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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 12, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00357

Full Text
pouzieme Annee, iNo Ui.


PORT-AU-PRINCE ( HArTI)


Vendredi, 12 Juin 1908


J


QUOTIDIEN

ABONNEMENTS : DIRECTEUR:
PORT-AU-PRINCE U Mois. G. 1. Clexm exxt MI agloixre LE NUMRO 10 CJ TIMS

DIPARTEMENTS TROIS MOs. 3.60 Les abonnements parent dou I* ct d4 1 de chaque
T RDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payablus davwace
fI'RANGER. ... .. TROIS Mois. 6.
45, RUE ROUX, 45. Leeomanuscrits iMs64s ou e wo srwe t p rendus
Pour tout ce qui corcern- I'Admini-trnion cd Jcirnal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Ru Roax on Bonne-Foi.
il __ I I a .. I- i


Pourqui notre Camane angosaxonne

NAISSANCE DU PARTICULARISME


Loque le trop-p'ein de la popular
toeut portO les .pa;teurs asiali:que
i ripandre an d(htiors, ils eurent 1
choitpour enva\iir I'Europe, orll.
ade~omagailiques routes d'herb 3s.
farquoi ces routes herbues tentti
at4elles less pa~teus Uniquelen
p ce que la presence de 'lherbe leu
permettait de pratiquer leur modle iha
bitoe de travail, I'art pastoral, et du
observer ieur socitd 'communautai
re fmiliale.
La premiere route suivid condili
Iit duplateau central asiatiquo au:
buches du l.nirtlj. tin pa-s. t )a
kTlikestan et la I(ktssie mn.rilioa
h;elle a dtd la p incip)ale voite d
ni0rations conduisant d'Asie en EuL
Iend que les mnitns orienta.ile
Ment plus pres ,de la formation cornm
a14autaire primitive ( ce qui expli-
qp l'itat arrier6 dle l'Orieit par i.-
til'0Oecident, : c'est i'Iccident dl
tcrope qui a et6 envalii d'abord par
l pasteurs. Cela s'explique, dit 1) -
uS or par Ic fait qui se produit
g toutse armee en marche. Les prc-
i'eI colonnes arrivent A destination
d S'arrtktnt bien avant les derniers
Ou ; ceux ci continent marcler
POut moins longtemps, jusqu'A ce
s produise un tassement sufli-
qui amne l'immobilit de tous.
h point de d6part ltant I'Asio
ioiplt0 de destination l'Occident
"r. ope, il est natural que l'Orient
l OCcup6 ddfinitivement q.ie
a6 qu'il est difficile de ddter-
ia I'poque A partir de laquelle
" M aurs ont commence A envahir
fe ot, il a 6td possible de fixer
tl9j marque l'occupation de l'O-
'uotll acommence au septieme
t ae a'est effectude complete-
ta,.tu quinzieme.
S0"Mons successive eurent
d disparattre l'herbe dans


lion coininunautaire out se dislo- le particulariste ira plus tard implan
iluer pour fair place A la formation ter avec les Francs en Gaule et dans
particulariste, et cela, par la substitu- la (;rande-Bretague avec les Saxons.
tion de :a p,,'he cuti,'re A l'art pastoral, V'.ilA comment la route cree le typ(
coming mnoyen de travail. social et comment les socidtts ont Mt
Le nouveau motiJ de travail et la les propres artisans de leursdestinees
nature de la peclie par pefites barques Nous allons suivre la formation parti-
curent, on elfet, pour resultat de for- culariste dans ses nouveaux develop-
cer la giande communaute familiale pements, car c'est le propre de cette
de pasteurs A se partager en menages formation ed tAendr cra .ont


s
e

d
.)


- touted les countries envatlies et les distincts constituent ainsi ce que la vers le progits.
s populations accumuldes 'depuis quel- science social appelle la fainille-sou-
e que temnps au su1 du Danube furent che, c'est-A-dire la famille dans laquel-
u oblig,'es d'abandonne Il'ar't.pastoral Ie 10 pere, on A son defaut un fils lid- CR IT
a pour lta ctiiltroe et la vi nomn ide pour ritier-associd, reste dans le domaine o4o 4 seE
- la vi sedentaire. llies parent garden pour former souche, ta nis que les
t tout de mo lne leur formation cominu- autres rejetons se s6parCW de I'abre-"
r ntau'air, p.arceque la culture s'accoIn- familial pour s'dtablir sdpardlent (SUITE ET FIN)
t- modu e dt lots les fornims .ociaies. ou pour nmigrer au loin ; et ceci fut Voir le numdro d'hier.
e Quelque temps Iplus tLar, de noi- une plremiti're bauche de la formation
- veaux envalisseuris arriv-;.-ent pa, la particulariste. Mr Francoit Burr Raynaud met en
sectode route hIIel)r e ( (ui, pt 11ant t:ette transformation, nous le voyons, doute ma sincerit-- de quel droit? -
- di plateau de l'Altal, con lit, A tira- ti ent en ,luelques lines ct pourtant et n'hdsite pas A 6crire cotte phrase
Svers l( I'bs kest3a enc'or, jusqli'aix ei;e constitute, dit un dcrivain, une amon adresse: i Ilest permits de pros-
'r plateltuxl dei !. Pse iOet ;.' I'A-s. M- r-volution social extraordinaire, une tituer sa liberty sur le terrain des con-
Ieute. 1 (rie toif'-cI, ce oitit !, l; our's des plus grandes, sinon la .lus riande voitises tinancieres el politiques,
S(ui ll. i\i;'c:t. (t i, science social', ex- desrIvolutions del'liumanitd, celle qui mai- on n'a pas le droit de porter
- plitpio li tsii cotnment il- out pi se iairt'lue la separation centre les temps atteinte A la liberty des autres. a
slupeipoet andx p)'mniers at Iivatts et aniens et les temps :modernes, entire Comment ai-je prostitu ma liberty?
;s 9l llir sill t ux leur ldoiniantio)ii ,,n- i' (iienit 1t I'Occident. Mr Francois Burr Itaynaud ne le dit
- c re actiielle : 'cest quo la vie li.ti- ('Cpedant le petit ptclieur scandi- pan.
- (quille et sdet diitair es t( r I i. i- nave tfisit aussi un peu de culture, C'est sans doute, en me montrant
- liarbares # les avait ddlpouilies de )paIrc e qie la mer Idu Nord n'est que un partisan convaincu, un serviteur
. lours qualitLs )gue riires et lrepar-s mnientandment poissonneuse et fervent du Gouvernement actuel En
atitsi & l'asservis.semnt. ulu'il fallait se procurer un mode ac- vdritd, le reproehe n'est pas nouveau:
Apr;.s -*e rapie coUp1-d 1i sur 1 Iessoize de travail. )'ailleurs il avaitlBarth6lemy nie I'adressait-il pas A La-
t eu)pletuient d te '()Orient do 1 nr- itdEt pri demment former ,A la culture martin qui acceptail d'etre un ddputd
pe et families commtnunautaires, vovo'ins d,: alordea avant de delboucher sur la c6te
luelle fa:on lIa formation particularis- Norwgienne. Le premier particu!a- Ainsi, pour Wtre un amant do la Li-
te a pu, do son co6td, s'introduire ein iste fut done peclieur-cultivateur. bertd, i faut elre un rdvolutionnaire,
'Europ)e. Muni- de cette nouvelle formation'il faut faire parties de opposition,
Par suite du trop-plein incessant *jui brisait le moule communautaire il faut que je sois en prison, ou en
des famille patridicales, les pasteurs, ct dunnait un commencement de d I6exilI ou bien encore, ii faut que, rti-
toujours A l'etroi siur les territoires veloppemnent a I'individu, les Scandi- rd dans une tour d'ivoire, je boude
asiatiques, malgr6 les invasions que naves ne furent pas sollicites A de le Gouvernement actual de mon pays,
nous venons de voir dans les parties bruyantes invasions comme les pas- q ue j lui refuse systematiquement
m6niliona!es de I'Europe, gagnrent teurs, mais is)loment t peu a peu ils la lounge qut lui est due pour ce
vers le commencement de l',re chir- se rdpandirent dans la Plaine saxon- qu'il ait de grand at de beau, et que
tienne, la parties septeltrionale par ne, entre l'Elbe et le Rhin, c'est-A-di- j'attende qu'un gouveraemt r6action-
une large hande de steppes (l ui s'6- re dans le pays allemand qui consti- naire m'appelle A de hautes functions
tendait A travers la Iu-sie et la Ger- tue actuellement le Lunebourg hano- en recompense de mon attitude pa-
manie, jusqu'A la mer du Nord, 1 re- vien. triotique. (I)
liant ainsi cette mer A la grande step- LA, un pas plus profondifut fait dans Dieu merci, ce n'est pas lA ma con-
pe asiatique. la voie particulariste, par la transfor- ception; ot j'avouerai quo j'en 6tais
C'est sur les c6tes de la Norwv ge malion de notre pecheur-cultivateur en 1, il a quelque dix ans; mais j'ai
bordant cette mer, dans ces precipices cultivaleur ex:lu.if. C'est 1a qu'il ac- acquis de 1'exp6rienceI
cOtiers appel6s fiords, que, po ir la quit cet attachment A la terre et cett C'est parce quo Jo suis partisan do
premiere fois dans I'histoire, la forma- ) ormation essentnolement rural que toutes les li~brtI quoe Joe is dreven


c










6nergiquerent (1)1 i ;rv.it4'I'. J .o c-rm-
jUe tout notC Inial I ''W iVPfit
do la politiquo ; j-3 cr.21 (5itie co
pie morait 1)CdIicIIl iiIii. av1 m
par conis(Iquerit b'.in app'i. ,.
de touted I s o,, ie tIVf- :-:' -_ !,
rfesciviles. .1 cr jl t I -- I H.'
'ertnemuent vaiui iii \ #1





itt'IO ; Jd 1T ic lo

j.c)IIIS l4!'0 41C 4)~riC 1%' 'S Slll 51 t
Mitude.

cltue. lii dhi~e.tt d9.4I1~!4'fb4' II! I'tii J
Ie I1 U It (Ire -j- u ll)II ii '
ctde touit~ les~ sv.- '~''ii -- IKrio.:o;' ~I
11'C11 1 si -
derdmcon iijatie(74 ,z


bl'~~ il jo qtw All~


[flut Is a n it i'I igi in U I s Ill I v") IIll'i


tmeie -i do aaiI- i,



CiJ c. lit1itc ccnligI elo 1 it I .' t







rant ls tli ,r1'.in.l"9.'.-
et1 de t IoIute i ,1t s i H~III'I : 91.






ieSt Ila iit.4'lilig i tl (I:l' li




4. 'ilt d' Ltat










t I t hii.
tait le s a ieu.\ t j l 1.. t 1 i. 19
daUSlit 4 de peww1I9 4-1 '~1,, i' .'
06 des 'C)11stait z,,j9oIa v
I'i'ikiiOiS B dri t 1 4. 1 1-;k1- ,















SeOl i j F 's.I I -t : II I -



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1'919 r I~m~i i, ~ .-'

II~'Ijs.
Ii 4 .. 4 -. ..t


Je rOVC~t o q w 1 ( Me t *% II -; I "I), I I LI IIL (1W 't1 Sl I Wde 0
tisflt It juiemlivie (t N1i 1 11d' i 1.1iia'.4(-(It, w ttr m
aI, id I X e11 t11o:-1! II. -U. -. t a .i .
Biurrn Ilaynaud ,u- i.uI (I tft
c'est tri~s SinlCcl'.?ZI tPf lt jItie' jolt i. I"i c
Cependai t, pour le Iit i el f v1'(411]o l I ) I a doii-
me reprochre des irriiwm(aht- neft? U II cC12cFC .A IA VOI'it6, lidis to-
erepoedrIarits proso- rtiI sera sa:i,,raitc
diques, je crois utile de Ic rle unvow1 t 0 Mali,; it coticnit die clorc ici 1a liste
l'Mtude des twittres adte!-s ( di 'eCI"' de ces erreur-s Itiop nom hrcuter don't
franCais. Et pour lu1 monti cit qlu"i (s N' lFnon:ois I' aynau d,certatie-
trV"s difficile de neo pas Iapllr *' I 1C1t, r9c s',Ct mts, avises
que1que incorrection (Jan, tin Ion,
po!me, je veux Ini sigua :i- t jii.Iq 1105
petiles fatites qju'i a coImise-5 dmii,; Mr Fim -oi-, Ikut-il HRavnauI so met
Un simple article de joul nal ; cotIle ( a iuarel en litdt Ps' ouF s exl iluet r
rendra peut-oi'o jlis z mnode.te, It (t11 viri~em1enIt1 1) pt so dciuande si
peut-61re compn'endr'a-t-i a Ia prc()ifn- Mr Moravia a ce, plut!6f all dnsir de
deur do cette parole Pour crili- faire dus vet's quLIX celui do Ip'oclmn-lh
quer, it fimut tre Caton et quanl d on uti C lP!'iiIPe
eat Caton, on ne critique pas!# Jo viens avouer humblerent qu'en
Ur Franois Burr Raynaud dcrit &.rivant ma piece, je n'ai eu le ddsir, I


f I i f I I --; f 0 L) ; I I I I ( -' :


IItc ii n irpri ti i pe

F C 1i. v, M-;a? opIa' : i C01 111 t





c I le ill, I I I tit-' p 1 4' ill"',u tt




I CI I Ii, I a; I 'tI (I
do 11olre I I I-;







V... '*. ii .\ '4'Cicr Il, c i Itnl****

it, ;1 1dir1.tst~ So~it Su) .\c~
plli- 111










'n". e-i Lit
L' t (Fill-
I I a II I I i ;t I 'I I i i

















~LEON LAF`OI~NTAN
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I. : U r' I IId







'J'est unr r'mneh: t ir.:
,I U Lnt ot e G1 1. rc ii in..e
G 'eI 4.is ucilcs n m. 6 1 1 t t dI Im-




L f~t I I 11C 111'd *.I:,] I i L L I Uti
Li 'a I I o111,111 C P k,%:1I-,"-!. L Tu em irt
r:u Ii ct Oiv illmnt d m IaOi iC son






C-11\-, I I h I I C pi)2. C*C. Je t 1171
01i vr ui 1m t11 (St;I-LSJILM CTstf: I011 ,Cte
qia co'bin, cC c--,ill In Coup dins tou
te la sante de sa rai-Won.
Lc fiii s'csr pass.- du ':f.y1 Si sfludai-
tic que j'en ai ke stup~faiir.Leon Lafon-
tant cst cntr6 coimie A Ford inaire, a ac-
crec6 lsofl chaeau cr son vestoi i's y
sont encore A cc powte-inanteju cE se te-
rait A mes ordres. Je me d&rigeai vcrl c--
buffet ponr rrcndre des ins-rurncnts desti-I
nts A son trrlitement de li;t ule anale quet
je f nsispr I --- sC rs. enml


u Je suis V1Cti1r
bic. 'Toue ina cli.
parcils dcIlctrotl
sp~ciJa lil. Q~j'adv.
S I C'l prcnai.:nt dc
i!enlaiider M une "L
Jc,;ins .).. J'ai con

a Je suW
DIT Lik

,Iuc nlous vininS 1'a'
droii c n.n~~t
Cho1wir air tranqi.
1, a naIous
prmnil.cr1 jours de
pour 1ii)-S fistules
!Ilcllt. L-e Docteuur
irs. I.,, cliitrc xn:
Ic priii dc[fidre 1,
mov~lil~rit 'Dux
rct:is& Je me retii.
Q'ielque temps
rLAuX, tu Commi
rtl:.2s ti 11101 diu1
disait acceptur le F,

Seulement, rr
j) (9.9. dU avance.
-L~la m'tst
I! j)2tx vous donn
cI ir.
SCcnt cinquaii-
re's:e Natcz qu: v.
cilcentsA achete:
c,--oiniosn:r ces trai:
Mes InoycIIS
C 'cst A prend
-- Entcndu, r4p
Jc ffi, tous Ics Si

de inies aIIliS ct j j
au Doctcur qui iii'
cliieJncc en fut tixi
Mars -- date A .laqL
AIRlMlSti9 ic (19. %'.i 4


1


Et I: traiternc iic' moS
-saA9'cu.t1 an6I, ... dans rflCf
Le I)ocreur me rP 12 :C pg b
bon.
-Je ne suis pas k. ide)
Peu imported, 1V)L deveZ.
Cominle 1i n1xIe ,11iudese M004
laiL tout les jours, jc' ip le ic DoCtew G
veau de garder les tccnt iitlql'nte
et de mie remcttre le >Jf, Cr je re;nOO
d 'initivement a cc :r.liai.'tflCit f aneC.
11 rtfusa d'accepter :et arrnfgetvt,
nant, tme dit-il A atre pi6 du soldeko
honoraires. Et je continual A sUbirSAW
6'ectroth~rapie.TouioUis aIUCU0
ment, aucunc amlicwruio'10 iAio
mil s'aggrava,des corn P! iicalion Surv
J'expliq uai tout cela au DIocu
Cela ne me regarJd piS,
d'aillcurs, je ne suis pai encore 1"'
j en ai assez de vos nian'reCS '
Comme je no povvais ravoir l "i
le moyon do conciiation que j'SYUi'


I


Vopcz. Le pain f.! tjtn' ille
pror.Is ; 1. 5e0reIp ru r
parccqu'u li !ICl la Uci
rablement qui : pensait P,
lre deii d*
Ic crois quc le 1e : a'Inulx de Monan
nil rendronit ju.: -. .
; ~s les S-lites rile.
J'MIi cu tollsles ebo
I2jLc jc oignais aiv., MRd
ari" ild dhoo,
wnI1 y a n1 y a oiC de ui d4
'cht'Iae est art:ngt
qui n'cst pa' piys5I I-way&


4 Boll POur I
.:OurI"ks, uon na
.tu I)r Gavcau,
p01;r l..- traitcin
es (Si(), :Omll.
ou AX son ordr,


1'I Cde Cl."
W1.11e 'Jue je d4
ICsc 0 hnonoi
nmECS JisfUIes an*
SMars procbii
Crime abomjo.
c.: n due Acesap
'I 221 tormajenta,

1vic~enwe pm
*gide A ICeurs mr
I's 'a jUStice

rt Isf lIit

P '.;i Serlci3n NOr3
:-. .2e~astre, Ilamiji
U e dunmoo.



ouffre honSile
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1, .Ce traltemen,


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!: ia Bzoqae, e
r (".1veaa qui M!
.I. .:~rr. Je merndit

ii me faut Ire


( ~'.14Td: 1 e;4 s 12,'t

uil bon PmuIk
V 'C z pas de ki'
Pe rme fCisotP

*.. n p~rmet:cUt P1
..usser.

~iu mondet&
:: emprun:ll
.'i .s 15o gou:J
:~,:~~1: ieboo.L1
Ur'i IT
A U! mois-- IC 1
j'ip: 5s ses ina
LCCI par IIectIr





6nergiquement con sorvatenr. Je croiF
que tout notre nial public nous vienu
de la politique; je crois que ce pert
ple rerait beaucoup plus avan: C P,
par consequent beaucoul p luls *ling
de toutes les libert.es ais I oi uer
resciviles. Je crois (que I pire gotn
vernement vaut rniux t cot l't( rnil
leur marchu quo la rnill itire r!vulu.
tion; jo crois que le p;Ltat'i'is;:e' com
mando de ne )as f iser mTi (G)ilv' n'lO
mount de son pays I ,lei! ''tr Ic '-!
lumin res, si fNiibles soiI!..I --vil'.-s, I.- I'iti-
der dans tout c3 (Il'il en'trl'- t :il do
bon ; jo crois que la atri sorail
plus pr s d ~tra c sauivt'O si tous lei
humines do pensde avaient cclle lit
titude.
Mais il parait que ce serdit IA abdli
quer sa liberty et trahir une cause sa&
cr6e. Etrange aveuglertiet! Eli tq'oi,
le libre-penseur q .i, ayant f it !e toui
de tous les sys'gmens Illosoiqli,'t et de toutes les rtligion4, en a, ivt: i;
reconnattre qune It rligin Ctlo,.<|u(
eat la'vraie religion ct I'alolte, au mo
ment oa il recon itit, dol p:'.pos d(tli-
b6re, I'autorite de l'Eglise, cesse di'
tre un libre-penseur, et 'West 1pi.-
qu'un vil esclave !
Mais n'est-ce pus vo', ilu!it,clt ,v-:
paroils, qui prostituc.e votre hlltcil el
compromiettez cello des ;utlres e,( aIcl
rant les dieux A venir, cti vous ifI,-
dant 4 de petites clupellc-s pl)litiIlue-
ou des pontifes hypocrites et dcs boni-
zes menteurs promettent A de trjp
credules adeptes d'irt-a'isabl-'s Ipa;a-
dis ? Croyez-vous que 11 tltr 1. Is L)-t-
*ions ou I'erreur populair(es soit Illi;-
beau et plus noble (Lue do selvir un
:lhef d'Etat ?
4 LU Joug, d'or ou de fcr, en est-il nioins lion
teux *
Des rols, tu I'allrontas, i:es triluns je Ie
brave,
a Qul fut plus librc de nous deux ? .'
C'est pour hAter i'e l ge de ia l.i-
bertl que je travaille tl. Ilolts me.,
forces A nalntenir celui de la; p;ix, (i1
la paix i I'oinb e de la-&itiltte dlt si
d6velopper la prospjiite' national',
par le travail.
Libre A voTu de p 2is.-'r (Ilrt je pro.--
titue ma lib-rtte, mais jeo rlgrette quoe
vous ne sachitz pas ( uel nautivtis
usage vous fait-s de la vci're, Mi
Francois Burr Raynaud !
Vous me faites encore I- It'roclo-l
de porter atteinte a la libt, t h dos, ani-
tres I Ici, j'avoue ito pas Com)lnlt\'ndt
votre penstoo, A Iloins 'ie' v\ is i(
pretiez A ma parole u:e ifilueCt'e
exagerec en peasant q(tC'll'o ;:l'e I.
Gouvernement a maintenir ol peupit
dans une pt'ltduet serviii de 1i.
grand honneur, alors, qile vouIs in.
eriez I
*
Je relpte que je me tik ns pour saa
tisfait du jugement de Mr Framx;,ais
Burr Raynaud sur la Crt'-t-A-Piertot ;
c'est trts sincerement qte je le3 dis.
Cependant, pour le passage (t il
me reproche des irregularites proso-
diques, je crois utile de le rcnvoyer A
I'6tude des maltres acluels du vers
frangals. Et pour lui montrer qu'il est
trbs difficile de ne pas echapper A
qoelque incorrection dans un long
poeme, je veux lui signaler quclques
petites fautes qu'il a commises dans
un simple article de journal ; cela le
readra peut-Atre plus modesto, it
peut-etre comprendra-t-il la profon-
dour de cette parole : r Pour criti-
quer i faut Otre Caton et quand on
m Ctou, on no critique pas I,
Mr Frangols Burr Raynaud 6crit


I
t

I


(ians son article: ( est une super- ni l'idte,deproclamei'aucun principal
Chierie (l')I't 1';IaIwurte t 1) !S avis6o. E:t vraimcnt, jc n(3 VOis pa comment
atins avoir besiom do' me t meltre cette idee aiiurait pu Ine venilt'....
La.iirtfl en ti-tfe ,, je v (i rpie inon cii- Comme ce jouiie oinmo tient aux
i ue e m prvrw(l si rto seII3 du rnot piricipc s !...
sulperchleric. cm oil ri--pi ett conccvoi r Jai voulii implti mt inetitre su It
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11d1es Un 6ueI'gi:l0, C1W, ,t.. VoiI~ A et anes ~ idesies [IC tii't!.lil t Pan A
Piel liLs CC 'a j U d (1-1 Ai IV.110.UU1 conscSqluence.
dt- sa Thasur ia jiItaiitre fois pJiud Maisq ;e MI Fra Bis Burr Ray-
j'dIl'ri loccasioui 1,? l e rcoatrer. Je inau11 qcpi est professur 1de L't/res an
supputle Ia i&opoiu-e (Ili-i! inC fera : Li;o&el fe utional, Es trompe arisi Sur
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i1 6crit encore sute.m nenu erciJit de nics bons soinscrt de ma
elloru : su Irtnr~l nt ibierveillance. C'est un mi~cliatn1 homme
du Jura *, ce qui est peut-Otre aussi bi t absilune. C'est n hadn: ome,
d6sasdi'eux que mon t fuuget a rugi sr absolument responsab!e de son acve,
C'est Nal, dans tine autre edition, je Xi aa combine ce mauvais coup dans tou-
mettai a oit IRacine a rugi v cela don-te ]a sant6 de sa raison.
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reil!e sera satisfaite! ne que j'cn ai i tstupifait. LUon Lafon-
Mais il convent do clore ici la listed tant es entri comme A I'ordivairc, a ac-
de ces erreurs trop nombreuses don't crochd son chapeau et son veston iPs y
hir Frangois Burr Raynaud, certaine- sont encore A cc porte-manteau ce se te-
ment, ne s'est pas avis tait A I mes ordres. Je me dirigeai ver; cc
buft ponr Frcndre des instruments desti-
n6s A son traitement doe fitule anale que
Mr Fiancois Burrfl aynaud so met je fmisais pir 1'lectrotyse. lrusquemmern,
lr marie! en tae is pour s'expliquer j'enzendis an bruit formidable. Jo me re-
nion virement (!) et so demande si tournai cr vis mon client qui, arm6 d'uo
Hfr Moravia a c~de plut6t au desir do mareau brisait mes aPParei1P. Je m'appro-
'aire des vers qu'& celui do proclamer chai vers lui. ii me menaCa. Je sordsrb~
an prrncipe cipiramment ci criai: au Secours! oadI
Jo viens avouor bumblemeot qu'on Voisins accoutrus curso raison do forCen6,
Scrivant En. piece, Jo a'ai esa le d~uir, met appareil. Etalent d~urus.ts


I Voyez. Le pain de m1tamille estc
t promise ; 1.5oo dollars dc perte, la
parccqu'un nialade exatp- pensait
bablement qu'il aurait di: ('re dtii
Je crois que les Tribl:unirx de rm
Sme rendront justice et, lue I'aff ir
toutes les s'lites qu'e!!e rt'rite
'ai eu tous les Rgards pr ce r bo
que je soignais avec le p'.us gand div
ment. II y a mcine un ,0on de lui d
t l'cheance est arrive depe,. longIemle
qui nest pas payd, Tencz. L.icez.
S Bon pour la soinmic de Cinpu
Sgourdes, mnonnaie nationiale que je i
c au Dr Gaveau, solde Jc ses honoiS
S our Ic traiteennt de rncs lfstules a
g les (sic), ,omine jeje m'e age 1 li
ou A son ordre le to Mars prochij.j
Ja e suis victim d'un crime abomia
ble. route ma clientele d .it due A cesa
pareils d* lectrotherapie qui formaienti
spCcialitd. Q' adviendrait-., si les mala(
sen prenaient de cctte faGon vio!entepor
demander une gu6rison rapide A leun.
decins ?.. J'ai confidence dans la justice k
iron pays. .. D
SJe suis satisf-it '...
DIT Li~\o LAFONTr\1
C'Lst au Tribunal de Paix section Nod
que nous vimes I'auteurd du Jsastre, lanum
droite ensanglante rccouvrrte d'un moo-
choir I'air tranquille et... souriant.
-- J'allai, nous dit-il, consu'ter dnsis
premiers jours de Fevrier, I)r Gavac,,
pour mes fistules don't je soufre horibli
incnt. Le Docteur me denarnda oodol-
lars. Le ciittre m'ayant p ru exagir, je
le priai de fire pour mi !e traitement
moyennant 'Deux ceni gour."s, ce qoi fu
refuse Je me retirai.
Quelque temps apri-s, et&nt en me bo-
reaux, au Commissariat (i lai Banque, j
rc'tis un mot du Docteur Gaveao qoim:
disait accepttr le prix offer. Je aermad
chez lui.
Sculement, me dit-il, il me fiat ta
payd d'avance.
Cela m'est impossible, rep'iquai-i.
Je peux vous donner Cent gourda, cnm.
loir.
Cent cinquante, et an bon porlz
reste Notez que vous n'avez pas de mCi
caments A acheter, mon sys:me fat
dconomiser ces frais.
Mes moycns ne me permettent p
C'est A prendre ou A hisser.
Entendu, rdpondis-je.
Je fis tous les sacrifices du mondoe4
comptant tues appointments, emprtonU
de mes amis et j'apportai cs j5o goua
au Docteur qui ine reclam. le bon. L'
chance en fut fixKe A un mois--le I0
Mars date A laquelle, d'spr's Ses is "
nations, je d\cais C~rc guri par 'lecot
thdrapie.
Et le trairemcnt commenCi. Un moi
pass. Ancunc. amnlioration dans moo ct'
Le Docreur me rclamna le paiemt t
bon.
-Je ne suis pas guCri, lui dis je.
Peu imported, vous me devez.
Comme-la mqme demand se
lait toot les jours, je priai eI DoctMS
veas de pgrder les Cent ciaquante
et de me remettre le bon, car je rt
d6finitivement A ce traitement fuane ,
11 refusa d'accepter cet arfangeC
nant, me dit-il A etre pay. do soldS
honoraire. Et je continual A subir st I
6e'ctrothdrapie. Toujoutsn ecunl
ment, acune amelioration A i
ma saggrava, des complications s
J'explisiM tout cela ao DoeCei'
-- Cla ne me regarded pg r 4
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lege,
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Membre du Psycholopical Society
de New-York,
Membre du Hygienic Institut h
New-York,
Membre du Hatha Lop's Hindoo
temple, de l'Inde.
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