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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: September 12, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00427

Full Text




Deuxieme Annde, M. 436.


PORT-AU-PRINCE ( HAiT )


I


J


Samedi. 12


Septembre 1908.


. a


0 a


QUOTIDIEN

Abonnements: D: LE NUMeRO 15 CENTIMES
PORT-AU-PRINCE Un Mots. G. 200 16 aext 1UaloCxETEe,
TaoRs Mom. 500
DnPARTLEMENTS Un Mois. 2.20 -Le abonnements prftet t du i et du 15 de cheque
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ETRANo;E....... Tlois Mois. a 8.00 45I, HVE ROUX, 45. LmA nuIcriM aut ou 6r ~nme intelpasrendus a


Pour tcit ou cqui concerned l'Administration du Journal, Bsadresaer A LMonaisur Axthur ISIDORE, 45, I~uc RLNci'-r : .Cqi.


Aen Allemagne, dans le Hartz, une sco- de sa croisi re qui dura cinq rins il
le surle module do celle d'Abbotsholme, so mit A travails do la tf .;oii que
afin, dit un auteur, de a rdagir centre I'on salt, a A rcvolutionnicr Im Irnsde
Sas l cul ure intelecue systeme scolaire trop vante de humaine ayant appiis. dit Max Le-
--I I'Allemagne. a clerc, a tolt de l'univers, rien de I'U-
VJe prie de noter que je suis loin de nIiversift. ,,
IV r~ier le movement contraire, dtnon- Et IluxLra II laissa le coll e a
Le croira-t-on ? Le miouvement Ide de Cassation ne r6fere A un text de *',* par le Docteur N. Auguste, et (qui ,louze ou treize 'ans, a no sacohant pas
iwvation ?enti' par M. Andr6 Pelle- droit remain. Ious.s., les 6 udiants anglais vers ls ,anid'chose. tCela ne I'emp,: li.i pas
r sur let.:ri.ini des hautes etudes Les compilations des lois romrai- Lri-e-isites francaises et allemandes. de fire de slides etudes tivni'akes,
idwitiflques; dint, sur le terrain de nes, tiois 6normes volumes, rudis in- Tout ce qui precede prouve qui si les d'apprendre tout soul I'alleinan! *-t le
1useigoement a:iricole, M. Paul Le- ai.estaque moles, les commentaires Anglais. assoif.Ts de plus de thdorie, fiancais. Puis, come l)ai\in. ii ac-
iFoulieu dnoncee l'imperieuse n a- anciens ( car on n'en achite plui de- out Lle bon sens de s'adresser aux compagna un capitainet de la imrine
llit6; et do-it. str le terrain des puis longtemps )-dorment du plus Francais et aux Ailemands, ces der- anglaise dans une croisi-ei, en quali-
igdw gnhrale;s classiques, MM. Ju- profound sommeil dans quelque vieille niiirs, instruits, eux aussi, par les r6- td d'aide chirurgien. C'.st grace A es
h Lemaitre, Lavis-e et tant d'au- armoire, couverts sans doute d'un sultats de leur sy o me d6fectueui 6tudes p-rsonnelles qu'il deviant le sa-
*r poursuive~t la r6alisation; ce couche dpaisie de poussiere. Its -ionl oft trop de place a 6t6 fait jusqu'ici vant que I on sait, al;ttacilat son nom
OvTement de renovation atteint jus aux oubl'ettes, et l'on pourrait dir; a la thoorie, ont comprise, avec un l des observations sc .'itiliqlie de
'aax prfesqion liberales les plus d'eux ce que Voltaire disait des .(:n- gal bon sens, qu'ils ont quelque premier ordre et a des rcclierchic~ la-
ittement d'ermiin6es : le Droit et !a tiques sacrns de Lefranc de Pompi chose A approndre des Anglais. borieuses sur la plyisiologie, I';nato-
kdecine. gnan : Et tflectivement, le systeme an- io corompar6e et la palountologi,'.
Tandi< qu lo Dr N. Auguste vante Sacrs ils sont, car personnel ny toucl.c. 'li, en juger par ses rsuitas. .e 'ln s a s'l fll
,pur Haili .1 ritw;.(ssitAs do la cultu reol mt 1 metrite pas toujours l'extcration .
e.r Haiti 1., nc,'esit- do Imtoa culture Pr,tendre, qu'on ne peut, sa I- ui oue e Dter ; car, d iALL; de SrN c:I et Id tant
tiae e ellet ni,, des daux profes ions tlde du droit remain, devenir n1 j- tes les branches do ieactivieu et Ids d'attres-.on peut either ipvr lo-s lEtats-
Iniquelles cite dmine acc4!s, fentends I otites les branches do I'activii*3 et d d'attrcs-on peut citet' jio:Jr
qlaSorles e donne acls, j'entends rcoiisultee l magistrate competent, connaissances humane, I'Anglt're 'Unis Edison et W\-stin ghus -- qui
1aulSorbonri tl1 taise la vix de un avocat distingu6, c'est mrconnal- a uissainment conltibue6 i enrichir; 0noign-"nt hamteni..t ,lu'u-f pay n'a
it:uls Lei retentir come tremnanifestement la rdalit6 des faits.- lebdga.e itellectuel et moral de 'u- s besoin drgani e in
'st une p erie d est done bidn tabli que la cujlu- manit~. En delors des noms eclatants telectuel intense et g 'rahls pour
Cast une relaisnntrie de prten I et dent, iproauir dEs Ino odeu ote enr ,e
que le re t e latin sent n- re exagrBe du cerveau humai est le Docteur a retenu et don't produire des hones reir es
cmaires Annun rgime condamna par les n- ilui, iillumin ses dmonstra- et tes savant.
ie un ein, un phar- leurs esprits en France et qut, dtains voici quelque e autres qui c es ex3ImpIes pIOIVTII, tnO mimeo
ieomnl, I ug Aun avocat. Pour toutes les branches so fait dans ce energy au dessus du vulgaire, s tns t.'p, 'que lopli.s s :i.ntliues
.l le msde f-Milel'e au Ues du- vUU e, ," ", ... ..
sl Oe modei ia connaisse la termi- sens une reaction des plus certaint:s ; ucun secours de la culture latinie s p o riat de
endure un on art, il lui suffit d'ap- c'est d'elle qu'il est question dans de lenseignament universitaire. I'eosciginenent sumrcl.i.1- prot A
ls vocabulaire de deux ou ces lignes extraites du journal Le i i 'bord FARADAY, rquentt education latino, mais ,i .. itant
"Dis cents f tatins o grec. Voicil dabord fARADAY, trtquententIt ... ..
liQcent nls tsatins ou grees. le Temp : I-s a teliers d, s I'Age de douze a..s et de mitte"t tions du goie r.)pre
ledre encor. Et l eiste 'avdo fort Aujourd'hui done une reaction -e ,ui, subissant foituitement I'ascen- do a race I'E:ole n'y et" a.surint
tes traductions des ouvrages de manifeste et nous avons une tendan- dant du grand Davy, sollicita d le pour rie.
dyit remain auxquelles d'aileurs ce a regarder du cdtd des Anglais... :e servir en quality, do gargon do labors- Telles s nt les idees qui, Ai I'liiure
oute qu'il ait xsouven reeurs. movement no peut que r6jouir le toire a 25 schillings par semaine, et actuelle, sont en train de modifier
I Sarrut. l'soavent 6nerours.la cour des patriotss. It convent de sut ainsi se career une, carrier scien- considerablement les methods de
Sd o Ssatsaion uo 6 i saluer cette eloquence martial avec tifique si marque de dcouvertes fel-1enseignement en France et en Alle-
Soa de cits que jonfir do son un frisson joyeux et d'y voir a la fois condes. magne. Elles s'y heurtent certaine-
'fteftir d e citer, V onfl r d o stoenw er
"tl le language dn M. Lema. n avertissement, une promesse et Voici ensuite DARWIN 'qui declare ment une s6culaire tradition et a
Qtiant ux 6ds jridiqu ure un espoir. lui-meme n'avoir rien acquis B la ps- une puissante routine, tradition et
L"strature, le barreau,Ile note- VoilA qui nous met positivement blic school of it fut de bonne heure routine que lon put mesurer A la
.t-ile latin at le grec snt abo- loin des ehortations du Dr N. Augus- plac6. Sa famille voulut on fair un force avec laquelle, deux mille
S inutl. Vaut-on immditte- ts Et ce courant de r4forme nest m4decin, pals un home d'fglise, et lieues de distance, cllte. :,-t litfn-
ta lpreuve par le fait d ctt a- pas limit A la France ; le )Docteur, c.-tte dI trniro circonstan-e lui valut dues dans tin ilieu ar(rij l des
ton r? I ee qui paralt si reisoign6 swar les faits et de se fair un pi~tre bachelier 1s_ e-eprits sans doute rm ~rn llb S,
La Court d asstion est assu gstes de la pIldagogie a'lernmide, ;i t. N'oul i.-sant qu'A son gooit per- mais assurkment fic~rnn., s~tlon le
t entratne p a atu e ses 'a pas 'air de se douter que I'Al:a- sonnel i obint d'un capitaine de la moule antique.
ti'ibnions u d "sed .s iesenti e todo arine l do accompagner dans
Irions a ;approfondir le droit gneelle ausi, a senti la ncessit6 do marine royale de Iaccompagner dans Mais c'est un fait ',observation quo
1 Tque, 'a remonter aux sources, modifier son enseignement dans un uno croisiere autour du monde, nfin rien ne peut centre le pror-.-s, et com-
abiouer les traditions historiques. sens plus utilitaire et plus pratique et de pouvoir recueillir les collections me cette loi ct ind4peiula;nte des la-
Ie, Jamais nous ne consultons tous ceux qui s'occupent de ces ques- naturelles ncessaires aux tules tiludes, cost sa r6alisation plus ou
testes de droit remain, ni se tions sont au courant de la propa- vers lesquelles l'inclinait la lecture moins l6oignoe et au grd de circons-
6enftaires. Aucun arrt de la Cour gande active du Dr Lietz qui a foni& ,les .ouvrages de Humboldt. Revenu tances qoe nul ne peat se piquer


I I -- ---: II I


-- I --











d'entrevoir, q( i it ili l 't -i i i L! -
fre camlmgi et qui i,():s t **.'o
nous \ v), Ir dte plus n .plus.



La Qguslioa u JsuIIr

V
Pour on ,ev nir la l ii i.e f ,ii-
4,dise, idi rt icxii ,t1'u* I,', *.,, ,' 'i
Sarce .,un Ja.l.s l ntdltit .',, u: i .:oi-
(Copl'e, ce-t-ia lir. ti oi 1iiri -
de la lor a io i ili. t d !.I ii
frac aiiase,. neilleusi jiges in l'-,:e
que le D) Nemou Ju Auagteae **i'* o,
ipas soul -v de conltr.laict c ur I' s
dires d'Emon'l De)iilii-. I s o-it i
assez ilc sens et 1 g.-n .' .,
t tanm pt ire < u'il e'y avu it i,.st ii. !i. i
l\,urbi l .u il; r i 'a ; a i :i'- ,. \ \
pa til t i > 1gu ir, F't E '' .-1 I I, N '-
momls Atigu.tu ( ti'll ti) l i i 1
split ce orle ; c' st lui 'illi t'l 'i
tlo \. .',' F i n ''' *: ,i tiiA ii .', .... i -
1,' a til I rn .t s ii. S iii.' .L I
tili llit"' l.i 1S ti. ,l I .I l" lW I -l I. .I
Roliandl furieux, ii peut cruii i tI to .it
Siii, 'i i t' Iti. l d 't i t, :
q Iu l ia te loe .,C' t tlpl i e ,. ni .l.' t' t
dle ti rirl v', 'iu .t b!l ( I" ,i i -ll i '
M Il j' .-t ii ie iiu il .' il i i iv- i i
O ,- i .- illi i i' l "it ill. ,i, it! :
le Ch 'vili lr dmllu -' I ;l o i.1-4 i fill.
(Jul- c( l-" Of t vIe i atl h l .
I. ft! l'.1is, e:n ellet, li It.-s 1 d4
d'A l .'i i Aitla l 'i t-c. ie i t t l li-. I till
tie If ili sa Vt lv tdla i i' .i,", i'l!ijl? '
et malveillanto Quie lois la otlie'
dcs prtio.teurs I'outic lii, r, en mi ial d.:
negrqotim olji, li'a-t-clle pa -jt st i li avu
sur c'ltte socilet6 ti.:iini ft oeti to 't lit
va pa.s poi)r lo Ilni .iix, hI\ l s. In tis l ui
tout de minme aurafit quelqure droit d
un pIeu i' juistie et d'ciilt juan l
e' il,' eCli itl Ji e p.rt la posses-iion Il'E-
iitencICt. fran i'iseit:i.s comIln nctiir -a-
vanitii-sliie IDocteli et ses p.,ir il- !...
Eni seCiblalles (Occli1r'n'ce', i i N
mIouI.s Aiugu t-', .si ha ihl A co sp ,it i '
il s'es'c iine pour l lFiance. ecit t
plus Ie..l, plus ivi iii et plus gr:ati, si
de .oi! t 'n"r d'lltillin ,l d- i .-pri
de peniseiir conscient, ii sort.tit uii ci
de piiL,- nation indigi.te ii faueur ,ic
son pay, ct 'le sa race.
Mi. no11l, il s'ei di.'p' i.w. unte u-
nliit leI il. ,, iij s. Ie- (d
feinst' d laL pi) c.se iti anli".'C at nolit
adlresse lie I'ont t''o F- tiil-n I II i6s -
vait la f 'ligui' di .o0:1 lt':lpel ain- lit, iI
tenait el dispoiiihi'it' iion L:,. :. I
hat.aiiltleie, lo i"r (chfe irie I FI ar "t '.
d.in's nil cas pl':is,;i n.lt <'l e!'t 1' :. q .e
th ire d'ttic dl it iliin 4;1 I l', ,' 11o! t0 1
trlt;s b -ani, Inmais il est i)u'ii !e p ,." -e
tion ;llU point ele, vuu, aliaiai. ; ;i .,,iilt
de vue Ii titien, ii mirilt.i l .i't ll'. qua-
lili i plus sev tcreiil It eniic; i... Lt uis,
et puis, voyons, DIocIur. Au ul t', st-
riez-vous par hasarit suj.'t f anais plu-
t6t que citoyen haitien ? (1)
Car entin je vouiliais Liett carter la
supposition que la civilisation fr :iiqaise
ait eu sur vote esprit lucide le mnitai
ellet 6blouissant, aveuilanlt qu'il a pu
produire sur nos tils d.' fau'ill. s.ii~s
discerneinent, et sur nos Ihornii ',s l'ait
denucs de tout jugemetit ? Et j, !ro :-
ve que l'O.erlith, 1, -av tnt, le pe,!-,t u
et le sociolor,ne que vouus Etes, avail
pour devoir tde rear lder tc :ys ti'
wail moins fascinie, ct par suit,' min il.s
(I) Dans I'csplrit des I. ranna;is de Ia lUt6tro-
pole, les noirs el les miulA:trcs abritCs sous
Je pavilion frangais, ne sont pas dtes citocens,
Ilis blien plut6t des sujets,


' Ij "- :"-n I .I ,' i i' f i; .' d lI l "

d U t ,:a d .ndir *i. colic
so. i"t Ir' t ln.i e ot ii v :a tt t : voir,
;Ot .cilp, i r t l r ', lile 'aiils trs i
co imiai i ; .I ,t' seraik expliqtue

-oucic x i !I v\'. in ., ii lit ,s-.JI'ir.'
l.s '. iils ;t .:. 1'0 i 1,;ation fran r -i -i .
.ial -i :I avoir niM ; .i ilein reli..ft ls
6:illa: 'c p ;di ili. ( I..s bel es v'.iitus
NM ,ii. i.ol p's I, oillbr a l i o a li-
t!' o ., i..5 I pi 'u i i i' l, O iL, ta t i+ au
-; l, ;: i M, : i ,::. i i,. ^.,i *1 i poo sft c .i
,', i') c[ t I il r .v a i:-. il un voltit I t
I ..u qI t'a ., le prisme td cette
imaginii altiolii il l .iinee, c tl lulel ak
blawn par son ido dlrit fra'it)l; ru'. C't'st
Ii I'11 f,)" ni t'iv ise pi.o liui'te iout tlr'
jug.' inl, arlial.
N A- i' I'mi ll s;ixi,,,irnm e c vi ili-
Si l c i- i f.i o i, vi i'is nt, lors-
tl ll s ai. it'S l iin a l ,iill i jour les

i<; s t s .til ". i -" + ::'. a .1! '"

:d ; i. i,' al'l i ii .'..s par ll tc
S t, 'A ) p t sci ut ot j ug'e
-;ti- .I",1 : mn *,,o pou; lo re niom

iiic !- I 'iiri-lrI;:'r p) ir ex tnz 'le i: la
F ",' ,t i-tit t'.,i'liit' s -: .u t,' la ign,'e ;
,,' \ p i' s di vii.' i-ii't '.s, l.'lio ,?' I
ailt-, ,',' 1iie i f -l' .3011 I '* a ii 'l orS eCONiO'l i-
,iS i'. *t'+-I iiao n itiiii ;d i ,.i iin iitt i'-
iti i ;''(. E* F1 E i 1i(2.s tjoiul io)!i t' H *' >i il-
4, a i > I lO.(
o'ns c s d )iit ,i:~, : l ', anl o-
-, .\o ,< i' nil)0i!..IU t ?F'i' la F in c'',I-

*>;.:"O d;u uo .' ''-' y "*
pour fain' l'apo'.,o i+? d1, < ; i, aro-'a -' ,
oU, qiti'i .t It lai imoi:-', 1., is personss ,
qui o oiti prOse ii.ta vjuI ir. un hout de,
ruban quehconqte ?...
F,;URY FiQLU Il


) $il .

-- t



DU
SE AliNAIRE COLLEGE S--MART AL

VENDREDi II SEPTEMIIBE
B.im,& .\ nmidi 5), 8";,
2-. 3
'rarnperat.i'" : 'xmnu;n 27. 2
r ', .'-u n 25. 2 ,
Ciu'. tn ti. :ncnt co';velt toute Ii jour-
n11 3i l)ns la il.i ec. pluie :1 p,'s: ;irs re-
prises: ,8" .
Le barometre -,t toujours cn b.isse
SK BALTEN-,'V.ih;-
G3netra D Tp6rA Silvain
Nous avo.ts rcvu av. plisir lie sympa-
thique Commandant de la Piace de Co)-
rail, Ic Gal. S Ivain, en conger pour rai'ons
de san'e.
Nous lui souhaiton; un promp: retablis
semen: Atin d-- pouvoir reg 'gner son p::s-
e: ou ii a su s'atircr I'cstt:mn de la popu-
I on.
Romulus
Conmrairemeint A ce que i-Ot'.- a\ ions nl
nonce, a Romulus i ne pariitra pas au-
jourd'hlui.
Ce roman si impatitnmment attend ne
s ra mis en ven'c quc vcndrcdi prochain.
II vst cnrichi de prdcieu-es notes histori-
ques ; c'est pourquoi meme ceux qui


l')') t ;:i en t *' ."' t n auro-.t intcrc,. A le
] <''s (. : n. 't ".'" i ".
A- ivag s
I.e ,s!eamnr Prins \Villun I est cntrc hier
a e les Iasag:S rs suivants :
; ,, )-, a' LAraque, I'Ilignieur
Do.,.t. B1!i niu i B'.ilichlt. Auguste Ga-
roti, .. t) io!, R nuir I SAnsariquc, Mr.
Abr. hi ; S.lahni, I'ic',r. P. Louis, Marie
Iipppyvt Mr. Phi. miun Disruisseau,
SCIc 'inir lDmuil.
C, ,. Mr. 1 d.:'. Phipp;,Fourond Iils,
IL *i '.in Blaise, NMo'Iton Fra-ois, Mil
ton, .li na. Elsie t erifatt.
Stt Ctc. -- MM. AAlb-rt Deandes et
Dinilt Jlon.


Ce matia e et t.nztllr I ste-ner Tra'sidelt
avec les p.,ssagers suivants :
C.ycs -- M. Hogirvh tt enfint. Pere
Christ, Pre Bdltenw.:ck, Melles Rtbeca,
Angle, M. A. Jannini.
0 d-i des Avocats
(:Cnf>)rmdnmin 1 l'.r.c'e 6 des R gle-
men11s, le BA:onnic, :o wvo4 ei Messieurs
les Avocats de ce birreau le nmercredi 16
du courant A to h.rres da martin au local
du Tribunal civi', pour procder a l'elcc-
tion du BAo:.::i r. du Secrt:aire et du
Con eil.
Pc.;t au-P:i-ice, Ie 12 Sptembre 1908
Sle S,'-le!,tr;e du Conseil,
RODOiPHlE BARAU
Bureau du Port
Cctte sena:ne. a dtd in-talid au Bureau
du I', rt in nouvtau n A gr&t, mesu-
ra,.t 6o pid s d hair t I.C Travaux ont o t
cond...' par Mr Breton, ingenieur en chef
le li marine, la base, en mnaonnerie ci-
me:'C-e, a et ccns:ruite par l'ouvrier Tu-
renne. En -omme rcs beau travail
Cornpli::c:nts a tous ceux qti y ont con-
tribue, et, particulierement au G6enral
Marc D-renoncourt qui se dipense sans
c:s.e I'Lmbellisiement de son office.
rtrnur Bonne'il
AR !ISTE PIANIST
O(')gi'niste, Ch.f d orcb'stre, Comnpo.iteur
Renouveliemtnt de sock pour r6para-
tion deL. pianos.
T:a.-:.l gar.iti- Prix consciencitux
1 HRue Tireinasse ( St-Joseph )
Chronique des Tribunaux
TRIBUNAL DE PAIX
SECTION NORD
VW tty & Co & Alfred Antoine
FlItct, de taille moyenne, peau jaune,
5gti' peine de vingt huit ans. Face gale,
barrce par une moustache n 'issante et
que dcorent un nez !eg&rcmeni rttrouss6,
comnie ce!oi d'un petit tou-to,' d: France,
unc bouch. i'..iuscu co- n un p.tit
mu.ta,,' gar1ie de solides di! s que com-
mence pir entuner l'usure du tab.tc, des
yeux noirs, limpides oii se refltee one
puissaute faculty intellective. Sa tete plus
ovale q'ie rocnd-e A.t casqu&e d'un chcve-
1 re noire, soigneuse que separe just au
milieu une raie reguli&re ; vktu toujours
d'un conp!&t vcston noir: Tel est Felix
Va.ln qui depuis quelques jours perore en
Maitre au Tribunal de Paix. Son debut
dans la vie fut c:lni des jeunes qui virent
la chute de Sa.n ; il revait, come nous
:o's, d':tre gdenral ou quelque chose d'A-
pcu pres. En I902, il tait de ceux qui
rdclamaiLnt !e respect des lois, il etait du
g'"aw1l p.zrti de I'odr ct de la liberd. Mais
hd'as II n'ctt p:s l'h'iiieur de faire son
coup de feu de noviciat : la lourde cara-
bine qu'il portrait avec une fitrr~ toute ju-
venile resia vicrge entre ses mains fatigues
Les beaux raves evanouis, Valin reprend
le chemin de 1'Ecole, de 1'Ecole de droit,


hien entendu, d'oii ii devait sortir M
soi pirchlicnin de liccnciL.
Aptic q;clqucus incidents d'audience, *
Valin, nerv.ux, prend la parole etde.
pc sa dtfcnse. "
--. Mi treat : par un jugetent remd
par Ie 'Trib in.al de Paix Ie 22 mai derier,
Ic sieur Alfred Antio:. a cie condamaj
payer nox s:eurs Whitty freres &C k
scnmme de 1. 69,20 centimes. Letg
A'.Czr dcr;cr, Ic 'icur Alfred Antoine v
lant sc dclih.rger des condamnations
notnctec con:r lui, versa I M. Albert
des, alors n aid.taire dcs sieurs Whitty, h
so nflie dc I'. So, appert requ d~menit
r, gstrd. Apias S.c verstment, M. AM
Antoine, mon client,ne pouvit rMuZ
voir t la mason Whittv fr ree que 19,&
plus ls frais, se chiffrant I P. 4 60 Sac m
que nous ne devions en reality que P. t3
8o, nous diies faire des offres reellaes
siuurs Whitivqui, les refusant nousamiem,
par devant vous. Eh bien, Magistrat, n0o
v\.Lino1 vous deniander de valider les ora
f.iit,-s A la m lison \Vhittv frres et de l
coidamner A nous paver la some diP.
12I de dommages ;ntretps pour avoiri
fli, d accep:er ce qne nous dvons letglb
1.- 't ct poir avoir exig, de nous ew
v.il ur qui ne leur cst pis due. *
M-' Serre, mandataire des sieurs Whitty
& C0 ddcare q-ie ses c'ients n'ont pasco-
n.aissance durecu delivrp par Albert Bordet
que les offres faiths par Monsieur Alfre
A'ioine ont insuftisantes, qu'il caclat I
leur nullitd et demand la condamnatios
de '-on advcesaire A P. 140 de dommages-
int rci s.
Apr&,; repliquede M, Valin, le Tribnal,
pour s'clairer, fait droit a une demitnd
d- M, S.rre tc.ndant A exiger la comp9rO
tion personnelle des parties et du sict
Albert Bordes, renvoie I'affaire i l'aundiet
proc:haine.
Revue du Maroh6
La baisse s'e.t poursuivie toute la senmr
ne. De 760, on est desccndu petit I pd
iurqu't' 7350'" taux d'ouverture ce mt0i.
I1 v a cu qeluelqucs transactions i toosks
taux intcritndiaires. Lts haussiers se so
rLkInds A la raison et se sont mis i vendi
tuss; conunlm tout e monde i la baisse; ce
qui a contribae A amnliorer la situation
in rchll
D'autre part. des denandes de Gatrs
venues de la Province, pour les besoiasl
la r'co!te, nous font esperer que le t
descendra au dessius de 7000 avant lol'
tempt. ,u
Les B;llets de 5 P. sont vendust
esconpre contre billet P. I Ct e2 On
inence A les recevoir dans toutes lestml
sections de Binque ; dins qucquers j'
nous croons qi'ils ne snbiront pas
compete.
L-s traites sur Paris ont et vendosr
3 /4- 2 /o Contre or pour les prwinw
sig'1aturies. T/
Les Chaques sur ?tw-Yor k a i 0/0
Le Caf6e Frs, 42 jet le tacbo .a 01iS
Port-au-Prince, le 12 Septembre



I0oi!lsIS EflrBll i

Dernitres D6Pbob
-




PARIS I i.- Rente fran; iseC :
L'affaire Grgori continue uio.
il y cut de nombreux incidents
le President dut fire 6varc.u 1 iallr
M. Galot, ancien deputy de 1iWh!
est d6ecde.
PARIS 1.- Gregori a l6 ti-
PARIS 10. Le ton de Ia p .SS l
de dans rs commenftaire tsof


I~ ---I -- ~-CtdllllLII ---II~- --- ~--~- I_











ronaineetles articles de l'organe de h
aDcellerie imiriale qui font prdvoir 1,
it par I'Allemagne de la note franc -
egnole causent ici un certain mal;s .
Ctte mauvaise impression cst accentuic
h nouvelle que le doctcur Vassel, l.
osol allemand qui se trouve en ce mo
at IFz a l'intentio:- de demander au
gsveau sulhanI rinse. allation du caid
nrmiqui, Ie p':Ch d El Kaslr qui, accuse;
dkbrigandage tut rc':cv de ses functions
iola demand du c.id El Mtntbi,. 'an-
jo ministry de la guerre. On craint ur e
jovclle tension dans ls relations franco-
alleandes tt peut-ctre ni'me une crise in-
wamtionale d'une grande acuitd. Le gou-
afnmrnt francais conserve cependant son
plmeet dans Ics circles politiqucs on dit
' uconsciente de se; droits la France e!--
undne pas se deparuir de sa pui.ique.
LONDRES.- Le cor:tSp-ndant du D-ily
Mui i a BLclin di qu'il appr-nd dc soxir-
Cautorisee quc Ic gpuvtrlCncint allk-
msad a deji dcd': d uppousr LII ir.L-
uatgorique A la Iao'c iranco-.:spi, no. lt. :i
wootient les co: i ionls tix&s A ia icco..-
missancede Mou'.,i Hiafid, si c.s co;;diti ns
doivent fire de cc souvtrain un vasal dc
la France.
LO\DREi II. I.e :.,nbrc desi oaicr >r
anstravail dL t..s rind .. r:--
pidement.
HAV\ E II. 1. p u lc t u* .', .1-
qoe, verant .!I- u:u -
lac sx heu:cu e main.

On nous pri dte Ipubil, :


te duBon Dieu. Da:gne le Maitre Tout-1
l'iisfant conso!er Lui-m eme cette f",, Ili
eprouvde, et l'affermir dans I'es c cce
Se Lucie est un angel au ciel, a't. d it
ct'ix qu'elle a aimrs ici-b:s !
courses prtnon': sur la tomb!e dc MiWle
Cl.nire Lamrrric l.Lucie Hippolyte. inhume ,ci
c'Daiun-fCari- Ic 2S cloit 1 yo9S.
Mesd.a es, 'essieurs,
Les orat,. n's qni m'ontdevanc6 ont rcm-
pli le,'r k ussi bi n qu'on pouva;, le
d&sir, r ; lIs expressions me manquent et
jt ne trouve rien qui soit digne d'attirer
I'attention d'un auditoire tel que celui qui
m'entoure. Je voudrais qu'il fit indulgent
pour les tournures n6gligees qui frappe-
ront son oreillp ct que je redouterais d'ex-
primer, si le dtvoir, l'amitie, les rapports
lIs plus intime<, nc rd.agissaient centre la
crain:e qui assicge mon Ame.
\ d ,dam, s, Messieurs,
I'" me !'couvre devant cette fosse be.n-
te ctT oi : terreur de i'hommc. pour di-
r.. un idi"- prernel A ma fille Lucie qui,
comnme la fieir, s'est 6panouie a nos re-
girJds un instant pour sitot se tfltrir. Dans
l',rdre de la Providence, Ie mal terrible
don't elle a tc "atcin:e devait rdsister aux
-':,; lI p)uis assidus; pour enlever sou-
.'!:".'\ !' fja",': I-l;po-'!vte ct A lh socidtd
.\ .audi n"-, e b inhlilur de jouir
.p' 'o..teF tic hla presence de cette
;'., t l: 'avcc i,: : i'll -nense t regret
::us d.li;po i;s dan la t o:n:be>. Lucie Hip-
Slyte sc secrait-e'lc attendue, il v a trois
mois, A citr l'obi.t de cette reunion funk-


bre ?
DA ME-MARIE I: vous, Mb-dJam .Mesieurs, vous
-- fusiez-vous ia.nd qu'elle dilt eire la
Ndcrologi victim d'une :nort aussi prematurde ?
Le Pensionnat Ste-Rose de Lima qui a
fagonne cette june A.me partagcra notre
LucIE IIII'POLYTE douleur I Quclle perte pour cette famille
-- ;6plorde !
Le 27 Aoiit 'ctecignait, A Dame Marie Unisson, nos regr tr au dcuil Jont elle
dns la dix-scpti' ne annee de soIn .tL', vientd'Ltre frappdedans la personne decelle
une ive du I'cn-ionn.tt de S:t-Rose de qui lui et;it bien chre, chore aussi A l'd-
Lam, Mademoisclc Ciairc LaiirciC Lu- hlte de la scid'd de l'Ansc-J'Hainault et
Ci Hippolyte, ii ,L dc 'lihnorablc Con- de Djam-Mar& dans |laqvclle sa dispari-
sandant de la i'.,ac. et de la Commune ti;.- laisera ,.n Randd vide
de l'Anse d'Il. n:aul.. Excs;cz-mi i, Me!sdames, Messieuir, d'a-
Ct:e douce it .i:mnble :il't .t, que !3 voir xae l;c" 5', I~ uan.e:Z A I.a mnmoir.1 de
mort dJvait rav;r :o. A es p.a;. ,t bi.n- [.:c' l:', oy .. dis vous avoocr que
LiLs, avait gra .l .a, "un d'unt tf .t ] n'a iVCaIc.i :i lir 'e f i.', '- ilan:- Je sa
chrtin tt T~.;: ., :.iCrTLS AivioS iis l: c vie dc: pL.nsic- i n:airc. Mais 'ai rnemrque en
le So. rs de S:-I,.Lph A I'.An t cd IlI.- e!le. : uic aabi't,5, une .ii-ince dans la
Mult. Enit:ee c.; I9 ) au Pcn io:;nJt S:c- convcr ,a i ';n. me pr;ntt.ctnt d'atte :tr
Rose dc Lima, L i sut bi-.nir gagncr qu'ile avait b:en profit d- ses etudes et
estime de ses :i.i:csse; et i'at*cuioa: de que ni .-ts patin:-, .i ses maitresses ne
ciCOrnpaglnts, par son application, sa do- s'taient dep.p-,ds cn vain pour son duca-
tilte, son heurcu\ ca-.ica,re. l Ias dans tion.
utte maison qJ'cile aimait tant, nul nti~ Mourir A dix -sept ans, c'est s'arracher
pcnait que lc 1Bo:: D.cu dJt la cueiliir trop t i 'al'atflc:on de tous... Et cepen-
sTC, ccmme unc ptite flcur, pou r p lao i Jant I'xception de ccux qui l'ont visi-
t~p!anter dans .on Paradi En Jativicr tic pl:nd.tt st iral, die. combien parmi
908, la chLrc c tan:;, don't la santd ava:t vo'j, ,' nt pu apprccier notre chre Lucie
~olours 6 frclc, sc plaignit d'u:ic indi,- qu'.u dci:1i r ImomeCn, au mihicu des
p~ition et quiita Sta-Ro,, ne se doutant plcurs coulant A longs tiots des yeux de
Pqi uec'tait pour n'y plus revenir. cct:e assistance navirc qti l'en:ourait.
Acutcillie dans la nia.son de so. cor- Mesi.trnes, Mssiers, il me revient que
"OdTatenveritib!e infant de la famnil!e, d1s la veille la malade perdit la parole
S Croyait se rin t re bient6t. II n'cn soan me dins toute sa candeur 6tait prt:e
Mln. Malgrb les soins les plus mater-1 A 'envoler vers Dieu. La separation fut
les pus uincensants, un mal impi- triste. Ne pouvant articailer un mot, el!e
start abatu sur la jeune file, serrait fortcment la main de tous ceux qui
.t impuissantcs affection tt la scien- venaicnt A elle, poar leur dire que, cou-
tiAinment, !a pauvre m6re accourue, rageuse, elle s'cn alia.t, La mere desolde
9J n, Paor chtrch.-r son enfant chdrie, vient s'aba:tre sur sa poitrine Lucie 1-
7de letter encore centre la mort qui treint dans scs bras, la prsse fillialement
a ait cette june existence. Elle vou- centre son copur.
aver a tout prix l'ainde "de sa petite Pre, tr.re, frrc, sceis, parents, que
St .tOn crut qu'un changement d'air les paroles de con*ol.tion que jai tche
Watos- une amelioration : Lucie fut de vous exprimer ici, puissent ere benics
PftPe de I'Anse d'Hainau!t A Dam.- dc Dicu Qu'ii vous inspire lapensee que
.Tout iLt inutile. Mais la foi et la cttte ch&re enfant n'a fair que changer de
t3nt venues adoucir les dernikrs ins- vie Elle est iorte dan, son innocence
e la pttite malade, qui est more cn Croyez A sa ftlicite, E son bonheur incest
6tat de Marie, r6eignee Ala volon- sant au milieu des Elus I...


til des pompiers libres
ie.S e-


Course


d'instruction


Noms des pompic rs qui d(civent se
piLtsenter A I, stat:. ,n centr;tle pen-
dant la scmi:ine dli;: i au 18 : eptein-
bre.
GEoI(; :o, O n ,ill'. Edga.rd
I .rochc. ''h. ThL"lor !kr. 11o-\! .s PI.'ci-
Jc, souI :.ic, s. 1' riell S\ v in, Cid-
InI t Lauur ,c' S.ii tC tair Bros. Vic-
tor Prosper. Thcor,vil Thdodore, Edgard
Dagnerre, Jii. Georges fi's L. Michel Li-
lavois. Mhtrius Bonaventure, Clement
Thrazibule, Horace Milfort, Armand fits,
Friddrique Cessent, Vallon Julien, Justin
Chiry, Ldounc Cyrille, pompiers.
Port-au-Prince, le 12 Septembre 1908.
Le Con, ra ndant
Louis L-TIlkART.
: vis Commercial
Le public elt 1, comi r .'I -'t avi -
s s que Monsieur Orro TISC:IEII est char-
g 1 *ie no !iro pio4L*urati m)1 .
C(p- Iltitirn I ler Sttembre 1908
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Le steamer M ONTR- A&L se-
ia O e retoui samedi 12 et partira di-
Itn;iche 13 & deux heuaes prdciss
Ipo) r lort-de-Paix, Cap-Haitien, es-
ca'ts et le IIAvre.
,'Agence sera ferm6e dimanche 13 &
midi pr6cis. Les billets de
p: is-g( pour les ports ci-dessus se-
,out d6livr6s des au-
jourd'hui-
Port- au-Prince,tl Septembre 1908.
L'AGENT
F. M. ALTIBRI


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partira cet apr&r-midi a 5 heures pour
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tPort-auPrince, 1 Septembre 1908
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Le Public est prdvenu qu'A l'occasion de la f6te patronale de la Croix-des-
Missions, le service des trains entire la Gare du Nord et la Croix des Mis-
sions et vice-versa sera (tabli come suit le lundi 14 du courant:


D6part de
A. M. trdin


la Gare du Nord


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P. Al. 4 supp'Cimuirtaire
4 ( i-tglementaire
4 suppidmentaire


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8.30
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2.10
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A. M. train supplementaire 7.30
4 reglementaire 8.05
C supplementaire 9
rIglcmentaire 12.45
supplementaire 3
reglementaire 5 05:
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Port-au-Prince, le 11 Septembre 1908.
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