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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00443
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 2, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00443

Full Text

peuxibme Ann6e, No 453.


PORT-AU-PRINCE ( HALTI )


Vendredi, 2 Octobre 1908.


'


J


SQUOTIDIEN


Abonnements: Diiacmui: LE NUDm'JO CrETIU
/ UKMons.. G. 200 Ca, 15
I.,ORTAU.PRINC Twio MoIn. a5.00 C 3=03Mt 1agIci3VO,
DUPARTEMENTS UN Mois 2.20 iL e -m partsnt do z' et du it 4i
Taois Mois 86.00 RJADACTION-ADMINISTRATION mao cit srut po' nn es d'stpnce4
:,TRANGER.......Is T oT MoisM n a8.00 45, RUB ROUX, 45. -L" maGucrits InD~r6S Ou non me "routps hm

;pur tout ce qul conoernse 1'Admiistration du Journal, s'adresser A Lj'onsisur Arthur ISIDORE, 45, Ruz- Roux ViioU 3@~a-


CHOSES DIGNES D 7TRPE CONIUES


UNE INTERESSANTE CORRESPONDENCE
VI


SEflo, Monsieur, Le Play vous
airait dit qu'A chacun de ses voyages
itaralt constatd quoe 'Angleterra des-
Medait plus avant dans la voie de la
dadence.
,It m'a fait A moi-m6me -% de-
daration analogue ; mais son observa-
tion portait surtout sur les centres
Annfacturiers don't le ddveloppement
PFligieus crde en effet pour l'Angle-
tere une serieuse difflcultd. Or ces
populations ouvrieres sont en grande
patie composes de families insta-
bS come les ndtres. D'autre part,
Mo influence des d onomistes, beau-
COuD de patrons mauufacturiers ont
tbahdonn6 le- anciennes traditions
lepatronage A I'egard des gens qu'ils
mploient. VoilA la plaie bdante que
rAogleterre porte a son flanc.
i Mais, comme la vigne amdricai-
Be, qui vit avec le philloxdra, tandis
ve nos vignes frangaises en meurent,
IAngleterre, grace A sa vigoureuse
constitution social, n'est encore at-
Wtale dans aucune de sos parties vi-
~es. La masse des families n'est point
branlle, I'ordre public n'est pas trou-
bl le principe du gouvernement eta-
iest res ectd par les deux grands
prtis politiques qui alternent au
*oTir, enfin la puissance d'expan-
, de la race, loin d'etre dimi-
.e a'jamais 6t6 aussi vigoureuse
9~jourd'hui.Si done,- plus tard,-
Peterre doit entrer dans la voie
.d cadence, le monde ne serait
MPr cela ddlivrd de cette race an-
I qui vous est, cher Monsieur, si
fl-mpathique.
Grke a ses rejetons, qui couvrent
partiese de l'Amdrique et de l'Ocda-
ij P~fdtrent si activement en
e en Afrique, son avenir est as-
IOr, ces millions de colons ont
t,6 avec eux les e6!ments so-
qua ont fait la puissance de a la
SAgleterre. a Ces 61ements, ils
-,1 ime accrus, sur ces sols
Scap.ables de tremper. des na-


tures moins bien prdpardes
leursA a 1 lutte pour la vie.


que les


a Je termine, cher Monsieur, cetto
lettre ddjA bien longue,- mais il est
plus facile de faire des objections que
d'y rdpondre. Je ne voudrais cepen-
dant pas que vous voyicLz en moi un
almirateur systdmatique de l'Angle-
terre; ne voyez qu'un homme de
science, qui 6tudie les societds humai-
nes avee la serenite que lo naturaliste
apporte A I'dtude des plants ou des
animaux. Que diriez-vous d'un savant
qui ferait passer ses preferences natu-
relles, s-.s sympathies, avant les rdsul-
tats de ses observations scientifiques?
c N'est-ce pas ainsi que nous som-
mas porlds a agir. lorsqu'il s'agit des
socidtes humaines : chacan declare que
la nation d laquelle il appartient est la
premiere des nations ? Croyez bien qu'il
me serait tIrs agrdable de porter ce
jugement A 1'egard de la France ; mal-
heureasement la science dit non. Peut
etre qu'au fond vous partagez cette
opinion: la seule difference serait
alors que nous osons lo dire, tandis
que vous vous contentez de le penser.
a Mais je crois que c'est 1I une faus-
se conception du patriotism. En tous
cas, il n'y a pas de science possible
dans ces conditions-la.
Veuillez agreer, etc.
EDMOND DEMOLINS.
*
En terminant aujourd'hui la publica-
tion de cette correspondence, je tiens
a ajouter deux mots aux lecteurs du
Martin, a quelque nalionnalitd qu'ils
appartiennent.
En essayant de remonter dans ce
journal le courant des ides admises
dans :ce pays, nous nous rendons
bien compete qu'un pareil r6le ne peut
etre qu'ingrat ; car it s'agit, en ce qui
concern les Haitiens, d'aller centre
des sentiments qui ont dans notre
formation leurs racines les .plus pro-


'forfdes ; et pour les Francais, qui,
apr6s les IIlaiiens, constituent la ma-
jeure'partie de nos lecteurs, d'6mettre
des propositions qui heurtent violem-
ment un patriotism aussi ardent
qu'aveugle.
Mais, nous l'avons djjA dit maintes
fois, ii nous r6pugnerait de sacrifier
la vdrit6 pour flatter les sentiments
ou los passions, quelque respectable
qu'ils soient. Car, no L'oublions pas,
notre but, I'esprit essential de notre
ca page. est de rdvdler les maux
don't soulire la soci6et haitienne et
d'indiquer ,ge quo nous croyons Otre
les remedes les plus efficaces.
II a paru A plusieurs que nous som-
mes antipathiques A la France; nous
repoussons tout reproche dmis sous
cette forme, car, encore une fois,
nous .e faisons pas du sentiment et
nous serious ddsolds de parattre c6-
der A aucune impulsion du coeur, qui
serait d'ailleurs et dans l'esp ce etran
ge chez nous, qui avons dtd dleves et
faconnds uniquement par les princi-
pes qui sont A la base de l'enseigne-
ment et de I'dducation francais : nous
sommes, dans la Rddaction du Matin,
autant que plusieurs, le resultat de
I'irlluence des 4 iddes franchises. v
Et nous trouvons dr6le, dans de pa-
reilles conditions, que des espiits mi-
ments puissent s'6tonner,- ou avoir
1'air de s'dtonner, do notre campa-
gne, lorsque le Docteur N. Auguste
lui-memeoidmot volontiers quoleFran-
cais lui-meme est autoris6 se sosnder
pour diagnostiquer son ral et y porter
remade. < En jug? impartial, dit-il,
il ( le Francais ) se critique ; en per-
sonne atteinte au defaut de la cuiras-
se, il chcrche remade d ton mal. >
Et tandis que notre module dternel,
de I'aveu meme de ses plus ardents
defenseurs, cherche faire sur lui-
mmem oeuvre de rdforme, ii nousserait
interdit de nous en apercevoir et de
chercher A en faire autant sur nous
mmems?...
Non, nous croyons notra entreprise
legitime: nous sommes incontestable-
ment ddprimbs par I'influence exag6-
rde des a iddes francaises, et nous
avons entendu un Frangais eminent,
double d'un savant remarquable, pro-
clamer qu'elles constituent un a dan-
ger public.
Que de pareilles choses no solent


pas faites pour plaire, je le concedee
volontiers; mais que, par pr6jig6,
on le taise, c'est lA, pensons-nous,
avec Demolins, a une fausse concep-
tion du patriotism >, et nous
croyons quo cola eat aussi vraS ed
Haiti qu'il est en France, et ce serait
certainement, de la part do nos lec-
teurs haitiens et frangais, une nouvel-
1e manifestation de la communaut6
et de la sincerity des sentiments ui
les ont toujouta animde, de voir es
uns et les autres en convenir franchel
meat ot marcher du m6me pas veis
le progrbs, c'est-A-dire vers lb sk;at
social.
Je crois avoir rdpliqu6 aux parties
lea plus essentielles de la sdrie d6
contradictions soulevdes par le Doc-
teur N. Auguste et je crois utile ,de
former ici mes r6futationu. ToutefoiA,,
je m'en voudrais de ne pas appr6cier,
la c sincriti des sentiments qui- ont
animd mon remarquable adversaire.
dans son oeuvre de contradiction et
c'est ce dernier hommage qu'il rest
A lui rendre. A domain.


PAGES D'HISTOIRE
-k-

MARRONNAGE

CHEFS DE BANDES

III
Le marronnage disions-nou-. 94-
lectionrait les esclavss leo plhu 4aer-
gique. et parmi. eux, les plus intelli.
gents sinon lea plus :habiles,.arrivaient,
A acquerir un ascendant indiscutablh
sur les autres. De cette faconi se cons-
tituaient, dans diverse regions mozta-.
gneuvss du pays, sdes bands de ,rar-
rons don't les chefs, sort de petits po-,
tentatl, ont joud pour le plus grand
nombre un rdle tristement ceTlbre dans,
nos annales. Leur histoire rest. clle
d'une interminable series d'asassinats.
oi sur les cadavres encore fumants .d
leurs victims, les meurtriers drigeaina.
leur propre pouvoir par le for et la,
crainte. !
Cependant, malgrd tout, c' Ibandes


'




dparses dans.les mornes, avaieni atteint
une certain organisation, sous la
pression d'une resistance qui s'impo-
sait i toutes lea beures. II fallait so
maintenir sur le qui-vive pour repoussei
lea altaques dela mairccaussdeou fuir A
son approche. II y cut d'abord des vel
ldites de resistance qui so transformcrent
rapidement en lutte ouvorte. A la veill
de la revolutioti de St Doming'!r, ia
vanity colonial dut s'abakiser jtis-lu'A
reconnaltre l'inddpendance (1es rngc'e
marrons, cantonn& dans les centre
forts du Grand-Fond et du Bahortico
Ces montagnards oaient descendlre
dans les planes, pour executerdes rapts
audacieux sur les plantations, tablir
des communications secrete avec
leaus frr.rcs encore retenus dann les
champs. On connatt la glenda;re hii-
toire du bien fanieux Goman qui g
naitl volontier le. boi,, s'en revenait
e lui-memee:t qui. par cette capricieu-
se conduit finit par ddsarmer son mrai
tre, le colon Pdiier.
Mal.arm6os pour une action en r6-
gle, ces bandes dressaient des pitges
ans les sentiers parcouui par leurs
adve'raires. Tant&t c'dtaicnt des prdci-
pices qui s'ouvraient sous les pas des
assaillants ; tantdt d'6normes quartier:r
de roc, suspendus au dessus de I abl-
me par de fortes lines, roulaient subi-
tement, : engloutissant l1 manihouieux
imprudemment engage sur leur roite.
Par ainsi ces ibandes subissaient unr
oorte d'entrainement, preludaient A ce-
guerres de partisans qui n'ont pas ettJ
sans influence sur 'tos success futures.
Pendant cette league pdriodc de for
mation de bandes de marroni, la colo-
nie vit presque sans hiltoire et n'est
trouble que par la -ourle rivalitd qui
divise dans la class des blanks, .d-
mrp-istrateurs et administres. Elle dA-
veloppe rapidement son dtonnante pros-
pdrite et reste un objet de convoitise
our les grande puissances europt!-
ennes. Vaste d6bouch6 pour le com-
merce de la France, elle nourrit une
bonne palie des populations de la
mdtropole qui prend soin de lui en-
voyer des administrateurs int6gres el
eclairds. Le rice planter, tranquille
sur l'avenir de la colonies, dcoute d'une
oreille distraite les rumeurs vet uvs de
la montagne. D'ailleurs qui peut croire
que ce vil troupeau d'osclaves puiise
r6clamer un jour, des droits que la na
tare no lui a point d4pbrlis ? Bientlt ce
riche planter se sentira A l'dtroit dans
cette colonies, qu'il ne considere que
comme un champ d'exploitation. II lui
faut Paris, les salons de Versailles pour
6taler sa rapide et insolente fortuneo
La riche hiritiere qu'il promene A son
bras :triomphant, guette au pass ige, un
de ces jeunes nobles, ruins par' la d-
bauche, la R6gence et la Cour de Louis
XV; trop heuieux'd'ailleurs de pou-
voir redorer son blason A si peu de
frais. Ici, en elfet, ltout le monde est
noble et tous ces descendants d'enga-
g6s, de corsaires, do boucaniers sont
des chevaliers don't les quarters de no-
blesse remotentn peut etre & PPpin le
Bref.
Pourtant la situation social do St-
Domingue se complique d'annto en an-
nae. Au dessous de la classes des domi-
nateurs h'dtait formde une nonvelle
classes d'hommes qui se d6veloppe avec
une rapidity de mauvais augures pourl
le colon. Jouissanat d'une certain ai-
sance-et'souvent des bienfaits de f'ins-
truction,le, aflranchis, noirs et mull-
tres libres -devenaient par le nombre
aussi, les contcurrents des blancs a la
direction des affaires coloniales. Lea


affinits ethniques qui les unissaient A Td6!graphe Terrastre
la classe servile leur laissaient le pou- On a pu communique hier avec le Sud
voir de s'appuy-r sur elle pour dbr.n- juqu'aux Baradres. Dans le Nord les de-
ler la colonies jusque dans ses plus in gatss ont dtd tels sur le rdseau que l'on
times fondements. Miis il ne surent ne sait pas au just a qel moment
pas tirer part an d6but de cette posi- on pourra avoir des nouvelles de I'int&-
lion avantageuse. I1, crurent pouvoir rieur.
sdparer Ieurs intcrd:s de ceux de la Le mauvais temps
classe servile et n'erltreprirent qu'une
revolution d'ordre politque. Quelquos Nous avons recu de P&tion-Ville les
nns de leurs lirecteurs pensaient nai renseignements sur les ddgats occasionnos
veinent qu'il leur suftirait d'a Iros- par le cyclone ; Robin, Furcy et Ia Nou-
szr ties discourse et des petitions ai cos velle Touraine ont beaucoup souffert.
vieux colons dans toule I'effervescence A FURCY, La maison de M*" Fantenor
d1-s passions r volutionnaires pour ob- est renversde ; les jardins sont de6ruits.
lenir la jouissance dd leura droits civil A RomIN, beauct up de maisons sont tom-
et politiques. Le ddsonchlntement fut bdes ; plusieurs cas de mortality ; la mai-
grand ot la lutte terrible. A lA faveur son de M. 'Laurent Pierre, Directeur de
des rivalitds sociales de la classes des I'Ecole de l'endroir, a etd emportde avec
blanis, les ulTranchis se i4volterent et ses ddpendances ; les jardins sont ddtruits, I
quand la victoire, apres d s pdrip6ties enfin il ne reste presque plus rien.
ouloureuses sembla leur souriro, A NOUVELLE TOURRAINE, les ddgats,
grands planteurs et petits blanes on- nous apprend-on. sont beaucoup plus con-
bliurent leur querelle pour opposer une siderables qu'on ne le pense, les families
barriere aux arrogantes pretentions sont desoldes et la famine est imminent.
l'une nm6prisalle engeance. (Cependant Pour les Pauvres
le fameux conseil du Mirebilais place Liste de soucrip:ion en faveur des pau-
sous l'ifluence de Pinchinat, home; vres de l'Hospice St-Vincent de Paul.
instruit, mais esprit chim6rique, imbu (M is d'Aut
des ides des philosophes du XVIIle"' (Ms d'Aout
sidcle, s'amusait a signer des concor- J. DejardinTh. Luders, to; Gerlack, to;
dats quo les blanes brisaiont, sit6t que C. Lyon Hall & Co, 1o; G. Keitel & Co,
les circonstances leur paraissaient favo- to; F. Herrmann & Co, ro ; Otto Bieber
rables. Les blancs en vinrent A une & Co, to ; L. Langendonck, to; Sim-
guerre de surprises, a un system de monds freres, o0 ; Robert Norts, o ;
laches assassinate a l'dgard de ces mal- Banque Nationale d'Haiti, 25 ; Louis Lots,
heureux. 'En sorte que nulle part et' o ; Gaston Revest & Co, 5; J. Laville,
chez les attranchis, et clh z les noirs 5 ; Paul Painson, 5 ; Hepple & Co, 5 ;
camps dans la montagne, n'apparait 1-. Coupet, 5 ; Roux & Co, 5 ; S. M.
encore le besoin de conbattre sdrieu- Pierre, 5 ; W. Pohlmann, 5 ; A. de Mat-
sement pour l'Inddpendance. Pour les' tis, 5 ; Jh. Nadal & Co, 5 ; Henri Bris-
esclaves, la liberty consistit alors son, 2 ; L. d'Espinose, 5 ; Ernest Dalen-
dans l'abandon des champs et des ate- court 5; A. Villejoinr, 5 ; Chs. Fatton,
liers; pourles affranchis, dans uneinef- 2 ; Le K Nouvelli-te >, 5 ; Un ami (13)
ficace reclamation de leurs droils civil I ; E. Stempel, 5 ; Un ami ( Chs. M. )
et politiques. Les aflranch'is ne com- i ; A. L. Gunrin & N. Thomas, 2 ; Usi-
prenaient pas qu'il fallait pour en ar- ne Chateaublon'd. ; L Peloux & C-;, 5 ;
river Li, pr6i d'un sickle de tranfor'- L Jaccoux, 2; E.Dereix, 5; Vv Raoul
mation dans les id6es de l'humanite Jn Baptiste, i ; E Rob!in, ; Chs. Gau-
civilisde. thier, 5 ; C. F. Carvalho, 2 ; Albert Ld-
Dr J. C. DOISAINVIL gitime, 5 ; Ed. Oriol, 2 ; Monfleury
freres 5 ; G. & C. Regnier, 5 ; Mme
Tl a rm T& rM I'Br' T Th Franckel, 2 ; Mme Hermance Alfred, 5.


REN 3EI GNEMPNINS


Fiangailles
Nous avons requ ?vec plaisir la carte de
fiancailles de Melle. FRANCINE FONTAINE
ve r Mr TA,.-RtBirTSr FAPAU~r


MPT3ORO L EO ES -TT-, Ej -Ari131r. AAMA
M T OROLOGiQU Nos compliments aux heuteux fiancds.
S hC) lba rbrv"atoire Dpart
DU Hier est part le steamer .Alleghany avec
SEMINAIRE COLLEGE S.-MIARTIAL les. passagers suivants A destination de :
'Port-de-'Paix : L. Bourgain, Pare Le
JEUDI e:- OCTOBRE Cair, Pere Morian, J. Pepin.
Barom6tre a midi '60,4 "/" Faire part
minimum 23. 4
Temperature maximum 32. 8! Madame Vve. D. Magloire et ses en-
?moyenne diurne 26. 6 fants, Melles Marie, Celia, Lucia et Alice
Le ciel encore un peu covert le matin, Solages, Melle Ldonide Solages, Madame
s'est dclairci peu A peu et cst rest beau Vve. Rodolphe Solages et ses enfants,
toute l'aptrs-midi. Madame Vve. Plaisinsond Solages et ses
Halo solaire dans la matinee. Rose ce enfants, Mr. M. Duplessy et ses enfants,
martin 2 Oc'obre. Melle Cilia Liautaud, les families Solages,
Le baromitre remonie toujourslentement. I Magloire, Duplessy, Bouzi, Rouzier, Mer-
Uu peu d'agitation sismique dans- la let, Carrie, Riviere, Tessier, Heurtelou,
journde. Ethdart, Sdjorrnd, Gardere, Dupoux et
R. BALTENWECK tous les autres parents ont la douleur de
P. C.S. vous fire part de la mort de
Les trains de la Compagnie P. C. S. MARIE ADeLLAiD CALIA PiNICAUT,
seront ce soir a la Croix-des-Missions, et, Veuve AUGUSTE SOLAGES
remain dans les environs de la Croix-des- leur regrettde mere, grand'm*re, soeur,
Bouquets. belle-mere, tante, cousine et parent, d6-
La plaine sera presque en totality reliCe, cddde hier martin, a 1o heures, A l'Age de
mais A *Tabarre oh la riviere a coupd les 81 ans, munie des Sacrements de l'Eglise.
hauts talus sur une longueur de ito me- Et vous print d'assister A ses fundrailles
tres, les travaux qui seront tr6s pdnibles, qui auroat lieu aujourd'bui, 2 Octobre, A
y dureront onze jours, d'apres tous les cal- 3 heures prdcises de l'apris-midi.
culs faits. Le convoi partira de la mason morta-


aire, sise Kue du Centre, N* 117, p
'se rendre a l'Eglise Cathidrale.
Le ,atin renouvelle aux families epro.
vies l'expression de ses sinceres condol.
ances.


Le Magistrat Communal
de Port-au-Prince
Port-au-Prince,le I" Octobre 908
Vu les articles tJr et 152 de laCorat.
tion ;
Vu le chapitre II de la loi electorale do
24 Aoft 1872, et l'avis de Il Secritire.
ne d'Etat.de 1 Intrieur, en date do 26
Septembre icouli ;
Attcndu qu'il imported d'itablir I ltm
dn&rale des electeurs de la Commune
Port-au-Prince, en vue de la tenue de I'pA
semblie primaire du 1o Janvier prochain
appele A klire un tepresentant do Peple,
pour la Capitale, et deox Conseillenr co
munaux;
AVISE CE QUI SUIT :
Art. re'.- Les citoyens remplissant l
qualitis requires pour ktre lecteun'd, l
Commune, sont invites A venir seifa
inscrire au Registre destin cc cet effect
dCpos6 A l'H6tel Communal ; Cc ;egjia
restera ouvert tonIs lesours, except In
Dimanches ct les jours firiis, de neuafth
res du martin a trois heures de l'aprs-midi.
Ils recevront chacun la carte iodiqih
dans l'article 12 de la loi diectorale.
Art. 2.- Le local oui se tiendra 1'As-
semble primaire sera ultirieurcment d4.
signed.
Art. 3.'- Li liste des ilecteun, on-
verte le Icr Octobre, sera close e It Dd
cembre de cette annie A 5 heures da soir.
Art. 4.- Le present avis sera imprim6,
public et exdcut a la diligence des agent
de la Commune.
Fait A l'H6:el Communal, les joui,
mois e "'n que dessus. ;;,-
"n STNIO VprcurI



Nolvelles EtrJgyresi

Derni6res D6pfches

LE MANS 30.- M. Wilburg wright
fait trois nouvelles ascentions restante
l'air, dans l'une d'elles,une ee her7 rains
tes, dans une autre ii etablit un noUavoa
record en restant en l'air avec n san
ir minutes,ce qui est le plus grand recoa
obtenu jusqu'a present dans de tellescoa*
editions. *
DUSSELDORF 3o.- Le capitaine Von,
bercorn et le lieutenant Von Goltst
ont chapp par miracle a une mort epol
ventable. Le gallon dans lequel is tst
montes descendit violemment done hii
tear de 6.ooo pieds mais A 2000 pidS I
s'ouvrit pregnant la forme d'uue paWbQ
leur permettant d'atterrir sans accident
Npw-YoRK-- Les nonvelles re~gq
soir de diver as ,s annoncent qo'il le
dans la moitie du territoire ct qot;ei
tes sont endommagdes. rt,
Les fonctionnaires dc dpas Upin
teorologique prddisent tu ne ba et
de 25 tcgr.s, les plies d'aujod'o
servi A teindre les feux des foret;,
plusieurs endroits.
ROME 30.- On sait qaue I 'dqP
dienne a obtenu le premier pnl d.W
jeux olympiques qua ont ea lien
celbrer le jubild sacerdotal do.
MUNICH 3o.- Leroi et l
pagne sont arrives ici et ont o
avec enthousiasme, ils visiterente
regent Luitpold de BaviCre.
SAirT-Pr.TaIsBOUKO o30- o30




aCon train tuant 6 soldats et s'empa-'
nt.de so mille dollars.
Ro^.f -' L'Avanti v public aujour
hbuique le cardinal Merry del Val, Se-
Cdaire d'Etat du Pape Pie X, se retire e
0'on parole du cardinal Rampolla comme
wm successeur probable.

'Avis Important
po~iaaPrince, le 28 Septernabre x908
LE
Vagistrat Communal
: DE PORT-AU-PRINCE

li loi do 24 Octobre sur la regie des
isinos directed d'uaie part, et de l'au-
t, les articles 17,18,19,,2,2,22,2),24,
i2,53 de celles du 3 Aott 90oo ainsi que
prtiedu tarif de cette derniere loi com-
pieant les professions et les industries
nonvelles non prCvucs par la loi du i
AAro903, concernant les individus dits
SSpiehs.ou ainsi d6nomm6s dans le langa-
g populaire dans les articles 2,3,4,5 et to
Vla loidu i Aoit r903 sur le retrait
i papier-monnaie dans sa partie relative
ox droits de licence.
Vu iga'cmet la loi du 13 A.,-1 de la
m.me annie, modifiant le tarif qui dtiit en
vigueur pour li perception de I'imp6t sur
ppier-timbrd dans sa disposition concer-
nmt les timbres A employer pour les pa-
tltes, les quittances et les dcmandei de
licence.
Attendu qu'il imported de rappeler a
tos ceux qui sont assujettis a l'imp6t
communal les prescriptions'les plus essen-
tiles des lois pricities, afia d'dviter toute
mprise t de permettre A chacun de se
fidre bien coi pte de ses droits et de ses
9riqptions
*. AVISE CE QUI.SUIT :,
An ler- Tous ceux qui dcsirent exer-
a one profession ou une industries quel-
cWque doivent pour obtenir une patent,
ftire, par Ccrit, la declaration A 1lAdmi-
trantion Commnunale qui leur delivrera
inceniicat coi.forme a l'article 2 de la loi
t.ynt la matiere.
u na'ionalit du contribuable devra
he indiqub dans cctte declaration ainsi
ule e nom et la rue et le numtro de sa
ltison. -
A2 2- Les &rangers ne peuvent fire
commerce qu'en quality de nCgociant
S~igataires, et seulements dans les ports
aloen.
I s dtranders exerant un commerce ou
e industne quelconque doivent payer
roitdouble de celui qui serait eligible
% t. s tadonnant au mcme commer-
.~'ia t'mee industries. Pour qu'ils
.it dmis a se livrer aux professions et
uastriei privues par la loi sur les impo-
li directed, il imported qu'ils acquit-
droiot de licence qui est cr6 au
!trlF de l'Etat.
t!odriest de la moitie de la quotit6 de
.peted( contribuable stranger et sera
*07 out.chacon de ses dtablissements,
udie? terms, il est tenu de payer au"
^ ddroitsde licence qu'il a* de masons
at01 de lience est dA non seule-
S upoi les strangers ayant on commer-
.aiodusTriec ouune profession sujette
inre; *.mais encore par toute society
.e1Ciale ou industrielle, sous. quclque
rWM3ln.qu'eclle soit dtablic, dans.la-
Ster era .un ilranger comme_ menm-
.d .ernier cas, 1'associC tranger e-
5an..s au droit de licence, qui se-
hi'uqtter sauf son recours, contre
,,I& alquelle il appartiendra.


Aprks le versement de cet imp6t, les e-
trangers adresseront au ministry des Fin in-
ces, leur demand de licence, laqutll: in-
diquera leurs noms, pr6noms, nationalhti,
demeure, le genre de Commerce, d'in1 s-
trie ou de profe,s'on qu'ils exercent ainsi
que le nombre et a situation de leurs th-
blissements.
II sera joint le r cepiss6 du tresor public,
attestant 1'acquittenment du droit de licence
sous peine de refus de la licence.
Cete demand deit etre faite du xer au
io oc obre sous peine par le contribuable
d'encourir une amende equivalent an quin-
tuple du droit de licence auquel il est as-
sujetti. En cas de. recidive, i'amende sera
double sans prejudice des peines portCes
en l'article 27 de la loi sur la regie des
impositions directed centre le contribuable
qui se livre a un commerce, une industries
ou une profession qui lui est interdite.
Cet article pr6voit en l'esp&ce une amende
de too A 400 gourdes et du double s'il y
a lieu.
Art 3. Le Commercanr, l'industriel
ou le professionnel hatien ou stranger est
tenu de remettre A 1'Administration Com-
munale, la liste nominative des commis,
caissiers et comptables, enfin de tous les &-
trangers qui sont A son service, A un titre
quelconque.
11 est respoasable envers I'Et.it du mon-
tant de leur droit de license et envers la
Commune du paiement de leur patenie.
Les Negociants consignaaires strangers
qui font aussi le commerce de banque, sont
invit's A solliciter dans le ddlai legal ci-
dessus prescrit, une licence pour l'exercice
de chacune de leur profession. II est rap-
pel que sont banquiers, conformement
la parties du tarif en vigueur annexed a la
loi du 3 Aot oo1900, ceux qui vendent
des traites de change on toutes autres ope-
rations de banquet.
Tous ceux qui refusent de se c6nfoimer
aux dispositions decet article ne recevront
pas le certificate prdvu par la loi du 24 oc-
tobre x876, et necessaire pour l'obtention
de la licence.
Art 4.- II est d6fendu d'exercer dans un
meme ktablissement deux ou plusieurs in-
dustr'es ou professions soumises A des pa-
tentes difftrentes.
Artn .- Les prescriptions legales con-
tenues dans la loi qui rgle la situation
commercial des Syriens ou Levantins r6si-
dant en Ha'tisont strictement observees.
Art 6.- Tous les contribuables genera-
lement quelconques et notamment les Sy-
riens sont prdvenus que les penalites ddic-
tees pir les lois don't il est fait mention
plus haut seront rigoureusement appliquees
centre les contrevenants, lesqnels seront
dpnoncds soit au juge de paix, soit au mi-
nistare public pour acre poursuivis confor-
rmement A l'article 34 de la loi sur la r6-
gie des impositions directed.
Art 7 Les patentes seront delivrees
sur paper timbre et comme suit :
it Patente pour banquier, feuille de
4 gourdes
o2 Patente pour consignataires feuille de
2 gourdes.
3 Patente pour importateurs feuille de
4' Poor les autres professions feuille de
0,3 5c.
o*Les demandede delicence des banquiers
et consignataires doivent 6tre faites sur un
timbre de o1 gourdes.
Celles relatives aux autres professions se-
rent faites sur un timbre de 4 gourdes.
Art 8. Le present avis sera. imprime
et execute 1 la diligence du Receveur
Communal
Fait A lh6tel Communal les jour, mois
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programme official d'enlgnaemntl
condaire adapt aux exigences noc.
velles de la vie pratique.
L'Enseignement est r6paru
en deux genres bien distnicts;i
lo L'Enseignement classique,
20 L'Enseignement pratique.
Co dernier comprend les travan
manuals, les arts d agrdment, la.t p
tique du manage, et, en general, l.
connaissances utiiisables au foy.
et indispensable b la femme obllg6
de subvenir aux besoins de l'eds
tence.
L'Etablfssement regoit:
Des Externes,
Des Externes surveillees,
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L'Enseignement so divise e
3 course.
14 Cours elementcire : duree 4 anst
de six A 10 ans.
20 Cours moyen : dur6e 3 ans, de
10 a 13 ans.
3* Cours sup6rieur : dure 3, ans,
de 43 a 46 ans.
Les course d'enseignement pratlqP.
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