<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00425
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: September 10, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00425

Full Text




Deuxieme Ann6e, No 434.


PORT-AU-PRINCE ( HAITI)


Jeudi, 10 Septembre 1908:


Ii


I'


j


* a


QUOTIDIEN

Abonnements: DucrUm: LE NUMIR
20LE NUMtRO 15CENTIMES
PORT-AU-PRINCE U Mon. G. 2 0 C:16xne t M6Eglo e, L1
DtPARTEMENTS UN Mois. 2.20 Let abonnements parent du ia et du ai de chaque
TROIs MoIS 9 6.00 RitDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance
ETRANGER........ Tiots Mos. 8.00 45, tRU RIOUX, 45. Le manuscrits ins6r6s ou non nO rontpua readu

Pour tout ce qui concern" 1'A4"nmilistration du Journal, s'adresser & Monsieur Arthur IBIDORE, 45, Rue Roan on Bonne-Foi.


Outre qu'll ,-t permnis de dout, r
qu'ile iste en I ance plus de Fran-
;is sachant ii e que d'Anglais en An-
gieerre,- et 1i y a inme des ob-
msteurs skrieux, tel Max Leclerc,
qui tranchent ouvertement la ques-
te oM faveur dee l'Angleterre, ii est
Mase hours d. doute que le gott de
Slecture shrituise et instructive eat
iemparablenm:nt plus developp6 en
Atlirre qut' i France. A c6t6 du
theoignage de MI. II. Saint-Romain
u j'ai product hier, voici celui d'un
trivain con-I lt'rable, M. Taine, qui
No seulement enforce ma facon de
voir, mais '.tblit claiirment que la
quIt6 que nous- oxaminons appar-
tient ausi bien aux femmes anglaises
qu'aux hom in,,.
' Dans aucune des maisons que
'li vues a Londres ou A la champagne,
i 'ai trouv6 un journal de moles.
Under mes armi anglais, qui a vdcu
a France, me repond qu'ici une
ieme bien 6lev6e no lit pas de teller
PI i ds. Tout au rebours, une re-
V*-p4ciale, La Revue de femmes An-
S( Bri'ist Women Review ),
obutieitdans le numinro que je feuil-
te des documents et des lettres sur
r'igration eu A.ustralie, des articles
l'instruction publique en France,
Uottms atudes aussi graves ; pas de
'U.i ni de causeries sur les thdA-
, ai de causerie de mod 3, etc.
Tout est s6rioux. solid ; voyez,
SC0otraste, chez nous dans un
S de province, les journaux de
11,t vec gravures enluminees, mo-
dlo e la deraitre forme des cha-
.1 publication d'un point de bro-
09Petites historiettes sentimenta-
b mpliments douceraux aux lec-
't surtout la correspondence
directrice et des abonnes A la
b page, chef-d'oeuvre de gro-
"* e de fadeur. II est honteux
I intelligence humaine puisse
f111Uone telle pature. Mieux vant
**ae robe mal faite qu'une t6te
on I'avouera, cette question


i est pas de mince importance ; car,
il en est tide 'instruction coming de
I'argent ou do tout autre beni, elle
ie vaut et n'est efficace que par I'em-
ploi que I'on en faith, Dans l'esp.ce,
cet emploi est d'autant plus apprecia-
ble que, bien dirig6, ir exerce sur
l'indivicu une influence incontestable
dans le sens de son d6veloppemen'
moral le plus complete et de la forma-
tion de son caractere.
A ce point de vue, combien le l)oc-
teur N. Auguste se trompe le croiret
qu'il suffit aux Francais d'organiserui r
dans leurs dcoles la culture intellect
tuelle intense que nous savons, potur
fire des individus parfai's sons le
rapport des qualitls morales Quiel't
profound i erreur de penser qu'il suftit
d'avoir fait ses a humanities a pour
s'elever au dessus des conceptions
vulgaires et que la a culture latino 3
dispense de tout effort intellectual et
moral pour raaliser la plus grande
some de perfectionnements indivi-
duels possible !
En realit6, et nous le sentons
bien: opine Jules Lemaitre, contraire-
ment A I'assertion du Doctour, ce
n'est pas aux Grecs et aux Rouailns
k sinon d'une faQon tres accessoire et
tres indirect ), que onous devons la
formation de notre ceur et de niotre
esprit. Sans sorir du milieu haitien,
ne pourrions-nous pas, le Docteur et
moi, trouver autour de nous; tant
dans le passed que dans le present,
bien des esprits profond4ment tou-
ches par le ga humanit6s P clas-iques,
don't Ioeuvre de perversion social
est cependant certain at a recu pre-
cis6ment de cette culture intcllec-
toelle les plus nefastes encourage-
ments ?...
Mais it imported de compl6ter ces
considerations par une information
directed du genre de celle que le Doc-
tour a essay de taire dans le milieu
anglais pour 6tablir que le system
d'6ducation anglo-saxon ne peut se
recommender aux Haitiens, alors que
dana sa patrie d'origine il se trouve


contest par quelques espri's. Voyons un contr ibuable duquel on exige cer-
donc si le regime intense de culture taines somines de travail sans jarItis
intellectuelle est au goit de tous s le ui donner de raisons, comme tin pr6-
Francais et s'il y en a pas de remar- venu de fainAantise et do turbulence,
quables qui s'inscrivent en faux con- soumis A I'ob!iwation des tAches coln-
tre le syst6matique enthousiasme diu tinues, mis entire brancards et sois
l)octeur N. Auguste. bride....Lecollge d'aujourd'hnii est
Apres plus de cent ans de ce r gi- I'antichambre de toun les bureau. I
me et un quart de siecle d'une repu-
blique qui fait grand fracas autour de C'est enfin- j'Pn passe at n;ia ds3
la question de I'instruction publique, maindres M. Jules Lemattre qui,
M. Alfred F.uillBe a pu ecrire: a Nous aprbs avoir proclam6 les a tristes vP-
sommesientre une generation de com- rit(ss que les Francais sort c pr -
plte ignorance et une generation qui sentiment d,(passes, et de beanicoup,
n'est pas encore complbtement ins- par d'autres peoples en activity pro-
truite: de 1A le rralaise des heures dnctive 9, Pt que a la France n'est
presents. a plus une puissance industriello et
Nous nous permettons humblement commercial de premier ordre ,, as-
de diffdrer d'opinions avec le .avant signe come cause B utn tel Mtat de
6crivain sir I'6tio'ogio du malaise choses les terrible disconvenances
lqu'il denonce ; sa pens&e s ir les d-I entire 'enseignement qui est dlonn6 a
sultals du sysitmne fran(ais de lilTu- la pliipart des enfants des classes
sion de l'enseignement n'en est pas movennes et ce qu'ils auront faire
moins a noter pr6cieuscment. dans la vie < N'est-ce pas un ana-
M. Rend Millet trai'e ce svstemel f ehronisme efTronf( ? se demand M.
de a systdrne most, uoesc d'dducation a Julps L.emattre a propos de 1'ensei-
dans lequel a on ne s'occupe que de gnoment actuel. Et la croyance A I'u-
latete. M. Buisson glorifio le vou- tilitd present de cette education,
loir individual et montre la n6cessite conclut-il, n'est elle pas un prdjugd
de faire avant tout des hommes, dans extrava!Iant ?
le sens le plus inergique du mot. Et c'est an moment oC les plus
Un avocat general a la Cour de Cas- eminents esprits francais soulignent
station de France, M. Sarrut a pu di- si dsavantageusement les resultats
re spirituellement : a En ce qui con- de I'Pducation franchise que le Dr N.
cprne la Facult6 des lettres, je procla- Auguste vient engager les families
me mon incompetence absolute. Lais- haitiennes, l)lus aiguillonndes que tou-
sons a la docte Facultl de medecine te autre par les necessit4s materiel-
le soin de demontrer gravement que 'les, A pPrpeluer ici de telles tradi-
le latin et le grec out quelque rapport tions I
avec le diagnostic des maladies et Je n'aime pas abuser des terms
leur traitement. Voilh un magistrate ronflants et come Dantes Bellegar-
fiancais don't le sentiment contrast de, jai horreur des vocables sono-
fort avec celui de certain minuscule e, ; 'esttan as n-
jurisconsulte de la Cassation port-au- res v ; ne rn'est-il pourtant pas per-
uriconsulte de a Cassaion port-au- mis de penser et de dire qu'il est poor
princienne I le moins strange de voir d6fendre si
C'est ensuite M. Bonvalot, le pires- energiquemont parles representnts
tigieux explorateur francais,qui n,111- d'une soi-disant democratic i, une
tie par des fails nombreux comn mkt i education que l'on juge actuellement
I'edu alion actuelle paralyse la puis- dans son lieu de naissance propre
sance d'expansion de la race. a aux fl!s de la noblesse, de la ma-
C'est M. Lavisse, un des maltres gistrature et des classes privilegi6es a
de I'Universit6 francaise, qui ecrit :de l'ancienne society aristocrati-
a La methode actuelle de l'education que 1 (1)
ne convient plus a notre temps. II y
a en elle trop de survivances du pas-
s6. Malgr6 les progres accomplish et (1) Jules Lemaitre dit de a I'humanismq *
les intentions g6n6reuses exprimdes, que c'est une aristocratle, et une aristo-
l'ecolier continue Ai tre trait come I crate de surcroit a.


A propose de culltre intellectuelle












La Quesliol du Jour
-
III
C'et dl'aborl # un ptlliciste e rare
a valeur, ,ielibrle iul P. lleileint, u lles
a chefs tll Labour I',arty IIllion-i-
Sse, qui Ocrit ldan. son1 ouvir:, e a I)e-
Smrocracy and HeIactioi n a; ( )n
peti dauns uno large rnea-ure, ,life qIV e
I'dducalion elle-m me est unti dle
nos faillitts. A proprement parler,
a nous n'avons pa.s oe classes ils'mii-
a tes. *
a Aucune revolution social, tiit le
e meme ;uteur, tie peut ventiLIr ,'un
people si absorbed dans le crick.-t et
1 ie foot-ball. *
C'est ensuite le No de Mai l e. Thie
~-view of Review-, () (1) dans I'q il
I'auleur de la it sltion din jouin a lit
uu double t(moignage plus a:call t i
encore i :- a L'tducation ( en Ai le-
a terre ) doit t%,re plus t rati;ilpe, plus
c complete (olle no ieest (dotn p is) (2)
4 Les Ministre- deviont dlnis I',vv-nir,
* exposer clh.que :niiit;e, Td'une far;t:
* claire, l.ints (quclles dlil ecli: is les
* moyrls et los sytem"- ides natiolnl
Sttrangbres ront, en r:e ,qi ieg;a.le
SI'tducation de la junes-, 1,r'fi;#rille-
a aux noti es ... I1 t:ant jelt'r auxIK Vtlts-
toutes le-I, ni liel ies .l;l- it 's -11~ r notie
a su priorite naturelle. Noust avon; re-
* culd el somnmei Wienu ', ar(rird de
Snos coisins'.
J'en passe, imntis .av.ant d'aller pi'i-;
loin, et s.ans auctuneilnent vouloir clti-
o;iner tn advetsair.- die I ute vl!eatr
chez qui la profit tl't'ciivain nie tloit
pis etre tn vain imot,-, j'o-;eiri tout de
inltnue lui ft ire renitar iur 4111,'1 pe'wls
pai suren'chre loruasitlo, a lle lieview
of Reviews a* clivant lque a l'edca-
C tion en Angleterie ldoit-etre plus
* pratique, plus complete, 1 il ajoute
celtete tenidance aren't halll expes-
Siv' de son0 patriculier stat dt'ame :
* elle ne I'e.st lon! pis ,* Ell l'est
ddej au contraire, Docteui, pnisqu'ont
demandle qu'elle le soit advantage
votre ddluction est'luonc fausse ct ne
resort nullement dti c'esiderattm ex-
pl ine par la revue anglaise. On n'aug-
mente que ce qui existed !
Lorsque nouI fais, s et;at, apts )e-
molins de I'iniftriorite latine an iegardl
de I'dduct:tion ;ail; lo-s:;xonnle, 'v us l-
vrez une controveise a perle (t vlue
our cette opinion cltqu.inte pour vo,
prejug6s. El corner argument Itnaj.l"
a nous opposer, voila lue vous all z
en Angleterre cherchler dles plr'uve's ,I
1'inf6riorite anglo-saxonne, (')onventz
qu'il n'est pas s rieux d'user ainwi tlu
mAme proedde que vous nous IeCpro
chez avec tant d'amei tume, et que
vous eslimez le point vulnerable do no-
tre argumentation. Si nous vous re-
tournions le reproche ? (ela n'avance-
rait pas d'une ligne le d6bat, je veux
dire que cela ne prouverait pas grand'-
chose en favour ie ma thbse, pas plus
d'ailleurs que vous n'aurez rdussi A 6ta-
blir I'infdriorit6 anglo-saxonne au
moyen de vos citations.
S'il deva't suffire de quelques ciiti-
ques emises sur I'6ducation anglaise,
pour 6tre autoris6e dt5cl rer doctora-
lement qu'elle a a fait faillite com-
plete je me demand quelle est
Irducation dans le monde qui Achlppe-
rait I pareille sentence '? Ce n'est
point Ia frangaise ern tout can, puis
(1) Le Journal de M. W. T. Stead.
) La parenth6ses sont du Dr Nemours
Auguste.


qu,-, mjnme jiigoe sons cet angle 6troit,
elle a;;,:arailr.iit e-rore sois un jour
moins ft'vuo.able qu" l',anglaise.
Or, Lbicin loin de nous contenter,
nous aintre', e ce qe le it la Scienc.-
Soci l|-', de co que r,'e,te joirnellemelnt
la press franc;aise, ,le ce que consta-
tent Icl members de I'Universite fran-
tais, eux mines, nous avons pour
habitude de rneltre leurs opinions en
presence des fails, et de n'accepter
celles-la pour fondc s, qu'autant que
rio'to Conlroti le ls aiit ee,:nontrses tel-
les. Agir autinremein se'.tit de l'enfa'-
tillage, sans Ccolmit.r iu 1nous aurion
(jqutllue scrupule a presenter au
lecteur nts syinlmpillaes, nos preft'ren
ces et nos prdejaigs, en guise de faits
probants et conicluants, dlans c-i d-
hat on ce sont les preuves qui comp-
tent.
I) aprr;s le table,.iu le I'Almt anach
Iich ottloI, I'Atigleterro. con.o'nrne par
an 1,100,00t) pintri lx de ppiir lde
pid' ,que lai Fi,n''e. (. int anx Etats-
Ii-;s Td'AI ri jiie leteir con lomlmation
aniuelle I''riepoile le 3,571,000 quin-
laux sur c(elle ile- cinq autres nations
r ii eies J';i r c 1 : ;i la curiosity e de sa-
vir Ai masse de jai> ier dlans l-s pays anglo-
saxons ? M. Steai, et l'almanach I l-
lilotte, ont .;tlisftai cotte curiosity en
inm'altpreintant (i te cette masse tie paper
est trani-formdee en lives et en j,)ir-
natrx. N'est-ce p is toit dte inf'me ,ine
singuli,'-re faillite do. l'e, 1 :* io.i ilue
celle des pa\s ,ofil I proluctli i de li-
vres et de jlirnui x, I, non')'fe I" .'
tcol,.s. dle ccl!,'ll es et des bilb iothbql le4
I'emipoitenlt surl ceux de tIos les au-
Ires peopless ridunis, 'excepti-on de
lai Friace. ,1. I'Allemn gne, l S;:aidi.
navie, la lHollit ne et la S jisse !
Fi '..uny FEtUIItI

IaII It Ila



Ai; N S E GN EM E NTS
mt ~TCrO RO L.OGIQUES

1:b VA 4e v- DU
SEMINAIRE COLLEGE St-MARTiAL

MERCKEDI 9 SEPTEIMBRE
Baromctre A midi 761, 2"/
minimum 23. 9
Teiriperature mani num 33 7
ln1 'e,-ire dinutne 28. 2
Ciel nuageux toute la journte ; cou-
vert apr.s .4 1. du soir. A 5 h. pluie au
sud-oucst ; t&lairs au nord-est et a l'ouest
planss la soir e ct pendant la nuit. Couron-
ne et halo lunaires A 9 h du soir.
Une pcr.urbation cyclonique se meut A
l'est de 'ile.
Le barometre est toujours en baisse.
R. BALTENWECK
L' Official
Le Mooniteur de Mercredi public, dans sa
parties officielle, le sommaire suivant :
Loi sanctionnint le contract pour P'ta-
blissement d'une usine A decortiquer les
herbes textiles : Contrat y annexed ; Loi
accordant au Dtpartement des Travaux
publics un credit de Trente-cinq mile
dollars pour la reconstruction du Palais
du Centenaire brig6 aux Gonaives ; Loi
sanctionnant les diminutions accordees
par le Gouvernement aux condamnCs du
Proces de la Consolidation sur les con-
damnations pecuniatres prononcdes contre
eux ; Seance du Senat du 6 Aout 9po8 ;


Avis de I'Inspection co'aire de Port an- le temps d'ecrire & son man pour avoira
Prince ; Etat des differences relev&es dans lui des renseignements.
les poids et Its sac de denries tmbar- Le tribunal fit droit A cette deaiid
qudes par les Dou.iaes de la Republiqne. et la cause est ajourne&.
( Exercise 1907-19o8 ; Proc-verbal de Le Magistrat Communal
reception et de verification des tirnbre -
poste arrive, pour compete do service pu- de Port-au-Prt.iq
blic ; Ordonn-ance du Doyen du Tribunal Invite tous les syriens gdenrale:
crinminel du Cap-llaitin. quelconqucs demeurant en cette vile 4
(,hronique de- Tribunaux mdme ceux qui sont naturalists haim
TRIBUNAL DE PAIX A se presenter A I'H6tel Communal aue
RIB PAde leurs derniers passports, acte de n,
SI:crls N ORD ra'isation et autres pieces authentii.
Madame Celia Lerebourg aprt'le Ma- pouLvant scrvir A prouver leur identeid,
dame Massillon Giorlany A. l barre du partir de mercredi 9 Septembre cou0nk
tribunal pour obtcnir d'elle le pieminent dix heures du matin.
d'une valeur de ving:-cinq gourdes, mon- Un ddlai de huit jours lear ce
tint d'unee Iine qu'elle .urait verdne,dans cet rffet, passe lequel il sera pris cotn'
le temps, au mari de celle-ci. C'est un contre;.enants tells measures d: policeq
couple bien assorti. Madame Celia est une de droit.
assez jo'ie p.:ite f.-imm, court, ta;lle Les Syriens qui se sont dejA rendusMi
pronornce, le nez rctrousse et la tete ornee Commune sont invites a fire le dp6tit
d'une volumineuse chevelure sous I quel- S cr4tariat d. l'Adrninistration Commul
le semble di parattre st petite figure toute le des pies communiqudes le 7 de
mignonne. mois,
Son mari, un petit Monsieur mince, Port-au-Prince, 8 Septembre 190o.
imberbe, figure allongee, v&tu d'une am
pie jaquette no're don't les pans lui cares- Avis Commercial
sent les mo'lttt.'accompagne all tribunal o0 L1, p'ablic et ,11 cmmnrce sont ai-
il fera le diveloppement de l'..tTaire ; ,s quelMonsieur OrroTisciRn estchar-
c 'st d'une voix de femme, sans prctention d de notre procuration.
A 'dloquen;e qu'il dira :
Magistrat, nous ne sommes pas com- (C:p-Htaitien le ler S'ptembre 190.
mera'nts J'allais me marier quand j'ai faith TISCIIER & Co
la co'nmande de que'ques etTets A usage
pour la petite femme que vous voy,-z I, L'Industrie dans la R6pu-
et qui porte mon nom. Nous avions deux blique Cubaine
lines dans notre trousseau ; mnon spouse, Les products principaux de Cubi sont:
fernm e pratique pen.a que deux laincs le sucre, le tabac, les bois de charpe r,
6taient trop pour un petit manage bour- les fruits, les legumes et le mineral de F.
geois. Elle cut la bonte d'en c6der une A L'industrie sucriere est en cc mooI
Monsieur Massillon Giordany qui la lui tres florissante et peut faire face aux a
demmndait poor sa femme. Giordany aug- gences d'une liquidation. On estimeq
mental done sa lingerie d'une line qu'il la recolte de 1908 atteindra 1,r5o,oo
n'eut pas la delicatesse de payer. Madame nes et par suite de la raret6 de ce pOi
Clia dcoutait son cher mari avec une va- sur les marehes do monde enter, on pi'
nit6 fenniinne, avec un sourire qui allait se que les prix atteindront an chifffte
au juge qu'ellc cherchlit sans dou'e a cap- eleve qu'a present. La recolte pour i'asulr
tiver. Mais hilas I':tge e I'amour tt des 1907 s'est 6lev6e A 1, 127,673 tonnes a
bi ilantes passions n'est pas chose 6terntlle. tre 1,178,749 tonnes pour I'annCe 1
Ce magistrat, A mine sdvore, mordra-t-il A Ce sont les Etats-Unis qui en absorbent I
cet hameon de Flaisir qu'on semble lui plus grande parties.
tendre. La recolte du tabac a &t6 de 440oo
Madame Massillon qui est aussi A la bar- balles s'elevant A P. 42,343.548, soit pr
re trouve,sur l'hlure,un fo-id de pouvoir que lc double de cell de I'annee antCti
qui prcnd sa defense en main. re. Les exportations de tabac et de ses p"
Ah celui-13, c'est un fou Ire d'eloquen- duits ont atteint le chitfre de P.28,645,93A
ce, un monsieur A grosseu: mnoyenne, une 60 pour l'ann6e 1907 centre 36,702,51
figure mAle arrosee par une abondante 75 p>ur l'ainee precedente. Quant I
transpiration il s'6ponge sans-cesse. Sa consomma'ion du pays, elle s'est le61cl
voix est forte, sonore ; poseseur d'une la some de P. xt,697,6400.4 et deP.O,
diction A remanicr. 334,154..72pendant les deux annida
Ma client, dit-il, ne doit p.is A Madame question, ftisant un total de P. 42,
CUlia Lerebourg les vingr-cini gourdes 5.18.64 pour toute la recolte de 1907 et
qu'elle vient ici lui demander. I:'le sait, P. 49,016,740 47 pour celle de 1906,
avec toute la loyaut id'une honnrte fern- En Europeet auxEtati Unis il ya
me, lui devour r&ellenment, une valeur de grande demmnde pour le tabic de la Hi
dix-neuf gourdes qu'elle est en measure de ne que les fabricants cubains font veni*s
ustifier come suit : grandes quantities de tabac d'autt reV
Un pret de P. 13 Puis apre, I'avoir travaill; i~, le i
Un reliquat de compete 6 sous le nom de tabac de .la -lavante.
--- rem dier A cet abus, et conserver s
P. 9 reputation du veritable -tabi do PSI
Si Madame Celia Lerebourg nous r&clame gouvernement a mis un droir d'i*
une valeur de P. 25 pour une line qu'elle tion de P.7.5o par kilo sur tout tab
pretend nous avoir vendue, qu'elle veuille provenance itrangare.
bien nous en administer la preuve I D'ail- En juin 1907, il y avail da
leurs Monsieur Massil'on Giordany est ac- 2,584,877 t6tes de b6tail; 4I3,9,f |
tuellement snr la terre d'exil une victi- vaux ; 50,637 mulets et 2,81t
me des derniers evenements. Lui seul, partir du I" aout 1908, on ret"rs
oui, lui seul serait,en ce moment, capable gueur une loi de tr.e grande 1
de nous dire s'il avait achete nne lane de qui aura pour but d'a center et d
Madame Lerebourg. Ma client a cons- rer le betail sur pied dans oteo
tamment vecu dans les conditions les plus du territoire. Les brebis et lm v
agreables avec son mari, elle declare avec race sp.ciale, au-dessous de sil aDS,
fiert6 que celui-ci n'a jamais contract aou- admises en franchise de droits.
cune affaire sans lui en donner connais- quclques ann6es on a remon6 leI
sanc Ainsi done je prie le tribunal d'a- j animau vva vi venaott de ebar.S
journer I'affaire pour donner A ma client cialemetit du Vdndsodla et d


L_ __ ~C_ __










D'apres le dinombrement de la popula-
a fit en 1907, il y a 2,028,282 habi-
O, centre 1.572,845 en 1899. Ce sont
ka provinces de la Havane et de Santa-
Cs qui sont les plus peuplees. Pour
-rade fiscal de 1906-7 ; immigration
lrtfe une diminution de 23,08o person-
Ssur l'annue precddcnte. Le total des
migrants pour l'ann e 1907 s'est Clev6
,57 Depart

Le steamer Salvador a laiss hier
[M avec les passagers suivants pour :
, St 'Dominue : Francisco Copano, Fer-
do Valerio, Veda de Martinez. E de
L.~ignes, Liz Salcedo, Rosa Hernandez,
msine J. Moura, Don A!ejandro, Cabra,
*rdil Biuna.
piate-d Pitre .t: Hlise Boisgri'.
.jrmie : C. Jeudi. Nissage Samuel, Mi-
N.Cayemitte et infant. Fillette Moussi-
gc. Ersulia 'incent, Joseph B rthe, N-
te St Louis, Victor DaubcLuuf, S Pcrpi-
pand, C. Volntv, Scour Jeati SCeur Adel-
tsde.
Cy.'s : Ficre Josaphat, fire Amtlien,
Mae Toussaint, Mme Ulysse, Isibtlle
Charles, Rosa Charles, D. Vobre, Eugene
Dret, M;le Ia Grandchamps, FIrnind
D. Massan-:.
]anc : G.:o,'i,.a S-'ckel.
Boite aux Lettr s
Mon chcr l)iicC;tur,
Le s Main ) hicr a pu1b'id que le ju-
gement du Cipitaine Ldopold S: Fleuran
n'aps pu avoir lieu, I'avocat de la defin-
o M' Lo Altxis ne s'crant pas presenti.
C'st Hubert A exis, mon fr~re, qui a dit
sign par le Bitonnier de l'Ordre, et la
hIe mi transmeitant cct avis ne lui a dte
mae que lundi 1 6 heures par voie pos-
SIkm rcicments
Lto ALEXIS, avocat.
S Navi e attend
tueamer SARNIA venant de New-York
[ttendu demain vendredi ii courant. II
Jtin dens la soirde pour Kingston, Co-
I, Fort-Limo or t New-York pregnant la
mile, frct et i ssagers.
Fermeture de la male f
Les dep&hes pour New-York et l'Euro- r
par le steamer a Prins Willem P seront I
"ies demain v.\:ilrcdi i 6 heures prici- t
I. & i r.
Cells pour Ki gton, Colon, New York a
jl'Erope vi:. Kingston par le s/s
nil i seront fLrmnes dtinain vcndredi
4kwes praises de 1'apri~s-midi. t
Pont-au-Prince, Io Sptembre 1908.





Derniires D6p6ches S
a



.u) BECHAR ( Algrie ) 8.- Les au-
militairts sont convaincues que la n
nu victoire franchise sur les maro- A
,est dkcbive; les tiibus sont trop dc- s
ti ids pour s'unir de nouveau et on
Ipte qu'un grand nombre d'entre elles g
0eIouornes chtz ells. n
8Lh 8. M. Barthou, ministry des C'
publics tst all rendre visit a M P
ge et I'a felicit: au nom du gou-
nt pour le grand succs qu'il d
Bdobtenir avec son aeroplane. M. ra
ge n a pas fait aujourd'hni de nou-
,centions ; le moteur de son avia-
Sant besoin d'Ctre rdpar6 M
8.-ba igue national pour 'en- al
-t I l'vition raoemment foan
a g, qintou announce que


son premier prix sera dcernd A l'avia-
ceur francais qui efitctuera un p.rcour
double que celui covert par l'adrop!.ine
de M. Wilbur Wright.
LONDRES.- M. Bbel, chef du prt;t so-
cialiste allemand vient d'ecrire i M. Ja-
mes Ramsay Macdonald, membre du par-
kment ang!ais et chef du part ouvrier,
une lettre dans laquelle il dispute les dif-
f6rcndsqui, croit il, pourraient bien provo-
quer une gierre qu'il ne consider cepen-
dant pis come devant 6tre immediate.
M BLbel dit que les socialites allemands
ne voieot aucune raison qui puisse justi-
fier une guerre de ce genre, aussi conti-
nueront-ils A faire tout en leur pouvoir
pour l'empe her.
LA HAYE. Le Vaderland declare que
la correspondence centre le Gouvernement
hollandaise et le Venlziela sera communi-
que aux membres do parlement comme
document :ecret et qu'en consequence cet-
te correspoi dince ne pourra .tte publide.
Le crois.ur hollandaisFiejoa* dt qui se rend
aux An::l.s cet arrive a Ponta del Gada.
GI.NK. Le premier congrcs de l'as-
sociation international de la Croix blan-
che s'est ouvert aujourd'hui. Cette associa-
tion a dt4 fondde dans le but de grouper
1. s socitds internationales qui comhattent
I.t tuberculose, le cancer, d'autres mala-
dies intf -tL:uses et aussi l'alcoolisme, les
ftlcitica ions de products alimentaires, etc.
DULUTH ( Minnesota ).- Les feux de
tor':s continucnt a fMire de grands ravages
sur plusieurs poin s de cet etat principale-
nment dans les environs de cette ville a
moins que la pluie ne tombe en abondan-
c-, plusieurs villes et villages sont mena-
ces d'une destruction certain.
ST PLTERSBOURG 9.- Le docteur Corni-
lieff ex-membre socialist de la premiere
Douma a e condamn6 aujokrd'hui a deux
ann6es d'emprisonnement dins une for-
tiresse pour excitation A un mouverent
revolutionnaire.
CONSTANTINOPLE 9. Un nomm6 Silvio
Ricci a 6tr arrc6t aujourd'h'ai sous l'incul-
pation de co;nplicitd dans la tentative d'as-
sassinat dontle sultan fut l'objet en mai
1905.
PARIS 9.- Une dep&che d'EI Kasar, in-
orme que le docteur Vassel,iconsul d'Alle-
magne A Tanger, qui est en route pour
Fez, convoqua Iks notables e: lcur tit con-
naitre que Moulai Hlafid pouvait computer
sur 1'appui de 1 Allemrn.ie qui asurait
aussi 1'ntcg :te du territoire marocain.
CoLOIMB BI:CHAR 9. La colonne franCai-
se 'anc a'e a la pursue t2 des Berbtrces bat-
tus par le colonel Allix a informed Boud--
nib qu'el!e a rcncon'rd peu d'opposition et
que les lines de reraite 6taient encom-
r&es de butin et de blesses abandonnes
Ear les fuyards Lt aussi d'un certain nom-
re de ftmmns berb&es.
PiKIN 9.- Le gouvernement appliqua
ujourd'hui pour la premiere fois la loi
prohibant la vente de I'opium en con-
lamnant un marchand de Pekin 1 dix
nn6es de bannissement.
PARIS 9. M. Jonnart, gouverneur ge-
eral de 1'Alg6rie, confera ce martin avec
A. Clemenceauau sujetdes ev&nements du
ad Oranais.
Le ministry de la gaerre tcelgraphia au
endral Bailloux l'invi ant A transmettre au
om du gouvtrnement des felicitations au
colonel Allix et aux officers et aux trou-
es sous ses ordres.
M. Millies Lacroix quitta Paris aujour-
hui pour un moist environ. L'interim se-
i assure par M. Doumergue.
Le public est avis6 que j'autorise
[r F. F. Stines a agir comme mon
gent a Port-au-Prince,
Le CowMMDoer W. E. MEYER
de Bermuda


ie Ie Transatlantiiq

Le steamer V ONTF- 1- L se-
ta de retou s:moedi 12 et partira di-
manche 13 A dr ux heu es pr/cises
pour 'ort-d&--i'aix, Cap-H si!i *n, es-
cales et le IlHvre.
L'Ag;i:ce so- a feirme dim ,n che 13 &
midi precis. Les billets de
passage pour les ports ci-dessus se-
ront d61ivrds d6s au-
jourd'hui-
Port-au-Prince, 10 Septembre 1908.
L'AGENT
F. M. ALTIERI

M'" V' I. B. DEHOUX
19, PLACE DU PANTHIEO 1'3.
Annonte au public qu'on troivera
A louer, A son domicile, Ch ises
neive3, verret, fanaux et ca-
barets pour marriage, enterrement,
etc, etc.

L'Us;ne de P6rigny
(Cayes)
Informe sa nombreLseclieiiet!e qu'ele
a repris la fabrication de son sucre si
juslement recherche.
On en trouvera toujours A Port-au-
Prince, ch'-z rd. Roberts Dutton & Co.
89, Rue Cou'be, Place de la Paix.


Panamas !...
Elgants, solides, arrives par le
SMontrdal a.
Chez MW* LEONIDE SOLAGES.
29, Rue des Fronts-Forts.


Sacs vides!..


SACS


spdciaux


pour


Mr G. LION
7. Rue Rigaud Boil Vena
Informe le public de la ville et des
cn vironsde Port-au-Prince u'il achete
ltd- A present au comptant les feuilles
4lde itres, o:eilles d'Anes et galatha.


Compagnie P. C. S.
AVIS

Le public est pr6ve-
nu qu'A partir de cotte
date, le train do 7 heu-
res desservant la line
de Bizoton recommen-
cera A courier r6guli6-
rement, tousles autres
trains ayant d6ja re-
pris leur horaire.
Port-au-Prince, 8 Septembre 1908.
LA DIRECTION

MAISON


N.


Uordasco


La seule Maison qui peut r6pondre
a tous les caprices du bon gout.
La Maison la plus assortie, ol I'on
trouvera des chaussures de toutes es-
phces et A tous prix.
La Maison qui emploie les meilleu-
res fournitures.
La Maison qui vend A meilleur
march.
On trouve dans ses souliers:
Elegance, Solidit6 et Propret6-
Cette Maison est une des plus re.
commandables.
On trouve aussi Cirages pour tou-
tes les chausssures noirs et couleurs
A des prix encourageants.


Sacs videos ..


Cafes tri6s
Cafes ordinaires
Cacaos


Los Types Courants constamment en Stock par balles de 400 sacs,
depuis 2 1 centimes or j squ'A 30 centimes or pour grandeurs rgnu-
lieres 65x110 centim6tres et 70x110 centimeties.
Poids de 1 3J4 livres jusqu'A 3 lives.
F acs sur modules et sur types des acbeteurs.
Prix a forfait pour livraisons mensuelles francs port de d6barquement et, si
on le desire, Droits pays.

50.000 Sacs de 1'Inde
Doivent arriver incesswarnrent par Balle de
300 sacs.
Prix excepticnnellement avantageux

S'adresser a JULIS LAVILLE
AGENT ET DIPOSITAIRE GIN RAL
93, RUB DU MAGA&IN DE L'ETA


Entrepot Gen6ral des Grandes fabriques
CALCUTTA (INDs) DUNKERQUE. (FRNCE) ET DUNDEE ( ANGLETERRE


- --










Avis Important

Afin de prot6ger notre nom ain-
si que inos articles centre toute
conciirre ce, dt-Iloy'.ile, ino s avi-
sons le (:,ininner'c en g(' ineral que
d:''sorit:iis los I;,fril; ic : es dIe inanti
gue de notre f;i bricatio IIlorlcront
en caract..res indcliCl)iles It pids
net t exact ile la rnanrlt; iic (il'ils
con itienuent.
HELSTEAD & Company
JERSEY CITY. N. Y.
e-- --. --
Francisco DESUSE
Fabricant de chaussures


La Manufailture
1'O-; et Cel ldetail,
totiq gernres 1p)uir


a tonjours en d6p6t
po,)ir II ente en
- de cliaussures en


IO)I.MIEs, IE'I~FS. E NFANTS
La- coiman rnli les des coImmnh)r.:ants
doFle .11"1 IMMuour'.uI~tru x(~u&
41,111S tilelOir en p
-23, IRite(I-s Floits Fot 1k,, 23


A. de


Matt6is & Co


Malison ftn)ile en 1884.

Derniers articles reaus

Parf umerie Houbig-nt; lIo-
yal Hioubg mnt ; Fog,,ire ioyal ; Par-
fuin I t1al; S.tvonr, P'oudre ; etc. etc.
().tl', t-s ilo parfumneiie trcs 616gants.
Pat furn reioininer Astus ; Lotion, Tri-
coflis.
Lamness. Fnuets et Chamois
I)po-r Iuggy et btuss.
Aren'-.e-i de lux-), l1ilots,
Mous'iqus.ti', I lroise.. Pipes, Fumes-
cigarettes, Cravates, Maroquinerie de
toutes quailites.
La NIM isoi a toujours in grand as-
sortimient de Bijouterie, d'Argenterie,
de Diamant, A la disposition du public
en g~dr'raI et a la portee de toutes
les bourses.
Ate;e s d' Ho:'logerie et de
Bijout.eri : Graure., C(onfection
sur comnlatular e.
Acthat d(i vicil or et vied a -ent,-
(iiaman et epierre, prlcieu'es a des pri.
ml otidrs.
ACIIAT I'ECAILLES DE (:ARET
Pix exceptionnel

Au dernier cril
FABRICATION DE CHAUSSURES
D. FERRARI
A l'honneur d'annoncer B ses nom-
breun clients de la Capitale et de la
province qu'il vient de se transferer de
la Rue des Fronts-Forts, avec son mmen
stock de chaussures, d la Grand'Rue
au No 153 avec l'inscription ci-dessus.
Les clients seront toujours servis
dans les memes conditions ; c'est-&-
dire avec les 5 %/o d'escompte sur la
vente en gros ; sans oublier les me-
mos soins et la mmem exactitude.
La Maison se charge touiours de fai-
re prendre lea mesares & domicile.


Mr C. L. Verret
Tailleur- M archand
Donne avis A sa bienveillante clien-
tele quo sa maison No 7, Rue Trayv r-
si6re cst toujours bien pourvue d'une
vari6td d'etoffes de la haute nou-
veautt parisienne.
QUALIr E SUPi~IiEUiRE. COUPE ILEGA.NTr
TlRAVAIL SOIGNE. EXtCUTION PROMPTED.
PriXz tres rdduits I
-- i L -- -
Photographie
Artistique

J. M. DUPLESSY
120, Rue du Centre, 120.
(Entrela Pharmacie Bayard et 1'H6-
tel Communal).
( TRAVAUX DE TOUTES SORTS SUR
SOLIO Er PLATINO. )
Cartes trWs artistiques, nouvellement
revues.
AGRANDISSEMENTS, REPRODUCTIONS.
ATELIER DE LUXE
Prix Moder6s
NOUVEAUT :
Cartes Mignonettes, par douz. P. 7
Photo-soie.
Offre ses services au publicde Port-
au-Prince, aux gens des autres loca-
lit6s actuellement & Port-au-Prince.
Venez essayer

Maison F. BRUNES.
195 GRAND'RUE 195
Dirig6e par

L. HODELIN
Ancie, mawbre do la Socied Philans-
thropique des mattres tailleurs do Parts
Vient de recevoir un grand choix d'd.
toffes diagonal, casimir alpaca, chevio.
te, cheviote pour deuil, etc, Recomman-
de particuli6rement A sa clientele une
belie collection de coupes de casimir,
de gilets de fantaisie et de piqu6 de
touted beauty.
Sp6cialit6 de Costumes de no-
ces.- Coupes Francaise Anglaim et
Amdriciine de la derni4re perfection.
La mason confectionne aussi des Cos-
tumnes militaires, habits brodes
dolnaaas. tuniques, habits oar-
r6s. e.3 etc do toas grades.

Cordonnerie Nouvelle


G. B. PETO1A
143,OGRAND'RRUE, 143
PORT-AU-PRINCE
CHAUSSURS NIL TOU9 GONRUs
EN D *P6T, POUR LA VNTE
M BGROS T DITAIL.1
Ex6outon prompted des
commanPdes, tant ici qu'en
Province.
Formes & hommes ; 616gantes et ra-
tionnelles.
Chaussures de dames ( Derniar meo-
de d Paris ) et le plus commode :
chaussures pour enfants confection-
nees avec des Peamu de toutaes naaess
d'une selection et dar6e irr6procha-
bles, & des prix avantageux.
Oirages, pAtes et liquid.
PoMr hekaswrw do eums mwumeo .


Chapeaux !
Chapeaux I I
Chapeaux I
PAILLI DI PORTO-RICO
ACCOUREZ CHEZ

JOSE SAN MILL N
Le coiffeur artiste, qii vi-,it ivec le
ooncours d'un chipelier remarquable,
M. JAIME TESTAR, d'iastaller une
FABRIQUE DE CHAPEAUX
PLACE GEFFRARD
Salon de Coiffure du Louvre
Pour tons los goAts st pour toute*
tls bours.s.
now-
A L'tLtGANCE
OORDONNERIE.

42, Rue des Fronts-Forts.
CHAUSSURES EN DkP6T,POUR LA VENTE
Promptitude et soin aux comman-
des tant ici qu'en province.
Chaussures de Dame forme et tra-
vail toujours tout ce qu'il y a de plus
nouveaux.
Formes amAricaine et francaise pour
Messieurs ; 61igantes et commodes.
Pour les enfants le plusA I'aise.
Travail solid execut6 avec
des peaux de premiere,marque.
Assurance de grand rabais.
PAtes, Cirages et Liquides

Avis Important
Ur, professeur oftre ses services aux
eres defamille, ne serait-ce qie pour
les vacances.
S'adresser au bureaux du Matin.


PREPARATION


POUR

NOS INDUSTRIALS

LA FABRIQUE
James Leffel & Co
Dont les Usines competent parai I%
plus importantes des Etats-Uir ats
jouit d'une reputation mondiale, aXiti
d16 de conslituer une Agence on mre
pays pour tous les articles de su 4
cialitd : "MACHINES A VAPEUR, C"
DIERES, LOCOMOTIVES, POMPES TURIfg
DE TOUTES LBS DIMENTIONS sont W'v
par elle a des conditions .xepeiomij
meotf au'antageuss et garantiws dei
mier c oix.
Ces articles sont livr6s sur Is wha
de New-York solidement embellre
vue d'une longue traversee.
On peut en voir des specimens ir.
sine Saint Michtl ( ARCAHAIE ) o0 m
chines et chaudibres fonctionnent 4
puis plusieurs aniiees i la satisfaoli
du propridtaire, M' Michel Sylvsi
seul Agent pour Haiti de la Fabrip
James Leffel & Co
Pricre d'adresser toutes demand
lte renseignements et toutes command
dles au dit Agent.
43, Rue des Fronts Forts,
PORT AU-PRINCE

Le Dr Arthur Holly
A I'avantage d'annoncer au publi
qu'll se tient A la a Clinique Sant
Jacques dansla rue des Miracke,
N,, 28/30, en face de l'ImprimerisPQt
tionale.
to Ses heares privdes sont : doe t
11 heures du matin, les Lundi,Mreu
di et vendredi.
20 Tous les apres-midi de 2 4.
3o Les jdhrs de Cliniques g6en6ral
sont les matins de Mardi, Jendi t
Sariedi,8 A I1 heures.


CAPACITY 500 PEAUX PAR JOUR
DES PEAUX DE VINGT-QUATRE (24)COULIUIS.


Vente des chaussures : chvreau-glac, verni et o0"
leurs, pour Hommes, Dames et Enfants.
( BOUTONNA, EtASTIQUB ET LAct )
En gros et en detail pour toute la R6publiqU


HTA U BELLEVUE
Place du Champsd--Mars
PORT-AU-PRINCE (HAITI)
Mme Hermance ALFRED, directrice
T416phone, 220
APPARTEMENTS POUR FAMILLE
DINERS-LUNOHS.
Installation modern et confortable. Fuesur la mer. TeP^we.
dmt et rdguli&sr. Les Tramways desservent I'Hdt6l-BeIev% tnute;s~"s
PROPRICTE SPACIEUSE, S'OUVRANT SUR DEUX RUES
PROMENADE JARDINS
Sal de r deption.-Piano.-Gr-mophone.
Sonneries Electriquem
Table d'B6te 71"a".& d A
& 7 A 8 howw do afi


TANNERIE CONTINENTAL
De
Port-au-Prince