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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00348
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 3, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00348

Full Text


,euxi6me Ann6e, No 353.


PORT-AU-PRINCE ( HAIT )


Meroredi, 3 Juin tIO


)


Q UOI DLEN..

ABONIEEINTS: DIBcrER: LE NUMERO 10
PORT-AU-PRINCE UN MOS. .. G 1. C16em enzt I ILagloire, --
DePARTEMENTS Tors Moiss. 3.60 Los abonnments partent do e" ct do i do chaqe
REtDACTION-ADMINISTRATION mois et soMt payables d'avanci
t'rRANGER........ TROIS Moss. 6. 45, RUE ROUX, 45. LMeenmanuacrit on aoa mmrotpYl reUS

tout 08oe qui concern iAdmrinistration du JouL.r.nl, isadr'sser A 4 f.onsieur Arahur ISIDORE, 45, Rue Roou oR 060


IIvYGI NEl INF'NT II I somcient le doist da;s la gorge de son
UlILELL lirllN' i IL'l ti's, lui titilla la loinette et provoqua
des vomissements oft le petit Louis
liubaagoula toit le aIit qn'il avait pris.
l:t corn me tont lec Ionde demonurait
le on eou r alldaii ie e aem b-,rie devarnt cctte violence o Je ne
pLuis endurer qu'une autre femme ait
droit de me dispute la quality d'etre
Larecherche du bonlieur rest en- Je no puis certainoment pas r-po.:- rnere,s s'ecia la reine en furie.
coreun problems mondial don't I'ei- dre puisque moi-m~ite j'appartiens A C'4tait au temps beni od dans tous
reMk uAspttiente que trop les trois- I'humanitd. Mais 'e qu'on p3ut aflir- les esprits la nourrituro des enfants
quirts k'humanit6 tandis que 'au- mer c'est que le fait est et je n'en n'6tait pas sans influence sur leur
tn quais croyant plus & lien, de- veux pour preuve quo la divetsite dlu education.
umre IN morfondre dans les affres'godt des mres A propose de l'allaite- En Allemagne,.en Angleterre, en
m llall d6sespr6 ; un probli- ment. o [l.ollande, les femmes de quality ne
"* que philosophes ont cru dja, Qael bonhli.r pour quelquos-unes, d daignaient point d'allaitor leurs en-
mltiopm sur le papiar tandis que-- aprbs avoir nourri leur enfant dans fants. En France on retrouve cet usa-
sNa yiooger pour ainsi dire- par leur sein d'avoir extdrioriser cetto gV jusqu'au XVIIe sitle. Eat-ce que
gMB geteset par I'ensemble de leurs transfusion de la vie dans i'allaite- le duc d'Orlcanis n6 le 2 Aoat l167 t,
nTven ents en gntiral, iUs laissent ment. E'ol re ;:ntent une joia ieix- qui fut rdgent du rovaume pendant la
compreadre qu'ls so toiturent encore pritnable A tranrsmettre come un-' minority de lIouis XV n'avait pas su-
hi la recherche la plus continue, portion d'cllcs-mnmens par I. la.it c le I in do s;i mtre Clirlotte risa-
h plus ardue et la moins prometteu- par leur sarng- a ci t re qui ,t',r beth deo lavibre, princess palatine ?
Squi soitpi l'on en et judge par son st clier, lui communiquant ainsi leur
inant depuis I'alpha des temps jus- tempeCrament, leur mani: c, d'tire' et Et la princesse palatine avait rai-
.p'uau poques contemporaines. i ous les sentim nis qui les ailment. so,
Tout ie monde se rue sur lo mot Le tressaillement inttriour (Iu'llCes Toute mero don't la constitution
rl'gnigme qui pirouette avec un ef- 6pro .vent au moment des teltes et n'est point vicide a pour devoir d'al-
hynt pied de nez a chaque fois que que ie connaissent point les no:i. i- liter son enfant. La de!icatesse des
a 1 'approchons ou qui fait le leu ces merceniiires, est la prouve la plus formn,. comnme on le oretend toujours
Snotre ombre et rest flou pour forte de lour satistaction in'imo. i nestl ),i(t uin obstacle a I'accomplis-
*tle monle. Les uns ponsent a la Et il n'cst pas jusq-i'aux roines <3iii sem,'nt da c3 devoir tout le temp.
Urune, lea autres au pouvoir ; d'au-no puissent, si tel c.t 1irru goa't, trou- que la saiInt, d meiure irrdprochable
Srecherchent I'amour, d'aulros ver le bonheuc dais l'a!ltiI t!niIt. et l'on a vai s meres ti- t d~licales
'0 vent trottinint, l1'chelle A la l'histoiro d'aidleurs en rapport de. fai.' e ldeI.ur infants des sujets ro-
n,' cherchant la tour ot se dres- examples path6tiqq.is, entire alutroe bl)its t vigoareux, talnisqu'elles
Ut la Gloire et les Honneurs en vue celui don't parole Varillas dan.s sa Mi- (n font dj rabougris d-ls infants
w esaalade au course de laquel- norit6 de Saint-Louis .. rangersr. C'est qui. I'allaitement ma-
oplSur0en helas I its sont precipi- II parait que la reina Blanche vou- ternel parait plus quo i'autre avanta-
Ia tte la premiere. Tous s'enfli- lut etre A tout prix la nourrice de son g'r les enftnts et c'"t lIui q'ui fIit les
It et 0 dem6nent inquiets et im- august ii's et coming I'amour ni va s jets les plus v.ritablemn nt tnagni-
ts u de-ci, qul de I&. Oui pas sans sa soeur cadotte lajaloimi), fiques.
.~cndelat et person ne trove, la reine ne put souffrir quo Saint- Si toutes l s meres vo..laient bien A
~ nou n a trouv6 et personnel Louis prlt d'autre lait que le sien. fire come la reine B!anche ne trou- I
toPrs pourrais-je oser, parce Un jour done qu'un fort acc6s do veraiAnt-elles pas le bonheur dans
onpr"hension du problbme flivre I'incendiait sorvint en visit I'allaitement maternal ? Mais il n'en i
!.est malheurubemint pa'u antcsi Clo -
rdc.~iMre subi i'unflcation et one dame d'ailleurs de haut rang qui, est malheurousement pas ansi. Coin-
a ine l on si necessaires A voyant le petit Louis pleurer de soif bien de meres dans la fleur de la san- s
itaif n et que probiblement elle s'ingdra de lai donner son sein le plus t', d4daignent ce genre de bonheur
tif. f -ni no suniversalisera ja. naturellement diamonle. Or, il adint pour en rechercher un autre dans les r
ir n1o semble vraiment de- qu'au sortir de I'acces, la roine Blin- fetes et les plaisirs mondains ? II en d
A ltlri -lasituation. Et tout cela, die voulut allaiter sou infant ; mai. eest qui s'enserrant danq un corset
l "tm nter plus haut, parco celui-ci refusa net, soit Iu'il fut rai- et s'en vent chircher le bonheur, qui,
l'Oe "m le combien saine qui con- sasi,, soit qae la saveur du !ait mater- derritre les plis d'un ventail rose y
% d oaSir que chacun so conten- nel fat pervertie par la flavre. Pour dans le flirt, qui, A visage d6convert, I
s, s a toutefols le strict le coup aI reine on eat la cervello sous la lumibre crue des lamps, dans t
rl s- Ub JusqU'a present s'a- tournde ; elle enqeuta et quand C I'6ternelle faite et .e constant re- c
S vres~1o.r es elle dcourrit la cause de cette nap- tour a des values verUigidnsm on u
Sa?... p4tence lotlito, ille esnonqa rageu- dans lee paes mystresumea e ag d


goantes de la mazurke si malicieUkU
ment tardigrade.
DOCTrUR C. PEARSON.


voluion SocillC

III


Nous avons en quelques traits rpi-
dos esquisae 1'6volution des 6tudoe so
ciales, nous nous arr6tons maintonamt
A p6ciser I'idd et la mithode de s
II yavait certes I uone entreipris
louable qui couronnee de succs, n'eM
pas etL sans influence sur Ia mare
gdndrale des socidts. Cette scutece
consist a rien moins qu'A ddcoAvri
les lois en vertu lesquesles let seoc6-
tei tio forment el 6voluent & les Coot-
donner en corps d doctrine, de la-
on a ks presenter come non gude
sor a cellos qui cherchent encore lear
voie. Voild done I'idee de Le Pif et de
son 6cole; examinoos sa mi6tode.
f.e Play emploie une mdthode cb6re
a notre art: c'est la mo.sqgphis. 11
faith de la clinique sciale come nous
faisons de la clinique mddicale. Dans
sa serie de monographies, it 11 6tast
loisible de juger, de compare, de dif-
rfrentier, en un mot de fair une jodi-
cieuse application des m6thodes mila
en lumitre par 1'dco'e ecoesais, me&
thodes de coacordance, de difoetce
de variations concomittantes... etc.
Si nous ne nous tromponsa es, rno
croyons remarquer quo LPi Pe d-
I trois facteuar eseanlils, role das
a formation social.
L'evoluation hi toriqw etIe saJgW n,
a famille, lR miles weOAl. AloI ."
que la sociologie do Le Pf pree I
solide appui sur Ia rUJa4los
A notre humble avis nous croyona
etrouver les facteurs de la sociologl
e Le Play, dans I'Vuvre du VicoUe de
Bonald, avec cette difference quo, de
Bonald esprit systdmatique cotorou-
re voloniers les faits pour dmontrer
a thsbe qu'il soutient. e Bonald avant
out eat an historien politique plus oc-
aue A combattre les idies socals et
poatiqes de ees contemporalas qga'
ldgar des rigles de condolle pout


cI









une sociAt6. L'originalitt de L4e Play monacCes il'ulle Eclitianereiie in jmi(iable.
vient ulonc de sa teniiarce positive, ud PeI't-1 tICY 'I-tL 'une 10i iidluc-
besoin d'argumenter en se servant d'un hble i isrjuel I'tvoluii0l jiziphJlijue for-
ensembledo priinCipes, Viritalhles lols d!e c'linentii tiie 1 isol til i fi ilIe.
la sciews S ociale. C:ette 411-1-11wl(: ( XP'(h-- I~li ic~ ~i lc
Ia ~CiaC.socale Cetedciiti~! I IIMoMns~Iieur A. W-gOuire s't,.t faith chiez
uion w'eMst pas dans I'v'uvie -It! Le I HcI i' ious, I';idleple corn iviWU Ie Ih nou vollt
qui se contentait d'uni lite pdlus ni '')l- Aole. 11 00leplOl ai A i'op;1r"or Ie'3 c 0 clu-
te: La refortne soeaica. La seietwcZ 8- -ions (lela scietwe suciale lalin Iic'tlotr
ciale est une creation Ic ilDewoh'O,-s teI 1 ie i(Uur1110 Un tiii it-ilt 'i
soni 6cole. li!ine. ( .ti t('0s f 5ll iP Ie l4ivoJls I Ct V"JI C
Nous ne nious ai -Ocrions p:1'.()"gii.- les itshuli!aIM 411i1'UII( (-mbl)IO proila-
temps sur Demolins et sot, ccfl f cor .i 'lilij, cliez Inous, jluisq1ia'elle
notis ie voyons pas dIe 'iWiCI e (i",s('11- *; A I'citconiIeI ile wic tites ilces i -
tielle entre la concepinti oli rocuiei '~ u~s.
de Le Play et celle die os cointili" ateuis. ji' Ics ','ivro.,1'dIes) I e C A Us
V'irg.~nieur en Le Play es z epLplact I'i6 1101i 1,t'h11 4II ioiileu,& dii IitFB
chez Demolins par' le pIJ.Iagogue et Cc- Ieiitu. Elks s'algessciat i u pI
to substitution est tout profit ipour I MIIeI e jarejiit A uii tiiti
France. eion a vain t suo us iitiri i'o-pi-
Toulo l'wuvre do la science socialeet rClfi1Liv5 op Sur il 41'0u)1
lilon., rc~~ues, se eomplaiiz; aiit ti une
scmuble tre un (litlyranilnbo cliit E 11 ,')Ilce tp~Airsse intellecltuolle et a'lmiiia-
I'lionneur de hi aaco an~Io-saxoiie. I)e lient Mcllicitetillcis parUI)011
'i -nous I'afliriiioiis loute Ia ii--laih Vtie to ce nI i net tie.
jui chlez tious inet en Iri&cic( LAujlo-
philes et I~,ancoltiles -; m 11slv-; lit pt5- 1),.1. (. ISAINVlL
sablerent i'i icule de voii T 110111tites
gens se q nereller, so distribute' des I o- -
lions mtme parce qju'on sei ait vcn u Yi r
lour dire: I'Evolutioin histinii,11W0 Ji
11,'"1itioiis, IPlanile, Ie mrIl'lI -ra;&I
nnt one intiueince tcl&i'ive -ur Iccv.'-
nill 41011 peuple. I'it auttreo ldi'ut 'I'ill REN: ELGGNE MEN fS
zx'explique guiettepe pOsition lfaf PTCO RQLOG1QU LS
saires. u'est qua nous iju s ent cildon-r d IT~ H3 L 1Q J
tous sur a lnce esitts 'I'iiie efolite de nos
fnlurrsv, de faon A prIparcr ii Soili dIe' ba e "rJ tcixe
ziotre petit corps social, dci,14meniI ia-
lade, one nouvelle orientationt (leI no Dno
activitdo conscientes. De iil elt d'aulre SMiNt11AIIF LOL.LCE St-MARTIAL
on crime qu'iI faut une refoinie de I'm--
dlividu, scrajent-co Ics I pi octJs A eniplo- MARDI 2 JUIN
yer jui aur'iAeut cette teinible vertu Barumtrr midi
Mrtittqtse. 76t,7i/-
mmnim.iin 230,3
Pour nous ce iule esseiitiel jou6 par T4mp~ ra&!.irnia''niu
Y'anglo-sawon dans les theories de la T n arb am 320 1
science social, n'a lien 11ui tltws Mon- incycnne Jiurne 260,8
mae. ('ost en suivant I'1Vt)lutioIJ Ie cet- Le cicl tr~ s nuagcur ICe liitin estrest
te race, des for'tlts de lI ecrnla'imi.e Ails nCOU1ult t1#4t lI- lasir&.
expainsion mondiale actuelle, quo l'.Yo. f~rage A loudest A 2 hi. de I'txpts-niidi.
It a formula ses pihi cipales legles so- Pluies aux Lnvitonl! 1 d~ffirctitcs repribcs,
ciales. principakvinwnt A l'ous.t ct au st1.
Pour Deiiiolinis et ses Ct l)CpdIx col- oniLrcux &c1iairs A parrir de 7 1 du
laborateurs,UanrgIais t I'atinc'ricalni sworit soir. Petite pluie 8 1 8 3. 30
plus pros (le 1'ideal social Ijilks I Ut itt Le b. irronicStre station naire.
que curtains rep esenliint. (le .1-a I tc-
latine, doitt qut 1jues-uus vriai llI so:l.ot K. BAI.TENWECK
4 41A aUos hcure d'horlo:.. Le NM fintei&C:
E oi 00Pub'ic ridiculhsN, torrurc, aplati s:ion l'u-


S. \'INCENT

( SUITE ET 1 IS )
A cc moment, la session criminclle bat-
tait son plein. On rav.it .ann.1i e qL:ce MI
Francois Labert -- le iuneux M* Labert,
vous savez "?- prdsentcrait la defense d'iun
pauvre diable qui etait accuse d'avoir per-
itr6 je ne sais p!us quel crime atroce.
La cause dtait ce qu'on appelle dans I'argot
de notre Palais une cause a g rongnon ).
M* Labert, d'ailleurs, ne plaidc qu les
causes A grongnon v, c'est-A-dire les
causes r6putdcs les plus difficiles. Et quand
M* Labert plaide,c'est on 6venemcnt. Tout
Port-au-Prince est debout.
*J'arrivai au tribunal just a l'ouverture
des dEbats g6nkraux. J, me faufilai dans le
public et parvins a gagner un bon
pitit coin d'oh I'on pouvait entendre et
voir sans etre trop bouscule.
Apris un requisitoire tilandreux ct gla-
cial du Ministure Public, M* Labert se leva
et'tendit vers Ic jury son maxillaire infe-
tdrier. A cette minute precise, un frisson
court dans l'auditoire. Je frissonnai moi
assi, car pour la premiere fo s j'allais en-
udre rugir on des lions du Barreau de
Ponrtau rince. Et Me Laben parls. II par*


sage, que voalicz-vous qu il fi' centre
un lion ? -- le vcrbe alors se tit chair.
EtoutfT.t dans le circle trop ecroit ldes
t.its de 1.1 cT iis, Ic lion courrouuce brist
totes les barriers ct s, miu A parcourir
Itf oret i:n11ense d..s a.oiablaeuies) et des
crimiinuol(oics cominmoJes. QQ e sa dialec-
tique sC'nclivettir dans les broussailles et
s entoncAt dins les maquis de la route,
qu'imnportait !... El!e tmergeait bient6t-
i.t c'.tait un mir.iale d'art en apostro
plies indigndes et foudroya:ites. Et ce fut
.tlor une parole imp.tueuse sans cease
grossie de torrents de mots, un devidage
de p&riodes prodigieuses qui tombaient de
sa robuste nimchoire, un troupeau de nme-
tapiiores vth6mentesqui s'en allaient paitre
i'importe ou.
Le Discours '.iccomplissait !...
Et I'emprise etait tell sur ce public
abasourdi, empoiso ini par le fetichisme des
formulas, atteint de la folie des pires elo-
qucnces, qu'il smeblait, A un momentdonni
que, dins cette halle aux bagoCits mercan-
tiles, tout avait disparu : accuse, tribune!,
parquet, jury, et qu'il n'y avait plus que
Me Labert debout,-- et qui parlait...
Et lorsque vint 1i pdroraison, ce fut en-
core une superbe fusee tintamarresque et
multicolored, la parade du boniment termi-


Les Nouveaux S6nateurs
SIMPLE: NOTES
(Suite)
RoMUL.cs MORI:A u LouIS MICttEL. N 1A
Jn-Rabel, le i8 Janvier 1852.
En 1876, appele au service du bureau
le la Place de Jn-Rabel, comme secrdiaire
Tn inmne temps professeur A I'Ecole de de-
ioisclleS.- En I878, membre de la com-
:nission locale du lieu. En 1882, Direc-
eur de 1'Ecole primaire de garcons de la
dite ville. 1891, gdnral de division, aide
,h camp hlonorare du Prlsident Hyppo-
poli:6. Ln 1892, co:nmandant de la Place
et de la commune de Jn-Rabel; en 1899,
President de la commission communale ;
S99, Prdpose d'Adminis:ration dcs fi-
::anCcs dc Jean-Rabel ; en 190o, Deputa au
Corps l gislatif pour la commune de Jn-
Rabel.
.A continue
N crologie


Un ticrr'gia ne nous a annonce la triste r .
:no:t 'uni june home d'avenir : Ner etistiqe d
No:, survenue la scmaine dernicre a J6- Dc la statistique du regiment desapecn
rcmie. pompiers de Paris, il resulte que cergi
Intclligence prdcoce, conscience droite ment a 2t& appel6 A marcher 4 512foisdi
ct fcrne, franchise ct cordialitL distinguecs, le courant de l'annee 1907. I1 a ex&uttI
,cllcs ouit ,td ls grandes ligns qui crac- sauvtages de personnel dans des incendia
tcrisaicnt le tCmpramllnt du regretti dd- et Y a trouvd 4 morts avant son arrive.
iunt. a dte de plus appeld 239 fois pour desso.
Apres de brillari:cs Ctudes faites 1 la vetagts ou operations diverse, d'o il
C.ipitul, apre .ivoivr ob:cnu le prix d'hon- retire i8 morts et 27 vivants. II op0rcn
ncur d'un itabl,scment stcondaire, ii fit outre, 29 sauvetages d'animaux. 1anur.
on droit et alla s'in:scrire au Barreau de chc 737 fois pour de fausses alernes,24
a ville natale o6 la carrire n'est pas si fois dans la banlieue, dans des circoast~
cncomibrce, et it y obtint un remarquable ces graves.
success. Le service emploie 52 officers et i.80O
Important avac lui le germe de la ma- hommnes. Les douze companies sontrdur
ladie don't il devait mourir, il s'est eteint ties entire les 24 p6rimatrcs de secouoqvi
lentement avec le came, la serenite d'une inarchent toujours conjointement. 1y
amne pure, aprs avoir connu les plus dures en plus, cinq etablissements syant an pat
soutfrances, soutenu par sa jeunesse- cette poste special releve toutes les vingt qum
grande'borce qui lutte contrp la nature, heures.
Fermeturo de la malle La traction est assure par 27 voitua
Les dcp&,li s pour Jrtmine, Kingston, automobiles et 177 chevaux.
Nvc-York et I'Europe ( viA Kingston ) par Pour son service intorieur, le rbgimnt
le S'camcr Sismu:n seront lrm s 166 kilometres de lines tiltphoniqI:
.c sir a 4 cures prciseen outre les avertisseurs constituent uno t
ec soir A .1 cures prisces.
Port-au-Prince, ; juin 1908. seau de 49o kilometres sans computera i
Decks kilometres de rCseaux privs.
Uni tlt'gramine announce !a mort 1 Jdrd- Tribunal Civil
n grAdience civil: dU er juin yoS8
inie, hii.r. dc *7.:r T. Careau lils. Audience civil: k I*r jin Ito8
Ci:i' a: s A !la ftan 1c plro:ivc,:. Le Tribunal sous la presidtnce du joi

'1nl ramtass et rclui,.it sorti avec toutis de la naison Weissmann & C' pO
cs i. ifres hun.init iires, toutes les gui- l'cxploitation du cacao A Dame-Marie,
:arcs sur les rcspoisisblitis sociales et tous raison de Deux cents ou Deux centd
!ei tifres lIudatis pour les douze conscien- quante dollars par mois sans compiermilk
ces droites et honn ltcs. autr.s advantages, je suis depuis q9oVq9
Mon enib.illemenr iut au diapson, de .temps,- la belle jambe que Ca me tit-
celui de la foul, t d&, lors j men sen:is Juge au tribunal civil de ort-au-Prince
pique de la tarentule oratoire. Les ma- Cent Cinquante gourdes par .wois, S
itices dou nor agiss-iient en moi iimp- une prime faveur or de 45o o0o, c q
rieusement. Le mauvais genie qui me pour- me fait a pine Vingt huit dollars. i
suivait fut persuasif. a Tau users avocat, ne suis pas pay6. Voila cinq mois de
toi aussi, me disait-il. Et voila comment annee 1902 que, pour caus de r _vol
je devins en effect, dis le lendemain, etu- 'dans le pays, je n'ai pas toucb0 u .
diant en droit, quelques jours apres, el1ve time d'un Trisor toujours vide. Et a10M
surnuinraire aux Finances et trois ans 'en proie I toutts sortes de privatiojos
plus lard, hlas! avocat. 'est reduit -- la faim faith sorter k loopU
Si encore au Bureau de I inspection sco- bois, A caller mendier son salairf ,
laire, on avait mis une sourdine A ce bel' le plus souvent de subir la mUva*
entrain, en me d6clarant que je n'eCais ineur d'un ministre rincheuz qui a
pas dans les conditions requises pour e re voice promener tout bodnelast, cGPa
admis 1 l'Ecole de Droit. Mais on y fut au que la compassion ironique tde p
contraire, accueillant et empressd. ploys folitres vous console de s
J'entendis IA aussi sous forme de cause- diconvenue. Trop heuare ltsoSo
rie circonstancide, des considerations ge- sollicitude t a ant officiell.aer r-
ntrales sur 1'importance des 6tudes juri- cCe, le bruit malenontre" ,vit
diques ct sur le grand avenir qui tait' movement en ville a o ie r
reserve a tous ceux qui embrassaient la contrarier I'effet et vous cfMpo "
carrier du Droit. Des discourse encore, tre ddtresse chronique. g
toujours. Le Discours se collait A moi Pendant ce temp.-lA o S
come une pieuvre et m'ensorcelait. i la trituration d'indigetssm gn-t
Rhsultat : au lieu d'etre aujourd'hui di- blues grimoires -- t ole
recteur principal des grands 6tablissemnts blt.


Compagune des PompiI
A la suite de notre article sw~r
cription ouverte en faveur des
nous avons requ la carte suivat
LE CONSEIL D'ADMD(nSTUTW
DE LA
Compagnie des Pompiers Likr
Prdsente ses sinceres treet .
la RKudaction du journal LeC PR
le brilliant article d'hier contsaci E
des Pompiers.
II espere qu'en se panetrant bin ,
1'importante question traitie dams cM
ticle, avcc une competence si remar
lec .lecteurs du Catin ne lse'u
pas entrainer par I'indiffCrence ae i
presseront de contribute i la soai
ouverte au profit de la Compag m
Mille remerciements et s iocki IN
ments de gratitude.
Ce 2 Juin 19o8.
Las Saeurstii -DPiuA -








A. S Rome, assists du Substitut A. Montas
d tdoles jugements suivants :
Cc.lui qui homologue la deliberation
1ooseil de.famille des mineurs Maria et
bgtins Volcy.
-Ccli qui rejette 1'exception prdsentec
I. sieur StCphen Lafontant centre Stte-
#0r Archer.
Afffaires entendues:
Cazeau Nounoute centre H6elna Jo
h (contradictoire).
Rodney Douville centre Euphosine
low ((Defaut).
- Lycius Hypolite centre A. G. Boco
(cftradictoire ).
(Josiana Jose centre Petit Jean Milien.
Novelle composition sous la pr&sidence
iojge D. Maignan entend I'affaire sui
fse :
- C. Lyon Hall et CO centre Victor
brose ( Defaut ).


Iouvelles Etrngeres


Dernmires D6pfches

PARus er.-Une d&plche de Casiblanca
a Matin dit qu'un nouvel incident
s'es product entire Itirailleurs algnriens et
diWgnes au service de l'Espagne. Malgr6
a protestations de officers franctis un ti-
tinleur algerien a 6td mis en etat d'ar-
rmtion par les espagnols.
l general d'Amnde a dt informed et a
ip eergqaement; il a tdltgraphiW au co-
lad de Luigae, commandant de la place
dit dder le respect de l'acte d'Alge-
sim viol en la circonstance par les Espa-
PM a2.- Au conseil des ministres reu-
aice atia l'Elysee sous ja presidence
SM. Fallieres, M. Pichon entretint ses
calcges de diverse questions ext&rieures
at tmamment dts incidents de Samos. La
gredcsszeaux fut amtoris6 de d5poser sur
areaude la Chu:nbre un project de loi
oeJant abroger la loi diu eir Mars 1899
ne loi de dessai-issemtnt.
fl resident de la Il4publique rtC',t an-
lwardhui le prince royal de GrCce et le
pace Nicolai de Grace. .2
La Chambre continue 1 disciision de
Sp6t sur le rtyvn,1. Au d'but de li si-
am clle renvoya j la commission Bois-
Sla proposition de M. G. Berry ten-
a abroger lc disprsiions lde loi des
'acesde 1906 qui r,.tab!irent le privi-
i ds bouilleurs de cru.
Fe fnat continue la discussion du pro-
a rachat du rcIstau de I'Ouest.
U' ommnrencelnt d'inc, ndie a eu lieu
h c.a central de I'H6:el dis tdldphotles.
N rapidement dteint et il n'y a pas eu
aridet de personnel.
g Rolland, capitaine de vaisseau en
ie, ancient gen&ial de division auxi-
SPendant la guerre de 1870. d&cid6.
rETesBouRG 2. Gaffar Khan,
l. omades shakeven s'est rendu au
b1, sgliral Snarsky, commandant de
..O_ russe qui police la frontiere
I accpt6 les conditions de I'ulti-
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a Port-au-Prince, a dt6 d6clarde s<'pa-
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MAnmbire du Psycholopical SodW:
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Memnbre du Hygienic Institat
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