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to Ann6e, No 375. j PORT-AU-PRINCE ( HITIr ) Mardi, 30 Juin 1908 J QUOTIDIEN ABONNEIKNTS D: I DECTEUR: LE NUMIRO 0 CENTIMES PORT-AU-PRINCE Ux Mois. G. 1. Clexm exxt 3MLagloire, E- DEPARTEMENTS Taois Mois. 3.60 --Les abonnemints parent du ir et du i de cheque REDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d advance tRANGER........ TRoI MOIS. 6. 45, RUE ROUX, 4$. Les manuscrits ins6r6a ou non n serontpas rendu rft tout ce qui concede 1'Ad ministration du Journai. s'adresser a Motsir-ur Arthur ISIOF~I 45, R Recu ou Bonne-Foi. n n il II II I r i~ I I I iI i La ligne de caviOgatin HailAienn ET LA PRODUCTION NATIONAL ly a one chose qui certainement que le grossissement de cette part jl| dti manquer de frapper tous s'est naturellement effectu6 au dtri- Sllias :c'est que notre nouve- ment de l'autre part, celle destinee a M drexportation n'a pas su:vi, de I'exportation. Or, on connatt la loi de llrHpendance jusqu'a nosjours, Malthus, qui nous apprend que, tan- 9 tionque I'erede ddcouvertes disque I'accroissement de l'humanitd' ll s ot d'application de la se fait d'apri ~ progression omn4- a l'industrie, qu'a constitute trique :, 2, ', i2, 0,2, etc ; 1'ac l w evieme siecle, imp imde A croissernent des subsistances se fait h fbranc'eJ lte L'activit6 hu- d'apres la progression arithlirntiquo: I: intustrie, agriculture, con- 1, 2, 3, i, 5, 6, etc. De sorte que,. b., mithodes d'ensoeinement et fatalement, il est arrive cc qui devait tUaion g6ndrale, lhygiene meme arriver: I'agg'omnration a considdra- pb Ilique que privee. blenent amoindri les inoyens df crains mnme, en Iarlant ainsi, subsislance. II en sera pro'eablemieint ltrop euphiinique et de rester ainsi de plus en plus .Iotis avons piemos de la vhritd : note mou Ipour cela l'affirmatioii d'un grand at d'exportation, A tout prend:e, economist et si nous declinoiis, PI do tout augment. C'est d'ail- nolis avois au mIoins la consolation ce qe tout esprit non prdvenu de decline scientiliquremenit : conmmne t sans difficult, sans avoir dans la coimbdie de Mo!i"re, il vaut de consulter aucune statisti-, micux mourir dans les bras de la F'a- mnmerciale. cult que gudrir en delors d'elle. eot esprit non prdvenu, pour Mais il y a une chose a laquelle on 1 la v itR pure et sans mdlan- ne faith pas attention : c'est qlue la V3tivoir recours A la statistique, masse humaine ihaitienne qui, depuis cvraque non-seulement notre cent ans, vient se surajouter A cell n o'a pas suivi la march dtdj'existante, ne vient pas seulcrnent to qu'eussent dii lui impri- avec des bouches nouvelles, main.- he decouvertes et les progress aussi avec des bras nouveaux. Si ch l- ; que non seulement elle est qua nouveau venu so rendait apte a tationnaire; mais encore que, produire la p)rt qu'il doit consom- tote, elle a suivi une mar- mer, je ne vois pas comment notre lot Sante vertiginouse, qu'elle de products exportables devrait dimi- Ment recul6 et p ticlit. nuer rien que par le fail des naissan- ant de notre exportation, ces. Quant a la progression infime a bien entendu, parler de laquelle Malthui a condamn6 I'ac- Paisque nous exportons gtes de la culture intensive, I'essor Ibjecter que le chiffre de W40 a suivi le movement q4I 4600.000 environ qu'elle - notre naissance A la liber- Slle est montee actuelle- l" 1 environs d'un million . par consequent, la con- Wiiere a Du absorber, vi : absorb une art SPodutlon natiooaSo t industrial ont depuis longtemps ae- range dans le sens favorable I'ordre et la march de cette progression, et, actuellement, il est parfaitement ac- quis qu'il y a evolution retrograde dans une soci6et, toutes les ffois qu'elle arrive A produire moins. 11 resort de tout cela que, au point de vue proluctif, la soci6te haltienne a recule, puisque, d'une part, elle 'na pu, malgr6e I progrts modernes, tulgnelllntt' ~-. procd l:c'tion llt ; fait ainlsi pr uvt1\ m ai il' sto ,tI'inaptih (p; o!t (JIIP, d'autre part. en ,le,,it tie ce I piogI0 ;s, s.i force productive dtcroit d'une fa- '.1n inquistante. preuve certain de la dt'ectuosite de notre organisation social ; en tons cas, cette nmauvaise manifestation est dine d'Mtre note comme 6liment de pronosti(, et nous autorise A no'is dinmannder i, malr noiie jennesse, nous serions ddja mnir. pour la decrepitude ? .* * Ponrtant ce ni sont pas les idees qui manquent sur le suj ;t ; Jious avons mt~me eu des t>.firutives faitps l;ins 1It ihIlt d'aiu rnme er le r .-cilieent de tio- t rrcs. NoqA avon, la bouche ipleine do proiot jdr'imnminration et I'in- frnctnlloitA des ss~ais fails par I'ndmi- nistration dfl (. frard n'a p:is allaibli niotre Pspoir dle voir des essaims d', tr.tnglrs venir s'abattre danls rInotr IIys. arms 1de science, do capitaux, d'initiative, pour fire r.llumer dans Haiti I splendeur eteiqte de Saint-Do- ItIingiio. I)one. aprbts avoil, il v a un si;cle, cliast' les pl:inteurs rangersr, c'est encorel ;. elx ,iue nous faisons appel alijour-d'hni commne aux suls artisans ipo-sii)les dela pr ';pdrit inationale'? .l4e nri p s, p)!-s commtntt Is au;ltres font I),our Ic penser stiis ro()n ir inais je trolive, pour ma part, qlue si nous avons Io patriotism que noios icrivotns on quP nous d&clamons toitn lee. jours, c'est bient s;r cette qinestiol primor- diale qu'il f ut I'6prouver. Lr project de creation d'une line haitienne de bateaux A vapeur a remnis sur le tapit la question de I'augmenta tion de notre production. Je veux en prendre occasion pour voir en quoi et dans quelles condi- tons cette line de navigation pourra contrib ie- A :ette Pri6re' d'aviser l'adrtinistra- tion de la moindre irr6gularit6 dans Ie service dui a MATINs afin qu'il y soit de suite rem6- la (Finl de l'Edlcation I Au ddbut de cette noiivelle tude, I nous eprouvons le besoin de nous po- ser une question, de manitre A pr6ci- ser les terms d(u problem que nous soulevons. ,L'elucation, vu la diversity des races, de leur mode d'existencd, Speut-elleprendlreun caract6re uniform, ttre une sore de constriction scienti- lique ou toutes les parties s'eochalne- raient, pour nous offrir le rJjouissant spectacle d'une mutuelle d6pendance .t d'une imposante unit ? A cette ques- tion principielle, nous n'hesitons pas un instant Ai rpondre par la negative et toute la suite de cette etude sera ',onsacrce a poser notre fa,;on de com- prenilre ce probl6me, en dehors, si I'on vout, de touts suggestions doctrinales et tle toute idee pr6concue. Nous pre- nons I'engagement envers nous-mdme *I" rechercher la vdritt avec I'impassi- bilite d'un chlercleur qui lui voue un haut culte. ,Nous nI'aurons pas la pr6tention de lteinrir avec bontheur, le term educa- tion. Difinir et chose trop difficile et quelle que soit la proverbiale l6asticitd reconnue aux formules, elles ont trop souvent le to:t de ne renfermer qu'une parties de la verit6. Ie don de gdndra- liser d'ailleurs implique une telle ri- gueur d'esprit, que nous reculons volon- tiers devant une semblable responsa- bilit4. En tout cas, puisqu'il faut en de- linitive s'entenidre sur la valeur du tfr- me qui fait le fond de l'etude, nous di- rons que I'dducation- dans un sens un peu abatrait- nous parait etre radapta- tioit d'un type perfectible d une fin abso- lue ou relative. Dans le r6gne animal pur, I'individu sAlectionne par le jeu infaillible de sea instincts, les conditions favorable qui le poussent vers la fin posse devant son activity inconsciente. Ces condi- tions de milieu sont parfois si rigoureo* seo que la nature se charge de modifer I'animal, pour lui permettre de s'adap- ter A ce milieu, anl d'6chapper & ui mortcertaine. L'homm siol done sl ve mWima u .s l. Cepadant M s e/ido de poovoir wivro eonu toos le climate - II I I-I -1 ru --, y II----` ~ f I va pas sans certaines restrictions, res trictions qui vont pai fois jusqu'A de modifications profondes d3 son orga nimroe......... Ce qui est vrai de sa na ture plhyique, I'est encore d~' sa I atlu re morale. Danis ce novel ordlre 1 i dees,nous donnerotn., I'exemple suivant Quand les premiers frm.ntis chass4: des lies du Vent, vintrent f.attae Ie la pe tire lie de la Tortue un nid de pirates .. dles c6tes septentiio0,ales de la grandl& ile, un entrep6l de 'hiasse II t;tiit iP'-i' l0trt ifticile de 'reCont;ailire, sou-, la che- mii-e teinte de san;g dlu 1 l oce Iou,:.:ier Un dans cel tcumut lil te 11. 1-' I adl l i fi a <, sIto ;i i ii t: I o : t i' u t, i i"' a-. '- loil <316 sol li'i e ti i~iit j ;ll I ')If <' ia chance ie ;aitre ",va JutI. Ii s't.;i si comloltement :adapt, Sti uon ov.;U genre le vie, qu'aux lires ie plusieuris historieitlns, il i rehl ;;it I'1 uitti r l i fI l- buste pour caller ur ut'ri Ii s~urssion, lais- soe vataihte par I llor 't *' SOll :atillf. C as particulier nious 1it voir c:foi- ment le milieu s'enip.tae Ic 'imliv;:lvi, lui imprime u1til ic<*het il:-itltano I1 d totes les nouvelles co:,llitio, ns ui I' ,n- tourent ; lui impose utne dliscipline ilui darns cet exemple allait .IJ pli',t Ir ',lt tion regressive. Sous les domes luiillus le's irlinlllt'n- ses foretsde I'lle enmic, vitrge et de.,'rle Ipaissaient traiuluilleinent d'es tIouplt': \ de bwtuts sausages, .rlors que s( .s 'oto'-" aimour'eusenltIent lercc''s p.t Its ti amners de I'Atl.li tioiie oilraient ; leur tour ld mlir'itaculetses ipchel Sul)is:;lint les invites du milieu, ces aveiitii rieis ye tirent ou pecheurs ou cciasseti s. Enthe temps d'tnotrimes galionms e-);t: gnois, charges d'o:', sillonnmia.lnt I; r tir. A celte vue, le briigalal jlui somineillait en cet eclhapl p de la soctic'd ft;odile se reveilla. 11i dlaissa son ltmtIble lilet pour la Iacihe d'alor)llage. Ainiii lialit la flibusterie, vei itable p;age de Itgeintles de I'histoire de la colonisatiomn en Arnm- rique. Mais quand plus tar, Il' I, ', 'f- vinrent li se laiie rares et iqu. eIs I.:l;lr espagnolsni'ollraient plus :i I' bo li; >e ri- la double range de leuts c.anI,,i, d':tcier, les survivants dle cttle tpolpoui lirt'oinque devinretnt de p;aisiil) s [laolui uIrs. 1is dtifriclt etent le sol, plaiiiti'irent I l.dain i , du cacaoyer, de la canne ;' sti e, e*tc. Ainsi, naquit la colonie lr;nu aise de Stl- Domringue. A partir de ce mnoiinent leur adaptation veritalle avait comeinnice, car que fair alors dt St-Domin!ue a moins quc I'on ne cultlie le .ol. Un tide.i- siecle apres, ette colntaicr oil I 'esplgniol avait parse, tourrenttant les eilritille.; tie la terre pour lui a racliet i nslti.able-' ment de l'or, etait cornpleme ntel lrats- formee. Partout s'elevaient de jolies vil- les et de coquets villages. )ants les plai- lies, de superlhes champs dle ; catles ha- lancaient leuis nappes teuillues et verdoyantes au souttle du vent. Au Ilanc des montagnes gt impaient, en utn pitto- resque d6sordre, des plantations a per- te de vue. Au milieu dte ce frais tableau d'une d bordante prospeiite, il n'exis- tait a vraiment dire qu'unie tiihe: I'es- clavage du Noir. Sans remonter des considerations d'une portee tr6s elevde, come le principle universel d'ordre sdriant les activities en vue d'une harmonies finale ; la loi du moindre effort suffit pour nous expliquer dana le sens qui nous oc- cupe- celte influence du milieu sur I'homme. II eat certain que la fertility du terrain, la facility do diveroifier les cultures rendront on people plutot agri- cole qu'industriel. Si le travail semble 6tre la condition meme de notre exis- tence, en revanche c'et une loi de no- tre latolligenoo de chercher A produire ia plus grande some de travail possi- ble avec la plus gran-le economic de force....... Ce nest pas quand le fleuve a ,lhborrd prornenant la (dlva-t.ition et la mrort sur ses rives ju'ori clherche A l'.ndiguer, car alors ious upuisons ntos forces en de vain4, ellorls. Nous atten- dons anu ontraii queque .suiit.entcalmi6, il reprend son coms, pour enrayer ses imtempestives vi-ites a nos champs cul- centre un jugemnnt du Tribunal correct tionnel des Cayes. Le Rapporteur, Mr le juge Jeremie, l son rapport. ME Etienne Ma:hon est entendu en se observations. Le Minis;ire Public, Mr Eug. Dcatrcl conclut au rcjet du pourvoi. Plus rien le siege est lev&. Marriage tives. Dimanche dernier 28 courant a 5 h. i/ Dr J. C(. IOHSAINVII de I'aprrs-midi a &id signed dans la plu "---- -- a-- is'ricte intiminc Ic contract de marriage d Lire d:tntre nu Mile .\rt.\ G..T.rl-Ns' avec Mr 1:1-Dnis\N I0r dan n'tre num6- vn important es coicernant le marie : M' Edmond de Lespinasseet M I II K tcrstein. le passlIge d1i General Li bt'nediction nuptiale leur sera don n toe leudi 2 Juillet courant A Ste-Anne. I irmin t 21 u ashiOUtlII et Nos compliment's aux tpoux Fatton. Sonl entreviue aveeM. Root. YEE T C. R 0 L 0 i2i'1NTS DU E C 4-0 L T f. Z" S A F. T Tribune diu Malia, LES PROTEST ANTS N e sont-ils pas d'hier' le passai, dcrnicrc-ncnt dins Ic bourt de T. un jcunc hommc, assis deviant 1< porte de ,.i mason, se I've aussitot qu'i m'apperoit, t me deniande si je me rends A M. Sur ma reponse affirmative, i me tdmnoignc le ddsir de m'accompagner Nous nous acheminons done ensemble vers M.. et nous avons I entretien suivant L. N-1 J )l .N I -| - aromrt 1 mii) 76;. 2/ Le jc/Ine home. J'ai fort souhait de m ii76mum 20. o causer avec vous, Monsieur le Ministre. Temp6ratir maximum 3 Moi. Je vous dcoutc, mon ami, parlez. 'myeone dinrne 26. 9 Le j'un hromme. Je sui franc, mon- moy~tone e26. j1nh17-V Cici tis clair e1 mn.itin ; covert I'a- sicur, ct. avant ? Je .a4; 'oous dire que prC-nn,-id, clur A 9 ai. du soir. je suis catholique remain et bon catho- prS-updS cl tir r. lique romain. Eclairs A I o darn. la sjirde. liqu remain. Ltrt et bise. .Vi. -- .oye p.rsuadd, noil alni, que Un peu est aisse. 'cela ne mnemp&chlira pas de preter une Sr nie. oreille bienveillante A ce que vous mn'au- Ha Iis: )S somK! : 'L /icdtionR. Da.ns' rcz A me dire. Ic compete rcndu de I'eCip de de solcil pu- iL ue horie. L'autre jour, doncs blic bier, il s'cst glis,. une Lrrcur au su- pouss6 par la -iosit6, je suis entr6 dan, cet du moment du preni.cr con.i;at. i faut votre reunion; jY entendu votre prclche ; lirc : I.e phenomcnnc a commence A 'mais j'cn ai dt pdniblement impressionn. ,I _28 i' ,au lieu de LT ) h. 38"' "I 'oi. Comment l'Evangile vous frois R. BALTENWECK serait Tribunal Civil Let ,,.,,m.- ',a.,u, - S Audience Ju LunJi 29 fuiln I9S() SLe Tribunal sous la PrI2idence du judge A. Champagne, assist du Substitut A. l'liibiut a rcndu les jugements suivants : I" Ce!ui qui permit la vente au dcssous de la mise A. prix d'un bien de B. Lcrrebjurs par Florvil Nau. S2.- Celui qui homologue la delibetra- tion du conseil de famille de la mineure Gabrielle Lavaud. 3".- Celui qui homologue la delibera- tion du conseil de famille du mineur Ca- mille Montes. Continuation de l'atfaire Velten contre Cuyot. M* Solon MCno,; avocat du sieur Vel- ten a fait le ddveloppement de la cause. Vu l'heure avancde. le Tribunal a ren- voy6 Ia continuation de l'affaire A Lundi prochain. Tribunal de Cassation SEC.LION CEIMINELLE S .Audience da Lundi, 29 juin 908 Le Tribunal sous la pr6sidence de M' le Vice-Pr6sident Ernest Bonhomme prend siege A dix heures et demie du martin et enend I'afaire do slearSaint-Fon Belfort pitre XIV de l'Evangile selon Saint-Jean ; vous en avcz expliqutd lci versets I; ct 14 ou jesus-Christ promet A ses disciples d'e- xaucer les prices faites en son nom. puis, vous avez ajoutcz: a II n'y a qu'un scul in- tercesseur enter "Dieu et le's boinms, Jdsus- Christ.* a Personne e' fp'ut caller au P're que par Christ. Je n'ai pu entendre ces paroles sans frdmir d'indignation, car notre Tres-Sainte Mere 1'Eglise nous enseigne due la Vierge Marie, la reine du Ciel, Ccoute nos prieres et intercede pour nous ; tnous avons de plus les Saints et les Saintes qui sontautant d'intercesseurs. Venez done nous dire que Christ est seul intercesseur! Comment pourrions-nous vous croire, monsieur ? Moi. C'est le Livre de Dieu qui le declare au verset 5 du ch. 2 de la i re 4pitre A Thimoth6e et au verset 6 du ch. xiv de 1'Evangile scion St-Jean. Votre in- dignation serait plus 16gitime si elle s'dle- vait, non centre les enseignements de la Bible, mais centre les ordonnances hu- maines. Le jeunt homme.- Monsieur... nous, ca- tholiques-romains, nous suivons les corn- nmandemenu de Dieu. Mef.- Von Tou s trompez trangemrnt. i L- L jeune homme.- Ce que o IA est un peu fort " it Moi.- Cependant C'est la verit seignements de I'Eglise romai; ' s enseignements invents par les Le june home. Mats... I, no- enseignements invents par s res N'est-ce pas tout le contranie protestants ne sont-ils pas d'hber ? votre religion ne date que de LIathg 2 Calvin, S Moi.-- Encore ici, mon ami, vob s grandeient dans I'erreur. La religion testante est plus ancienne ue la if* VOs enicignements sent de dae tandis que Ics"nO:rc sont ceux de : Chlrist lui-tn~me. r jicunn hb.m, Monieur, poir me prenez vous ? Me dire de p closes !... Ci-. Je vous prends poor on jt a hemme intel!icnt, mais rempli deprthE lions, de pieju g0 ; vous 2vez eti ,aa d6levd dans I'erreur, la lumitre del'C ,ile vous a tCid cichte: voil d'o6 proi votre Ctonnement. L,' jcumt hbomime. Monsieur y vous bien. la religion protestante cienne que la romaine! S Moi. Oui, mon ami, c'es la p.mr Srite ; je me charge de vous le pmwr instant mene; je vais vous dire ea temps et par quels homes les m ents de votre Eglise ont t& in a C'est de I'histoire, ecoutez. 1 Le jeune hromne. Ah! nous venms S Xi. Commencons, si vouslie 1 lcz, par I0 ES JEUNES 0o L'A5T(lM DEi VIANDES Le careme est Unt vInk : lieu du ne sikcle. Le jcane des Q : Teps fut invent vers 460 par UuIA% Scvque de Rome. Charlemagne Irala France en 769; et Gregoire VI, d~l xie si,.cle, tixa ddfinitivem:nt kles Ssemaines conime elles le soot li d'hui. I.e jelne des Rogations fa tu6 aussi. au milieu do ve sick, W tiert, ev&que de Vienne, en DU Vous le voyez, monsieur, tons cs sont d institution humaine. Lisae veau Testament et vous n'y tW le carmne, ni les quatre temps, al h11 nations. Le jeune h.,nme. Vous me sffpUs monsieur. M/i.- 2o L'INVOCATION DES ls ti Environ l'aa 16o, I'Eglise conimcnce c6lebrer la memoir e&s j tyrs. Au me si&cle, 6lie les a rtkb souvenir, aprCs leur ddcs, des ~ifdCl 380, des chritiens attnbueat des ou mirites A leurs reliques; I'm f60011 les auspices du pape Gr6goire Ier, '11 cation des Siints devient publiqOe.- V le voyez, encore ici, le colie Slte date ni de J6sus-Christ, ni des AA1d! C'est un comnandement d'i.db mnellement condamn6 par la Sain ture. L. jeune homum. Je vais de syIFrp surprise. Moi.-- 30 LA COMPESSION AURIC-U J Vers la fin do lie sricle membre de l'Eglise commeUcit notoire, il devait la confeser a de toute I'assemblie; mais, ea LRon Ier, veque de Rome, cs0 sion publiqge est cbaogde 0 priv6e ; er le pape Innocenlt I Jd article de foi en iatS.- La* riculaire ne date done ai de ni des Ap6tres. Elle es.t 3a humane faite pour domiaer lb L jamU heamu e. Mo *i IV tonnez beaucoup. MAi. Attende, wo G.I plus encore. 4I Ma B pous a S MORTS. S.m encement du Iile sikcle, I'ha- &aPidT pour les morts sintrodui - R'Eglise ; vers la fin du ive, ellc tla Consistance. On priait pour les *C. IIles ap6tres, les martyrs, mmem '& vierge Marie. Ainsi, il est evi- te rplariere pour les morts ne date ji)us..Chris., ni des Ap6tres; elle est gitaetion humaine. ct4 n..m m ,1 Est-il possible i 1."- 50 LE Ci IBAT DES PRAiTRES. lasqcstion du cdlibat des prttres, agi- ar&s le concile d'Ancyre, en 308, fut IOistlK a d liberation de celui de Ni- d*, en 325, qui declara, selon les Ecri- o, le inariage honorable entire tous.w g 1an 386, Siric, c'q1n.e de Rome, dua le premier d6cret qui prescrivait le lbat aux prctres de son resort. Jusque mrs an 95o, l'histoire nous iontre un Grand nombre d ecclsiastiques mniris. ais dans le xie si&le. L :fameux Hilde- bd, GrCgoire VII, co: firm la defense is mriage des pretrcs, ct poursuivi .ive, k rmiare rig'ieur de sa haine implacable s rcakcitrants. Le celibat des prLtres I date done pas de J|sus-Chrit. Sai't Ilme et la plupart des Ap6tres L't.iien Iits. Ce coindnanc.,a :n: d hlinn ,i pa et porte encore d:- fiuis bie ia- mi. Lepape Pie II, ecu 1458. le recon- 1i lui-mame lorsqu'il dit: Si, pour de ia reasons, on a ati tl mnariage aux p+f, pour dei eilleures il fau:rait le leur L bjr home. J'ai peine A en c oire mreilles.Quoi un pape I'avoue ? Mi.- Oui, mon ami, niis continues. i UI PURGATOIRE. e, qui vivait au me si&c'e, semble M u ~le premier I'idee d'un purga- ; ce docteur croyait que tous les ha, fiddles et infilles, passaient, khl i r6surrec'ion, par le feu qui doit '* le monde au dernier jour. Opi- M0ndamnee par 1'eglise de cette 6po- AU Ive et ve sitcles. le purgatoire eacore n problkme. Eli 6oo, I'idde tpM toire se developpe ; elle s'affer- iM ts le nebres du moyen age; cc- iaut ao milieu du xue si&cle, cette doc- ia' tait pas formellemeiit tablie; mais, 01438, elle est dclarde article de foi :it %concile de Florence. Vous le vo- le purgatoire ne date ni de Jesus- ni des Ap6tres ; ii sort de la fa- dt I'Eglise romaine, ii est facile de Ire. lIjeone homme soupira et je poursui- PH. BOUBILA A suivre --- r IhIEla tringere flhae8 p6pches 29.*-. Les troubles qui se sont rapk tent A la froniiere sep- do Meique deviennent srrieux If e r6vltionnaires aides par Wrant dans le voisinage de IiJaaral.-z ioo soldats f6tiraux ot Torreon pour reoforcer la 0Q 0 oat 6t6 envoys a luuares. d, es patrouilles militaires sil- Jlit ct les ge6les sont forte- p1 ).- Plusieur rs rsonnes fiu- S ourM d'ane collision entire i :e a popul i.tio0 qua .I 6a ren d'uaa da3 b po" I 'ltique. Le cuirassi russe a Krasnovodck * ,st arrive A Enzeli, petit port de '.J iner C ispienne. PARIS. Rente Francaise : 94.85. Aujourd'hui la Chambre aborda I., dis- cussion du credit d 40oo.ooo francs pour le voyage du Prsid'-nt de la RCpublique dins le Nord. La Ch imbre a decide de te- nir une seance supplementaire mercredi matin pour la discussion du project : odi- fiant diverse lois sur le recrutement des officers en ce qui concern le service des dlvcs de St Cyr. Le PresiJent de la R pnblique et Mme 1'allieres offirent sanedi soir in grand diner en l'honneur des laureat, du Salon. M Caillaux s'est rendu A Montagne pour obtenir le contours h ppique des perche- rons. MM. Ruau et dijardin Beaumetz se ren- dirent a Doullcni on il proaeder.nt A la pose de li premiere pierre de l'hopital. M. Buthou s'cst rendu A Chirtres ou il pr6sid.t A l'inaugura'ion de d-u'x ligaeis de tramways d'intdr&t dCpartemental. M. Cruppi s'cst r,-ndu A Lille ou il inau- gur:t le nouveai service de 1'eau de source et de la creche de l'Orphdlinit St-Charles. MAI.\I l .,:li 28. Poursuivant l'avantage r;.-n ," r [ '-i l I1 '.'" at:aqua et St : i-, i..n: c 'on,: d es troupes de Mulv lafid, lui ri t :t 1o ) homes et en btsj:ant rio la tribal des Mtongui a de nouvca.: ddefit les :roupes du sultan du sud tuant tros des chefs. Des nouvelles ri;c.e d- Fez dissent que Moulai Hifid quittera cette ville pour Ra- bar vers li tfi de jui!let. TANGER 28.- Le ministre d'Allemagne oppose un demcnti formel au rapport an- noncant qu'il a envoy aux membres du corps diplomatique une circulaire protes- tant conrre la menace d'un debarquement de troupes frA-.ises Tetouan. ) PARIs.- Lestfails o^"iels recus sur la rencontre qui a eu lieu le 19 Juin a Ban- mong, frontitre indo-chinoise entre un dd- tachement de troupes francaises et des sol- dats de l'armee rtgulire chinoise indiquent qie quatre officiersfranqais et 22 tirailleurs tonquinois ont it tubs et 24 autre blDesses. BARCELONE. Une bomnbrva fait explo- sion hier dans une vcspaiilrane situe sur une place pub'ique. Pusieurs personnel ont etr blessees domt 2 grievement. Un,: panique a f'it suite A l'explosion qui a tuse de grand dbgars. Le policeman qui a eid blesie liier pir 1'explosion d'une bombe est mort aujour- d'hui. Neuf personnes suspe;:es ont eC6 arretdes. MEXICO.- Les sou:'vements qui se sont products dans la parties nord du Mexique ont donned lieu a un change Je notes en- tre les cabinets mexicain et americain. Le ministry des affaires tranguresc M. Mariocal a envoy une note au ddparte- ment d'E-at a Washington. Cette situation vient de ce que les ri- volutionnaires qui ont attaqu la ville de Las Vascas soat maintenant au Texas ou ils reclament la protection des Etats-Unis. VERITABLE KOLA-CHAMPAGNE 6 GOURDES .A DOUZAINE A Vendre chez G. Blot 07, RuS DU MAGASI( DL L'ETAT Seul reprsewtwat de W. BUCH (Go"AIVwo). Avis Madame V" C. Ewald Avise lec mmmerce et le public qn'A partir d, i" .Iiillet prochain ello s- re'ire des affairs. I a maison V'' C. Ewald devient 4dsormais la tropriitt" exclusive de M.)nsie r Clih:t1.s Ga.;- tier. Poit ati-'riince, le :) Juii <- !0-i Monsieur Charles Gautier avise le commerce qii'A patir do cetta date il a pris I:t stjit l des afftir-s de la mai- son Vve I'. Ewald et don, il a acquis le fonds de commerce. La nouvelle raison social sera : V," C \EWALI) C,. GAUTIIIR, Succes'.ur. Port-au-Prince ,Lr Juillet 1908 Changentent d'Adresse Les sousignt (it ord Ili- niur d'avi- ser Ic public vjt leuits clients ju' ils vieninent do tr.iniistt'rrat lie,, d'&t- ro 1116~, a~i N- 132 dte la int~me rue, ncienne maison A. DE MATTEIS. & C.. a La maison informe au.;si qu'elle A besoin die bans ouvriers 6busnistes. otoit-au-Pi since, 30Juin 1908. MIARTINOTr & FERRARI A L'ELEGANCE CORD0NNERIE. 42, Rue des Froirts-Forts. C11AUS'URES ~EN DlkPf;LOUR LA VFONTH Prr:. ptitdude et ,,,oin airfitinan- de; tan'.IA qqI'(,I- proviixc. (hrausiures e, LDame fortne et tia- vael toujours Liut ce ,qu il y a dc plus n touvell:x. Forines amneicaize et frprouai.w p'ur Afes.;ieurs ; Ig-*urtt, e t '. onIdts. : our les cnfailts b 1i0 is- l'ai,:c. Travail solide ex~cut+ a vec afPis peaux de premi6r,-,,marque. Assa-anc-3 de grand rabiiis. A!~c,, s. rn c- F; r, t Zi q u i t a (C:xltpeaiix!! Ch (peaux I!I ACDR PORTO-RICO -AGCOUR~EZ GUEZ-3 JOSE SAN. MILL4AN Lo coiffeur artiste, qui vient avec le concours d'un chapelier remarquable, M JAMI TESTAR, d'installer une FABRIQUE DE CHAPEAUX PLACE GEFFRARD Salcn ds Coiffrs du Louvre Poar toas les godcs et pour toutes !is boarses. n.-------- a ... -I I- GRANDE HALLE A LOUER 146, Rue ROpublicaine, 14. S'ADsUS M' CATuAT FOUCHARD. Compaoi P. C. S. AVIS Devant renouveler le Jer Juillet prochain les cartes de libre cir- culation, 6mises le 1er Jarvier 1908, la Direc- tion prie les porteurs de ces cartes de bien vouloir les presenter en ses bureaux, sis au Champ-de Mars Apar- tir du 25 de ce mois, afin de pouvoir en ef- fectuer l'6change. A partir du er juillet prochain touteslescar- tes de libre circulation roses sont annul6es; seront seules valables les jaunes. Port-au-Prince, 20 Juin 1908 LA DIRECTION. -_ 1I A. Ge d allis et1 C. Toutes le.s .ltegances rares discrt- tes, bruy.ntes, dcs parfums d'un char- me subtil et ddlicat, -Son Sou- rire, Floramye, Vivitz, des bijoux ou s'enorguellit la Iierre eclatante et hautaine, de mi- riuscules objets d'art oi sourit la grA- ce triste des perles, des boucles do- reilles qui s'Otonnent de leure former varies, anneaux de fiancailles offrant le symbol d'une 4ternelle jeunesse d'amour, orgies de colliers graciles, de lourdes cfalnes massive, des cas- cades Otincelanites d'or, de rubis, d'6- meraudes, tout cela fait un coin de paradise de la maison * A de Matteis & Co qui est situee aujourd'hui & l'Ancien Ii6tel Central restaurd et embelli. Ces italiens out gard6 la nostalgia do toutes les fantasies d'art admi- rues jadis chez eux et ajoutant A ton- tes ces frivolits attrayantes, les ob- jets indispensable que reclame la Vie, ils ont chez eux un assortment d'une grande richesse, pour tous lea gouts et pour toutes lea bounes. Tib6re Zephirin Bell Fabricant de chaussures Rue Tiremasse, facade Nord de la Place do la Croix-des-Bossales. Annonce & seo nombreux clients et an public qu'ils trouveront chess lui un assortment complete de haussu- res pour dames, homrpes et infants, confectionnes avec des mat6riaox le premier choix. La maiaon a'occpe aussi de totes sortes de r6parUtiona. SPZCIALITt: PANTO O7P.i 8 M.lVZ TANNUUWEE CONTIMiNT AtE DE Port-ayi .Princ. (APACI'i ;7,4k) ;'i:AILjN PAR .JOUR~ PREPARATION DES PEAI;X tE '2.GT-OUATRE (24)COiLEURS. Vente des chaussuresc: -i.zcnu-,j1ae'.- Ve.1ii e t COi- leurs, pour Ionimes. L):, Eia E nts. En jros et eul l et:jiI plour tittbe 1 LIItpublique. 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Elle const itve i''Ilat rt tI.iii .- i du toint, car' 'll est sou veraine centre lI hale. le's |iqli'. dIiCictes i e 's (I'ruptiol;s de la peau. *'' '. r t s bisn.utii, invisible, adh6- A v ? rnt,, imnpapable, prtparte LA a j sp,6cialement pour les person- ,~~~3 .., ~r s ,rqui veulent avoir nn teint lr prochable; sonI ()il'tn (1l' 1 i'. su'i1 v. ou,'- o;'t ,'ontabu' 5< f.i.ir, d',,le, la Favorite des Poutdres de oi'oletteb Base de Cr6me Simon, LE 4 1 .R i<- "i P,1.pr6par6 selon les principles E *. ,.lles plus scrupuleux de l'hygine d e '-*' .**** posstde A un certain degrd toutes les qualitns bienfaisantes et )rAsetrvatrices de la Creme Simon ; ii eat particulierement recommandd pour la Toilette des enfants et pour les, dames don't la peau est dAlicate. Agence Gr6nrale et D6p6t pour Haiti .A.- la MoEtroIpole MASON JULES LAVILLE 93, Rue du Magasin de r'Sat, 93 Photograph Photographie Artistique 1. I. 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