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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00459
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 22, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00459

Full Text

ibme Ann6e, No 470.


PORT-AU-PRINCE ( HAITI )


Jeudi, 22 Octobre 1908.


/ I-


j


J


QUOTIDIEN

Abonnements: Dia crR=u: LE NUMERO 15 CENTIMES
SRT-AU-PRINCE Mo. G. 200 Clexleat M agloi
Tains Moris. 5.00C1 mOXt LGC e,
DiPARTEMENTS UN Mois. .. 2.20 -- Les abonnements parent do i" et do i$ de chaque
TROIS Mois 6.00 KHCDALTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance
ltRANGER...... Taors MoIs. 8.00 4S, HUE ROUX, 45. Lesmanuscrita lIn~rs ou non ne seroatma rsdaU

ePr tout ce qui concernoe 'Administration du Jour-&al. s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, RUE RouE o Bonae- 1 .

P\NU NAT'ION\ f IueillTI ie, on !837 et 183A. Presque toutes le. societ&s fonlles et .,i-pirie'o en-
U N I I rdatiois de cette epoque ont dis- dant les alnn.cs < (Ui pi'cprc6d;'ent le
-- aru. Beauconp d'actionnaires si- ;akacri de 188-2. sar tons les' inrs o
a vent-ils aujourd'hui qoie les ac- lisait des aftiches qui conviaient le
tions de Mii.s d'atphaite de Pqrim3 it pah'ic A d< s missions. i:1 fut un. vat-
SSeyRsel, .6is s Ai 00 J francs, se ritable livre. l1,ntiers, ,porteitrs.le ti -
do1 1 DUp-, dcs Fin lncosn i "nt nogocieas A 1V,200 francs pour trees, sp6ciulteurs, n i fai.i-ient aicut<
Stoinber ensuile A zero? Le S-y sel al- attention aux conseils de prudence
IV Icnand a value 1,200 fr. ; le 'SeUsel b 1- qui Itier etaient donni. i)ans les D1-
S, '', 1,925 fr. ; le 1i'ume d!astqae Po- bats, I'Econom'iste franea;i, Ia Retu
OU TROUVER UNE BANQUE ? loceau, 1,500 fr. ; I'Asrlialt de Lob- des Deux-.W-Mole. MM(. Lton Say, .e-
sai, 0,030 fr, ; le Biume Maurel, roy-Beiulieu, C'ichwal Clarigny, A.
aMoessit d'une Banque dtant et 'on nglige do considdrer al prix 2,J30 fr. ; le Masti: bituLsineux vigital Cochut, faisaient entendre de coura-
acesonu come une satisfac- de quelles chutes et de quls I,-rab. co'! 2,135 fr. Que sent devenus tous geux avertissements. Une speculation
,Ao sentiment assez constant e'le paie pdriodiquement le Iriillant ces bil'.z3s et to',- ces mastics. que in~ensde "onduisait les valenvrs des
il proclain6 national, corn- des dehors. sont devenus ttou cess tiltrs ? Q ie pnix hors de proportion avec lours
coos procurer cette B1nque') 4 II semb'e, crit M. Lfon Say, res!e-t-il de cei primes fantastiquis revenues. Dans uno etude remarqua-
qu'il y a ur.accident economique qui (qui ont seduit et ruind tant de fimil- ble. intitulee : l'Heure du p/ril, M. Cu-
ih aussi p)ea embarcassante se produit toujours de la mnme facon les ? clival-C:larigny disait que I'hleure de
ia pr6cddente, tant donn6es les et qui se reproduira probablement Dins le inemre teopps, on vit se la prudence etait venue pour tout'le
hices de I espit hlitien. pendant bien des s',cles, sans clian- creer, sur ous les poi its di teeritoi- monle Vains elforts !...
rcourez la plupart des pages qui g-,ment, que 1'experience p?ut fair re, un nombr, de mninas prozlam6es a Ies p3tits capitalists couraient A
Iivot depuis quelque temps et ac- prdvoir, mais qu'elle a toujours Wtd intarissables. (:orl)bien pen ont tenu la Hours,, achetaient, revendaient...
iSent encore sur ce qu'on est hors d'etat de prcvenir, et (que sans les promesses des 6metteurs ?.... On Tout le monde gagnait; tout le monde
huen d'appeler la Question du doite elle ne priviendra jamais, par- se rappelle encore les c',lossa'ea raui etait content. Le reveil fut terrible....
*; vo03 a irez reuf chances sur ce qu'i, est 1 r-es'itat diune maladies nes de 181 !. .. Db 1852 & 1856. le M. Nevmnrck, dans sa cormmunica-
i de renconirer une apologize du morale qu'on ne pourrait gu4rir qu'en moiv-ment recommence; il y eat des tion A I'.Acaddinie, donne I'rnumBra-
fl finauci-r francais. Les mil- nodiflait l nature humane. tunis. des quinziines qui ont vn nal- tion de tous les titres frapp6s par le
16 d la Banque de France ont a Qu and les idbitants d'un pays tre plus le companies que pendant Krach de 1882. et dit quec tons ces
Sales Hai'iens un eblouissement ont ac -umulh des piargties extraor- .;es qlatrJ ann6es rlaruies da gouver tires ne valent pas aujourd'hui le
igieu;le march financier de dinaires don't le montant d4passe c- incnent rdpublicin ; mnais que'les paper ql-i 4 servi -a les confection-
est, & leurs yeux, pavA d'or et que 1 train courant des affairs piutl ipreuve', quelles ruinies Un gro. n r. Si nous ajoutions, continue-t-il,
b1lation de numeraire A la absorber aisrment, ils sont pris de vol ime seul pourrn.it coltenir la no- A celte listed tunebre do valeurs tom-
de France et dans les caisses vertigo ; ils so inlttelt a 1; raherc i i menclature de ces soci'ttd4 qlui ont bes en faillite et admises par les
e traduisent, A leur regard, de placements avec inquieude, avec fiit apple a-ix capitaux et out dis- agents dle citing.! Il cote officielle,
.Pissance extraordinaire de la hate et I entct avec u'e furi-n sing-i- paru, noe jissi ut anux souscrip:eurs celle des societls qui, fond6es par
francaise. li(re. (:est come uune fenesie qui que des cinllons d., p.pier. actions, ch-rchaient A crer, pour
pe dans les disputes de socio- leur fait perdre le jug in nt et qui En 186G, a I'anrnra de Sa lowa, a leurs litres, un march en banque,
et dans les considerations spd- les livre, bourgeois, renters et p y- toutes les valeurs frian aises et 1tran- quel long et triste martyrologe n au-
it est trange de constater sans, capitalistes petits et grand,, A g;re subirent des fluctuations, puis rions-nous pas A dresser a
I'arglment monnay6 est con- des courtiers vdreux qui les dupent des pertes Anormc;. M. L4on .Say a pu dire que, sans
et qui les violent. 1 os ne se rendent, En 188 et 180), noio a- 4 cruise d- parler des millions et des milliards
IHaioieo, ii n'y a que le mar- plus compete des con itions naturelles bourse pro luite pa:- les alrdires des que ces valeura ont fait perdreo I'dpar
s pour fournir de I'argent, les affairs; its n'deoutent p'us l.s cheninn do fer espigno's et portu- gne,< 'e Kra'h de 1882 avait coutl une
des emprunts, m6me mi- conseils de la prudence, et come guis. Pour donoer une iid< de cette nouvelle rancon de plunienur milliards
Sour les faire rdussir. les papillons, iis se brrlent a toutes rise, voici qu(ilques ch ffTra : le SA- pay!e d la spdculation, come la ran-
S laBourse de Paris, c'est les chandelles. Ils percent le senti- ragosps, c6*'775 fr. tombe a 50; le ];on de 1871 a ed payee aux Alle.
mot du success pour les en- ment de la rdali det croinat au sur- Seville X4irs Cilix, cotd 520 fr. est mands. *
Efnanciercs. EITec'iv, ment, nature m;s en faillite; lei actio is dis Pirtu- ER meme depuis 18'2, on a pu en-
SParis qle se b assent et Que voulez-vous? o0 n'accumuule gats, cotAe- au- lessus de 590 fr., torn- ragistrer le- chutes r6tentissantes da
Ot routes les grandes opera- des fonds que p~ir le; fire fracti- bent Ai 29 fr Comptoir d'esco npte. d la Soci6et
bourse, propres ou sales, ict tier..\ d4faut de dispositions persol- En 1871,no iveau k-ach ct cetie fois, des m5taux, des DdpO's et competes
t l Prci-4meot & la faculty nelles pour le travail iidu4sri' ol c'est pur milliards qua s, chiffcent les courants, lessu-pensionsou reductions
da Francais, tout come agricole, on y met ses capitaux pertes subies pir .es capitalistes sur de pavement des provinces argentines,
tient & la quality d'avoir a La premiere explosion de la corn- d-s va.eurs franc iies eI. 6trngeres, da Portugal, la b issue considerable
Smandite, dit M. Alfred Neymarck sans parlor dec faillites du PBrou, de des ford dau B-il, di I'Uruguay, de
i tras enclin A exalter cette dans un Mdmo're sur les Valer.s mi- la Torquie. d r 'Epagne. Ia Grcea et.. 0.1 a c alculd, d'apris
de n4gociateureot de prd- bifIres pr6sent4e I'Acad6mie des a Depuis 1878, dit :l'auteur du Md- M. Neymirck., q 1e sur les valeurs
Sl1 France tient le record, sciences moiales et politiques, out moire que je viens de citer, quo de arg aitines, bresilie nes, urugayennes,


_ _____







portugaises, espagnoles, grecqueA, it
avait 6e6 perdu prits d'un imilliard par
I'6pagne fran<: tse t, satns parole: du
Panama!
.* *
De sorte que, s.ins so m, ttre I'es-
prit A la torture, les II titieis de IS1,
aui 6taient en tout pareils ;i ceux
d'aljourd'hui, ont petis6 a conmmaii.-
der leur Iratin'e i Paris surno::nin
par le Malt, de I'ais le *lli de I t,.*
Q siest ce qui o-seiait souteni.' q ,(I',
sur ce point aauisi, li I'inque n'est
pas un produit du sentiment nito-
nIal ? (). ). crit pai fois, par hs.oin d (
declamalion, qu'tlee u'a de niationld
quo le no. A.\'lons done !
C:,,t tablisserncnt est bien 1l Is n 1-
lional q(u'on ne Ic croit .t s'il \ avait
a rteconinelllCC I i ii y a as d(er-
I'tur ,.... c'est lui encore qiue Ilius au-
ri IS C(1t'.

M6nmoire sur la Ques-
tion d'Exportation
des Fruits d'Haiti
I'.ir C. M. I)D'': l'

II
Mon opinion est que Ics lines de va-
peurs f4isaat jctuellement le service entire
les Etats-Uais et lliiti ne demanderaient
pas micux que de mettre sur leuts lines
des navircs convenab'ement amenagds et
assex rapids, du moment qu'tlles straient
assures de trouver un fret sultisant d: re-
tour. 11 ne scrait utile, a mon avis, que
de les exonCrer d'une parties au moins
de certaines charges qui en.ravent notre
commerce.- pour les autres denrdcs d'ex-
portation, come les fruits, ou de leur
accbrdrr une prime par tonne de fruits
pris en iaiti et dbiarqu6s en hon ctat
destination. C.tte d rniicre frme n. strait
guere qu'une subvert tion dLguisee, nmis
spciale.

Mais, co.nment arriver pr.itiqiemert a.
constituer, A orgtniiscr c: co nm.nce 1d'9x
portation d; fruits ?
Ailleurs, tout au-our dJ nou,, on a des
ficilit6s et une org iisa ion que de long-
temps encore nous ne pouvons pa, raison-
nab'ement tspbrcr realiscr.
A la Jamailue, par excmplet, le Gou-
vernement, ds i'ortgine, s'est charge de
fournir sur demand, oa A brct dlai, A q'ii
en avait b:soin, et moy nnant un prix
ires-imodique, toute la quantity de plants
n6cessaires aux plantations ; aujourd'hui
des particulters sont en measure d'en ven-
dre couraminent, mais le Gojvernemcnt
reste encore le fournisseur le plus impor-
tant de divtr3cs varietis de plants.
Dabs les pp.nitres et jardins bitaniq ues d'es-
sai du Gouvernement,un personnel compe-
tent et d6voui, tres bien ritribue, s'occupe
activement,incessamment.de 1'amnlioration
des products, dc Ia creation d'especes nou-
' vees., de'l'mtroduction et de la propaga-
tion d'espaces ou de vari6t4i reconnues les
mcilleures, aprks des experiences suivies.
II en. est de mtme,en ce moment,a Porto-
Rico.
Pour developper, stimuler le commerce
d'exportation, des subventions furent ac-
cofdies i des lignes de vapeur assurant des
voyages frequents, directs et A date fie.,
tant pour le service c6tier que pour 1'e-
tranger ( Etats-Unis,Canada, Angleterre );
une propaganda active fut faite sur tous
les marches consommateurs, en favour des
products de I lie qui etaient envoys A tou-
tes les expositions, les unes permanentes,
les autres pdriodiques, mais surtout aus


expositions perman' tes et sp4ciales qni
existent dans ces pays pour les products
dits coloniaux D.s primes farent accor-
decs pour cerraines cultures aux plan-
teors de I i'e D:s inpecteurs tt des pro-
fes.e. rs experiment, mb nts, 'mbit, en
pmyes, furent charger taller par toute I'i!e
eascigner aux planteurs ce qu'il fallai fire;
Ics conscillcr, lIur indaquer ce qui conve-
nait Ie micux A leurs terrains ; comment
preparer et amend r ces terrains et lei
planter ; les mcill-urs proce6Es de cultu-
re, les sons A dinner aux plan a.ions
aux reco tc et aux transports ; comment
cinballcr ct exp'dier le; produis. La main
d'otxvre dtin: insufiiante, on alia A
craids traii ch.rch.r dts coolies dan,
r'Inde ang'aiie et cette immigration f[t o -
gani e, sur d s bascs solides ct les imnmi-


grants bien protCigs, entretenus e: soignis.
Une sociCte d agriculture, bien organiEe,
fjrmee par Ics ptantcurs les plus influents,
et do;.e d'un subside raisonnab'e par le
Gouvernement, s'occupa de stimuler le-
planteurs, de suivre, pour renseigner les
interesses, par 1i voie d'un bulletin means
suel, tout ce qui se fiisait ailleurs de tna-
ture A interesstr le public de I'lle au sojet
des questions agricoles ct indu-triclles ;
de vulgarser les mei!leurs proc6d6s d. cul-
ture, d'6lev.g:, etc. ; de surveiller les
marcheis trAng rs ct se mettve en relaions
av:c les impor at.-urs d. ces marches, afin
de mettre !ei in- reses en measure de tircr
l1 meille ir part posibe de leurs terres
et d. lcurs produits. D.s expositions loca-
l:s, ou c)ncours tig o ,anx, eta'ent or a-
nises avec de no nbreuses primes pour es


FIGURES PARLEMENTAIRES


E 1 faiisint dciiieiremnten le compte-
reniu des travarx parllemnltaires de
It session de 1903, nous rendions
hiommn!nae an tat du BIrea'i de la
C'iambre d. s ItRprtsentants qui fut
mnain'enmu pi pltalre elections e. A
une 6crasante majoritt.
Nous sommes heroteix de pub'ier
auj )urd'hlii ce'ii du P'rsiideni t ('.
l)estosiers ayant dtjAi )iru A cette p'a-
ce- Ies portraits de lMM. les l)Dputsd
J. B. Laurrentetet Emile Marcelin qui
f'arent 1' et e':e" Secrdtaires.

I.AULtE:T est avantageusemlnnt con-
nu A Portl-u-l ii'ice ofi ii s'ect flit
estimner par ses manicres atTtbles.
En ce brave g in;t n aux yeux mali-

-. .- .
S




..










J. B. LIURENT
Depat6 de Corail
cieux et-aux soarires d'enfant se ca-
che un honmme politique averti, trbs
au courant des trues di. nos protes-
sionnels. C'e.-t tn partisan de la vie
tranqiille, dont le calm s'accommo-
derait nal aux inouvernents revolu-
tionnaires que, d'accord ave Itous les
amis de la Paix e du Travail, ii con-
d imno s6vi-emeut.
Laurent reprssenta deux fois A la
Chambie la vi le de JBrdnie, ii en est
A sa 3. Legisla'ure comnme dput6 de
la (:Cmmune de C )rail.
*

On en veut beaucoup A EMILE MAR-
CFLIN d'avoir reussi au point d'occu-
per avec eclat les importantes fonc-
tions de secretaire du bureau de la
Chambre. Cet homme de 3i ans a
cependant beaucoup latte et il serait


just de tenir comp'e das ellorts qu'il
d6pensa pour arriver A faire valoir sa
personnilitb d- s nn mi'ieu fait d'd-
goismin et de in.ltanicelt.
It fat lih,nort de l'amili4 de Pl6san-
ce, de I)uracin6 Pouillh, d- Trloby don't
i' l ousaa ; li'l, et c'*st sous le pres-
ligieux et ausit>re par'ainage de ces
grands cito'yens (li'il ddbuta en 18M92
dans I'administra'ionpub ique ; en 897
il fut secretaire de la commission
Ttioby,
Membre foniJa'eur d la Ch:!imbre
(1 Commerce, apli; avoir collab.mr6
a diffTreents jo,)irntix pt tovues, il fu',
en Janvior dernier, 61u d6pute de la
ville de Grand GoAve..
En 1903 part son volume- Midail


products presents ean uie certaimr u.e
Par ail curs, tout le monde ici cm*
ou a du entendre par.er, des ro e '4
mirables de I''e de la Jamalque, qi p
mettent des transports dans totes k~La
reactions et dans des conditions excSpti
nelles, les bites de some ne ssf
pas Des lines de chemins de fer".,
aent aux w aifs de Kingston, de Poni.
tono, ttc., directement sous le t .
navires, les fruits de certaines rgjonml.
tines A I'exportation D'autres regionssm
desservies par des vapeursc6tienrs us
une correspondence avec les nav i-u
parlance pour I'iranger, ou bien ks lw
vires fisant le voyage des Etats-Unis,
ecs-mnmes chercher les products direm.
ment dans les nombreases anses ono
ie I'le, en dehors des orts mpr ort
par exemple A Orange bay, A Hope By,
etc.. libres de toutes entraves, nayn '
bord pour suivell'er Ics operations
navires qu'un simple agent des Donim
relevant dit prt de sortie le plus procheo
Aujourd hui, de riches et pisaLig
Compagnies-le e3oston Fruit Crs, r'.
united Fru;t Co, etc., ayant des am
dans toute I'lle et d'immenses plantltots,
poss6dant des navires spicialement am
nages pour le transport des fruits, se chatr
gent d'acht:-r sur .place les produis do
planteurs qui ne veulent pas exporter p ir
leur propre compete. Ces Compagnies oat
des tar f presque fixes- ne variant gutre
que suivant les saisons,- qui sont noi-
fies A I'avance aux indresses. Dans les
ports principaux, des commissionnaires o
exports curs achI ent les products et, daos
des ateliers important, procie(nt i rler
triage, A leur class-ment et iA ler embdiL-
ge, come on le fait ici pour Je caf6 .





pt J NSEIONEMENTS
M ETEOROLOGIQU=S

3 beer va toire
DU
SEMINAIRE COLLEGE S -MARTIAL


MLRRHCEDt 21 OCTOIs.z
Barum~crc A midi 3
Tompratue Iinimum


mix"imum 29 3
Moyenne diurne de la temperature 24.
Le ciel a e:6 A p-u proi covert toouti
journee etest rested sans nuages la nuit. iH
lo solaire A to h. L'atmosph re prIcaulwt
ment transparent A l'horizon. Plowiat
orases dans les environs, amenant q .I*
pluses sur la ville, marquant as plw
metre r.6 millim6tres. Le baromntrem e
peu pres constant.
J. SCHERER
A Tabarre
Nous pouvons annoncer que le t~ '
ire la ville et l'Etang sera comM
repris des remain, I'etat des trasrms
permentant de I'affirmer. An u-M
Pont-Beudet, le movement des a86"
prendra son3 course normal les car
y amener beaucoup de passage'.
Ute grande animation rIgMe A
ou le travail s'ach6ve. Le sons chbf
Gare du Nord, J. Woolley qui t
avec une activity A toute epreove lA c
parations urgentes fit la payw de i
nee du dimanche qui compete do, "i;
Nous visions la digue quia S 4..
truite pour forcer la rivire A
son veritable lit. On nous raoc s
nuit precedente, on a r.8s d.
cette digoe. Les coupablaes oBt


EMILE MARCELIN
Dtput6 de Grand-GoAve


lonas littirair s- don't il dit lui-m6me,
avec beaucoup de bonhomie :- L'au-
teur ne s'illusionne pas sur la port6e
en some tmir molested, d ces courts
articles mis en volume. ( qui n'em-
pecha pas ceitains esprits d'etre tbes
sveres pour ce modesle ouvrage qui
se presentait au public sans l'ombre
d'une vaine prdtention. On ne peut
cependant ne paslui accorder certain
me ites.
a Voyyz-vous, lui disais-je I'autre
jour, on eit jaloux de lout en Haiti,
inime de votre emboopoint s. Et Mar-
celin riait, il rait de son bon rire jo-
vial et content, fait de beaucoup
d'indu'gence pour les vilenies cou-
rantes, de synapathie pour ceux que
la vie estropia et d'une grande expe-
rience acquise sous le manteau des
Justes qui guid6rent ses premiers pas
dans la me61e humane.


2: 9 4;
jQ..7


I _







qOal inot&rt avait-on, demandons-nous,
iatreatt un tel acte ?
IIO Ma t raconti, 1'intdressante his-
t Suivante :
r smite des dernicres inondations, les
Oa colt'vees de Duval ( rive droite )
lMt revenues propriit6s de Tabarre et
maiu, ( rive gauche,) Cela s'explique
Scdplacement do lit de la rivi&re.
fermiers d-l Tibirre et d- Gaureau
frottaient les mains de joie, contents de
ca aobaine de 5 A 6 carreaux de terre
groa qui devenaient leur propriet
Mod, pour riab'ir la line, a P. C, S
qt par one digue, la riviere vagibonde
1 tpreodre son ancien lit abandonni.
Pro:esations, colkre, cri,, ind gnatin.
les tabarriens d&!arent que la riva~re
it change de lit en 1878, et qu'ayant
implement repris son lit lig tiue aban-
Ino pendant 30 ans, il n'eta't do devoir
k personnel de la dCranger. II y cut des
ctes lancds par minis6tre d huissier.
Rilto 'y fit et la digue fur construi.e, en
Lpit de tou-,'et la rivi~re seremit A ruler
mis le point, au desespoir des etaba-rienis
Voila rourquoi la nuir, on rencontre des


Ligne Carrefour
Nous avons recu beaucoup de re&Cl iI-
,ions centre le traffic de la P. C. S s r Ia
line de Ca'refour.
On se paint des changements d'horatre-
retards,modificn 1o s comp'ates dans le s r-
vice qui, fA t chiq ie jour arbitrairemrnt
contranrent dins lear b.sogne journaire.
les malleureux pasagers ennuyds d'un tel
eat de ch ises. On ne sait au just A qnel'e
here un train laisera la gare et A quelle
leure il sera A destination; vice versa
Li Compagnie dans la measure du po;-
sible, ne pourrait-elle pas observer I'ho-
raire qu'c le a elle-meme arrete e qui lui
tient lieu d'engigement envers le p b'ic.
Mariaga
En l'Eglise Cathidrale a etc bini ce
main le marriage de Mile Cciict. ROUMAIN
avec notre ami le depute ERNST lWAL.).
Les mrrins ont efC conduits a I'autel par
Mme Chirles Giuthler et Mr Edmond
Roumain.
Nous renouvelons toutes nos f licitations
a-ix epoux Ewild.
A r r i m rv h _


Is cssaynt de briser cette malencontreu- Hi--er I st. iip ar
P digue qui ramona la riviare A la raison. Hasser est entire steamer Sotia avec
Nous parlerons prochainement des points Passagers suivnts venant de :
to maoonnerie qni se consruiient sure I Petit-Godv:.- Mr Goldenb-rg, C. Bts-
prours de la line. uiit, I. Emile, D. St lacqu s, S. Fa'ai-
prcours de l .seau I.. JLiO.l; D. Josselin, F. Miram-
Tribunal de Cassation beau, Ed. Dulande.
SEcTION CRIMINKLLE II est reparli dans la soiree ayant A son
Jditencedu Micredi, 21aOctobre 9oS blord, A destination de :
Cap-Haitien.-- Mr 0 Picnning, Mme
Le Tribunal sous la presidence du Olivina S-Aude, Mine F. E. Journel, Mnme
President H. Lechaud prend siege A dix Vve Parf.it Joseph, Mme Ph. Cesar, Mme
h.ores et demie du martinn ct entend Its Chdry Augustin.
dlime suivantcs r 'Port-de-Paix. Mine Mar'e Georges,
L sieur J. J. Bigio, contre on juge- Emile Georges, Mme Anita Pary, Louis
pe do Tribunal co.rectionnel de Jacmel B.s y,
ndo an fiveur du sieur Elie Fiat. Gonjiver.- Frederic Mac -Gfti J. M.
l jtpp teur,- Mr le juge V. R. Do- Lalanne, Mile Ind anna Lamothe, Enma-
mad, (bne lecture de son rapport. nuel Sander, M Ie Cherucie Barbot.
t Min;s Cre Pubiic, Mr Luc Dominique St .Carc. Fr&re Clarice, E ie Be-
coclt A la ca sit'on du jugement attaque. douct, Emmanuel A'exand?e.
-Paul-Emile Supplice it Duverneau Ad[hinistration po tale
'oddsir, contre 1 ordonnance de la Cham- p K N
bre d, Constil du tribunal civil de Port- La m. I'e pour Kingston, Nt w-York et
P, i'ct. les renvoyant d.vant le tribunal I'E.-nope par le steamer g SIBIRIA sera
crimiel du lieu. fermee dcmxin a to heures pr6cises du ma
-* le juge Jerd:nie, Ripporteur, lit son tin.
rapport, Celle pour NEw York et l'Europe par
M ich:l Oreste pourI s demandeurs I steamer hollandais PRINS WILLEM IV
etoendu en s s ob;etva ions. samedi 24 du courant a 8 heures precises
Seendens-s a-iosdu soir.
Le Miniserc Pub!ic. Mr Luc Dominique Port .a-Prnce. It 22 Otobre 19o8
cnc!ut au rejct du double pourvoi et, au Port -lein le 2 Otobre 98
maiotent de I'ordonnance antaque. Bulletin Religi dux
Les sicurs i, \cor Lamothe ct Demos- Voici le sommaire du fascicule du mois
htoe Louis centre une ordonnance de la d'Oc'obre qui vient de paraitre :
Chtbre du Conseil de Jacmel rendue .- Ntcrologe. Lettre circulaire an-
cootre eoxule 25 Mars 17o8. noncant le prochain retour de Mgr Conan.
Aprts lecture, de Mr le juge Sylvain L'Education : anglo-saxons ou latins ? -
pPortner, le Ministere Pub'ic Mr Luc Tournee de Mgr l'Ev6que des Cayes.-
Dooinique conclut A l'irrecevabilite du Les Pares Capucins ( suit- )

Majib Aamady, contre Rafoul Sche-
'Emile Deslandes, avocat du defen-
d, demande le renvoi de I'affaire A I'au-
Ad mtercredi prochain.
se est lev6. Derni6res D6pfches
Tribunal Oiv.1 -
T dibunal Cv. 1 PARIS 20.- On vient d apprendre qu'un
aTwrivilgdn a ercredi, 2 Octobre 1908 novel engagement a eu lieu au Maroc
T*iblao prend sige A dix heures i y a six jours A un point situe ptis de
jtire 5ous ala prdsidence du Jage Doyen Mondgelie ou un dtachement franrais a
Uan, assistE de Monsieur A Thi- 'tE attaqui pir une binde de Marocains;
ot, Sbstitut du Commissaire du Gou-' 'cnnemi a etC rcpous6e avec 14 homes
t.JUGEN tus mais les francais de leur c6tC ont eu
JUG;EMENT PRONONCE : 4 tUS.
lUi qui homologue la transaction MADRID. Le Ministre de la guerre a
a rapport de M" Ed Oriol par les re; une dep6che officielle de melilla (ma-
'^"'Chrispin. roc ) annoncant que toutes les tribus des
COmposition fait place A celle do jour Riffes se sont soaileves et unies dans des
t t" Unal en I'absence du ulge acces- intentions hostiles.
t le isf ige. I PAlI s20.- La France propose au Me-


xique de soumettre A I'arbitrage du roi
\' -or Emminuel la question de la Ipos-
s s ion dejp"ile Clipperton. Ce t- ile se
trouve dans l'Ocean pacitique par o109 to
d longitudelet o* t3 de la-itude, en con-
eq'elnce direct :ment A I'ouest de I'sthme
de Panama.
PARIS 20 O I note une certain ner
vositi dans l s cercl s offi.id franc is
au sujet de la situation dins Its Balkans
et du projtc d'une co f rence iucrnatio
njle pour rcghr ia quts ioi.
Les noLvCll's olficiel Je Turqrjie indi-
quent que le Gouvernementdu piys mani-
ieste uelque impatience parccquela Balgarie
jusqu A present n'a fait aucune communi-
cation officielle depuis que la Porte a rc;u
du Gouvernement FranCais des assurances
pacitiques et nom du Tsar Ferdinand.
d auire part on a appris A Constantinop'e
que le cabinet Bulgare continue A refuser
d'accepter les conseils du Tswr Ferdinand
qui desire une solution pacifique alors
que ses ministres insistent sur le point
u'il est prefdrable de fair la guerre que
e payer une Indenn;tc.
PARIS M. Jules Claretie qui le 17 Oc-
tobre avait donned sa admission de direc-
teur de la coindie Frantise. pour devener
critique dramatique du Figaro vient
de revenir sur sa decision. On ne dii pas
pourquoi.
ST PETERSBOURG 20.- Au course des
dernieres 24 heures il y a eu ici 48 nou-
veaux cas d! cholera et 21 d&ccs dus a la
terrible maladie.
Rio DE JANE RO. Le pourquoi Pas "
avec le docteur Charzot est p.irti,aujoor-
d'hui pour Bueno; Avres de cet'e vil'e
le Purquoi pas se rendre A Pun'a Ar-
nas, Ushuisa et de la A la Tcrte d'A xni
dre I*r.
ToKIo 20. L'empereur a recu aujiur
d hui le contre-amirat Sperrry. comman-
dant en chef de la flotte americaine, son
etit-injor et les offiei:rs co n nan plant les
diff6rents navkes.
La reception a et magnifique, I'empe-
reur s'en.retenant avcc tous les officers
americains, comme s'il !es connaissa't per-
sonneilemert
PARIS.- Ri, t: frani:se : 3 zy" 95.60.


Sacs vides!..


ST NAZAIRE Le paquebot a Norman"
die v est arrive aujourd'hui.
PARIS.- M. Picare, ancient commissaire
geinral de l'Erposition de 900oo, a eti
nomm6 Ministre de la Marine.
Sa. Chambre des D~putes annonci hier
la d,,cussion do budget de la justice. Au
debut des debats, elle discuta I'interpclla-
tircu l'article 445 du Code d'Instruction
Criminelle dans I atfaire Dreyfus.
M. Bi6try s'itant laisser al'er i de vio-
lerti cars de language contre le Ministre
de la Justice et les magis'rats de la Cour
de Csssat'on ; la Chambre lui appliqua Is
censure, avcc exclusion temporaire.
Aprs l'incident, la Chambre votale bud-
get de Ia Justice et comment Ie budget
es Cultes.
Stance jeudi m.atin.
Le roi de G'":e rendit one visit au-
jourd'hui au i'reident de la R6pubhque.
Le contre amiral de reserve Forct est d6-
iid6.
AMOY 21.- Les au:oritis prennent des
m-sures pour eviter des dusordres, lors de
la visit de 1 e-cadre amnericain?.
ST. Pi.rER HOUR, 21. 27 nouv-aux cas
de choler. et 9 dce ; on it c enregistr6s,
au course des dernicee ving-qiitre heu-
heures.
E. vISo ( Tcxxts ) 28 -O- lz. prson-
ies ont t6~tudes et 8 blesses pir un
tornado qui pis a aujourd'hui sur Tuam-
arie ( Nouveau Mexique ).
PARIs 21. Le portefeudlle de la Mari-
ne a &d otlert M. Picard. ex-cbmmissai-
g6enral de l'Exposition Universelle de
1900.


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