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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: September 5, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00421

Full Text




Deuxibme Ann6e, No 430.


PORT-AU-PRINCE ( HAiTI )


Samedi, 5 Septembre 1908:


I -- -- Y4A' U


j


~U)


QUOTIDIEN


Abonnements: DLcrEr : NUMERO CENTIMS
UN MOIS. G. 200 CleEent NUMagl oiRe,
PORT-AU-PRINCE Ux Mos. G. 2 0 le t agoi ,
TaTloI Mo. .-5.00
DPRTEENTSi UN Mois ... .20 Les abonnements anrtett du ir et do z$ de chaqus
DPARTMEN TROIS MO 6.00 DACTION-ADMINISTRATION moist t pble d'aance
fTRANGER........ Taois Mos. 8.00 45, RUE ROUX, 45-. | emanuscrits tiner6s ou msm moeromtpm rend e

Poar tout ql'n1 concrtte I'Adbxxi.aistration du Jour'ia.;l s:adrast-r se ~'onsiwir Arthur IBIDORE, 45, Rue Roux oa Boloe-Foi.
-"I pi I I _


tOn vajusqu dispute A la Fran-
:eson apitud it a l colonization, -
: leDr N Aui -te ; .t c'est d i '
ette lie qui fr. Saint-D .mi)gni ) ...
qlel'oo ne craint do soutenir c: pa-
radoie. I
Je pourrais itorlaer come suit
lrgment du Docteur : a On vante
tptitlde de la France a la colonisa
:hwoc'est dans cette tie qui tfat
Sint4lomingue que I'on ne craint
pisdesoatonir ct paradox. a
e a'ai d'ailleurs pas long a dire
"1: lechapitre *Ie 1i colonisation, par-
quse mon contradicteur n'a pas
bsauzup in-ist6 sur ce point, dan-l
lepdralleie 'i ilt a trace Antro la Fran-
't I'Anglt- ere. II semble mine
q i: land hlo:inmig I'aptitude co-
ds ilcides An, iiais Iorsqu'il dit
qe 'u.x-ei a cI.c-,ndntsr nli tariCe'lt
pa 4bloges sur I'administration el
!Il, elopee n ot de I'AlgArie.
L'p'itude ,l'ua people a la coloni-
0 i' ne saurdit etre un fait in 1pen-
dnt on soi: elle est conditionnee
Dr d'tutres aptitudt s tenant A I'd-
tit social mW n .. Q e-lles sont ces der-
Wres ap:itu 1 s ?' Elles nous sont r6-
4 4es par les qualimPs mwmes qui doi-
"^t distiogIer un b)n 'olon. QulA-
oUrlt -ei q Iali'ds ? Elles sont ccl-
4 quej'a i eproJuites en note h la
e 2 de 1'Etude sur le tempfram-ant
n, et que je demnade la permis-
10 rappaler iti :
,' n'igoore pas un co'on incapa-
de Wspporter le froidi, la chalour,
Y0es longu9 et pdesibles A pied, &
Set Sn chariot, les fatiue3 c)r- i
tl4q d t),ite sorts, les priva-
hs mim, le tout sans *n 6tre ac-
,4 'ns perdre pour cela l'usage
.let de ses fa'ult6s.
~a~ U.0n militaire doit accom-
ksalment en tempf d3 guerre,
S.-ire A e rare intervalles, un
ters t oblig4 de le fire tous lea c
1 OQinda, t les premieres annees i
tend 1stallation. Et encore n'a t-il I
e ru uno0 des seco irs que (
de Uo ffleior dans l'org tnisation
dPt ii fait parties; ni I'mbi- a
por le *oigoer, ni l'iatendance


ipoir veiller A sa nouirriture, ni le
train p :ur transporter ses bagages.
De )lus lI'eatrepris-e Iq e pours, il
Ic colon ae piut idevoic son suce:'i
qu'd lui sul. Dains ulI lr ginmeii si le
colonel toinbe mn;lade, le lieutenntI-
coloneil lo reinplace ; ia l1fadit de lieu-
tenant colonel, il y a le plus ancien
des conmninilats, etc. 1:i, lien de
tout cela,aueun suppleaut. II faut d abiolument. de tout- n6 ,essitl, tr1oi
on miesur-i dd support,.r le; gi.ries
fatigues. En cas de inalajie, oj. n'a
nMtne padS A espdrer la rente viagifLe
donndo sous forme idt reitraite pour
ililinrinite, co itracteas dais un arvi-
ce co.nmianda l
EsL-:e qu'A ces trails no tn 'euivo-
.ines il n'est )as t'a ilo (1e i'drco inntit re
ies granldes lines d3 cette t(UeticT.i)io
physique alg'aise tant d4criee pJar le
Docteiur? Cette ddjcalion est don.:
singulierenmer t propre A faire dles co-
lons ; ce nest d'ailleurs pas la une
convenance toute fortuite : c'est le but
forlnel de cette education. Qu le
)puple ang'ais soit essentieileminnt
colonisateur, c'cst done Ii une conse-
quence directed de I'Mducation A la-
quello ii s'entraine et t-n verlu de la-
qualle les cadets de famille. exclti
de la su.:ession du domain pater-
nel; out tendauce A mnigrer au loin.
Mtis ils emigrent pas seuleinet en
des pays dloignbs ; ils s'y lixent.Nous
venons de voir pourquoi ;Is nigrent;
nous allows voir pourquoi ils se fluent
dans les endroits oh i's 6migrent.
Nous connaissons dAjA la formation
rural de la race anglo-saxonne et ses
aptitudes pour la culture du sol ; en
vertu de cette formation et de ces
aptitudes, l'Anglo-Saxon est attire,
partout oh les conditions naturlles
se trouvent favorable, vers les entre-
prises agricoles: c'est le ddfricheur
le plus oiuiaitro que I histoire ait ron-
coutre. Nous avons vu comment elie
a su renouveldr le sol de la Grande-
Bretagno pour a1 rendre propre A la
culture; de nos jours, on pent la voir
aux prisas avec 13 sol du Far-West
am6ricain.
Or, ii 'est pas possible de faire s6-


rieuisement(I e eIt 'agrinjult utrsi,suiir so I
oui I'on est ea 'npt!, on est conistaniilent
tiraivailli par I'idctetie s'eii retoitirneirat
pays das p1,res ; car la terre ne rend
(Iu'Ai loiglteriwu.e ll e x qu'ooi e 4loIne
(lle tout cii? icr. Atussi, I 5inigrant an-
-;,I 110iiveIlf pctlrio ; oil C0llihit 1'Io [ot
& co
St', (da lh. a Nofvt'lo/ILIR qui di-
sait A uLI visitlur frantiais, en mti mon-
tixint tin coin du cimeiC'i'cr de cette
p'tiye ville: a Voilt la place que je
111 suis SsecrV&. O Cet iA lais
Wo~ait m~ne pas utin cojon, c'ktait un
fozitionoairv !
lEn do iors (it, 1'tIucation i't des
.jualit('s absgi-ioot dee Id o l a e do lids
co~,isiteIs C'Coilorni 1114-i w cotninerciia-
b.. 1)1:in I&*jo all'hdi~i-; onido
hours do sontetorroi: loiH a1V0 I
dti1i dit quol It sOI i dou'i a'toiidro la
('ii'iit41o, qui liat pas ni#limcs r1d1
sonIs 'lo so, d-placci quueo pour It, conl-
(ile'co, ft'antai.i-; avait aCcrti 1)0111' l'i
It' ji1ltiel i(it' (lit Wl' '0', C011 SlitquoIWla'
illarine ll I~intkhade tIIantlase t. ic otuo
tl'le-intincie la[ it 'co o joanI-sive. de la~
01( )u le i to do. u ;ni' Adu,~ ais
la ~ I dCot ):irstlitiI ox 4i'35 01 i~ir'e-I



Y. iii! t ParA1' ,),.i A iit ,, 1)t-; .eonf-
fl:i [a t cIuAx- .- L'I s011tiCllI peu8pie de

11 ne suffit pas d'avoir des coloilles
pour6rtra rtlput apte A la colonisa-
tion : 'Espagne a enI pas mal ds3 CO-
loni!Ss, le Poi Lugal aussi ; que sont-
elies devenucs zu II11s'a-it p u-6t do se
r.hfldL'. compete d-4 la rcsait&6 des faits
co'oniaux et (de I'avenir que ces fails
r~serveiiL au.,i popu~utions co'oniales.
C'est ce que Inous allows essayer de
faira autalt POIW I'A'trti po uci'e par
le Do.-A-url, quo poar tin Ilre oU dieur au-
tres coloitiies ianaiss. Un mot au-
pardtvant a pri'ojos des Iii'I3s Ainglai-
ses que le Dozteur cite discrbteme'it

i. Les proiduits fabriquCs dont Sc compove
surtout I Exportation fran~aise, oat plus dec
valeur que de poids ce de volumne: cc qui
est une des causes de 'liusuffisance de Vr&l i
dontsouffre 1* marian,'marclvuode (raniaise.
ViDALLA3lACUN.


come un example de I'incapacitd co-
loniiale anglaise.
II est certain quo I'occupation de
1'Inde par les Anglais est en dehors
de leur fornule colonial telleque nous
venons de la d6gager deo I'examen des
caractres coistitutifs de la race. In
effet, le climat indion ne :permet pas
a l'Europden de travailler la terre et,
dit un ecrivain, a on ne trouve point
dans i'llindoustan de families anglai-
ses ou dcossaises directement et
personnellement adonnees la cul-
ture du sol, comme on peut les ob-
server anx Etats-Unis, en Australi,
en Nouvelle-ZAlande... Meme dans les
parties les plus septentrionnales, sur
les terres haules recherchees pour la
pjuretl de 1'air qu'on y respire, il leur
strait difficile de supporter I'ardeur
(du 'oleil. D
DIe sore que les Anglais ne peu-
veiit pas s'implanter sur le sol de I'In-
de; cells'-ci ne pourra jamais etre
pour eux qu'une colonies commercials
il.i ne peuvent que se supperposer
A It population indignie, flotter a sa
suti face.
Pdr centre, I'el'ment indigene se
trouvc ire o-seitiellemenlt agricole.
D'apris Elise lI clus Ic dernier recen-
sominnt a 6nuiner, 1.460 villes de
5 000 li ilitants et plus, ayant ensem-
ble 18 millions de residents: ce n'est
pas la dixieme paitie des Hindous qui
peuplent les possessions anglaiset. P
Tout It reste se livre A la culture;
sejls, quelques pl inteurs de cafdiers
et d'arbre' a the appartiennent a Is
race anglo-saxonne.
11 y a d>nc dans I'Inde, en face d'u-
ne race conquerante forc6ment Ias-
table et ddtachde, uoe race indigine
absolument, inderacinablement im-
Smindee dans le sol par la culture qui,
on Ie salt, est de tous lea travaux ce-
luiqui attache le plus fortement l'hom.
me A la terre.
Cequ'il y a de piodigieux, c'estpr6-
cisement que 1'Angleterre ait pu con-
qudrir ey garder durant plus d'an de-
mi ssele cot empire de plus de 300
millions d'Ames, e. elle n'a pu y arri-
ver que par la sagesse de ses ad-
ministrateurs et la puissante sagaeit
de sea marchands. Que I'Ilde oit a
I'beare actue'le dans on a dtat de for-
mentation et de r6volte sourde a, ee-
la eat fort possible : on sesplique set


FAITS DE COLONISATiON










- -- -. -~-------


dtat d i. 1 n1J-- p im l'i ,tl0(10,c1101 I*\V-flt

tra~ditimii s himlll a ilc'i -'~ 1---; ciov aiwc(





alci l ii '- ,lidruioun-, bi srt i (cIauxe
d 1 I'im : ... r l l t i
e 1 0- a' nt 1 tout I I M it et d(I [I I


a' PUs I- [4wsiIiisII di Doc I.ir N.
August, It 6grcird de cel;. possessiolt
"llplaist'. oil a uni pvu co(fiaticv que
I'Aiagle'e' c, si it-rpea.4III*'f me
tLJeus( des .4-itiinents autonoines do4
s.e.. .duuri~r'.saiura vtrdor I-i plus
ii ~ ~ ~ ~ *i gti' ~ ;~ I a ;tbf i t
I DI)nIris to -; -ls cas, 'i OII. \
't f4. ii i 4 1)11I~t ptOlil~d) 4, jI~lli)11
tout ce 4jue noa J avo-s dit ,
y as i -lit

l),I 1 it ii- u a'ivi'ioi l s s ri ill :;I -


l (1%, -' HV ills It Io it It, vji t t ll;trit.4I 1 l-,
II-I., S"-it S 41I' lSi UIs uls don't C.' elill



11110, A d-' .'Ii i-tti Ii-- i np-EI 1I .,

I., I--'- I J im Iti-;.iI I t ) (-OilIf] Iti ll c i


ch'~, ) de N;adir' Slt'1;( alt~'' (l8 ii j.C~ct

*I~e ii -ilujut'ju4)St'~i C (I~ttstI(tlSel iac.
ivt II A t Itde c st .1s en nemies les tnes aI I x
a Urt et.
khali ai~a ,, Jim- lo-;M ith ni t'-




L- sItclcohitnt Io(", it, qa ec, t

d- ticlllC(Jill tmi ll.
Vat l t'ril l ki-l fld lors 16-11a C sin.
dee Nad'Iflir'i-ei', a' l I'S"'l/e sis'Cc s-





(liff't d" I-rtvinlp sel di (LFrncnes. Lat

4 .))11 ij) i 4~ (I);II h~ilt los (lilt 9'tt hCCI.
1kii 11 I IlStI 111tres C !4 dt. c 'ecte IIe
t;~llV~~i iiciiteiit Alnit las-, (flu i Citl a -

v~it Ii j'eaipi t ~i n)tlo lit Cosu-.
11111 a I~~2Ii- l i's (h.. ui Ith-,-;et A li t" i-ti




Is fdasltt(' el.dest :as.ra nce.iaio
1l 111ai111'"41(l c '(. ldIc Lilta Ia h im-
A11 410'Att I Icut ,im lerime les dili,-
jjjldItj11&' Itn1Iouuactirms (IC ilti.(ll
t -4 Un fi iiit iitL'ssi e t isiu(fi tll i't 1lil







s(- font faciltment 8iWe .loile d'avoir
SU~jIa !11xI h iiinomflralVleitSe ( ueres
cities v1 qui depuis la plu leaut a'nti-
quit.r oudt ensaeulant e 11(10. Jamain
Ics immenses t population soumises
present ; hi; Grande-B~retagne, n'ont
jouu toute d la f..is d'une p. riode de
pa-ix flust i plrolonque. 14'Emwpirce des
Gra~nds Morigol-. lIii mt'm-enr'ap~u n~alj-
5414' (ptie ta:Ii sme.:, parintdo vue
e~lt)p4'iIijt#et lst ditpicile de ie pas
aftirrner ue I'atsmitist'tiosAnglaiis
a accorntai en ce seia. dlne rteUVe
aussi h~ie'ifaisairte pile prOdigieuNe.
(e t? ernoi aepui a d'autant plus de
poi (lu'il a 6ta l xprtim danas le
cours d'un articip peu sympashique a
l'influonce anglaise, public par la Re-
v'se de Paris.
Voirm Ia vIrh6i pourtindo; nois


allins t',glemenlt chlercher A la d&ga-
g, poit I'A'gi'ri,'.



AlulienUe Pres0 A T 1 ll
DU 30 AOUT 1908


l'oi e Ie.- paroles proitionces par
AY !'7 .sidont d'o la RIapubliqta ed
Jicne' d(It ,diancl der ,ier.
MNes~qeeurs,


Q mclljut-s

contraiieotrie


j4Jurntal\ '1flMng,rs,
le, cornspirateurs. fl
.vs eteontre le (Gou


S. E.
ltau-


so -
nenent
verne-


merit uIne champagne tdes plus active,
itlie campagne d ,l,, t le but est l'exciter contre nous
I'<>[1iiio, 1 0 trantg.ie, d enhardir nos adt
v.I ,aiiie. et lde noll0u initimider en me-
m i temps,. Leur drniir e invention eat
quii le (; .u\ernement dles Etats-Unis
s'aplli,;t. I enrveol iy II eti une armee
de iM tl millte linrtnes pour y maintte-
nir l'ori e A, bout de resources, ils
;agitent idont maiintetitnt levant nous
I:l ij itT dl'une tutelle iprco aine.
J,. \-. ni- iu rle1, Messieurs, de cette
(, o ,igi.n Ile le join iiaux que pour vous
signiali r jn-qi'a quel point Is etertnels
'pe t ltir b itt-ir se laissent pousser part
letr ;ivoilenent sans non. Ai-jp b3-
soij (1 vi ,os lire comlbietn est absurile
cette f.tlle t'unite interventions ai infe ile
i p:rt h t le- Etats--Lnis ?
le (lotivernetnent tinwt ictin, en la
Slovautt' dle qui nous avons la plus ern-
Stit',e ,on, tiifce, nous allorine plus ,l'u-
I e toi- et tout r6ceminent encore
'1 .ns lta question proIlves inoni eq(ivoques dle son respect
de noe droits de nation libre et indA.
,petila;tte ; et c'est u.le veritable iijure
'in'' la prese lui a iress, uine iInj re
;aII i odiuse 1 'i' njuslitiie, quajndl cet-
toe piesste li attrilue un project :tssi
coltrt;aie anx rtgles sacr es duu I).oit
I ti ntt-inatolal, unii piojet qlui IhlourI' si
lit utattletment notre irriluctible senti-
tment n:ttionlal, nti project don't la seule
ilhe xc'ite trn nos cw'urs la plus vive

I t :, i utez point foi, Messieiirs .Les
ai llieux qui, pour essayer de con-
i(111"' i' 1 l 'uvoir, i'hiesitent pas a eim-
joplv' les m oyetns de pIro:pigande aussi
Siiionliliaielix, les ihailien s d6natures
,it i itini contents de chercher a discrd-
,it,. 1- (touive nemetri, osentt nous fii-
It' nlt't ice, ,pa r leur piesse d'une inter-
Sv~nilli ;tinllte tie I'Etrang'r, ces amnbi-
Iietux verront une fois die plus, je le ju-
re, le rs calctils (dejoues. Nous dtfen-
tlion con tre elix jiJusqu' It mort l'intle
p it -I cott a utonomie nraltioinale a la-
'luellte 1. soin tr;itres, de cottle autiton
title Ii.i, ii t e, t I II
liie i. l Inale crae- e par I' heroism de
Inot- I' e l t' scellte dlu plus pur dle leur






Revue du Marche
Lundi nous avons ouvert a 820 o/o nous
sommes dcscendus graduellemcnt de 820-
A 815 ct 800 o/ Hier matin on etait A 760
"/. et a Il fermeture hier soir on deman-
dait A vcndre A 750 .to ; taux d'ouvertu-
re ce martin. II est probable que dans le
courant de 12 journey ou pratiquera des
taux plus bas.
II est A espirer que les nigociants du
Bord-de-mer baisseront un peu le prix
des marchandises en presence de cette
baisse du change.


Les Trites sur France ont donn6 lieu A
quelques petit:s affiires assez interessantes ;
on a venJu A t,2 ,' de prime or pour
le Paris direct et I '2, I 1/4 pour les
Hambutg-Paris.
LUs Cheqnes sur ui? '- York sont A io o
Les Chijaex fur Paris A 3 j/2 0 o.
Le nickel cst main:tennt au pair con-
tre gourdes.
L-s nouvcllcs d'Europe concernant le
cicao sont touiours favorab'es l'article
qui est A Frs. 58.
Le cafe d Huiti est A Frs. 44.
Ech3o ds Gonaivas
4 S ptembre. 19o8.
Par le vapeur le a Croyant *, est arrive
en notre ville le S.cretaire d'Etat de 'In-
terieur et de la Police Gcencrile, Mon-
sieur VilhardoIin Leconte. Les c;rc )nstan-
ces dins lesquelles Monsieur Vilhardo'lin
Leconte fait cette dernicre visit ne sont
lus les mirnees qu'a la pr&c.dente. .\ussi
le distingute mini' re semble- -il cre heureux
lui-m.me de l'a. icil c rdial tt chaleu-
reux dons ii ert l'objet de la part de cette-
population.
Etrangers et 11t'tienq, A li faveur de
cette bientaisante paix don't iouit act ielle-
ment cette malheureuse ville, qui a et4
entralnee dans une piteuse erreur, se sont
demends pendant quatre iours pour don-
ner au Ministre l'illusion de la Capitale.
La Compagnie des Chemins de fer,
malgrd la suspension des trains, a prepare
une promenade en l'honneur du ministry
de l'Interieur, qui malheureusemnent n'a pu
y prendre pirt. Le's hib'tint; de la campa-
gne qui ont crin, ou entendu dire, que le
ministry vciait fire repren re le course de
l'exploitation, ont fait une ch ade ovation
en criant : a Vice Nord Alox;s Vive le
Chemin de fer Vive Nord Alexis.
Le Ministrecont;nuerait gotter nos joies
et notre paix, si lafumee du a Cen'enaire
n'avait point paru ce jour A1 l'hori-
zon. Le bal de ce soir au cercle du Com-
merce a etd renvoye ; mais certainement
le ministry nos reviendra.
C. LAQUINTE.
Faire part fun6bre
La Socidtd franchise de Secours Mutuels
et de B'enfaisance nous price d'assister aux
funirailles de CHARLES QUILLAuQut, d6c6d6,
muni des Sacrements de l'Eglise, hier A
8 heures du soir.
L'enterrement aura lieu cet apr&s-m;di,A 3
heures, en l'Eglise Ste-Anne.
On se rednira A l'Asile Franciis.
Les nombreux amis de M. Q-iillauqui,
sont pries de considerer le present com-
me une invitation.
*

Nous apprenons aussi la morr de JULIEN
BAYARD survenu ce mitin, a 8 lieures. Les
fundrailles auront lieu demain matin en
1'Eglise St Joseph.
**
*
Est more aussi Madame ELIE LEVEVRE,
n6e ALICE DIOBEL. Les fundrailles auront
lieu demain aprcs-midi, A la Cathedrale.
Maison mortuaire : Avenue John Brown
Nos condoleances aux famille iprouvees.
Remerc events
Mme Vve Alcide Charlemagne, Mme
Vve Charlemagne, ainsi que les autres
membres de Ia famille. remercient bien
sincerement tous les amis qui leur ont
donned une si pr&cieuse marque de sympa-
thie a l'occasion de la perte cruelle qu'ils
ont 6prouvee dans la personnel de leur re-
grett6
ALCIDE CHARLEMAGNE
I1s leur garderont un souvenir imperis-
sable et une profonde reconnaissance:
Port-de-Paix :o Septembre 9po8.


REPNSEIGNEMENTS
MWTOIROLOGIQUI

Obaexrvatoire
DU
SEMINAIRE COLLEGE S -ARTIAl

VENDREDI 4 SEPTI:MBRE
Barometrc A midi 762, 7*
'minimum 3
Temperature maximum 34 .
"moyenne diurne 27.1
Ciel A peu pres clair le martin, an
nuageux l'apres midi. Orage au NEW S
du soir.
Le barometre est stationnaire.
R. BALTENWECK
Chronioue des Tribunauz
TRIBUNAL DE PAIX
SECTION NORD
Salle comble. Sur les bancs, beaocom
d damies A toilette claire : celles-ci i a
ne souriantc. cells 1l sev-res' furicam
comme de trribles rivals qui vont bis-
t6t, dans une grande bataille, couvrir k
parquet di tribunal des monceaux deden
tell de leur rob,- et des titurs de lew
chapeau. Les fondes de pouvoir sont tow
1A, en colonnes serrecs, avwc des yeux in.
quisiteurs, cherchant A savoir sileuraffair
stra aujourd'hui appelde. Que voulez-vou!l
C'est le struggle for life. Anx fen&tres
dressent rigides les buses des curieux.
Le tribunal ouvre l'audicnce.
Les illusions tomb.nt ; la cause appeld
Sne se prete pas aux rires. C'est Astrel La
forest ct Pourcely Faine qui sont i a
barre.
As'rel Laforest est ce notaire i thte
lee, moustache grisonnante, yeux
gro.scur moyenne, belle taille et Mli,
qui se tient au milieu de la Grn.mi
ans un cabinet, A forte lumiere, oi il si
Coit les hommes d'aftircs, partois de !i-
gnonnts personnel qui vicninent lui de
mninder en emprunt quelque argent as
dcpostr entire ses mains le pen de lek
epatgne. C'est un notaire serieux, sivie
qu'il faut respecter, comme d'ailleun
faut les respecter tous. Balzac, tomb
entire les grities des notaires a failli tell
ment perdre la tete qu'll con;ut le chima
rique project d'a'l-r en Haiti installer ut
vaste plantation d'ananas de laquelle i
espdrait faire fortune. ou encore A 'il
de plans, chercher la fortune de Toossi"
Louverture enfouie sous terre. II n'en W
tit quc grAce A son genie.
Astrt I.aforest, locataire d'une ,naiSOl
Petion-Ville, appartenant A l'ex-minbl
Pourcely Faine a et6 assign par le sil
tre B.ertrand cn deguer, issement dou
iim euble.
Me Valin, un jLune licenci6 de 1'U ni
site, nmndraire de M* Liforest, a so9W
une exception de litispendance, en. i6
ressortir qu'avant d'avoir reou ia aaoi
du sequestre, il avait assignS celUici r'
vant le tribunal civil de ce resort Ias
d'ob:enir un delai de r$ moist PCr
laisser les lieux louts. .
M* Moise D. Charles, encore un
licencid, a rp'lique que la citation a
envoyte avant I'assignation, qu c
dans le but d'eluder la comt. eO 4a
tribunal de Paix qne Me A. .j
avait assign devant le Tribunal ci1 il;t
mati;re de d6guerpissement, le tribal
paix Ltrit seu1 competent.
Me Valin faith remarquer que son.
saire dtait dans une erreur profound, 1
n'y a aucun texte de loi qui dit 4 d
tribunaux de pail sont comp!c~e'
connaitre des demands de' J
ment, qu'on est libre de choisir 3
quel tribunal. II a affirm. en Oy
son assignation est snutrieure i i











Slks deux demandeds sont
" Ic Tribanal de Paix pour
,mrintn de jugements a pot
Sdclarer incompetent.
Lt Tribunal ayant reconnu
iispendance et connexit6 s'est
--Btent.


connexes at
Sviter une
ur devoir de
qu'il y avait
claret in-


"- Arrivage
e martin est entree le steamer Prins
IdMll 1 avec les passagers suivants ve-
st de:
Wjw York : Charles A- Moore, Mile
Bry Burch, Mme Lafontant.
St Marc. Pre L. Moullec, Rodolphe
1=ro, J. L Ilichmann, Orilus Pierre
BIIard, B. Cathan, Jacques Durocher,
ichel Saich et fils,Mr et Mme Emile La-
hdant, William Angus, Mme R. J. B
Michel, Mile Emil;e Chiuvelt, Mile Apo-
be Paul, Antonio Senise, Elias Habib,
Mie Georges Angus, Helene Angus, No-
u Angus, NeplY:halie Paul, St Louis lean,
Emile Brisson, Antoine Nontz, Anna Seile,
Me Georges Louis, Mine Audigc, Cle-
tnot Narcisse. Vve V'olc Chauvelt, An-
tte Dodaro, D' RocheFGrellier, Nodmic
Joseph, Stiur 'Silba', Mile Vital.
Goawvs : E. Dupuy, F. Shemtob.Joseph
Fadoul.


Eohos di O'ap-H: Aitilnr
M'et M 'I':. ti! Isidore oit p:r j
lerdernier ned- I) '',i. ai' d: 1 an;.
Nos condolc :c -. aux tpoux Isid re.
-Par c,)in':i- i,,i de Sn Exce lence le
Priident d- la Icpub'ijue, le general
Octavien : rancair a c" nomnne C.m-
mandnt de I'AnoiiJ Iseent du Borgn .
Nos compliments.
Pour les Pauvre
lisUde souncr;,:ion en faveur des Pauvres
ftHospice St-l'i,'t ( Mois de Juellet )
S.DIjardin Th. Luders & Co, G io;
Wa i& Co. io ; C. Lyon Hall et Co,
PrCG, Keitel tt Co, to ; F. Hermann
Co, to ; Oto Beiber ct Co, Io ; L.
Liagcdonk, o1 ; Si:nmonds feres, 10;
lobert Norts,io ; Bnque Nationale d.Hil-
t;, ; Louis Lo:a. ro ; Gaston Revest et
Co, ;J. Lav';. 5 ; Paul Painson,
Hepptr Co, ; ;-'. Coupe, 5 ; Roux et
Co ;S M. i'erre, 5 ; W. ohlmann,
;A.de Matt. ,5 ; lh. Nidal et Co, ;
inri Brsson, 2 ; L. d'Espinose, 5 ; Er-
Iencour, 5 ; A. Vi'joint, 5 ; Chs Fat-
2s. 2; Un ami (B. ), ; IE. Ste:npel,
J;Unami ( Ch,. M. ). ; A. L Gu6-
e et N. Thomas. 2 ; Usine Chateau-
od, 5 ; L. Pcoux it Co, ; L Jac-
px, 2: E Dereix, 5 ; "ve. Raoul Jn-
lpti4t : Em. Robelin, ; rhs. Gau-
er, i ; C. F. Cir-alho 2 ; G. et C. Re-
P'ir ; Mine. Franckel 2 ; Mme. Her-
Ian Alfred, 5.
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mis en grLve, refisant de fire le debar
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laire.
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mn re.-, i s it reprise Ic travail.
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Commantlii d: I i C )inmune de Grand
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l 's.,nv f L' -'n:.int t Lnsulte sa robe ayant
pris feii iaux cal.li .1ies dc cire que les d -
vo:cs a'uinmtnt ordinaircment'sur un pla-
r:au A 1'Eli;e., c:e a c'i grivement bri-
16e.- Saimedi e:l sccombait et ses fu-
ndrailles avaicnt lieu dimanche martin.
Dimanche maicin mourait ~ime Hiram
Colin, nce, Gracicue, l'A.e 56 ans.-
Ses funraiills o t tu lieu dins l'apr&s-
midi.
Nous adresons nos sinctres condof~-
ances A Mr Birthlclemv Lafoninnt, au ge-
neral Hiram Co'in, commandant de la
Commune de B3tinei t aux parents des
defuntes.
Re rnm C3ci lea tts
Le genlr.Al IIram (:o!in Mmine Vve Lon
S-Geri;in, M.l LTrdiaif Buriquot et
Mltne Phi',ccl, lirbath. remercient bien
sinccrelmcnt to, te; les pcrsonncs qui leur
ont pro A icler concours ct Icur assistance
aux fundrail'es de leur spouse, soeur et
cousine.
I!s les pricit de cio'r. a leur profonde
reconnaissance.
Camb-io'nre et sacril6ge A
1'E.lise paroissiale
Vendredi 28 de 'cco ile, les cimbrio-
leurs ont enlevd des autels, nappes, chan-
deliers, etc. ; et la couronne d'une des sta-
tues.-
La police et aux trousses de ces impu-
dents et impis coquins.

ouy eils Elra-ngres



Dernires D6plches

PARIS 3 Le gicdrail d'A'nade, le com-
mandant en chef Jde troupes francaises au
Maroc, tdligraphi ia nouvclle! d'un grand
combat entre 1 s pirti;ans du sultan Abi El
Aziz comin ran,. pir !ce idi Mtougni et
ceux de Mla!'i Hatid coinm.niind par le
caid Glaoai ct :on tr&re. Cc dernier qui
avait etC nommrn. gouvern-ur de Marrakech
par l'usurpiteur, a 6te tue par ses propres
soldats durant le combat
L'armee du caid Glaoui a etC complete-
ment bttue et disperse.
TAwoaE 3.- Des nauvelle; recaes de


f


pa:ys po," tons les articles de sa sp6-
cialit( : 'MA(:tINES A VAPEnR, CIIAU-
D)1iEIES, LOCOMOTIVES, POMPES TURBINES
nE TOUTS LES DIMENTIONS sont vendues
par elle a dles conditions ,xceptionnells-
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mier c oix.
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dle New-York solidement emball6s en
vue d'une longue traverse.
On peut en voir des sp cimens A I'U-
sine Saint M.ch-l ( ARCAIIAIE ) ot ma-
chint s et chaudieres fonctionnent de-
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du propriitairo, M' Michel ylvaivr
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Prirre d'adresser toutes demands
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( Maisown /e feu D)r Duchatellier )
Les maladies sav'nt aujourd'hui qu'-
ils peuvent 6tre giedris par l'Electro-
tirapie scientiflquement applique
dans la plupart des maux don't souf-
fre I'humanile. Ils ont un interest sp4-
cial A se voir guerir sans une opera-
tion chirurgicale (l61abrante don't les
suites sont souvenit les plus graves.
Outre le traitement des affections
spdciales de la fen.ne, de. maladies
chroniques g.ndrales ou locals, des af-
fections g.lnito-urinaire.4, cel!ee du sys-
tAme nerveux, de la Peau. du Net, de
la Gorge, des Oreilles et tde Yeux, le
Dr Gaveau fait le traitement A domici-
le du Cancer du Sein et de la Lym-
phangite Chronique.
CONSULTATIONS ET TRAITIMENTS
De 7 d 10 hrs du main etd de 4
hri de rapesi-midi


Marrakch annoncent que le 20 aoit le caid L'Usine de. P6rig y
%! 'ugui a battu les troupes du aid L
,out un des lieutenan s de Moulai Ha- (Cayes)
Sti dans ce combat livrc A trois heures de
i mai.rche de la ca .ita!c di sud les partisans Informe sa nombre:.seclientsle qu'elle
"s .u nouveau sutlant ort ucinq cents homr- a rpris Ia fabrication le son sucre st
mTs de tuds l caid Glaouiui lui mme a dte juslement recherche.
- b!,deta eu ; chevaux tues sous lui dles (On en trouvera tonijours a Port-au-
ripports de source indie:ne disent que le Prince, chez M. Rolerts Iutton & C.
courageC a t tUrrible. Moulai Hatid deman- F), Rue Courbe, Place de la Paic.
de int-Vtinent des renforts un: dep&che -
,Ac Mog ilor r ,'le par la telegraphie sans
u hil annoncc quc le caid des Antlous un par- Mlme Vve I. B. DEIOUX
s tisan d'Abd El Az'z a 6td assassin.
S BERLIN 3 Le conseiller de l'ambassa- 19, PLACe DU P.\NTlHEi 19.
de de France s'est rendu cc soir au minis- Annonce au public qu'on troivera
tire des Affaires Etrangeres oi il a infor- A louer, A son domicile, Ch'ises
s me verbilement M. Sterrich sous secre- ne',ve-, verreq, f aaux at ca-
t taire de la nature de l'accord entire la Fran- barets pour marriage, enterrement,
ce et I'Espagne au sujet de la reconnais- etc, etc.
sance de Moulai Hatid. Aaux terms de cet
accord la France ct l'Fspagne sont d'avis ..... -
Sque la reconnaissance de Moulai lafid Mr C. L. Verret
p2ut avoir lieu aprc; que celui ci aura of-
tiZiellemcnt notifia aux puissances son ac- Tailleur-Marchand
p cession au troie apres qu'il aura acdept6 de-
tinitivement e, otfiziellcm:n: les engig:- Donne avis i Aa ieionvillnto elien-
ments d'AbJ El Aziz et declare se consid- tQle que sa mason No 7, line Traver-
rer co:nme englgt lui mnme. siare est toujours bIien p|Iiu'VIue d'une
S PARIS 4. Rcnte : 96.80 varitId d'6totTes de( li haute nou-
M. Clemenceau don't la cure est termi- veaute parisienne.
n6e quitta Carlsbad aujourd'hui. QUALIrg SUPi'EIItEtEU C(OtL'E : iA. 4T.T
Le gal Picquart ainsi que plusieurs mern- TRAVAIL SOIGNE. I-:'C-UTI')N P'OMPTE.
bres de la commission de l'armee se ren-
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Conmtd agricol- de Mamers ct prononia
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y a n uf bless peu greiement. !Conc rence ivale no avi-
II n'y a pa- cu d'accident de p*sonne. j conllereilltc I.-lll. *imos avi-
Le- coi:rc Amira aux de Percin et de sons le (omillnler ("1 -,ITral que
Marolles sont prmi3 vice-amniraux. dtesoirnais les Iti lrl;lhm'is I.xs cipitiins de vaisscau Lecuve et Mo- gue de notre ll ric;ltio r iorteront
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