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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 31, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00467

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peusi6me Ann6e, No 478.


j


PORT-AU-PRINCE ( HI r )


Samedi, 31 Ootobre 1908.


QUOTIDIEN

Abonnements: Iamw : LE NUU*RO 15 CENTIMES

PORaTAU-PRINC UK Mon. 0 G. 200 c31e~,-
Tiogs MYois 6. 500Cl *z t ag iw.
D9PARTEMENTS UW Mois. .. 2.20 Les abonmnemens patent du i wt da x1 do chaqi
Taois Mois.a 6.00 RHkD>ION -ADMNISTRATlON mois et $out payables d4 asco
MTRANGER......... Taois Mois. .a8.00 45- Rug RU 45.

Pour tout Cce qui ooerns l'Administration du Journal, sradresaAr Monsieur Arthur ISTDORE, 45, RuE Roax on 3.sa@4810


C'est le ra'li aniit qlu s-;-3: e let
*ItAIR(N. la I )r Laroche et la bro-
thare clqi nous est venue cesjours
Sda (:ap nous offre A I'h rure actueI
le triple inttcit : le sujet traits est
ptlue l'auteur announce sur la cou-
Wirture S~B trid discussion d an pro-
b'lrne po'itil i. contemporain ; en-
uite cette publication est crite en
vued3 I'lection presidentielle qui
devraavoir lti en mai de I'anned
p0ochaine; enilia le langagw qui s-
fit entendre cs, celai d'un S6nateur
de la l4publique q ii aura p3ur mis
ion, lui ainsi, de solutionner le pro-
blWme qu'il agite.
Le Dr L rocli, pour attaquier
toutde suite t n point sur lequel le
lecteur poarrait etre anxioux de can-
alitre son sentiment, ,met le voru
,qua les ancient cornp titeurs au
pouvoir soient carts d's preoccu-
palions de nos parlementaires. A
cela, l'auteur done deux raisons 6mi
%emmant plausible : la p-emiere est
l bssoin d'npiisPnment don't notre
Po!itiqie, si miserable soit-ell~, sent
.bienfriiante ie6essitd ; la seconlde
ison se trouve quelques pag s plus
Want et dans les lignes suivantes:
SCe n'est plus de ltte qu'il faut
tier, c'est d'organisation L'or ini-
At0oi demand des hommes d'ner-
0a de bonne foi. Rarement les
S so qui ont milite dans une op
tlon Syst6matique apportent au
voir des id4es d'organisation : il
st uin peu comme de pertains avo-
devenus juges qui, trop hbi-
a DA voir les chosas que par Ia
critique et he petitc6te, ont grand'
.a d orendre I'esprit large et im-
al du magistrate. *
'Une troisieme raison paralt esquis-
doans le pasage do sa brochure
I'auteur soohalte qe I'6u, quel
iSoit, a soit libre de touted com-
issioos ;* mais je no me recon-
Pas te droit do former la pen6ee


du Dr Laroclio, q'ui, s'appliquant ici
A t l'lui, :I tel 4''il soit v, demeure
parfait ineiit just.
Je ne connais pas, pour ma part, de
.situation politiq ie plus idi.ctle que
celle de candidate A la presidence,-
ridicule et A la fois prdtcr'icu;-. J'er-
tends parler des candidates clhfs de
clan, sorte de merchandise social
don't nous ne manquons j iini, pro-
duit, en'inmene temps que porturba-
teur, de not1e organisation social.
Sans banniire, sans programme, n'of-
frant d'autre garantie qi leur foi et
qui passent a la poste ith en ajoi-
tant le suftice politique a istes ) A un
nom de fimille peut-ktre respected jus-
qu'ici, peu'-etre in,'onin hier encore.
Je viens d'cri'e a chfs de elan A
propros de nos candidates A Ii prisi-
dence et je vieins d';iflirm-r qu'ils sont
un des ploduits do notre orgInisti-
tioi so'-iitl,-- pour ne ipa dire une
manifestatioii do hoire ddso'gaiisa
lion social ; je von lrais loat de
suite en offtir la preuvw. Ja deman-
de la pe-rtiss!ou de co:nparer le pe-
tites choses aux grande, cat' c'e t
dans les classiques latiis que je pui-
se. Voici, d'aprts C..6 r', qlteile tait
l'o-gaiisation des clans politiq'ie. qui
se disputaient le pouvoir dans la Gau-
le, avant Ia conquteo romdin*. Le clan
comprenait :
1o Dabord les Gentiles c'est-A-di-
re les parents du candidat, toujours
dispose., n'est-ce pas, & entrer dans
le clan ayant pour coef quelqu'ut: dd
leur sang. Nos candidlats a la prssi-
d-nee ne manqgient g4nralment pas,
- oh non- dd entiree ;
2o les Devoti. ,L'i-storien de la
guerre des Gaules I-s deflnit come
suit : a Ce sont le4 amis ldevoues du
cht f, shoes mes damnqas : ils ferment
Fa cour, son entourage, ils sont lies A
lui par serment a la vie, A la mort ; ils
ont compromise completement leur
cause avec la sienne. Ils forment le


noyaiu fUrm du cla 1. Au isi, ils vi- pour que nou; r6sistions au plaisir
vnt sur le pi-3l d- cuimralerie avec ,'en citer quelques-unes pour tirir.
le cl .f, ils sont ses com,)tgnons par a Nous avons eu le bonheur d'etre
tout... ,. L-; a dev,)i n ne soit pas ~1evd & I'ecole de la traternitO et de-i
(lus rares q to les ,gentiles, aupre. de principles particulriites el I'etude de
nos candidates. I'liistoire n'a fait que nous confirmer
Los Amnbacti.- a C so t, dit tn dans ces sentiments. Noui somnmes
4crivain, caux qui sont pouss&s pir le encore avec quelques li -les no de
bsoin do protection et de df,3ense 'es imbeciles qui croient a la justice
is se c'ioisissent un maitre pour social. i
clapper o tous les autres, a toos *Est-ce a dire qu'il suffit d'emprun-
ceux qui peuvent surgir dans la vie ter A un pays sa constitution poor
social. Its se flisai ?nt les trei hum- que les difficulties soient de ce fJit
bles servitenrs du puissant, tout pr6ts r6solues? Non,et quoique aujourd'hui
A lui renire tous les services pos- nous ayons beaucoup empruntA A la
sibles..-- Faut-il bsau:oup chircher France, une pareille penqde6I-et loin
dans les clan ihalti ns poeir trouver de nous ;on ne prend t n paynmses
des a 4mbacti a ? mceurs, ni sea institutions; leao nes
4 Los O ,ri.-- C, e io nt la consequence des a'ttres et ce
bileursOrati.--lin so t lequi convient & la Fance pout etre
d~bileurs di chf de clan, ceux q i n-isib'e a Haiti. Mais... profltons des
ont contract des dettes envers liii; l bs& Haiti. Mais... profitons des
ot contract undes dttes enters li; lemons de I'expirience des autres et,
car, c pour un chef d clan, la gne- tout en restant Haitien, ne rougissons
rosit6 etaitjae qualitA de m6tier, c6 pas de suivre les exemp!es cites par
tait un moyen de s'attacher les g-n' la science social. Ce quo nous you-
et cola ,tait trWs important danI une Ions dire, ce guest pas le mecanisme
societd org nis6e uniquement sue la
ocie dts orgainisore uniqionnel. t Vl de quelques resorts politiques, m6ca-
)aoure i no can p ts psonnel. to jVos nisme qui change d'eflets en chin-
polura m -i ino l chan d its olto jours geant da pays et amine souvent des
lse rer da la p che dti i'. Qec'a poaie rtsultats tout oppose& a ceux qu'on en
e cinitier d s argeses i paie attendait; ce que nous voudrions pro-
d6initivd ces largesses? poser pour example, cost I'esprit qui
5,Enfin lIs Clintel. -.(' ,o'lamasse a produit les instilltions americai-
des simples partisans ; its e ubassent nies, c'est L'VdAe qui les a inspirAes;
la plus grande parti du people, qii c'est I'ducatioti varticularlste (ne pas
s. port, tai,'6 verse tel chef tan6t .ononon ird av.-c I'instruction ), c'est la
vers te' autre, suiva .t qie la fortune imthode enp'oyd.3 en pays anglo-
sfmbl Ilni sourirc oi l'ab :ndonner.* saxons. .b
l)A.idAincnt le raprocliem int est com- e E;i Haiti, nous rduions tours les
plot ; etje n ai pas m 'nil *ux lecteurs b E'1 olaiti, nus reduisons tous les
let ; etje niai pas tm ni .ux lecteurs besoins de la societl en problems
a Le clan, dit un contempoain, politiqu-s. Nops nous ressemblons
entretenait un dt4t perman 3at de di tou% en ce point que nous deman-
vision, qui, en fin de compta amenait Ioons & 'Etat one solution qu'aucun
les Gaulois a tire appel A 1'Atranger ; goivoereement no pent donner. Les
cet appel a6 l'etrangr 6tait la res. institutions poli'aques no soot au'une
source suprBmrne i la faction la plou pare de la v social, un former,
faible, car on preferait loujours la do- parties a vi socialer ne bore
id Ron i cel d clan un moyer pour assurer le libre d6ve-
minatio;i di Ro:n iAn celle d': clan Ioppm.mnt des individus... Mais I'E-
advers'.. Sorames-nous bien loin doe ta nt et pas la soid:t6... Pour peu
celte situation extreme? n'avons nous qeEtatentr trop avant donscette
pas eu de reontes tentalives ? Dieu Eoranisatio et delicate, it empch, ilt
veuille q -to nus n'ayons pas la des-, -rganisati:
tveuile q e lnous n'ayons pas la des- g6ne, ii detruit ce qi'it crolt protsger.
tin6e de la G I ule divise en clin oen G. a hea I Help y mrs*lf Eu avant!
n[r1ris I... Ne compete sur toi-reme !...
S* En ne demandant t I'Etat qx ce
En dehors de cette penoee hhureu e qu'on pout on attendre, an emp6-
du Dr Laroche, il y a, dans sa bro- chaut son intervention 11 ot elle est
chure, trop d'id6es qui soot n6tres inutile o0 dangereose, on rend le good


CAUSERIE POLITIQUE



Le Coup de Clairon U du D' Laroche


1







vernement fort, acceptable, facile et
bianfaisant I.
II n'est pas fr6q tent d'entendre un
pareil language paiti des sphere poli-
ques. A ce titre, il est vdritab:ement
un coup de clairon, come celui, au
terjanvier 19J8, d PIet s ldent do la
R4publique, et celui, au course de Ia
dernoie session, du d6put6 C.mille
L6on, rapporteur du Budget, qui ex-
primait le d6sir de voir introduire
d'une fagon particuliere la pratique
des m6tiers manuals dans Its dcoles.
Les id6 s marchent...



Causerie Scienlifpque

Les deux Natures
de 1'Homme


IV


I m6nes de coordination et d'alaboration
qui vont de la simple perception de
deux concespt4 A la raison humaine.
En nous 6vertuant A mettre en plei-
ne lumiire qne le cerveau forms une
sorte de substratum A la pensee, nous
i'entendons pas en inferer d'une ma-
rnire absolue, qu'il n'existe rien au-
dessus de la nature physique de I'hom-
me. A cet 6gard, l'opinion suivante de
Q.atrefages tnous semble 6tre I'ex-
pression d'une morale tr6s aeco-nodante;
c Co W'et vas nous dit-il : dais lee phl6-
nomnes ordre intellectual, qu'il faut
chercher ce qui nousn 6, are esstntiel-
lement des ani'maux... 1I est parfaite-
ment evident que lea animaux ralson-
sent et out jusqu'A un certain point
conscielene de leurs actes ; ils sont done
intelligent. En revanche la morali-
le et la religioitd sont deux factultls
doiit on i'alpetoit pas de trace chtuz
les animaux et qui ont trop de rapport
entire elles pour qu'on ne lesa ata'.:he
pas a une mlmne cause, I'aine humaine.
Ccslt done par la \ie mora'd que
IVL. -- -3 _i.. .n I b nti


Dans son d6veloppeme t rHgalier, i tionme se CIS'1igue esseii'ui.iUc-"
1'etre human pas-e par quatre pbrio- de I'animal et conclusion foreCe, c'est
des don't il est 4diflicile de lix.r d'iine par o:I absence qu'ii s'eni rapproche
mallire prl.ci et dals l'6at act::el de le e lus. C(0tt~ dcrnit re est dans une
nos connaissanc:s, les points de d- ce- .nilie mie-ure, in lependlante de l'tat
part. Cependant le fait constant, c'est d'e santi iitellectue.le Lt phlyiiqcue de
leur mode d'apparition cliez 'embryon I'homme ; car elle s-rait alors I apana-
et chez I'enfant. Ces quatre periods ge exclusif ls qqu lllieo puissantes or-
sont : 1 la ptriode de vie vige6ative; ganisations jliysiines et intellectuelles.
2 dle vie sensitive; 3o de vie intellec- Or nous n'avons q 'a jtar les yeux
tuelle ; 4o de vie morale. Les deux pre- lde tous c,'e's dans le mo:ide pour cons-
mi6res periodes forment la vie anima- tater le contraire.
le ; les deux autres ; la vie lhumaine L,% premiere ,-onclusion qlue nous ti-
proprement dite. Chez l'in.lividu alo- rons de I'exposil:on ,ds faith pr6cedents
Lescent, ces qiatre period-. se d6velop- est que I. presence d'une honne orga-
pent simultanement. on conservant leur nisation physique congdnitale, doit
valeur respective, malgrd leur mutuelle t4tre la pretniire conlitior de tout bon
ddeendance. Le litus, et l'erfant jus- travail de l'esprit. Noa m4tholes d'd-
qu au deuxibrne nois de son existence location, si pi)efectioin6es soient-elles
extia-ut6rine ne connaissent quo la vie n'ariveront jamais A remnd(ier aux
vegetative. Leur cerveau n'est doud que dtats d'idiotie et d'imb6cilitd. L'intdgri-
d'une puissance virtuelle et est bien td organique et fonctionnelle de nos
cette a table rase P, sur laquelle la ia- sens externes, particulieremcnt la vue
ture et l'6ducation n'out encore rien et I'ouie, sens par excellence de l'edu-
inscrit. A partir de ce dernier moment, cation, viert en second ligne. Sutppri-
lea objets extdrieurs impressionnent mez 1'organe de I'auIition chez un in-
'enfant ett probablement il garde de dividu, aux tous premiers ages de la:
ces impressions una vague et confuse vie, il est irr'inrmdiablemeat ; erdu pour
conscience. C'est le lebut de la vie la society. L- nature pursuit I'touvre
sensitive. Les centres association nou- ainsi commencee, A la surdlit6 elle ajou-
vellement delos dans son cerveau, corn- to le mutisme. Nos impressions, nos
mencent A fonctionner. Les fibres ner- -ensations sont done en nous et c'est
veuses reveltet leur giine de myeline, par un mirage trompetr, une continuel-
condition indispensable a une bonn e e hallucination que nous les extdriori-
conductibilite des impressions aux cen- sons, en cherchant leur cause hors de
trees de projection. Si par une cauce note organisino. Nul corps par exem-
morbide quelconque, le developpement ple n'est sonore par lui-meme. Ddtrui-
de l'enfant s'arrdte A la lin de cetle pk- sez l'oreille ou les tolonnes d'air vi-
riode ; alors c'egt I'itiotie, I'imbdcilitd brant qui viennent imprcsoionner cet
irr6m6diabbl- qui fera de cc petit avor- organe, tous lea chlarmos si suavjs,
t6 ,une ruini d'horume, un suijet dign toutes les emotions si delicieusement
do toute pitie. beiceuses que nous 6pronvons a l'audi-
Mais restons dans le cas normal.Par tion d'une belle serenade de Schubert
suite dle lactivitd incessante des centres ou d'unie belle partition de St Saeiu
de projections et d'association du cer- disparaissent.
veau, il se crde dans I'organe par habi- DrJ. C. DOaRSAINVIL
tude, une cap citW fonctionnelle de plus
on plus grande. La vie sensitive bien -
d6velopp6e, marque aussi le d6but de Ib
la vie intellectuelle. L'activitd que lee
impressions communiquent au cerveau,
eat one activity conscir nte, accompa-
gn6e ndcesasirement de connaissance. Le e New-York Herald a publiait der-
Lee centres association sont surtout nierement une lettre d'un exile haitien &
des centres intelleciuels et leurs rela- S:-Tho.nas, dars laquelle, entire autres
tions avec les centres de projections choses surprenantes, il apprenait au mon-
par des fibres communiquantes ne leur de civilise que non seulement, on meart
permettent pas de rester longtemps in- de faim en Haiti, mais encore a qu'on y
actifa. Oa a contat6 que chez i liot, ieurt de soil .
le fibres qui mettent en rapport ces I A Port-au-Prince, crit cet honnite
diveat centres sont positivement d6- concitoyen,il n'y a pas une goutte d'cana
pourvues de my6line.A I.- base de cette II aet vrai que l'on ne pent pas dire'
vi intlleotuelle a trouvont Ies phdno- de notre Service hydraulque qu'il no'


lui
leI


laisse rien A ddsirer ; miir it est interess~nt
de mettre sous les yeux de nos lecteurs,
I'extrait suivant du Journal Le Francais
Ce que boivent les Paristens
A tres just titre, le docteur Poirier de
Nar;ay s'Clcve centre le sans-gene des in-
genieurs de l Valle et I'incroyable incurie
de administration relativement au service
des caux. Le conseiller du quatorzi6me
faith remarquer que la Ville de Paris A deji
d6pense cent vingt millions et que l'on
continue A nous server une eau abonin b!e,
malsaine, presque toujours dangereuse A
absorber. On ne se moque pas des Pari-
siens avee plus de dEsinvoltcre I Les eaux
de source elles-m6mes dit M. Poirier de
Narcay cells de I'Avre et delta Vanne sont
s:uvent contaminhes A lear lieu d'origine;
cela ne peut pas darer ; c'est une menace
perpetuelle pour la population et it faut
prendre au plus vite dees msures Energi-
ques pour preserver les sources depuis
leur origin. D'autre part, il arrive que les
ingenieurs nous setvent un infinme melange
d'eau de source et d'eau de Seine filtree :
c'est scandaleux et extremement dange-
reux v.
M. Poirier de N.ircy termine son dis-
cours en dCposant une proposition ten-
dant :
oi A ce que administration renonce au
systeme d'une nappe d'eau unique, c'est-
A-dire qIe les caux de sources ne soient
plus axelangees ensemble ;
o0 Qa'il soit itabli des zones distinctes
par quarter, de facon a surveiller les eaux
des conduites;
3 Qa'il soit etabli dans tout Paris une
double canalisation.
En outre, M. Poirier de Nar;ay propose
d emettre le voeu que la loi de protec-
tion des sources soit vote au plus vite
par le Parlement ".
Tout cela est vote par le Conseil,mal gr
une defense lamentable du directeur es
travaux qui reconnait tout et les melanges
et I'eau de Seine et les microbeset les cent
mille francs que le Conseil vient encore
de voter pour prot6ger les sources de
I'Avre!
Peut-etre arriverons-nous enfin A rece
voir une eau A peu pres potable! La chose,
en tous cis, n'aura pas de sans peine.
Revue du March
Avec les importantes demands de fonds
venues de Province pour les achats de
denrees, la prime pour l'or americain qui
attciglait 740 0/o, jeudi soir est descendue
en cl6:ure hier soir A 720 0/0 fiible.
Le nickel qui e~ait plus ou moins de-
laiss6 ces jours derniers trouve pre-
neurs A 4 1,'2 o/o excompte, faveur bil-
lets G. i et G. 2.
Les billets de G. 5 sont changes A 8
o'o escompte centre billets G. i et G 2.
Les traits sur France ont donned lieu A
quelques transactions ; on a vendu quel-
ques gros chiffres sur Hambourg payable
dans Paris a i 1/2 et i 3/4 o]o.
Les cdhques sur Paris sont toujours de-
laisses A 3 3/4 et 4 o/o.
Les cbhques sur j.ew- York sont i I o/o
3/4 o/o sans demandeurs.
Nos derives out obtena les memes prix
que la semaine derniere Frs a2 pour le
cacao et Frs 42 pour le cafe.
Port-au-Prince, le 31 Octobre 9o8.
Tribunal de Patx
SECTION NORD
Le tribunal prend siege A to heures et
demise et extend l'aflaire de Mile Lia Nau
centre Auguste Lamarre ( demand de
deguerpissement. ).
Apras les d6veloppements de M* Casimir
poor le deendeur et de M* Felix pour I1
demandereose, le tribunal condemns .I'm-
fortuan locatanre ddgaerpir sans de4i, *t I


SEINIAIRK COLLEGE StUARTIAL


VENDREDI 30 OCTo3
Barometre A midi


759, Isis


Tomp6ratureo ', I, a2.
Moyenne diorne de la tempdature a6.
Ciel clair toute la journde julsqa'sao
cher du soleil, convert jusqu'A 9 h. Pli
dans la nuit: pluviom6tre, 0o,1 "/ Ec'ai
au Sad. Le baromitre remote.
J. SCHERER
Oommis ion de e8oours
aux sinistres
La Commission de Secoors aux siisur'
s'empresse d'aviser les locata;res qui ne m
sont pa, encore prEse.ras, qu'elle se tiet
A leur disposition, au local de la Chambar
des Deputes pour le pavement de leasn
parts dans la premiere rEparition des sew
course, A partir du mardi, 3 Novembre pro-
chain, de 2 a 5 heures do soir.
Port-au-Prince, 30 Octobre 90o8.
Le President, Le Secrtaire,
C RIGAUD II. VOLCY, awat.
Faire-part f n6bre
Mr Paul Lochard et les autres parents
ont la douleur de vous fire pan de is
mort de ALEXINA LOCHARD, et IOUs priet
d'assister aux fonErailles qui aurnt lies
derain dimanche 1 3 heures dans 1'Eglie
Baptiste.
Nos condoldances aux wepnts de "I de
funte.
Les personnel qui n'ont pas reca de bil-
let de faire-part sont pri6s de consider
le present avis come en tenant lieu.
D61ega6 Jn-Gilles
Hier soir, par l'aviso de guerre haitie
Nord .Alexi, le DleIgu6 Jn-Gilles a rega-
gnd son pose au Cap-laitien.
D6'1gation
La dElegution d'Aquin compose des ci
toyens Frederic Coqmann, president, Grant
Durand, Excellent Neptune, peseur is
douane d Aquin, general Rameau, Colo-
nel Poinson, genEral J. M. Ctor, Bardet et
Elie d Haiti a ti recse au Palsis laudi
dernier et a prCsentC A S. E. l President
d'Haiti, des compliments de condoliancec
de I'arrondissement.
Vol nootune
Un volcur a pCnEtrE cctte noit che nes
A l'angle des rues do Centre t Bonne-Foi:
et nous a dErobd touted notre garde-robe,
deux montres en argent ct deux cha!'r
en or et d'autrcs objets de grande impor-
tance.
Priere an tr6s vigilant gnIt"al CaiMi
aussi qu' es adjoants c oat ser dei 11
aider i retrouver co dis obel. .
Avis et doand asassi M bWetui
or-au-Prince. le 3t Octob e st
Louis Vi.ArT
Avis
Le soussignd done avis A t Som
qu'il appartiendra, qu'A putrd t its
do prdseat ai, il noe sal LO
Cadet comme p par eI dam d n"
I'slae de sa famille pat uirs e "rs
de son frtret al;-- ausi m Lo
Claude, son v ritabe oa ee do ils
celui de son pir, ct iU omwr e
paraphe.


M- -1 on*


accord un delai d'un mois poor p&ay
echianccs dues.
RbNs8EIGNEMNTS
MATtOROLOGI QV

Obseorvator.D
DU







Fn0 nme temps, il fait formellement
.nuseA tons ses descendants qui, par af-
c tion on jactance, ont ajout la leit e~
ca S nom Louis, d'avoir A la retir r
ps, iiter toute equivoque ou m6prise
o com propre de famille ;
Attend u'ils ne doivent pas sarroge,
droitt et I autorite d'amplifier I'orthl
"aphe do nom de famille qui s'&crit sim
ent Louis et qui est digne d'&trt
i;giesement respectE par tous les mewn
cs de sa famille qni le portent.
porn-o-Prince, le 3 1 Octobre 1908
Louis CLAUDE
Echo de Gonalves
Landi, 26 Octobre courant, a iCe cCle-
i is Ca&hEdrAle de cette ville, un
~.vce foonbre so'enne 1 A la m6moire
d M-' Nord Alexis, r6e Arrtlia Pierror.
La Cr6monie a commence 7 heures pr6-
cies do martin, au mi'ieu d'une assistance
nombrease et recueillie.
L'glise 6tait magnifiluement d&corde
walgri Ie caract:re triste ct erdeuillt que
sentit la circonstance. On remarrq ait
s lechceur, MM. les agents consu-
iresde cette ville, les foinctionnaires de dif
nents ordres administratifs. Mr le Doyen
d Tribunal Civil, Mr le Commisaire do
goovernement.
Le Commandant de cet arrondissetnnt,
k Geanral Thimagcne Raicau, occupait
h place d'honneur enioar6 des ofticht.-
de laarnison: il avait A sa doite le Gil
Poitevien, Commandant de la pl'a,;, .A S.
r chele gn&aral Ch illus Charles, chef de
Adeduiia'etd.u280" R gim:nntz. Mc P. I.
Mile, Dldgguw des Finances, et p'u;ied r
Soubilitis de li ville, les e61ves des &colts,
ksPompiers libres el les Comneri m:s y
pimuit part. La Musique du 14* RK'gi-
at lait entendre les mil:eurs mor-
mud son repertoire.' Au "Diers irae" ks
tws des frdres se sont fit entendre
das chant admirablement ex&cu-'.
Nli ne pouvons pas manquer d'a-
sset aosplus cl cureuses felicitaiions,
a nom do Gouvernement, au Clerg6 de
cette ville et an Frre Louis, dircc eur de
lnsroction Congrqganise et aux au-
ntSconfrers pour leur z&'e it leur dd-
'oVement.
Al'issuc de l.i c mnionie cliacun s'e.t
reir, rI'aretrite, mais avec la satisfa-'ion
do devoir accompli Ici, nous ouvrons une
prenthIse pour Lcxlter les grande vertus
SMg Nord Alexis, cetre v.illante fcin-
me:qui n'a jamais abandonn, o0: vendre
ria, dins les moments 'es plus pdnibles
i l vie. Ele fat pour la soci&tc haitien-
Soan module d'6pouse et de' mnre : PrT-
,dant par sa conduit I'union la p!us par-
Siteet le divouement rort6 A son plus
ha degr.
A 'h6tel de I'Arrordissement une bril-
ate reception a itt faite aux invites,
qi guoi, chactn: prit cong6 d- l'aima-
knictif G6Cridl Thiiagene RameLu,
Commnndant de cet arrondissement.
Echo de Port-de-Paix
Une nouvelle douloureuse vint jeter la
C'rennation au s in de la popui.':ion:
It Nord Alexis ,st morte. Lz compx-
b:fs aimee du chet de la Na-ion, I'-
~t 6rCe au caract&e A la fois gai,
'fta sincere qui, depuis lus d'un
,l sibcle a soutenu, a c6t de son di-
1w 6PO0U, le drapeau d'un principle hon-
.9* a triomph6 et don't I'his'oire ap-
lers sans passion conmme sins par:i
Cs resul'a.s heureux pour H.i i ; Aux
s curs, les grandes ,preuves : tel,
I'econcevoir Son Excellence le GC-
Nord'Alexis en attendant que le
P'se~le au people ''enseignement at-
(dce malheureux evenement ; car
Wins de Dieu son impCnEtrables.
0tw dasa I'humanitC s'enchalne; le


pouvoir qui est one parcelle de sl pois-
since divine conserve par delA la i. mbe
Ia saine influence imposCe par la v.t'er
ct les vertus de celui entire les irais de
}ui il e-t confit -,
Madane Nord A'exis n'a pas Et person- Derni6res D6p6ohes
element conn:e d- cette population ;
cependant ille e, .( sincerement et pro-
fmndt rent r. g eice, car lie a tdc une LA CANiE ( CrC'e ) 29 Ls quatre
Ie ces ra-ts ,htiennes de distinction qui pissance; pro:ectrices de 1'ile ont notifii
ne siont p'ns rencontrCes dans I'avenir la government creois ler dcsir de con-
E"e a et& c lie don't les b:lles et grande s:drtr si dem nde relative A I annexion
qu"!i:Cs ava:cnt depuis longtemps exerc 1'de la Crcie par la Grece. On dit que les
une bonne influence sur tous les coeurs puissances sont sur le point de negocier
et un certain pouvoir dans les affairs du cette question avec la Turquic si le gou-
pays. vernenient cretois maintient l'ordre et pro-,
Aussi, c'est avec un enthousiame indes- tege les sujets musulmans.
criptible que la g6eareuse population de BELGRADE a2.--Le presidentde la syash-
ctt arrondissement vient de rendre i sa lima S:rbe a envoyC aujourd hui au presi-
haute memoire les hommages qui lui sont dent de la Douma russe one de6pche de-
ds clarant qu'au nom de la Bosnie et de
Tout d'abord, les honorables membres l'Herz rgovine, la Serbie,le MontenEgro out
du Cl,.-g- par us: messe de REquiem rsolu d'emp cher I'annexion de ces deux
chan;d. le dix-neut du courant, en son provinces Elle exprime aussi Iespoir que
honneur, (nt manifevte pub'iquement com- la Russie conslitutionnelle ne laissera se
b:'n d..:i' grande leur admirato; pour renouveler les crreurs de ses diplomats A
I'illustre dtfunte. l'gard do people Serbe, mais qu avec son
Et le vingt, dcs le soir, les cloches a- aide et sa cooperation la just cause de la
roissiales annon;i-.nt par le gls fun~bre Boinie et de l'Herzegovine ainsi que celle
la cdr^monic officielle a laquelle ont pris de la nation serbe triompheront.
part Ic Icnd.main au martin les membres LONDRES.- L. correspondent do "Times
d,'s d I(fr, s crps cons itues, les Etran- I St Ptersbourg dit que le movement de
grs sal, dis inction de nationality, les la defense des populations slaves des Bal-
mrmbrcs de tou:es les classes sociales de kans centre les empi&tements allemands
l1 popu!rtion, tn tenure de deuil. sons le s'accentuc d plus en plus en Russie. Le
Co, iindcment du Commandant de cette mouvemeut menace de mettre en danger
Co:nmmnc, 'e, :roupts de la garnison et la conference en project.
!I comp.'g-ie d'instruction qui s'est ser- VIENNE ( Autriche ) Des dJptches de
vie pour cette circonstance solennelle des Prague di ent que de nouveaux dEsor-
nouveaux costumes re temps, du gouvernement pour la cilEbra- cette ville et que la troupe a dO in-
tion de late patronale. tervenir. Comme dordinaire a colCre des
Cette imporante c&6rmonie A laquelle a tch6ques Eiait dirigEe contre les Etodiants
oftici e e chinoine K-rsuzan, le divouo ca- allemands.- Des que l'un d'eux so mon-
rE de cette paroisse, assistE de :es deux trait dans la rue et tait reconnu il Etait
vica res a ete rohassie par les marches expose aux mauvais traitements de la toule.
funcbre x&cutes par la Mus;que du Cer- AMY.-Les 8 cuirasses de la ae escadre
cle a Le Centenaire. de la flotte amdricaine viennent d'arriver
A 1 issue de I'office divin l'assistance dans ce port.
s'.s rciidue A l'h6tI l priv6 du Gineral PKIN 30.- Un Cdit impErial publiE au-
Biennd Bastien, Commandant de cet Ar- jourd'hun, ordonne la dEcapitation de deux
rondisstment qui. avec la p!us grande des chinois les plus coupables parmi ceux
courtisie, es'st emnpess, 4c presenter A qui pas&rent sur le territoire Tonkinois
tous ct chlicun, en particulier, ses remer- en juiet dernier, assaillirent et tukrent
ciments au non du Chef de I'Eat qi, dit- plusieurs soldats frangais. Sept autres ont
ii, rne man :era pis d'apprcier A sa jus- e t condamnes A des pines d'emprisonne-
te valcut ct-e marque d'intdret tout ra ment.
ticuiier quei vicnt de manifester publique- S:-PiTEEBOURG. Le Prince royal Geor-
Ion.ut i Son Excellc::ce la vaillante popu- ges de S rbie a E:e recj en audience cet
latioi de 'A.rrondi s me!t de Port-de- aps-midi par le Czr.
Paix en rendant ctr cdlatant hommage A SAN JUAN (Porto Rico ). Ie steamer
la munmo;re de son pousc: vEnmree. i.amnricain H V. Luckenbach de I'in-
Et Moatieur A hanaise Laforcst aduminis- sular line eicor par le steamer ambricain
tr teur des Finances, interpretant les "' Philadelphia" de la R-d D line est
sent m.its de Il soc etW, par des expres-i. ns ariivC ici hier soir.L'incendie n'avait enco-
emp"rints du caractere de la hiute Phi-. re pu etre complC:ement Eteint.
lo o, hie, a fait sen ir que l'avenir aura A PARIs 3o,- Rente : 96. 5.
trr de grants enseignem.ns d s d t edve Hter la Chambre aprCs intervention de
ne nent in:sprde q i, loin de I'accabler a M. Briand,vo-a le renvoi A mercredi de la
plut6: raffermi la foi et le patriotism ,en discussion de la proposition de loi de M
c, g-and ccIer qu'es l'illustre chef de la Berry surlapplication de It pine de mort
na'io.i qui. au moment de prononcer le centre les m.lfaiteurs profess.onndls. Elle
s prame adieu, d;e dposer son dernier continta ensuite It discussion do budget
baser sur les levres de st chkre compagne de I strocton publiqc.avr a
d~funte, s'es. r ssaisi pour prononcer c lidC :e CIections de MM. Chaulet Dla
subtimes parles qui appear iennent dsor- et Chabert, A Va!ence.ce martin, ell con-
maes pa- Ihisoire natic naI. ntinua la discussion de I'imp6t sur le reve-
"'as toujoure eu pour devise: DieO, nu et reprit cet apit.-midi la discussion
m patrij: et mio fueme. Ma femme du Budget de I'nrtruction publique.
mn'st pltls; mai ;Din e" m a pi me M. CImencceau confdra ce martin avec
restent. Je ne fallirai point. M. Viviani an sujt des retraites ouvr:res.
impossible de decrire ici impression A I'issue de la conference, le president dA
sous aquelese spare lassis:ance apres que Conscil Ecrivit A M. Cuvinot, president
sous laqule se sepin I rsss:n ce praroles de la commission sCnatorialc, en insistant
acr&s du Fils ain de ra Pate. p aupr6s de Iui poor que les conclusions de
Ces mhmes et pieou devoirs out e c- ci tte commission fossent soumises le plus
ompis mesc iele mw e ract&re par 1 in- prochainement possible au Snait ain de
ctrcssaote population d Saint Louis d permettre d'abordr I'L..amen de cet. qucs-
Nord.


VENT E DE BIEN D I INIURS
n--
En vertu : r d'un jugement do tribu-
nal civil de Port-au-Prince en dae do
vingt-six Aoft dernier, enregistrd, leqoel
homologue one deliberation da conseil de
famille des miners Lorvana, Aida, Em-
manuel, Jules et Louise Coicou,tenue sous
la presidency do juge de paix de la section
Sud de la Capitale, le vingt-deuz du dit
mois d'Aout, enregistrke, et a* d'on autre
jugement do meme tribunal en date da
vmgnt-trois octobre courant, lequel rempla-
cc e Laraue Charles Millery,aotairequi
avait etd d'abord cormns,parMe Louis Hip-
polyte Kleber Vilmnay, notaire en cette
ville ;
II sera procedd le jeudi cinq novembre
prochain, A dix heures do main, en I'sto-
de et par le minister do dit Me Louis Hip-
polyte Klber V Imenay, notaire commit a
cet effect, 94 rue du Centre, a la vente aux
ench6res publiques d'une propri6tC, foods
et bAtisses, appirtenant aux dits miners et
sise A Port-au-Prince, rue du Port on. Pa-
vee, No 28, de la countenance de ving
pieds de facade sur cent dix neuf plids
dix pouc.s de profondeur et borne, sa-
voir : au Nord par la dite rue, au Sud
par Horace Chardavoine, A l'Est par Simon
Vieux et i I'Ouest par le Docteur Hono-
rius Mahotiere.
A la requite du general Jules A'cxis Coi-
cou, Commandant de i'Arrondissement de
Port-au-Prince, propriUtaire, demeurant et
domiciliE en cette ville, agissant en sa
quality d'administrateur legafdes biens de
ses dits enfants mineurs.
Les cncheres seront rescues sur la some
de deux mille dollars or americains, esti-
mation fGite par l'expert co.-mis,
ci. P. or .ooo
Pour d'autres et plus samples renseigne-
ments s'adresser au dit Me Louis Hippoly-
te KlIber Vilmenay, notaire commit, d-
positaire do cahier des charges.
Port au-Prince, le 3t octobre 190o7
(Signu:) J. A. Coicou



Ligne Hollandaise

Le steamer a Prins der Neder-
landen venant de New-York, St-
Marc et Gonaives, sera ici dimanche
matin. II repartira A midi precis pour
Petit-Ooave, Jcr6mio, Ctyes, Jacmel
et Curacao
Port-au-Prince le 31 Octobre 1908.
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Boulangerie S'-Antoine
est toujours A Lalue, en face des
Sueurs de St-Jos ph de Cluny.

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est transf6ere A Turgeau tout pres de
I'Eglise du Sacr6-Cwour. Dbe quatre
heures du martin, on peut trouver dee
pains de 0,40, de 0,20 et de 0,10 cts.,
des bi cuts de O,5 et 0.02 cts, aux
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taire de la I marItelt Rhum Barbancourt et seule propri6-
taire des loruiirls qui ouait ai obtcnir an RhuIr Barban-
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