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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 6, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00446

Full Text

peuxibme Ann de, N. 456.


PORT-AU-PRINCE ( HAIr )


I


Mardi, 6 Octobre 1908.


i g


J


QUOTIDIEN


Abonnements: DIRCTUR: LE NUMIRO 15 CENTIMES
UNMois. G. 200 LE NUMCRO 15 CENTIMES
PORT-AU-PRINCET Uns Mors. 5.002 O Cle exat M agloire, -
D RTENT Mois.. 2 5.00 Les abonnements parent du I" et da i5 de chaqau
DEPARTEMENTS U Mos... 2.20 mois et sont payables d'avance'
TROIS MoIs 6.00 RHIDACTION-ADMINISTRATION ois t ont blues d
TRANGER........ TRois Mois.. < 8.00 45, RUE ROUX, 45. |Le manuscrits in6r6 ou non ne serjntpa reanii

Po0r tout ce qui concern l'Ad~ inistration da Journal, s'adressor & Monsieur Arthur ISIDORE, 45, RUE Roux o0 BoMn0-3l.


CURIEUSE


Anglo-Saxon en 18.

Ce n'est pas, qu'on le croie bien,
6r l'inulile plaisir de mettre un ga-
talhomme dans I embarras que j'op-
porailangage actuel du Dr N. Auguste
lihagage que, dans une autre occa-
IWn,ila-eu A tenir sur les important
prtode vue qui nous occupent. Mais
im'a sembl qu'il s'abuse lui-meme
qad il nous offTe ce language comme
rb6saltatde a convictions tras ancien-
U; il nous a surtout sembl6 s'ou-
iter lorsque, avec un brio remarqua-
biw,iltraite nos opinions, tant6t de
'folie tan! t do a pr6tention h4roi-
comique, a tant6t d' < inconscience,
galbtl enfin d'a ignorance de notre
qt. I
Lelecteur doit voir que, sinon sur
di les points, au moins sur quel-
las-uns des plus essentiels, nous
IOas de qui tenir.
Cirtcs, 1'erreur est du domain de
Promme et il serait d'une parfaite
hitil de pr6tendro avoir d'embldo
'Quis sur toute chose une opinion
Jades faits nouveaux ou des 6tudes
avelles seraient impuissants A mo-
*. N'avouons-nous pas nous-mne-
RB ci, en toute sinc6rit6, a quel
Qt les conclusions recentes de la
noce social sont venues modifier
l ouisles id6es acquises jusqu'i-
MOl'ifllDuence d'une education fai-
"erreur et d9 vanity ?
Oque contraire qie soit done le
ge tenu, A deux 6poques diff6-
par le Docteur N. Auguste, je
trs dispo36 & tenir compete d'u-
htiOtion qui est une 'oi de la na-
trmaine mnme et qui, quand elle
MP agne d'un sentiment de rdel-
i1t6t, peut tre consider com-
1.sarque de progr1s.
cid a quel moment, I eut-on
Saer, le Docteur N. Auguste
Qcre ?
-en 1908, lorsqu'il dit des
*i La grande masse de la na-
.i tture, I'abaissement du ni-


'deo leurs 6tudes, ne soient un jour I La Socidt6 de L6gislation va loin,
les ouvriors les plus actifs de notre Elle va vite. A l'origine,elle a'6tail
reforme !... Medecin et avocat, c'en cr6e des devoirs et le r61e qu'elle
est assez pour entreprendre le relI- s'dtait dflni lui avait acquis le con-
vement moral, et effacer des tares course et la sympathie de tous coui
I isur lesquelles ni I'instruction ni la re- qui voulaient voir mettre un peu
5 Latin en 1908. ligion n'ont eu de prise. ( Nouvel- dordre dans le chaos, et projeter
iiste ) quelque clart6 dans nos tenebres.
.A( Mais aujourd'hui, ce sont des
veau itellctuel et moral, la rudss est-ce, -en 1893, -lorsqu'il crit: droits nouveaux, et les plus redouta-
des nmceurs, ll'aence de sociability Je crois que l'in!roductior do tra- bles, qu'elle rdclame: elle pretend
demurs, I absence de sociability, illeus dtrangers-do chefs d'equipe', concentier, de son President d son S
et pour courooner cet ddifice qui p- Strangers, .o mMlant A la via journa- crttaire, toutes les lumibrei des nom-
cie si dsesptrdment par la base, I'd- lir du people, sera un premier et stir breuses sections d'un conseil d'Etat.
goisme et I'aritipathio uiiverselle, voi- re de. Unetelle prAtention nr e ajuri
IA r'6cosl, oft I'on nous demand e d i- a Leur venue remplacera pour l'ar- tifUe qu par laqualitd du travail sc-
S e tisan haitien le voyage a stranger compli, les risultats obtonus, impar-
214juillet 1908. ) qu'il ne peut entreprendre, ct i ap- tialitd des discussions et des votes, st
Ou est-ce,- en 1895, lorsque, prondra pl.s en dix ans qu'il n'a fait par-desrus tout, la compdtence absolute
ayant A introduite dans Ie pays i''d- en ui si cle et sp6ciale des membres. Ces condi-
Inent 6trang.er travailleur, il a pcns6 Que l'ouvrier arrive,;et nous se- tions sont-elles remplies ? a ( Les!ad-
a la constitution d'uno Soci6t6 anony- rons btiup6faits du r6sultat.... Et ce versaires des Chemins de fr d'Hai. )
na anglaise et lorsqu'il dit du contact ([ues les habiles, les politiques, les
de ces travail'curs anglais avec l'~di- c ivains, les mddecins, les avo-als, les Est-ce lorsque,- en 1903,- it crit,
iment hiaitict L Iaitien apprendra ing.nieurs, n'auront pu fair ni impor- que le Fran lis est K plus dnergiqueo
par I'exemple qu'un labour, meme pd- ter d'Europe, des compagnons de chan- montre ( une volont6 plus tenaces, so
nible, 'est pas 1'esclavage.... tier l'auront acc mpli silencie'sement distingne par un effort plus viril at
tLa vi e des autres lui crdera le. n- sans fracas. (Les adversaires des Che- mieux entendu a, que l'Anglaia.?
nes be oins, des agouts nouveaux, le sou- m ns de f r d'Haii. ) ( Nouvelliste. )
ci du bica dirc. A la pratique a'ane ca- Est-ce, en 1908,- lor.squ'il dit des Ou est ce, en 1893,- lorsqu'il dit
mara Icrie. loui les jours plur familire,.. licenci6s en droit : t Les licencies on a Nulle puissance en Europe n'affecte
ses prdjug6s, centre 1'ennemi hiswdi- droit n'iraient pas mourir de faim et autant quo I'Angleterre de se dsint6-
taire de sa race, to nberont un A un, d'ennui dins les justices de paix de resser des entreprises de ses natio-
ses inqui6tudes s'6vanouiront, son nos derniBers communes !.... Mais si naux. Etablis sur les divers points du
bon sent le mettra en garden contre nous jugeons qu'il est d'urs haul i ld- globe, innombrab!es sont les'entrepri-
les sophismes des politiquis, et it no rdt national qu'ils y aillent, si nous ad- ses quo leurs capitaux ont fdconddes
craindra plus de partager une parlic de inettons quc nous ne serons conside- dans les pays jeunes. Tous les che-
cette tetre bnie avoc celui don't il par- rds cOmme un people civilis6 que lors- mins de efr da Nouveaui MoDde. 9nt
tlgeait amicalement les repas et les fa- que ceux ( los licenci6s en droit ) qui 6t6 construits avec l'argent sorti de IA
tigues. la rendent ( la justice ) seront, par Cit6.....
a L'xpdrience, tent6a courageuse- I'intelligence et le caracetre, d la hau- Dautres peuples peuvent no riep
ment par Geffrard et d6sirde plus teur de leurs devoirs. .... et que, entreprendre s'ils no s_ aentent pas
tard par Boisrond Canal, ne pouvait c dans les communes of un devoir sout-nus par leurGouvernement. DBa-
pas rdussir. Elle 6tait trop peu prdpa- social les aura.exilds, its reprdsente- habitued de toute initiative, rtedou-
parde et et trop arlificielle.. front, A c6td des fonctionnaires igno tant touted entreprise hasardeuse, is vqu-
# Au contraire, le contact journalier ranis et brutaux, la souverainetl de lent Wtre assures que los flottes, na-
d'ouvriers courb6s sous le meme tra I'esprit, les droits de la consciewne, la tionales pareront au d6flcit de leur ad-
vail, subissant la meme loi, touchant fraternity et la justice. ( Nouvelliste.) ministration. Que c'est mal connaltre
le meme salaire, pregnant leurs repas estce,- en 1895,- lorsque les Anglais que de les mettrd dans
en common, souW le m me toit...., sera qmo entl-ousiaste des avocas il cette catgorie I Audacieux kt prai-
le premier lion qui fera tomberlea dit s lienlcis n droit pa exes,'est m dans I'affalr mms qu' ill
premres pr6ventions. (Les adver- dit des licenci6s e droit par excel- eherchent le b6naflee qu'ils y esl&-
premires prxventions. (Le s ader- lence qui composent la Socit de Lde es
saires des Ghenin d fer d'Hati. ) slation: Les membres de la Soci rent trouver. (Led'Hai eratirs s
Est-ce, n 1908 lorsqu'il dit des ignoreraient its les premiers prinripes ms de r a'His.)
avocats et des mddecins:- Prenez gar- de l'interpr6tation des lois ? s Ou en- Eat-ce,- en 1908,- lorsqu'll pr6-
de quo ces homes que vous sem- core lorsqu'il appr6cie comme suit tend que j'avance une inexatitude, au
blez d6daigner, en qui vous raillez si la valeur et lo caractere des mem- moins pour Is Nord, eo disant quo
blez d d-f^gner, t a a .a nttA ane an~di'ar. ;trialtra hacntnmr a ahsinlnnna


ambremelnt' le cfolx quwii on a


4 .


L.Pit; UO %oVI609 DW%&%RVo


A "1644%utuYo %V"ICUYun wob mWAAAW"AV v






pour le; fonctions pnl)liqncs et les encore l'office de b6te do somme... ) L'Usine de l'Etoile nous montre en pas-
carrires iborales ? ~ Nouvelliste P ( Les Adversaires des Chemi-s de for- sant des toitures trouies, des jardins divas-
Ou est-c, en 1895,- lorsqu'il d'llaii.) CAZEAU
6-rit, pr6cisdment A propos des cam-I ....... -- CAZEAU
6:pagnesr, do inches A St pr aphadl, d Mais deux pensdes d'autrefois vien- Au Carrefour Cazeau jusqu'au bas Drouil-
Dondon a St Miclel, du Quartier Mo- nent frapper mes oreilles do leur cho, lard, c'est une rdelle riviere qui install
rin, de Limonade et du Trou : celles-la, je les accepted pour sincires son lit sur la vote publique.
n de Lmonapt s prout dans tous les temps et dans tous les L'eau est profonde, il faut se retrousser
t d'es mat l iauran port dis pro3u lieux et c'est par elles que j6 veux la jupe ou le pantalon pour y passer. La
et des materiaux qni co.iue le inir. Compagnie des chemins de fer a montrC
neflce d'un chemin de f.r. I Bornons-nous A sourire de leur in- ii la measure da son energie et de son acti-
( Ne le voilt-t il pas libre, dispo- d:goation, A deplorer I'usage qu'ila vite. Cazeau fut. a un moment donn son
nible, A port6e de la main, et la pros- font de leur intelligence ; n'accu- point terminus. Des travaux y ont Cdi ex.-
perit6 no coulera-t-elle pas come sons ni leur savoir, ni leurs inten- cutis avec un empressement et un devoue-
une rose feconde sur toutes ces hs- tions: admirons en -ilence leur ment admirables,- au point que le passa-
bitations aujourd'hui delai sres ? 'science toujours prise en defaut, et ge au train ne laisse rien A craindre.
L Leurs proprildairerprom'aeent trisle- leur conscience qui passe si allegre- DAMIER
ment a jourd'huijlear misre ou cherchUnt ment condemnation sur lea erreurs metres de remblai emportes par
arans tne SINACURD DE L'ETAT lear piin de leur jugement, et les souplesses I'eau ont 1td rfaits en peu de temps.
quotidi n. (Lea Adversaires des Che- de leur esprit. .... CROIX-DES-MISSIONS
mins de fer d'Haiti ). a Le people a soif de justice et deo CROI Croi s-Missi
Est-ce, en 1908.- lorsqu'it acca- verite. II vit de conflance et non de Nous rrivons A Ia Croix des-Missions,
ble d'un visible mnpris lo travail ma- doute, et c'est une constatation dou- Petit village de myst res.
tHriel dol'homme des champs: aL'lom- lourcuse qu'il faith, lorsqu'il s'aper- Bien de petites masons ue la verdii
me vaut Ihomme, ecrit-on, et I'ou- coit que ceux, qu'il a 1'habitude d'd- re des gros arbrt s dirobe Iamcuriosite,
vrier des champs vaut un porte N.n! counter, ont d'autres passions que cel- resteront dernls ediscrets tmoins dcs
Et ii y a 1& un9 erreur de jugement.. les du bien public, et savent fire scnes du ceur.
(Nouvellis'e). plier la vdritd, cette vdrit6 qui est une L'Eglise a t6 lit 6ra'ement lavde par
( Le jeuneAtlnin, ii y force au grd do toutt s les thses et de i inon action, le carrelage en porte en-
2.5L ans, rangtnait, eni ail lat lea tous lescaprices. ( Les Adversaires core les traces. L'adduction d'eau est ob-
p2.00 l s, eangslivest en rdailnt ljes des Ch mins de fer d'Haiti. strude, la grande route conduisant au Pont
philosophes, des olives et des nfig*es Budet, impra cable ; des crevasses en
sur la Piree, o tait loin de aiiie pour] anombre, profo-des talent leur bouche
la gloirte ou le bonlhir, ou num.e laI ?- bdante A notre regard dronni, des champs
proaprrite materielle de son pays au- Les degAts dumauvais conmples de bananiers sont ravage s ;-
tant que l'6ricles ou Sophocle. t No.t- temps dans la les herbs couches dans une somnolence
vel'is'e ). absolute, sales, nous doinent une idWe de
. a Gloire, littdraLure.. c'est un ca- Plaine du Cul de SaC ce qu'ont idt les courants d'eau.
pital qui pendaut des sieclee porte in- Le cceur vocs faith mal en presence d'un
terets, et auquel nul champ de cannes Un envoy du MATIN sa tel ddsastre,- tant de culture perdue ; l
n'est comparable. (Nouvelliste). rend sur les !ieux par sueur, I'6pargne du malheureux paysan
; Ce n'est pas, on depit des assu- train special devenus un rien, dans 1'espace d'une nuit,
rances contraires, le petit ouvrier des sous le souffle ravageur, capricieux d'un
champs qui fera cette demonstration Nous sommes A la gare, encombrde par cyclone.
au monde interesst6 la solution do une immense foule de travailleurs : mill- Les digits nint pas eti considerable
co problime. ( de notre ruclvement) tires en rupture de caserne, porteurs de dans ce parage sur la vole du chenin de
( Nouvellsle ) pains infiddles que la boulangerie a con- fer. Les reparations ont t6 de peu d'im-
Ou est-ce,- en 1895,- lo squ'il g6dids, poreefaix aux bras oisifs que tenail- portance ; ndanmoins le reservoir d'eau
faith rsonoer cornme suit sa lyrechain- Ie la misre, qui sont tous venus 11 la servant A l'alimentation des machines ne
p6tre : recherche d'un labeur, d'un morceau de fonctionne pas encore, le bassin itant
a Qu'cet-ce que cette terre nuo? pain quo-idien. On les compete, on les clas- obstrui. -Un: 9uipe sous la direction de
Qu'est-ce que cette fourmi qui s'agi- se par dquipes sous. la direction d' hommes employ Rigau y travaille activement
to autour des troncs d'arbre, dess- inergiques, actifs, entreprenants. tout rparer. Les coups de pitches, de
chds ou brMl s? Les ingdnieurs Maximilien, Dominique, pelles sent nombreux, Its bras de ces bra-
oes travailleurs ne rcstent pss en repos,
Kolbiornsen sont tous IA, dans une acti-estrv eurs sent pas en repos,
SC'est l'homme qui h ilte et peine fidvreuse. Tippenhauer, l'ingnieur en Des cl6tures emporties par la forte pres-
Ce calomnil, que nous accusons chef, les deux mains sur les hanches, ins- lon des eaux laissent les champs les jar-
de paresse et d'iudolence, a cherch6e pecte les voitures, passe ses ordres pour dins A la dicrtion des voleurs de nuit.
jusque-lA haut un coin du dom iine ou que rien ne soit oubli ; sa voix forte, par- Notre excursion subit quelques leg:-
il fdt a l'abri des reclamations d'un fois nerveuse traverse la gare de tout son res contraridts au couloir de Papau, ou
propri6taire. Et la, en liberty devant long. Les plates-formes sont charges de l'humidit, agissant sur les rails, par le fait
cette nature prodigue, le torse nu, les pelles, de brouettes, de planches, de tra- de la forte averse de la veille, contrarie
bras nus, le voila qui taille, qui coupe, verses, d'instruments. Trois cent dix tra- les movements de la machine. Les jets de
qui abat I La fatigue? Qu'importe! Ses vailleurs vont bient6t envahir les forgons sable ne produisant pas d'effet sur les rails,
bras sont durs et bien muscles. Ses' e vont tre, dinsquelques heures, jets nous dimes rester une demi heure en pan-
et vont 6tre, dins quel-lues heures, iuettf ne attendantla locomotive parties pour
aueurs ? Elles fecondent la terre II a Tlabarre oh ils auront a refaire cc que 'a ne iaendant la locomotive part pour
taill6, il a brtl~, il a plant. Lui, sos nature aurait detruit. Fleunau, ou elle va vider deux plate-for-
petits, sa femme, ils out tress6 des 7 h. 1/4 sonnent, le coup de sifflet est mes de terre, afin d'all6ger le poids gdndral
faisceaux de bois pour la ville ; its donn6 et nous partons. du transport.
ont reserve des tiges plus fortes pour DE LA GARE au Pont Robert, il n'y a C'est un petit moment A pass agreable-
le four a carbon ; ils ont mis de c6- rien de particulier A retenir,sinon l'Itat dd- ment en bone compagnie.
t6 les lines flexibles pour attacker plorable de la route qui Ctale sa face bou- L'ing6nieur Eugene Maximil!ien, Emile
leurs entourages ; ils ont brdl6 sur cuse, degoutante oi s enfoncent les pieds Peters, se mesurent dans les saillies des
place les bois morts ; ils transportent nus du paysan. Alors nous revient i la mni- eux de mots prtant aux clats desires Des
maintenant sur leur tete les lines, moire cette puissante opinion de Paul Le- coupsde sifflets students nous annoncent
lea bois, les troncs d6coupds. Its ont roy Baulieu:- Qu'il n'y a pas de ddpenses l'approche de la machine.-Et bient6t nous
fouill les trons pour les plantations au devant desquelles un pays dolt reculr, reprenons la route.-Au kilomdtre 13/5, le
et du aol emergent dej& des centaines quand il s'agit de chemins de fer. Sous-chef de gare, John Wcelly'nous an-
de'bananiers. Ce coin verdoyant, c'est Apras le Pont Robert. Toujours sur la nonce la presence, d'une dquipe que nous
l'oasis que leur labour a cr6.... grand'route, rien, sinon 1'Ctat deplorable nous empressons de constater. La vole par
I Et cependant aujourd'hui, quan l de la vole oe gisent par ci par ia lesgros :Aa dt formement endommagde, une crevasse
la fatigue i'a bris6, it l.ve vors quel- a'bres que le vent ya couches A jamais. profonde menagait la foundation d'un pon-
qu'un qui ne le voit pas ses bras sup- Nous rencontrons le brave Monbrun Elie, ceau au dessous des rails; on y travaillait
plants. II lance vers quelqu'un qui entrepreneur des travaux qui y construct ferme, avec entrain.
est sourd d sa voix ses supplications (quelques pouts en maconnere pour la TABARRE
humbles; it demand qu'on allege Compagnie P. C S. La construction de Tabarre, le point terminus de notre ins-
un peu son fardeau ; il nous prie de ces points, nous dit un employs de la li- pection nous apparait dans sou complete
no souffrir plus, apres quatre-vingi-dix' gne, se faith de compete demi par le desastre. Des maisons renversees resent
ans d'Ind6pendance, qu'il rempllsse Gouvernement ci la Compagnie. encore come t:molns de la colere de la


nature. Des toits en chaumes, des dea
c6!Cs de la route, nous offrent des ceis.
de-boeufs, pratiques par la violence du
vent.
L'aspect des champs est navrant
A 9h 1/2, nous arrivons A quelques nt.
tres du grand pont que l'habilet6 delk
science a fait so!ide.
On descend des voitures; le dCchrn.
ment du materiel s'opre hativement. l
chefs d'6quipes, rassemblent leurs homes
des coups de sifflet de chantier paent'de
toutes les directions. Une vive animation
se produit. Ces movements d'ensemb'e
de tous ces gens arms de pelles, tralaat
apres eux des brouettes, allant s'attelerl
la dure besogne, nous enlevent dua ca
un cri d'admiration et d'espoir pourton
ces braves 6tres qui vont demander !A lew
force individuelle de quoi vivre; indifftrel
aux bruits de la rue.
Les ingenieurs ( gens pratiques) qi
avaient emmene avec eux leurs chmcui
sont deji en selle- Tippenhauer ayant
derriere la tate un mouchoir blanc, co .
me une sorte de cloison etanche entire a
nuque et le reste da corps, prend led&.
vant, passe ses instructions pour la r&e.
tion du remblai de 12 metres qui se tro-
ve emport~ A quelque distance en avant
du Grand-Pont. II nous communique son
plan, ses projects: It comp:e employercent
hommes A fire reprendre A la nvitre son
ancient lit quiet distant du grand Pont
de vingt metres environs de longaeur.
afin de faciliter le travail du pont pro-
visoire a dtablir dans le but d'arriver, dan
une huitaine, A'relier la Croix-des-Bouques.
Au pont de Tabarre, Ics travaux sontt
noins considdrables
Tippenhauer nous dit qu'avec cent hom-
mes : soit cinquante'l cheque pier, it
aura fini dans trois jours a parfaire tout
ce qu'il y a a reconstituer dans ce rayon.
Le coup d'ceil general de Tabarre n'es
pas descriptible a la plume; ii nous fah
drait l'aide de la photographic.- On tou
aura beau ddpeindre ces crevasses longoIs
large et profondes?; ces enormes rembllS
de i5, 12, so metres de plus emportis
cnmme un rien, vous n'y crjirez p1
L'instantand ou vos propres veux P"out
raient seuls vous donner une r'elle id'ede
l'etendue du desastre et des efforts innoui
que vont faire ces homes qui auronti s
multiplier en science, en nnergic et a
volonte pour r:;ablir cctte grande cntre-
prise de progres don't Mr I'inginitor TOp
penhauer restera le vaillant at glori e
promoter. .
DRs que le traffic sera repris jusqGuha
Croix des Bouquets- ; nous nons re-
drons sur les lieux et verrons i achcet
notre excursion jusqu'3 Manneville.

ym- WK




Olboe.rvato l..
R ESElGNMENTS


DU iR
SEMINAIRE COLLEGE St'-ABT
LUNDI 5 OcroIsI
Barom&tre A midi 71. 4
'minimum
Temp6ratureimaximum 3 "
moyeone diurn
Ciel nuageux le martin ; covert 2
midi. Petite pluie a 4 h.5 5 ''
Eclairs au nord A 9 h. dl soit r~U.
A 4 h. 30 du martin. "r
Halo lunaire dans la soir6,
I Le baromntre assez fortemcnt eon .
dans I apres-midi, semble statiOof I
R. BAL TWwa




Service de l'Abattoir
Le concessionaire de l'ab2ttoir informed
les vouchers de cette ville qu'a partir du
ler Novembre prochain, ils auronta
ayer an doit de surveillance de nuit de
;o25 par chaque quarter de boeuf ou
b:cot entier laiss6 en d6p6t A I'abattoir.
Cetnx i ne voudront pas se conformer A
cette decision seront dans l'obligation d'en-
lever lear boeuf tout de suite apres l'aba-
uge, sinon ils prendront a leur charge
I's:ht des cordes et le salaire d'unl sur-
veillant de nuit.
Le concessionnaire decline toute respon-
sabilit6.
'Port-au-Prince, le $ Octobre 1908.
ARSENE DUVIGNEAUD.
'Commission de Repartition
Le Matlin annonCait dernierement que
leGouvernement avait vers6 A la Commis-
sion de repartition de secours aux sinis-
taisdesincendies des 5, 6 et to Juillet le
ties de la valeur votee, soit r66.ooo gour-
de. En rendant ce fait public, nous ajou-
tions que la itpariition commencerait le
landi 28 Septembre. Cette information
avit etC puisee A bonne source.
Au moment ou les sinistr6s se rendaient
&a local de la Commission, ils apprirent,
mis sans en connaltre les raiso's q*1c la
rpartnition announce n'auraii pas lieu.
Elle na pas pu se faire, (n effct, plu-
ieurs membres de la Commission ayant
dUmissionn6. Ce sont MM. Ldon Nau.
Stinio Vincent, Thomas Paret et Manass6
St-Fort Colin. Les membres restants sont
MM. Dennery D.joie, H. Voltcy, Charles
Vorbe.
Le Gouvernement devant compldter la
.Commission, la premiere rdpartition aura
ifcssamment lieu.
a La Nouvelle Revue,
SNoas avons rcqu le fascicule du mois de
,Septembrs de cette inttressante revue capoi-
se. E voici le sommaire: La femme
t point de vue social et dconomique, Ire
panie, Lgitime ; Fragment de journal,
Sesitive; le Droit du Sol, G. L. Bau-
doit; Automne ( posies, ) Probus Blot ;
lkBeAat Hait:enne prdferee, Collabora-
tearsde la Revue.
.. La Lanterne Medicale a
Vient de paraitre A l'Imprimerie Verrol-
01 ve les matifres suivantes : Chro-
Lq.e Mddicale, Dr G. Dalencour ; Etude
ique et expdrimentale ; Le Micrococ-
pesudo staphylococcus, Dr Leon Audain
I Ch. Mathon.
Administration Postale
SERVICE INTfRIEUR
Letres recomnunandes en souffrance
Miles Roseline Joseph, Cartmlie Mathu-
n, Bertha Norss, Louise St Charles, Cora
.Mr., Mme Charles Rousseau, Mrs Ca-
"ille St-Remy (2) S. Petit, Ant. Bouquet
bert David (2), Tertulien Laroche, Ls
2gae, Juan Pepin. Christian Martin.
S BAteau de Guerre
ier est entr6 dans nos eaux le navire
eCrre aoglais a Scylla P. II vient des
m1S et porte 270 hommes d'dpuipage,
1" Officers et 8 canons.
,1 saluts d'usage ont ete changes en-
le board et la batterie du Fort St-Clair.
Buss neuf
w st--C de bons chevaux, a luover pour
S courses enville, promenades A
Sa'Pagne, etc.
4crsser A Md e F. S:ines, No I56, Rue
.II l.again de l'Etat.
a A vendre
I~U S tch, tout neuf.
La -'ldr sseran gCatinf


Messe de Requiem
Madame Vve. Michel Pdlissier Nicolas
it ses enfants, Madame Lanassa Lafontint,
Mr. et Mme. Lormand Nicolas, Madame
Veuve J. Bouchereau, Mr. et Mme. Gusta-
ve Dcastro, Mr.et iMme. Blaise Lavache.Mr
Roland Jean-Louis, Angdlia Jean-Louit, Mr
et Mme. Raphel Crain et leurs enf.nts,
Monsieur Joseph et Michel Nicolas et
tous les autres parents ont l'honneur d'avi-
scr tous les amis qu'une messe de Requiem
sera chantde A Ste-Anne, mercredi 7 octo.
bre A six heures du martin pour le repos
de l'Ame de leur regrett6 epoux, pere et
parent. Michel Pdlissier Nicolas. A 1'issue
de l'office, on se rendra au cimeii&re, oa
un Libera sera dit sur la tombe du defunt.
En y assistant, vous leur donnerez une
nouvelle preuve de sympathie.
-Le present avis tient lieu d'invitation.
Lettre Ouver'e
Au
Concessionnaire de l'Abattoir.
Monsieur le Concessionnaire,
le lis dans le fCatin du 5 courant, qu'a
partir du rer Novembre prochain, il est
fait l'obligation aux bouchers de cette
ville, de payer P. 0.25 par chaque quar-
ticr de bceuf ou bccuf entier laiss6 en d6-
r6: A l'Abittoir. Je n'h6site pts a vous
d r', Monseur le coLucssionnaire, que je
t:ouve c;:te mcsure absolument injus'e
d'autant plus qu'elle nest nullement mo-
tivde II est A constater que nous, bouchers
nous sommes oblig6s de payer P. o 20
par cheque cent livres derviande ez P. I.oo
pour l'entrde de I'Abattoir. Ce qui, A
mon avis, parait justifier cette obligation
qui nous est faite.
C'est pour ce, je vous prierais de m'ex-
pliquer, avec precision, pourquoi sommes
nons obliges de payer cette valeur de
P. .20.
Consciencieusement, il'est de toute nd-
cessit4 de prendre en bonne consideration
ce que nous payons A l'Etat annuellement,
soit P. 13,00 a P. 14.00 par chaque bou-
cher, etant donnd qu'un boucher abat au
minimum journellement, un bceuf, pour
sequel il est oblige de verser P. 3 6o et
mtm e plus, selon ce que le boeuf pourra
contenir delivrd, pour quejnous soyons dis-
penses de faire des fr is fantaisistes, qui a
in moment donned pourront nous rendre
1'exercice de la profession impossible.
Cct'e valeur de P. o 20 par cent livrcs
de viande que nous payons, s'explique bien
en ce qu'elle est justified par la surveillan-
ce de notre viande, laissee a l'Abattoir.
Nous vous prions de nous manager.
E. NIRESTANT


NiOuvellps Etranieras


Dernirres


D6p~ches


CHALONS4.- M. Henri Farman a fait
hier apres midi des essais avec son aeropla-
ne.
II a parcouru 12 kilometrcs en 44 mi-
uutes 32, A ce moment, le vent avait une
vitesse de 30 kilomntres A l'heure.
MANILLE 4.- Le gouverneur g6ndral
Smi:h et les g6ndraux Welton et Mills
passerent l'apre. mini A ,bord du cuirass6
SConnecticut a en compagnie de I'ami-
ral Sperry.
Tous Its navires s'approviennent de char
bon pour le voyage au Japon.
L'escadre partira d'ici le 9.
WASHINGTON.- Le president Roosevelt
a donn6 cet apres-midi A la maison Blan-
che, une reception aux d6ligu6s du con-
eres de la tuberculose."


MANILLE 4.- Le lieutenant Franck Tay-
"or Evans, fils du contre-amiral Evans se-
rt Jug6 par un conseil special a bord du
cu'riss a Wisconsin le 5 courant. 1
est accuse d'avoir abandonn6 son poste
6tant de quart sur le pant, en plus, il est
accused d'avoir employed un language obscene
ct de s'Otre ennivr6.
Devant le meme conseil paraimra le lieu-
tenant Charles Bart, du cuirass ga accuse de s'etre conduit d'une fagon
irdigne d'un officer et d'un g-ntilhom-
ine.
WASHIIOTON. Le President Roosevelt
a revoque le collecteur du port de Haron
( Michihan ) Charles Hailey agent special
du Tresor pour s'6tre m6el activement a
la champagne politique.
NEW-YORK 4. Le Pr6sideut Roosevelt
se montre mecontent de la facondont mar-
che la champagne pr6sidentielle. II a charge
M. Root,secrdtaire d'Etat, de visitor les bu-
reaux du comitd du parti ripublicain pour
verifier minutieusement les travaux rdalisds
par ce comity.

P. C. S.
Le public est pr6venu qu'A par-
tir de demain, 7 du courant, le
train circulera, A 6 h. 30 et T 10 ih.
30, entire Port-au-Prince,
et Tabarre, donnant commu-
nication avec l'autre rive de la
Grande Rivibre par le train qui
y est cantonn6 et qui ira jusqu'a
Coustard ( Grande Plaine ).
La Direction ne garantit
pas lepassage de lari-
vi re.
La Direction
li I
Pri6re d'aviser 1'adiinistra-
tion de la moindre irregulari-
t6 dans le service du a MATIN,
afin qu'il y soit de suite reme-
di6


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La Maison se charge toujours de fai-
V prendre les measures A domicile.


ECOLE
D'ENSEIGNEMENT SECObDARIB
PRATIQUE
PORT-AU-PRINCE, 58, RUE DU PORT.
Dans le but de donner une dire'
lion pratique A l'enseignement dei
jeun;s files, une Fcole Speciale est
fondue en cette ville sous le patron.
ge d'un group de personnel qui s'n.
tdressent a la rdforme de l'Enseigne-
ment.
Cette nouvelle Institution adopted le
programme official d'enseignementa
condaire adapted aux exigences Dno.
velles de la vie pratique.
L'Enseignement est rgpaiti
en deux genres blen riltinct*:
lo L'Enseignement classique,
20 L'Enseignement pratique.
Co dernier comprend les travaux
manuels, les arts d agrdment, la pra-
tique du menage, et, en general, lei
connaissances uti isables au foyer.
et indispensables A la femme oblgee
de subvenir aux besoins de l'exie-
tence.
L'Etablissement regoit:
Des Externes,
Des Externes surveillees,
Des demi-pensionnaires.
L'Enseignement se divise en
3 course.
1o Cours lddmentaire : duree 4 anw,
de six A10 ans.
20 Cours moyen : durde 3 ans, de
10 A 13 ans.
3 Cours supdrieur: durde3 anst
de 13 A 16 ans.
Les course d'enseignement pratique
peuvent etre 4galement suivis par Is
enfants qui n'appartiennent pas BA'E
cole ; dans ce cas, elles seront clar'
sdesd'aprs leur ge dans l'un deseoors
ci-dessus.
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pratique et d'arts d'agrement recvrr;
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