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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00451
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 12, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00451

Full Text


Deuxiime Ann6e, No 461.


PORT-AU-PRINCE ( HAITI


Lundi, 12 Octobre 1908.


0


QUOTIDIEN


Abonnements:
Abonnernents : IR R: LE NUiRO 15 CENTIMES
PORTAUPRINCEUN MoI. G. 200 LE NGt gloiRO CENTIMES
PORT-AU-PRINCE TRols Mois. 500
DPARTEMENTS UN Mois. 2.20 --- ---- Les abonnements parent du i" ot du I5 de chaque
TROIS Mos 6 00 RijDACTION-ADMINISTRATION mois ct sont payables d'avanceC
"TRANGER........ TRoIs Mois. 8.00 4 45, ;zE orx, 45. I Les manuscrits Ins6r6s ou non ne serontpas rendum.

Pour tout ce qui concern l'Ad. inistration du Joarrir. H' d.'esr n Mor-sifcar Arthur ISIDOIE, 45, RuE Roux o0 >onr S.I"
__ ..... ,-, a," ---' --:'= .... "" '! "--- a -II Y _J _L ~ _I [__ ..'-' -' .. .


NECROLOGIE

C'est avec une douloureuse surprise
que nous avons appris la mort de
MARIE Lout-E AM\ILIA PITlilIO'
Epouse NO OD ALEXIS
Ses funurailles auront lieu aujour-
dhuia 3 heures precises do l'aprds-
midi.- Le convoi partita du Palais
National pour so rendre A 1'Eglise Ca-
thdral -.
Laregrettke ('ponse de S. E. le Prd-
identde la 116publique 6tait, tout le
mondes'accorde A lc dire, une nature
franche et sylmpathique, ('lne gran-
denoblesse d? sentiment. et de ca-
ractbre, d'un l6vouernent sain bor-
esi son mnla i.
Fi'le d'un ( ief d'Etat- le Pr6si-
dent Pierrot, I une des plus grande-
figures de I'Eoque lohroique do ISO-1
-femme d'urn l'rrsident de la Rtpu-
blique, elle a traverse les principaux
Wnements do notre llistoire, l'Ame
haute, la conscience nette, d'un cou-
rage i toute 6preuve, toujours prtte
lassisterceux qui couraient au do-
,antdes dangers pour la cause lui
tait sienne
Le Matin s'associe au deuil cruel
ui puive le IPrisident Nord d'une
compagne alffctueuse et d6voude et
rila famille do recevoir I'expres-
1on 6mue de ses svmpathiques con-
Idances.

.QU'EST-CE QUE

Le lynchage ?

LE
It1CHAGCEEXECUTION-SOMMAI RE

I n'y arien de plus f6cond en ma-
Sndus, que les fausses notions, et
'and elles s'6tendent sur le terrain
question soiale, elles sont' sus-
0tPibles de crder entire les meilleurs
~fits les divergences de vues les
~'regrellables.
question social elle-m6me, je
S.;suis apergu, ne sera dlucidee


di os son 'nspmlbe qne(1 q(and les On pourrait, il est vrai, objector
ipoin's pmf iculi. rs ((i la cons ituent la premiere do ces considerations qie
l'aiirolit l:' eux-minlmes (dans le de- :0 lyichage excution-sommaire a
tail. Je nme' propose done d'examiner niraleinmnt lieu dans les territoires
uI c' -rie iIe cos points do detail sur inliens niouv llimnntl. oiv:.rts A la co-
;es~ i'l on n'a conmmunnment (lue des ,nisation et ionlt le ddveloppement
ridoInniC falls .s, vaguesouiincoinpletes i"',st l) pas sfliksuaCent avance- pour les
0i je cliois rai do pjre frenccecux do f :ii admintre au irang d'Etat ; dans
cos points (qui auront Ct6 ddsigniis ,e; territories ot par consequent, il
par i'opinion. i't xisle tpas do tribun.iux, ni mame de
Telle, par exemp'o, que la question police et oft 1.- colon n'irait jamais
du lynchagc, soulev6e rccmment a risquer ses capitaux ni ses peines
litre d'argument centre nos idres. s'il no devait pas se fire justice A lui-
On I'a, en effet, pr,6sntd comme m4me.
m un,. horrea n et de fait, il on a ton- Voyv-z oo qui se passe dans notre
te l'apparence ; mais, il n'en a que propre pays oi des gens plus ou
I'apparence : la r6alitc est tout autre nouins sinicmreent bien disposes dcla-
que celle qui resort d'un exaimen rent hdliteraaller travailleret s'6tablir
pl'd onCii de I'institution. (Idis les caminpgnes par crainte des
.J'i bien dit : iistilutioi, et c motI, \voleurs t des .nalfaiteuri. Combien
4d*ija, doit invoquer dans l'esprit du pourtarit se iisqueiaient A lo fair,
lecteur a t' l chos qu'un iestC (i s'i's et.tieit dispos-(s a pratiquer ri-
I)bail lio d~igno (do disparaitre dev.rit O rel-emont coo te los brigands et
les prog- es de I i civilisalion ; it! d\- ls l)aressclx-v(le us le lynchage
..... .. -, ,L, t..i, ; l'id ,o d',,ne r o..'a !i'xltculi .n-so!lnl air !


q llAe i au c J4IIL1-,Mr U ,I ut ;%--
tion d'ordre progressif, au moins Ipro- Mais
visoiiement, on verna plus loin telr pria
comment,- institute pour la satisfac- rI-ultat,
tion d'un service social important. in diidu
C(2 service, il est A pine besoin faim da
de lo dire. est le service ju liciaire. ones, r
Mais d'abord, ii faut que to lecteur et bin-etre
mo1i, nous nous entendions sur u:1 n6es et
point. rainents
II v a le Iv chage cr icution-so,,ira.i-1 tllimant
,-r' tiii est c lhni du prouviktaire,

cela zi'entre pa- dans notre
iient ; aussi bien, vov.-z Ic
clair conime le jour : ici, des
s qui v6getent et meurent d-
ns le- villes, et des campa-
ece!&Cues d(e richesse et de
0, pourlant videos, abandon-
infest6es ; iA-bas, des tcmpd-
aventureux et vigoureux con-
sans cess.; sur les tribus in-
de noitiveaux territoires qli


sot pconant tel malotru coupa le bierntt propligeront dnris le mondeo
d'avoir vol6 ses bestiaux disparus, entier les pioiuits d'uno agriculture
s'empare de lni et le pend an pre- savante.
micr arbre venue L'homme civilis6, A la r.pulsi)n cauiso par la dispro-
on qui veut le paraltri, est pris d'un portion qui parait exister en're le
haut-le-cwur don't I'origin- est dou- neurtre d'un lionmm, et la perto d'un
ble. animal d. libour, on pourrait opposer
I1 irovi .t, en premier lieu, du sen ceelo consideration quo nous avons
timent que l'on n'est pas admis A se altaire A une soci6t6 pour laquelle le
faire justice A sof-mime, la civilisa travail et s-,3 oblig itions constituent
tion ayant cr66 pour cela une institu- la'plus'dominante des p-doccupation-,
tion sp6ciale et un apparel special, o-i l'on professe qu'un animal de la-
et-la justice parli'culiere n,'oftrant pas, boar uttle et productif vaut plus qu'un
d'ailleurs, de suflisantes garanties. honmne eiicombrant et dangereux et
La r6puguance provient, en second, fi l'on repoussO 6iergiqniement la
lieu, de la repulsion instinctive qui mnsxi no inde urien alIe droit de vi
s'emnpare de soi l'id6e qu'un homine qui tic p0 scde [rieI a Ic droit de vi-
a 6t6 mis A mort par un autre, rdpul- vre aax d6pens de celui qui poss d.
sion aggrrav6e par cette circonstance 11 y a des esprits tres sdrieux qui
que le meurtre aura 6t6 commis pour croient tris h main de professor que
r6parer la perte d'un miserable che- le richo doit au pauvre: ceux qui pos-
val ou d'un boauf. sbdent seraient, en effet, d6biteurs


a de ceux qui ne possedent pas. Lea
a Am6ricains ne conooivent pas de cet-
te fa;on le sentiment de charity. Ils
Spnsent, et je crois que c'est IA la
Plus saine des doctrines sociales,
Squ'il y a lieu de distinguer entire les
individus pauvres par manque de tra-
vail et les individus pauvres par pa-
resse ou d6soeuvrement.
Aux premiers, on ne doit rien que
du travail et du travail quelconque,
sans s'embarrasser des prejugds qui
peuvent les animer a I'gard de la
quality du travail. It ne resterait que
cela, qu'on flt oblig6 de ne procurer.
que du travail 6lev6 et disthigu A un
monsieur besogneux.
Aux seconds, A ceux qui sont pau-
vres par paresso ou d6soeuvrement,
on ne doit rien du tout et je compren-
drais difficilement que l'on fit du
sentiment a leur profit si, au moment
oi' ilsersayaient d'enlever surlune pro-
priete le cheval du ranchman ou le
bIcuf de sa charrue, ils avaient attra-
p6 une balle quelque part, ou si, at-
trap6s eux-mmes ils avaient te pendus
aux branches d'un arbre, tout comme.
le prop i6taire d'habitation haitien
tranche la teto A l'animal,- pourtant
bien plus innocent- qui devaste son
champ et foule sous ses pas ses r-
centes et d6licates semences.
Cependant, en d6pit de tout cela,.
j0 ne voux pas d6fendre, autrement.
qu'en l'expliquantet en le justiflant,le
lynchage execution sommaire, II n'est
i'ailleurs pas le veritable lynchage,
l: veritable loi de Lynch, encore que
la plupart bornent A lui leurs notions
sur I'institution. A tel point qu'ls
f nt du mot lynchage v le synonyme
dl'execution sommaire, sans jugement
prdalable de la cause et en toute bru'
talite.
J'avais done bien raison de deman-'
der au lecteur de distinguer. Ce lyn-
chage- 1 n'est qu'un abus et une
corruption del'autre; et quand nous
parlerons de ce dernier, on verra
combien son origin et sa pratique
sont respectables et comment, au
lieu d'etre un outrage A la civilisation,
la loi de Lynch est plut6t-une entrave
A& immorality6 et Alacorruption, dex.
places avec lesquelles ii ne saurait y
avoir de civilisation digne de ce nom.


I L I ----- 3 -- -----u --- mza P.U ii -- I -
e~---L--- ---- ---------------_____ ~___~ _


-Igor-I rr-,(O'~L ,


OWN







Revue commerciale
DE LA
Maison Haag Frires
DU HAVR ."
15 Septemlre r 9oS
CArF. -- Les mirchds spculhtifs so:t
plus fermes et cela mi'gr' un mouvtvntnt
de rCco!te qui bat coinme importance les
anndes prdc6dentes. On rec iit A Santos 70-
8o.ooo sacs par jour, mais ces quantitis
s'enl6vent presqu'aussi vite, par suite de la
qua!it6 extraordirement bonne de la r col-
,.t.ituellc. C'est le contraire de ce qu'on
disait naguerequand le; cafes offraitnt une
qualitC peu desirable pour la consomma-
tion. Cette dernire piie des prix tr&s C!e-
vds, et nous pensions que c'est ce fait mnime
ct .'ipretz avec laquelle elle na pas cess6t
d'acheter qui ont caus6 la hausse au Brsil,
ct par suite celle des marches term.
Le Havre a Ct& le centre spdcula if oh la
hausse s'est fait sentir le plus fort On avait
trop ddvelopp6 le 'ddcouvert, grace A lI's-
prit batssier qui ragne ici, et I'on s'en est
mordu les doigti quand il a falliu racheter
le Septembre entire fr. 4[1 /2 ct tr. 42, Ct
It Dcembre entire fr. 40-40 i/2.
,ILes mois plus tloign6s sont miin, fer-
ies. On cote seulement fr. 38 75 le Mars,
et fr. 38-50 le Mai, en baisse de o fr. 75
sur hier.
Faut-il maintenantcroire que les baissiers
re'nbnccront A leur jcu ? Cer'ainement non.
On recommencera les ventes A dccouve t
a la premiere occasion, et nous ne serions
nucement surprise qu'on la trouve tres pro-
chainemeht. Que 1 on retarde la mise en
vigucur,des nouvelles mesures gouverne-
m'eniales, et nous verrons surgir des ven-
dcurs:de tous les c6:ds II n'y aura pas
seulement ceux qui ont couvert et qui re-
prendront leurs engagements a la baisse ;
de nombreuses importitions ont dt6 faites
derni&rement, elles n'ont pas encore te6
arbiiies et cela pourrait bien fournir un
couvdl element de recul.
,.Nous croyons cependant que le dernier
motrestera au gouvernemcnt de St-Paul,
ct. qu'il aura raison de I article. En linitant
Ics quantitds de cafr a exporter, il arrive-
ra, toujours a contr6ler les prix et a leur
imprimer un movement ascendant.
.JLa hausse du term n'a pas beaucoup in
fluency les prix du Haiti. Nous en donnions
les raisons la derni&re fois ddjL. Les lots
enmvepte ne sont pas ce que l'on recherche.
C, manque de quality: des ctfds qui arrivent
emaintenant, ou qui sont eacore en stock,
cst d'autant plus sensible que les mdrites
du Santos cette anne sont grands, come
dua'rstenous le disons p'us haut. C'est un
falt qui.se fera sentir pour encore quelque
tin~ps, Tel acheteur qui l'ann6e derniere,
prenait du Haiti parce qu'il ne trouvait pas
S'Santos a son goit, reviendria a son
ani~ r. 11 y aura donc indubitablement
mz6itnsd'achetedrrs pour les cafes auxiliaires,
notamiimrit les Haiti, et nous pensions que
ccif' ie'-iourra tre sans exercer une certai-
riesifAueit'e stir les march6s. Les stocks
s'f v tttviot plus 'difficilement, et dans les
moment oi se front les gros arrivages de
Ha'ii,,4ans les mois de DWcembre a Avril,
il ppurra se produire une d pression des va-
lers plus prononcde qu'habituellement.
Quqs cotons les prix des cafes Haiti sans
chipgemcnt.
Les; prochains navires apporteront deja
d4u;caf.nouvcau. Comme tous les ans, au
commencement de la rdcolte, il y aura peu
d'acheteursipour les lots sentant encore le
fris,.ct' nous. pensions qu'entre l'ancienne
r4c e, e -la nouvelle ii faudra fire fr. 2 de
difference, de sorte que les trids qui se


paient aujourd'hui pour extra fin choix
r. 5660 ne se vendront que fr. 55/58,et
pour les nature fr. 42 .6.
COTxN. Les prix du terme out passi-
gcrement repris un pa.ti de vigueur. Le
rapport du bureau d':gr culture de Was
hington a dtr moins bon qu'on ne l'itten-
dait et quelques couvertures en sont resul-
',s, mais on i'a pas trouv6 d'acheteurs
proprcenent dits. Ce qui manque surtout
c'tst la consom nation ct commie nous dd-
pendons d'elle essentiellement pour Ic
produit haitien, nous n'avons aujourd'hui
que de mauvaises nouvelles A donner. Le
stock ici est trop grand pour la siison, et
le d6sir de rdaliser trop general. On est
toujours vendeur de St-Marc et Gonaives A
fr. 58, mais on occepterait aussi fr. 57 s'il
y"avait preneurs.
Port-au-Prince cotd seulement Fr. 55/54
Jacmel et Cayes 60
StocK : 710 balles.
CAMPtCHE. Absolument rien de nou-
v';au, grand calme par continuation, on ne
fait A peu pr&s rien
On a traitd 150 :onneaux Cip prepard
en baisse ( disponible ).
Rien A livrer.
Les prix sont plut6t fables.
CACAO. -- Les allitres sont revenues A
peu pr3s nullcs, par suite d'une baisse as-
sez sensible sur les products de San Do-
tuingue et San "Thomn. E e cffer, les arri-
vages de cette provenance sont forts et les
d6tenteurs peu enclin A niettre en tnaRisin
ont vendu a fr. 64/63 centre fr. 67/66 il y
a x5 jours D: II un ci!ne plat d. HI iti
cotd nominalement fr 5618 p.)o:r les qua-
lites courantes, tt fr. 58/6o pour les choix
CUIRS. La tendance est beaucoup plus
came, mais les pr;x sans changement.
Importations : 668 Haii sees et saltds
sec.
Debouches : 368 Haiti sees et salads secs,
de fr. 75 A 77 1/2.
Stock : 4to Haiti sees et sal6s sees, 5t
Jdermie sees, Sanclzz sees.
Suivant la composition des lot;, on cote
fr. 73/80 les sees et sales stcs.
MIEL.- Can'1c, mais soutenu.
CIKE.- On n'avait pas fait d'atrires de-
puis que!que tenips et les prix, quoique en
b tisse lente, avaient tout A fAit nominaux.
C-s dernier; jours enli un acheteur s'est
montrd, et il a etd scrvi A fr. 1.60. C'est
le prix qu'il fiut a:oir aujourd'hui sins
grand entrain, la consommitio i boudant
toujo rs.



-A-

R --.N S" 1i OGNEMENTS
MIJETOROLOGI Q ES

C1ha: er~vr .to i re
DU
SEMINAIRE COLLEGES -MARTIAL

DIMANCIIE II OCTOBRE
Barometre A midi 61,9 ="'
minimum 22. 2
Temp6rature'maximum 33. 0
fmoyenne diurne 27. 6
Ciel presque sans nuages, mais trWs bru-
meux toute la journee.
Le biromctre est en hausse depuis sa-
medi soir ;il a atteint dimanche A 9 h.
d2 soir, 763,3m pour la premiere fois
depuis le commencement de Septembre.
R. BALTENWECK
Arrivages
Hier est entree le steamer c Quebec
avec les passagers suivants venant de :
Bordeaux a Renard, Mr et Mme Charles


Rouzie et enfant, Laville, Mme Morch,
R6v. Pares Montel, Schdrer, Pinard, Her-
vieux, M. Verna.
St Thomas Francisco Ignachiti.
Pto I'Pla : Albeit D. Guercia, Julio
Issel.
Cap Haitien :Mlle Anna Sterling, Melle
M. I)erenonconrt, T. Gbubau, Melle Gui-
beau, M Jurgemcn, M&re Eustochie,
Sceur Bernard, Melle Euphise Montreuil,
Melle Laure Ctiestin, Climent, Mine
Veuve Auguste Piquion, Mile Espasit,
Mile Elvira, Melle Marcelle Auguste
Adrien Zdphyr. Raphael, Mine Olivina,
St Ade. Val.ade Calvin, Mercie Verne,
Mme Philomtne Joseph, Antoine Medard,
Mme Elina Prophite, Mme Euphrasie,
Mile Anela Chevalie.
Est entr6 aussi le steamer a Salvador >
avec les passagers suivants venants de:
'Basse-Terre : G. Revest, Mile Boikgris
Hier aussi sont enttr par le President
les'passagers suivants venant de :
St Thomas : Mile Mary Wilson.
Sto 'Domingo: Marcel Prdzeau, Raoul Li-
zaire, Henry et Louis Lizaire.
Caycs : P. N. Neptune, Mile J. L. D'En-
nery, Mile Franchette LIon, E. Ville-
douin, Soray, Mile A. Mars, I. Glemeau
.. Anglade, B. N.,ptune, A Douyon E
lThdard, R. Ldon, J. L[ori, Ernile Ldon,
1F. Lclfanc, Lojis ii cq'es, C. Derosier,
Gaston Morissct, D AurClus, Gaston Li-
por:e, Delouis, Cassdus.
IHier est entr6 aussi le aCalabria avec
,es p ssagcrs s i;vints ven nt de
St-Thmias : Pieniny, F. Nehlsen.
En're diplornates frangais et
aUl-mandi a Tanger
Berlin 19 Seprcmbre.- Le correspon-
d tmtde la Gazette de Westphalie a Tan-
ger, envoie a ce journal l'histoire suivante :
II y a quelque temps, le depart mystC-
rieux du Dr Vassel, le consul allemand
pour Fez, a donnd lieu A une vio'ente al-
tercation entire Mr Reynault, le ministry
de France A Tanger ct M. Wangetiheim,
le charge d'affaircs d'Allemagne.
< En apprenant le depart du docteur
Vassel, M. Regnault. furieux, accusa M.
\angcnhrim de pertidie. Ce dernier re-
pondit que son gouvernement n'avait be-
soin de l'autori:d de per>onne pour agir
combine il I'tntendait. Apres un second
change de paroles acerbes. le repr6sentant
de la France, s'dcria en colire :
a Si vous voulez la guerre, nous som-
mes prets o
Le diplomat allemand rdpondit : t Nous
ne cherchons pas la guerre, mais nous
sommes depuis longtemps pr&ts a la faire .
Agriculture
Port au-Prince, le 18 Septembre 1908.
Happort
A MONSIEUR LE SECRiTAIRE D'ITAT
DE L'AGRICULTURE
Monsieur le Secrdtaire d'Etat,
Nous avons l'honneur de vous rendre
compete du voyage d'etude du p cher que
nous avons faith A Kenskoff, le 13 de ce
mois.
L'habitation < Robin appartenant A M.
Cassagnol a particuli&rement attire notre
attention. Mais 11, comme partout ailleurs
ou nous avons eu occasion d'observer le
pecher, la culture est faire centre I'inte-
r't du producteur ct du consommateur,
quant A la quality et A la grosseur du fruit,
vu l'habitude d6plorab'e qu'ont les culti-
vateurs de rabattre complkeement tous les
ans, les pieds qui ont product ; ce qui for-
ce la souche-mere a ddvelopper de nou-
veaux bourgeons qui l'affaiblissent de plus
en plus et nuisent en m.me temps A la sa-
veur du fruit, car la plupart de ces bour-
geons non seulement ne produiront rien,
mais de plus, vivront de la .s&ve ou ali-


meant qui aurait servi A la formation des
fleurs et du fruit
Quant au kermts don't se plaiguent
beaucoup les cultivateurs, nous croyons
que le moyen le plus simple et le poino
coi:cux de s'en ddfaire, recommaujd
d'ailleurs p.ir bon nombre d'aboriculters
serait un brossage dnergique suivi d'un ait
de chaux sur le pied et les branches. Le
pdtrole n'est pas A recommander, car outti
qu'il dtruit sirement l'insecte, trssoa.
vent aussi il fait pirir l'arbre.
Une autre culture sur laquelle nous e.
nons A attirer particuliirement votre haten
tion, Monsieur le Secrdtaire d'Etat, c'sI
celle du lin, laquelle ne demand pour de
venir une nouvelle source de richesse
pour lepays que quelques soins de caltua.
En effet, le lin se rencontre A 1'tat us.
vage A chaque pas, dans les hauteurs de
Kenscoff, et aussi beau qu'on le voit en
Europe ; et chose assez dr6le, vu le grand
nombre d'etrangers qui frdquentent ces si-
tes, les gens du quarter, ignorant iusqu'an
nom de cc textile, et par le fait son em-
ploi pourtant si rdpandu.
Le climate de Kenskorff temperaturee k
13 Septembre, A t here de l'aprbs midi
20" ; altitude, habitation Robin i6i6m.)
convient done, non seulement I la culture
du p&cher, pour laquelle le Gouvernemeat,
sur l'inspiration de votre DWpartement,
vient de prendre des measures propres son
amelioration, mais aussi I celle du lin, avec
advantage, croyons-nous, sans omettre is
culture du pommier, du prunier, del'abri-
cotier, du cerisier, du fraisier,etc.
Veutllcz agrider, Monsieur le Secrtaire
d'Etat, assurance de notre cntier dvoo.
ment.
Frere Louis CLEMENT, Fr. PAscuJO
SEPH,Fr. ELPIDE, EMILE NAU.
Buss neuf
Atteld de bons chevaux, a louer poM
bapt:mes, courses enville, pronmenadei
la champagne, etc.
S'adresser A M"I F. S:ines, N* 156, Rue
du Magasin de l'Etat.
Fun6railles #-
Le ZlCain euvoie ses meilleurs co:npli
ments de condoldances aux families Lce
conte, Balmir, Sterlin, Laroche, Jean-Ctlles
tt Richd a l'occasion de la mort da re-
grctte In Bapt Richard Leconte, qui fit
si connu et si estimn a Port-au-Pnocc,
survenue au Cap Haitien le 9 de ce tzoi

Mr C. L. Verret
Tailleur-Marchand
Donne avis A sa bienveillante clie*-
tole que sa maison No 7,Rue Travr-
si6re est toujours bien pourvne d'un
vari6dt d'6toffes de la haute no-
veaute parisionno.
QUALIrI~ SUPRIEURE- COUPE LraoxL
TRAVAIL SOIGNI6 EXeCUTION PROMPTSI
Prix tras rduttits


GC aTransalantiep

Le steamer QTTEBCi p;tG P
soir A 5 heur-s pour Gonalves. i sont
de retour le 14et partira le men1joor
A 11 heures pr6cises point Peti0M
le Cap, escales et le HAvre.
L'Annexe part ce soir /5 h eur
pour Jd6rmie, Santiago de Cubs, 1
iyes, Jacmel, Santo-Domingo, Lf.!j
guez, Ponce, St-Thomna, Basse,*T
re, Pointe-A-Pitre et Fort-de-Frato
Les passagers sont prids .lda
board du Quebec le 14 a 10 heuIe,-
matin.
Port-au Prince, le 12 Octobro
F. M. Al


-- -u