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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00371
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 30, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00371

Full Text




to Ann6e, No 375.


j


PORT-AU-PRINCE ( HITIr )


Mardi, 30 Juin 1908


J


QUOTIDIEN


ABONNEIKNTS D: I DECTEUR: LE NUMIRO 0 CENTIMES
PORT-AU-PRINCE Ux Mois. G. 1. Clexm exxt 3MLagloire, E-

DEPARTEMENTS Taois Mois. 3.60 --Les abonnemints parent du ir et du i de cheque
REDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d advance
tRANGER........ TRoI MOIS. 6. 45, RUE ROUX, 4$. Les manuscrits ins6r6a ou non n serontpas rendu

rft tout ce qui concede 1'Ad ministration du Journai. s'adresser a Motsir-ur Arthur ISIOF~I 45, R Recu ou Bonne-Foi.
n n il II II I r i~ I I I iI i


La ligne de caviOgatin HailAienn

ET LA PRODUCTION NATIONAL


ly a one chose qui certainement que le grossissement de cette part
jl| dti manquer de frapper tous s'est naturellement effectu6 au dtri-
Sllias :c'est que notre nouve- ment de l'autre part, celle destinee a
M drexportation n'a pas su:vi, de I'exportation. Or, on connatt la loi de
llrHpendance jusqu'a nosjours, Malthus, qui nous apprend que, tan-
9 tionque I'erede ddcouvertes disque I'accroissement de l'humanitd'
ll s ot d'application de la se fait d'apri ~ progression omn4-
a l'industrie, qu'a constitute trique :, 2, ', i2, 0,2, etc ; 1'ac
l w evieme siecle, imp imde A croissernent des subsistances se fait
h fbranc'eJ lte L'activit6 hu- d'apres la progression arithlirntiquo:
I: intustrie, agriculture, con- 1, 2, 3, i, 5, 6, etc. De sorte que,.
b., mithodes d'ensoeinement et fatalement, il est arrive cc qui devait
tUaion g6ndrale, lhygiene meme arriver: I'agg'omnration a considdra-
pb Ilique que privee. blenent amoindri les inoyens df
crains mnme, en Iarlant ainsi, subsislance. II en sera pro'eablemieint
ltrop euphiinique et de rester ainsi de plus en plus .Iotis avons
piemos de la vhritd : note mou Ipour cela l'affirmatioii d'un grand
at d'exportation, A tout prend:e, economist et si nous declinoiis,
PI do tout augment. C'est d'ail- nolis avois au mIoins la consolation
ce qe tout esprit non prdvenu de decline scientiliquremenit : conmmne
t sans difficult, sans avoir dans la coimbdie de Mo!i"re, il vaut
de consulter aucune statisti-, micux mourir dans les bras de la F'a-
mnmerciale. cult que gudrir en delors d'elle.
eot esprit non prdvenu, pour Mais il y a une chose a laquelle on
1 la v itR pure et sans mdlan- ne faith pas attention : c'est qlue la
V3tivoir recours A la statistique, masse humaine ihaitienne qui, depuis
cvraque non-seulement notre cent ans, vient se surajouter A cell
n o'a pas suivi la march dtdj'existante, ne vient pas seulcrnent
to qu'eussent dii lui impri- avec des bouches nouvelles, main.-
he decouvertes et les progress aussi avec des bras nouveaux. Si ch l-
; que non seulement elle est qua nouveau venu so rendait apte a
tationnaire; mais encore que, produire la p)rt qu'il doit consom-
tote, elle a suivi une mar- mer, je ne vois pas comment notre lot
Sante vertiginouse, qu'elle de products exportables devrait dimi-
Ment recul6 et p ticlit. nuer rien que par le fail des naissan-
ant de notre exportation, ces. Quant a la progression infime a
bien entendu, parler de laquelle Malthui a condamn6 I'ac-

Paisque nous exportons gtes de la culture intensive, I'essor


Ibjecter que le chiffre de
W40 a suivi le movement
q4I 4600.000 environ qu'elle
- notre naissance A la liber-
Slle est montee actuelle-
l" 1 environs d'un million
. par consequent, la con-
Wiiere a Du absorber,
vi : absorb une art
SPodutlon natiooaSo t


industrial ont depuis longtemps ae-
range dans le sens favorable I'ordre
et la march de cette progression, et,
actuellement, il est parfaitement ac-
quis qu'il y a evolution retrograde
dans une soci6et, toutes les ffois
qu'elle arrive A produire moins.
11 resort de tout cela que, au point
de vue proluctif, la soci6te haltienne
a recule, puisque, d'une part, elle 'na
pu, malgr6e I progrts modernes,


tulgnelllntt' ~-. procd l:c'tion llt ; fait ainlsi
pr uvt1\ m ai il' sto ,tI'inaptih (p; o!t (JIIP,
d'autre part. en ,le,,it tie ce I piogI0 ;s,
s.i force productive dtcroit d'une fa-
'.1n inquistante. preuve certain de
la dt'ectuosite de notre organisation
social ; en tons cas, cette nmauvaise
manifestation est dine d'Mtre note
comme 6liment de pronosti(, et nous
autorise A no'is dinmannder i, malr
noiie jennesse, nous serions ddja
mnir. pour la decrepitude ?
.* *

Ponrtant ce ni sont pas les idees
qui manquent sur le suj ;t ; Jious
avons mt~me eu des t>.firutives faitps
l;ins 1It ihIlt d'aiu rnme er le r .-cilieent
de tio- t rrcs. NoqA avon, la bouche
ipleine do proiot jdr'imnminration et I'in-
frnctnlloitA des ss~ais fails par I'ndmi-
nistration dfl (. frard n'a p:is allaibli
niotre Pspoir dle voir des essaims d',
tr.tnglrs venir s'abattre danls rInotr
IIys. arms 1de science, do capitaux,
d'initiative, pour fire r.llumer dans
Haiti I splendeur eteiqte de Saint-Do-
ItIingiio.
I)one. aprbts avoil, il v a un si;cle,
cliast' les pl:inteurs rangersr, c'est
encorel ;. elx ,iue nous faisons appel
alijour-d'hni commne aux suls artisans
ipo-sii)les dela pr ';pdrit inationale'?
.l4e nri p s, p)!-s commtntt Is au;ltres
font I),our Ic penser stiis ro()n ir inais
je trolive, pour ma part, qlue si nous
avons Io patriotism que noios icrivotns
on quP nous d&clamons toitn lee. jours,
c'est bient s;r cette qinestiol primor-
diale qu'il f ut I'6prouver.
Lr project de creation d'une line
haitienne de bateaux A vapeur a remnis
sur le tapit la question de I'augmenta
tion de notre production.
Je veux en prendre occasion pour
voir en quoi et dans quelles condi-
tons cette line de navigation pourra
contrib ie- A :ette ment social.


Pri6re' d'aviser l'adrtinistra-
tion de la moindre irr6gularit6
dans Ie service dui a MATINs
afin qu'il y soit de suite rem6-


la (Finl de l'Edlcation

I
Au ddbut de cette noiivelle tude,
I nous eprouvons le besoin de nous po-
ser une question, de manitre A pr6ci-
ser les terms d(u problem que nous
soulevons. ,L'elucation, vu la diversity
des races, de leur mode d'existencd,
Speut-elleprendlreun caract6re uniform,
ttre une sore de constriction scienti-
lique ou toutes les parties s'eochalne-
raient, pour nous offrir le rJjouissant
spectacle d'une mutuelle d6pendance
.t d'une imposante unit ? A cette ques-
tion principielle, nous n'hesitons pas
un instant Ai rpondre par la negative
et toute la suite de cette etude sera
',onsacrce a poser notre fa,;on de com-
prenilre ce probl6me, en dehors, si I'on
vout, de touts suggestions doctrinales
et tle toute idee pr6concue. Nous pre-
nons I'engagement envers nous-mdme
*I" rechercher la vdritt avec I'impassi-
bilite d'un chlercleur qui lui voue un
haut culte.
,Nous nI'aurons pas la pr6tention de
lteinrir avec bontheur, le term educa-
tion. Difinir et chose trop difficile et
quelle que soit la proverbiale l6asticitd
reconnue aux formules, elles ont trop
souvent le to:t de ne renfermer qu'une
parties de la verit6. Ie don de gdndra-
liser d'ailleurs implique une telle ri-
gueur d'esprit, que nous reculons volon-
tiers devant une semblable responsa-
bilit4. En tout cas, puisqu'il faut en de-
linitive s'entenidre sur la valeur du tfr-
me qui fait le fond de l'etude, nous di-
rons que I'dducation- dans un sens un
peu abatrait- nous parait etre radapta-
tioit d'un type perfectible d une fin abso-
lue ou relative.
Dans le r6gne animal pur, I'individu
sAlectionne par le jeu infaillible de sea
instincts, les conditions favorable qui
le poussent vers la fin posse devant
son activity inconsciente. Ces condi-
tions de milieu sont parfois si rigoureo*
seo que la nature se charge de modifer
I'animal, pour lui permettre de s'adap-
ter A ce milieu, anl d'6chapper & ui
mortcertaine. L'homm siol done sl ve
mWima u .s l. Cepadant M s e/ido
de poovoir wivro eonu toos le climate -


II I I-I -1 ru --, y II----` ~


f


I








va pas sans certaines restrictions, res
trictions qui vont pai fois jusqu'A de
modifications profondes d3 son orga
nimroe......... Ce qui est vrai de sa na
ture plhyique, I'est encore d~' sa I atlu
re morale. Danis ce novel ordlre 1 i
dees,nous donnerotn., I'exemple suivant
Quand les premiers frm.ntis chass4:
des lies du Vent, vintrent f.attae Ie la pe
tire lie de la Tortue un nid de pirates
.. dles c6tes septentiio0,ales de la grandl&
ile, un entrep6l de 'hiasse II t;tiit iP'-i'
l0trt ifticile de 'reCont;ailire, sou-, la che-
mii-e teinte de san;g dlu 1 l oce Iou,:.:ier
Un dans cel tcumut lil te 11. 1-' I adl
l i fi a <, sIto ;i i ii t: I o : t i' u t, i i"' a-. '-
loil <316 sol li'i e ti i~iit j ;ll I ')If <'
ia chance ie ;aitre ",va JutI. Ii s't.;i
si comloltement :adapt, Sti uon ov.;U
genre le vie, qu'aux lires ie plusieuris
historieitlns, il i rehl ;;it I'1 uitti r l i fI l-
buste pour caller ur ut'ri Ii s~urssion, lais-
soe vataihte par I llor 't *' SOll :atillf.
C as particulier nious 1it voir c:foi-
ment le milieu s'enip.tae Ic 'imliv;:lvi,
lui imprime u1til ic<*het il:-itltano I1 d
totes les nouvelles co:,llitio, ns ui I' ,n-
tourent ; lui impose utne dliscipline ilui
darns cet exemple allait .IJ pli',t Ir ',lt
tion regressive.
Sous les domes luiillus le's irlinlllt'n-
ses foretsde I'lle enmic, vitrge et de.,'rle
Ipaissaient traiuluilleinent d'es tIouplt': \
de bwtuts sausages, .rlors que s( .s 'oto'-"
aimour'eusenltIent lercc''s p.t Its ti
amners de I'Atl.li tioiie oilraient ; leur
tour ld mlir'itaculetses ipchel Sul)is:;lint
les invites du milieu, ces aveiitii rieis
ye tirent ou pecheurs ou cciasseti s.
Enthe temps d'tnotrimes galionms e-);t:
gnois, charges d'o:', sillonnmia.lnt I; r tir.
A celte vue, le briigalal jlui somineillait
en cet eclhapl p de la soctic'd ft;odile
se reveilla. 11i dlaissa son ltmtIble lilet
pour la Iacihe d'alor)llage. Ainiii lialit
la flibusterie, vei itable p;age de Itgeintles
de I'histoire de la colonisatiomn en Arnm-
rique. Mais quand plus tar, Il' I, ', 'f-
vinrent li se laiie rares et iqu. eIs I.:l;lr
espagnolsni'ollraient plus :i I' bo li; >e ri-
la double range de leuts c.anI,,i, d':tcier,
les survivants dle cttle tpolpoui lirt'oinque
devinretnt de p;aisiil) s [laolui uIrs. 1is
dtifriclt etent le sol, plaiiiti'irent I l.dain i ,
du cacaoyer, de la canne ;' sti e, e*tc.
Ainsi, naquit la colonie lr;nu aise de Stl-
Domringue. A partir de ce mnoiinent leur
adaptation veritalle avait comeinnice,
car que fair alors dt St-Domin!ue a
moins quc I'on ne cultlie le .ol. Un tide.i-
siecle apres, ette colntaicr oil I 'esplgniol
avait parse, tourrenttant les eilritille.;
tie la terre pour lui a racliet i nslti.able-'
ment de l'or, etait cornpleme ntel lrats-
formee. Partout s'elevaient de jolies vil-
les et de coquets villages. )ants les plai-
lies, de superlhes champs dle ; catles ha-
lancaient leuis nappes teuillues et
verdoyantes au souttle du vent. Au Ilanc
des montagnes gt impaient, en utn pitto-
resque d6sordre, des plantations a per-
te de vue. Au milieu dte ce frais tableau
d'une d bordante prospeiite, il n'exis-
tait a vraiment dire qu'unie tiihe: I'es-
clavage du Noir.
Sans remonter des considerations
d'une portee tr6s elevde, come le
principle universel d'ordre sdriant les
activities en vue d'une harmonies finale ;
la loi du moindre effort suffit pour nous
expliquer dana le sens qui nous oc-
cupe- celte influence du milieu sur
I'homme. II eat certain que la fertility
du terrain, la facility do diveroifier les
cultures rendront on people plutot agri-
cole qu'industriel. Si le travail semble
6tre la condition meme de notre exis-
tence, en revanche c'et une loi de no-
tre latolligenoo de chercher A produire


ia plus grande some de travail possi-
ble avec la plus gran-le economic de
force....... Ce nest pas quand le fleuve
a ,lhborrd prornenant la (dlva-t.ition et
la mrort sur ses rives ju'ori clherche A
l'.ndiguer, car alors ious upuisons ntos
forces en de vain4, ellorls. Nous atten-
dons anu ontraii queque .suiit.entcalmi6,
il reprend son coms, pour enrayer ses
imtempestives vi-ites a nos champs cul-


centre un jugemnnt du Tribunal correct
tionnel des Cayes.
Le Rapporteur, Mr le juge Jeremie, l
son rapport.
ME Etienne Ma:hon est entendu en se
observations.
Le Minis;ire Public, Mr Eug. Dcatrcl
conclut au rcjet du pourvoi.
Plus rien le siege est lev&.
Marriage


tives. Dimanche dernier 28 courant a 5 h. i/
Dr J. C(. IOHSAINVII de I'aprrs-midi a &id signed dans la plu
"---- -- a-- is'ricte intiminc Ic contract de marriage d
Lire d:tntre nu Mile .\rt.\ G..T.rl-Ns' avec Mr 1:1-Dnis\N
I0r dan n'tre num6- vn ro de d mllldell ds pi ees MM. Ch Reihcr et E. Daoencour ; pou
important es coicernant le marie : M' Edmond de Lespinasseet M
I II K tcrstein.
le passlIge d1i General Li bt'nediction nuptiale leur sera don
n toe leudi 2 Juillet courant A Ste-Anne.
I irmin t 21 u ashiOUtlII et Nos compliment's aux tpoux Fatton.


Sonl entreviue aveeM.
Root.





YEE T C. R 0 L 0 i2i'1NTS



DU

E C 4-0 L T f. Z" S A F. T


Tribune diu Malia,


LES PROTEST ANTS
N e sont-ils pas d'hier'


le passai, dcrnicrc-ncnt dins Ic bourt
de T. un jcunc hommc, assis deviant 1<
porte de ,.i mason, se I've aussitot qu'i
m'apperoit, t me deniande si je me
rends A M. Sur ma reponse affirmative, i
me tdmnoignc le ddsir de m'accompagner
Nous nous acheminons done ensemble
vers M.. et nous avons I entretien suivant


L. N-1 J )l .N I -| -
aromrt 1 mii) 76;. 2/ Le jc/Ine home. J'ai fort souhait de
m ii76mum 20. o causer avec vous, Monsieur le Ministre.
Temp6ratir maximum 3 Moi. Je vous dcoutc, mon ami, parlez.
'myeone dinrne 26. 9 Le j'un hromme. Je sui franc, mon-
moy~tone e26. j1nh17-V
Cici tis clair e1 mn.itin ; covert I'a- sicur, ct. avant ? Je .a4; 'oous dire que
prC-nn,-id, clur A 9 ai. du soir. je suis catholique remain et bon catho-
prS-updS cl tir r. lique romain.
Eclairs A I o darn. la sjirde. liqu remain.
Ltrt et bise. .Vi. -- .oye p.rsuadd, noil alni, que
Un peu est aisse. 'cela ne mnemp&chlira pas de preter une
Sr nie. oreille bienveillante A ce que vous mn'au-
Ha Iis: )S somK! : 'L /icdtionR. Da.ns' rcz A me dire.
Ic compete rcndu de I'eCip de de solcil pu- iL ue horie. L'autre jour, doncs
blic bier, il s'cst glis,. une Lrrcur au su- pouss6 par la -iosit6, je suis entr6 dan,
cet du moment du preni.cr con.i;at. i faut votre reunion; jY entendu votre prclche ;
lirc : I.e phenomcnnc a commence A 'mais j'cn ai dt pdniblement impressionn.
,I _28 i' ,au lieu de LT ) h. 38"' "I 'oi. Comment l'Evangile vous frois
R. BALTENWECK serait
Tribunal Civil Let ,,.,,m.- ',a.,u, -


S Audience Ju LunJi 29 fuiln I9S()
SLe Tribunal sous la PrI2idence du judge
A. Champagne, assist du Substitut A.
l'liibiut a rcndu les jugements suivants :
I" Ce!ui qui permit la vente au
dcssous de la mise A. prix d'un bien de B.
Lcrrebjurs par Florvil Nau.
S2.- Celui qui homologue la delibetra-
tion du conseil de famille de la mineure
Gabrielle Lavaud.
3".- Celui qui homologue la delibera-
tion du conseil de famille du mineur Ca-
mille Montes.
Continuation de l'atfaire Velten contre
Cuyot.
M* Solon MCno,; avocat du sieur Vel-
ten a fait le ddveloppement de la cause.
Vu l'heure avancde. le Tribunal a ren-
voy6 Ia continuation de l'affaire A Lundi
prochain.
Tribunal de Cassation
SEC.LION CEIMINELLE
S .Audience da Lundi, 29 juin 908
Le Tribunal sous la pr6sidence de M'
le Vice-Pr6sident Ernest Bonhomme prend
siege A dix heures et demie du martin et
enend I'afaire do slearSaint-Fon Belfort


pitre XIV de l'Evangile selon Saint-Jean ;
vous en avcz expliqutd lci versets I; ct 14
ou jesus-Christ promet A ses disciples d'e-
xaucer les prices faites en son nom. puis,
vous avez ajoutcz: a II n'y a qu'un scul in-
tercesseur enter "Dieu et le's boinms, Jdsus-
Christ.* a Personne e' fp'ut caller au P're
que par Christ. Je n'ai pu entendre ces
paroles sans frdmir d'indignation, car notre
Tres-Sainte Mere 1'Eglise nous enseigne
due la Vierge Marie, la reine du Ciel,
Ccoute nos prieres et intercede pour nous ;
tnous avons de plus les Saints et les Saintes
qui sontautant d'intercesseurs. Venez done
nous dire que Christ est seul intercesseur!
Comment pourrions-nous vous croire,
monsieur ?
Moi. C'est le Livre de Dieu qui le
declare au verset 5 du ch. 2 de la i re
4pitre A Thimoth6e et au verset 6 du ch.
xiv de 1'Evangile scion St-Jean. Votre in-
dignation serait plus 16gitime si elle s'dle-
vait, non centre les enseignements de la
Bible, mais centre les ordonnances hu-
maines.
Le jeunt homme.- Monsieur... nous, ca-
tholiques-romains, nous suivons les corn-
nmandemenu de Dieu.
Mef.- Von Tou s trompez trangemrnt.


i


L- L jeune homme.- Ce que o
IA est un peu fort "
it Moi.- Cependant C'est la verit
seignements de I'Eglise romai; '
s enseignements invents par les
Le june home. Mats...
I, no- enseignements invents par s
res N'est-ce pas tout le contranie
protestants ne sont-ils pas d'hber ?
votre religion ne date que de LIathg
2 Calvin,
S Moi.-- Encore ici, mon ami, vob
s grandeient dans I'erreur. La religion
testante est plus ancienne ue la if*
VOs enicignements sent de dae
tandis que Ics"nO:rc sont ceux de
: Chlrist lui-tn~me.
r jicunn hb.m, Monieur, poir
me prenez vous ? Me dire de p
closes !...
Ci-. Je vous prends poor on jt a
hemme intel!icnt, mais rempli deprthE
lions, de pieju g0 ; vous 2vez eti ,aa
d6levd dans I'erreur, la lumitre del'C
,ile vous a tCid cichte: voil d'o6 proi
votre Ctonnement.
L,' jcumt hbomime. Monsieur y
vous bien. la religion protestante
cienne que la romaine!
S Moi. Oui, mon ami, c'es la p.mr
Srite ; je me charge de vous le pmwr
instant mene; je vais vous dire ea
temps et par quels homes les
m ents de votre Eglise ont t& in
a C'est de I'histoire, ecoutez.
1 Le jeune hromne. Ah! nous venms
S Xi. Commencons, si vouslie
1 lcz, par I0 ES JEUNES 0o L'A5T(lM
DEi VIANDES Le careme est Unt vInk
: lieu du ne sikcle. Le jcane des Q
: Teps fut invent vers 460 par UuIA%
Scvque de Rome. Charlemagne Irala
France en 769; et Gregoire VI, d~l
xie si,.cle, tixa ddfinitivem:nt kles
Ssemaines conime elles le soot li
d'hui. I.e jelne des Rogations fa
tu6 aussi. au milieu do ve sick, W
tiert, ev&que de Vienne, en DU
Vous le voyez, monsieur, tons cs
sont d institution humaine. Lisae
veau Testament et vous n'y tW
le carmne, ni les quatre temps, al h11
nations.
Le jeune h.,nme. Vous me sffpUs
monsieur.
M/i.- 2o L'INVOCATION DES ls ti
Environ l'aa 16o, I'Eglise
conimcnce c6lebrer la memoir e&s j
tyrs. Au me si&cle, 6lie les a rtkb
souvenir, aprCs leur ddcs, des ~ifdCl
380, des chritiens attnbueat des
ou mirites A leurs reliques; I'm f60011
les auspices du pape Gr6goire Ier, '11
cation des Siints devient publiqOe.- V
le voyez, encore ici, le colie Slte
date ni de J6sus-Christ, ni des AA1d!
C'est un comnandement d'i.db
mnellement condamn6 par la Sain
ture.
L. jeune homum. Je vais de syIFrp
surprise.
Moi.-- 30 LA COMPESSION AURIC-U J
Vers la fin do lie sricle
membre de l'Eglise commeUcit
notoire, il devait la confeser a
de toute I'assemblie; mais, ea
LRon Ier, veque de Rome, cs0
sion publiqge est cbaogde 0
priv6e ; er le pape Innocenlt I Jd
article de foi en iatS.- La*
riculaire ne date done ai de
ni des Ap6tres. Elle es.t 3a
humane faite pour domiaer lb
L jamU heamu e. Mo *i IV
tonnez beaucoup.
MAi. Attende, wo G.I
plus encore.








4I Ma B pous a S MORTS.
S.m encement du Iile sikcle, I'ha-
&aPidT pour les morts sintrodui -
R'Eglise ; vers la fin du ive, ellc
tla Consistance. On priait pour les
*C. IIles ap6tres, les martyrs, mmem
'& vierge Marie. Ainsi, il est evi-
te rplariere pour les morts ne date
ji)us..Chris., ni des Ap6tres; elle est
gitaetion humaine.
ct4 n..m m ,1 Est-il possible i
1."- 50 LE Ci IBAT DES PRAiTRES.
lasqcstion du cdlibat des prttres, agi-
ar&s le concile d'Ancyre, en 308, fut
IOistlK a d liberation de celui de Ni-
d*, en 325, qui declara, selon les Ecri-
o, le inariage honorable entire tous.w
g 1an 386, Siric, c'q1n.e de Rome,
dua le premier d6cret qui prescrivait le
lbat aux prctres de son resort. Jusque
mrs an 95o, l'histoire nous iontre un
Grand nombre d ecclsiastiques mniris.
ais dans le xie si&le. L :fameux Hilde-
bd, GrCgoire VII, co: firm la defense
is mriage des pretrcs, ct poursuivi .ive,
k rmiare rig'ieur de sa haine implacable
s rcakcitrants. Le celibat des prLtres
I date done pas de J|sus-Chrit. Sai't
Ilme et la plupart des Ap6tres L't.iien
Iits. Ce coindnanc.,a :n: d hlinn ,i
pa et porte encore d:- fiuis bie ia-
mi. Lepape Pie II, ecu 1458. le recon-
1i lui-mame lorsqu'il dit: Si, pour de
ia reasons, on a ati tl mnariage aux
p+f, pour dei eilleures il fau:rait le leur
L bjr home. J'ai peine A en c oire
mreilles.Quoi un pape I'avoue ?
Mi.- Oui, mon ami, niis continues.
i UI PURGATOIRE.
e, qui vivait au me si&c'e, semble
M u ~le premier I'idee d'un purga-
; ce docteur croyait que tous les
ha, fiddles et infilles, passaient,
khl i r6surrec'ion, par le feu qui doit
'* le monde au dernier jour. Opi-
M0ndamnee par 1'eglise de cette 6po-
AU Ive et ve sitcles. le purgatoire
eacore n problkme. Eli 6oo, I'idde
tpM toire se developpe ; elle s'affer-
iM ts le nebres du moyen age; cc-
iaut ao milieu du xue si&cle, cette doc-
ia' tait pas formellemeiit tablie; mais,
01438, elle est dclarde article de foi
:it %concile de Florence. Vous le vo-
le purgatoire ne date ni de Jesus-
ni des Ap6tres ; ii sort de la fa-
dt I'Eglise romaine, ii est facile de
Ire.
lIjeone homme soupira et je poursui-
PH. BOUBILA
A suivre


--- r
IhIEla tringere

flhae8 p6pches
29.*-. Les troubles qui se sont
rapk tent A la froniiere sep-
do Meique deviennent srrieux
If e r6vltionnaires aides par
Wrant dans le voisinage de
IiJaaral.-z ioo soldats f6tiraux
ot Torreon pour reoforcer la
0Q 0 oat 6t6 envoys a luuares.
d, es patrouilles militaires sil-
Jlit ct les ge6les sont forte-
p1 ).- Plusieur rs rsonnes fiu-
S ourM d'ane collision entire
i :e a popul i.tio0 qua
.I 6a ren d'uaa da3 b po" I


'ltique. Le cuirassi russe a Krasnovodck *
,st arrive A Enzeli, petit port de '.J iner
C ispienne.
PARIS. Rente Francaise : 94.85.
Aujourd'hui la Chambre aborda I., dis-
cussion du credit d 40oo.ooo francs pour
le voyage du Prsid'-nt de la RCpublique
dins le Nord. La Ch imbre a decide de te-
nir une seance supplementaire mercredi
matin pour la discussion du project : odi-
fiant diverse lois sur le recrutement des
officers en ce qui concern le service des
dlvcs de St Cyr.
Le PresiJent de la R pnblique et Mme
1'allieres offirent sanedi soir in grand
diner en l'honneur des laureat, du Salon.
M Caillaux s'est rendu A Montagne pour
obtenir le contours h ppique des perche-
rons.
MM. Ruau et dijardin Beaumetz se ren-
dirent a Doullcni on il proaeder.nt A la
pose de li premiere pierre de l'hopital.
M. Buthou s'cst rendu A Chirtres ou il
pr6sid.t A l'inaugura'ion de d-u'x ligaeis de
tramways d'intdr&t dCpartemental.
M. Cruppi s'cst r,-ndu A Lille ou il inau-
gur:t le nouveai service de 1'eau de source
et de la creche de l'Orphdlinit St-Charles.
MAI.\I l .,:li 28. Poursuivant l'avantage
r;.-n ," r [ '-i l I1 '.'" at:aqua et
St : i-, i..n: c 'on,: d es troupes
de Mulv lafid, lui ri t :t 1o ) homes et
en btsj:ant rio la tribal des Mtongui a de
nouvca.: ddefit les :roupes du sultan du
sud tuant tros des chefs.
Des nouvelles ri;c.e d- Fez dissent que
Moulai Hifid quittera cette ville pour Ra-
bar vers li tfi de jui!let.
TANGER 28.- Le ministre d'Allemagne
oppose un demcnti formel au rapport an-
noncant qu'il a envoy aux membres du
corps diplomatique une circulaire protes-
tant conrre la menace d'un debarquement
de troupes frA-.ises Tetouan. )
PARIs.- Lestfails o^"iels recus sur la
rencontre qui a eu lieu le 19 Juin a Ban-
mong, frontitre indo-chinoise entre un dd-
tachement de troupes francaises et des sol-
dats de l'armee rtgulire chinoise indiquent
qie quatre officiersfranqais et 22 tirailleurs
tonquinois ont it tubs et 24 autre blDesses.
BARCELONE. Une bomnbrva fait explo-
sion hier dans une vcspaiilrane situe sur
une place pub'ique. Pusieurs personnel
ont etr blessees domt 2 grievement.
Un,: panique a f'it suite A l'explosion
qui a tuse de grand dbgars.
Le policeman qui a eid blesie liier pir
1'explosion d'une bombe est mort aujour-
d'hui. Neuf personnes suspe;:es ont eC6
arretdes.
MEXICO.- Les sou:'vements qui se sont
products dans la parties nord du Mexique
ont donned lieu a un change Je notes en-
tre les cabinets mexicain et americain.
Le ministry des affaires tranguresc M.
Mariocal a envoy une note au ddparte-
ment d'E-at a Washington.
Cette situation vient de ce que les ri-
volutionnaires qui ont attaqu la ville de
Las Vascas soat maintenant au Texas ou
ils reclament la protection des Etats-Unis.

VERITABLE


KOLA-CHAMPAGNE
6 GOURDES .A DOUZAINE

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Seul reprsewtwat de W. BUCH
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Avis
Madame V" C. Ewald
Avise lec mmmerce et le public qn'A
partir d, i" .Iiillet prochain ello s-
re'ire des affairs. I a maison V'' C.
Ewald devient 4dsormais la tropriitt"
exclusive de M.)nsie r Clih:t1.s Ga.;-
tier.
Poit ati-'riince, le :) Juii <- !0-i

Monsieur Charles Gautier avise le
commerce qii'A patir do cetta date il
a pris I:t stjit l des afftir-s de la mai-
son Vve I'. Ewald et don, il a acquis
le fonds de commerce. La nouvelle
raison social sera :
V," C \EWALI)
C,. GAUTIIIR, Succes'.ur.
Port-au-Prince ,Lr Juillet 1908


Changentent d'Adresse

Les sousignt (it ord Ili- niur d'avi-
ser Ic public vjt leuits clients ju' ils
vieninent do tr.iniistt'rrat lie,, d'&t-
ro 1116~, a~i N- 132 dte la int~me rue,
ncienne maison A. DE MATTEIS. & C..
a La maison informe au.;si qu'elle A
besoin die bans ouvriers 6busnistes.
otoit-au-Pi since, 30Juin 1908.
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S'ADsUS M' CATuAT FOUCHARD.


Compaoi P. C. S.

AVIS

Devant renouveler
le Jer Juillet prochain
les cartes de libre cir-
culation, 6mises le 1er
Jarvier 1908, la Direc-
tion prie les porteurs
de ces cartes de bien
vouloir les presenter
en ses bureaux, sis au
Champ-de Mars Apar-
tir du 25 de ce mois,
afin de pouvoir en ef-
fectuer l'6change.
A partir du er juillet
prochain touteslescar-
tes de libre circulation
roses sont annul6es;
seront seules valables
les jaunes.
Port-au-Prince, 20 Juin 1908
LA DIRECTION.


-_ 1I

A. Ge d allis et1 C.

Toutes le.s .ltegances rares discrt-
tes, bruy.ntes, dcs parfums d'un char-
me subtil et ddlicat, -Son Sou-
rire, Floramye, Vivitz,
des bijoux ou s'enorguellit la
Iierre eclatante et hautaine, de mi-
riuscules objets d'art oi sourit la grA-
ce triste des perles, des boucles do-
reilles qui s'Otonnent de leure former
varies, anneaux de fiancailles offrant
le symbol d'une 4ternelle jeunesse
d'amour, orgies de colliers graciles,
de lourdes cfalnes massive, des cas-
cades Otincelanites d'or, de rubis, d'6-
meraudes, tout cela fait un coin de
paradise de la maison
* A de Matteis & Co
qui est situee aujourd'hui & l'Ancien
Ii6tel Central restaurd et embelli.
Ces italiens out gard6 la nostalgia
do toutes les fantasies d'art admi-
rues jadis chez eux et ajoutant A ton-
tes ces frivolits attrayantes, les ob-
jets indispensable que reclame la
Vie, ils ont chez eux un assortment
d'une grande richesse, pour tous lea
gouts et pour toutes lea bounes.

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L .. l 'doie Iu s)pl sse et un ve-
A 8 ? ': f t i .> ^ 5 -. \ outt in comparable en lui com-
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iRemercie bien sincieinement les nom-
breux amis et le public bienveillant
qui lui ont donnr taut de marques de
svmpalhie I'occasion de la doulou-
reuse circonstance qui a si p6uible-
ment impressionne tous dans la jour-
nee du 14 du courant.- II fait, avec
l'aide de Dieu, tous ses efforts pour
reconstituer le plus t6t possible
son Cabinet d'Eleclroth6rapie don't
I'utilite est reconnue par le public.
En attendant, le Docteur Gaveau
announce qu'il se tient A la disposition
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