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Deuxibme Ann6e, No 352. PORT-AU-PRNCE ( (.HATI Mardi, 2 Juin 1908 QUOTIDIEN ABONNEIENTS : DIRECTEUR: LE -- CENTIMES PORT-AU-PRINCE UN Mois. G. l1. c lmen&t M aElo NUM iO 10 DEPARTEMENTS TROIs Mois. a 3.60 --- -- Les abonnements parent du j*r et du o de chaque .RTDACTION-ADM.INIS;TR.A uN mois et sontm payables d'avance TRANGER........ TRoIS Mois. 6. 4), RUE Ri.'x, 45. Le.a mranuscrits ins~r6 ou non ne erontpas rendus S tour tout ce qui concern 1'Administration du Journtal R'adress .nsisur ArtL. r ISIDORE, 45, Rue Roun oa Bone-Foi. a'] ;t J 'c 1Fau ii n -,tin' aiti Pt I' flulluene Etrang ree ia, ,; :- E01dvolution Sociale I ( jS i i .s Ih! s, l1oi s indi t u lle : unI peti forc :r c-harg e LES ARABES DES I)SERTS AFRIIC\INS d ardeounen ui iutrois foislu ,o0 te ; (Ielq ues, cott.ainos d'osclaves' II des'tinlls 'i la venlto; et onlin quelques Pour tout esprit redflchi, it se doga- preisles Boers et les P'ortugais, les corail. t11 font ainisi, on doit le con- i autrcs con'taines as.servis aux travaux ge de tout ce que nous avons ilit deja, voisins que nous trouvons nll Afriiliio ev\oir, des atl'aires excellentes, si hIit *!' ('e!!url e t autr-. Co-; derniers lieux fits c iractdristiques :o1 La prdsen- lfadce des NG,;ies et dont ii nous (ile, suftisammini.:t pourvu. do N;~Ilt, nlous intressont d'ubord. cc d'un principle universal d'ordre au- tst kparler, sont les Arabes et les pour la culture de leur oasis, ils con- :'est aux fommo.s qu'incombe la qjuel sont soumisesindistinctement tou- pIetr4du Nord. tinueront a en acheter pour la revcn- ,'orve I' le culture et M. de Prkville t s les sciences, qui d'ailleurs ne font CM pasteurs sont pour ainsi dire to. Plus au nord, en effet, dans la t-1- us appir-d ,ie5!!e s'elfeartue sons qu'inteCpr ter les faits de la nature, rd- tAkricalns du Nord, tellement ils v gion des cliaine!iers et dais ~<-liei:s la go'i ove in':. L !.i; et d'Tmrn'oys velant A la conscience humane les t facilemnt come au sein de cavaliers, s-d trouvent d'autres l;as- i 'rut- da- e milinu l" nm i is mo- moindres manifestations de l'ordrephy- Wrpatrie originaire: its sont, Acheval teits ayantlo mcimo liesin de '.;1e s ','d. ;,atile d'cxpililuer cc quo cel:a -ique, intellectual et moral ; 2 Notre trAsieet I'Aftique et sont, e quel. cultivateeiirs, et c'est I'Arabe t l)ui so v.'ut di o0 t, ;p ,tant, d'e' conclude I,'u ie progre- d(ans toute une catdgo- fj. sortepar con s.(luet, pour les clhai g Io1 leur en procurer. *I,-'. ni milin,,t a;tii constituh n'est w-jns ie ie sciences otu nous sommes rdduits AMfcainsdes voisins intirnes. I1 t vrai ue ces pat.ur-;s ri\vt l1''VA:e .'i rc!ev-r 'a l afticain-). En cat.loguer des fails sans pouvoir y Ceas'expliqne faci!ement : ces pa-- au.ssi A so passer des Araibe.s Co a; lt o)ulI'te. rn s1e fia un : iddo (es itr- ddcouvrit les grades lois qui sans nul bru, sortis des plaltteaux asiatiques aclietenr diric teinent leut s ,:t....s '.ux ,x,:'.,-ifi 'fli ,l,;0ivlnt )pes.~r sur doute prd.iIrlnt A leurs ordonnances. dIt le territoire c-t essentiell-n.nt par de.; routes ,ui condiis.nt a; Ma- (c' flminc ,i,;iid o(n s. i;ira que c'cst L.e temps est loin otn un fenan aprrs . Popreau patura.,, out ren,:ontre de- Iro, diu IF'zzn et de I'E-eyptt, & i,:! .I01od1ilt dlt' otur cuilttire qlui H/el, ,a genonx, lIevant la science, lui 'tteuixun proloiiemt ent du desert I'mli-riour afri'.i ii (cel r !* '. I" ;ia-surr ll. s l-. i-t1; do tout! rein'it In veritablo ciilte, ot uun Ga- "iatiquequi, englobarnt dans son par- d'aiui ,ll.ter I'inteisild de la a !atie I' A'':-_lO)lnflelrat:on qu(i no10'; vnlO!is do briel Stailles posait ses tdmdraires af- "ours la Perse, io idl6ouchistan, 'a sins e ,ilevr it I'A.rabi si sititli.if vom!. firmtntiii dte lit conscience moderne. %Adee, la Svrie (ft 'Atabi, s'6 p ripondtrani'e, car cellc-ci, par s:i Qiat ;ux h ,in {-ik sont as- C-pei'ant le lecteur so tromperait fd jusqu'a Ii cote-ouest de I'Afri- position g#ographi(ute, rest tonjoirs t.'n- d l.,x s)is do'I travaix : la beaLicop s'il pensiit qie nous nous fai- T. Quand on parole des pasteuri s 'enlrt;o l(lol1'o 'A-j et pourvoitdirette-- e st: :! I ol l, t la r i',:.,tion des b:\- ,sois I'api'tre (d'au, une loi de fatality. bes du desert, cela s' :~tend aussi inent dit ii'gres cultivateurc s IC; I,:'ys tinin. I t. .i Lj ,. .,.t I s i i ti( ltan- I- *ilterninisine conilitionnel qui r6git ides pasteuts de l'Asie quede ceux d'Otient. i-**. I :n s oi ()out s'im ginr l5s 'v,,nement. Iti tori jUes et sociaux, ra'frtqu e; et si on rNsumoe dans Nous allor.s voi d'ahord, comnin lt, !-; milniV 5:: 'I: itinlnts lphysiqipues et 'est pas I'e6juiv silent ltes lois inlucta- toute la race do ces pastouis, danis los deserts mn me dio I'A.o'le, t ,oax .:.t aif .son I'olbjt, d'a.bord bles, qui mariluent ,dans les limited 69tque, ainsi q(u je vais essyver do sonit traitt's par IAes lArab es N.'*V A -ai:t lI tarac'i' neinoe l:-s pa- d 'une ligoureuse succession la mirche .ibaevoir, la pin i lnsillu e arabique, employs A la culture ; Inou- veoFii' :ions : neut en a:i Itn;lr,. d.tv.n- des phinoinenes dans la nature physi- antdu Inorl. au sud, les deux onsuite comment le sont ceux q(I'ls i;. --. 11 qu., I'.-,)l!t des 1dlriers (iUe.- D)ns une .8 qui solt celle des pasteurs oriental. I ii m 1inlrcl1adis,.' l'jiniu.;ie ; ensuite, r.ili.te anglais, .4. Balfour nous avons w-iefr et cclle des pasteuis va- Les Arabhs construisnt dans les ,- 1 rais;n., do la co,!:-a .-,'nce A laipwelle' dit : qu'il se constitute la longue chez Sle trouvent lWro en situation parties des ddsorts afri. iins les ti'us; ;s z itba< vois,'ns s:inmttent ces u n pceuple par le jeu de ses traditions .r le r6le prponddrant dans le propres A la culture d.As enc.uintes pat,: o .. historiqlues, prr les influences h6rldi. t-rce de toutes ces regions. fortifdes a(ppel-es z'ribaq dans les- Ct:,t:e o ,rrei'e pro luit ici deux tires et ambiantes, un climatpsycholo- pasteurs, en effet, no vivent pas quellea s'61event des cabanes servant effts : lle :i.Igmenict I' xcs des tra- giquequili done sa physionomie pro- i t de l'art pastoral ; la pau- d'habitation aux enclaves ; a proximi- vtaux imposds aux esclav,,s, car ii s'a- pre. Toutes ces influences, si elles sont -paturage les force recouric td se trouvent les demeurea des ch'-fs git avant tout d-* la prospdritd du mauvaises lui forment urno sort d'hd- ,jrt ooyens d'existence: ce sont, ar4bes et les magasins. Le Dr. Soli commerce ; et '-lie accrolt I'intensit rddild historique ausi puissante que epie, la rapine, le commerceet winfurth a visiil uno' de ces zdribas dos vices originois do l'esclave, an son hdriditd physiolopique, i laquelle SComme tous ceux qui trou- dans les pays des Bongo et voici cei.'stetnant notamment en eux I'esp'it il ne-pourra echapper que par de con- .as ceite derniere occupation comment ii la -trit : c Une grnis)n de hlvision ot les sorttiments do haine scients efforts de sa volout6 collective. lgPefnible, les Arabes, pour do natifs do Dougola *jt dui Kord',an, cli ec j tlosi,' mutueiles n'cessaires Ce legs du passe qui n'est pas tou- OF^W*, ont recourse aux bras ne- formant avec les employs de (Giiattas pour no leur inspirer janmis le desir ours precieux et nous savons long viennont ces Negros, et une force armed permanent de pres dE s'nuir poj.r secouer le joug comrn- la-dessaus constitute ce determinisme miy s Arabes se lea procurent- de 250 hommnes ; plusieurs centaices mun. social don't nous parlons. Le present ien id'esclaves des deux sexes, ouvriers Voila pour l o.; ,'3icltvo4 ngres ds- est pleiu du pass et gros d'aveir et aL oen,* du centre africain ct les ou serviteurs ; quelquss autres centai- tines par les Arabes aux travaux de c'est toujours un probr6me de vie Ipour mesi ,le procurent, come tout es r6servoes pour la vented ou desti- lours zdribas; il nous rest a connattre un people de rechercher dans une tlo* C a(r l_'humanite, en tle achetant nee~A payer ea nature .une parties de lea traitements reserves a ceux qu ils de approfoadl de d eM orign- le eaa at on 80mme, on ivoire e la solde de troupes; au .total, une destinent a la vente. sea qui ont pu li fire fu physioao- mie spdciale. En dtudiant les peuples qui I'eitourent, il ne cherche par ana- logici, li';i .d6Iager les lois de sa pro- pre formation. Nous nie devonis pas ou- blier lu'il existe flaunts *oute nation un capital ethnique, que 1'elucation la maeux entenrlie ne saurait transformer completernent. Uiie socidt di'ailleurs est un fait si coriplexe que I'intelli- gence la pa lin robust u'arrive jamnis A 4ietml'er toute.s les ca.iuses 1ili I font agir. Une nouvelle cole dl'tuhles sociales nous a te brl)usquement rdvlee par dle recentes implications. Au milieu des ri- valitis un peu Iruyantes d'ecoles adver- ses, il imported cque cerlaines voix s'ele- vent etexamiinent les raisons invoqudes d1e part et d'autre. A co mot de Science Social, il y a en chezdenombreuses in- telligencei dle notre milieu. plus d'une parole d'incridllitl. I.s filts sociaux si divets, si mnouvatits peu\ent-ils fran- chement sc plier A la l iscipline scien- tiliiue ? l'elle a l6 I;6 iluesliont sur plus l'unie li'vre. Que disons-nous Telleest ia question qu'on se pose encore. La scien- ce ne s'uccupe que dlu general. Elle ne se constitute que lorsqu'elle a ddgage5 de, Ia multitude des faits contiigents, des rigles lixes pour sa direction. La scien- ce social repond-elle A ces coneitiois? ''t- est le probl6eme qne nous allons exa- miner. Ies 6tudes sociales de date relative- inent recente out suivi une veritable evolution en rapport avec les idles do- muinantes de chaque epolue. Dains l'an- tiquitJ et au moyetaiige, lesdtudessocia- les ne sont nulle iart coordonndes en cor ps de ducts ines. Taci'e Pers, et Juve- nal sont plut6t de terribles pamphl6tai- res. Leurs remarques sur la sociadt re- v"tent un caractere de critique acer- be. Ils sont dominds par des conside- rations de peisonnalit6. 11 faut arriver au XVIll siecle pour trouver les pre- miers vdritables sociologues. Le plus (coni1u sinon le plus celebre a 6teJ. J. Itousseau dont le control social renfer- mait dais ses pages, le plus terrible mou:venmeiit qui allt laimSs bouleversd iune nat ion. .IMais le XVIll'stiecle n'a four- ni l u'uIn ta. de conistructio6ns subjec- tives ou la iet'veti replace la re.lite. (e'st unie pti ode de philosophic social Et IVots ?.... S. V\lciNT C'est tris-commode, insinua malicieu- sement Pcric's I)ieudonnd quand on est juge, par consdqucnt fonctionnaire d'un ordre asscr important deij, de faire le proccs du fonciionn.arisme et de 1'exces des professions libirales. Merci, reprit vivement Nelion Val- court, j'attendaiscet argument ad hominem. D'abord, mon cher, il est inddniable que l'idie a une valeur, une torce en soi independante de son agent d'emission. Que vous imported, en effect, de quelle bouche tombe la Verite, si vous vous sen- tez saisi par elle ? (a n'en est pas moins la v&rite, n'est ce pas ? Lorsque pressed par mon raisonnement don't vous reconnaissez bien toute la justesse au fond de votre conscience, vous prenez la facile tangemen en poussant ce cri pueril : Et os ?--son- gez done que vous ne m'embarrassez guore er sue vous etfacez du coup tout I'inmt- rt de la discussion. Vous ecartez le point de vuegeneral qui, seul? importe ici pour vous accrocher an: vasnes ombrs que le un peu nuageuse, reactionnaire, pro- pre a exciter les esprits contre un dtat de choses mauvais et incapable de don- ner de bones r6gles pour la couduite d'une soci6td. Le XIX* siecle ouvre une ore nouvel- le. Domin6par les preoccupations scien- tifiques, il veut plier les t'udes sociales :i cette conception nouvelle. Augusle Comte et H. Spencer cr6ent la sociolo- gie. IIs reettent horsdld son domain tout ce que les faits ne donnent pas et 1'dle- vent A la dignity de science, en la ran- geant *i ct6 dee I'histoire, de l'6conomie sociale,... etc. r.e Play, polytllhrcnicien, habitud A la riqueur des deductions mathdmatiques, fail un pas de plus et la met au rang des sciences posiliues. D' J. C. DORSAINVIL. RENSEIGNEMENTS MET gOROLOGIQUES Observaetoire DU S1MINAIRE COLLEGE St-MARTIAL LUXDI Ier JLIN Baromrtre & midi )minimum remp6rature maximum moyenne 210,4 320,3 diurne 270,0 Ciel nuageux toute la journee ; clair A 8 h. du soir. Orage et pluie au sud vers 2 h. du soir. Petite pluie inappreciable A 2 h. 30. Eclairs au nord A 6 .. du soir ; au sud 1 5 h. du martin. Secousse sismique vertical A 6 h. 12 du soir. % R. BALTENWECK Tribunal Civil Audience civil: du er juin 1908 Le Tribunal sous la presidcnce du A. Champagne, assist du Substitut A. bault a rcndu les jugements suivants : Celui qui admet la dcenande en juge Thi ins cription de faux produite par Vincent G. Maklouf et ordonne que par devant Ie jug J. J. Desir qu'il comment A cette fin, la dits inscription de faux se poursuivra confor- miment A la loi, et que le sieur J L. de Piccioto sera..tenu cedans les trois jours de la signification du present jugement de de- poser:au greffe'la piece don't s'agit et de si- S ; gnifier Idans les trois jours suivants I'acte de de pt au sieur Vincent G. Maklouf par acte d'avocat A avocat, etc etc; dit que cc jugement est common au greffier do Tri- bunal de Paix, section Nord de Port-au- Prince, etc. Celui qui declare pirimee la deman- de du sieur Lucien Hodelin ainsi que tous les actes y relatifs et le condamne en con- sequence aux depens Puis le siege est level. Mr Justin Elie A 1'Etranger Du Listin Diaro de Santo 'Domingo nous extrayons le tompte tenddu d Concert donni dans cette ville par l'artiste haitien. Le Concert offer hier soir A la Popula- tion par le distingue pianist haitien M Justin Elie avec le concours du cl6bre Oc- teto, fut une grandiose f&te d'Art, non seu- lement par les morceaux que comportait le programme, mais'surtout par la maestria avec laquelle l'Artiste les a executCs devant le public. Le eune Elie nous a donned toute la me- sure de son beau talent fait de sentiment, de finesse, de micanime accompli, enfin de routes les caractdristiques de I'art des Liszt et des Rubenstein. C'est ainsi qu'il emut profondement l'ime de ses auditeurs dans la brillante tSonate au Clair de la Lune 9 de Beethoven. II souleva une nouvelle ad- miration A I'exdcution de la celebre Valse posthume de Chopin, de I'Etude en forme de Valse de St Saens et de sa piece roman- tique intitulee r Une Morte de la Dan- se rustique de Dubois, de la Rapsodie Hon- groire d% Liszt, de la Campmella du m&me auteur. Dans ces divers morceaux le jeune artiste revela son impeccable MCcanisme, une force de sentiment lui permettant de penetrer I'nme de ces Maitres pour en reti- rer les prodiges de cet Art divin. Comme de vdritables explosions,de sym- pathie les applaudissements de l'auditoire resonnaient dans la salle des concerts im- mCdiatermat .pres cheque morceau. Le corcrt prit fin A i heurts Iz. .On announce an second con e Elie donnera cette fois daMs uIs I salons de l'Union-Club. s W Lea NOuveaux 8Mteur S'uPLES NomT ( Suite) SALOMON JN-BAPTr N a- , nalves le 17 Mai 185o. SatL des railleurs de t865 A t86g. SpC o en denrees. Elu en 1902. * CANDELON RIGAUD. N a G . 15 Octobre x863.-Commera. de, s A 1894. Juge au Tribunal de Comme de 18921 1888. Directeur-fboadtcerd Bulletin commercial, collabaa terd d'Haiti sous le pseudonyme de Le Dan, Inspecteur general des Financs et d douanes en 1896. Chef de Ia Section da Contr6le general des Donanes en 89, Dc 898 A 19o4, director de la Doga des Gonalves, en 1904. adlmiinitateur da Finances. En o906, administutrur desi. nuances de Petit-GoAve, puis de la Grand. Anse, en 1907. ,A aMnrah, L'Affaire de la Colaodatio Nous avons regu une brochore in-4' i-a title Documents relatifs A r.Jiire la Consolidation (rre srie). La dcoxi6me s.rie contienda des pro cks-verbaux et Rapports de Ih Comms. sion d'Enquite, etc. C'est une utile publication qe nous d. sirons voir complete. Chemhre des Repr6sentants .$ance du ser jm i o90S. Aprks la sanction d'un procks-verbl a la lecture de la correspondence, MM. D6put6s J. B. N. Valembrun, Duboaim, A. Samboutet Emm. Gabriel, naw- teurs des diffrets comicw s de la jim* de la Guerre, des Relations Exrtcri et de 1'ntrieur, font chacun le d"i, apres lecture, d'un rappoci avantt rit renouvellement do bureau de'leurs come t6s respectifs pour t 2e mois de la sesis. Puis le depute Savoie Auguste hit l proposition d'appeler MM. les Secrdtai d'Etat de l'In'trieur ct des Financesi seance A huis close mercredi .1 I hboa du martin poor une impottanie couwmm nication. nous sommes. II y a des questions qui d&- core, la tourbe extenuec des fourvoyis La meme mason m'onrrt d'aller i D* passent nos chetives personnalites et qui, d hier emprisonnes dans la mistre et I'im- me-Marie effectuer pour son compted'iO- heureusement ont des portnes plus hautes puissance, camps dans la haine et Ien- portants achats de cacao. Je devais sijo et plus lointaines. vie ? ner huit mois de I'anne dans 12 rtie' bi j'essaie de vous prmunir centre Vous croyez e6re tr6s malin lorsque vous Les quatre autres mois, je les passeri des prCjughs don't j'ai did moi m.me objecteI avc un air de triomphe : *Pour- Port-au-Prince en r6glemeuts de comp victim, contre un 6tat d'espritqui entraine quoi n avez-vous pas fait ce que vous nous et autres... et en ( finc. pay&e. Pa autant de d6sastres individuals que drei tes de fa ? Lajolie raison que vos ce travail araan, 'avais cent g sores sociales, c'est que je sais maintenant brandissez 1U c'est que, pricis6ment, par mois, avcc promesse d'augminooi ce qu'il en a cout A ceux de ma genera- nous le regrettons beaucoup, beaucoup et annuelle, logement, nourniture, ct i tion d'avoir perdu le plus clair de leur malheureusement nous ne pouvons plus disposition deux excellents chevalx p1 temps, la plus belle parties de leur exis- que le regretter. Comme ii n'est pas courier aprts Is clientele. Micux encc: tence A courier avec un entrain d6concer- sble de recommencer sa vie, que voulez- passe vingt mille lives on mn'assuaoni tant, dans les maigres domains estheti- vous ? on est oblige de se resigner, tout poor cent sur les bdnefices sts de t~oe saints, philosophants, poetisants, juridi- en mettant au service des plus leunes one quantity acbetde on pls psr an. puants, morticolants et. politiquants. douloureuse experience. Ne vous semble- Je ovai enfn, si ie ranais vo0l2. *d arce que ooos vous mettons en garden -il pasquil y a quclque gdadrorit ? .d'aem I', des direcersn des Uiaf centre vos propres r6ves, centre tous les Ecoutez plut6t mon venture et faites .caf qu l ftrefW Si-..m venaint mirages de gloire, de fortune et'd'honneur en votre profit. tablir dans les environs d ia Pi de la vingtitme annee, vous suspected no. Quand ie quittai le Lycde en quatri.- viere de Nipps. tre bonne foi et vous ou us levez en ter- me-j'avais le choix ( jamais la chance ne rdtias ur le i pot de m idifr mes amers centre ce que vous appelez m'a autant souri ) entire 'trois position I's r.i- d Dame-Marie qal notre egolsme. Et pourtant le cheman par assez convenablescomme ddbut et qui lais- dia.tage lors. q d crs .s ou les afnis ont passe et ou beaucoup soot saient entrevoir des perspectives d'un ave.- la e at st tour t ml en rests enlizds pour jamais dans la bone des nir sur. Je pouvais etre d'abord employE c l at e LSte -e d tik. orni6res, est encombrd par les nouveau de la mason de banque Weissmann & complyme t le 1.e m venus qui, avec une lamentable confiance, aux appointments de quaratme gourdes A qui dirs l des ar dO montent A l'assant des mCmes illusions. par mots, poor commencer. Par an de ces vesn no jeaoes genAs . 'est-il pas charitable de leur crier : casse- accidents qi arrivent quelque fois a oire ot mLO cou ? La grande loi d'amour ne command pays, la goorde valait preue de SI a AL i de-t-ileU pde montrer aon fourvoyds d'aa- cette lpoque. J'aovais peisne vin t ums t jourd'hai, pendant qu'il on st temps an*presque ps di charge di famille. - -- I -4 omof Ta -rojets de loi sont ensuite dipo- To$i;r.: les deputds Jeannot, Leconte -- bjlleur L paimier auementant le cadre de la oie administrative des Cayes; e same modifiant 1'art. 97 do code p6- Lt 3ime rapportant la lhi 9po6 qui &rige lc rMAile ca quarter. loi du 7 sep- Poste Militaire D6c6s La foirailles de Louise -tatoute Jeuane juad, d&dde hier i It heures du soir, a1mn lieu cet aprSs-midi. Maison mor- rin, 114 Rue du Magasin de I'Etat. h4 condolkanees A la famille Lavaud. Mariage Eo I'Elise Cathdrale seta c6l6br le ir2l luin courant le marriage de Mile . BosQ avec M. FERNAND DERENON- No compliments aux futars dpoux. i-- I -. DESISTEMENT Noos avons requ la piece suivante que ilts i notre impartialitE habituelle, Iablions : Ln iccrs Corvington, Salles Vales et R. lqme, en leur quality r&elle d'Etu- ais en droit, font assavoir au Bon Pu- k, din.que nul n'en n'ignore-qu'ils ont I position dans un dCbat, sur les a pes propose du sieur Vincent, .ci-de r tvocat, non point parce que les dits po out 6ts servis au Peuple et A 1'Ar- ,as lie de se trouver dans un livre bkKr le dit sieur- ou dans un de ses ads mais simplement parce que les 1 pqmt saraient 4tC prononces mal a Sl ae pour avoir pris la dite po- llr. ., avocat d'ofice da sieur ti Vcent, a pris A la Bar.... be do i des conclusions a definitives et Allad d'une part, que les dits sieurs ISells,Auguste, Corvington, ne pen- lsm en ccrivant un simple article, ammer le sieur Vincent, I ayant pr6- ade complexion plus robust, at- Ui qu'Ils dip'orent un fait aussi regret- "k q 'iuatUnd . AeSdu quele sieur Vincent a dclard NWemat qu'il n'y avait que du blanc U s liPnes et qu'il n'est permits a pfotne den douter; Ai"d que l'esprit de conciliation qui 04 amiae nous fit un devoir de nous rmRaerau dires de 1'adversaire, et de ies yeux entire les lignes afin de ne * 'oir ce qui s'y trouve blanc, ou d que de I'Instruction m6me de ilrdsulse que le sieur Vincent Sidemand qu'on ferme les Ecoles n mais bien une ferme-6cole, trost an besoin ; u q e nous reconnaissons qu'il par trop commode pour les ms e cause quelque respectable pisse 6tre, de forger soi-meme - nicle, soit on Dtscours de le L tra i et de s'etendre IA des- S finextricables et triomphales U effet que ce proced6 est peu Slent de n'importe qui, avocat i Prdcoce ou non,- apprenti ou IasIatre que le sieur Vin- IfRnc men n'avoir jamais S roPmis de oinventer jamais Suet que le manque d'in- ani eoque das son dernier SOWDa I'oo esut considMrer le nombre de ses predIcesseurs dans 1'art de faire des a prestiges A I'aide du dis- courss; Attend done qu'en reconnaissant ne pouvoir rien inventor ni avoir d'ailleurs e disir d'innover dans l'avenir le sieur Vincent donne toute garantie quant aux Institutions 6tablies ; Attend aa surplus que le sieur Vincent (qui ne veut pas 6tre en reste de courtoi- sie avec nous) ne voit plus d'inconvenicnts A ce que nous dlevions les enfants de notre citi comme nous l'entendons ; Attend qu'il nous permet de nourrir ces chers petits d'apres I'ancien system, avec du jus de paper timbrd et de les dis- traire, en leur confec'ionnant des bonnets avec des cidules; Attend qu'il n'a pas I'arbitraire, pour developper la fibre anglo-saxonne, d'im- poser aux susdits poupous des melons pour biberons et des cerfs-vo'ants en fcuillcs de bananiers, d'appres le nouveau sys!tme; Attendu enfin que de tous les actes du sieur Vincent se degage un grand esprit de conciliation et que par il, il con- sacre pleinement le principle de la *Libert6 individuelles qui est en r6sumd le suje: de la discussion ; Attendu done que de la sorte, notre action se trouve desormais sins intersr; Plaise le Public nous donner acte de note ddsistement. R. AUGUSTE, VALL s SALES H. CORVInGTON. I ouivlles Etranigres Derni6res D6p6ches PARIS La Chambre continue oujour- d hui la discussion de I'imp6t sur ,le reve- nu. Au debut de la seance M. Briand depo- se un project en vue d'assurer la commu- nication aux parties interessees des 6tats de frais des officers publics et ministcriels et de leur faire connaitre le Irvsultat de la taxe avant toute poursuite de recouvrc- ment. M. Ru.au prisida A Bourg ,ii ,.ogr:s i1n- nuel de la fiddration des socictes du Dc- pait tmnt. MM Viviani et Loubet prdsi 1lrent hicr la Sorbonne A l'Assemblke de I'Orphllilnat mutua'ite. Le peintre Steinhel et sa belle-mnre out 6tc assassins dans leur h6tel. ST-PETERSBOURG, Des d6epches'reue: de Y.lton disent que des secousse; sis:ni- qucs ont 6et ressenties entire i h. 22 et 4h1 2S hier martin; quatre d.s secousses furent particulierement fortes, les habitants aban- donntrent les maisons don't un grand noim- bre a 6at l egrement endommagdes. CONSTANTINOPLE On est sans nou- velles de Samos, les ambassadeurs de Fran- ce et d'Angleterre ont rappelk au gouvernement Oitoman que les troupes torques envoy.es pour r6tablir l'olre de- vront 6tre immidiatement rappel6es apres leur mission accomplice. MA. n.LE r.- Les moros de I'lle de Jalo deviennent turbulents et s'attaqnent aux europ6ens. MEXIo I.-- Des inondations ont cause de grands dommages dans le voisinage de la ville de Pachala, 18 personnel out 6te noy 6es. PAs 31.- Le government exposera cette semane an parlement sa position, en ce qui concern I'evacuation de la region des chooias au Maroc. II lui fera part des instructions qu'il a envoys ao general d'Amade et qul ont 6t6 conrwmniqudes aux Puissancel. Ces instructions prevoicnt le rctrait graduel des troupes fra-'caises ct Ictr replacement par un contingent in- dighne qui sera organism aussi rapidement que possible. En ce qui concede la situation resul- tant de ia riva!i:6 des dcux sultans, la France est d ci\ e a att-ndre Is ; vne- ments. ILes chances d Abd-El-Aziz d; :cr ter .ur le tr6ne para's ent bklc minim s, mnis, on pense qu'i1 pourrait se pro lire un rvircrment. Si ce'endant Moulai Hafid rdussit a en- trert" Fez er A obtenir la soumission de Tanger, Ia France le notifirait immediate- ment aux signataires de l'acte d'Alg6siras. Cola pourratt donner lieu A une situation diplomatique delicate moins que les pissances aRissent deconcert. Moulai Ha- fid a dtja offer d'aceepter les stipulations de la conference d'Algfsiras, mais ont craint que I'Allemagne ne suscite des difficultss. M. Fatl.eres cst rentri en France plus que satisfait de si visit en Angleterre; ni lui, ni M. Pichon, le ministry des Aftaires Etrangeres ne s'attndaient A une telle mi- nifestation de sympathie et d'enthousiaismnc populaire de la part du public anglais, les personnel qu'il ya cinq ans acconpa- a ient M. Loubet dans sa visit A Lon- dres, disent que si chaleureux qu'aient d6i I'accueil qui lui a 6te fair, il a &tC complc- tement dclipse par la spontanditr et la for- me ddmocratique ROME 31. ( soir ) Leon de la Grange, I'aeronaute francais, qui hier avait faith un nouveau record avec sa machine, a conti- nue ses essais ici ce soir, quoiqu'il n'y sit pas beaucoup de vent, ii n'est pas res- t& en fair plus de 6 minutes, mais les milliers de spectateus semblaient satisfaits et I'aot chbsdement app!audi. BAURE too. BltRE 1.08 La ineillenre, la ph'- avauitageuso est cello des GRANDE-S 1111ASSEMM, MHUNIKSI Dl-.' 301 vi,-V1,.K .'4iehlf aet caplill ie le. -00.000 fes Colte b Iii~rv estt saiis vivale, Brune oi lMlonde eit1 vaiz-- (cl ( 2to litres. 0.- ila rotive am pri.c de 6 dolltrn la cai, -,( dc .?i lilres wt au tU ftail. Chez L. de Gassion, A cOTA DE M'LDAN~t G. SimR Et au Bar de la Po te, G;RIAN'HaUF l'is-(l-vJs la I'Qx/f ('ordoiiisvrie Noive~ll fT B.. 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Membre dd llatha LoepS HOW1 temple, de I'Inde. e Dr Seclulsingh ol7..t professionals au public tD i RUE DES PRILOSOPEHEbS Francisco DB t Fabricant de o La Manufacture a ti p6t un grand stock,-- en gros et d6tail,- de tons gcares pour Houms, FUIMMS, ,i Les commnandes desJg de i'int4rioar poarro te daona re demU Fo PI.m *o 23, rme des Frounts?- ilMIJ 1311' __ I -77-. lA to PA It T !, V UC I |
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