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Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00358
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 13, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00358

Full Text


peuiime A nne, No 362.


PORT-AU-PRINCE ( HaiTI )


Samedi, 13 Juin 1908


'7


2


QUOTIDIEN

ABONNEMENTS : DIRECTEUR: LE NUM RO 0 C
PORT-AU-PRINCE UN Mois. G. 1. Clem ent IVIagxloire,

DfPARTEMENTS TROIS Mois. 3.60 Les abonnements partent do zt id 4) de cbaque
SRI lI)ACTION-ADMINISTRATION moist ct somt psyabl d'avamcw
iTRANGER........ TROI MO. 6. 45, RUE ROUX, 45. Ls manua rit inMr* ea am a. a p rmodu

poUr tout ce qui concern 1'Administration du Journal, s'adresser a Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue RouR on BoDne-Poi.
I !. r i


Parlons peu,

I. Annibal Montasso a crnu no
0ioir attendre ines conclusions
de la ssriede ddveloppeinents
I'li entrepris s s Ie titre : PoAr
Uwrb calpagae anqlo-saconlt: ?, a
tyfairetoute rdplique et c'est
qu'il a commence hiier danis un
moqiotidiens Ai ine rtpondre a
Aoeque i'aie inside oparler.
C ., d6 de discussion, on
w~ et pen fav rable h claircir
qOeUo importantes soulevdes (
Ipdblic haitien par notre camp
social. Pour ne pas le perp6
It sgmenter ainsi la confusion
"dlh, nous ne pouvons aujourd
q prendre acte de tout ce que N
imwlMontasse peut publier sut
P(0tion social, en nous engag
ly revenir. Come ont dit daps
OWg parlementaire, nous nous
irOe pour la parole.
Tootefois, et bien (lue la faco
lideM. Moutasse temioigne, a
.douter, qu'il tient moins A
.ru4 qu'a polemiquer un peu A
ltravers, je me permits de l'ei
I Alire notre sriie d'articles
"M de publication, renouvelant
ila"itation deja faite A notre
.e iPacificatur. Ce n'ost pas
ofSt que j'entende dire IA
h oouvelles pour tout le moi
Sle fits historiques invoq
wr6t ode P ourquoi notre camp
uon ? sont d'une impor
'Wi pour tout I'ensemble des (
soeoiales ddifi6es pa
p oe Continuateurs de Le I
ctr6 la Science Sociale, qu
rMoiade ces faits historiques
SItsmble-t-il logiquement p
Sle de toute question cor
SI d'daptabilitd notre soc
de tel ou telprocde d'
6 ?tends anullement en imp
II s deux mots ce que j
tirnd'une facon tr6s prdcis
v Oque. Etant donnd que I
O eCSrct6rise par deux
Slo alie tr6s distinctes rej
IIIT lblcm0ent, d'une part
IS ohluuautaires, et d


' avant de se dtvelopper


dans 'un ou


11 \ I l 1l'autre selns. P'ar comparaison alors
ME 1 Davec notre tat actual, nous pourrons
nious 1rendre compete du sens dans le-
,quel nous nous d6veloppons d notre
p t- l tre p;rl'.t, I s 't p rli, l: ; riis- un (car c'est a leur insu que toutes
et i tes, ()I s1 'on voent 't ttn it' tenant les nations se sont developp6es) ; et
(lque comllpte qu( l soi' its : dou)lles d'uln lunlis dosormiais de cette lumiere pro-
*q,'oi certa.i:n doig dtl civ:lisation. d'une jetee pal ia science social seule, nous
,vant part, par les socit('-; latine- et ainsi tre part, par les o -(Ci':t,(: .t; tiU-ixon; savoir s'il taut continue notre route,
i d nes,- il s'ait, ,tpo)r nou-; adutres, d, c'est-.1-dire notre vie, ou la modifier,
vart savoir de iquoil (,')t(, nwo:is I .adgcr afin et, dans ce dern.ar cas, dans quel
I'a-surer p)lus on tt in ii la .oIi .>'ict~ 1 sens conscient la modifier.
1lo Ihatienni un ',eo de pros'.p)rit, Je me flatte de ne pas ressembler
Sales Or, en circonsciivant tout le temps A plusieurs qui, par amourrpropre in-
dans la discussion stir la quality des attri- tellectuel, sont enclins persis.lr
agie huts ( ui paraiswent actue!lmontit ttre dans un point de vue, rien qu'en ANi-
'tuer l'apaina: do I'ine ou do I''aitr'e dro son de la jouissance que leur procu-
des ,"s deux lform-s socile;-, pnis ni lrenIt les resources de la dialectique
'hui ppai nt b)ri]Slti tia 't et (,s tiransi- ,t I'abus de la rh6torique. J'ai essay
lon- tion deI cotto dis' ,-sion :'i0 sictaI dI mnie former A une cole nouvelle
r la social ollrth 't r t'i des 'popiltions c)tonstitutee par de solids coninaissan-
eanlt l:Jitielitnes, on (o,'idnl;i~Ii' t' I'ctiou ct(s et par des travaux vieux de plus
S Ie li:ition ; .runo'-(;' reI do prpCexit'' quise do trois quarts de siecle mres contra-
ins- conr),it f' il' moi!t L't / ,/ ', 'ial ,iii- dicteurts les plus irriductibles n'ont
tie'n 'P. l .'i'/. 'z'(, '~ s!; 1.1 Ij't cl l ti pu s'eiiiptchier de rendre homage A
n de dies .so'i/s i.,sl's 1-< p'ts a tn,.vs ces connaissanceset a ces travaux. (1)
n'eOn que ,l ,lti nl I',//s ij lo,)-. ,/Ons On l'a constate, mon premier sou-
etre Is Ilue ari '!n,''6 ci a t6 de les lancer dans notre
tort Ett alors, ii arrive Iw I, I'll It iin, itI' circulation, car ils m'out paru condi-
nga- nos pet-' s out 0 lur tut .d' );la:ir.ir, ti- tionner en propre l'amelioration so-
en site tentir ltltco deir l)tuts t',.tl,'!itl t ciale dont, pour des questions ine-
ami- i()oignLs et (pie, Inglo-s.)lonni-tes et lu:tables do race, nous avons besoin
Con- ltinist, nus IU'S *'v IituOIIos a lui plus que personnel Depuis une
)pri'- ndiquer co)IlCni Ie -e1 i I dlevutl rea- aninde pres, jo les soumets A la con-
des liser Ie salut national. secration de l'opinion publique hai-
nd,', Ce que, A m1l(n tris liuiille avis, tienne, non dans un but de sp6cula-
lues nous avons A fire, nos contradie- tion sterile, mais dans le but unique
agn. teurs et nous, c'est de suivre a travers de les faire turner A notre profit so-
tan- I'liistoire, I'origine de ces deux trmna- cial. Si nos contradicteurs peuvent
con- tions sociales et leur evolution, de s'estim,-r suftisamment outillds pour
r le montrer dans quelles circonstances me d6montrer, sans personnalites
Play l'une et 1'autre ont pris naissance, A inutiles, sans aigreur et aussi sans
e la quels r6sultats actuels elles ont cn- subtilitds sophistiques, qua les a tu-
doit duit les pouples, et comment ceux-ci des sociales don't j'ai fait ma parties
)ra- ont pa so developp 'r pluc oin mins sont sans foadement, sans utilisation
lin- lentement pour arriver A leur etat so- immediate et que les faits historiques
iWte cial actuel.
idu- C'est ce qlue j'ai entreptiis de faiire (1) M. Annibal Montasse a pu pourtant 6-
par la publication de I'6tude : Pour- crire ( NOUVELLISTE du 12 Juin ) : a Ecrire
oser quoi notre campaign ,nl/c-sa.onne -? ties systcies de sociologie ou criti uer ceux
'en- De cette fa:on, nous ne nous con- sne iutres ount pronsr est-ci en une be-
so-ne bicn lourde pour ceux qui en ont Ie
e et tenterons pas de montrer au people gouit ct les moyens? Avec la conviction de ne
'hu- haitien Ie hbt A atteindre et qui A rencontrer devant soi ni Charybe ni Scylla,
for- I'avance, elfrave et dpcourage a case ne suffirait-il pas, AVBC QUELQUES NOTIONS
pr6- de son loignemen apparent GRAMMAIIHE, de posoder dans M bibllo-
pr,- de son tdloignement apparent, rmais theque un volume de Edmond DeoioUna, d4
par de plus nous lui aurons fait voir ce Comte, de Leplay ou de tout autre anventuar
au- par quoi les autres ont commenacd Ide syat6me*s 7.


quo je produis sous I'autoritd de mes
mnattres sont controuves, je n'hesite-
rai pas une minute A replier ma
queue; car je ne me considererais ja-
mais quite devant ma conscience et
devant la society haitienne, de conti-
nuer A r6pandro des id6es qui empoi-
sonneraient.
Je ne redoute done aucune discus-
sion; je la aollicite, au contraire, lar-
ge, complete, et, bien plus, je n'aban-
donnerai aucun contradicteur qu'apres
nous en etre expliqu6s sans retour
ot de facon a nous permettre de con-
clure, sur tous les fits socieux et
historiquea invoqude ici.
Je mets cependant A cela une con-
dition, et le lecteur ne saura la trou-
ver exageree. C'est que, etant donndes
l'importance de ces debats et les
graves responsabilites auxquelles res-
tent intellectuellement exposes ceux
qui entreprennent de battre en brche
les donnees et les conclusions lea plus
certaines de i'dcole social don't nous
nous reclamons, etant donnAes surtout
les responsabilit6s plus pr6cises qui,
aux yeLtx de la society haitienne, doi-
vent rester attaches au r61e ddlicat
de diriger l'opinion national, -je ne me
croirai oblige a la discussion qu' I'1'-
gard des articles signs de noms vdri-
tables ou de coux qu'un journal ac-
ceptera de prendre sous sa responsa-
bilit6 et sa charge.
A. M.

Hotel-Bellevue
DEMAIN DIMANCHE, 14JUIN 1908.
A 5 hwresde raprei-midi
CGrand ConxC.cert
PAR LA
SOCI~Tt PHILHARMONIQUE
Voir plus loin le programme


vis atrimonaux.

Nous avons eu l'occasion dans ce jour-
nal, devant I'aflluence de plus en plus
grande dese avis matrimoniaux a qu'on
nousenvoyait pour 6trepublid, de dd-
clarer que nous nons refusions aystdmam
tiqueom1nt IA -6ror do l.Uee ioeptis.
sC't untravers smndiMsntcbez I'al.


-- r I~
-------- --~ ... ~ -- -
----


urr All U Au1,,







tien, dans les classes igntorantes, de
vouloir intdresser le public a sa rmni-cre
conjugale, de clamer s)n cocuage sur
tous les toits par I'orga.ne ele nos quo-
tidiens. II y la le la ranichtincetl' ,
de a lacahetd autant que lee l'incons:'i ce. Pour couvrir sa lemnme d'opprobre,
un mari lie recule pas ,l-want j!- ri li-
cule; souvent I'avis ainsi piull est
une arnne don't il se sert ,poir ft.iic re-
venir sa moitie au toit co:j'i*i; i .I1'r-
td. N'est-ce;pas a ftir.* itl-1 '
Mais ii f.iat recotinailr aus-i ,i'LL* c-
travers a dti encourage et ldtt'ivjpP3,
juiqu'a devenir un trait. ie in ,'ls li i-
tiennes, par nos jouri'alisateseux-m1itiecs
qui deva.ent avoir assez de co;ns:inc ee
pour expliquerA lear lien' quick I' vivs
matrimonial n'a au,:une por te; l;'gaIl,
que, Ilgalement, il ne sipprirne pas la
responsibility Ini :l.tr1 'l:ji C ).it!IIte
d'endosser toutes les altis ft ,n,'
toutes lcso'uvres dle son ,pouse iifi !' :,
qu'il demeure resipo ,le sles dettes
contractesetdest is etliiaIt pJIJOc ,
mLme hours elk l:i rnti')i oln )llji.ie,
et aprbs insertion d, I''.avic. (: ,t avis ine
sert done qu'A couvrir dle tilicunl 'sonr
naif auteur, mai- ridli'ule r-jaillit "i
1'Etranger sur le journtil et i;n' ne sin
le Lays.
Lisezx luto t ce Ip s..ge extr:il h'I,
t I'Avenir dlu Nortl N" -1i .1ti 8 I: 8.
L'auteur,,NI1 MonqsiefitIl ,iri lloull u.I,
qui aime a so roulir, ai,'es ;toir r.p-
port6 comment l'..4:ille, 'Io .l.crilI, Ia-
conte les derniers evernem"nts, ajoute :
a Devant de semblables &dvnnements, un
journalist de Jacmel ne perd pas la bou'e
et la clientele du journal continue A va-
quer A ses petites afftires. J'en veux pour
preuve cette announce que je rcpro'iuis scru-
puleusement :
Le soussign6 announce au public en gd-
ndral et au commerce en particulier qu'il
n'est plus responsab'e 'des actes de son 6-
pouse, nde Mirie \Vctocia Carri,. Aten-
du que son spouse a abanidonn6 depuis
trois ans le toit conjugal p ur se liver i
des actes scandaleux rdprouvds par la so-
cie6t et ses parents, laissant scs enfints A
la merci des vents et des lots, lesquels
sont a la charge du soussignr, don't les cm-
barras domesttques s'augmenteraient da-
vantage n'4tait le concours divoue et dd-
sinteressd de ses deux belles-scors,dont les
qualit:s exquises sont loin de rcssemb:er A
cells de son spouse infid'le.
Jacmel, 24 janvier 1908.
a Rincher (;iodani )
e N'est-ce point touchant ? Clamcr ainsi
son malheur au milieu d'une revolution.
et e&re sir d'etre entendu ct comprise Ah !
lecteurs, unissez-vous A moi pour b:miier
l1'pouse aux aces scandaleux itprouves par
la sociitd, I'epouse indigne qui laisse ses
enfants non seulement .a la mnerci dcs vents,
ce qui est d6ja raide, mais des lots !
Heureasement qu'il restait au malheureux
epoux deux belles-sovurs sans pareilles !
Deux, 'est pent atre trop ; ii ne voudra
pas so conduire en accapareur. Qu'il nous
en ezpsdi, done une par ici, oiu 1on a
utt besoin de bones servants; on lui
trouvera facilement une bonne place, ou
elle peom donner libre course A ses quali-
tis aquises.*
.. Henri ROULLAUD.
Et maintenant cbacun comprendra
pourquoi nous avons fait notre declara-
lion de refuser d'inserer tie tells proses.

Pritre d'aviser l'administra-
tion de la moindro irru1ral rit
drae lo service du eMATINK
a q'il y soit de suite rm6-.
4EM.


RENSEIGNEMEANTS
IAZTtOROLOGIQU'..S


DU
,: a r :~"I'll E C 11 I. Li 6 F.~ = it i I R T AL


..... ;:,.-:r .1 : ;' 2 8 -/
m :mLinornnm 23. 2
r- a. py;raLitre',nmximum 34. 2
m-yen1e diarne 28. 3
Ciel nuagcux tou:e la jour!iee.
i alo solaire nctre I1 i. <.: midi. A S h.
Sdu soir li!o lunai~e ct couronne. Ce ma-
tin 13, brume.
S Le baromintre w-' i:nti:nt :;-'n c.ev.
Bi. BALTEN WVCK
Tribunal Civil
u.,at.'c civile extrirJii.ir" u u end ,';i'
12 Juin iroS.
Le Tribunal, sous I. Pr,-3idnze du lJuge
Doyen ). Maigrian, .i td de M-I',icar
C. Innocent Micihel Pierre, coimnissairc du
Gouvcrnement, a c:nt.aimi Is aftaircs ,ui-
vantes.
-Philipp C:irls'rocn et Louis d Espin),'
Scontre l'Etat ( continuation ) renvoyvc a
huitaine.
Midaine Camil!e Janton con:re Augus-
tin Gi,'a.ve ( atfaire cn:entdue. dftaut J.
lEdclmonde Bobo con:re loseph Le-
corps ( atfaire entcndue, dctjtt).
--T oupuissant Diambois centre loeph
Jules Mitton ( aftiire cntrndue, dcfaut )
Dominico Bombace centre les consorts
Larrieux ( atfaire en continuation renvoyde
A huitaine ).
M'I FranCoislW.irius Hiiaire, ci dva:,:
Cai//.4,:,-"atat d.-an.indau l'r :bunal dz: fairkc
passer I'affaire de tllldevert An:oine centre
les ainamby ;
M1e Raymond avoZat desRi unby s'oppos. ."
la passauion de cette aftaire. etr'it donnie,
,lit-il, qu'il a d'autres affaircsplusancicnncs
que celcl 11, ct il a soutenu en outrc quti
Me Hlilaire, soit distant Caillet, ,e trouve
dans I'impossibilitc de pliler aivec lii. car
il nese peutpasqu'il ait coinme adversaire,
un avocat qui porte deux signaturc- diffe-
rentes et en pareil cas les ts ormalis de I
loi n'ont pas td obscrv&es ; ta.it que Me
Hilairc ne lui communique pa le jucement
rcctiticatif qui I'autorise porter cc ;non
Cailet ct qu'il tient a A dli-i/lr b, d::-
vant le barreau de Port-au-Prince, il s' bs-
tient de plaider avec ce c onrfire, car il v a
dejA une instance l:;e devant cc Tribunal
au su;ct de cc soi-disant (':iA,'t et qu'il
tient pour une deuxieme fois a dc&aii/,'ro
ce confrdre, dit Hilaire Ci/ll't (Rires dans
la salle ).
Le tribunal, apres ces observations, a
fixd I'affaire A vendredi prochain.
Puis le Tribunal a entendu les affaires
suivantcs :
Les hiritiers Geffrard contre Madame
Vve H. Price et les consorts G.rmain (ces
derniers ont fait defaut.)
Madame Alice Mathieu contre Justin
Thomas ( defaut ).
Puis le siege est levi.
Remerciements
Les families Gaveau, Blanchet, Samson,
Flambert reniercient bien sinciremcnt 'es
nombreux amis, le clerge, les pres du S6-
minaire, les religieuses et les frtres qui
lear ont donno preuve de sympathie a 1'oc
casion de Ia mort de leur tr6s regrettie
arie-Aneo Basilda Gaveau, Vve Antoine
BlMachet.


Bovue du- March(
ILe comnicii1cennt tle )a semaine a 6t6
caline- mais subitemncnw, mercredi dans Ia
journic Ia ptrir11 s'cst imse A nioniter S311S
reason apparctcA .1 615 (' 620, 64
Depifis licr !icur-uscmcflt on a constiat
une baissc cLt aujourd huti 1 lounvrttire on
est `1630 -hio..-Tendance A la baissi.
Les w!res du Gouverncncnt sont tou-
jours tr;s 1b;n Atcum.- affaire A si-
gnatcr. Les i 't -t v.:.n uliircmeflt
scrv:s, les p ~ drccurS de Titres ne son-
gnm pis A 'A '11 R -ic .1 rAprt.'setit.
L"s Tr.:it,'s s'ur FUU soI. i to;.4urs fer-
.11L A:12 2; dc prinic.
Les C/A'ues sitr 'Paris A 4 j4 Prime.
L-s Cb.:2uessur '2l&w- Yort-k n'ofl donned
lieu j aiuclune rrains.ction, le tuux -este rno-
mmi nlA 1 '2 0,`) de pri.rc.
L~e C:,.,oltsetjotr t e .cra1
p? i`- pa .I t!c~inlJ' c !' .: nC p~ri x j v'c Ic Ca-
l- p. i le C* .1


!~:.rtc, izmni t n- dc CC, ~i liz tLl

Lc C:
id ~: C L 2 C.:I
21',3>2:'. C1) 24' 2
~ ix~hI t~L~ .i I xpLJ.r pu


4 -2.


Fe::~~~~~ 3tP ;c.Ki Ju:2I~~


A&vis ConcrInc.rC 1
\Mo,.2 iLur- Donato L lt "i'1,. ,t n- p..r
tir proi hunicmcent poi:r i' ..ropi pric saC
ddbitcurs de vcnir s '.tLr Cear comnptcs le
Plus tot possible.
Port-au-P.ince ii j.in 190S.
o Arrivage
Voici les nons des p-s, agers arrives sur
le ,Q:cbecce ii~r ver~an: d.:
.iaint .t/a,,.- Mr C.,i)\.. M or.





-0 ( I
Gram, Mme Vv T'. C'UI: ',i,-, IA. -. 1
rmaux, Pacal CodJ., rr V. T. I o:a: t
Snl'fm:s, C(',i'ia T'ril D Noe', E.n:n.a
T"its:s, I cth>t T'i.'u,, oklciu- Titjs, V A.
>-.y,-., M i 1 'v.,, \ A .d c Cam.anua;,
M Ill i, y, lI. L.a;-c.'ot. conul.
*lPett G.,:ic. F. C',i: ,/, I1r0-"c J, .
rome, Cl.'ie ldro::,e. i; :L, I .'t Azor tiournson, Petida Paul, Loiisi Mcrn:i'
Lfon et E'ira L.po t-,. S.alo:nin C. n
tani!.', Paul Pasquec, B'.:;ckire Jo,.ph,


Ce nmaWi s: l:rc ie s's..m.r I'l
dento avec !es pas.; CsSc:. s:iva .:.; v_. :n;t d.:
San-J:4uz : Mr Louis NMttir.
,Jatcnm' : A. P.:r ma\r.c.
Cves : Mr et M'ine M. tMurp.jia et ser-
vante, Mile R. MIr;p.u. Mr Lt Mme Ro-
Iberts et servants, V. De'erme, A. Moris-
seau.
Le ( Prxsident partica ce soir pour
Kingston.
Chamber des Representants
Stance d' Vlcndredi 12 juin 19oS
Tout de suite aprs la lec.ure de la cor-
respondance qui n'a present rien de sail-
lant le Secretaire d'Etat de l'intdrieur a
fait le dp6:t d'un project de loi accordant
un nouveau ddlai de deux ans A la compa-
gnie d'eclairage electrique de Port-au-
Prince et du Cap-Haitien pour I'ach6ve-
ment des travaux.
Le comite des Finances preseate tn rap-
port annon.ant Ic renouucllement de son
bureau et 'on entenI lecture de diverse
propositions de loi tendant, les unes A des
inscriptions au Budget et les autres a
1 reaction des diverse sections rurales en
posters militaires et des posters militaires en i
a lwlrti w


MARTINNIOUE


M Te L npe, 'n l''role i
to10 1, indifrA.,
-(Ce furi-,-ir I'pres it
lettro-A
no'i j'pos6hI. 'j", desben~

Ai Aquatz' n lCgain
1]' 'Iiltgatioa I
pr~~ezitit a 2 Itt lVerneur ee.
tail; Ldhit UII. jlibat parait
h:iut, pres I ddclarai
NI. Lejrex 2~ It q i U


v'rance. ties
vo~il~e Im;r d-jr

I'lcitel 4e t Iev
0) nimtrt-s c
mner-t -- et ii
Sioger et M.
fait une obj
taient cette s
1, LAI).ttIV
celai n. lui
mneu';a la foi.
Govor, din
CO)fl;)at, .SO
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Les 6tnmeutier-
tio-ii et d(s
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rait h'ii1 initeri

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toal.c'.c~t ful to



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III gouverne
1 I1. at queI
' ,' "'i t'p avou
mIictpe, accept.


f *t.I c! on.iMaa.
''~l''edegM.
jJurndl Li
]. a foule
lie vilie.
:i-. ~Itt Iel vocif~h

iverneur au*
iiiescsdrcii
111' I I se bor.
cs gendarwes
i nl lj Iesmeu-
lx:l- Ia mairie-It
ri' de ses fe.

i rue i droite.
e s irmetidm!

I IiiaI' eoLae, n
..W!, Labitiater-
>.rer qui se ce
.i)onl.it
iije vous pri
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i~jciitr 10
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Siiuver vint bi*

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r I ii i u I ue n'a jaSS


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('11rCt; j I Ionl tie- ., I'II :.." tf it
Tel est le rcII 111.1 "10d n35 lai0
Kigiighl et LUmot (-4. i. 1-t ouivant 60
sa simplicit'-. e"S 0oict, i4 dM
dies moaurs bieii SigtuIi~ ie'e
Le Matin te lu .0'2 Mai

Le soussigne '. Is e, public ,
com mere do c It ville qlue VAM
Richard fils, j on ous?, a seO
procuration do a I-aitno de COM0,
ce dtablie s ur c otte place e ('t
sofifl n'esl autoliid A faire d0~
couvrements pout, s~fl S COMDV
moins d'un ordre spdcmal Signd jA
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%MAIN )IMANCHE, 14JUIN 1908.
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Gavotte
Valse


17.Ix
Ouverture.
Valse lente
Two steep
Valse lente
Mtringue


BOITE AUX LETTRES

Leogine, 'c '2 J-in r6o8.
Au Di;~,ctcur du n(atin
Port-au-Prince
Monsieur le Dircctcur,
SoCs cette r,,rique : 4 Un drai : ,i
kgidne a lc nu:.mra du ~iCatiu di 4 co,.
mt content, A. ;':oios d circon nc
q iont acconp. .e i assaisinat de nmoa
eDaverne (,~alon, dcs infornuiions
absolument in.xa.'cs qu'il est de mnon d_-
oir de relev:r. Ce rtcit d i A la p!IuIne
d'ancorrespond:.::' de votre journal a L&o-
trne, qu'on vou, .1 croire, par conse-
quent, bien placl pour s'enqu:r;r iinpar-
tiumemt des fI.i ., sr lcsiue's, il avait
ireseignerles l,:curs duI MCaiin, est !el-
kmeat contrairc :'. la vri:c, qu'oI le sent
tniment inspir, par d.s prdoccupa:io:ns
Sm'abstiens d'approfondir
Sn'est pas vrai tout d'abord de dire,
cmel affirmede ::e correspondence, que
hrteptior, odcrtc i ses arnmi pir :non rc-
getrifrire che ?i: Itre scour Madame Brcan
it ~rtroubl&c ,pr lc inalhourcux inci
det qui se tcrmnii. par sa mort, ct encore
oias qu'Ostin .\A'rtc sc uit trouvc pa-r-
iles Invitts. Li \"vritc est que la quercl-
ledibuta au dc.ni:ii c de IMonsieur Wc!-
lingon fits, qui rc ;vai: gaklcment ce jour
i, chtz ui, : I' casio: de la premier&.
Communion i: Jd,.x de ses cnfants, c:
lie cut ctr ; t. de dp: it, dts p!o-
aoutrjgea-.s a ,' ;s mn lrl frere, Juge
M 9, pa: ; : .\ertc. 1 1 outrc, con-
ietent a.lx : nations dJ correspon-
6 tanonir le du .1itinI, mn malhcureux
taitdcj p:-;i depuis p!us dune dc'ni.
tourr se rIndr,' chez lui, et non pour
ctr aucuni. arrestation. lor>que Os-
i~Alertt qita son tour I. miso:i de
beur WVel!i, ton Fils, ayant ddja en
Sl'arme qui Ude'vit lui servir a accoin-
ir uo crime, et s'ir la provenanc,- d la
dle, la justice aura certainemcnt A inves-
.ti. La dernire rencontre ayant cu lieu
Selqtue distance de la mason de mon
4. que celui-ci venait de quitter sans
gh e, etaucun tdmoin n'yayant asisti, i
iunaissance de tout le monde & Leo-
I lest donc strange que votre corres-
se soit trouvj seul si bien ren-
p ar ce qui s'est alors passe entire
a fre et son menrier, juso'a affir-
me i a cru devoir Ie re, que
Pmier a lagresseur.
r'I: Tout prouve, au contraire, que
*'Ad profitant de l'&at d'infdrioritg ou
*Im itn mon fr^re, don't l]a vue tait
aUTise et qui n'avait pas alors
eu beau jen poor se jeter A
l sur l, le Ie terrasser, t lui
det x coupsde doignrd qui oat
S-- mort. P tp que, dams


d,.z donner I'hospitalitc a ma lettrc
"-re journal, je vous prie Mons::
D'recteur, d'accepter l'expression de
I1nilieure consideration.


vou-I
J.1 nsl
Ilr :e


Derni6res D6p6ches


r" modifiee par le senat tendant A assurer
i c. ,rctt et la liberty de vote Ai debut de
i :.Q 2nce elle avait d lc;.'' la mi- .A l'ordrc
den jur du proc~t ten m a a sl oppression
de la peine de ., ort
Au SCnat M. Preve: i-rmini.a son dis-
cours. M Caill.a:\- lui ,.'.' nd a;i ur 'l'.
M. Cruppi c-:.tte I' i. ce st.- r rcn-
- I-


GRANDE HALLE A LOUER


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S'ADRESSER A


R6publicaine, 146.
Mr CATWAT FOUCHARD.


VENTE DE BIEN OF EINIURS


aunt en spagi~. En vertu d'un jugement rendu par I
.--C, s. ....., ..-.r..... ...- .... *,, tribunal civil de Port-au-Prince en date du
BI.r Fin de-Si6j c- dLux Juin mil neuf cent huit, homolo-
SRgua:St Ila dtlibration du coneil de famille
Le BAR FIN-DrE-Sli:CLE \icint de se rouvrir des mineurs Horacius et Maria Hector,


o o


I-



a
Is

et

f


G 1' Dfi GP.DWN.


sous la direction de Monsieur Nestor tenue sous la pr6sidence du Jge de pali
FEZ 8. Moulai Hafid.le Sulhan usurpa- Dalil:. de la Capitale, section nord, le vingt qua
teur est arrived ici hier A la t:c dJe s.s On trouvTra dans cct drtaS'i.scsmnt chic. tre avril de cette ann~e et autorisant 1
troupes don't le nombre n'a pas pu turc complhrement restaurti, des consomma- vci te de la moitid leur remnant dans I'im
fix6, it a flit son entree entire deux ties tions de premier choix, et un service qui mciuble ci-apris design :
de so!dats, escort de plus de 600 gardcs ne lhiise ricn A ddsir.r. II sra procedd le vendredi que For
du corps, ii s'cst rendu dins la. mosquee o:- ... :------ .--.-- mptcra dix neufJuin courant, A dix heun
oil ii est entrd na-pieds, nm allk iand, ie Cie Ies Pomiers ilres i du atin en !'tude et par le minister
SDr Stortzmmnn es: arrive av,.c Mouii l. MI- K! ber Vilmenay, notaire A Port-au-
SH.tfid. II c'ince. sise rue du Centre a la vente au
TA.(;i:, itI.-- La nuvcilc d,: .'catrd: ; Cours d'instruction ';, otant et dernier encherisseur des
Mo'.lai iHalid a la :e de scs troupes es t -: d.ts ct prt:,ntions des mineurs susnom-
confirmec par de; le::res arriv:ees ici d- 1-i ,onV)s :,-.s Po,::pier.r i/ui i'roiref .e mt- conmistant en la moitie d'une propri6-
capi:ale ct nommant El Menibbi, ancient prientler i la Slatio, cntralh pour la I fn tdo:ds ct b.1tisses, sise en cette ville, rue
mi-i:re dc a lIur- r'prisctanrait a Ta:i- qemaiin dan 15 au 19 .luia !i: gMi.~:in de I'Etat, de la countenance de
.. r u. Si' .*i du sud. II. PII-RIz Louis, c!;:' i s" .- Lc co 'r~s, intecrnational ri
S i..'. L c con:s international l pche o rovihnce .\,i..c. f eph B,.r- :,-,dldc profondeur, bornee,savoir:'aunord
m- .- ::. ra. Lahcns Lou',. Ern!nnnl ,.l t oiis, Ti. :mr Cvril'1 Jos.pli ; au sud, par Madame
Sn .. : .ujLourJ 1hi uin rc).oui:on en ta- ThelorPer, su /-'r -1-r::, M1irville, 'dl:qiQd Chauvct ; A l'Est, par la rue du
v,: ,. ia inaion.t'intion d.s m 'ncs, A.1 IFran ois Michel, Chris:i. a \Iyrti!, Chs. M.,1g.in dc 1 Etat et 3 l'Ouest, par les he-
jcoudtion cepcndiut que l, ouvriers coa- Innocent T:les Domingzu. Etinne Dor- icicr. Duval ;
s.Aivtnt kurs dro":s d e scons:i:ucr tcn vil, Justi., Curi'le. Ju,.in Constant. F6- La dite vent aura lieu sur la mise A
syndicate lix Eticnne, Justin Dorsainvil, Thdobal prx de de ux mille cent gourdes fixie par
PAIs I .-- Dcs tablcaux et des bron- Michel, Icrand Icudv. Ldon Fontaine. I'cxpert, outre les charges de l'enchere
z.s prc' de 2 millions et deni de francs Fernand C.:cou, Micius Brun, La-;bergeau .............. c P. 2. 100
oIt di donnas hi.r au Mus&e de Petit Pa- Servincent. Pompiers. Aux requte, poursuite et diligence du
l.tis par une personnel qui a g.rdi i anony- iste des Porauiers J s d a sir Alexandre Brutus, teeur dee dits
mat ; on dit que le gendreux donateur est Lise des pairs, s au miteurs assist. du sieur Frdric Hector,
un amricain demeurant a Paris. et qui doivnt su.:':er h ours 'instruction minLurs. assist du sieur Fsrdeux Hecor
MILAr tri-- M. Delagrange continuDpPendant la sem du ri au pur T.v.tT Iaur s,Abrogo tudeurant et domi s Porto-
:ci a:jourd'hui Css experiences avec son D APPLICTION rince ad nt e ouran t et domii La Thort-au-d
aroplane, mais il a dO ks interrompre a ustin Bernard, Horace ilfort', Cadet Pour plusi ample re a scaignementsL
l. rupture de certaines parties de Ion ap- Lafond, Emm. Silgado, ,T val DuvIlier, Pour a puavocat poursuivant oen M K.
S ; i dvra atcndre pour ffec:u. Rael .unz, Lone St-Surn, C drcs;er a I' avocat poursuivact on & M' K.
p.aril; il dca at:cndre pour ffec:ur de p!ael Lunez, Lonce St-Su rn, C ron Vilmenay, otaire comminis cette fin et
nouve!cs envo!cs quc les pieces bruises Fleuria, Freddriue Cessent. Henri Rich, positaire du caier des charges.
s.icnt remp!acc.2s par d'autrcs qu 'i doit Alexandre Ba'ancc. otai d hie d cr
Port-au-Prince, le z; Juin 1908.
E fre venir de Paris. Le Co,,inandant,,
'PAIS rr. Uuc dcdpche de Rival au L Luc THIARD, avoat.
SMatin dit que M. Sto.pinc aurait dc- i ----
C A.- qun'unc entente russo-bri-annique est' -_
n:,cssaire a icliqilibre curop&en. Arrive par
P'orT D'PlN.E TI.-- 1 nIv a cu qu 4 ta e ig Ho llla la
cas de p.ste bilboniquc ici j1epFis l'appari- le dernier steamer
tion d i ,au;Iu;i- d,,rnicr d',:s datedu du
.tion ndo Iau ; IL ornier denas date du 5 o iLe steatner Prinq Willem I ve-
j;cn ct d- puis, on n'a signal aucun no- MI acNish's K ola ria;t do New-York, St Marc, Gonaives
vxu c is. 4 Ls '.upcc s sont actuelle'n.nt h I
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toule la hauc socidt6 de Pa.i, assistaient
cc soir A une representation de charity de
i'op-ra on avait jou6 Rigoletto avec Caruso 1 A
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rupano 89/92; Martinique oo100/102; Gua- Barrique de 60 gallons ..- ....... .... .. ...... ... Dollars P. 36
deloupe 103/107, Dame-jeanne de 5 gallons (non comprisladame-jeanne) Gourdes P. 3
Hier apris les discours de Mr Dalimier Par gallon ................................ P. 450
Will, Mr Clemenceau et Allemane la1/2 gallp,
chambre vota par 142 voixcontre 63; Ior- 1 gallon--- ............... ....... ............ .
dre du jour suivant accept par le Gouver- 6 1/4 gallon -....... -- ........ ...... ....- P. 1.15
nement.
La chambre douloureusement imue par En vente, Grand'Rue (Ouest) N* 134
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fiatne dans son government pour assurer
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