<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00447
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 7, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00447

Full Text

DeuxibM8e Annde, No


457.


PORT-AU-PRINCE ( HAITI)


Mercredi, 7 Octobre 1908.


'


4


j


QUOTIDIEN

Abonnements: DIBCTrEUR: LE NUMCRO ENTIMES
P U MOIs. G. 2 00 ClezEeNUt IRCagloir e,
AU-PRINCE TROIS MOIs. c 5.00 H.
PTEMENTS UN Mabonnments pant d .et do de
PARTEMENTs Mos .00 RfIDACTION-ADMINISTRATION ois et sont payables d'avance
MITRANGER........ TRois Mois. 8.00 45, RUE ROUX, 45. | ..Lmanurits ins6Arounon Do-serontparea&a


--ao-~agIePYIP ~ --B-r~ ---


Pour tout co qul concerne 1'dciwainstratiou du Jourzaa1, adrcmner 1Monsicur- Arthur ISIDORE, 45,-Rui. -ORux an 3S'F*soIa'l


LE VERIT A

De la Campagne

L3conclusions de la science so
tiile, que nous cssayons de propager
4ans.notre pays, font ressortir avec
Itplus grande Avidence et la plus
ride nettetl los propositions sui-
fntes:
--ie que l'oeuvre des Pouvoirs pu-
blici constitutes dans une socit6
puise se reporcuter favorablement
64 d6favorablement sur la marcihe
d affaires sociales, il n'est pas vrai
d penser quo le mal d'une socit6
it politiquc et que tout rcmede A ce
malpuisse rSsider dans lo capricieux
changement ties gouvernements;
Une socidtd doit trouver ea elle-
metme, dans sa propro organisation
s conditions do stability et d'har-
0onie ;
Les Pouvoirs publics sont precis6-
eot le rdsultat de l'organisition so-
:cile celle-ci produit ceux-l0 comme
:ir guier product la figue, la vigne
ra lin. Les revolutions politiques
tles changements frequents do gou-
rOements apparliennent A cette ca
i-ie de remedes qui passent A c6-
da mat sans l'influencer et qui ag-
aent le ml.aise social aussi sure-
at qu'une mu uvaise medication ag-
Ae 'itat d'un malade ;
;i. conditions essentiolles d'une
'Trisation social sont :
Sentiment de l'Inddpendance per-
.l., crd6 et d6velopp6, mbme
.-- exag~ration, dans chicun des
tobrea du groupement social ; et
14at entendre par ,1 que chacun
B4rVertuer a s'Nlever par le soul
.pO de son travail, de son dnergie
n.. ren devoir, ou en devant le
.S possible, aux protections, a
ip"".du trui, aux sollicitations et
.I.rQgues stations dans les anti-
bores officielles, toutes choses
la pratique est destructive du
NYYent de dignitO personnelle et
'".pect de sol-mrme.
k-aconstitution rguliare des famil-
I ..es-ci constituent le noyau
o c"ete, la a molecule social v


BLE ESPRIT

Sociale du MATIN

l'6l16t ent sans lequel it n'y a
socitle possible. L.a famille n
etre r4gulierement constitu,
lorsqu'une liaison 16gi'ime uni
me et la femme ; lorsque l'aut(
ternelle n'abdique pas tes d
pratique, ses devoirs qui sont
cation dei enfants, trop abar
chez nous a l'action insuffis
l'tcole ; la transmission aLux
par i'exemple et lc prdcepte
loi morale, c'est-a-dire d. la
exact de ce (qu'il I)utl fire
-L -2


Les families patronales doivent de
plus I'assistance do leurs conseils A
cellos des fami les ouvrieres. de leur
voisinage qui y sont installees.et tra-
vaillent pour leur couple ; cells d'u-
no. meme locality doivent s'entendre
pour fair en common ce que les
pas de rnoyens particuliers ne suftisent pas
o peut- accomplir : servicc3 do la voirie,
de que des dcoles, du culte, de I'assistance
t l'hom- publique, de l'hygibne publique, des
orit pa- rdcrdations* publiques, de. la. police.
roits et particulibre,- services qui, pour la
.: 1'6du- plupart, soht aux mains des conseils
idonn6e commu naux et quo caux-ci, qui ne.
ante do les accomplissent*guere, faute d'or-
enfants, ganisation et de resources, seront
e, do la mis Ahmeue d'effectuer, grAce au con-
notion coars des poies de famille et des chefs
darns la treprise de la region; .


designe pour tre des directeurs de-
l'opinion, I'exemple -de I'organisaffoA-
sociale -des Anglo-Saxons; ET 'C'9sT
TOUT. '
Nous sommes les premiers A recon~'
naltre et a proclamer que riotre race'
est l'objet du m6pris plus ou moins
att6nu6 de toutes les races blanches,
et nous ne tentons aucun- rappro-hes
ment du c6te des races anglo-sax'orf-i '
nes, puisque, tout aussi bin; n'bu"
nous proposons de combattre -tont
rapprochement exager6 "du c6t: dea':
races latines qui; chaque jour, noiov,
humilient et notus :explditerit Cotrivn~
leurs pareilles ahglo-saxohnes. "
- Nous proposons de suivre le r6gime
social anglo-saxon ;:nofis ne"'disOdsi
pas d'6pouser-les passions ni d'adop-'
ter les vices qui peuvent Wtre l'apa-


vie et de ce qu-11 raut evictr tpuu 40 L ouvernement local mis nai-si nage aes individus de ces -gocit6e.
inspired In respect e do 1'estime tant par la force des choses entire les mains Quand le m6decin- prescrit au -malt;'
aux autr, s qu'A soi meme ; chez nous, ldes plus.intdresses de la localit,-- le de le regime vgg6tarien, il-ne lui- dit*
co devoir est trop abandoned a I'ac system entrainant par vote de cop- pas pour cela de ddvorer'a l -faicon'
tion insutflisante du pretre ; le choix sequence la suppression,- en ce 'gui des chevaux et desAnesni de ruminer
impose a l'ecnfart d'une carrier in- co cern-la locality intdross"e,' du A la facon des boeufs. ...
dependent,, qui le m tte A memo de concourse pecuniaire de l'E.at; part nt 2 Notre facon de concevoir la r6for-
se suflire dans la vie; I'Yilldgement du Budget ghi'dral, par- me national 4tant-le.-contre-pied-des.
tant,la diminution du fonctionnarisme; solutions proposes par les politiquesi
3 Le ptronaie desfamil.s tifrieu-. partant, i'att6nuatibn de. notre syst, nous. nous croirons dispens6a.dew-.r&-
res par les families supricures ct il faut me centralisateur et cominunautaire. pondre..A aucune contradiction von-.
entendre pir 1, que coux q-n out Je n'ai pas la pr6tontion de toucher cue dans des vues nettement politi-.
plus do capacity, plus do pr6voyance, par cette dnum6ration a tous les ques. .- .
qui disposent da travail et des points de detail du vaste ensemble Libre A chacun de se rallier A tlai
moy. ns de travail, les faniiles patro- qui constitute la question social et conception qui paratt le plus confer-
nale.4, pour parler le language de la jo ne veux aujourd hui quindiquer me: Ason temperament, A. sea d sinr
science social, doivent employer ot quels genres de fondoment nous cro. ou m~me A-ses passions. Mais quant
aider as'elevur los incapables, les im- yons utile et convenablee de donner A nous,nous avons un aignillage, nous.
pr6voyants, ceux qui n'ont que leur A la r6forme social que nous appe- le suivrons sans tenter de drainlervt.
effort personnel a offrir, en un mot, lons de tous nos voeux. dins celte voie nous .soutendro
les families oturieres. IT ne s'agit pas Je veuxsurlout rdiablir rur ses bases avec plaisir toute .discussion: aincire,-
soulement de leur donner du travail dnaturelles une discussion qui, provoquee courtise et scientifique.. .I
controller le'us aige quils font da eur par nous dans les conditions que no os
cont rolde os porter A I fair server venons de dire, tend parfois d changer PAGES TOI
argent, d d'allpre ela o set au grd des vues pe'r- PA : D' ISTM ,
A leurs besoins rdguliers, de lear ins- d sonllsu de chacun. Et A.6gard de, ces .
pirer l'horreur du vol,du libertinago, oinell $ de chacun. Et a.Igard de ces ,
du ,nnsonge,do 1livrognerie, do le- deviations que l'on a tendance a im- M A R R.ON N AGE
astreindrso a leer convenablretent primer Aune champagne que nous -,
astr eindro d lever converableent avons si rigoureusement oriented; je
leurs enfants, de les aider A eve crois ncessaire de formuler.les deux CHE FS .DE ."rEBA
leur condition au pont de ue motions d-ordre i suivantes-:f
moral, intellectual et physique, de les dordre sui: *
assister efficacement dans les phasLe o Les 6tude3 sociales nous ayant .. .. ,
oxtraordinaires de l'existence, chb- permis de d4couvrir'dans 1'organisa- Nous abordoas ici la der 4re.p.arte
mage, survenance d'enfants, mortali- tion des soci6tds anglo-saxodtnes' les de cette .tude. Sans .doute. ous inou
td, maladies, accidents ; de los d6- 61mnents de 1'organisation que nous som es, arret6s .onguement u.sut:Iot
tourney des reunions porturbatrices, venons d'esquisser a grand. traits, les classes .e la Colooie:.en-partant-4a.
de les enlever I'action n6faste des nous proposons aux 3ducateurs. na- pnarronnagae-et des chefs., de-.,bande
exploiteurs politiques ; tiohaux et a ceux que leur mission Mais le lecteur nous pardonnera.ces di-


_ _I


I I31CPU~m IC Y I __
-- ---~ -- ~---- --~- --~-~ ~~~


m




Sessions, s'il so rappelle que la soei6- un double point do vue, les r6sultats
Sforms un test si complex*, qu'ou obtenus par le vainqueur diaient disas-
no saurait isolsr aucune do ses parties treux et lprparaient sa ruine.
pour l'tudier sipardment. Lrs influen- Toussaint se o rouva subitement, en
see dans le corps social soul rdcipro- face de circonstances que malgr6 toute
ques et proluiseou les plus lointaines sa clairvoyance il no pouvait dominer
rdporcussions. Nos p res out conna enti6remeut Elles rdsultaient de tolites
bion des jours d*agoises pour nous ce luttes autdrieures A son gouver-
donner la liberid, notre devoir a notre nemont ot de la situation des es-
tour est de chercher A mettre on plein* prits. A I'tat de guerro avait succedd
lumilre les moindros dpisoles do lsur une vie de tripotages politiques, me-
lutte hdroique. nb~s avec art par les colons qui avaient
Done avec la venue de Toussaint sur envahi le conseil du gouverneur, arri-
la scene politique de la colonio, lo, r6- vaient parfois a y fire pr6dominer
Is social des enclaves commence et I'ap- leurs avis. Plus raffints, plus habituds
partition de ce nouvel 6ldment de lutte a cotte vie d'inlrigues, la caracteristi-
vient compliquer davantage les irritan- que des course Europdannes d'alor., ils
teo questions qui deja dtaient a l'ordre so livraient A une sorte de marivaudage
du jour. Autour de celte haute person- politique'ohsuccombale g4nialbon sens
nalit6.historique segroupentrapidement de Toussaint. Les gendraux noits, sea
doe homes appelds a exercer uno vieux sompagnons d'armes, constant&
influence considerable sur le i v6- rent avec elfroi, cet envahissement de
nements de St Dorningue. Clio.e re- son conseil par cette clique colonial.
marquable et que nous devons noter Il dasapprouvrent, mais n'os&rent
en 6gird au sujet qani nous occupe, un protester bien haut, par crainte de li
Sand nombre de sea comapagnons do colore souvent terrible du dictateur II
Toussaint venait directement du mar- se crda done, sourdement, lente-
ronnage ou bien tait dea chefs do mnent, mtme parmi ces derniers, un
bandes. esprit d'hostilit6 latente centre seo
La granlo difficult consi.tait mainte- dici-ions. Les allrauchii, a leur tour,
nant i reunir tous cos trongons dpars n'dcceptaient pas a servir sans arri6re-
de la clause des enclaves A les aniner pensee lei vues lu gouverneur. Les
d'un m4me esprit a discipliner leur souvenirs de la recent., et n6faste guer-
action pour le jeter A leur tour re civil, etaient trop vivaces pour no
dans ce terrible conflit do races ui pas dissimuler un levain do haine, si-
bouleveraait la colonies dopuis plu- onu de mdcontentement gienral datns
siours annees. cette class centre Toussaint. Aussi.
Le g6nie de Toussaint avait su rAali- lorsque les troupes franchises ddbar-
ser cette oeuvre immense et quand, par uerent dans 'ile en 1802 pour y rdta-
uno habit A peine croyable il deve- lir implement I'esclavaga, 1 influen-
nait .l personnago le plus influent de ce de Toussaint avait tellemeint baissd.
la colonies, I'unit6 politique et social@e que malgre des ellorts prodiiieux, il re
do la laiase des eselaves, dIait faite. pout leur opposer qu'une inefficace rF-
Sans doute, et, nous l'avions fait remar- distance. La chut- di Toussaint fut
quer- lea h6ros de la moitagne n'ac- sans doute, une perte pour la cau.e de
coptalent pas tous, la 1ubite ldvation 'l'ndpendtnce ; mAs en laissant la
du premier des noirs ; mais leur abs- rade des Gonaives, il pouvait dans la
tention no contrariait euere, la grande pleine conscience de I'oeuvre accom-
idde que couvait ddja, la pensde de plie, annoncer la prochaine redemption
Toumsaint. de la race on un bapt4rne de fou et
Alori, la lutte recommence vive, ar- d sang.
dente soutenue par le machiavelisme D J. C. DORSAINVIL
colonial augment de la rivalit6 des -
comp6titeurd 4vinces par la politique Lo ravages du mau-
victoriouse de Toussaint.
Par la force des chooses, une sourde vais temps a Tho-
rivalitd 6tait n6e entire les affranchii mtazeau
qui occupaiont alors la scene politi-
que at lea enclaves. Les colons im-
m6diatement s'emploverent a tirer DETAILS COMPLIETS
part de cotte deplorable circonstance-
IIs affichrent une nouvelle attitude, seI Lundi, 28 Septembre dernier, A 2 heu-
firent lea courtisants de Toussaint pour res 1/2 du martin, un terrible ouragan s'est
1e perdre. Un long'frisson de joic cou- abattu ici, A l'issue duquel un violent trem-
rut leur rang, lorsque les cohortes du blement de terre a pass dans la direction
nord s'6branlerent pour envahir le sud N. E, causant beaucoup de ddgats.
e. dominant Rigaud, le chef recon- Parmi les bureaux publics endommagds,
nu des arianchis. Le mot d'ordre Stait nous citons le bureau de la Place, don't le
pas8d. II fallait poster les noirs ot les toit cst venu effondrer la galerie du bu-
affranchis a a'entreddchirer, pour re- reau du Conseil communal qui est en fa-
conqusrir sur les dibrits de ces deux'ce ;- la Prison'dont la couverture a pres-
classes, loar preponderance politique. que disparu ;- le Tribunal de Paix a eu
Copendant cette victoire do Toussaint la chance de ne perdre qu'une seule feuil-
as fut pas immediatement cell des co-' le de t6le ; le Presbytere a perdu son
lons,'Momenitandment Toussaint tira balcon, c6t6 Nord;- Les dames Charles
d'ells, touted sort d'avantages pour Albert, Joseph Daguerre et Vve Paul Pier-
consolider son pouvoir et rdduisit les r, furent obliges d'abandonner leurs mai-
colons i itre tout betoment las artisans'sons decouvertes par les fortes ratales et
de sa rapid et foudroyante ascension. s'exposor avec leurs enfants au passage des
Los vainous du sad abandonnrrent on t6'es qui, dans cette nuit noire, s'en al-
Tffet la coloniesl mais lorsque les co I.ient dans toutes les directions.
loeas asaysrent de ruiner I'influence doe De gros arbres, malgr6 leur taille co-
Toursaoti, ils treuvrrent tant de rb6is. lossale, ont tc arraches de terre, obstru-
tano de la pai t de cat bhmme, qu'ils ant, par ainsi, dans tous les sens,
durent so ranger sous sa bannibre en les chemins communiquant le bourg avec
aiirant une occasion meilleure. Est-ce ses environs. Point n'est besoin de parler
i dire quo le coup n'avalt pas port ? des bananiers et autres qui s'etendent sur


les autres palmiers, pour ne pas jalou-
ser le sort de ces derniers, ont fait come
eux.
L'orage a un peu cess6 vers 6 heures 30;
le vent s'est un peu calm.
Pour ce qui s'agit de la rivi&re' B Id e,
qui, A notre humble avis, devrait s'appeler
. DWbord6e ), et qui arrose une grande
parties de la vast 20 S-ction de la Grande
Plaine, en cette commune, son r61e a &t6
si bien joud qu'elle a empcChe la circula-
tion des Chemins de fer.
La gare de I'Etang Manneville a etC for-
tement endommagee ; les etablissement du
gdn6ral Sambour a i Coustard ) sont dans
un etat tel qu'ils font piti 6 voir. :A l'en-
tre du Bourg, quelques cocotiers ct deux
6normes manguiers ont failli enterrer vi-
vant le Prpos. d'Administration, Mon
sieur Turenne Hippolyte et sa famille.
Nombre de maisons sont tambees dans
la i section de la Grande Plaine qui, heu
reusement, n'ont pas fait de victims hu-
inaines.
L'Eglise de Ganthier a 6t completement
dtcouverte beaucoup de maisonsdu Chef-
lieu de ce quarter sont tombees.
Dans les Io et 20 sections rurales des
aCrochus,, on a eu deplorer ladestruction
de la chapelle Plesance v, de la majeure
parties des jardins, de beaucoup de maisons
et la perte de bon nombre d aniinaux.
La Chapelle aCroix des-Missions, de la
section de nFcnd-Verrettessia disparu, huit
personnel, don't trois files sont noyces par
la crue de la rivire ; presque toutes les
maisons ont disparue, les une aba tues par
les vents, d'autres, entrainees par les eaux"
On estime A deux cents le nombre des
animaux disparus dans la catastrophe.
Dans la Section a Pays Pourris s, oi
le vent fuc plus violent, les raviis, d6bor-
dant de toutes parts, ont laiss6 les families
sans abri, ravage tous les champs et occa-
sionnd la mort de huit personnel, don't
quatre enfants; bon nombre d'animaux ont
isparu. C'est le point de la commune qui
a lie p!us souflert, cela se comprend, car,
situee dans les hauteurs de la partic Sud
de l'lle, directement sur le passage de la
second phase du cyclone, cette section de-
vait indubilablement succomber.


A TTEN TION I

Lisez dans le proehain
num6ro I'avis concer-
nant La Tannerie
Continental. "
--- ------C~ ,



RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQ UES

Obaservatoire
DU
SSMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL

MARDI 6 OCTOBRE
Baromatre a midi 759,3 "im
minimum 22 7
Temperature maximum 3r. 6
'moyenne diarne 26. 8
Ciel tres nuageux toute la journde A
4 h. du soir, lCgdre secousse de tremble-
ment de terre : direction NNW.
A 4 h. 30, eclairs au sud.
Le barometre est lge~rement en hausse.
R. BALTENWBCK


Tribunal civil
Ce martin les juges se sont rdunis en la
Chambre du conseil aux fins de procider
au roulement trimestriel du 6 Octobre au
3 Decembre.
Le roulement a dtC ainsi faith:
.Andiences civiles ordinaires
Lundi: Janvier, Maignan, un supplant
de service.
Mardi : St-Rome, Valmi, un supplant
de service.
Mercredi : Maignan, Vall6s, un supplant
de service.
Jeldi : Day, Desir, un supplant de serf
vice.
Audiences civies extraordinaire
Vendredi : Champagne, Dsir,un`~sp-
pldant de service.
Audiences correctionnelles
Lundi : Mondestin, Nicolas, un supple.
ant de service.
Mercredi : Vieux, Valles, un supplant
de service.
Jeudi : Mondestin, Nicolas, un supplant
de service. ;..s
Audience civil di 6 Ooctobre o1908
Le Tribunal a pris siege sous la prisi
dence du Juge-Doyen A. St-Rome, assist&
de Mr Lys Latortue, Substitut du Com-
missaire du Gouvernement.
Le Jugement suivant a ,di rendu :
Celui qui entdrine le rapport des experts
des successions V'e Ducasse, nde Duvalet
Lucie Favard.
Banquie Nationale d'Halti.
Nous avons requ du Ddpartement des
Finances une intdressante brochure contc.
nant diffdrentes pieces relatives aux adgo-
ciations purement officieuses pendo&tq
entire le Gouvernement et la Banque...<
Le Departement conclut ainsi : c D-( .
rant ces derni&res annees, le Departement
des Finances, conscient de son droit, a e
a prendre deux measures imposes par les
circonstances : la reduction des intirlts dc
la Dette interieure et le retrait du servl~i
de la Tresorerie de la Banque Nationaal
d'Haiti.
( En depit d'avis pessimistes, ces de i
measures sont, depuis longtemps dans le
domaine des fits accomplish sans heart et
sans complications.
c Si dans l'inteit supdrieur et evident
de possddcr un vLRITABLE instrument de
crddit le people haitien veut renoueravec,
la Banque Nationale d'Haiti, ii le poarn
sans craindre a aucun moment- les pieces
ci-dessus l'6tablissent -aucune consiqueo;'
ce fAcheuse de la rdsolutiorn ldgislatiove
31 Juillet r905. -
La question de la Binque 6tait d'on hai
intdret national, nous nous proposonsd'e '
poser ici quelques points d'une certtine I
portance.
En Plaine
Cc martin A 7 heures, un train spIc
emmenait en plane Mr Laraque, Spt3S
re d'Etat des Travaux publics et le .CG
ral Coicou, charge de I'Arrondi sse.iCief
constater les ddgats du mauvais tedips,
ces jours derniers.,
Allo !! Allo 11
Nous annoncions la semaine p Ili
le Two-Steps de 1'arriste Boncfi:S
allo I serait prat samedi as plus tard.
mauvais temps ayant largement contribute
contrarier les employs de 1'Imprimoiedt
ii est bien certain que le morcean sWn pZ
avant le huitaine. .'
Les souscripteurs de la province. I
vront leurs exemplaires par 1 entremwsed
correspondent pour chaque ville. La d
teurs de la cap tale peuvent s'insfcrits
bureau du tZailn ou chez le compose .t
8r. Rue Tiremasse ( St Joseph ). :- '




Service de 1'Abattoir
Le Ocessionnaire de l'abattoir informed
kaachers de cette ville qu'i partir dri
ter Novembre prochain ils auront i
yr an droit de surveillance de nuit de
.0o5 par chique quarter de boeuf ou
kot entier laiss6 en d6p6t A l'abattoir.
a i ai ne voudront pas se conformer A
acec cision seront dans l'obligation d'en-
ever lear bceuf tout de suite apres l'aba-
ugasinon ils prendront A leur charge
rb't des cordes et le salaire d'un] sur-
tvillant de nuit.
Le concessionaire decline toute respon-
abilit&.I
Port-uo-Prince, le $ Octobre 1908.
ARskNE DUVIGNEAUD.
:: Buss neuf
Attel6 de bons chevaux, A louer pour
kptImes, courses enville, promenades A
liampagne, etc.
Sadresser A Mm" F. S:ines, No 56, Rue
d IMagasin de l'Etat.
A vendre
Unboss Fltch, tout neuf.
S'ldresser au (atin.
Chronique des Tribunaux
TRIBUNAL DE PAIX
SECTION NORD
Un accident entree enfants, de menne Age,
fuit'musaient a un jeu quelconque nous
iprocur l'agreable plaisir de voir 'de pres
lMadme Charly.
-Vons la connaissez, n'est-ce pis ?
-Non, je ne 1a connais pas.
Vo0sne la connaissez pas !
Mdlame Charly! cette grosse femme an-
(tis, la femme du cocher. Eh bien I mon
cil vous rest bien des choses A voir.
Ekeatd'une grosseur A fire peur, el!e ne
atche pa, elle roule,tres leste cependant;
witesi est celle d'un 6norme ballon trai-
dY r e vent. Ses bras sont courts, ses
ia potelCes, une face large avec un nez
hoianne bouche fendue et plate, des
tMit inguliers. C'est une anglaise : an-
Irdes colonies ( Janaque ou les tur-
pa ).
.-S petite fille de 15 ans qu'elle envoya
u marchrequt un coup de pierre dun
Pttgargon effronte qui pensait sans dou-
t o ml. Comme il y cut contusion et
lesang coulait derriere l'oreille gau-
l'affaire fut portC A la barre du tribp-
~0~ comparut en personnel la grosse
dae Charly avec son Conseil,Me Patry.
pdant, elle t'entend pas donncr A ce
att2ccident de gamins aucune importan-
aCpitale elle est femme, peut-6tre, me-
*;llesailt ce qe c'est que les enfants
is er turbulence,dans leur effronterie,
Slear cache-cache aux petits amours
Me Ptry qui Stale toute la sensibility de
Cr, de son Ame de patriot s'extasie
t at acte magnanime, le disinteres-
tL~tomplet de l'anglaise ; sa client,
'6 tZclame la conciliation de ceite af-
ath renvoic des parties simplement ;
.ofmme action publique est en mou-
,i Ret letribunal veut en connltre cce-
-t*. Q.ue voulez-vous I Dura lex, sad

tin Bt; Trequis par Madame Char-
imlnd la blessure et en a fait les
Papnsements.
iT condamnation n'cst sortie de cc
.gidentde simple police. La bonne
Ula" Cour tendre a fini par avoir rai-
T'lZ Sdvdtitd du juge par l'insistance
Airn amise ne p. s voir donotir
pctit fit qu'elle lue insignificant.
*t sachrre enfant, llie la soignera
i W tle pera tout po.r que l'on
plus oin avec ce petit Incident.


Pour domain
La publication du beau discour ;-o-
nonct par le batonnier de 1'Ordre d o-
cits, A l'occasion de la c ndrdmonie dc .o 1-
verture des tribunaux.
---- ...- -- ..- -


Me Leonce Viard, au cabinet duquel, en
' ville, 75, rue du Magasin de 1'Etat,
' :lait election de domicile, centre Melle
. : ie Chrispin, proprid'raire, demeurant et
o icilide A Port-au-Piince,ayant pour avc-
.It constituI Mc ltaymond alnd.


S~' lour plus amplios reneignemenl ss'adres-
Sn brr .i Me I once Viard,avocat poursuivant,
U lly ou :A Me Astrel Laforst, notaice,ddpositaire
l eiIes Eran c.hier des charges.
Pon-au-lPrince, le 7 octobre 1908
Dermnires D6pOches LfeicE VIARD, avocat

LE MANs 5.- Mr Wilbur Wright a eta- CABINET DE M* LEONCE VIARD -
bli le record de la navigation adrienne 7;, .ue du MCagasin de I'Etat
avec un passage ; sa machine cst restie LIBERT, EGALITd FRATERNITr,
en lair 55 minutes et a couvert une dis- B LIT, ATE T
tance de 36 miles. RIPUBLIQUE D'HAITI
LA HAVANE 5.- Le paqueb)t Fuerst Extrait des minutes du
Bismarck v cst arrive ici avec une journee a Greort du TribunalCivil
a (ie Port-au-Prince u.
de retard ayant soaffe:t d'un violent oura-
gan du c6td des Bahlmas. Les paquebots L'an il neuf cent hui et le Jeudi pre-
irancais rt cspagnol Navarre cr a Ma- mier Octobre A dix heures du martin.
ra CIhrLirur O u tont pas eSncore amrri- Au Greffe du Tribunal civil de Port-au-
vis ; lcr reward cause beaucoup d'inquid- Prince et par devant nous B. Rousseau,
tudes. commis-greffier du siege, soussignC, a
WVASHINGTON 5.- On a tixM i'itindraire comparu Madame Veuve Mrajothe Gressi-
de retour de lescadre am-ricaine de cui- ne, nde Eugenie P6li,'C propridtaire, de-
iass.s qui se trouve en ce monl.nt dains meurant et domicilide A Port-au Prince,as-
Ics tatx du Pacifique. Apres si visit au sistde de MV Ldonce Viard, son avocat, la-
J. pon, l'cscarc ir.i :i .\:ile d'oii e!le par- quele nous a d4clar6 qu'elle renounce pu-
tira lc prc nier d&c mbre p -ur arrivcr A rcmcnt et simplement A la communautC
Colombo ( C.yan) le r4 oi4 clie restera qui a exist entire elle et son poux et
s x ours ct se dirigera ensuit-' A Suez oi u n sa" ualit de tutrice 16gale de ses en-
ellc arrivera le 5 juI nitr. ants mineurs Edgard, Eugene, Mdrajothe,
Les cuirass6s mettront ont un mois dans Eva et No6mie Gressine, elle accepted sous
leurvoyagepar la MIditerrand. Ilsvisiteront bendfice d'inventaire la succession ouverte
les ports d'Atihens, Malte, Alger, Naples, au profit des mineurs.
Geneve, Lisbonne, Vilkfrauche, Marse- Dont. acte La comparante a signed avec
cha, Biaga del Negro et Gibraltir. De ce nous aprCs lecture ainsi que son avocat.
dernier port I'escadre partira le 6 fivrier ( Signd ) Dme. Vve. M. B. Gressine, Ld-
pour les Etats-Unis ofT elle arrivera vers once Viard, gvocat, B. Rousseau.
le 22 frier. o Enregistre A Port-au-Prince le trois Oc-
BO MBA.- Le nombre dcs cadavres re- tobre mil neuf cent huit, folio 487/488,
cueillis jusqu'A present A Hyderbaud par Vo Case 4404 du Rdgistre V. No 3 des ac-
snite des inond.tions de la livire lMusi tes judicia:res. Perqu-droit fixe,,cinquante
dCpae 0. centimes. Le Directeur principal de 'En-
WASHINGTON 5.- Avant de termincr kes egistrement ( sign ) C. F. Carvalho.
sessions du congress de la :ub.rculose on a u : Par autorisation du contrleur .signC)
decide qu'on se siunira de nouveau A Ro- Cyrus Saurel. Pour expedition conform.
me en 1911. CollationnC ( signed) B. Rousseau.
.. _-- _- --.f nr e. ...r r,=.=**,* -Potr extrait conforme 1'expedition.
VEiTE PAi VOIE PAREE LiEOCE VIARD, av.
-- .--.r- -
En vertu d'une obigtion hypothbaire POUR
passed cn favLur de Madtroi elle Euphd- O S N UST
mie Munier par Ml" Marie Crispin,au rap- 0S INDUSTRIELS
port de Me Monfort So!agts,alors notaire en --
cette ville, Ic vingt ~i un dccembre mil LA FABRIQUE
neuf cent six, cnregis-,. ; 2 d'un juge-
ment rendu entree Ics parties par le tr:bu- Jam es Leffel & o
nal civil de ce resort le ticize juillet de Doni les Usities competent parmi les
cett nne ann et djA ignifie tint A avocat plus importantes d-s Etats-Urlis et qui
qu'a parties, sequel ijtgcmc nt a acquis l'au- jouit d'une rdputalion mondiale, a deci-
torit de la chose jug&e. (d do constitucr une Agence en notre
11 sera proctd~ le lundi que 1'on comp- pays pour tous les articles de sa spe-
tera douze octobre de cette ann6e, A trois cillit : MACHINES A VAPEUR, CIIAU-
heures de I'apres midi, cn 1'6tude et par DI:ILEs, LocoMoTIVEs, POMPES, TURBINES
le minister de Me Astrel Laforest, notaire DE TOUTES LES DIMENTIONS sont vendues
i Por.-au-Prince, Grand'Rue No A la par elle a des conditions exceptionnells-
vente au plus offrant et dernier enchdris- ment avantageuses et garanti.s de pre-
seur, d'une quantity d'un quart de carreau mnier c'oix.
de terre d6pendant de 1'habitation Damien I es articles sont livr6s sur le wharf
situde en la plane du Cul-de Sac, section de New-York solidement emball6s en
des Varreux, Commune et Arrondissement vue d'uno longue traverse.
de Port-au-Prince, laquelle quan-ite de ter- On p'?ut en voir des specimens A /U-
re est borne : an Nord, par Adrassaint et :ine Saint Mach4l ( ARCAIIAIE ) oC ma-
L. Barbancourt ; A l'ouest, par le rest de chines et chlaudieres fonctionnent de-
la propri6t& ; an Sud ct A i'Est par Pauli- puis pillieurs anndes A la satisfaction
ne Monddsir. Tel. d'ailleurs, que ce ter- do propridlaire, M' Mtch-l Sylvain
rain est d6~ign6 dans ladi:e obligation hy- sul Agent pour Haiti de la abrique
pothicaire. La dite vente aura lieu, outre James Leffel & Co
les charges de l'enchere, sur la mise A pnx P e d lesser toute
de Qoatre cent quarante et une gourdes soi- Prire d'adresser routes demands
ate- quinze centimess I de renseignements et toutes comman-
ante- quinze centimess E gp Ap
A la requete de Mademoiselle Euphd- des au dit Agent.
mie Munier, propri taire, demeuranitet do-, 43, Rue des Fronts Forts,
micilide i Port.au-Price,ayant poor avocat PoaT-AU-PRmcz


Le public est pr6venu qu'A par-
tir de domain, 7 du courant, la
train circulera, A 6 h. 30 et A 10 h.
30, entire Port-au-Prince,
et Tabarre, donnant commu-
nication avec l'autre rive de la
Grande Riviere par le train qui
y est cantonn6 et qui ira jusqu'A
Coustard( Grande Plaine ).
La Direction ne garantit
pasle passage de lari-
vilre.
La Direction


Ci Ga' Trainsantlu i !:

Le steamer QUEBEC eat at-
tendu dimanche 11 courant et parti-
ra probablement le m6me jour pour
Gonaives et Petit Goave.
Port-au-Prince, le 7 Octobre 1908.
SL'agent, -
F. M. ALTIIEA

Priere d'aviser 1'admxinistra-
tion de la moindre irregulari-
t6 dans le service du a ATIN*
afin qu'i y soit de suite rem6.
di6


Mr C. L. Verret
Tailleur-Marchand
Donne avis A sa bienveillante clien-
tele que sa maison No 7, Rue Traver-
siere est toujours bien pourvue d'une
vari6te d'6toffes de la haute nou-
veaut6 parisienne.
QUALITY SUPIRIEURE. COUPE *L*GANTB
TRAVAIL SOIGNi. EXECUTION PROMPTE-
Prix trds rdduits I

Poudre Dentifrice
ANTISEPTIQUE
DE
A. BONHOMME, PAHRMAClIN.
Prix & l'Exposition communal du
1e' Mai 1907 de Port-au-Prince.
D6p6t: Pharmacie St-Antoine
A venue John-Brown ( Lalue ).
PORT-AU-PRINCE ( HAI )
Prix de la boite G. 1.50

Romulus

On tronvera aux Bureaux du Matin
le remarquable Roman historique de
FERNAND HIBBERT: ROMULUS, au
prix de Trois Gourdes le volume.

La soussignoe a l'honneur d'infor-.
mer le public qu'elle a ktabli en cette
ville A partir de cette date, une
maison do Commerce.
Aux Cayes, 1" Octobre 1908.
Madame PRnssIA JEAN

H6tel Bellevue. -
Le mieux situ6, le plus con-
fortable.- Champ-de-Mars.-
Cuisine renommee.- Vue sur la mer-

P. C. S.







HIFSTA UBELLEVUE

Plare du Chaipt-dr-Mfarv
PORT -AU-PRINCE (HAITI)

Mie IIermance A LFRED, directrice

APPARTEMENTS POUR FAMILLE
.. DINERS-LUNCHS.
Installation moderne et comfortable. Fuesur la mer. Temperature
douce *t reguli i.e.-Les Tramways desservent l'Hdtel-Bellevue routes les 7 Minutes
PROPRI1Tf SPACIEUSE, S'OUVRANT SUR DEUX RUES
PROMENADES JARDINS
Salle de rcepption.--Piano.-Gramophone.
Sonneries Electriques


Table d'H6te


Leus les fours, de midi d a 2hiuras,
4a 7 A 8 heures du bolr


TIANNIE CONTINENTAL
DE
Port-au-Prince
CAPACITY 500 PEAUX PAR JOUR
PREPARATION DES PEAUX DE VINGT-QUATRE (24)COULEURS,
Vente d6s chaussures : Chvreau-glac6, Verni et cou-
leurs, pour Heommes, Dames et Enfants.
( BOUTONNk, ELASTIQUE ET LAcI )
En gros et en detail pour toute la Republique
II~~~~~~ I I III|i I


A LLtNCE

OO RDO NNERIE.
3B2. STE P.IMbJE
42. Rae des Fronts-Forts.
CHAUSSURES EN DEPOT,POUR LA VEKTE
Promptitude et soin aux comman-
des thnt ici qu'en province.
Chdussures de Dame form et tra-
vail toujours tout ce qu'il y a de plus
nouveaux.
F6r*tes americaine et francaise pour
Mdssieurs ; 616gantes et commodes.
Pour ls enfants le plus I'aise.
Travail solide ex6cute avec
deis peqa&x de premi6relmarque.
Assairadee de grand rabais.
Patdies. Cirages et Licquidos
i~iril ----


Francisco DESUSE
Fabricant dechaussures
IMhgnufacture-a toujours*en ddp6t
un gradd stock pour-la vente en
gro bt ien dadI,- de chaussures en
tous genres, pour
iOMMES, FEMMES, ENFANTS
Los commands des commergants
dedl'interieur pour:ont etre executess
dane: ute semaine A peu pres.
23, Rue des Fronts-Forts, 23
PORT-AU-PRINCE ( HAITI)

Panamas !...
Elegants, slides, arrives par- le
SMontral ,.
Cheez M'* LEONIDE SOLAGES.
'9 S, Rue des Fronts-Forts. :


Chapeaux I :
Chapeaux I I
: Chapeaux 1! 1
PAILLE DE PORTO-RICO
ACCOUREZ CHEZ

JOSE SAN MILLAN
Lo coiffeur artiste, qui viont avec le
oncours d'un chapelier renarquable,
N'. JAIMg TESTAR, d'installer une
FABRIQUE DE CHAPEAUX
PLACE GEFFRARD
Salon de.Coiffure du Louvre
Pour tous les goi's et pour touted
tes bourses.


Cordonnerie Nouvelle


G. B. PETOIA
143,tGRAND'RUE, 143
PORT-AU-PRINCE
CHAUSSURES EN TOUS GENRES
IN DPr6T, POUR LA VENTr
EN GROS XT DTA*L.1
xecution prompted des
comrnandes, tant ici qu'en
Province.
Formes A hommes ; 61egantes et ra-
tionnelles.
Chaussures de dames ( Dernikre mo-
de de'Paris ) ot le plus commode :
chaussures pour enfants confection-
ndes avec des Peaux de toutes nuances
d'une selection et dur6e irrdprocha-
bles, A des prix avantageux.
Cirages, pAtes et liquides
Pour chawosures Is touted nuances.


A. de Matt~is & Co


A. de Matt6is & Co
Maison fondue en 1888.

Derniers articles rFeUS

Parfumerie Houbigant; Ro-
yal Houbigant; Foiugere Royal ; Par-
fum Idtual; Savori, l'oudre ; etc. etc.
Coffrets de parfumerie tris dlgants.
Parfum renomm6 As ris ; Lotion, Tri-
copherous.
Lampes, Fouets et Chamois
pour buggy et buss.
Argenterie de luxe, Bibelots,
Moustiquaires, Brosses, Pipes, Fumes-
cigarettes, Cravates, Maroquinerie de
toutes qualit6s.
La Maison a toujours un grand as-
sortiment de Bijouterie, d'Argenterie,
de Diamant, a la disposition du public
en g6ndral et A la portee de toutes
les bourses.
Atel:ers d' Elorlogerie et de
Bijouterie : Gravures, Confection
sur command.
Achat de vieil or et vieil argent,-
diamant et pierres precieures h des prix
avan ageux.
ACHAT D'ICAILLKS DE CARET
Prix exception el_
-I-- -- -L---r "


JULIEN FLORUS
Ancien dlive de la 26e Compagnie
d ouvriers d'Artillerie ( Lorient )
Se tient A la disposition du public
pour tous travaux de FORGE, et d'A-
JUSTAGE, de REPARATION de coflre-
forts etc. etc. A de bonnes conditions.
Rue dc la Rdvolution No 19
Vis -a-vis de la Chambre des iDeputbi

Maison F. BRUNES.
195 GRAND'RLE 195
Dirig6o par

i. HOIEL IN
Ancien membre de la Societd Philan-
thropique des maitres tailleurs de Pari
Vient do recevoir un grand choix d'd.
toffes diagonal, casimir alpaca, chevio
te, cheviote pour deail, etc, Recomman.
de particuli6rement i sa clientele une
belle collection da coupes de casimir
'le gilats de fautaisie et da piqu6 de
toute beaut6
Spdcialit6 de Costumes de no-
ces.- Coupos Frangaise, Anglaise e
Amdricaine de la derni6re parfection
La maison confectionne aussi dos Cos-
tumes militaires, habits brod6i
dolmans, tuniques, habits oar
r4s. etc eto, de tous grades.

Au dernier cril
FABRICATION DE CHAUSSURES
D. FERRARI
A I'honneur d'annoncer A ses nom.
breux clients de la Capitale et de la
province qu'il vient de se transfdrer de
la Rue desFronts-Forts, avec son m6me
stock de chaussures, d la Grand'Rue
au N 153 avec l'inscription ci-dessus.
Les clients seront toujours servis
dans les memes conditions ; c'est-A-
dire avec les 5 o/o d'escompte sur la
vente en gros ; sans oublier les mn.
mes soins et la m6me exactitude.
La Maison se charge toujours de fai-
r prendre les measures A domicile.


ECOLE -
D'ENSEIGNE ~ENT SEit'CWjii
PRATIQUE
PORT-AU-PRINCE, 58, URUE DU POR"
Dans le but de donner une direc
tion pratique A l'enseignement.~ 4
jeunes filles, une Fcole SpdcialJ ew t
fondue en cette ville sous e patronai
ge d'un group de personnel qui tsia-.
t6ressent a la rdforme de l'Enseign
ment.
Cette nouvelle Institution adopted e1
programme official d'enseignemezit
condaire adapt aux exigences ucoo
velles de la vie pratique.
L'Enseignement eat r6part
en deux genres bien distinct:
lo L'Enseignement classique,
20 L'Enseignement pratique.
Ce dernier comprend les traau
manuels, les arts d agrdment, la pri-
tique du manage, et, en general, le
connaissances uti.isables au foyer.
et indispensables a la femme oblige
de subvenir aux besoins de l'eiig
tence.
L'Etablissement regoit:
Des Externes,.
Des Externes surveillees,
Des demi-pensionnaires.
L'Enseignement se divise en
3 course.
o1 Cours BlImentaire : dur6e 4 an'
de six a 10 ans.
20 Cours moyen : durde 3 ans, de
10 a 13 ans.
3- Cours superieur: duree3 iaon
de 13 a 16 ans. :,
Les course d'enseignement pralpioq
peuvent.etre 6galement suivis 'par lei
enfants qui n'appartiennent pas al'E-
cole ; dans ce cas, elles serott clap
sdesd'apresleur age dans l'undescour
ci-dessus. .
Un course supdrieur d'enseignement
pratique et d'arts d'agrdment receive
les personnel qui voudront se'pW
fair dans les dites connaissancei.
Pour les conditions d'admission 's'
dresser d .


I




B,





p


Mu" LAPORT n.
Offlcier d'Academie, Brevet suporieur,'
ElIve de la Legion d'Honneur, .'
Directrice de rEtablissement.
NOTE.- Un cours gratuit d'enseig
ment primaire professionnel est attA
l'tablissement.
MASON 0
N. Cordasco": i
La seule Maison qui peut r6pondtf
A tous les caprices du bon godf.-
La Maison la plus assortie, 04 ,D
trouvera des chaussures de tou i.~BY
pieces et a tous prix. --
La Maison qui emploie les 11
res fournitures. ,
La Maison qui vend A iil
march.
On trouve dans ses soulless: :7.
Elegance, Solidit6 et PropeW^
Cette Maison est une des. pl.04
commandables. ,
On trouve aussi Cirages pour .
tes les chausssures noirs ect co .
A des prix encourageants.

Le public est avish quoe '
Mr F. F. Stines A agir come D
agent a Port-au-Prince, :
Le COMMODORE W. E. ME"O.
de Bermuds i .-