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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: August 29, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00415

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posuxime Ann6e, No 424.


PORT-AU-PRINCE ( HATI )


Samedi, 29 AoAt 1908.


6


J


QUOTIDIEN

ABONNEMINTS : DIRECTEUR: LE NUMRO 10 CENTIMES
PORT-AU-PRINCE Uw Mois. G.. Clment .1Xag loire, 1

DIPPARTEMENTS Taois Mols. 3.60 Les abonnements parent du er et do $i de chaque
RIE DACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance
ITRANGER........ TOIS MOIS. 6. 45, RUE ROUX, 45. Le mauacrit Ins6r6 ou non o asueront pa rendus


Pour tout co qui concerne l'kdr trltstration du Journal, s'adremssr Ak Monsieur Akrthur I8DR,4,Kegu uBatFl


DE GRANDUAS FA- S B ICURCIS


Est-ce par pu i nanluernent au sen- le g",'itralitt et de force. Elle ,loinie
timentde justice mI' par une sincere largement I'existeiice nationale... L, I d-
fasse notion des choses que le I).- u- sume, jusqui'au 18e sitcle, les ,npi-
wN. Augaste t -,crit ce qui suit : gnes; I'emportent sur les vilies p tr ih
SDaus la pre ;li re moiti6 du 19A population, par la richesse, p a I'in-
" A&-,. --_,- a. ], ,ohp. luence acquise. Sieux encore, I'agricul-


UeO I Angleteei e lnu'empore gt par
t des vivres, iiiuuite d'une cruise in- ture 'emporte galement par l u om-
istrielle intense, s'afole. Elle sacrifie bre, la fortune et le pouvoir sui
Mo agriculture, elle abandonne pour commerce et Iindustrie.
riodustrie la culture d- c6r6ales, et se Avant d'aller plus loin, nIouI p-1-
adamne une marine de guerre, de vons done voir a quel point le Ilcteutr
aplsen plus coiltoele poui assurer son a tort die dire que I'Angleterre < ab:lt-
ainentation. dlonne pour I'industrie la culture dtes
SToyons si les faits 6nonc6s, dans cdr6ales. C'est precis6ment pour pou-
afte sortie conIute 'Angleterre sont voir allier l'iilustrie A i'agriculture que
ofirm6s par les I civains qui se sont les grants seigneurs installment ldati-
llsoU moin ioccui s ,le ces questions. leurs domaines les indlustries qu'ils en-
Laformati ) ri rlI.e(le l'Anglais n'a tenlent pr.ti iuer et ins ctte alli'.ntce
matis fail doute pur aucun historian. nous vernoIls de le voir, c'e.t encore
t7"tau l6esi6cle I -'ouvrit pour l'Ari- I'agricultuiite ui I'emnporte lspar le nomn-
gteterre un d(eboLucI,; vers la fabrica- bre, la fortune et tl pouvoir. ) C'est
"Oa; mais depuis longtermp aupara- cO ( ui fait dire A Henri de Tourville :
'm s les grands l'iets de domaines L'Angleterre, en comrnentant A n'rtre
atleot introdluit les industries dans plui aussi exclusivement agricole. ne
er exploitatio : le peu d'industrie cossa dlone pas par ,IA mlane t1'ttre
Slu existait alors lais les villes 6ait rural. L'industrie s' tablit et se d6ve-
lobjeetd'ne reglenientation etroite qui loppa dans les canpag ies
ltait A son developpement. II se ps- Sur ces entrerites, sur'vinlret, en
4iten Angleterre, apres la cruise cau- 1769, l'invention de la machine a va-
*par la peste noire e ,e1398, quelque peur; en 175), cello de lu fonte au
oe d'analogue amix movements cor- coke ; en 178,5, cello des midtiers mre-
Otits qui sepro.uisaient en France ; c mniques ; en 1788, cell des forge's
tt, tandisque, en France, le control m6caniques et enlin, consdeutivement a'
tare~lementation de la concurrence toutes ces inventions, celle d'un grti:ul
Itercuent mrne centre les objets fa- nombre de machines utiles ; et tou-
bes tenant de la champagne, en tes ces inventions eurent pour elfets de
eterre, iin'en fut pas ainsi et 'in- ce6er dans les milieux anglais qiuelqae
riarle fat exempt du regime chose de pareil t ce qui se passe ac-
t des villes. tuellement dans les milieu amdricains.
manufacturier,dit Boutmy, las a Le Pays so transform vue d'ceil;
traves et des chicanes, s'6tablit la vie 6conomrque prend une activity
des murs et install sea ouvriers extr.torlitauire ; I i pro luetion grandit.
delui dans les cottages. datis des proportions inouits. ( L. de
C4circonstance accentua la prido- Poinsard. )
d6ji fort marque de la vie Ce fut alors, fait remarquer B )itlny,
sar la vie urbaine. que se dessincrent en Angleterre deux
'lbrication, ecrit a ce sujet Ldon nations : la natio i rural d'une part,
I. talel, ainsi en surface, au la nation industrielle de I'autre, s-
C uvrir des comt6s entiers; parees par lear situation et par leurs
tes I villages du Somerset, on tendances. Les points de contacts etlde
battre les m6tiers A drap ; fusion ayant penu pros disp ru, I'har-
eux du comt6 d'York, on monie avait fail place A I'antagonisme,
Io Is fNOu dos forges. Par suite, at le Ceommun concert la lutte ou-
4 Prnd un grand caracthre vorte. Ctte luts aboutit 1as rdformes


parlernentaires grulaelles et successi-
ves, quii o'it enleve i I'aristocratie ru-
rale son caracttre oligarchique, en ap-
polant i I'action politique, d'abordl la
classes supdrieure industrielle, puis la
classes moyenne, entin 1'6litee e la clas-
se infdrieure. 0
Toutes ces conquttes politiques et
so :iales eussent en France tait ripan.d e
les torrents de san grace auxquels
la France eut justiti de plus etn plus
-t situation de a s len leur des nations*
ch6re au Docteur ; en Angleterre, la
besogne s'est accomplie obscurement
et avec tout le profit national desirable
si bien que, A l'teuro actuelle, tovt le
inonde civilis6, sansexcepter la France,
envie d I'Angleterre la force et la b-au-
t, de son parlementarimne.
Toutefois, et coritrairemient a ce que
pense le I)xcteur N. Auguste, la for-
ruition ruarle de la race anglaise rest
sauve, car I'agriculture national est
toujours la grande pourvoyouse de l'in-
dJutrie et dlu ommerce.
Nous concluons de ce qui pI)dci6e que
"'est iparler contre les fails que de dire
lue, A aucun moment tie leut histoire,
les Anglai, aient al)an.lonnri5 'Agricul-
ture pour I'indiistiie. La viritd est que,
sous l'intluence du developpement in-
,lustriel, les villes, a un moinent dlon-
nd, prirent une extension extraordinai-
Sre grace aux agglormrations ouvrikres
et a la constitution des centres de fa-
bricalion.
Est-il plus exact, d'avancer qu'ils se
sont condamnus ai une marine de
guerre de plus en plus curoteuse pour
assurer leur alimentation ,
Non, s'il faut croire avdc le Docteur
qu'ils se soient cri6 cette marine pour
supplier I'agriculture ddsertde.
Oui, s'il faut admettre que le prodi-
gieux d6veloppement industrial que
nous avons vu a eu pour effet d'aug-
menter la productionet, p r consdqtuent,
la n4cessitd de debouches et de mar
chds nouveaux ; en un mot, d'augmen-
ter le commerce.
Au moment de la formation de la
marine Anglaise, les maltres de la mar
6taient les I)lland iis, les Italiens et les
llansdates. Jusqu'd la titn du iID*"* sitcle,
c'6taient ces derniers qui .Tectuaient
les transports maritime de I'Ar 'aterre:
la ligue hansaatique avait d'ailleurs a
Lon res un de ses grand ports privi-
Iagids, et .c'est par lianterindiaire do


Sses navies q(l les laiies ang.laises re-
nommbes potr letr finesse eta:ieuit traiis-
Sporteesd'Angleterreen Flandre et apr's
leur faconnage par les tisserand-, ila-
mands, retournees de Flandre en Ani-
gleterre.
Outre cette utility, il a tte, on le sait,
rn6cessaire pour l'Angleterre de trans-
porter les troupes sur le continent et
de se maintenir, un itcle durant, "en
rapport avec le sol fran;;is. 11 n'en
fallait pasdavantage pour porter les An-
glais Ai avoir une lotte et c'est, de pro-
pos ddlib6rd que leurs rois retirement
aux IIans6ates la clientele lte leur ro-
yaume et deciderent de ne plus laisser
sortir les lanes ni rentrer les draps
que par des navires Anglais ceci se
passe en 1436t et non i)as, coinnie le
croit le locteur, ,t ins la premi,'-re
mnoitid du 19emo siecle. ,
Le m6tier de la mer une fois ouvett,
il est fort explicable que I'caier-ie An-
glo-Saxonne, soutenueld'ailleurspar des
n6cessitts, dconomi blues autant que
par c lle de la prtservatiorn national,
I'eit divelopp au point que tious savons.
S'ilfaut pourtantcliercher unexernple
de pays s'atfaissant sous les poilIs des
ddpenses militaires, sans avoir les res-
sources agricoles, indoutrielles et
commercials qui puissent aider d sup-
porter ces d6penses, il faut laisser l'An-
gleterre de co6t et aller ailleurs.
Ajoutons, pour tinir, que I'activite et
le developpernent simultand des for-
ces Anglai.es l'ont prdmunie, d'un dou-
ble danger qui, I'heure actuelle et
partir du plus grand ddveloppement des
chemins de fer, enserre le cultivateur
europeen et le place, pour ainsi dire,
entire deux feux : d'une part, la concur-
rence ldes Pays neufs a terres vier-
es, come l'Am6rique et I'Australie ;
'autre part, cell des vieux pays
A la main d'ceure bon march, comme
la Russie et I'lnde.


A partir du ler Septembre
chain, le tarif d'abonnement
vant sera mis en vigueur:
PoRT-AU-PRINCE:
1 mois G. 2 3 mois G


pro-
sui-


. 5


DPARTEMENTS :
I mois G. 2.20 3 mois G. 6
ETuANO
3 mois O. 8


--- ---- ------- _--~ __ ~~_~_.L- ~Z ------ ------ --~~ ~--~-


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WZTEOR,2)LO'r

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fit;
SlINIAIRE COLL EGES -MART AL


B..ronikre A :n 1 2 o".
2 2
Ternp6raturo 'i't nss! ,35. 3
.e is~ir:, :8. 9
Ciel niiaeCIt:X t';l:e t jn.0
au sud A 3 Ih. -dc ;-.;i
nord A 7 hi. du s,"r
Lc b.irom117 c iK 011 C'.1 1

Re;J~ d~ Mr;::h8
I)D puis N o10, d.. I i..11, 1 1, ,'
6U [bOUlLI'. i. i.011 ti Jl. i L I.J d.UX 115

pour rLdCscciidr. : cC0U.Ia;I
dC 1.1 1- IIL 1. 1
d l~ SiiJP I. t.. ~ l I9'.uli I c
) a c u o. I, i i u :U t C
!inatiii .1S4o

he ;ou !' 1, A (:i t.)Li
Cct .)vS U u r ; :qu i l.u t
stnilat~c qti 14C .-LA x .u tcU~
tl soilt t 12,' I t I. Ic JO 14 iS
avons toujours 3i!.
Nou, esp,oii. d..i I.:, JZIIIAIfl
& (uivn d L cuL 1.. 0 U~ .cut noS
arrivclons Adt.':-i -. b
LC.s Tt s Tr iil.I i. I u
des trnll -aci I ." on a Lit'.1I
qiselques cllitirL. ,Ui ll i U.1 A -2 12 I
cit'O e1 a d Ilambo,. K: A 2 1 2

'0 Ct I CS LC j L L I I. '1 4 2,
saiVant vaucur It5:-' 1a TL
Coimm: lions Ic fai i pc ile iii.r-
chiel en caca 1 .A i ,_ *rtimc ct Cc c t
deirt~e a '.4i jP .. ur I v*Jcra ic r
ours :(n 1 st AF 1:'- -"
Le cat.. c't lfermnac a lis 13 -1-
Port-au-Prin~cle I29 AoL't iguS,.


Aux Siis'rds dss 5,6 e', 10
Juilleo
La Commission de rdpaitition des fonds
co',ts par les Chambres aux siuistris dates
5, 6 et to Juillet &could, informed ks in-
ercsses qu'un dernier dlaii de huit jours
leur est accord, i partir de mardi zer
St-tembr,: prochain, afin de s'inscrire.
I'as-, c.: delai les registres d'inscription
Ne,.nt irrvocblement dcos.
l.a Com:nission avise dgalement que 'es
bulletins des inscriptions faires sur deman-
des criticss doivtnt 6re rec'ambs at local
Ju T'ribuna civil ct pir les ay.ants-droit
I ux-nm tilt s.
Le Pr.'sident, Lko.a NAU
Chron que des Tribunaux
UuL dciiil inattendu, survenu dans la
f.a;ii'lc du ljn,.Pauldma, dans la personnel
. son gendie Hyppolite Cramtsnil de Lalue
a intcrrompu le course regulicr des audien-
ces du trib-nal. d: pa'x xt nous a mis,
p.r .Lisi d.ns I imipossibi'ite de donner A
T),3 a.ibou:ns no re chronique judicia:re de
lhauque jour.
Nous r, nou,'elons au joge Jean-Jicques,
I'cxxprn,ion bien sincere de nos condolean-

N6crologie
V u, Ctcs pride d'assister aux fjnerailles
de I.,it, l. IroD, d6cidd hier soir, A 8
!i.uriLs. L-e convoi partira de Ia maison
inor:uairc, sise a l'angle des rues du Peu-
ple et di:> Cdsars, Nos 65 et lo; pour se
rc1Jrc .A1 la Cathlidrrle.
De la part des epoux B.noit Armand,
LW.o;r'ce Viard, L-ahens, de ses f:ires ct
s2ars~ et des au:res men bres de la famille.
Le pitscnt avis tient lieu d'invitation.
*
M. ct Mine Emile Hdraux out eu la
poul,.ur de perdre leur flle HLENRITTE TER-
rtI.LIA Ih..ANCHi:I decJdde ce matin A l'Age
J.- 2 .,nS.
Les funcraiiles auront lieu demain mitin
Nlaiion imrtuaire. Grand-Rue No i 8.
NoS condolcances
Arrivage et D6part
Voici la liite complIte des passagers ar-
rives h er par le steamer 'Prins WVilem Vk
Jaim:l: IMrie Toussaint et enfant.
SCawvCs : C. L. Verret, Gal A!ceste Vale-


rius Licte etcnfant, Mme Belvue Placide,
Ormdlia Rarne-u et enfant, Mile Luce Ra-
mean, Mme Jerome Rinsin, Mile Louise
Eluis, Eudox;e Conde, Dr Roche Grellier,
Alida Bonntfil et enfant.
Jrin6ie : C, Sayrsse, Victor Daubvoef,
Issa Baboune, Sceurs Louise et Edmond,
Franck Boncv.
II est reparti hier soir avec les passages
suivints pour:
St ACarc : Dr Eigene Alda'n, Justin D&-
ioie, J L. Hich'imann. Ddput6 J. B. N.
Marce'in, S-.natenr Andrd Guillaunie, Jic-
ques Durocher, Luc Chancy, G. Groseau.
cinq smurs de St Joseph, Freres Bederen
et Emieran,Th B-'a.
'NLAw York :- I. M. J. Schiess, Eugene
Rob:lin, John Mar3h, H Wore Lyrddill.
Fjangi les
C'tst avec o!ajsir que nous enrtgisrtrons
les rcentes fian;iilles de notre sympathi-
que ct devoue ani EDMOND THRA'YBULE
avec Mile SYLVANIE SIMBFRT.
Nos meilleurs compliments aux heureux
fianc6s.
Br chure
Nous avons rc;u du Cap., ;ne brochure
intitulee : Une comnimune du ~n rd ( Rin-
qui te ) par Excellent Belotte.
Rcimnrciements et compliments A I'au-
teur.



Echo de St Marc

Dimanchc passe, combine on s'y at-n-
dair, la petite distribution de prix offertv
A ses 6elves par 1'Ecole Nationale Secon-
daire de garconsde cette ville a eu lieu
d'une fion modest, mais A a satisfaction
de tous.
Dcs huit heurcs et demie du martin se
trouvait, en tflc', riunie au local de l'Eco-
le primaire : ancient The'ru e a La Con-
corde n une assistance plut6t varide que
no:nbreuse.
On remarquait, entr'autres les mem-
bres de l'Insperion s:olaire, le personnel
du Corps Enseignant M. A Dalencour, an-
cien inspecteur des Ecoles, le Comman-
dant dt li Place et de la Commune : le


Gendral T. Tardieu, M. G. O
Substitute du Commissaire do Goouw
ment, M. G. Relhan, 1'ex-Senateu,
Eveillard et beaucoup d'autres notabi
de la ville.
La joie la plus parfaite rayonnait sur
vis'ge des petits pendant toute ladiuti.
rion.Ils ont &et heureux de voir,est.cl
rai.qon ? leur, efforts couronnds de scat
ceite ann&e. Its ne manqueront point, cr.
'ainement, de redoubler d'ardeur ea a
remettant A la tAche I'ann6e prochaine.A
cours de la distribution, un joli moAo0.
,:uc de Gilipaux, une suave et d lica
pueSie de Franois Coppee : I'Epm, di
pir M. M. Narcisse, une gentile et
Mclle piece de theatre, monte par
dcv, s mcmes de 1'Ecole Secondaire oa
cn InLus. L'inspection, A I'issue de laf ,
Sflicite, en des terms chalureux,
I)rccteur e cette Ecole, du soin et d
i/ce qu'il met A la diriger, a exhort la
'tvcs i ne pas negliger leurs livres pea
Jant les vacances, continue plut6tde i
:nontrcr toujours laborieux et enfin, a coBa
vie tout le nionde A crier avec lui d'ae
\oix unaniine : Vive le Gin&ral Nbo
.\i.-\is, vive !e Ministre de l'Instructic
publiquc, vivcnt les Institutions, vive k

Voici, A cette occasion, le discourse
a c,~ prononce par Monsieur Leonce Wa
dc r.and, professeur de langue Anglaise a
Jit ctablissement :
Mesdames,
Messieurs,
Mon remerciement et ma reconnaissan-
c au distingu6 Directeur de I'Ecole Ns
:nonale Secondaire de garons de cete il-
c : M >nsieur Smith Ddvot, bien connud
vous tous, ne se traduiront jamais d'ut
fa>on plus vive, ni plus vraie quo' jo.a
d hui oi je suis- a t-il e& heureux ?l'
jet de son choix pour vous entreteir Ia
nom de l'&'ablissement qu'il dirige. r'
I honneur, du reste, d'y appartenir.
Le souvenir du cordial accueil que vo
avcz daign6 faire A son invitation ne ea
pa,, soyez en certain, Mesdames, MNc
sieurs, tout de suite oublid par I'Ecole S
vcondaire. Vous devez plut6t, en retO,
computer sur son entire gratitude par
avoir relev6 et rendu plus attrayant 1'Mcd
de sa modest distribution de prix.


FEUILLETON D DU t M.ATItN r si sa "L::;r : a Gndral Boyer Bazelais, je
P L 2) AOu-T 1908 (22) a ne Joi s p.\' vous cacher que je regretted
a inti:.ituent d'avoir suivi la politique d'un
lho: lie que je n'ai jimais connu et qui
M U L U S e :n1'a ja-ais connu... Vous ne prenez
SL U a pas Ls choses au srieux. s
Et :1 avalait cela, et il 6crivait longue-
n> men: au Dardi~4nac, avec des managements
infii, p ur s'cxpliquer ..
(Si:) Un ancicn college A la Chimbre -
quelqu'un ce!ui-lA B.rthaud fils. I'ac-
C'est qu'l I '.ivait b i. la cup- d'a ner cusait Iiautcment de I'avoir tromp6 ; et
me, ct juqu'A l lie C'Ctt a u'il 1'avat pur s:. pu"ir d avoir cru dans un hamme,
souffert, le nmar.vre d c,: i:n.imi.~.r sansfoi- Berthaud fi's se brula la cervelle.
ce r&elle, A des dg ux, A de freres Seul, Et Chirles Desroches crivait dans son
il sut ce qu'il lui avait fi'la d4p'nser de carnet A propo de cette mort et de celle
patience, de douceur, de niansud.ude ange de La .segue tu6 au debut par un boulet:
qae devant les reptoches accablants A Tui Voill deux intelligence eteintes, vie i-
dresss quotidiennement parce qul'il n'a mes de la malheureuse expedition mal con-
vait pas russi d'embl6e. Les Ames gne dui:e par un home plein de vanity et in-
reuses sont races en ce monde; et tousceux capable.*
qui difendaient sa cause n'auient par des C'est ainsi qu'on parlait de lui f Et on
etresd',litecomme lesLaroche, lesElie, les'ne IL lui envoyait pas dire !
BLliard, Duperrier Cizeau, Epaminondas Et ii subissait tout cela en silence, stol-
Deroches, Kenscoffaino Uhysse Fourreau, quemcnt, esperat toujours.
Jules Arbuthnott. Constantin Rigaud. Loc- Ah il les aura connues, les affres de
tamar Mayard, Dantes Mathon, Franck So- 'a tente, celui-lA !
large, ArEcius R6ndlique, et quelques au- Si quelqu'un a jamais eu le droit de
tres. f tire fond sur les promesses des homes,
Un Dardignac lui jetait A la face sI de-'cefut bienBoyer Baelais -car des engage
mission de commandant de Place avec one menu solennels prtis de tons les points
grossl6retd d cabrouettier et terminait ain-' de a Republique dealent arrived i lot con*


me une fumnde d'encens monte vcrs une
idole II 6tait 1'homnme riovidentiel cr6e
par un d6cret special de la Divinite pour
sauver Haiti.
II avait done mrenaphysiqucinent raison
quand il croyait que la nation etiiere sc se- S
rait levee pour i'acclamer de qu'on eiit
appris qu'il dtait sur le pied d- guerre A
MiragoAne !
Mais il ne s'6tait pas dit tc; les pays
qui ne competent plus de ci:oy.:ns, n'ont
pas A esperer un homme; les vrais citoyens
ne se remettent pas A un seul du soin de
tout faire. ils font cc qu'il y a faire eux-
memes Le lib6raiisme de ceux qui l'en-
courageaient etait un leurre, ce que ceux-
IA voulaient sons le nom de liberalisme,
c'etait encore I'absolutism-, source ineffa-
ble des faveurs...
Si maint.nant, A cette here supreme,
il pouvait les voir, ces bourgeois qui I'a-
vaient idol-A r tour en menageant Salo-
mon, plier l'echine devant le Mattre tout-
puissant ; s'il pouvait lire les addresses ser-
viles couvertes de leurs signatures depo-
sees aux pieds du Pere de la Patrie (i); s'il
pouvait entendre en quels termes rebu-
tants, le commerce stranger offrait de l'ar-
gent pour le combattre A celoi qui Ctait

1. C'et pour ae pm s igner uo de co a-
dream quo 36r46e prit i0 m'mn.


,tout ; s'il pauvait contempler les coiI
';o!itiques, clamant, dans une imnuatis
Je bassesse, leur d6vouement i Csar Ti
bLre les meprisant...
Alors peut-ktre, ii se serait rendu coaY
re que s'il y a des peuples qui phic
leur dignity dans I'amour de laib.
il y en a aussi d'autres qui mettent iW
leur ,nergie A se complaire dan s la sm
iude. Ft pesant le mot just de Prdd
dent Salomon que ( le part liberal p
dains I'ardeur de ses ressentiments ri
sion d'une puissance imaginaire,
rait comrnris l'inanit6 de ses effort et
ment, en some, il n'aura travailld,
fid sa vie et celle d'une lite d'
marquab'es a tous igards que po
des compatriowes, couvrir de de.oIl
publique et enrichir des martiniqab
forats liberes, enfin toute laIs
tique.
Mais ii n'a pas pa voir, ii oD' pa 1-
voir il n'aurait pas pu s'imagioer CO
Dans son cerveau abstrait de
teur iddaliste, il avait pensi que les
draient bons, la nature bonne etl
courbe sous le poids des res
le caeur meurtri dans 1'angois de o
te, it rendit I'Ame en cc at d
oc obre 1881, A I'e de c ioa I
pendant qu'un solely nrdire r0


,,, I 5- I








Elle sen, aussi longtemps, heureused'a-
or possd, les remarquab!es repr6sentants
isCfde 1'Etit, eux qui, 'un et I'autre,
puise I commencement de l'annee sco-
ir iusq-'A ce jour, n'ont pas cessd, m6-
o ne minu'e, de leur prodiguer leur
tentionct leur sollicitude. C'est, pour
lj I'occa,ion de les en remercier publi-
~ent, et de vous prier, Messeurs les
Ccteurs, Monsi-ur le Commandant de
hblace d'etre les interpr6tes de ses sen-
tisenas aopis d'eux.
N'est-ce pas, dailleurs, grace A leurs
wins que nous dcvons l'agrCable satisfac-
t~de pouvoir distribuer, ce matin, aux
us lboricux, partant aux plus mCritants,
kmodique mais juste silaire, si vous ime
mmettez tde m'expriner ainsi auquel
-Crdonnent droit leurs efforts.
Chcz nous plus quc partout, cette ri-
mioa da ddje\ vous venir qui sait ?
r'iBfrction doit **re encourage. Nous
sroos imp&ricutius1Lnt besoin de culture
II as faut iinpericus;ement sortir de 1'd-
a d'ignorance auiiu.l nous piraissons
vlrs. Et notre pa.s glisse fatalement a
rimme si un vigouroux ct salutaire coup
kfboet, si un bci:taisint rcvirement de
choscs. ne 1'en.gag au plus to- dans une
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mais le bateau est c nsider6 comme per-
du.
Le MAUS 28.- Le come de la Roche-
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bassadcur de Franze A Londres est mort
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la ville de Folsoon, nouveau M xique a
Ctr ddtruite par une inondation, onze per-
sonne ont peri.
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nique : 95 1 ioo, Guadeloupe : 96 A 102
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d'hui au H.vre.
Le retour de M Cltmnenceau en France
qui tait tfi au 2 Septembre scra proba-
blement retarJd par suite de son indispo-
si ion.
M. Tih nmson s'Lst rendu A St Nazaire obi
il ja.is'a un banquet oft'rt pir la muni-
;p;li tet Ii Chambre de Commerce
I.- roi Gcorcgs de G(;ce est arrive a
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iadiquer tote Li r, :)onnaissance que doi-
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iars 6erang&res a rcemment refuse de
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"r'tnHt dktre entendus d6clarent que
,,lai"Hlfi! sern un since ami de I'Eu-
1e Ct qu'il maintiendra l'ordre au Ma-
los 'outent qne le nouveau sultan, est
train d'nn Pmpire dmembr6 et
soe, qu'il lui sera diffi:ile d'ac-
i tutes les demanies qui lui se-
fite. mais qu'iI sera sans aucun dou-
14wg- de& prendre A son compete les
'Ons-ets i Abd El Pz;z ainsi q'ne les
ligations qu lui iont e imposCes
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