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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: August 12, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00401

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peuxinme Ann6e, No 410.


PORT-AU-PRINCE ( HATI )


Mercredi, 12 Ao t 1908.


J


QUOTIDIEN

ABORIEIIENITS : DI.EcrE.: LE NUMIRO 10 CENTIMES
PORT-AU-PRINCE UN Mois. G. 1. Clemx ent M agloire, E
DIPARTEMENTS Taois Mois. 3.60 Les abonnements parent du ir et do u de chaque
RIDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance
iTRANGER........ Tnols MOIS. .. j 4, RUE ROUX, 45. Les manuscript ins6r6s ou non ne seront pas reodu

Pour tout cr qui concern 'Amrninistration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Boune-Foi.

I I'automobilisme. TAchons de la main- b ndtfices dans les poches ambricaines
LCIe que e Oct'e r e voit pas tenir t son rang. ,l,.-mandes et anglaises.
a La France, tout le monde le sait, Pourquoi ces sorts de iatiires pre-
ahkh'i a )gs a ta place beaucoup A l'Etranger et elle sont-elles ainsi restHes longtemps a
a bien fait, car ses placements A l'&- venir de I'Mtranger ? C'est la un pe-
-- stranger continent ;i I'enrichir. Mais tit point de la question industrielle
II ii ne faut pas cependant, qu'elle four- un peu laissee dans I'ombre par le
nisse A ses rivaux dees arnes conlrd I)octeur et sur lequel 'aurai peut-etre
Pour me rendre compete de l'in- blication p:*riiculibrement attachAe a iellme r x aver avec lui
tuence ressentie par le movement une maisn d credit c'est le Jour- -mdme.even aec u.
indstriel franais et de I fortune al des n s in ier orange et On assure que, depuis quelque Mas voicidautres fait ts intres-
anrale par le tait de la tendance que proDri6tD did Crtdit Mobilior fr anais temp, l'indust-ie ollemande est soute- saints qui Ltablissent comment vrai-
nous avons vu M. Calaux dr V e un j: ne s- ue de notre arg3nt par I'entreprise ment on a tort de faire trop fond sur
ans amnbaes at illa ux d eraita VoilAt donc un journal qies nosapi- des banques suisses, of nous le d6- les chiffres fournis par la statistique.
Caise, n'irai pas chnsular les talistes frt4Cais d4s olaements posons bnLdvolement. Nous ferions Avant de quitter completement l'in-
chiffres ni inme les attestations r- litrles pulisa puis qsiil aces it'oren beaucoup mieux de .nettre cet ar- dustrie automobile, disons que dans
pandas dnans les ajornttta tiques trees ublis puisql'ilest rl'o rane gent A la disposition de notre [propre les r6sultats de toute statistique sur
fraodis. On ne manquerait pas, avec une rctaismseent de ras titra- industries. 11 serait pout etre moins ce sujet, il faudrait penser A consid&-
raeQais. On ne maqueraiont pas, avec jc le oprciment du e dlps titres. Eh aventur et nous rapporterait davan- rer que I'industrie anglaise fournit sa
pet-tre quclque reason do m'objnc- biso voiui mo qud je lis da's sou nu- tage de bien des mapniores. contribution: oui, Docteur, il y a en
ter que ces journaux font plus ou m6ro du 2 .l:trs 1007 : Qu'est-ce ',tdire'? France des usines de construction
moins de I' soit seulenint i quselqu'un de ses Nons avons dbjA public deux ar- Nous voilA done renseignds, d'une d'automobiles a la sold des Anglais ;
imemb seuleniet squst iqu'm nt ases ticles sur cette question, a la tin de part, sur la tendance indeniable des la liaison 1:harron, par example, a
membres, sit systImatiquement a 'ann6e drir, (question da dve- Francois a chercher des placements jt6 racliet6e par eux.
Je ne prendrai pas non plus le P loppemtnt de la richesse national de tout repos. et, d'autre p3rt, sur la Dans le Nord de la France, on re-
nombreuses publications litt raires constitute par les fortunes particulie- fAcheuse influence exercee par cette leve, dans l'itiustrie textile, un certain
Dilesrevues mondaines qui pullulent res ), et nous avons constat6 que. tendan'e, ce temnpdramen"t ,. sur iiombre de noms parfaitementanglais:
en Fraice plus que partout ailleurs. d'apres d.s calcl tablis sur le an-i leur fortune et leur drvelopp menet ainsi, A Calais, on petit citer Dickson
On pourrait me r6pliquer quo les x- nuites successorales, (1) la fortune industrial. Aucune plaidoirie ne peut A Lille et ses environs, il y a Snow-
traitsqait mee pourraisen qfare e so privbe s'est accrue, en France, de 72 rien centre, encore moins aucun elan de, et Tanguz, Fowler, Sadhers; a
n6ralement inspires qu par le d billiards environ, entire les annre' du coeur. cet organe n'avant rien a Croix-lez-Roubaix, nous relevons Hol-
sir d'etre agr6able que p leteus 186!) et 19)l', soit, en moyvnno, de p voir dans les questions tle ce genre. den.
o0ndains et que, partant, cette p- milliards pa an l)Mai faisons on pas plus loinans la construction mcaique, on
occupatio exclut, au moins en par- MIais les statisticians estient que Mas aisons un pas plus loin. peut citer, toujours A Lille, les eta-
ie, I'exactitude depuis quelques anndes, I'accr3isse On connatt, n'est-ce pas, la puis- blissements Valker.
Je ne prendrai mmne pa- des Re- sent de notre richesse se ralentit. Dans sincee des mtntallurgies anglaise, am6- Jusque dans I'industrie gantire, si
'Oes serieuses of abondent pourtant tous les cas., notre pays no s'enrichit rioainc et allemand.. Etonnerai-je en apparemment francaise, l'invasion
des Otudes trs fouill6es et trb~ im- plus autant que les pays qui l'entou- disant que cette industriq si f anCai- aItglaise se r6v0le, unie A I'invasion
Portantes sur ce sujet. On ourrait rent... se de I'automobilisme a jusqu'ici tra- amnricaine: a La plupart des grands
accuser les auteurs soit d ptre inm Quant la cause de ce ralentisse- vaille presque uniquement pour elles? patrons, 6crit M. Toytot, sont des An-
s, soil d te s salt detre n int d e ue nt, tut le monde la chqrche dans Je poise ce t6moignage dans le De glais ou des Amdricains. Ils soot mieor
n autre, soit enrflr ud od at de u[ notre inferiorild industrielle. L'indus- Dion-Boutoz, Avril 1900, journal bien outillls et emploient 300 coupeurs et
theories tendancieuses. trie s'est ddveloppie et s, dfveloppe en- place, ii me semble, pour en connal- 150 ouvrieres a la journ6e, alors quo
'irai tout droit pour l'enqute eO n core actuellement beaucoup plus ch z tre; M. Yves Guddon, inginieur, y les maisons francaises n'ont que 15
qtion m'adressr une puica nos voisins de I'Est et de l'OuRst que 6crit :coupeurs et 10 ouvrieres.
SVona essentierement au moue- chez nous; c'est un faith inddniable. Absorbb, ddbordd par des deman- Dans I'industrie electrique on con-
Sat des banaues et des fee d u u- Tout noun invite a fournir plus des qui d6passaient sea moyens d'ex&. nalt les socidtds filiales 6tablies dans
et C'est-- ire s une d bliation lib6ralement des capitaux A cells de cu ion, il est ( le pays I tombe dans les diff6rents pays du monde par lea
c'est la mission de donner le nos industries qui sont en boone vote, cettebagarre del'automobilesansavoir grandes firms am6ricaines, Thom-
Sxactemient possible 1'tat do et nous en avonq heureusement quel- eu le temps de se ratourner. II lui fal- son-Houston, Westinghouse, etc.
fBflnancier francais. Je ourrais i ques-unes qui pont dans ce cas. lait quand mnme, et de touted urgence, Je me hate d'ajouter, pour conso-
Neuren N s en avons m6me une des machines-outils pour ex6cuter lr le Docteur, que la France neat
res de toute attache olitique jusquici. a so distance tous sps ri- des commands pressantes, et com- pas seu!e A subir :cette lente infiltra-
4l, oan1cire; mais dans la craint vaux 6trang3rs : c'est l'industrie de me notre industries n'en fabriquait pas tion anglo-saxonne et que l'on peat
lon no dse que cette liberty me- s4a suffitance et A sa convenance reliever lea m6mes phdnomenes a un
read I'une quelconque de ces (1) Avec le relev6 comparatif des succes- chez nos sp6cialistes, pris, eux aussi, pen partout, en Espagne, en Italie, an
sc'teptible de sobir influence sons, nons .liminons presque toutes les au d4pourvu, il en a demand de Chine, au Japon, dans l'Am6rique da
causes d'errear et nous nous approchon us tous lea c6t6l, au petit booheur, lais- Sud, et surtout on Egypte et dans I'In
des braseour et gens d af I bl plus de s vrit. Dr Neour A ugus sent cooler one bonne part do es doustan.
--marfnt moD cholz sur use pQ- to. iatre 6M.


I I I I I I II







Lorsque la statislique vous jtlle
des chilires devant les y.eux. it faut
donc, Doctour, vous souvenir do la
IVon qae vous notis tti res vous-fiflfe,
dans votre lettrek : v fp, cio!c- sont
nombres, enseigrait 1'vyhagore; faut-
IH dooc tudier ceS ,j. irabres et e
bien saisir les ra. porl4 po.t~r cvmsprcl
dIe Its chos a.






RI
~~b er'va~tcir.
DIJ
SSIINYAIRE COLLEGE S -NARflAL

MARDIi rAour'


Baromk:re A midi


Termprature Inuxrimum 31
1meyenne dinrme 2
Ciel trt clair toute la tnatine ; c
vwrt aprv ; h. d3 I dclapri-nimidi,
Orage NE A hi ei demie dui soi..
Eclairs I I'ouest paindtnt Lt soirEe.
Le baromi*cre est stationwnirc.
R. BALIENWECK


4 9
6. 5
8 7
:ou-


Chambre des D6p tt6s
Sianc, du C(ardi 1o JAodt 19o8
Des 'ouverture dc la stance, on inter-
vertit l'ordre du jour, pour entendre lec-
ture de deux rapports de la commission
des Finances.
On continue ensuite la discussion et le
vote du Budge', par celui du Departement
des Travaux Publics. Debais tresanimes et
fort intCressants auxquels prirent part les
d6putes Camille Gabriel, Action Francoss
B. Jean-IranCois et le rapporteur Camille
Ieon.
II est probable qu'aujourd'hui soit c16-
turd le vote du Budget general qui sera
envoy immedia:ement au Senat.
Les Billets do P. 5
Une parties des bil'ets de 5 gourdes
don't I'dmission a etd autortsde derni~re-


ment par le Corps L.gislatif, et arrmv
par le hollandais.
Voici les noms des sigartaires deluges
par le D.parnement des Finances : Fl-
rian Alfr d. Octave Brice, Nama Bose,
Fernani Casard, Ch. de Delva, Mentor
Buaille. Eug Bouchereau, E. Montilliime,
Alex. Stint-Vic or. H Price, V. Pierre-
Noi!, Annulysse Moldre. Fernand Madiou,
M Dessages. Faustin Minville. M. Des
mingles, Eug. Marcelin, Paul Cesvest,
Dupon Emile Rend.
At ention !....
Ineit ion dema die :
M Joseph F.laise, adjoint du ministry
de rI'lntricur, s'cat rendu derniIremcnt
dans mon dtabiwsement poor jouer aux
dis. Apres avoir perdu quclques gourdes,
il me demand trente gourdes cn emprunt,
me laissant en garanic un piston et un
cheval seld et bride.
Malgre totes mes demarches, je n'ai
pu obtcnir paicment de ma crdance, le ge-
neral m'ayant escroque impudemment
cctte valeur. It a en oatre escompti routes
ses tcuillcs d aqpointements.
Je d6nonce sa conduit au public, me
r&servant de fair ce que de droit contre
ce voleur.
A. ELMA.
Officer de la 'Police Administrativw.
Loterie de Port-au-Prince
Au profit des Pompiers Librcs
GARANTIE PAR GEORGES COBY
Tirage ie 16 AoUi 19o8
SER E I
500 billets A une Gourde
10 Lots Gagnan's
i lot 1 P. 70
i lots de G. 25
3 lots P. 10 30
5 lots a P. 5 25
Les ALtministrateurs :
ERNEST GOLM.AXN, PAUL STEMPEL.
On trouvcra les billets de la Loterie
aax bureaux du Matin, 45, Rue Bonne-
Foi, 45.
N. B. Le tirage de la Loteric devant
avoir lieu bient6t, les personnel qui n'ont
pas pay6 lear billet sont prides de le fire
au plus t6t.


D6c6s
Mr et Mme Rodolphe Barau ont eu la
douleur de perdre leur lille ACargueriet
ag6e seulement de quelques mois.
Les fundrailles auront lieu cet apr6s-mni-
di. Le convoi partira de l'Eglise St Pierre,
SPNtion-ville pour se rendre au Cimetiere
Ex'erieur en passant par Lalue.
Les amis qui n'ont pas reg de billet de
faire-part sont prids de cons'dfrer le present
eomme en tenant lieu.
Condoldances A la famille.

RAPPORT
De la Commiss on
de r6partition du Conriil
communal de Port-au-Pi ince
au dit Conseil
6 AoOt 19o8
Monsieur le Magistrat,
MM. les Conseillers,
Nous avons enfin fini avec la tAche dd-
licate que le Conseil communal nous avait
confide de rtpartir, entire les plus pauvres
des victims des incendies du 5 et 6 juil-
let la some de Iluit mille gourdes que le
Conseil leur avait votee A tire de secours,
ct celle da 'Dix sept cent gourdes, vingt cen-
times et un dollar provenant des villes du
Cap et de Dame-Marie, au mcme titre.
Nous avons done reCq :


to du Conseil commu-
nal de Port-au-Prince..-
20 de la ville du Cap
Haitien ......
30 de la ville de Dame-
Marie
Soit ensemble un total
de recettes de .....


G 8.ooo:oo

I dol. 1.385:oo

315*2o
doll. 9,700:20


Des notre premiere reunion, sur la pro-
position d'un Membre, M. le curd de
Ste-Anne, Mgr. Banger a tA proclam6
President de la Commissioi. Cci fait,
nous nous sommes recueillis pour prendre
conscience de 1'etendue de notre tiche en
face de tant de tamilles sans asileset plu-
sicurs, helas! sans prin. II s'agissait de
faire une part equitable A une foule sans
cesse grossissante de misdreux, qui nous
venaient de divEs qua:-tiers du sinistre.
Comment hire pour .rcd-ondre aux trop
nombreuses demands qii nous dtaient


faites dru, incessates et dipmm
ndes A la valoer que nous avios .r
disposition. Devant cc probe ~me adlt
nible que ddlicat, le President de la
mission a propose de donner p. 3
t6te de grand personae et P. a
chaque enfant. De sorte qu bien des pi
de famille touchaient dans les o, 2ta 1g
G. C'est sur cette base que nors a
procede iusau au moment o~, aamtI
que les on s devenaient insutffsa tm
rhpondre aux demands qui se mI.
plaient, nous avons dO adopter one u .
velle base : cell de P. a pour lesa .
tes et d'une gourde poor les enfan.
II nous est revenue qau'o s'et a1 n
rdcrid eontre cctte reduction, il m oe a
pas etC donnC de satisfaire tout le moad
notamment ceux qui dtaient absens
I'heure de l'appel nominal et bien d'atm
retardataires qui ne s'etaent pas mCte ft
inscrire et qua couraient aprts nous par d,
par 11, mmem dans les res. C'esait ea.u
yeux.
Quoi qu'il en soit, nous sommes he.
reux d'avoir pu etre quelque'peu utile a
Conseil communal qui aait bien veool
fire appel A notre bonne volont pow
l'aider a executer cette aeuvre de bienfi.
sance don't il a eu la gin6reuse idde.
Nous ne le sommes pas moins de
voir que dans notre preoccupation in
tisfaire d'abord les plus ndcessiteux, no
n'avons pas perdu de vue quelques per
sonnes de la classes intermndiaire qua
avaient ctt ruindes et auxquelles nom
avons fit une faible part trop faiblel
notre gre. A votre intention, Monsieur k
Magistrate, MM. les Conseilkrs, ces rsin
tr6s nous ont adressu bien des remnd-
meuts.
Tel est notre rapport. Nous l'avo
dressC en toute conscience.
Agreez, Monsieur le Magisrat, MM. I
Conseillers, nos salutationss les plod
tinguees.
Les Membres de la CommissioN,
Mme MICHEL ORESTE M-a J. Dusck
TH. CAMILLE P. JO. JANvm
Le 'Prisident de la Commission,
JH. BAUGU
Curl de Ste-Am .
Le RapportUr,
A. JAcksow


FEUILLETON DU K MARTIN r
DU 12 AOLT 1908 (8)


ROMULUS

v
(Suit(-)
-Pres d'un siccle dc guerres civiles,
ajouta M. Trdvier. nous a mont4 quesi le
regime politique haitien n'est pas en har-
monic avec ia conception qu'une fraction
du pays se faith du pouvoir, le micux en
core est de laisser ce regime suivre son
course pendant que la fraction progressiste
devra continue a se developper dans le
travail et se fortifiera ainsi de tout ce que
perdra n6cessairement l'absolutisme s'agi-
taut dans le vide. De cette facon, insensi-
blement. on verra la force politique
s'appuyer sur la classes intermediaire
pour le plus grand bien de tous. C'est IA
un ph6nombne social ddej constant dans
bien des pays civilises.
Mon che, dit Romulus d'un air pro-
fond, Haiti ci pays ntgres, et pays nigres
pas pays blancs. Quand un gouwrment
pas bon, il fauItie renverser pour mettre
6 sa place un gouverment bon. Pas vrd,
Octave


Vous parlcz d'or, mon cher Romu-
lus, rtpliqua Merlin avec ardeur, vote
voix est celle mmrne du bon sens et du pa-
triotis.:e. Etienne ne connait que ses inte-
rits dgoistcs- il ne voit que son argent,
sa femme et son fils, jamais il ne consen-
tira A tendrc les bras a la patrie agoni-
sante..
'- En voila encore une histoire excla-
ma M. Tr6vier. oiu done voyez-vous
qu'Hiiti agonise ?
Parlez bas, mon cbi, fit Romulus
eflrayc.
Est-ce que ce pays a jamais 6td plus
prosprc ? coutinua M. Trevier, baissant le
ton. Lti .colte esr bonne cette ann6e, le
change est A un taux dirisoire, et ici. A
Miragoane, le commerce est des plus flo-
rissants.
-Merlin saisit le bras d'Etienne Tre-'
vier :
Mais ce gouvernemnt. ce gouver-
nement I
Mais ce gouvernement, c'est un pro-
duit nature du milieu, il n'est donc pas
une cause, dit M. Tr6vier. Li cause ou
plut6t les causes de notre mal social sont
I'ignorance et l'isolement. Pour combattre
ce mal, il nous faut former des individus-
it fautsurtout qoue ceux dEjA forms n'aillent
pas so fire aiantir inutilement dans des
aventures Msagantes, come voes be de-


mandez.- D'autre part, dites-vous bien dit Merlin avec enthoosiasme; unefoi~qe
ccci, Octave, jamais il n'y aura de gouver- Bazelais aura triomphd, le nouveao go
nements prestigieux en Haiti, 1r la reason vernement vons d6dommnagera de
que nous les voyons dc trop p s. I pertes.
Merlin se leva et dit : Allons done I exclama M. Trtvie,i
Dicid.ment, man chir, vous Sees aurait bien assez d'indemnivr les 6
avec Salomon. J'avais toujours p nsh qu ges E pis il noe io.phera p
vos sympathies allaient de Ipr frence tlens Boyer Bszelais pour n bom
Bazelais qui est l'honneur me n. .. grande capacity, d'an pr.atose .o
- Je vous rpeite, interromp:t M. Tr&- d'une incontestable pro ,iti. C~cra
vier, que je ne suis pas un home poli- Iment que son jugementnoe 0 gostpoasI
tique, par consequent je n'ai pas A Ctre !teur de tells qualitis. So c6cE Md
avec celui-ci ou celui-lA. Mes int6rets et Ic perdr. Compete sur a e 0 d
quinze ans de labour, me commn'dent haiien, c'est compIter .a t
d'etre anti-r6volutionnaire. J'ai plus d'un peoples dorigine iescins
million de livres de bois de camptche!. uples latentst j'o.se r--'-
empils i la Nouvelle- Cite, neuf cents sacs Aussi bien, il n y a lams e,.c^
de cafs parts e tre embarqus, sans comp- faIte par le people en au _s C 0
ter mes deux halls qui renferment pour 'est vo en France, notam t g
trente mille dollars de marchandises-que et en 1848 -i e de i
mes bois et mes cafes payment au dela I Merlin esqussa on seouri- d
Dans ces conditions, vous 6tes en measure Et la guerre de Id I4 t
de juger le mal que me vaudrait une par qui a-t-elle a tc faitre I?. S i
guerre civil. Surtout que Mirago&ne, A ce'tion de 1843 et tout scelsloqui 0
qu'on assure, est la ville e la Rdpublique La uerre de l'II ndfin s
la plus exposCe A servir de lieu de debar- qua M. Trvier, fot une e pWr
quement aux exiles. Si cela arrivait, ce serait element militaire. C'est '
Ia ruine pour moi, 1 ecrasement de mon cultivateurs et en fosillant lK
effort, le plus consciencieux peut-6tre don't que Dessalines a r _ir a tr
puisse s'enorgueillir cette vil e. masses centre loes bt ,Slo
SCest Trai, ;at dit Romulus. Sor les twntmte llre
Voas as sest pas ruae, ieawe, rait iagt maille wo -Eld


1


- ~~I II L II


- f3, I









Ivilltcs Etraigres

pernires D6pbohoe
L.. ES 1 L. roi E4ouard est pari
Sj r-sidi poor Marienbad. Si Malesie
Ipa ps-Cromberg, Prosse o elle sen-
pndra remain avec l'empereor Guillau-
; ercredi elle e rencontrera Ischl,
licde, avec l'empenr Fra cois Joseph.
Us cete entrevue le roi se rendra aux
a de Marienbad poor tire u cure an-
Le. Le roi d'Angleterre cst accompagnC
* Sr Ch Hardinge. le sous-secrtaire per-
Smet des affairs Etrangres.
CawOBFJ. .E'empereur Guillaume est
Ori icice martin 1 ir heures S ; ii se
sncontrera remain avec le roi Edouard
B u .- Tous les journaux commen-
at aujourJhui la signification de la ren-
matre de l'empereur avec le roi Edouard
qi doit avoir lien demain A Cronberg
Lt MAus ( Sarthe) Apr6s deux faux
aprts M. Wilbur Wright, I'aviateur ame
rio a fait one ascension ce soir a 8 heu-
its; sa machine a convert une distance
denviron deux kilometres r mille 24 en
sc mnoute quir.lnte trois second l~. Ei
nison de l'heure avanc6e M. Wright a d -
cik de ne pas prolonger ses essais Plu!ieurs
illiers de personnel ont assisted I ces der-
sirs essais.
B- E (Suisse).- Le nombre des morts
eananeDe parmi les alpinistes etab'it un
cord dans le mois Juillet ; seul, il y cut
14 tois Ct 2 blesses.
WiSHINGTON.- D'apres une ddp.che
mueaujourd'hui au department d'Etat
kradpea du Consulat des Etats-Unis A
Tbriz, ( Perse ) a et6 abnttu par un coup
sadl tird par un loyaliste ; on croit se
Ner en presenced'un fait accidental
mInFnoDE (Slesvig-Holstein).- Neuf
Mnones ont &te tuees et un grand nom-
R d'antres b'essces dans uns collision
i s'est produite ce martin sur la ligne de
Fusburg i Ki I entire on train de voya-
rrsnec un tr. n de wagons vides ; les
sms e les bl. sss sent des habitants des
villssitoues le long de la line.
LI0DSLS La a Pall Mall Gazette a an-
ooce qu'au course des r6centes manoeuvres
mules I'iquipage d'un contre-torpilleur
content des rations qui lui etaient dis-
uiboes a jet i la mer les appareils de
JSuage t les livres de signaux ; tous les
;.cdS oat t6C mis au cachot en atten-
mt lear comparution devant un conseil
I&AMD ( Nouvelle-Z6lande ).- Le
PIMvecnment a offer ce soir un banquet

te caltivateurs arms. Voill ce que Des-
ies en d6ployant toute son nergie,
"it pa lever, dix mille homes sur one
option total de cinq cent malle ha-
Sen 1803 La Revolution de
4" fat Ealment faite par des militaires
ON' llir&nt des bourgeois qui ne ri-
-. qm'paulettes tout en declamant sor
'ioapde liberty II n est de mhme
itres rrvolations haltiennes, y co.m
I i U~ih ments de piquets derriere
4 "i y eot toojours des militaire.
.aln approrva ces paroles, en frp-
; I Wc complaisance sa poitrine de son
S0Slsmmilitaire, dit il, on ae peut rien

iCela 5'eplique, continua M. Tr6-
I 'esg lta seaule force orgsanide
--a--, cH pay.
Pa(wO THmr.
(.4uuis)


A I'amiral Sperry et auxofficiers de la fotte
amrricaine. Sept cent cinquante personnel
y avaient tC invites, la vaste salle a umn-
get Ctait dtcorde de drapaux angi s ct
amtricains.
PAIts ii. Rente: 96.27.
M. Clemenceau accompign4 de MM.
Roth et Fontin, chef de son cabinet quitta
Paris hier soir se rendant A Carlsbad faire
une cure annuelle.
Le general d'Amade, gouverneur mili-
taire de Lyon cst nommi tout en conser-
vant ses functions, membre du conseil su-
pCrieur de la guerre en replacement do
g6o6ral Voyron place en disi.oiibilit6 hours
cadre.
Par o040 voix centre 848 et 9 bulle-
tins blancs ler boulanger de la Se*ne
veinnent de iefuser de d6crter la greve
g6nerale. Mr Laporte Bisquit, ancient s6na-
teur de la Charente est d5cl6de
CONSTANTINOPLE II I Le sultan a de-
cid6 que le palais do parlement sera cons-
truit A ses frais et demand que des plans
lui soient soumis. L'attitude g6nerale do
sultan p!ait beaucoup a la population.
SAARBRUCK (Allemagne).- 13 homes
furent tues et 8 b!esses A la suite d'une
explosion de grisou dans la mine Dudwei-
ler site i miles de Saarbruck.
WASHINGTON It.- Le ministre de Tur-
quie A Washington a itr rappelk par son
gouver nement.
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