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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: July 21, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00382

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Deuxibme Ann6e, No 391. PORT-AU-PRINCE ( HAi Mardi, 21 Juilet 190














QUOTIDIEN

ABONNEKENTS : DIxucmui: LE NUMP.RO 10 CENTIMES
PORT-AU-PRINCE UN Mos. Cl16mene t ML agloire,

DIPAITEMENTS TROIS Mois. 3.60- Les abonnements parent du 1*' et du Is de cbaqMe
RHfDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance
MiTRANGER........ TROIS MoIs. c 6. 45, ia nOUx, 45. Les manuscript ius6ro ou non naseroutpw redoue

Pour tout ce qui concern 'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roa oa Boae-PFi.

LES DEUX FRANCES lions de kilos, le miton .itglai- don- col de I'Angleterre, et je crois sa-
no exactement le doul)!P,. soit ::6 It- voir que cette supdriorite est cell
SS DX FRANS los de viande nott* par iuut i., et 'n imported le plus, quand il s'agit de
au total, :') millions de kilos. iesutrer et de compare les forces
La mentality latine tue 1'Agriculture frangaise Avec i mnillions- de t-tesC, ct' t M. -o'ales d'un pays. En lHati mcme.
dLae Laveirue, ft :.k millions d'h'lect.ures, or nous change tous les matins que
l'agriculture ritanniqlue piolduit .-,O I'agriculture est a la principal sour-
III I millions de kilos ,de viande, tandis cc de la richesse national 9.
que la France, avec 1) millions de to- Vt notez que tout ce que je viens
A la suite de inon dernier arti- teraves donnent gendralement, grace tes et 5 uiiillions d'hectares, n'en pro- de dire de I agriculture francaise s'ap
cle sur ce stijet, je devrais aujour- aux engrais et aux aindnagements, jus- duit en tout pie 't-o. 3 plique aux grades propriktds du
d'hui parletr (e la second Frauce ; qu'a 10 et II oj de sucre ; en France Cette diflftence dans 'les ,'sultats Nord de la France. La desertion des
sais i i imrote auplaravant de cor- le rendement ne va pas au-delA de 4 vient, a n'en pas douter, de ce que, campagnes, dit un auteur, y est tell
bler ute lacune en detterminant d'une ai 5 ,o, A cause de I'insuftisance des en Angleterre,,les campangies ne sott que, dans ce nord de la France, on
flon plus ,pr' ';ise les etTets causes engrais et am6nagements, It ii s'agit pas desertees par les proprietaires et est oblige de faire appel aux ouvrier
on France patr education n latine im- ici des gr~ndes proprietes du Nord que le goilt des choses rurales est ruraux strangers. 11 s'est cr6, en
port6e de I'Europe meridionale di- de la France. tris developpe chez les Angla's. C'est Belgique, des associations qui ont
rectement sonmise a I'intluence ro- C'estqu'iln'y aque des proprietaires dans les campagues ope I'Anrglais d6- pour but de procurer dos ouvriers aux
maine. qui soient directement interesses A pense 1a plus grande parties de j.es re- lermiers francais. Ces ouvriers sont
Ilest bien entendu pIlio je ne saurais user de liberalites envers los ter'es ; venus. u Tarndis qii'en France, dit enbrigades et envoys au fur et a me-
passer en review la totalitj de ces et- or, en France, ce sont les fernmiers I'auteulr lque je viens de citer, le tra- sure des demands. Ce sont eux qui,
fets; ie me lorjierai a signaler ceux qui detiennent les terres. vail des champs sert a ipa;tyr I' luxo actuellement, sauvent des dernieres
qui toucihnt I le lus a la vitality de D'ailleurs, les fermiers eux-mr rnes des villes, ern Aigleteirre. ,, tI iaval e xtrtmites 1 'agriculture du Nord.
Ia race, c'est-;t dire a la production se font de plus en plus rares, et, il y des villes serl ;i payer le luxe des c On entend re'entir, dit M. Demo-
francaise. et it la source la plus vive a quelques annees, un Rapport de MN. champs. lilns ce cri d'elTroi : L'agriculture
de toute production national, A I'a- Krantz, public dans le Journal offi- On se rappelle cette provenance (de mnainque de bras! Or ce sont pre-
griculture. ciel fran:.ais, disait : c Nombre de ter- grand seigneur agriculteur tait- au cis.ment les grands propritaires non
Nous savns d lja q(ue 'cllet le plus lines sont abandonnees par leurs fer-!President Loubet par le ri d'Ainle- i isidants qui, se sentant plus direc-
direct du svsteme de concentration miers, quelques unes forcdment repri- terre, qui, lors du deinier voyage en tement atteints dans leurs interets,
Plitique .t administrative cr6 en ses par leurs propri6taires, et beau- Angleteire, de M. Loubet, jugea ne pousseut le plus haut ce cri. Ils ne
Prance par la rovaute absoluo fut coup de terrts en friche. Le prix des devoir rien lui douner d'attirer at- its du pouvoir central baux a notablement baisse. Cette bais- cieux qlu'unle iaire de bo utfs seltc- culture manque aussi de tdle, et que
tous les chefs de domaines locaux et se est allee jusqu'A 33 u,,; dans cer- trunf5s par es suins. c'est pr5acis6nent pour cela qu'elle
de degarnir, par consequent, les cam- tains arrondissements. C'est cette pratique des chose agri- manque do bras a.
pagnes Tandis qu'un domain anglais arri- coles qui explique les tfotes dipen- Kt pourquoi alors en Haiti,les Fran-
Pour liitti Il'.uvre de concentra- ve A nourrir deux moutons par liec- ses et'ectu6es par les propir(taires <;ais et leurs amistrop zBi6s nous font-
lion, Riclelieu et Mazarin enlev-rent tare, la moyenne en France est seule- anglais pour I'arn~lagenmeit incessant ils les yeux rouges quand nous essa-
Sla noblesse ;es tonctions publiques ment de deux tiers de mouton ; les de leurs terres. On a relevt que les vons de leur dmnontrer que I'abus de
locales qu'ils conli rent A des em- moutons anglais valant, en outre, le proprintairesfrancais ach.-tent annuel- ia politique et de la literature est un
plovs ioiomwns par le pouvoir. Louis double des moutons francais, en rai- lement pour deux ou trois millions de inneste present offert A la France par
I', lee Ilegnt et l.ouis XV eurent son du verfectionnement de la race, guano, et les propridtaires anglais la mentality latine et que le triom-
4oc.d'autant plus de facility A attire il en r6sulte que, au soul point de vue pour quarante mllios. ( a relev4 phe incesant du Midi sur le Nord
S& retenir ces grand seigneurs A la de cet blevage, le domain anglais encore que les propridtaires fran;adis, marque I'dtouffement de la France
Sque les preoccupations de la vie rapporte six fois plus que le domain aids dts encouragements de l'adminis- particulariste par la France commu-
blique leur avaient l6 ainsi inter- franCais, encore que le sol de la Fran- tration, ne depensent guere qu'un mil- nautaire ?
.ce soit plus fertile que celui de la lion par an pour le drainage de leurs Ne vaudra-t-il pas toujours mieux
S Saint-Simon. dit un auteur, nous Grande-Bretagne. terres et qu'ils out A peine drained la que I'on produise une prose passable
it que Loui XIV aimait A voir au- Autre comparison : ii laut, en millieme parties du sol fran;ais; tandis et meme mauvaise, et des denrees
Sde lui beaucoup de seigneurs de France, une moyenne dV cinq hecta- que les proprintaires anglais, livres A meilleures, et des animaux de rende-
-"jue; il ajoute que, dans les pro- res pour nournri une bete A cornea ; leurs seules forces, ddpensent annuel- ment periectionnas ?
l. los intendants avaient 'ordre en Angleterre, on en nourrit une element mngt-cinq millions en travaux Ne vaut-il pas mieux prodoire plus
tb voer de dego.t les grand sei- sur trois hectares. de drainage et qu'ils ont drained la de kilogrammes de viande et momns
.rs qui s'obstinalent a y demeurer La production annuelle de moutons dou:i#me parise du ol aoglais. de kilogrammes de manuscript ?
*I leur fire toutesles avanies pos- faite par la France eat environ de 8 Je fais grAce au lecteur des som-
ue' so millions de bates; I'Angleterre moins mes fabuleuses productivement en- Prire d'avisr I'arwinYn1istrl.
eos uelques efrets de cette endue, done la memoe quantite. fouies par los propri6taires anglais tion de l moondre
o campdanes fran aises Mais, tandis que le mouton francais dons lee travaux agricoles. Le peu dans l service du a T ri].
s patron naturnle. donned une mo uenne de kilos de que nous venons de voir suffit ample- a|t qu'll F sot de site read-
q SUe, 0o Alloem8e, lee bet- viande nette, soit ra totl "4 mol-l ment pour 4tabllr la sup6rorlitd agrl- 6.












nous devons nous defendre centre vous.
Faut-il que nous sachions ce que "vous
U l allez avancer contre nous. Qi'~rtes-vous
alors venu chercher ict?..
"- Votre condemnation.
Devant un audiwaire nombreux s'ouvre Nous le savons bien, car vous etes
I'audience et le Prsidcnt du 'I'ribunai don- assoiffi de vengeance ct d'argent, et vous
ne lecture du jugement t.an attend. M* reprdsentez de mesquins in are's.- Et Me
LUger Cauvin est admis au proc-,> comme Iludicourt cite des texts pour 6tablir que
partie-civile au norm J M V MAtndlas c'est A la parties civil d'abord A parler.
Dupuy. .La parole esrt cnsilc a.ccorde au La parole est A Mc Cauvin, rcpete le
Substitute Cuutardqui dlcve pe les moyens presildnt Champagne.
de I'accusation, rappclant Ics circonstinccs ,La dense triomple, Me Cauvin a souri.
du ineurtre et dciandant pou) 11 'a,:cu, 4 Ne lais j.llis sourire un lion. L'avocat
toutes les rigucurs de la loi. ,e !a partt civ.l va prler. II pare.
A . .


A-ln molel t ou i i I 'tlniss.t, iC 1 .'lIubt uti
est appeal en toute ht.e au chevt dLe s on
fils gravement indispos6 ct I'audience est
de nouveau suspendue.
Aprets deux hlures d'inerveieint ct d'at-
tente, le substitute Montas vient occupcr le
siege du Parquet en rcini'laccnicnt de_ son
college empLche.
E-t Me Leger Cauvin pri cIc )oyen d'u-
'.r de son pouvoir Jisic, .):tnair- e n ot-
donnant la lecture des dJpo itlns ,de MM.
Camille Legendre. ancient chef ic bureau
itdlgraphinqu des Gonailes, bentt du
Pays ; et de -inrEmm. Plissi.r, dcdeit .
Me Hudicourt protest
1 n'est pas possible quc !c l1'rbunal tnYe
droit 1. prdtention dc la partic- vile.
Nous sonnllle aux ddbab t geniraux, iins-
truction de ai'atiire est otRddncnee ct le code
d'lnstruction criminellc t.iacc I')rdrc A sui-
vre. Taut pis pour vous, si vou, cLtes arri-
Stip tir au ap)roc:,. aptl, quc lcs Jc-
bats p rticulier. out ete t..inci.s. C'csit a.
IIIomcent ou les tdmEois depo.aiaent, c'Cet A
ce moment-l. scul que vons ctie.' en droil
de produire votre demiandc. Vous ne pou-
viez pas le faire, puisque avias n'1tiez pas
I1. Cette circonstance doit protirer A l'a.c-
cusk.
Vous en avcz, continue Me lindicourt.
appeld A I'arbitraire du P'rsidJcn: du Tribu-
nal, ilaiS, vOUS reprenanfIt, vous vous c:es
adresscd A son arbitrage. Cc strait en ctfit,
de I'arbitraiie de La part du luIgc-l)oDyc,
don't le pouvoir Jirt.lionn.iirc, quelque
vastc qu'il puiss care, ne pout pa; cepcn-
dant dipasscr les litnites du p.rmnis.
Me Cauvin insisted
11 cst de fort inau'-ais go t de fire
ktat d'un mnt dchlpp3 dans l'improvis.a-
tion I un orateur. Je me suis address 1 l'ar-
bitrage du Doyen don't le pouvoi discre-
tionnaire est sans limits, aiilgd l'a thdlio-
ric nouvelle dc la d&fenc. Dans I'intdret
de la manifestation de la vc\rite, Ic D)oyen
n'a de compete .1 rendre pcrsonne. I1 pcut
ordonner lecture de tele ou tille piece,
dresser un m.andat centre tel ou tel tmiioin
sans s'osup-r des protestaio inturess.
Et Me Cauvain ajoue: qluc, lorque Ic
Doyen aura ddcide, tout le mIonde doit
s'incliner.
Greffier, lisez!..
Le Substitut Montas conclut dans le
sens de la partie-civile et lc president
Champagne ordonne la lecture des pieces.
M* Hudicourt demanded acte que la pa-
role ne lui a pas etc accord~e en dernier.
Le Doyen refuse. L'avocat demand que
cet incident figure au plumitif d'audience.
Ce qui est fait et, le greffier lit les fa-
meoses depositions qui, naturellement,
sont I la charge de I'accuse.
Cornme A Fontenoy
La parole est a Me Cauvin dit le do-
yen de sa voix tranquille.
Pardon, s'crie I'avocat de la pattie
civil. Le commissaire du gouvernement
ayant dEiA expose l'accusation, c'est vous
de la dEense, A vous fire entendre.
Vous deve parles avant nous, rugit
Me Hadicourn. Nous ommes accuse :


celui-ci. II raconte comment Dupuy colla
'un enfant a Mine Vve Ldon Latortue,
'sa directrice qu'il seluisit, etc. etc.
Au sujet de I'accusation de d6tourne-
ment des fonds du Cercle des Gonaives,
Me Mathon fait passer sous les yeux des
Jures, une attestation de Mr Emmanuel
PNlissier, president du dit Cercle, com-
portant decharge de l'accus6 comme tr&-
sorier.
II arrive, conime Me Cauvin, A la scene
tragique du 20 Janvier 1907 et atfirme qu'
Allen a agi dans si lXiitime defense, ayant
td dans l'obligition de dtfcndJre .es lours
Inlencics.


Les deux adversaires Le condisciple accus *teur
Me Cauvin raconte cc que fu Friddric Henry Allen fut mon condisciple an
Dupuy don't la vie toute d'honneur, de Seminaire. dit le substitut Montas. Je l'ai
loyaut et de bonne liumeur faisait l'or- nerdu de vue, ii v a deja assez lonatemps;
OueCl des Gonaives. je le retrnuve aujourd'hui sur lasellette cri-
Apres un long sijour en France et en iinelle. Je le regrette pour lui, mais ie
Angletei re, Frd. l)upuv revint dans sa .uis oblige de fire mon devoir centre lui.
ville natale on ii conquit tous les coxurs. Reprenant quelques traits de la vie d'4-
Pa, de ftec, de partic de plaisir sans lui, colier de l'accuse, le substitnt en confir-
jeune Ihomme rCspcctueux de toute, les me l'existence, puis passant dans les grani-
convn tin:Ls que les tamintc les plus aus- des lignes du prices, il accuse, il tetrit,
icrcs ire \ .icnz :ic/ i..cs, sans crainte. il condamne.
A.r mi un: portrait Ides plu, achevcs qui Et les deux anciens condisciples que les
tait tri.mn:ieI d'dtinio.iles frrcrs Dupuy ,luttes de la vie separrent, se regirdent,
idttJc0t pri. de lui, Me Cauvin s'dcrie : Je en c-trte minute tragique d'angoisse. 1'un
vous at Inon.re DIupuv tel qu'11 fut. -rand, de touted la hauteur que la loi lui
Vovoin un pU u i 'xistence ct les ante- done, personnage firouche qui represent
cEdcnts dc I'.idversairc qui 'I's.issina par la Socide6, et qui requiert la honte, 'in-
l.haine, en :raitre, unitilement. Cet iomine f.imie ;- l'autre que mincrent dix-huit
le voll.i. mois de caprivt6, qu'une lamentable af-
E.t Me Cauvin prenanti Henry Allen dis fire envoie echouer 1 en face d'un pu-
I'eco!e, itrit cheque action de sa vie. II blic atatme de scandales...
attirmie o,'Allen avant etd trdsorier d'une
socitde sp. rtive di.posa son profit des Rpiques, centre rpliques
tonti, Juai lui .av.icit c,- confi.s, etc. II1 Puis se font entendre M' Lechaud, 1,e-
atir:c au rcit du nimurlre qu'il dJcrit en g.er Canvin tinalement Pierre Hudicourt qui
tm:uL> pathediques et dcmandc, en une cl6t les d6bats par une defense magistrate
p.rraison rctnarquab'e la con lamnation et convaincante ou il ramasse pour les rd-
de l'accuse qui sadc:ouronha Gonaives d'un tuter tous les arguments des adversaires.
de ses plus, beaux tcuronsi et priva la Ve. Mensongescalornnies.infamies
Dupuv du principal soutien de ses vieux el le mot d'ordres'ria Me
Tel a Lt( he niot t'ordre. s M
Jourl ,. Hfludicourt. Une cohorte gonaivienne qui
Quand Me Cauvin sc rai,,-.J. on volt,
Qut M Cauvtn r.id, on v siteg au bureau de la Place a essive de
nt .n lc d,:ux advr.ir, lrd u- cr er une atmosphr de e haine autour dt
puy ct Henry Allen, catupds dans la pos- l'accusd. KRin n'a t6 pargne pour nous
ture et avec lec traits que vient de leur Alen come un onre e
reprcscntcr Allen comme un monstre et
don.ier l'dcoquence du grand avocat hlitien. )upuv come le gentil home accompli.
II fiut vite ctacer cst:e impression et I passe en revue. tous les incidents tous
vibrant, ncr,-cu-\ Me 1rantcls Mathion de- '
vibrant, nercux Me I ranlos Mathson e- ls arguments depuis les scenes d'&cole
.inade la parole. usqu'. la derniere lettre de J. B. Dupuv
Le u Matin du 18 Juillet parue dans !e Caltin de samedi et conclut


M' Mathon met le Jury en guard : centre A I'acquittement pur et simple.
les InanItuvrt.ses s trres Dupuy qui ecri- Chacun de vous, dit-il aux jurds, aurait
virent sainedi dernier une lettre au Direc- agi come :cet home, qui pousse A bout
Icur du ;\C'tin, lettre qui, heureusement, a ddfendit vaillamment soa honneur et sa vie.
tourtie centre leur propre cau,.. Car, il y Les debats sont close
est dit quc I'inimitid entire les adversaires
durait reellement depuis I901, alors que Declare le juge-doyen qui done lecture
e Cominiissaire du Gouvernement soute- des questions Me Cauvin, apres de vives
nait que les advcrsaires s'etaient rdconci- paroles de Me IIudicourt, tai ajouter une
lids. Plus tard, Me Hudicourt fera encore nouvelle question comme resultant des de-
a d'autres points de vue, ,_tat de cette let- bats : Le meurtre a-t-il et6 commis avec
tre. premeditation. Les juries se retirent.
L'arbitre des 1ee6ances Le Verdict
II n'dtai; pas dans nmes intentions, dir Vingt minutes apres la sonnette du Jury
Me Ma:hon d'accabler un mort, un polis- announce que le sort de Allen a t& decide.
son qui paya de s.t vie ses insolences et Les juries descendent prennent siege.
ses audaces. Mais ie suis oblige de suivre Au milieu d'un profound silence le chef du
le meme procede que Me Cauvin et je vais Jury Me Luc Theard donne lecture du ver-
vous montrer ce que fut cet arbitre des dict.
1e6gances qui vous a etC dEpeint comme D. Le fair par Jhon Nathaniel Hen-
un parangon de toutes les vettus. ry Allen d'avoir aux Gonaives le 20 Janvier
Le rayonnement don't Me Cauvia avait 1907 commis un meurtre sur la personnel
encoure la physionomie de Dupuy dispa- de Fred. Dupuy est ii constant.
rait peu i peu er un phenomene contraire p. O l'unani 4.
se product. Maintenant le galant home, p.- Ou, A1 unanimit.
c'est Allen qu'on avait represented comme D.- L'accuse J. N. Allen en est il cou-
le plus fieffe des sc6Clrats. able come auteur.
Me Mathon raconte comment un bal i Rdp.- NoN, A la majority.
du Cercle des Gonaives. le respectueux Domcmages-Inter6ts
Dupuy pour avoir jou6 dans les cheveux M, Cauvin demand 25.ooo de domma-
de Mile Caroline Legendre qu'eccompa- ges int6rtts, le meunre ayant et6 dEclard
gusit Allen fat vertement tprimande per constant. M* Hudicourt rplique par des


763. im


conclusions. Le Substitut conclut do.
sens de Me Cauvin.
Le jugement est renvoyC a huitaim.
Lib6r6
Henry Alien est mis en liberty et e
accompagn6 de ses avocats.
i




R E-NSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUR

Obeex-vatoire .
DU
;EIINAIRE COLLEGE St-MARTIg
LNDI 20 JUILLET
LCarn 20 JUILLET


Siminimum ,
"o'..pet nature maximum 3 i
?moyenne diurne 26.1
Ciel clair jusqu'A 3 h. de I'aprs-midi;
couvert entire 4 et 8 h.
Pluie d'orage a 5 h. et demie : 2,3'/.
Eclairs A l'ouest route la soiree.
Rose ce e matin 22.
Ldgere baisse dans le baromctre.
R. BALTENWECK
Avis de l'Archev6ch6
Le Commandant du bateau de goer
anglais L L'Indtfatigable v avant offi rt
Monseigneur I'Aministrateur, par l'tct
inise de Mr Murray, consul d'Agleter,
quelques provisions de bouche poor an
plus malheureux des sinistres, Mgr le Co
juteur a acceptede avec reconnaissance l
provisions suivantes qui lui ont 6etdd
vrees.
33 caisses biscuits de 30 livres, 2-am
de sucre, 8 sacs de de 224 livres cham,
i sac chocolate de 80 livres, 4 caiuses
thd, 7 caisses lait condense, to barils po
sale de oo livres, 3 barils poids secs,
barils farine, 4 barils riz, 20 barils harica
2 caisses haricots, i boite haricots.
Mr le Reverend Picot, a ptis sur c
provisions, pour ses sinistr~s i caissesbi
cuts, 2 barils de sucre, 3 caisses de ti,
2 caisses de lait condense, $ barils de poC
sale, 2 barils de farine, 2 baril de ri,
caisses de Corned Beef, 2 barils de ari-
cots.
Le reste a etC parage, par M r I'Aai
nistrateur entire les deux hospices de Smi"
Vincent de Paul et Saint Francois de Saa,
pour 6tre distribute aux indigents inttnb
dans ces hospices ou n ceux qui su y pl
senteraient.
N 6crologie
Vous 6tes prin d'assister aox funasil
de Madame PHALANTE BAZI.E, n SOPb U
Rtimbeau, d6c6die hier, A 2 heures d r
prs- midi, ag&e de 46 ans et muai
.acrements de l'Eglise.
Les fun.railles auront lieu cet sp
nidi, A 3 heures precises.
Le convoi partira de la maiOsO
tuaire, sise Grand'rue, N'4J5, t
1'Asile Frangais, pour se rendre '
Ste-Anne.
De la part de Mr P. Bazile, Mr .
Bazile, Melle Marie Bazil, Mine V l
Rimbeau, Melle Tertulia RimbeSh
Vve Thelamon PCtion, Mr et M r
Consolac et leurs enfants, Mt cM
Oge Rimbeau, Melle LClia D
de tous les astres parents.
Nos sinceres condolhEces sad 21
eprouvdes.
Visite Officiall
Nous avons anaaocd, iert
qae let SecrEtaires d'Btt do b-


Haromatre A dmidi












rltmrieur avaient rendo visit A I'Etat-Ma-
dc 1'ndifatigablk.
C'est le vice-amiral Lebon qui a t6 re-
Si bord du navire anglais.
L'Vrndfatihle a laissC notre rade cc martin
destination de Kingston, croyons-nous
Haiti Litteraire et Sociale
Voici le sommaire de cette intiressante
Kitve qui parait remain
Libketi par Jh. V. RCcits historiques
G. Vigoureux ; Po6sies : Voix du
Sicle. par Et/er Vilaire ; Oswald Uurand
t Ie fatin, par Antoine Laforest ; Int6-
ear : Incendie de Port-au-Prince, tar
Antoine Laforest ; Liste des sinistres ;
resse au people du President de la R&-
pblique; Conait, haitien de l'Alliance
franCse: Allocution du Dr LCon Audain,
Discours de Georges Sylvain ; Hommage A
Georges Barral ; Lettre d'un rural, par
Spectator ; Correspondance, par Georges
Sylvain ; Petites Notes.
Arrivage
Ce mntin tst icntr6 le steamer Altai a
ivec Its passjagcs suivants venant de :
?wt' Yor : A. Laraque, M. Mitaille.
Iague : Jocphl Jn Paul, C. Leon, P.
Destiny.
Port de Paix : G. Stines, N. Poitevien,
A. RougemnonJ, .- uijteur G. Boiicher.
Ecole des Sciences appliquees
Co.nc,;,rs .: juillet 1908
Les candidates inscrits pour le Concours
du 22 juillet cour.ilt devront se presenter
k mercredi a s iheures du martin pour la
premiere pprcuve crrite.
LA DIRECTION
Declaration
Le Doctcur Thomas croit devoir annon-
caas Pavcur dc !'Instruction publique, au
Beau de la ReKcttee et de la Dipense et
umment \ P, ',eurs de Feuilles d'ap-
pinements uu'il n'a pas escompt un
Ml mois d,. appointments come
Primseur i''Ecole Nationale de Made-
oe et de Phr:naaie.
Si, par hazard, ii devait ctre rCduit A
cue dare extrnmitr, il viendrait en per-
soe contratcer.
Au cas contraire, il decline outes res-
possabilit&s.
Port-au-Prince, le 19 Juillet 1908.
Fermeture de la malle
Lesdip chcs pour Petit-GoAve, MiragoA-
ne, Cayes, Jacmcl et Santa Marta par le
rtamer .Altai ;
Et cells pour Ncw York et I'Europe par
Ik steamer Prins Eitel Frdddrick seront rer-
aoe domain 22 dn courant A ti heures
Prcisesdu martin.
Pon-au-Prince, 21 Juillet 1908.
Changement d'adresse
W Ch CUsar porte a la connaissance de
Clients que son cabinet est transfer
a No 206 Grand'-Rue Maison Vve Perri-
pad.
Bien de famille perdu
Un de nos amis francais, personnage tres
emarquable, nous 6crit de Chatillon-sur-
l*r pour nous demander de lui aider a
S er un portrait d'homme du XVIII"
4rt6pondant A la description suivante :
SDimensions approximatives : om5 $$
"5, homme.a mi-corps, grandeur nature,
k.trode f gauche, iclairage venant de
~ttC ; figure ras6e portant 45 ans, tres
Si, re, le reste assez sombre ; bonnet
t0-rst sur la tte ; costume ndglig6
'ha"t ; pas de col; gilet overt mon-
t hat de la poitrine ; la main gau-
pi^tyee tur un livre, lequel est de-
CI malgr6 les nombreau dvnementsu
a ieu dan le pays, des gourres
sance iasqa'aeoard'hate por*"


trait, qui date de plus d'un sikcle. s" re-
,,ouvait dans quelque collection pi' luc
ou privde, on est instamment pride J d- ,u,
en aviser aux bureau du journal, ( 1 il sc-
rait debattu avec I'intdressh les cond: ,ins
atxquelles il pourr.:it etre cede.


lnouvllcs Etranigeres

Dernieres D6peches

PARIS 19.- La visit de M. Fallices
aux course du Nord de l'Europe est unani-
mement approuvee et le premier magis-
trat de la Repuplique est considdr6 par
tout le monde come un message de paix.
QUEBEC 19.- La population de la ville-
cite attend avec impatience le curass6 d'es
cadre a Indomptable a, c-lui-ci est atten-
du mercredi prochain, les fetes ont 6tt of-
ficiellement ouverts aujourd'hui par une
parade monstre des jeunes canadiens fran-
cais qui se sont rdunis au pied du monu-
ment Champlain qu'ils ont couvert de
fleurs et en face duquel ils ont chanted des
hymnes A sa lounge, ce soir le specta-
cle est magnifique, du haut de la terrasse
Duff, rn. ,oI voit Ies navires de gucrre
Imoutlle, d.ins le St.-Liurent qui fott jouir
leur pr.jicctio'!s lectrilques,p.n.idait que
dans le lointain, on apergoit les lumieres
de levis et des villes de la cote.
BI:RLIS 19. Les habitauts de Posrdam
se plaignent am&rement, de ce que le prin-
ce Hdritier ne tient aucun compete des rd-
glements de police sur la vitesse des au-
tomob:les; il traverse les rues de la ville i
la vitesse de cinquante, soixante et quel-
quefois de quatre-vingts kilometres a 'heu-
re, alors que les ordonnances n'en autori-
sent que dix.
ROME 19.- I v a eu hier une abon-
dante chute de neige A Agorida, ( Lombar-
die ), cette neige survenue apres de fortes
pluies, couvre maintenant tone les monta-
gnes environnantes ; il tait presque aussi
iroid qu'en hiver.
VIENNE 19.- Le village de Juszema
vient d'etre ddtriit par des idondatious,
22 personnel ont peri.
MExico 19.- L'agitation anti-rtrangcre
au Mexique prend de grandes proportions
et elle donne lieu a une controversy entire
les journaux Mexicains et 6trangers.
Le a Patria publiait hier un article
dans lequel il proclamait que le moment
etait venu de suivre une politique don't le
cri de ralliement serait : le Mexique aux
mexicains.
La HAVANE 19. -- La nouvelle publide A
Puerto Rico que le government cubain
lreparee un navire pour le rapariement de
ceux de ses nationaux qui sont in:ernds au
penitencier espagnol de Ceuta Maroc, est
entierement inexacte; il nese trouve qu'un
prisonnier politique cub.in A Ceuta, son
nom est Idulla, c'cst un ancien soldat espa-
gnol qui se joignit aux revolutionnaires
cubains pendant la guerre de I'indCpen-
dance et le gouvernement s'occupe main-
tenant d'obtenir sa mise en libertC.
PARIS 20.- Rente : 96 I i.
LE HAVRE 20.- Le vapeur a Prins Wil-
lem I a est arrive hier.
PARIS 20.- Le Pr6sident de la R6pu-
blique franaise est arrive cet aprs midi
A Copenhague ou il fut recu A son debar-
quement par le roi du Danemark, le prin-
ce HCritier, le ministry des Affaires Etran-
cres de Danemark. La villeest magnifique-
ment d6cor&e et la population a faith on
aceneil chaleureux e enthousiaste ao Pre-
saden et A sa suite. Le ministry de I'agri-
cultore lses rendo hier a Legignan pour
cl6turer le coacours agricole et rcmettre
des rtiompemnse.


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:ontenant des pipiert: nc p vetn -'r--
vir qu'A lui s-.u ct -i- dJ'..,: s. I po-
tnct une recolmp 'ise d,. toiod.,l 1 ; or a;lm- 1,i.ste des pompiers qui doivent se prd-
ric.:in, A qui .c, lui r.,p ,rteri 1o,. Grand- s.,'ter a la S.htalon .entrale durant la
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Administrative de la Capitale announce
aux m6decins et aux particuliers qu'il
detient en sas bureaux quelques vo-
lumes de medecine et d'autres ouvra-
ges anglais d6poses en ses bureaux
lors des derniers incendies.
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lea r6clamer contre recu.


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Si.,ede. soei-oflieiers.- A urle Bau-
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