po-
lice, sans grande importance ont etE aussi
entendues.
Tribunal civil
,AuJince civiledu Cardi j ovembre ito8.
Le tribunal prend siege sous la presi-
dence du juge doyen A. St Rome, assisted
de Monsieur L. Coutard, Commissaire do
Gouvernement.
Continuation de I'affaire relucEa Papillon
contre I, Joseph Victor Robin, 2a Enelia
Rob:n, 3 les consorts Emile Robin, et 40
Leon Durand.
Le tribunal sur la demand de M* Volcy
renvoie la continuation de l'affa;re i mardi
prochain.
Affaire entendue :
Octave Darand centre la dame veuve
Phoenix Durand, defaut.
Ensuite le tribunal a passe i huis-clos
pour I'enquCte et la contre enquete do di-
vorce des Epoux Fernand Durosea.
Un seul temoin a etd entendo : c'est
Monsieur Develson Frangeul. Vu l'heure
avancee, le tribunal a renvoy la conti-
nuation de l'enqu6te imardi prochain.
Tribunal de Oassation
Srtraox CIVI
Audiece du Mardi tNwemnbr igoS
Le Tribunal sons la prisidence de Mr le
Vice President Brnest Rohomm prend


siege & dix heures et demie du martin et
prononce les arr6ts suivants :
o1 Celui qui rejette le poorvoi do sicur
Dira Nocent dit Innocent, centre l'ordoo-
nance de retlre de Monsieur le juge A.
Malebranchedu Tribunal civil de 1 Anse--
Veau en date du 1t Septembre 1905 ;
qui rejette une demand de nomination
de Sequestre formne centre lui :
20 Celai qui rejette le pourvoi de M J.
Edgard Arty, avocat, centre le jugement
dduTribunal civil du Cap-Haitien, en da-
te du 18 Mai 1908 qui declare inadmissi-
b!e sa rdcusation, comme n' tant pas fon-
dte sur i'une des causes admkies par la
loi.
Puis entend les affairs de :
3* Examus Tombeau centre Madame
Fenelon Virgile.
Le Raporteur, Mr le juge P. Laraque,
donne lecture de son rapport.
Le Ministere Public, Mr Eug. Dicatrel,
conclut au reject du pourvoi.
4 A. Mirion contre Aliancine Nonce-
ville.
Mr le juge Edmond Heraux, rapporteur,
lit son rapport.
Le Ministire Public, Mr Elie Curiel,
conclut au rejet du pourvoi.
Plus rien le siege cst level.
Vol
Nous apprenon! eue la police a pu en-
trer en possession d une parties des objets
voles chez les epoux Louis Vilmenay.
Le ."atin en avait, on se rappelle, in-
forme ses lecteurs.
Le vol se chiffrait A environ 90o gourdes.
Les objets retrouves peuvent etre tvaluds a
6oo gourdes.
Tout en faisant nos meilleures felicita-
tions au general Paul Cameau et ses d4-
vouds auxiliaires pour la vigilance don't
fait preuve le corps de la police depuis
quelque temps, nous souhartons, cepen-
dant, ardemtnent que le reste des objets
soit retrouve.
Le voleur est sous la main mise de la
justice. ,
Faire-Part Funebre
Monsieur le DEput6 Caius Lamothe, Mr
etM"* Elie Lamothe, Me"l Alice Lamothe
et tous les autres parents.
Ont la douleur de vous fire part de
la mort de :
MARIE LOUISE FALICITi LAURVANA FORTUNtd
leur regrettue epouse,'mere, belle-me re
et parent, dcdd6e ;ce hiera 7 heures,
munie des Sacrements de 1'Eglise.
Et vous print d'assister A ses funorailles
qui auront lieu aujourd'hui 3 he ures pre-
cises de l'apres-midi.
Le Convoi partira de la maison mor-
tuaire, sise Rue Lamartiniere (Bois-Ver-
na ), No 37 bis, pour se rendre A l'Egli-
se Metropolitaine.
Nos condoleance aux families CplorEes.
Nomination
Nous apprenons la nomination de Me
Rodolphe Barrau, licencid en droit, avocat,
au poste de sous-inspecteur de la circons-
ciption de Port-au Prince, en lieu et pla-
ce de Mr Dods Viard, appele en Cassatton.
Sinc&res compliments.
Commission
Une Commission comaposie d'hommes
experts,- entire autre 'ing6nieur Clectri-
cien Tureune CarriE, attache A la marine -
vient d'etre expedite par Je Goovernement
A Jacmel,pour y prendrepossession do ma-
teriel complex de I'Eclairage electrique de
cette ville qui ne fonctionne plus.
La Commission de Repartition
La Commission de Repartition aux si-
ntr porte i Ia connaisance dcs sinis-
trs quoe les repones aux letnm, qui lui


Derni~rs


PARI a L co respoodaut di a
Parisien a Berlin dit que le br
dans cette ville, que la Rssie a
l'Autriche, au suoet de i'annexion
Bosnie et de 1'Erzigovine, one s oe
equivaut A un ultimatum et qu
pui:sance active la mobilisation de i
pes.
ST PITERSBOURG 2.- Quand le
heritier de serbie retournera A Bel
il emporttra, avec lui, one lettre di
au roi Pierre. On croit savoir qgo
souvera;n y affirmed une fois de pl
sympathiespour les slaves dasudeta
assure le roi Pierre que la Russie feinral
ses efforts pour ameliorer leor sintadi
par des moyens pacifiques.
PARIS 2 -Le correspondent dou TMT
a Constantinople dit que le comitd "
ne Turc continue A eloigner de la ,
tale l'ancienne garnison du Palais iu#.
rial et a la remplacer par des soldats4
la fiddlite A la constitution est Ep op,
Le correspondent ajoute q u'n
a jete l'ancre en:face du Paais d
bagtch d'ou les canons commander
casernes des Albanais et des zonv s
Yildiz.
ToK1o 2.- Les declarations de r
reur Guillaume relatives ao p
causent on grand malaise dans les
official, et commerciaux allemands. L'!
nion dominate est que les efforts
nus qu'a faits 1'Allemagne au com s
dix dernieres anntes pour sauveg der
interets en Exrreme Orient out
a neant par les paroles imperiales qulli
prcsse Japonaise critique sevtrement.
Journal officieux japonais "Times" d1:1
La declaration de Guillaume IIqu'il a
mente sa marine dans I'espoirde
servir dans les eaux ou le Japon et
mr ique se sont-faits les protecteurs do
paix'des nations.est un avertissement s,
quell le premier droit prendre garden.
HONG-KONG 2. Le boycottage
ponais a donned lieu hier a des
et au pillage de vingt-six matgsine
nois qui persistaient A tenr des
discs jponaises.
L HAVANE 2 Plusieurs million
personnel y comprise le gouverneur M.
goon les personnages officials et ls
guEs des socitts espagnoles et
ont assist hier A l'inauguratiom de h
toe de Cervantes.
MADRID=. On rapport e quo JI
vriers des manes de cuivra do
vont se mettre en nVet. De
ments de cavaler dinfanserit
darmerie out t6. envoyds daas a
pour y maintenir I'ordre.
PARIs 3.- Rents: 95.90o.
HAvaE e Galicia arrive bhr.
PAlI.- M. Clemenceau de d n
son excursion au bord do laI U l*
cot ce martin one delegation des
tants de Parisvenant l'entretenir
sion des libertdsmnicipales porfIs
M. Clemenceau fit coonalts qait
possible d'etendre ces liberns e
nes restrictions.
M. Pichon recut aujoard'hald
Radolin, amboasodear d'Ai '
Par dicet d 30o ocaobne .


sont adresstes seront d6posds I h
i paitir de ce jour.
Port-au-Prince, le 3 Novembre l
I. TPriside
C. RItus



lonuelles EtIiuren









I





14








UW


g, et mainten o temorairement goo-. dence aboutissant poor lui au ciel, Voo-
S 6ral de 'Alre, drait dire poor nous i ce moment supr-
rG tde division Chevalier et dc me absencece de toot dclat en dehor des
r O monies de a sainte Eglis.
IWYOaK 3 ( soir 6).-- On estim Le ccear empli de tristesae, nous
S moiti ds bulletins de vote avions soivi le course do mal qi dcvait
ddi ddpouilee. poner le Frrer Pierre. Bien que pr-,
aurs one rumeur gnn ale, l' election voyant peut ere le term fatal, il ne voulait
Taft, candidate republicaia, i la prE- point mourir. La nature, en lai se revol-
I era t one chose certine i momas tit ; I'Ame. obstinmet, s'attachait 1 ce
movement imprevu, ne se produise corps plein de force et de vie ; matis, la
kE de M. Bryan candidat dCmocrate. fin, la mo reprit ses droits, triomphante
I,6O 3 ( t ). L journal l, lc d one lutte b roiqoe et d6sespiree.
~s dit e M. tat a remprone I A la penible nouvelle, one mIme Impre
diAs 1'tat de New-York et st sioa ise dgages, impressio de regret
atn .. mele.de doulear. On sentait que' vide se
te 7hb toir ).- Do premier de- creosait dans bien des ccars ; quell
aat des votes dans Itat do Ma- perte faisaient I'Institot des Freres et sor-
idets, it rsulte que M. Bryan auorit tout le college o& le cher difunt 6!uisa
-abre de voix mosns elev6 que n a- ss vie. Ici, nous devons on tribute d'affec-
a M. Paker, ii y a 4 aos et qa au coo- tueux respect et d'admiration i toos ces
ie M. Taft, aorit, dans ce meme etat, vaillants ccears, i tous ces Fr~res don't le
a de voix que M. Roosevelt dans la der- gnreux dqvouement n'a pas de limited,
Slectaioa. qui abandonnent patrie, timille, hon-
1Mn-YoRK 3 ( h pm ) M. Taft est neurs, fortune ; sacrifient en eax tout
SPsident des Etats-Unis avec une I home, pour nous apporter I luamiire
de majiorit sur son concurrent Mr de l'espri et tla religion d'amoor, et qni
ne demandent en retour qu'un peu de re-
YoIE- M. Taft a obtenu 1.624. connaissance, comme on avant-gout de a
s v contre M. Bryan s3t.ooo so favecr promise au bon combat.
mn rio de .o93gooo voil. Le Frere Pierre, nous croyons qc'il a
L'IEection du G nuverneur de I'Eat de ete recompense, lui qui nous apprenait i
w York s'est terminie par Ih victoire meitre ton harmonic note existence avec
IL .Hghes avec I31.5S2 voix contre nos croyances ;1a volonti avec ledevoir ;
Mdk 60,000o voix, soit one majori- lui qui consacra sa parole A nous csei-
I7 1.89 vois. goer Dieu, son intelligence A nous fire
-i comprendre l'effort d'esprit et la somis-
Ssion de court quest la religion.
W to discourse p-ononxce vendredi Lonque son frort eut pali I vision
?r ia tombe das rg ett. Frre dernier;qe ; queson'cceur eat jete on der-
Edoward, sows-directera de 'l.- nier appel vers les cieux, I'ceuvre de sa
S&-Loui de Gohs-agu* par Mr ie passa deviant lui et an rayon d'en
S Laprte, dane dlifU ds 1 E- haut descendit apaiser sa longue et cruele
Ln : agonic. Lorsque ombree supreme e6t
SFAres, etendu ses voices sur ses yeox attaches i
SMusdamcs, I'Infini, sur sa t te oh un mois de souf- I
Messiah. france et la mort avaient empreint lear
Mssiurs majesty sacree ; A la clarmtle I'aube fuo
6d la penible emotion qui noas t ure, une voil, la voi de Dieu qu'il
moss croyons accomplir un devoir avait aimi et servi, fit entendre A son Ame
amrw o apportint ici 1'humble hom- qui partait, ces mots consolateurs : Je sois
p de notre profonde gratitude, en di- la resurrection, la lumiere et la vie. Cher
*pbliquement un dernier adieu i ce- et venere Maitre, au no.n de tons vos
qni at more mare estime et vener. 'leNves, trop emus A cette here poor
I sa est pJint parmi vous qui n'ait, vous exprimer leros sentiments de regret
b 1i, approch6 Il Frere Pierre, sans ct de reconnaissance et trop respectueux
dn Je lui une agreable impression, de votre modestic pous la trouble mime
U laiker prendre au tiharme de ses au dela de la tombe, nous vous disons u n
A son affability bien place, A sa dernier et supreme adieu.
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