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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 24, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00366

Full Text

peuziblflO Ann6e, No


370.


PORT-AU-PRINCE ( HAITI )





Mercredi, 24 Juin 1908


*.


J


S II _QUOTIDIB.
ABONNEEENTS : DIUECTEU: h
kBONNESNTS : DIRecrTEur: LE NL!UMRO 10 CENTIMES
PORT-AU-PRINCE UN MoIs. G. 1. 0le6me t IM agloire,
DIPARTEMENTS Taois Mois. a 3.60 Les abonnements parent du zr et du 15 de chaque
RE9DACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance
Il'RANGER........J TaoIs Mots. 6. 45, RUE ROUX, 4$. Les manuscrits ins6r6s ou non m serontpus readus

Pour tout oe qui onvarne 1'Adrmivtistration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur I IDC__E, 45, Roe Rox on Bonne-Poe.
1 .o.. ce ... n ... ......... .. I "!D cE ._ L R a. 3oum_
Ta m 1th 1 ciale actuelle, met respectueusement reconstituer le genre human, un soul
(en gardo cortre ce qui vicnt directe- imAnage suflit, mais il est n4cessaire.
L meant de lui sans avoir d confirm ( Or, il est indispensable de prendre
p_ ar les observations plus modertns. comme point de depart de l'observa-
SLavoisier, lui aussi, est Ie pcre de la tion le group le plus simple, afin 'a-
La petite dissertation de M. Geor- tions et de ces milieux une analy- chimie moderne, et quelle est pour- border I'dtude des phenomenes dans
g Sylvain repose sur certain pas- se si approfondie qu'aucun de. lurs tant ia valeur do son (euvre aux yeux le milieu oil ils sont le plus facilement
IZ de I'Introduction d la Science So ediments constitutifs ne vous 8dc ap- des progrs r alisss par la science saisissables.
ique i'erivain a d'ailleurs cites, pe. Une seule omission peut fausser cldimique, t partir de lui : Ma ii y a une autre raison. Ls
saindiquercette provenance, etque completement lea conclusions. Ceci dit, continuous la mention d(-s families sont I'yIment au pro.t dL-
S reproduisons ici pour I'intelli- Avant d'aller plus loin dans la serie sources oi M. Sylvain a cra devoir (uel fonclionne tout iorganiome o-
"Mdo lecteur. de citations faites par M. Sylvain, puisor pour monter sa petite machi- cial et sur lequel tous les pheaomb-
Cot d'abord cette pensde de M- nous devons attirer attention du lec- no dans ( Haiti rociale et littdraire ne sociaux viennent se r6percuter.
1MW de Belle, page 19 de son fasci- teur sur le poceddd de certaifts dcri- Aprns la pensde tronqudie da M. C'est done le soul point oh l'on Duim
rh:*a Observer exactement les faits vains de tronquer & ssein les pen- Bouchit de Helle que nous venons de observer celtt rpoercuio
a dirminer leurs rapports en rai- saes qu'ils reproduisent, et cela dans voir, M. Slvain ops cite une phrase' mp sur son mce ode d'eristenseon
t just, voilA la base de la md- I'unique intdrbt de leur cause. ;'est de M. de Tourv lIC, 'ne les ,ux g eral sur la vie privde. Si oba
PdeLe Play. a ainsi que cette deinibre pensde de. citations il dcrit : A quoi ... de lour- ovation ne porte passur la famille ot
L'Crivai de Haiti litt6raire et so- BouchiB de Balle semble, A la ple ville, le chef de 1'Ecole la piix so- sur une famille dtermn6e, on abou-
le a ejugd n6cessaire de biffer les lecture et venant immddi~ment ciale, aprcs la moi t drts.e Play. ajou- tit & des moyennes, comme i, ave
Wi*derniers mots : a de Le Play v, apres cell de Le Play, dev deve- te :.. etc. aux conomistes, ce qui eat con
addire implement : Voila la b2- lopper celle-ci et la confir pr. Cepen- le lecteur e-t en droit dc suppoiser traire A la m6thodedetoutes les scien-
rde la m6thode. Est-ce avec in- dant il n'en est pas ainN et M. Syl- que M de Tourvile a jouil sa pen- ces.
miaion ? Nous ne le persons pas, au vain n'avait qu'A container la citation sde A cell de M. Bouchi, do I~!!e adon lour introduit par M
ourO pour cette fois-ci ; cependant our s'en convaincre. M. Bouchid de pour expliqucer ou ddvelolpper le d ne eSlvain centre la pens de d Tour
1'otpas inutile de le prdvenir que, Belle continue, en effet ainsi: cQuand sujet. Or, tel n'est point le cas. La vill relative ent a Iexo d Tour-
dale language de la science social, Le Play a compared entire eux les a'e- phrase de M. de Tourvi le se troiuvd ;sa methodea et cell de M. Demo-
prler $implement de la i methode a liers de 'Orientou rgnait lepatronage la page 1 d'un autre fascicule de la sa tode a ent celle de M Demo-
'ort l'esprit a la m6thode perfec- et ceux de I'Occident oh rtgnait I'anta Sci- nce Sociale e icorpord par Ic ddi- mlls relativement A I'4tud do ea fa-
m.bded'Henri de Tourville. La sup- gonismedel'employeur et du salariL, il tours dans le mnu m volumed'[atroduc.- i tle, oert probablement reprimer
r on des trois mots fate par M. en a conclu que les seconds retrouve- lion da la cwiece sociiale et -qui pis est sciee esoe dque teendrep ppdei-
ain court done risque de lui fire raient la paix en revenant aux tradi- M. 'Ie Tourvil'e a produit sa phrase qu' a soiale dobs rvation soiale
ce qu'il ne sojpconnait oas. tions des premiers. En rdalitd, ii rap pour prisent.r et developer si < md- m qe Ia mthod d'oaiservateon social
M. Sylvain developpe cette formula prochait deux situations qi ne sont pas tlhode A lui celhl qui, lpr cismrent, eu I'air de m6connaitre ce point, nous
garale, en reproduisant la citation comparable, puisque l'industrie o-ci- s'est trouv6e depuiE. sub;,iti'ae A l'ins- voili eposs au foudres pont esnes
Jfle qu'il a trouvee A la page 20 dentale doit tenir compete d'un facteur trument d'analyse d Le Play. Cepen- do M. Sylvan. Voici ce qu il dit:
eMle fascicule et qui cst un pr4- inconnu A 1'Orient : la concurrence dant M. Svivain entile towites ces cita-e ci ceqil dit
formul6 par Le lay lui-meme : intense.* ( fascicule, page 79) tions les unes aprs les autres rien r'instrument d'tude 6tant ainsi de-
vUi udie cheque question sipard- Cette erreur relevee par M. Bou- que pour alourdir i'aruze don't il se fini par ceux qui l'ont cr6d et perfec-
*nt, ia circonscrivant autant quo chi6 de Belle dans l'applicatio de ,dispose A nous fra:,per. Voici d'ail- tionme, les th6oriciens qui prtendent
aibleddefanon Ala trailer plus corn- la m6thode de Le Play faite pour- leurs la phrase de ~MI de Tourville : monopoliser chez nous la diffusion de
e t tirer deses conclusions taut par le maitre lui-m6me, joint A t Un observateur d6monlre assez la la methode de Le Play, s'en soot is
stilite pratique. Au lieu de con- la remarque que nous avoos faite valeur de sa method. quand, A mesu- seulement servis? Quelle oet lor part
d'un point de vue unique plus haut au sujet de la distinction re qu'ii expose la maniire don't ii a de contribution personnelle t I'obser-
b 1oe question l'ensemble dun qu'd y a lieu de fire A r'4gard de procdde, on voit se ddrouler, A la fois ovation de notre milieu social ? Quel.
ot s''ttache, autant que le su- a la m6thode *, doit mettre en garden minutieuse, limpide et pleine, la con- ques fails menus et isol6s, cit6s au
S mporte, a des cas particuliers M. Sylvain comme tout le monde naissance de l'objet obset ve. a course d'un article de journal, peuvent-
d, localities spciales, qu'on en- centre I'abus des citations emprun- Mais ce n'est pas tout. M. Sylvain ils tenir lieu de fondement d wne
K s0s tos les aspects.... Dans tees aux texles memes do Le Play. saute & la page 75, toujours en qu6te classification scientifique ? De quelles
m,01e, on n'arrive pas b la con- Celui-ci eat incontestablement le de formulas et tombe sur lea lines investigations patients, minutieuses,
d tais par des inductions cr6ateur de la m6thode d'observation suivantes de M. Demolins qi'il asem- directed, sur la constitution et I'exs-
moins loi nees. On le cons- appliquee A l'rtude des socidtds ; presse de citer come suit : ( La fi- tence de la famille haltienne danslo
-* orce memes de 1'observa- mais les progress m(mes accomplish mille, disait (I son tour Demolins, re- diverse regions do pays s'autorlent
Sps e dans cette branch spdciale de con- pr4sente le group le plus simple, le lescconclusions imprieuses qulls von-
-10 79, I'crivain puise cette naissances ont eu pour effet de roc- plus 616mentaire, puisque au-dessous draient nous imposer, relaUtive t
M. Bouchie de Belle : tifter sur bien des points essentiels los de ce group, la vie social normal la solution de notre problbaue soca
oevlor ditioement cor pa- points de vue du maltre; et c'eat ce nou-seulement n'existe plus; mais, ce Nous donnerons tahtoiMe Mr
m d9 situalons d qul, tout en faisant reconnaltre Le qui est bion caractdristique, ne et tons oes pots a M. Sylvaia se
e I ir fait de ee ua- NPtlay come le pere de la science so- plus 6tre trsasmise et contianue. Poor voir quoeu ls itsveILptlion,


__ __ ___~__






minutieuses, directes a autorisent no,
r conclusions imp~rieuses a ; dains
quelle a classification scientifique v
encadrer la fainille haitienne et com-
ment I'anglo-saxonnisme que nIous
prbehons se trouve directemenet reli6
A I'jeavre de science social.
Mais auparavant, nous allons le fai-
re revenir de I'erreur qui ornl.isle a
croire que a I'instrument d'6tude a
qut'll croit avoir a delini i, par les quel-
tqu(.s citations Ique nous veinous de
Vo ',--- coilluii e dir'eclemient et aa,'nt
tout "1 I'ttu'le de la Im, lie.
Nous prio s, en la circonstance, I-.
Iecteur de .etenir qute I'crivain (ui
s'est miis en tiee, et d'une f;i:oni si su-
bite, de disserter ainsi sur la scirce
social, nous ipresente, corner unique
rPpondant, le volume d'Introduction a
la SCienr'e soc'ilt Ne. rr yez pas qu'il
atit Inu n Le Play ni de Tourville pour
les avuir cit6s : le volume (que nous
venous de dire, c'cst tout ce tu'il a
cominmle matlriaux. (C'est beauctoup,
IiAis.c'est peu: lbeaucoul, pour border
l'6itde de cette sci .nee delicate; peu,
pour se lancer 6prdument contre.-ious
et pour nous invectiver au nom melne
de la science social.



Recidiviste et Imnipenitcni

Monsieur Frdderic lutirr ltaynaud
est furieux, je m'attewnd.isa sa coltre.
t'est que, voyez-vous, depuis l appa-
rition de won article, les (0iveos d(
Lv ;:e le regardent d'un petit air en
dessous qui le desespere. Et come
c la mauvaise foi est I'Ain3 de la po-
lenique s, ii le proutve une fois do
plus en me faisant dire ce que je
n'ai point dit pour trouver e-;suiteo uI
facile triomplie en me retbtant. VieCxX
jeu Mais qui trompie-t on ici A
quels veux jetez vous la pouiie '.?
A entendreMonsieur Frideric liunr
Raynaudl, on c "oirait (qut je corteste
le droit de la critique. tiO' a-t il vu
cela '. Et oiu a-t-il vu qlue jo vCux lui
enlever ce drouit Y Je me suis cepein-
dant exprilnc clairement, ct tout le
prCambule de ma roponse n'avait
pour objet que de muttre en lumiere
le droit qu'a l'auteur de rtpondre a la
critique. Je ne me suis point e.xre'd
de r6pondre, come le dit fort impro-
pretnent iooni docteur, car je ,'avais
pas a in'excuser d'exercer le droin le
plus l6gitime, et pratiqutj A I'Elirau'ge
par les plus grand auteurs.
Mais je vous comprenils;, 0 Fritd-
rie Burr Ravnaud vous voudliet,
parler tout seOil Tout le monlde serait
critique par vous,et person e ne pour-
rait vous rendre la pareille I
Vous critique Ia sCr&te-At-lIierrot,*
c'est fort bien, et quelque antl que
vous en disiez. c'est votre droit.
Mais ii me preud I'idte de critiquer
votre critique, c'est auisi moan roit,
c'est clair Vous m'avez fait prison-
nier, je vous tiens et je no vous lache
plus. Non vous ne retournerez pas
encore a vos abeilles, car puisque
vous etes revenue, je vous dois encore
une lecon, et je vous la donnerai.
En matire de litterature, dites
vous, tout est question de goit, et
vous ne pouvez pas avoir la pr1ten.
tion de nous imposer le votre. re,
Non I je ne peux avoir cette pre-
teontion ridicule ; mais vous, a qui
pretendez vous imposer votre goat ?
Croyez-vous que le public consent
parce qu'il ne dlt rihn ? Y pensez.


vons ? Ie critique no fait que sou-
mettre au lecteur ses appreciations
sur une o(uvre, come vous le dites
bien; mais ces appreciatios ont un
poids qui est en raison dir.'cte de la
valeur du critique, et chaque lecteur
est votre juge.
Croyez done biern ie je ne suis
Ipas le seul A vous critique. Veuns
vous flattez sans doute d'etre I'organe
de l'opinion quand vous c.eclarez que
la (Cri;te-A-Pierrot n'a aucune va-
leur. Si I'illusion vous est chbre, de
penuser que vous exprimez I'opinion
du public, je te vois pas d'incoanv-
nient 5 co que vous la gyidiez ; mais
j'ai une bonne raison pout ne pas
la partag3r, c'eat q' i la salle qui a
tant applaudi la ( Crete-a-Pierrot et
qui a fait uie ovation a I'auteur 6tait
coimpos--, incontestablement de 1I'6-
lite dte la socitl-t de Port-au-Prince ;
je crois itiiie que Monsieur Frtdiric
IBurr ltavnLaud v 'ytait aussi.
Et bien, ce puieiciux encourage-
ment don't le public m'at honiort, cetta
mamniit'-,tatioti belle eni sa spontaneitY,
j'en ai tM6 et j'en lenmuree tris tier,
Ien melnie temps ique tr;-s reconnais-
sant. S'il in'y avait eu dan, la salle
que des envioex et des mnchants, la
pifco tfot tomb6a & plat, et j'aurais
peut-etre bris6 ma plume. Mais lieu-
reusement, le public de Port-au-Prince
ne se compose pas uniquement de
Fritd&Srics Burrs Raynauds !
Que ce success vous empeche de
dormir, c'est explicable ; et je ine sau-
rais prttendre a vouseulever- rassu-
Fez-vous le droit d'exprimer votre
opinion, qui n'est que votre opinion,
et rien de plus.
Mais me demanded de m'y rallier, et
de croire que tous ceux qui ne pen-
sent pas come vous sont des imbe-
cilts, c'est .~1 "I% t-,!; N'est il pas
Ilati' 'l que je iau s,'lilaris'.- avec ceux
lu i mlhot *rent de letur faveur '?
Que I'apt ''tcialton des u'uvrcs
d art soit allairL die goilt, que la cii-
tilue suit sacrte, je le sais bien, et
c'est un point sur ieqtel nous son-
imcs tout at faith d'accord; mais il y a -
vous me pardonnerez! -quelque chose
qui n'est point affaire de goit, quel.
que chose qui est encore plus sacrte
que la critique, et c'est : la Gramrrai-
re c'est la Langue '
Je vois ihieni lque mies amis out rai-
soni, Iuli me condaiiiinent de polemi-
quer avec vous II est une impassibi-
lit6 serene qui ne s'mneut pas des
aboiements, et je trouve que c'est une
perfection que je devrai cherclier A
.cluerir. Tandis que le critique se
tlatterait d'avoir abim6 mon (euvre,
je n'en lhausserais pas meme les &-
paules, et il y aurait certainement une
volupte pour mnoi a sentir tout ce que
mon silence renferme de mepris; mais
c'est plus fort que moi, j'ai des four-
mis dans ma plume, 'quand un cri-
tique litteraire m'attaque en un fran-
cais peu chatie; et naturellement, la
demangeaison est plus .forte quand ce
critique est tn professeur de belles
lettres, garden et defenseur attitre
de la langue.
En vain m'accuserez-vous de mal-
veillance! Vous avez trouv6 le terrain
politique briulant, mais n'est-ce pas
vous-meme qui m'y aviez amend? De-
vait-il etre question de liberties pu-
bliques a propos de la Crete-a-Pierrot'
Est-ce que M. Frederic Burr Ray-
naud s'attendait a des amenites de ma
part ? Ma reponse pouvait t-elle etre
bienveillante quand je rpondais.a une
injure? Quand Mr Frederic Burr Ray-


'naud s'dtonne de mon indignation,
veut-il faire accroire qu'il se trompe
aussi sur le sens et la valeur inju-
rieuse du mot .prostituers?
Malveillant, unoi ? Peusez-vous que
le public ne juge pas et ties s v -
rement cette mauvaise foi et ce
parti-pris qui s'aclarnent aprbs mon
ueuvre depuis plus d'un an, parce que
c'est mon ouvre, uniquement.
A moins que toutes les pieces pro
duites sur l scene Ilaitienne no
soient de purs chefs-d'oeuvre, com-
meut expliquer que jamais auteur dra-
matiqiue n'a eu A essuyer des attaque.a
aussi suivies et aussi feroces qu-
celles que je subis!
J'ai fait des insinuations peilides ?
Ce n'etait done pas uno insinuation
plus que pei ide que vous avt z faite
dans votre fameuse phras", point de
dplart de cette polemique?
Ce n'est done pas une insinuation
peltide que vous commettez quand
vous dies que je suis mal vieu pour
parler des liberties publiques en 'aiti.
Je vous vois venir! Mais sachez que
j'ai autant de droit que quiconque de
m'occuper des choses llaitiennes, au-
tant de droit particuliiremnent q ic
vous, si ce West plus.
CHARLES MORAVIA
La fin d remain
1


RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES

Qbmervatoire
DU ,r-
SIMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL

hMARDI 23 JUIN


BaroaN tre A midi 763, 4=/-M
\ minimum 21.
Tempe. ture maximum 34. 8
fmcycnne diurne 27. 8
Cicl tries n'LSgeux le martin, couvcrt
I'aprws-midi, clair apres 9 h. du soir.
Pluie et orag au SV a i h. de I'apres-
midi Petite pluie sur la ville A 3 h 25 : o,
8/m". Eclairs A l'oucst dans la soiree.
Le baromktre est en hausse.
Nombreux movements sismiques pen-


dant la journbe,
pendant la nuit
tion N \W-SE.


Seance du
Hlier le Grand


mais plus specialement
intensity6 faible ; direc-

R. BALTENWECK
S6nat
5"Cardi, 23 Jain.
Corps n'a pas travaille,


faute de majority.
11 devait s'occuper de la loi sur la falsi-
fication des vins et de l'election d'un Se-
cretaire-Red cteur, en replacement de


gesie, Messieurs les Sneurs fi xett k
choix sur celui des candidates qui al
plus travaillN, en vue d'occuper cette d.
icate function, et cela, c.nformft
aux traditions du Grand Corps.
Tribunal de Cassation
SECTION CIVIL
.Audience du mardi 23 juin 19o8.
Le Tribunal, sous la pr6sidence de M. k
president H. Lechaud prend siege jdi
heures et demie du martin et prono
les arrkts suivants :
Celui qui declare premature et
suite irrecevable le pourvoi de la dame E
terpe Jasmin contre le jugmaent par d en date du 31 mai 1907 rendu contre
au profit de la dame Lanassa Lafoont
par le Tribunal civil de Jacmel, etc.
Celui q'ii casse et annule le jugemm
du i Avril 1907, rendu par le Tribo
civil de Port-au-Prince contradictoiremw
entire le citoyen Candelon Rigaud et b
masse des creanciers de la liquidation E.
nest Rigaud et Co, etc.
Celui qui rejette comme mal fondak
pourvoi formn par la dame Lanassa Lafoln
tant coatre le jugement du Tribunalcii
de Jacmel, en date du 20 Octobre 19a,
rendu contre elle en faveut du sieur Fil
aitne Despalmes Bigot, etc.
Celui qui casse et annole le jugemes
du Tribunal c;vil de Jacmel, en date i
18 Octobre 1907 rendu sur appel conta
dictoirement entire les sieurs Mascans No
cent Revilien Ribert et les consorts IA
ce Saint-Jean ; renvoie I'affaire devant k
Tribunal civil de Port-au-Prince, etc.
Celui qi rcjette come mal Lao
le pourvoi du sieur Dessaix Laraque .
quality. centre le jugement du TribW
civil de Jeremie en date do I" Omle
1906 rendu centre lui au profit de hlaV
ve Louis Philippe Margron es-qoalitc.
Celui qui casse et annu!e le j]gua
rendu par le Tribunal de paix de Milao t
22 ftvrier 1907 entire le sieur Gew
Jean-Philippe et la dame Nelson Pir
renvoie la cause et les parties denr k
Tribunal de paix du Cap-Haitien, et.
La Section civil faith place aux Seci'
r6unies qui prononcent I'arr&t qui odoa
la rectification de 'Ierreur de Cinq cae
francs don't credit aurait itc donna d
fois A Massoni et C ; dit que cette rec
cation faite, la balance de compete daet
fectivement par Massoni et C* I U
Mondon au 31 D cembre 1898 es
Fcs 4162.60 au lieu de fcs 3632.60o
dans L'arret du 7 mai 1907; dit qu
interc s de cette balance de compete
nucront A courier depuis le 31 Duc
1898 jusqu'au payment, confr
aux usages du commerce et condmat I
sieurs Massoni et Co aux dCpens; gc.
Puis entendent d6finitirement la
nation de I'affaire Erienoe tils con0t
Herrmann et C-. kfa
Me Emmanuel Etheart a la parbo
veloppe longuement ses moyens de
se. ..


Mr RobertDuplessis, 6lu Secrt&aire-Archi- Le Ministere public, M. ug 5 '
viste. Six candidates, nous dit-on, se sont conclut au rejet du pourvo..
Lit connaitre. Deux d'entre eux app.rticn- Vu I heure avanci e lesiege est
nent aux Archives du Senat. Mr Placide Tribunal Civil "
David, dactylographe, a trois annies de ser- Audi civik du mardi 2 j j I
vice. Mr Edouard D6pestre fut d'abord em- Ad e civ du mar 2c
ploy6 expiditionnaire, employee de s eme Le Tribunal sous la prsi A
et de ire classes, enfin dactylographe. II A St Rome, assist6 du Substitt
A six ans de service. II travailla en 1904, tas, a prononc6 les iugei-nu
titre gracieux, aux Archives du SCnat. En Celui qui condamne I dsw
19go et en 1907, il siCgea, en I'absence Smanislas Gauthier A Psyer ant
de Mrs Malebranche et Duplessis, comme mond Adam la some da cents
Secrtaire-R6dac:eur. C'est done un sta- six gourdes monoant de utro .s
giaire. yers,ordonne le digoerps m
Le Grand Corps, A sa stance de demain, dite dame de la matson louca .
doit combler la vacance laissie par Mr Du- ours de li significaio de
plessis. a ccorde A l dite d;4 '
II 'y a pas de doute que dans lear s- yer per des verBeenwe u m







Sdit que l'augmentation des loyers
aL dollars par mois n'entrera pas en
et condamne la dire dame aux d-
Cclui qui permet la vente au dessous
reimation de l'hbitation .Fleuriau,.
wcant en seize carreaux de terre dis
cet de la court moins on carreau de
h dite habitation.
Cclui qui homologue la deliberation
bcoMil de tamille des miners imanci-
SAlexandre et Gabrielle Lavaud.
.Affaires entendues :
-Amilie St Elus centre Annulysse
hc4ues Bisquiat etCh. R- gnier contrr
or'asqluiat et consorts.( Difaut )
.Marie Chrispin contre Euphemie Mu-
La continutaion est renvoyee A mardi
.hn.
Ss. M. Pierre centre Veuve B. St-
r. DOfaut ).
Arrivage
Hier est entree le steamer ^Altai avec les
sagers suivan s vcnant de:
fort de-'Pai. : L Mathey, Filre Mont-
fC, Ionce William, P. Perraud, Turen-
w0bas. Mile M Delinois, Mme J. Roy et
mis infants.
GoMisfs : Mme Poitevin et un enfant.
St-Louis de Gonzague
LeSaurieur de 1'Institution St-Louis de
Go ague a I'honneur d'inviter les anciens
hles des Freres, a la messe solennelle
qisc.chantee dans la chapelle de I'Insti-
tMoa, ledimanche 28 juin, a 7 h 1/2 A
rcasion de la fLte patronale de 1'EtabliL-
ment.
Commission
UseCommission compose de Mes Pierre
dicoanrt, J. B. N. Valembrun, Dantes
I&prde et Charles Bouchereau est for-
t por controler les actes officials pu-
bitds le volume des a Lois et Actes *
& CGathier.
a Commission doit presenter un rap-
pn a oDpartament de la Justice.


louvlles Etrangeres

Derni6res D6p6ches
PaUs.- Rente francaise : 94.67.
L Conseil des Ministrcs s'est reuni ce
Umi l'Elysde sous La prisiJence de M.
Mik.. n
1 prit connaissance des dep&hes reques s
Maroc et s'occupa ensuite de la discus- I
nm en course, au sujet du rachat du che-
de fer de l'Ouest.
M. Ci6menceau prononcera vraisembla-
nt un discours jcudi avant l'ouver-
lc di scrutiny. t
e president du Conseil indiqucra les i
aisd'ordre politique qui le d&terminen t
pour a question de confiance sur Ie t
do chemIn de fer de I'Ouest.
&Cbambre continue hier e ce martin n
Ussion de l'imp6t sur le revenue.
cet aprs--midi.
A d&ubt de la seance, M. Coutant di- I
fa demande de credit de huir cent \
frocs, pour donner des secours aux I
os de la banlieue de Paris, victims s
Cydoedua 17 juin. Ce project a aet6
.L Camcbre commenCa ensuite la dis- t
do rachat du chemin de fer de
V' ani s'cst rendu A Saint-Etienne,
5 _Udit dans Ie puts de Montmar- a
Uta Oensuite les families victims s
Sollfinrme, que les victims prir
sihw mi neur est ddcdd.


PARIS 22.- Le bruit courait aujourd'hui
dans les couloirs de la Chambre des De-
putbs que le sultan Abd El Aziz avait &t6
.ssassind A Rabat. On est sans confirmation
de cette nouvelle au minister des affaires
6trangdres et le ministry de l'int&rieur la
consider comme inexacte.
MADRID.- La reine Victoria a accouche
ce soir d'un enfant do sexe masculin. Le
second fils d'Alphonse XIII est n6 exacte-
ment A r h. io du martin mardi 23 Juin.
Le jeune souverain apprenant qu'un con-
damne A mort devait 6tre execut6 le martin
de ce jour a immediatement sign la grace
de cet homme pour marquer d'un ac'e de
pardon le jour de la naissance du prince
royal et I'ordre a t&e envoy tel6graphique-
ment au garden de la prison de ne pas
ex6cuter le condamne.
MILAN.- M. Leon Delagrange, aviateur
franqais, a battu ce soir ses pr&cedents re-
cords par un vol d'une duree de 16 minu-
tes 40 seconds. L'aeroplane a faith neuf
fois le tour d'une piste mesurbe A la vitesse
de 38 miles A I'heure. II a covert une
distance de 18 kilometres soit un peu plus
de ii mills en se maintenant a une alti-
tude de to A 18 pieds. Une medaille com-
mdmorative en or va ktre frappde en i'hon-
neur de M. Delagrange.
INNSBRUCK ( Autriche ) 22.- Le village
de Zirl situe pros de cette ville vient d'etre
detruit par un incendie. Deux des habi-
tants ont dte tu6s et douze autres grieve-
ment blesses. Les autres villageois au nom-
bre de 1300oo se trouvent sans abri.
LONDRES.- Le correspondent du K Chro-
nicle a a Bruxelles telegraphie qu'un mem-
bre du part liberal A la Chambre des Re-
presentants lui a dit que l'Allemagne avait
I'intention d'intervenir dans la question du
Congo aussit6t que le parlement Beige au-
ra vo:e I'annexion de 1tat libre.
PARIS. Le c Figaro annoi0e que
Melle Anne Fai;res, filidu president de
la R-publique est fiance avec Mr Jean Jo-
seph Edmond Lannes secretaire de la pre-
sidence.
ST-PLTERSBOURG. M. Schwartz, i-
nistre de l'instruction publique vier. d'or-
donner l'expulsion des femmes '.diantes
des neuf universities de 1'empit.
LIMA. M. Augusgo Durpd, le chef de
l'insurrection qui a recetTment &clat6 1
Chosica, a 6te arrete a Arica, Chili.
II va etre envoy en prison.
BERLIN 23.- D'apres des informations
rescues ici de Tdhdran, les troupes du Shah
ont attaqu6 et occupy le palais du parle-
ment et la mosque voisine ; la ville est
sous le feu de l'artillerie. On dit que la
place qui fait.face au parlement est jonchde
de cadavres.
T~hiRAN 23.- Ce martin les troupes
ptrsanes attaqucrent le parlement demin-
dant de leur livrer des personnages poli-
ique don't le Shah avait decide l'arrssta-
ion; les membrts du parlement refuskrent 1
i'oii rencontre sanglante entire eux, les (
roupes et le people.
ST-PiTERSBOURG 23.- La ville d'Uru
mian est complktement cern6e par les Kur- 4
les qui ravagent les villages environnants.
LA HAYE 23. Une rebellion a eclat
Padanga c6te occid, ntale de Sumatra d'a- I
pres des t6lgrammes de Batavia, Java, la
presque totalit6 de la population indigene 4
s'est soulev6e A la voix des prdtres fanati-
ques,
Trois rencontres ont eu lieu entire lcs
troupes hollandaises et les rebelles ; les
sertes out ti: considdrables des deux c6tis
les dispositions sont prises pour fire eva-
:cuer les femmes hollandaises et les enfants
ur on autre point; la cause de la rebellion
ierait due A application des taxes. d
VLADIKANKAZ ( Russie ) 23.- Le colo-
nel commandant le district militaire a
6i auasins ici asjourd'hui.


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des Iijoux oil s'enoiguellit la
pierre :clatante ot hlintaine, de mi-
nuscules oljets d'art oi' sourit la grn.-
ce triste des prl,'I's, dtos Iouw les d'o-
reilles (qui s'6tonncnt dte lIur's former
vari6e,, anneatuix dit liil e;ailles offrant
le symbol d'litine -ternielle jeunesse
d'amoulr, orgit:; de colliers graciles,
de lourdes chaines maissivts, des cas-
cades 6tiriclaln 'is d'or, de ruiis, (d'6-
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