<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00450
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 10, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00450

Full Text

DeuxiAme Annde, No 460.


PORT-AU-PRINCE (HIan)


Samedi, 10 Octobre 1908.


j


S-4#


QUOTIDIEN


A.onnements:D II
Abonnements: D s LE NUMERO 15 CENTIMES
PJUlT-AU-PRINCE Ux Mois.. G. 2 006 C16m oeat M agloir e
TROIS MOIS. 5.00
DnPARTE.MENTS UN MOIs. 2.20 -Les abonnements partcnt du z et duo de chaq
TROIS MOIs 6.00 REDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance.
TRANGER........ TROIS MOIs. 8.00 b 45, UR IOUX, 45* L mmanumorits s6r.i ou non ne seront pas randue

pcur tout ct qui concern l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, RUE Roux on Bonne-9ol.


Le es e ure ss du Q uverlt destined former la base d'un fonds de
garantie pour le retrait graduel .... .
La rdussite de l'opdration dopen-
dra entierement de la sagessedu Gou-
Si ir vernement qui ne devra pas depasser
l CEL OUI Y FAIf OBSTACLE les limits d d6penses fixdes par le
budget et, aussi, des measures qu'il fe-
ra prendre pour d6velopper lea riches-
Si Banique Naionale d'Haiii *, tel ne le choix du d616gu6 a exp6dier ses du pays. 'I
tstle litre d'une brochure que la Se- pres du siege social Paris. Sur le syndicate d'dtudes: Ii ( Io
iiree d'Eat d finances faith r- Alexandre Lilavois, dit-il, Conseil d la Binque ) consentira vo-
t.i. Blc u re.. M,. Alexandre Lilavois, dit-il, qui lontiers a ktadier la formation d'un
re dans le public, pour rensei- a td choisi pour suivre ces n6gocia- syndical d'iAudes ....
esur nl but et I'tp t des dernitres tians prdliminaires, et. jusqu'ici je le Quelque part dans la brochure, on
nations enreprises entire ele t rep purement officieuses, peut demand A la Banque a que sa Trd-
quo et, satns douto aussi, pour donner et inspire la sdcurite la plus sorerie soit nationall, c'est-A-dire es-
uer les apprcations d a absolue aus plus chatouilleux, aux sentiellement compose d'Haitiens. D
PrCeosur ce sujet. docteurs en patriotism les plus fa- Et la Banque, qui se rend compete quo
Ce qui frappe, a premiere vue, rouches? Jo n'hdsite pas A dire quo le Ddpartement des finances, apri:s
hdns la lecture des pieces de corres- cet'e sdcuritd est d'ordre primordial avoir cr6d a un service de Trdsorerie
pondane expstbli t nt est 'accord una- en une tell ndgociation., purement haitien ne peut pas
inflreses tl'uiI t et l' ortuni Je la trouve enfin, cette apprdhen- s'empbcher de longer A domain ',
Sde la ress es slutil t d relopporun sion de l'avenir, dans les conditions et que c'est cette apprehension qui
les. Le divorce adiniistratif qui a formulaes, du c6td du Gouvernement, inspire les n6gociations actuelles, ob-
reWsulte de la srie de procs intentls pour assurer I'accord project : aug- jecte qu'elle accepted I'emploi, a sur
W e Gouvernetent la Banque, a me-tation du pret statutaire, res- une large dchelle, d'Haitiens dans
en e, et est ce sentiment ponsabilit pour la-Banque, durant ses bureaux. ... mais a la con-
i expique I e'accord dont nous par- unepdriode decinq ans, du service de edition formelle qu'elle se reserve son
, explque l'acordl dtuti nous par- notre budget de d6penses; retrait du entire liberty, tant pour le choix que
-, -une anormale situation de fait .*. ,
qi let les deux parties en dehors papier-mannaie et mme d'une parties pour les attributions du personnel,
Sc3nrats et des lois. Aussi bien, dela monnaie de nikel, c formation dtant entendu qu'elle n'aurait subir
seteat-elles routes dtux devoir con- en France d'un Syndietct d'dtudes pour aucune influence extdrieure. >
'aft[, 'i de iutuelles concessions le d6veloppement dconomique du Et cette situation est logique, car
Pui md.ttre tin t ce divorce, non en- pays. s'il est bien vrai que, en d6pit de qua-
tor COUmplItement consommd. Du c6t6 de la Banque, je trouve tre anndes de pratique d'une autono-
Mais, sous le voile des quelquei cette meme apprehension de l'avenir mie administrative que le Ddparte-
'aitr de ve efflaurds de part et dans les restrictions opposes A ces meant declare satisfaisante, oia prou-
tutre A titre de bases de l'etntente diffdrentes propositions : ve ndanmoins des craintes pour 'a-
du du n n,r la question d sauair venir, comment s'dtonner que la Ban-
e -d ct du Gauvernement, a Sur la question du pret statutaire: que partage ces craintes et n'admet-
de < ba es de la discussion P, dit- < I sera impossible de fire accep- te la national action du service de
der6t6 de la Banque, je vois net- ter p- r I'Assemblde G6ndrale extraor- Trdsorerie qu'en ce qui concern la
rt perter une commune appr&- dinaire des actionnaires augmentation quality du personnel, et soit mise sur
9rin de I'avenic. Du c6Lt du Gou- de I'avance statutaire-; advance extra- tous autres points en m6flance con-
aent, elle est netement form statutaire seulement sur bones ga- tre l'influence extdrieure i ?
e dparemet des f ancmr e, Sur la question du service r6gulier Voila, pr4sentes en raccourci, les
idu 17 aott 1908, a lieu de se du budget des d6penses: a La Banque points de rue agit4a propose de la
r d'avoir inopindment, et en se r6serverait toutefois, suvant les reprise des relations entire la Banque
batail e, cro n service de porter, d des conditions 4 dd- etle Gouvernement. Rien de ddflni-
enie puremnt haitian, sequel battra. son aide au Gouvernement tif ni de concluant ne ferme la bro-
'ji a done ls hamelluren lequel come elle I'a d6ja fiit dans des cir- chure du Ddpartement des finances;
ia donind les meillaurs et leconstances difflciles. bien an contraire, it proclame ouver-
lss salables utats, i ne peut tio^n do retrait: La pre. tement la question irrdsolue et dans
a'emnpcher dr singer d de- Sur la question d retrait: a La pre- dtement question irr6olue et dan-
t"q" mibre opration Afaire serait I'dtabhi-des termesqul transportent I con-
U encore, cla appr- sment Pd'n budget arieu donnant naissance de l'affaire au jgement di-
gi'a oulv encore, cette apprd- sement d'un agt sreso e rect et inattendu du peupi : a Si dans
d e 'avenir, dans la proc- au Gouvernement les r resources net inttendu d ed
eadu ministry des finances de cessaires pour la march rguhibrs de l'intdert sup rivur et n videntdepossd-
fOr les esprits en ce qui concer- sea services et laissant un exc6dent der un vdiltable in-trument de cr6dlt,


,le people hititen veut renouer avec la
Banque Nationale d'Haiti, it le pour-
ra.... .

En attendant le verdict populaire,
je voudrais dinettre quelques courts
reflexions sur les impressions quo
cette lecture a dveilldes en moi.
Nous avons, pensd-je d'ahord, as-
sez de gloires nationals dconomiqUes,
tant dans le passe que dans le pre-
sent ; l'exp6rience et l'observation di-
rectes des choses haitiennes nous don-
nent assez d'apercus et de claires no-
tions sur notre malaise economique et
financier, pour que l'on edt pu nous
dispenser de l'appui intellectual et
quelque peu humiliant d'un wSyndicat
parisien D'ATUDES pour le ddveloppe.
meant economique d'Haiii >
Le dernier des Haitiens sait et sent
ce qu'il y a B fire, au point de vue
dconomique, pour rdgulariser le course
de nos affaires, et nous n'avons guare
be3oin pour cela qu'une consultation
sorte de Paris. La vdrit6 est que no-
tre formation rend ces vues imprati-
cables.
En effet, a tout prendre, notre mal
est il veritablement economique ?
Nous rdpondons : non, avec la plus
grande decision. Car, s'il l'dtait, il se-
rait strange de rcncontrer dans la
brochure du Ddpartement des finan-
ces tant de vague, d'irresolution et
de malentendu de la part de deux
parties si manifestement places pour
ameliorer notre situation dconomi-
que et si sincerement ddsireuses de
se rapprocher.
Ces voiles cachent, A n'en pas dou.
ter, un autre mal que le mal economic.
que, il cache un mal social bien plus
grave et bien plus serieux. La Banque
et le D6partement des finances sentent
peser sur eux la pression d'une mas-
se social don't les attaches les plus
intimes touchent A la question,, vitale
pour chacun et pour tous, du budget
de la Rdpublique.... -
Its sentent combien, de part et d'au-
tre, it est malaise de s engager et
combien miles -ressources commund-
ment exploitees sont prdcaires et peu
eonsistantes, et que les conditions
dans lesquelles nous dvoluons sont
les suivantes : l'incapacite, nde du dd-
faut d'une education appropriate, de


C






diriger l'intdret partioulier vers les'
vtritables forces sociales, qui no r6si-
dent pas dans les administrations pu
bliques, et qui seulos apporterai, nt la
stability et la prosp&rit dans les
resources nationals ; et l'impossi-
bilite consecutive de d6tourner I'at-
tention des resources budtg6taires.
Viser exclusivernent a la cure co-
nomique, c'est fair de lai m6ddeine
symptomatique, car notre mrnal.ise co
nomique n'est q.u'un sympt6me d'un
mal constitutionnel plus profound.
Et c'est peut-6tre pourquoi la bro-
chure du Departemont dos finances
no content pas de conclusion.
--
LES
Ravages du mauvais
temps

NOUVEAUX DETAILS

Grand-Gosier
Par une letter reque hier de Grand-Go
sier, on nous announce la destruction de
cette ville par le cyclone qui y a passe
dans la nuit du 27 au 28 Septmnbre der-
nier.
II ne reste debout que treize maisons
fracassees.
M. Valerius Rabel et quclques an;s qui'
se rendaient A la Doinicanie sont norts
en cheiin. Ii ne reste plus rien de cette
malheureuse petite commune. Des cada-
vres partout.
Un fort tremblement de terre eut lieu
durant la nuit: ce qui a contrib.e d autant
plu jetc I'efroi dans tous les esprits.
Les families sont plongdes dans 1a p:us
aftreuse des mis&res et 1a consternation est
genera!e. |
SALTROU : Le presbyrtre, 1'Eglise et
d'autres masons ont ete endommag6s.
Des secours sont demands
.Commrune de L ogane
SECTION GRAND'RIVIiRE


DESUSE. La rivi&e:Larione I laiss son
courant. Les habitants n'ont ni maison, ni
jardins, leurs animaux ont 6t. enleves par
la crue de la rivire.
HABITATION BRACHE.- Lepont du Cente
naire et le pont a Nord Alexis a construit
par le gn&ral Labissiere ont pu resister
aux courants de la rivi&re. Le Commian-
dant de 1'Arrondissement fiit tous ses ef-
forts pour remonter le courage dLs habi-
tants.
GRAND-GOAVE. Les d6gats sont on ne
peut plus considdrables par la violence
des eaux de la riviLre a Grand boulin ,
qui a rendu meconnaissable la grande rou-
te de Fouch6.
PETrT-GOAVE, Les iivieres a Brettes, .
... ; _. -r j! ..... t- 1


se sousle point en fer au point que les
trois quarts du lit de la riviere A la traver-
sde de la voie sont A sec : ce qui a permits
aux Cquipes de fouiller les foundations des
pilots devaut souvenir le pont. provisoire
en 'boi de eo rntres. -
'_Les inginieurs ont decide de travailler
remain .dimanche. .






MTnO FVOLOGIQCES

CO b aervat oi ie
DU
SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL

VENLDREDI 9 OCTOBRE
Barometre midi -62,1 =/r
-ni;nimumr 23.. I
Tcmp.':rat.ure?. maxiinumr 3 I
"n:c yenne diurne 28. 3
Ciel un peu nuageux toute la jounee,
couvtri 8 h. du o0ir
1alo solaiIe le martin A 7 h. Couronne
lunaire I soir.
le bironimire incline a la baisse depuis
i'aprcs-midi.
R. BALTENWECK
Rovuc du March6
Le m6rne came continue A regner dans
le march ; les transactions sont fort restrein-
tes. On a ouvert Ipndi A 650 o/, taux
qui s'est maintenu toute la semaine.
I1 f 'ut s'attendre n6cessairement A une
reprise la semaine prochaine ; car les nou-
velles qui sont arrives 'de Province, par
le dernier courier, sont plut6t rassuran-
tes.
Les traits sur France sont ntgocides sur
place avec 2 0/o de prime fiveur traite
pour le 'P;iris-dircct et 1/4 o/o pour
le Himbourg-Paris..
Les Chiques sur Pavis, ont dt0 Placts i
32/4. 4 '?/ centre or.
Les cheques sur NL.v-York ai r /o de pri-
me.
' Denrees. II v a eu quelques livraisons
cette sc.1iainie, les embarcation; sont ve-
nues en assez grand nombre.
Les prix cotes A I'Etrangei pour nos den-
r&ds variant de Frs 44/45 pour le cacao
et d Frs 5/53.--. pour -le caf Le mar-
ch est lourd pour'le cacio, et il fatt s'at-
tendre a. enr6gi-trer des taux encore plus
bas.
Boites aux Lettres
Plor:-au-Prince, ce 8 Octobre r908.
Au Directeur du :Catin
En ville.
Mon cher Directeur,


cwvignc ct .LauiUgnCe oni ravage ics cu-, Nous vous serious bien obliges de de-
tures et ddfonce presque toutes les routes mand r aux Supcrieurs des Ecoles Congre-
des environs. i ganist.-, pour quelles raisons plausible ils
Les gndrnaux Brea, Alfrcd Nircisse, le ont augmcnte d'une facon exagere le prix
Magistrat communal, sont toussur le licux de l'&olage.
prodiguant des paroles de consolation aux Le mois de pension de 4ogourdes qu'il
malheureux paysans qui ont lair decou- etait l'annee derniere est aOjoqrd'hui a 6.
rag. Iourdes,et,a Saint-Lodis deGanzague, c'est
Toujours en Plaine 'le dollar, ce dollar qu'on ne trouve pas
Les travaux sur la ligne de la P. C. S.' ficiemenit.
continent avec une activity fiivrcuse, de I imnporte qu'on mette un frein a ces
facon que les deux troncons de. la vo0e exagdra:i6ns, A ce desordre au-xquels se li-
soient relics le plus t6t. Le Pont de.12 vrept lts .eligieux. Car les families de
mrtres en avant du Grand pont de Tabar- province.vont se trouver dans l'impossibi-
re 'st achev6, les reprises de remblais liti absolue d'envoyerleurs enfants en .pen-
des deux c6tds du point en fer sont aussi sion.
terminCes. Le train peut'd'ores et d6ja at- \ Tout en vous priant de pablier ce bi-
teindte 1 proximity du courant d'eau d- Ilet danI le plus prochain N* du ,Matin,
vii par la crue de la riviere. La deviation nous vous envoyons, M. ,le Directeur, nos
de ce courant se pursuit avec beauoup meilleurs compliments.
d'activit ; d ja un fort volume d'eau pas .- .:... PARES bDi FAMIULL.


Chroniqu-' des Tribunaux
TRIBUNAL DE PAIX
SECTION NORD
II est difficile d'oublier. un excellent
conseil don't eut a vous gratifier l'amiti6
d'un grand home. C'est un lien qui
vous attache A sa m6moire et qui vous
reste come une perp6tuelle vision des
souvenirs impdrissables.
Vous prenez une mauvaise voie nous dit
le pare Thoby, un jour que le besoin d'ar-
gent guidait nos pas vers le maudit es-
compte. C'et un engrenage duquel on ne
sort plus une fois qu'on y est tomb6.
Notre entetement de prime jeunesse n'o-
bCit pas'a ce salutaire avertissement d'un
vicil ami -qui nous entourit d'une affec-
tion de pr&eepteur.
Nous conn6mes alors les amertumes de
l'escompte.
On nous a dit hier, dans cette mason
de la rue du Centre, que le Docteur Eu-
gene Dorch A'ex.ndre, devenu pension-
naire de 1'Et.r, s.irs doute pour les grand~
services rendus A la Republique se vit
oblige d' quatre anncles de sa pension don't la men-
sualite est bien -au dessous de cc petit
chiffre round de Vingt gourdes.
Le bienheureux escompteur naturelle-
mnent rentra au fur et a measure dans ses
fonds, selon la rdgularite admise dans le
paicment des appointments de nos fonc-
tionnaires.
Cette premiere affaire vidde, I'argent
ppuise ; pris par les obligations pressinces,
oil par les aiguillons d'une faim persistan-
:e, le cher Docteur alla de nouveau A De-
brosse pour n6gocier l'annde 1908. Celui-
ci accepted la nouvelle transaction, fit un
versement de P. 28 au Docteur Alexandre
avec promesse de computer le so'de le plus
t6t. Comme rien ne vient, le Docteur re-
clame son livret et veut restituer les P.
28 ; ce A quoi se refuse l'escompteur.
Un avis pa,rut au a Moniteur P d6clarant
le livret adhir6, duplicata devanr 6re deli-
vrd. Alors apparait A'fred Augustequi, par
un contre-avis, anno-icq que le dit livret
est en sa possession : garantissant 'annee
1908 que le docteur a escomptre. En prd-
sence de tout cela, opposition aussi faite
entire les mains du payeur du department
par le Docteur, I'atfaire vient par devant
le tribunal.
M* Alfred Auguste maintient que le doc-
teur Alexandre n'a pas quallic de nier sa
situation vis-A-vis de Monsieur Victor D6
brosee ; que l'immoralitd don't font etat
que!ques employs et fonctionnaires pu-
blics' qui vont iusqu'A vendre plusieurs fois
leurs feuilles d'appointements est quelque
chose de rvolthant.
Me V. William, mandataire du Docteur,
repond : a Sil ya une immorality elle
est du c6td des Juifs, des agioteurs, des
escompteurs immoraux qui deroussenf nos
pauvrcs employes, sans gene, sans aucune
repugnance. *
--Le"'Magistrat : M* William pas de
personnalit6 a la barre.
M* William : Magisrrat vous n'avez pas
interrompu M* Alfred, quand il parlait.
"'.- Le Magistrat, il n'a pas eu votre
ton.
-Me William : pourtant. il. taut que je
difende mon client en pleine liberty,
-M* Alfred : Magistrar, Laissez parler
1'adversaire, qu'il dise toute sa peinse.
M* William continuant : a Je disais que
mon client est un parfait honnete homme,
qu'il a rdellement escomptC ses appointe-
ments avec Monsieur Victor Debrosse qui
lui aurait donned une a valoir de P. 28 ;
comme la totality du montant de la transac-
tion n'est pas verse, nous sommes .venus
demander I'annulation de l'affaire, la remi-
se de noire livret, etant- pr6ts A. restituer


L


aussi les P. 28. Nous nous adressons i )
Victor Debrsosse avec qui nous avons'n.go
i, on nous met en presence de Dufil,
ou d'Alfred Auguste.
Nous ne les connaissons pas, nos n's
vons ricn A demler avec eux.
S Me Alfred Auguste qui a 'air tris scmi
ble, rdpliqua :
a Si Monsieur le Docteur Alexandre a
train& cette aftfire A votre barre, 'est qu'il
Sest mecontent de nous, pour avoir refo.
. sd d'esconmpter dix annees de sa pcnsio
. qu'il nous avait proposes.
Que!le garantie peut-on avoir dansdi
ann:cs d'cxistence d'un home laretn.
te, un pensionnairc!
On 6clate de rires. .
--Le Magistrat : Avez-vous en vot
possession les feuilles de 1908 du Doc.
teur.
--M' Alfred -Oui un quart d'here,
je vous les apporte.
Le Juge : I'affaire continuera a I'.
diLnce procaine.
Tribunal civil
.Andl'cnce ciile extraordinaire du
Octobre 19o8
Ie tribunal prend siege sous la prisiden-
ce lJu Jug:-Dayen P. Jh. Janvier, .
sist6 de MIns:ier L.once Coutard,'Conm
missaire du Gouvernement.
Jugements rendus:
Celui qui rcjctte les demands, fins
conclusions de la Compagnie des chemins
1dc f:r et des tramw.tys, come mal foo
djes ; la coidarnine :A payer au sieurCarlo
B13s, A titre de rcinboursement des f
d: dinIdicam1ints, d honoraires de mddecin
de domm igts-intieI;s, la somee de huit
cents g.urdes, la condamne en outre am
depen., al!ouds A la some de..
Celui qui reCoit les sieurs et dame Saint-
Rome Destin, Dcilia De.tin et Ceyaaa-
si nommi oppozant au jugement du Tri
bunal de Paix de Thomaz.au do 27 Di-
cembre 1906, rendu entire eux et le sieut
PCtion Lilavois,annule le sus-dit jugement,
,iainuient I'opposition du 5 Dcembre 1916
et ddboute les Destin de leur demanded,
cl; condamne en outre aux d6pens.
Puis le siege est lev6.
Pour 'es pauvres
Listc de souscription en faveur des pau,
vres de 1'Hospice St-Vincent (Mois d
Septembre).
J. Dj.irdin Th. Luders et Co, r1
Gcrlach et Co, ro ;C. Lion Hill et Co
Sto ; G. Keitel et Co, to ; F. Herrm
et Co, to; Otto Bibber et Co. 1o;
SLanguendonck, to ; Simmondsfroer, o
Banque Nat.onale d'Haiti, 25; Roke
Norts, to ; Louis Lota, to ; Gaston
vest ci Co, 5 ; Jules Laville, 5 ;P"
vctCt CoF
Painson, I ; Hepple et Co, 5 ; _F.
pet, ; Roux et Co, ; S M. Pierr,
WV. Po!h!nan, 5 ; A. de Ma:teis,
Nadal et Co, 5 ; Henri Brisson,2;
d'Espinose, 5 ; Ernest Dalencour, 5$
Villejoint, 5 ; Chi. Fa:ton, 2 ; Le CN6
velliSteC,5 ; Un ani ( B ), I : SteiPelt,
Un ami ( Chs. M.), ; A. L. Goo
N. Thomas, 2 ; Usine Chateaublondt
L. Peloux et Co, s ;L JaccOO .',
Dereix, 5 ; Veuve Raoul Jn. Bsptiste
E. ltobelin, 5 ; Chs. Gautier, 5; C,
Carvalho, 2 ; Albert Legitime, $
Oriol, 2 ; A. Bertin, 5 ; Georgesl
Rgnier, 5 ; Mme Fraenckel, 2;
Hermance Alfred, S.
Naissance
Nous apprenons avec plaisir que 1',f
mille de notre ami Francois MtbhOn S
augmentre d'un gentil petit gar 0n o
a pour prenom : ALIX.
Nos compliments a Mr et Mmie Mt
souhaits de sant: au bdb6


I
I
I
I





Corporation des Arpe
Le nouveau Conseil d'Adi
it ainsi formC :
Me Auguste D. Archer, Presi
MeLouis Osselin, Secrdtaire,
Me H. Aspil, Tresorier.
Membres :- A. M.utin Anci
Iruno, Liders Moise, J. D. Ri
La section technique est an
Me CUnesty Bruno, Adminisi
icaller.
Alexandre Petrus, Conseiller
'Section de l'Arpentage).
M M. Ceorges Vilmenay, Emi
;t Alfred CUlestin, Conseillers
Section des Sciences mathim;
Mes. J. B. N. Valembrun, E
t Foucard Rimpdl, Conseille
iers (Section du droit ).
D6part
Hier est parti le s/s a Prins
linden > av(c les passagers suiv
St.I(arc : 0. Paultre, Mine
Ogcr, Mr et Mine Georges
Mme Vve St Preux Gousse
HNil.
Gownaves : Gal Constantin
Mme Rameau, Mr Belfond,
Joseph, Me C. Benoit, Mr. Has
ew York: Georges Ernest
Geffrard Ccvest ( Consul d Hil
Ecolo de Droit


3nteurs
ninistration

dent.

on, Gdnesty
rmpel.


Nouvells Etranigres


Derni~res


D6piches


si former PARIS 8.-- Le depart de M. Climcn-
trateur par- ccau pour le Var oh il va fire une tour-
nee lectorale est considdrd comme une
r particulier indication que Mr Isvolsky va se rendre a
Londres pour y soumettre son programme
m. Lamaute A 'attention du gouvernement anglais. Le
pirticuliers ddsir immddiat du gouvernement frangais
antiques ). est de continue A soutenir la Russie con-
Ed. Dupoux tre laquelle, ainsi que le disaitlhier soir M.
rs particu- Isvolsky a un redacteur du c Temps le
trait de Berlin a 6te redige.
BELGRADE 8.- Les clameurs de guerre
der Neder- envers 1'Autriche ne font que s'accentuer
'ants p.ur: La population ne cesse de parcourir' hI
SThercsie rues de Belgrade en passant des cris hos-
O'Callagan, tiles A cette puissance. Une bande de ma-
SDiogenc nifestants a forc6 ce martin l'entree do jar-
Sdin qui ntoure le palais royal et a de-
Kerlegand, mand6 A voir le roi Pierre. Leur attitude
Dominique eist devenue si menacante que les trouPes
sboune. out dO intervenir.
Chauvct, I Ce n'est qu'apres avoir etd chassis plu-
iii A N-Y. ) situr. fois qu'ils se sont disperses.
SBEIG.ADE ( Serbic ) 8 Soir.- Une fou-
Sle dnorme a entnoirbd de nnnveapn soir le


Ona proclaim hier le resultat des a- paais du roi, demandant la guerre &
means A i'Ecole de Droit. igrands cris. Le souverain et son fils ont
Ont et~ admis : d se montrer aux balcons. Le roi Pierre a
ire Anni : Annacius, F. Cauvin. engage les manifestants A s'abstenir de tout
2eAnnie: Flaurimond, Bazile,Joseph Ld- desordre et il a dit : < Ayez confiance en
lio. Rene Auguste, D. Pierre-Louis, Ed- mi eten mon gouvernement, nous fe-
mond Georges Liporte, Edouard Bordes, rons notre devoir v.
Aua Michel et Edmond Mil!et. La nouvelle de la admission du cabinet
Oat eAe resus Licencia s : est primaturee, .mais les radicaux cher-
e Annie : Isnard Raymond, Granville chent A la provoquer en accusant les minis-
ugud, Edgard F. Hyppolite. Albert teres de peu d'dnergie dans la situation
d, Edgard F. Hyppocritique acuele et on craint une crise
Bibliographie ministdrielle prochaine.
Nous avons requ de Paris, deux brochu- VIEN;E 8. L'Autriche a pris dse me-
re initulees : sures pour la protection de ses frontieres.
Amour, Continence et Flirt ; Georgs, Le tunnel qui se trouve pros du fort de
Antoine dt Vit.'ius Germanogaster, dues a Petcrwardein en Hongrie est militairement
1 plume du Dr Paul Ewald. occupy.
Nos remerciements a l'auteur pour son PARIS.- On oppose le plus former dd-
gradeux envoi. menti a 1 nouvelle disant que le mouve-
Mariage ment en faveur d'une conference a subi
En I'Eglise Cathddrale sera clcbr6, le un ichec.
Jedi 22 Octobre courant A 7 heures du On affirmed que l'Angleterre a deji ac-
tin le marriage de Mile CfCILE ROUMAIN, cept6 le principle de cette conference et
mec notre ami le dpute ERNST EWALD. I que les divergences de vues qui existent
Nosmeilleurs souhaits aux futures dpoux. entire cette puissance et la Russie disparai-
Nomination tront aussit6t que M. Isvolsky le ministry
Mr Souffrant Lahens vient dtre nom- des affaires 6trangeres russe sera A Lon-
m6 Inspecteur-adjoint A I'Exportation la dres.
dalane de la Capitale en replacement deI On consider maintenant comme une
oroTh. Brisson. certitude que la Russie enverra les invita-
Nos compliments. i tions a cette conference.
Commission PARIS 8.- On apprend que M. Victo-
Une nouvelle commission vient d'etre rien Sardon est gravemement malade.
"me aux fins de contre-vdrifier les effects L'illustre auteur dramatiqua est mainte-
ceptIs par les commissions de 1896, 1898 nant eg6 de 76 ans et i mois.
le est coimp-sede MM. A!ex. Bou- s'est tres sensiblement calmee. Le people
f.u Alb. Chauvet, Justin Pescaye, commence A comprendre qu'une attaque
,'mocls Lafontant et J. B. Laudun. coutre l'Autriche quivaudrait a un sui-
Pour les Sinistr6s cide national; le language des journaux est
IsSinistr s qui avaient crit au Doyen aussi beaucoup moins violent; les consels
au alors Prsident d de la France et de 'Anglterre au ro Per-
e partition des fonds de secour. re de Serbie paraissent avoir provoqu le
ictimes des incendies des 5, 6 et ib retirement.
llet 1908 pour demander leurs inscrip- -
asr les registres de la commission et Buss neuf
itaot pas encore requ leurs bulletins,
ftins de venir les rdclamer du secrd- Atteld de bons chevaux, a louer pour
commission, Rue Roux ou Bon- bapt6mes, courses enville, promenades A
tdl, cabinet de Me Solon Mnos, A par- la champagne. etc.
p odi 12 Octobre courant, de3 heu-' S'adresser a Mt" F. Stines, NO 156, Rue
4 heures de l'aprks-midi. du Magasin de l'Etat.


d


.1hmbhurg AmericalnLiTne

Le steamer PRESIDENT
venant de St-Thomas, San-Pedro de
M.icoris, Santo-Domingo, Azua, Jac-
mel et les Cay. s sera ici lundi le
12 courant.
11 part!ra probablement le soir me-
me pour Kingston.
Port-au-Prince, 40 Octobre 1908.
G KELTEL & Co
AGENTS.
-
VENTE DE BIEN DE MINEURS
Etude de M* Millery, notaire
53, Rue Pavde
Un terrain situd Rue du Champ de
Mars de 20 qieds sur 165, estimd
P. 1.000.
EnI verlu l'un jugement du tribunal
civil do Port-au-Prince, en date du sept
octobro courant, enregistr6 lequel ho-
mologue une dtlibdraiion du conseil
de famille des mineurs Lucie, Henry
et Fernand Elie, tenu.- sous la presi-
dence du juge de paix de la section
sud de la Capitale, le seize Septembre
dernier, enregistide.-
II sera proceld le mercredi que l'on
comptera vingt un octobre courant, A
dix heures du matin, en I'dtude et par
le ministare de Me Laraque Charles
Millery, notaire.A Port-au-Prince, 53,
Rue Pavye, commis A la vente aux en-
chtres publiques des droits et pr6ten-
lions des ditsmineurs, consistent dans
les hois quarls d'un emplacement si-
tud en cette ville, Rue duChamp de
Mars, de la contenance de vingt pieds
sur la facade de la rue, ooze pieds six
pouces du c6t6 oppose, au sud, sur
une profc.deur de cent soixante cinq
pieds dans chacnn de ses longs c6tes
Est et Ouest, ce dernier form d'une
ligne bris6e compose d'uno premiere
perpendiculaire a .a rue de cent -qua-
rante trois pieds, six pouces, d'une se-
conde perpendiculaire de vingt et un
e1ieds six pouces relies centre elles par
uno paral!l.e de huit pieds six pouces,
le tout born savoir : au nord par la
dite Rue, au Sud par M61eus Pierre et
les h6riliers J. P. Bizelais, A l'Eit par
Mhltus Pierre (t A l'Ouesl par le rest
de la piopii6td de Madame Aurelien
Jeanly, estimds A la some de sept cent
quarante cinp gourdes, par l'espert, ou-
tre lescharges do 1'enchere, ci... P. 745
A la requdte de Madame Elina Henri
Elie, propridtaire, demeurant et domi-
cili.e en cette vilie, agissant comme
tutiice dative des sus dits mineurs, sei,
enfants et en presence de leur subrog6
tuteur.
Pour plus amples renseignements,
s'adresser au notaire commis, d6posi-
taire du cahier des charges.
Port-au-Prince, le O Octobre 1908.
ELINA EUE
PHARMACIE
Emrr anuel Alexandre
Le I public est avis6 que le D' Jh.
Bergeaud, Pharmacien de I'Ecole Su-
perieute de Pari3,prend la succession
d s affaires de la Pharmacie Emma-
nuel Alexandre, et qu'il se met A la
disposition de la clientele, pour l'exe-
cution pontuelle, soigndo et scrupu-
leuse des orlonnances de Messieurs
les doct-urs et Medecins de la Capi-
tale.
Port-au-Prince, le 9 octobre 1908
D' Jn. BERGIAUD


LIBERTY,


EGALITL,


FRATERNITY,


RfiPUBLIQUE D'HAITI
a Extrait des minutes du
a Greffe du Tribunal Civil
a de Port-au-Prince a.,
L'an mil neuf cent huit et le Jeudi pre-
mier Octobre A dix heures du martin.
Au Greffe du Tribunal civil de Port-au-
Prince et par devant nous B. Rousseau,
commis-greffier du sitge, soussigne, a
comparu Madame Veuve Mdrajothe Grcssi-
ne, nie Eug6nie Pelier, propri6taire, de-
meurant et domiciliee A Port-au-Princ,as,
sistie de Me Ldonce Viard, son avocat, la-
quelle nous a ddclar6 qu'elle renonce pu-
rement et simplement la communaut6
qui a exist entire elle et ,son 6poux et
u'en sa quality de tutrice legate de ses en-
ants mineurs Edgard, Eugene, Mdrajothe,
Eva et Nodmie Gressine, elle accepted sous
b6nefice d'inventaire. la succession ouverte
au profit des miners.
Dont. acte La comparante.a. signed avec
nous apres lecture ainst qlue. son avocat.
( Sign. ) Dme. Vve. IM. .B. Gressine, L&-
once Viard, avocat, B. Rousseau.
Enregistr6 A Port-au Prince le trois Oc-
tobre mil neuf cent huit, folio 487/488,
Vo Case 4404 du Rdgistre V. No 3 des ac-
tes judiciaires. Percu droit fixe cinqcante
centimes: Le Directeur principal de 1'En-
registrement ( signed ) C. F. Carvalho.
Vu : Par autorisation du contr6leur signed )
Cyrus Saurel. Pour expedition conform.
Collationn~ ( signed ) B. Rousseau.
Pour extrait conforme A l'expedition.
LfONcE VIARD, av.


C lTrasalanltiqull

Le steamer QUEBEC est at-
tendu dimanche 11 courant et parti-
ra to m6me jour pour Gonaives et
Petit GoAve. II sera do retour le 14
et partira le meme jour probable-
ment pour Jredmie, Les Cayes, Port-
de Paix, Le Cap, escales et le Havre.
Port-au-Prince, le 7 Octobre 1908.
L'agent,
F. M. ALTIERI

P. C. S.

Le public est pr6venu qu'A par-
tir de dernain,Vendredi,
9 du courant,le service dela
Plaine sera effectu6 par les trains
r6glementaires de 6. 30,' 10.
30, 3. 3o.
Les trains de 6.3o et Io.3o
donneront correspondence avec
le Train qui se trouve de I'autre
c6t6 du nouveau lit de la rivibre
et qui va A 1'Etang.
Le train de 3.3o n'ira que jus-
qu'a Tabarre,
Un avis ult6rieur an-
noncera quand la Di-
rection pourra garan-
tir le passage de la ri-
vidre"
La Direction

CABINET DE Me LEONCE VIARD
75, Rue du M(agasin de l'Etat






Sacs vides!..


Entrepot Gen6ral d(


APPARTEMENTS


Sacs vides!..


es Grandes


fabriques


D)E CAl,:uJITIA (INl,) I)UNKERQUE (F(ittce) .r DUNDE.1 ( .XGIECWERRE )
SACS sp6ciaux pour Caf6s tri6s
Caf6s ordinaires
Cacaos
ILes Types Courants constamment en Stock par balles de 400 sacs,
Depuis 18 centimes or jusqu'a 28 centimes or
Pour grandeurs regulieres 65xJlO centim6tres et 70x110 centimbtres.
Poidls de l 3]4 lives jusqu'A 3 lives.
Sacs sur modeles et sur types des acbeteurs.
Prix i forfait pour livraisons mensuelles francs port de d6barquement et, si
oI Ile desire, Droits pays.

50.000 Sacs de l'Inde


Vie 'iilent


d' arriver


par Balles de 300


Sacs.


POUR ]AMILLE(


DINERS-LUNCHS.
Installation modern et comfortable. Fuesur la mer. Tempdrature
douce at regulire. -Les Tramways desservent l'HdtlelBelleve routes tes 7 Minutf,
PROPRIlTif SPACIEUSE, S'OUVRANT SUR DEUX RUES
PROMENADES JARDINS
Salle de rdception.-Piano.-Gramophone.
Sonneries Ilectriques


Table d'H6te


teous ler ours, de midi d t hures,
de 7 A8 keuret dt sAir


TANNERIE CONTINENTAL

A l'occasion de l'ouverture de notre succur-
sale- (Rue du Quai No 83) nous avisons le pu-
blic en g6n6ral, que nous mettons en v nte, un
assortment de chauss-ires chevreau glac6 en
tous g, nres pour Homnes, Dames et Enfants
aux prix suivants:


G. 11,95
12,45


A L'ELEGANCE
OORDONNERIE.

42, Rae des Fronts-Forts.
CHAUSSURES EN DEP6T,POUR LA VENTE
Promptitude et soin aux comman-
des tant ici qu'en province.
Chaussures de Dame forme et tia-
vail toujours tout ce qu'il y a de plus
nouveaux.
Formes amdricaine et francaise pour
Messieurs ; legantes et commodes.
Pour les enfants le plus I'aise.
Travail solide ex6cut6 avec
des peaux de premi6rejmarque.
Assurance de grand rabais.
PAtes, Cirages et Liquides
II


Francisco


DESUSE


Fabricant de chaussures
La Manufacture a toujours en d6p6t
un grand stock, pour la vente en
gros et on detail, de chaussures en
tous genres pour
IIOMMES, FEMMES, ENFANTS
Las commands des commercanls
de l'intdrieur pour:ont etre "exdcutdes
dans une semaine A peu pres.
23, Rue des Fronts-Forts, 23
PORT-AU-PRINCE ( HAITI )

Chapeaux !
Chapeaux !
Chapeaux Il
PAILLE DR PORTO-RICO
ACCOUREZ CHEZ
JOSE SAN MILLAN
Le coiffeur artiste, qui vient avec le
concours d'un chapelier remarquable,
M. JAIME TESTAR, d'installer une
FABRIQUE DE CHAPEAUX
PLACE GEFFRARD
Salon de Coiffure du Louvre
Pour tons lee gof'tcs t pour touted
lea bourses.

Cordonnerie Nouvelle

G. B. PETOIA
143,?GRAND'RUE, 143
PORT-AU-PRINCE
CHAUSSURES BN TOU8 GENRES
ME DIP6T, POUR LA VENTE
UN GROS XT DiTAIL.1
Execution prompted des
commanrdes, tant ici qu'en
Province.
Formes a homes ; le6gantes et ra-
tionnelles.
Chaussures de dames ( Dernire mo-
de de:Paris ) et le plus commode :
chaussures pour onfants confection-
nees avec des Peaux de routes nuances
d'une selection et durde irreprocha-
bles, a des prix avantageux.
Cirages, pAtes et liquides
Pour chaussures de touts nuances.
Le public est avis6 que j'autorise
Mr F. F. Stines A agir come mon
agent & Port-au-Prince,
Le COMMODORE W. E. MEYER
de Bermudes


Prix excepticnnellement avantageux

S'adresser & JULES LAVILLE


AGENT ET D1EPOSITAIRE GPNFRAL
93, RUE DU MAGASIN DE L'ETAT


Hi. T BELLEVUE
Place du Champs-da-Mars
PORT-AU-PRINCE (HAITI)

Mime Hermance ALFRED, directrice


Chaussures pour homes
S. Dames


__ 1


A. de Matt6is & Co
Maison fornde ei 1888.

Derniers arlicles rc-us
Parfumerie Houbigant; Ro-
yal Houbigant ; Fougire Royal; Par.
fum Id(al; Savon, Poudre ; eolc. etc.
Coffrets de parfumcrie tres 61Sgants.
Parfum renomme Astris ; Lotion, Tn.
copherous.
Lampes, Fouets et Chamois
pour buggy et buss.
Argenterie de luxe, Bibelots,
Moustiquaires, Brosses, Pipes, Fumes.
cigarettes, Cravates, Maroquinerie dse
toutes qualities.
La Maison a toujours un grand as-
sortiment de Bijouterie, d'Argenterie,
de Diamant, i la disposition du public
en general et A la portde de toutes
les bourses.
Atel'ers d' Eorlogerie et de
Bijouterie : Gravures, Confection
sur command.
Achat de vieil or ct vied argent,-
diamant et pierres prdcieutes a des prix
avantageux.
ACHAT D'ICAILLES DE CARET
Prix exceptionnel
JULIEN FLORUS
Ancien dleve de la 96e Compagnie
d'ouvriers d'Arlillerie ( Lorient )
Se tient a la disposition du public
pour tous travaux de FORGE, et d'A-
JUSTAGE, de RIEPARATION de coflre.
forts etc. etc. a de bones conditions.
Rue de la Rdvolution N 19
Via d-vis de la Chamnbre des Dputtls
,I
Maison F. BRUNES.I
195 GRAND'RUE 195
Dirigdo par
L. HODELIN
Ancien mcmbre 4e la Soci~tSd Philan
thropique des matires tailleurs de Paris
Vient do recevoir un grand choix d'i*
toffes diagonale, casimir alpaca, chevio
to, cheviote pour deuil, etc, Recomman-
de particuli6rement A sa clientele one
belle collection de coupes do casirmi,
de gilets de fantaisie et de piqu6 do
toute boaut6.
Sp6cialit6 do Costumes do no-
ces.- Coupes Francaise, Anglaise et
Amdricaine de la dornibre perfection.
La mason confectionno aassi des Cos
tumes militaires, habits brod6
dolmans, tuniques, habits oar-
rA. e et eto, de toas grades.

Au dernier cri!
FABRICATION DE CHAUSSURESS
D. FERRARI
A I'honneur d'annoncer A ses no-l
breux clients de la Capitale et de is
province qu'ilvient de se transfdrer do
Ia Rue des Fronts-Forts, avec son m8Wm
stock de chaussures, d la GralbR'
au N 453 avec l'inscription ci-dess's
Les clients seront toujours servia
dans les memes conditions; c'est-
dire avec les 5 %o/ d'escomrpte sunr I
vente en gros ; sans oublier les 0m
mcs soins et la meme exactitude.. .
La Maison se charge toujours detn
r prendre leos measures A doifoloL"