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Deuxisme Annde, No 413. Lundi, 17 Aooit 1908. IU J QUOTIDIEN ABONNEMENTS f: :. : u\ NMI I) ( NTIMLS PORT-AU L''IN ,E UN Mois. G. 1. lem(-1:Nt .IVNagloire, DP { LI I S T ois Mos. L C :: ". s du I' et u i e ue DPAinr.M.N' Tpois MoIs. 3.60 A<.1 .i i, -, et ot pJayabres J':an,-a:e T NIi ..... TROIS MOIS. (3. 4i .. .\, 4,. I :; ( non ,n, ,er .,i:;.*a rend.., Pour tout ui concern :'A,-ministration du Jou r: -. s.. C- A h L r S.~O, 4 RCe x n ncCe-Ol. ,) ic ( ,1()(" 1. #(1 )i /)(Id due do Bedfid d6ss6cha une 6ten- fle et ray-grass; 4* anne : bl,. Sou- due d, 40.000 hectares de marais ; vent on conserve les prairies artificiel- 1 1 II cette" tpndue se loue aujourd'hui de les pendant deux ans, ce qui rend ( i ( 757 a 100 francs 1'hectare. I'assolement quinquennal. Entin, pros Dans le Cheshire, le marquis de de la moitid du sol est maintenue A \Westminster est oblige di a rAaliser 1'etat de prairies permanentes. II jdes merveilles au moyen du draina- la base de cet assolement, com- Le lecteui doit bien s'apercevoir a La France, elle aussi, est attcinte 'e ne me de toute la culture anglaise, c'est aittenant Il'il \. a agriculture et d'un flnau qui passe sur elle come Dans le Berskire, M. Pusey est obli- la rave, navet ou turnep.. Cette cultu- Iriculture t ique la viticulture fran- une des places d'Egypte. Le phvlloxd a g6 de pourvoir A I'arrosage de ses prai- re, qui couvre a peine en France quel- use n'est qu'un travail de simple r6- d6cime ses vignes. Tout le MNi'l e.st res, a au moyen d'un irrigateur don't ques milliers d'hectares et qui est lte tenant' le milieu entire les Ira- ruined, le sud-ouest est atteint, tout I'installation a coate 350 francs par peu connue hors des provinces mor esagrirolts proprement dits et l'art le pays eAt mrhac Mais person line hectare. tagneuses franchises. passe chez storal; dans ces sorts de tiavaux, se d6courage, et jamais lutte plus Le due de Portland a transformed A.iglais pour le signed le plus str, a- Spart de 1 nature est plus grande longue n'a plus absorb les force les environs de la petiteotlle de Mans- gent le plus actif du progress agricole. e celleu 1 travail humain,etdansces vives d' une nation. Mai a;us field, ui n'offraient l qu ds. lan ?es,'-'n C'est par elle qu sles anciennes andes auditions, A est t~trange de voir prd- jamais effort human n'a Mt6 recoi- une riclie culture. Entre autres choses, ont d1e transformies eu lerres fertiles. Wnter le viiculteur fran, cais come ipend d plus pr6 ieux itats. j ii d6tourna les eaux d'une petite ri a En effet, cette culture permit do Stype d';, iiculteur intense. viliculture fran(.ai.c fat sauvce, vi ,- vibre, pour former un large canal nourrir une grande quantity de bdtail, SulY! lui-,, me I'avait conmpis ; sa- dant que I'agriculture anglaise, plua qui arrose 100 hectares. a par consequent de fumer abondam- hrase nuti orablP, Igra ment tra- romte au dtcourag.ent, trai i Le due de Newcastle a ( entrepris ment les terres, ce qui rend les au- 'stie pdr I.o l),cteur, est textuelle- jusqu aujourd'hui sa lente et irn dm'- de refaire artificiellementde v6ritables tres rcoltes plus productive. En ou- nt la suite : Lborage et liable a onie. foits, IA of I'expriance du d6friche- tre, elle nettoie la terre de toutes sra!ge sont le- deux mamelles don't aUne pltte excursion sur le -;,u ani- intet n'avait pas ridussi. s Les dues les plants nuisibles, par les nomhreu- France ost alimeitnee, les vrais glais, oa se fait la culture des c- de Devonshire et do Rutland ont fait, ses faions qu'elle exig, et par la natu- unes et ttldsors du P6rou. It n'da r ales, est n6cessaire pour faire 're1 ,Ies terres improluctives du comte re de sa vhg station . as dit, coram le veut l Docteur sortir aux voux du lecteur le conitra- de Derby, < une des rlgioni les plus a C'est ainsi que leo A ltglais pro- Agricullure et labourage ; car en- to entree cette culture et celui ,I,, la i1 ) isantes do I'Angleterre. a duisent beaucoup plus de nourriture Dre une foia, ettro le simple labn- e gne. Le plus grand propti6taire du Lan- pour les animaux (qu'on ne le fait en aur qi ii 'a (i' "rernuer une terre M. LUeoace de Lavergne, danr. son cashire # a renouveld .(s terre.s au France avec une tondue doublle. Ils lile et n'a iculteur complex don't Essai su 'dco oinie rural de I' a imoyen du drainage. se aans le crm- obtiennent par I& trois ou quatre fois tsCienle et 18lergie doivent trans gleterre, nou~ appeared les tLits sti- t6 de Durhiam, les domaines sont di- plus d'enqrais. Mais cela ne leur suf- rme l', vre ime de la nature, ants visds en petit esfermes de 25 hectares lit pa,; ils emploient par quantit6s y a gratide dilF6rence. Dans les environs de Londres-. lr;' ct les termiers no soot pas assez ri- immense des engrais que d6couvre Je ne vetix p s chicaner le Docteur de Kelvedon, se trouve le do:n tin clies pour fire au sol les avjnces nd- la chimio agricole, ou que, parfois 'avoir enlcvy j la citation emprunt@e de M. Mechi. a C'est une cr6atiiI de cessaires.. Mais les grands proprid- m ome, ils fU),t veair, comm' le gua- e Sully le mot a pastouragem II a toute pibce, use, conqud e sur I a le tires firent poser des tuyaux pour le no, des extr6mit6s du monde. Les An- robablement pens6 qu'un genre de mnardcageuse, qui avat rsistl jps#lu'ici drainage, construire fes ltab:es, trans- glais aehlwtent annuellement pour 40 ravail si simple ne devait pas cadrer d to'ste culture. II a fall tout crcr, a ,porter des masses nov ,lles d'amende- millions de guano, et nous pour 2 ou ree I'ide qu'il se faith de I'nergie cotmencer par le sol. Aujourd'hui, oent et d'eqrai. ; (;n quelques ann6e., ;j millions au plus.... raise. e mot de Sully est cepen- cette terre donna des r6coltes In:;igi- la face dau i)14ys a 14d cha,.ne'. (, Aujourd'hui, plus du dourilme des ~tplus ue ju e Sully edt d, epeee Pour i.e pas fatiguer le lecteur, ie fi- t, ires est drain en Angleterre ; en SpPastozal, le pastourai d, so, Daus I Ic).n de No I nis par la citation suivante : F.iance, il ven a peine le millidne. Wlque encore, en France, ans les ve e domaine du come de Leicester. Le c61ibre assolement quadrien- IPour obtenir ce rusul'at, les Anglais ts favorable des Pyraenes, des* En 1780, I'hectare rapportait A paine nal est coniu sous le nom d'as ole- dtpensent annuellement une moyenne S etd M assif central. 15 francs, i rappo:te aujourd'hui 75 ment de Norfolk. 11 permet de fertile ser de 25 millions de francs ; en. France, pendant i y a un passage de la:francs en moyenne. Ce domaine de los trrres les plus ingrates... II repo malgrdles encouragements de l'Adinis- n 7e du Docteur qui rite toute e a .000 hectares, qui valait a'ors 5 ou 6 se str I'altei nance des c6r6ales et des traction, nous ne d6pensons guere plus Oae attention. t tu millions, en vaut act.ellement au cultures ,puisantes, en g6nbral avec d'un million..... , S Dns la premiere moiti6 du 1. moins 30. Lorsque lord Leicester se Ls plants f)urrageres, qui, ajoutant Mais a la terre ne demand pas seu- ele, Oerit ilI'Anlete-re, mu de dAcida fire valor lui-mme cs sa au sol plus qu'elles ne lui prennent, element des engrais, du drainage, etc., Cherst des vivrs, inquite d'une' bias siriles, il y d6pensa 10 mniillios le reconstituent, soil par elles-momes, elle doit encore Wtre travaill6e de mil- _ idaustrielle intense, s'affole. de francs en ameliorations de routes soit par leur transformntlion en fu- le manieres. Pour cela, on a ima- sacrifle on agriculture, elle aban- sortes. Toute cette torre, qui no )or-,n- i r Las-'.ement de Norfolk done gina, depuis quelques annees, un .toe l'industic a culturee e sa trefois q d seig o la taion suivante : t'o ann3: : ra- grand nombre de machines, que l'on et e condamne & une ma- toe plus aujourd hui u soul grain ; on cines, principalement navets ou tur- perfectionne tous les jours. Or, a- gerr o plus an pte-yot l plus brlles rdcoltes de froenent neps; 2 ande : cdr6eles de Prin- cusr pays n''n product et nen emploE Sassurer son allmentation..Aed d dplus beau bdtail da monde. 0 temps ( orge et avoine); 3* annie : plus gu rA'Angletorr..... L'annonoe I I - PORT-AU-PRUNCL ( ) d'loe nouvoll, inachimo e-t, rz An- gletorre, un siijet gcmidraI do conver- sation, conllne, en IFalx40, I'annorce d'un nouveau roman. a Et lous ces imrnenes Iravatax, ce,; giganlt.s(Jues dispeni-ife d'argoInt et d'efforts jijouis, (ue Ia i- i-e ne connalt ~aI,;')utis ~ilt A qol?- A Ia prodlmctie)rI d lI der-ic ise de t fOur rag!re (.t in liutr i- 11,P, ( A, cfl4 le dens cefbolcs dwl Cparle le [o t-iir ! 04a done- le IDr N Aiigiite t il vu que ra -Iicultult- 1),Iai "~ P (Jlp te III an(It'ouragol.n(ezj1?06 .1-il vu te Pat i .'vilahdiY agollie *0 ol'111hiuo Hos MlIans 'endhiowsiasme i o a.' v vi- g9if fixer ,ise rt son l6dain poau I'' I cq~r(~alfs eating ies '? FJpoorqvloi vote- 1 ii tam,? (I.' t'f'ewitiaissadwie au VillIa- fill till 11 d~sc ii~llv tttraII t faille -uiti ble.'nglo saxon 'ji le I o i (' La question des Etran- gers dans les Rdpu bliques Amdricaines Comment les Etrangers sont toujou s les agents et les b3nqioiers de 1a Pevoluttion Unoe interv.cUw d IPrO d ident Us stro. S ouvtni'o. p3rsonna.s N~cessit6 d'une entente internal tiona'e. A propose de ia ilpubliqiue dilaiti, j'ai d&1:' tilt co urnl 1t lcs re-volution naires kaianut touiours pay&... s udoycs er t pouss6s ttnrrancers; voi.ii qe nous nous re- 'I face d'une situiion analogue Vn 1 C .l e Prcsident Castro a faith A cc pr un journaliste franqais, des dlarations trOrt intt'ressantes. Sans doute cLIt lomme qui s'est forin6 toui setll, .pporte dans tout re qu'il diit une fa- cond tropicale c un orucil lntan'in qui fout '.ourirv; wa;s le pasilgc suivant dr %on interview n'en n'est pas moins A rere- nir, parct qu'il met en pleine lumicre un 4tat de cho;es &plorablss, et avec lequel ii va f6iloir comntrtc de plus en plus, ou plutrt auquel ii vi falloir pcr:er remcnde promptement. J'ai nomm6 l'inconcevable pretention des strangers d'ctre les otgani- sateurs de toutes les revolutions dans ct( jeunes r publ'qucs de I'am&rique Centrale et du S.ad Je laisse la parole A Castro : Je ne suis nullement fembarasse pour pirler di confl t avec la France a La brouille remote a I'affiire de la Cmcipaglie des c.b'c!. J'ai ferine les b i- retux de cette compagnie et mis l'ag:en Iranc is, faisint function de ministry p ini- potcntiaire, A la porte, sans les honneurs de !a guerre, en vertu ,du droit qu'ont toucs!es gouvernemn'ts de se ddfendre contre les ptrturbaiturs politiqucs. t La Compagnie des Cables a 6.6 au service de Mattos pendant la rCvolution, er M. Ta:gny, au mepris de to-s les usagc dip!ornmaiq!!es, est intervenu dans la guerre civil dgilctent en faveur des insurg4s. a Cela, voui pouvtz l'6crire sans craindre une reponse du Gouvernement de M. Fal- lircs. Je Ie m t; au ddfit de sou-enir q'le la Compagnie des CAb!es et le Ministre itiiinaire de France n'ont pa, te kls ins- trunmnts tic la rLvolution recent. J'ai des docume.us qu'i cxpliquent l1 reserve de votre (ouvcrncment, qui n'a otd soutenir ni son ministry, ni la compagnie. SMr G. CIeienceau a expuls6 Mgr. Mon:agni.i pour dtsgriefs beaucoup moins graes que ceux que j'avais centre M. Taigny. LA est le point aigu du conflict ge- ndral du "Vennzuela contre les rangersr. Maitres de la vie dconomique, vous en trez, par la force des choses, dans no're vie politique. Parce qu'il y a quelques millers de Francais et des capitaux fran- ,tis au Vendzuela, vous avez cru que vous aviez !e droit de fomenter la guerre civil dans le pays. Le President s'arrate un instant et re- prendi : Je n'ai nmalgrc tagt de griefs. que des sentirmentse sympathie pour les Franqiic. Vous en avez la preuve, puisque je vous re cois .. Jamais dans mon journal L'x Cons- titutionnel, mnene au moment le plus aigu de mes diffi:ult6s avec la France, ii n'a paru une ligne qui puisse e re desagrhable a votre Republique. * Tout est 11 en effect : de quel droit les trangcrs se nmlent-ils de la politique in- tdrieure des RIpubliq'es qui leur donnent I'hospitaliti et de quel droit surtout y forment-ils des revolutions avec lear or ? Et it n'y a pas A dire que c'es: lA une exception ; c'es, la meme chose dans toute I'Amerique Centrale et dans toute I'Am&ri- qtie di Sud. Ec s'il n'y avait encor- que les commer- Cants europdens qui sou'iennent les r volu- tionaires, on pourrait trouver li chose mil, mas y trouver ine tp.c e d'excuse dans leur ardert d4sir de gigner de I'argent par n'importe qtlel moven, de fire for une ra- pidement sans s'embarraser d: vainsscrupu- les. Mais ou Ci d vient tout A faith rovoltant, c'est quand on volt que tout le monle di- p!omatique europeen, les consuls et jusqu' au ministres europien aussi bien que les pretres catholiques fraqiuis sont les pre- miers A soutenir les revolutionnaires Autrefois, en Haiti, notre charge d af faires. M. de Sesmaisons, e'a't de mc:lie avec les r6volutionaires. tandis que I s pretres catholiqu-'s franca:s, lte conniven- ce avec enx et notre propre ministry, or.a- nisaient I'6meute et la revolution dins leurs ig'is' transf,)rmres en f irc res? o01 en depot de munitions de cont-bande de guerre. Eh bien, je dis que ce sont li des mctars ddplorables et qu'il est temps dans I'intert de cesjeunes rdpubliques,dans 'in- tlet de nos nationaux honnetes,qui y voht sculeinent pour travaillcr et pour I'honneur mcme die notre pays, de meitre tin A un pa- reil 6tat de choses par une entente interna- tionale entire routes les puissances. Aussi- t6: qu'un stranger serait convaincu d'avoir pousse A 'a revolution par son or, il serait remis A son gouvernement qui le poursui- vrait apres enquee prelable. Chaque pays'A sa police intdriepre pour assurer la s'curi 6 des. citoyens ; ch bien, maintenant il est temps que I'on songe A irstiticr une police in'ernationale pour se- virco:trc les nis&rablcs dloot l'uui.ue in- dustrie sst de soudoyer des revolutionnaires A 1 L:ranger pour rpcher en eau trouble. A ce point de vue Ca tro a ab olIuncnt raison et il faudra biej q,'e 1'on se decide A l'6couter. PAUL VIBERT - N SEGINEMENTS MAITiOROLOGIQUtU am 013 aervatoixe DU SE INAIRE COLLEGE S.-MARTIAL DIMANCHE 16 ABOUT Barometre A midi 763, 2'" minimum 22.9 Temp6raturemrnmun" 3. Sfromenae dioru 28.0 Le ciel clair jusqu'a 3 h. de I'apres-mi- di s'est convert pen i pen dans la soiree. A 6 h. om.. plute et orae au nord. A 8 h to petite pluie inapp6ciable. Le biromtrre est en hiusse. Un pea d'agitation sismique dans le journi's des de et 16 La pluie de vendredi soir a doan! 107, Sm,'" olt un hectolitre d'eau pir metre ,arr6. R. B.LTENWECK (hambre des D6put~t Slance du Vendredi 14 Aors r9oS Apres les formalitrs d'usage, la Cham- bre vo:e deux rappor s du Comit6 de l'In- terieur, puis entend lecture d'un project de loi augmentant le prix de la gltce. Le project a les honneurs du vote imm6- diat. La Convention allemina-hitienne est a to, tde avec quelques molificatioas et le Ministre de l'Intrrieur faith le dp6ct d'au project de loi. Waissance Hier, A une here du main, Mime Emi- le Marcelin. n6e Thoby est heureosemeM accouchee d'un garcon qui a rea le non de PIERRE. Nos compliments aux 6poux et meil- leurs x \eux au bt. Timbres-Poste oblitfr6s Mr EDOUARD FiRkRE desire ache!er dcs timbres haitiens oblitrdrs i use gourrd le cent. 19 Avenue Magny ( Chemis du Pti- Four ). FEUI L _TON DU a MATIN pris d'entendre citer le sien parmi les au- o tres noms. Dn 1t7 AOUT 1908 ( ) -- Voil: qui est plus que fort I s'cria- t-il en se mettant A descendre la grand'rue. / M U L U S I- C est Boileau, dit vivement Merlin, c'est Boileau qui a donned votre nom, rd- pondant de vous. VI J'en suis fachi pour lui, rdpliqua M. (Sui )Trivier, mais je ne puts pas accepted cela. (S uit) Voyons, Eienne, voyons. ne vous M. Ttdvicr, tuujouri a.iccom.agne d: nemballez pas. Merlin, traveisAi I. palace pir ta digonalCe Mais je ne m'emballe pas, jamais je etse dirigea vers le cater nard la grand'rue n'ai tid si maitre de moi, dit M. Trevier just au moment ou un tambour suivi de froidement. qulques soldats venait de s'arrcter tt Tcut en parlant, les deux camarades faisait entendre un roulement sonore. dtaient arrives aa Bureau de la Place qui C'6taiu ne .publication. M. Trvitr fat le premier Quartier-g6niral rivolution- 'arrts et one dizine de personnel de Ia naire et se trouvaiet an milieu de deux Tvile s'attrouperen. Un vieil exile noir gropes dexilds parmi lesquels on remar- coiffi d'un formidable 4 coma bord- quait des hommes mars tels que Brutus lats, se mit A clamer on Dcret par lt que Casimir, I'ancien sinateor, qui portrait le le Comitl central de la Rtcvlution, ddcla titre p'atonique de a commandant en rait le President Salomon dAich de sa haute chef des force; revolutionnaires Ge- fonction de Premier Magistrat de la Rd p- lus Bienaimc6 Magnan, Joseph Muller, blique. Et le vieil cxi:e noir, cheque foi. Adolphe Pinchinat p6re, Diogene Bras; u 'il rencontrait sur son paper le nom d d'autres moins LAds tels que Jean-Baptiste President Salomon, ajoutait en hurlant :Ramir Chenet, Massillon Jean-Bart, Bour- Sce groa cocarl I raine ainc, Auguste K-vanagh, Dfrosrer Qoand cc publicateur peu banal et qui Billiaudeau, Valmar Pan, Robert Jean- s'appelait Clavius Claude arrival aux Pierre, Paul Etienne, Turenne Guerrier, noms des membres du Conite, signataires Laase Samson, Stalslar Bariento, An- de 'acte, M. Trivier ne fat pas pea sur- tooin Borcy, Moresa fb, JanPierr Ba- zelais, Alfred Brizard, Aluibal Beaug6,' connaissait bien, rejoignit les trois premiers. Thermitus Rosier, Antoine Nicolas, Vin- C'dtait notre ami Romulus. cent Guerrier Loiseau, les m: sieurs Pass] Etienne, addio I lui cria I'ancie ( de St-Marc ). Mods, Ccr elias Pcrpi- commissaire. gnand, RtsilusRincher, Char'c, Desroches, B3n voyage reponJit M. Trevier. Philoxene B zin qui etait genrIr de Desor- Et les quatre cavaliers remontarent as mesGresseau, Paulemon Bernh : Ilqui tait galop la Grand'Rue, atteignirent ai N00o frre du tribun... velle-Cile et bien 6t on ne les vit plus. II sembla A M. Tr6vier q-i quelques- Les groups d'exilds.conversaient encore uns d'enir'eux se plaignaien: lu brusque dans la rue et sous la glerie qiand sortit depart du navire amiricain Tropics- le- du Bureau de la Place, un hommegrand et quel devait rester A leur disposition pen- maigre ayant sur la t te enveloppte d'as dant au moins trois mois. mouchoir rouge, an chapeau de panm01'- Parfaitement. insistait un june exile, il traverse avec precipitation la gdrie e Bfzelais nous avaitlaiss6 entendre que cela ouvrit les bras A M. Trivier : strait ainsi. Embrassez-moi, pitite mo i. Attendez-moi ici, dit Merlin A M. Et Boileaa Laforest car c'tait lai - Tr6vier, en se dirigeant vers le Bureau de colla sa booche edentie et rentrie o" la Place, rempli de monde, je reviens toot'la bouche d Etienne Trhvier. rSs ae de suite. bienveillant et admiratif de Mrl m1. Eh I devant !... cria one voix der- avait suivi son general. Pairs p. rire M. Trdvier; celui-ci dot s'effacer poor pr6sent6 le commerfant Miragoa lis laisscr passer trois cavaliers d'aspect roman- amis, Boileau lui dit: :__ tique sons leurs dolmans sombres et leurs -- Venez, pitie mais, ventles .v h grands feutres noirs 'rekv6s au c6tr gau- Et ii introdaisit M.. Trt Cvir da che par l'attacbe d'one cocarde bicolore. maison of logeait le Chef d'rOc Ui M. Trivier reconnut parmi eux Doperrier. B.ileau pen6tra seal dins nuse *I. Cazeau don't on n'oubliait plus laphysiono- ap-6i avoir cuo~6 A vix basse s miebrone, jeune, energiqueet belle do mo- qu'un, il sortit en failat Sig"w - ment q 'on I'avait apercae une premiere merant qu'd poovait entrar. fois. Un autre cavalier vtU d'une tuniqu Pmws M milital i boutons d'or quo M. Tri6lr ( A s0 " I __ -- _ I, S -Mariage .l dans les salons de Mm k ater, le marn e civil dd CTENS aveC c( ALEXI S de a marine etaient MM rt et Fernand Riboul, - maeS: MM. Mitellus Benolt kg. Bouchereau. H'ion nuptiale sera donnie de- am s du matin, en I'Eglise Ca Lp maris seront conduits A l'aa ta Karvanagh accompagnde d compliments aux nouveau Objets voles rar a n uit, un voleur s'est in cit roi, a euiev6 tout mon ling s bijoax de prix. ca est dounn A la police. an-Prince, le 14 Aout 1908. CHARLES VARTEL. ministration PostaeO SERVICE INTLRIEUR s rtcommtand'ies 'e souffrance GrigoireObas, Paul R. Maurice, Alphose, Marion Manigat. D:sto wr, Ption Lours Clh rls DI)mos S. Sam, Victor Toussiint, Fdli;x H. Coq, ,Dura Coq, Polux Paul, Ce Chairs, Ma'l lrbe, d&pute Si- (3 lettres), Denis St Aude, Candelon Rigaud, GnCral Th A y (2 le-tres ),Adjudant Silencicux Edonard Gateau, Madame Alc&e SEmira Herode, Marie M risier, FnDocoiJ Vve II. Dugu6, .Madame lmiB'!, Toib Saixtalee Mile E Jn l in roturne a i 'exptditeur r: Antoine Leroy, Expediteur S17 Aout 908. LOTERIE dePor-au-P since rmafnl, i dix h cures, a eu lieu SWionCoatrale des l'owpiers, le ier ti~ gde la Loterie organisee r des Pompiers Libres de la bIe. hi la listed dos lots gagnants S13) a gagn6 G. 70, 421I a 23. Smivants ont gagn6 chacun :IM', 372, 4D3. 'ilo ivants ont gagne chacun 7, 93, 123, 200, 228. raes Etgegrcs DMpfohes SUne premiere enqurte e decouvrir la cause e c- SlUi s'est produite hier i aent cole de canonnage S a. II a cependant 6t6 eta- b en rialitd deux explosions. l cause par la flamme de i en se communimquat i j'aun matelot tenant dans Woque i'explosion de celle- mn servant a eu les deux . Assit6t que la nos klle i- -strpa"ndG A bord do 'J.rQipage s'es. divis6 ea deux sections pendant que I'une se portrait ti aujourd'hoi d'ici poor son voyage a la e au secours des blesses I autre iteignait un J couverte do P61 Sud I e commencement d'incendie provoque par Cette expedition ui est absolument pri- Un , .explosion de la deuxieme gargous i, v* c est dirg e par e Docteor Jean Char- union LEMANS ( Sarth ). Un accident arri cot, le mime qui tena une semblable cn- Silna v ce martin a I'a&roplane de M. Wright treprise en 190o. un pr Sncessitera des reparations qui dureront De deduction faite, des jeunes gens sa-I robablement une semaine. Aprcs deux vants qui accompagnent le docteur le S'ag superbes envolies, I'aviateur amrricain a Pourquoi pas s est monte par on Cqui- p vulu tenter une nouvelle methode de prge de 28 homes. descent II a arrct~ son moteur alors qu'il WASHINGT( Le Gouverneinent turc se trouvait A une descent graduelle. II est a rot;fi l.e I pirem.nt d'Etit qme iHus- e a crcire que ses calculs n' taient pas tout sien Kazim Bey qui est ea ce moment mi- Le a fait justes car l'aile gauche de la machine nistre ds Turquie i Bucharest a 6t6 nom- 1. I K a heurtC assez violemment le sol. md min:stre A Wa hington en remplace- Ie pul M. Wright n'a pas etC blessC. ment de Mehmnd Allyey. sence ST-SiBASTIEN. Le roi et la reine dEs- HOMGKONU 15. On comment cfavora- cOra Spagne sont parties aujourd'hui d'ici par le blement ici, la proposition mise en avant charg Ssud-express. La reine se rend A lile de par le K New-York Herald a d'une allian- Po SWight pour y rendre visit A sa mere la ce de la Chine avec les Etats Unis, 'allian- princesse de Battenb:rg, mais elle s'arrre- ce qui serait de nature A assurer I'intigra- ra un jour A Paris. Elle voyage incognito. lite de la Chine et A arreter les empietc- Le roi accompagnelareinejusqu'a Bordeaux ments de la puissance japonaise. Ch. oh il r.s'era quelques hcures pour se fare TANGER. Les troupes du sultan Ab-El- examiner par le docteur Mouse qui I'ann6e Aziz ont repris leur march sur Marrakech, dcrniere l'a oerd pour un polype au nez. Eiles ont recemment remporl one victoire Demain il &embarqucra A bord de son sur deux co'onncs de partisans de Moulai Le1 yacht a Giralda > avec ltquel ii ira aussi Hafid, avant de s'enfoncer plus avant dans A I' t6t aux rCgates de Bilbao. l'intdrieur. qu'll S MExico. Par suite d'un dboule:nent Les troupes imperiales ont effectui lear Ja-q i8 ouvrlers ouit 6t e6nttrres vivants il y a jonction avec la tribu des mongni chichoua Nos 28 cinp j,'ur, Jans unei m ne dc Sl- ta Galtru- BARCELONA.- Deux individus impli- tional bis pre; de Pachuca. Six ont :6 retires qu6s dans I'attentat anarchiste do 8 aost, 1, S vivan-s. C" mitin on n'a pas encore pu dans lequel le capitaine et deux matelots iI lie Farvenir jusqu'aux diuz- autres dont qu':- d'ur bac A vapeur ont tC blessd,s ont di et v ques unes sinon tous vivent encore car on &t6 arr rts ici. un d'eux est un cousin 2 1 entend tres distinctement ks signaux qu'ils de Jean Rull, I'arnachiste qui a et execu- 30 L font en frappant sur des tuyaux. Plusieurs t6, it y a une semaine. sont I equipes de sauveteurs percent un tunnel Same, eu plein Roc pour parvenir jespu'A leurs camarades. Mr C. L. Verret SN-JUAN. Les fetes du 400o anniver- Talleur-Marchand S saire de 1'Etablissement des Espagnols dans Donne avis A sa bienveillante clien- I'lle de Porto-Rico par Ponce de Leon ex te que sa maison No-i7 Rue Tra- r- ti plorateur cspagnol se sont terminees par 6 e que nsa mason No7 Rue Tralir- Se ti sibre se tiendra fermde des lund I pour une rception au palits du gouverneur, Mr 3 d Post io au pais du gouerneur, courant j'usqu'& lundi 31 de ce mois ; chaises SAIT-PETERS RG 1 Au cours de 1 cause de son voyage aux Cayes. L'EN SAINT-PETERSBOURG 14. Au cours de Q^ s a s bli ue es la dernire quinzaine de nombreux dces II done aussi avis au public que sa sIBREs css par des robes intes u t main est toujours bien pourvue ae est causs par de roblesd utee varidto d'1toffes de la hate service enregistres, ici le service de la sate declare d ure varitoffes de .a te sevi cfticiel!cment que Stint-Pdtresbourg estI nouveaut6 parsienne. putatio menace par le cholra ; des measures pre. QUALI r SUPiRIEURE COUPE *ALGANTE famille ventives sont prises. TRAVAIL SOIGNE. EXiCUTION PROMPTED. S'AD OLENDORF ( Partemberg ). Padl Mau- Prix trbs rdduit I des Ces ser I'inventeur du fusil qui porte son nom a invented un nouveau fusil militaire que AGASINS DE L I l'on dit remarquable. M A l LONDRFS. Deux personnel ont et I tuees (t six au.res b!essdes par 1'explosion d'un balton qui faisait des ascensions A Maison JULES L l'cxposition franco britannique. lARIS. La reine Victoria d'Espagne est 93, RUE DU MAGASIN I arrivee incognito ici ce miuin apras une Viennent de recevoir par les stearme promenade au bois de Boulogne, cie con- les articles franQais de pren tinua son voyage. Sa Majest6 se rend A 'ile Wiaht auprfs de la princess de Bit- PAtts de foie gras truff6a Saucis tenberg. Boudins noirs Saucis LE MANS (Sarthe ) 5 M. Wibur Andouillettes Maque Wright, announce son intention de concou- Cervelas Sardin rir pour le prix de 5o.ooo dollars offrt Fromage croe rouge dits Tte d Mouta par un journal de Londies au premier crote rouge, dits aviateur qui se rendra de Londres i Man- More. I Pickled chester. Saucissons de II ne prendra part A ce concours qu'a- p ts ls nsd prks avoir terming ses affaires en France. Petit Seuo'aons d'une PArIS.--Le Matin ) announce queo 3 to ns daso as s officers de marine franCaise ont construit Jgnbons d 80889 B on apparel de telphone sans fil, qui pre- Fromage de Gonda (pate gras e holl.) livre tendent-ils, est de beaucoup superieur a Biscuits fnls Olibet, Boltte doe liv. Biere tout ce qi existed. Bonbons asorti. Brone Ces oficiers disent avoir reussi i Ahban- Bonbons t. Bru e ger des conversations entire Dieppe et Pa- Beurre de table de ris. Ces deux villes sont separces par une Ea bott do 4 livrss P. distance de 5$o kilometres. LE AVRiE. Aux acclamations d'une Gigares de 1l HiavanO immense toule, a "milieu de laquellese Gere Lardr C I trovaent des represenIants do Gouverne- ment, le vapeor a Poorquoi pas a est par- PIlE a aepnmn ralmennt Avis e propri6et sise Roe de la R6a- attenante A cell de feu F6lix ve No 140 est mise en ventso ix modern. dresser au No. 148 Grand'Roe. lort-au-Prince, le juillet 1908. Avis soussign6 a I'honneur d'informer )lic et le commerce qu'en l ab- de Mr ClIs PERVAL part le 13 nt pour I'Europe it demeure 4 de sa procuration. rt-au-Prince, ei 17 AoOt 1938. L-on DEJEAN Avocat. ingement d'Adresse 3 Dr Arthur Holly advantage d'annoncer au public se tient A la a Clinique Saint uEes dansla rue des Miracles, /30, en face de l'Imprimerie Na- e. 3es he.'res privies sont : de 8 A ures du matin, les Lundi,Mercre- vendredi. 'ous les apries-midi de 2 A 4. .es jours de Cliniques g6enrales es matins de Mardi, Jeudi get di,8 A 11 heures. Paret C 0 iennent A la disposition du public location de voitures, corbillards, , etc. ItREPRISE GliNERALE DES POMPES FU- dont I'organisation a etd perfection- : toujours prete A rendre les grands s qui ont etabli d6finitivement sa re- n en la rendant indispensable aux s frappdes par le malheur. )RESSER A M. S. PARET, 73, Rue Stars. METROPOLE ,AVILLE )E L'TAT, 93. rs Frangais et Am6ricains i6re fraicheur : ses d'Oxford ses de Cambridge reaux a l'huile- Amieux es fines- Louit fr6res rde en pot- a Ma Voisine * Sau vinaigre et A la moutarde Lyon Livre environ ere Bretel, bottle d'une francaise, Marque Atlantique et blonde iorm"ndie 1.40 or. en bottle de 25 cigar onchas avantageax I I Changement d'Adresse Le Dr Edmond H6raux Informe ses clients et I~ public en g6n6ral qie Fon cabinet est Irans- fMr, f8i, utue du Centre, en fa' du Petit TheAtre Sylvain. Poarvu d'appar, i's 'crtrnqts qui, grAce aux r6cen's progvts accomplish dans Ia science constituent des og'nts thdrapeutiques de premier ordre, il entrep-endra le raitement des mala- dies suivantes : Cancer, lupus, neurasthinie, nvralgie, ysdre, hypcondrie, pralyste, autaie o- comotnce, rhmatisme, goutte, sciatique, arthrite diformante, chore; paralysis agi- ante, asthme, ,pilepsie, dilatation de I'es- tomac, diarrhea chronique, ict6re, troubles fonctionnels du cceur, artirio-sclerose, im- puissance gdnitale, phthisie, goitre exoph- talmique, diabcte, chlorose. ob,it6, mal de Bri h, 6liphantiasis, h6morrhoides, amfnorrhe, dysminorrhie, hbmorrhagie, uterine, mCrite salpingite, fibromes, anms que des 6tats morbibes tel< que : anomie, cachexie et st&rilit6 de I'homme et de la femme. Consultations de 7 A heu- res du matin et de 2 A 5 heures du soir. Au dernier cril FABRICATION DE CHAUSSURES D. 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