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Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00347
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 2, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00347

Full Text



Deuxibme Ann6e, No 352. PORT-AU-PRNCE ( (.HATI Mardi, 2 Juin 1908














QUOTIDIEN

ABONNEIENTS : DIRECTEUR: LE -- CENTIMES
PORT-AU-PRINCE UN Mois. G. l1. c lmen&t M aElo NUM iO 10

DEPARTEMENTS TROIs Mois. a 3.60 --- -- Les abonnements parent du j*r et du o de chaque
.RTDACTION-ADM.INIS;TR.A uN mois et sontm payables d'avance
TRANGER........ TRoIS Mois. 6.
4), RUE Ri.'x, 45. Le.a mranuscrits ins~r6 ou non ne erontpas rendus
S tour tout ce qui concern 1'Administration du Journtal R'adress .nsisur ArtL. r ISIDORE, 45, Rue Roun oa Bone-Foi.

a'] ;t J 'c 1Fau ii n -,tin'
aiti Pt I' flulluene Etrang ree ia, ,; :- E01dvolution Sociale
I ( jS i i .s Ih! s, l1oi s indi t
u lle : unI peti forc :r c-harg e
LES ARABES DES I)SERTS AFRIIC\INS d ardeounen ui iutrois foislu
,o0 te ; (Ielq ues, cott.ainos d'osclaves' II
des'tinlls 'i la venlto; et onlin quelques Pour tout esprit redflchi, it se doga-
preisles Boers et les P'ortugais, les corail. t11 font ainisi, on doit le con- i autrcs con'taines as.servis aux travaux ge de tout ce que nous avons ilit deja,
voisins que nous trouvons nll Afriiliio ev\oir, des atl'aires excellentes, si hIit *!' ('e!!url e t autr-. Co-; derniers lieux fits c iractdristiques :o1 La prdsen-
lfadce des NG,;ies et dont ii nous (ile, suftisammini.:t pourvu. do N;~Ilt, nlous intressont d'ubord. cc d'un principle universal d'ordre au-
tst kparler, sont les Arabes et les pour la culture de leur oasis, ils con- :'est aux fommo.s qu'incombe la qjuel sont soumisesindistinctement tou-
pIetr4du Nord. tinueront a en acheter pour la revcn- ,'orve I' le culture et M. de Prkville t s les sciences, qui d'ailleurs ne font
CM pasteurs sont pour ainsi dire to. Plus au nord, en effet, dans la t-1- us appir-d ,ie5!!e s'elfeartue sons qu'inteCpr ter les faits de la nature, rd-
tAkricalns du Nord, tellement ils v gion des cliaine!iers et dais ~<-liei:s la go'i ove in':. L !.i; et d'Tmrn'oys velant A la conscience humane les
t facilemnt come au sein de cavaliers, s-d trouvent d'autres l;as- i 'rut- da- e milinu l" nm i is mo- moindres manifestations de l'ordrephy-
Wrpatrie originaire: its sont, Acheval teits ayantlo mcimo liesin de '.;1e s ','d. ;,atile d'cxpililuer cc quo cel:a -ique, intellectual et moral ; 2 Notre
trAsieet I'Aftique et sont, e quel. cultivateeiirs, et c'est I'Arabe t l)ui so v.'ut di o0 t, ;p ,tant, d'e' conclude I,'u ie progre- d(ans toute une catdgo-
fj. sortepar con s.(luet, pour les clhai g Io1 leur en procurer. *I,-'. ni milin,,t a;tii constituh n'est w-jns ie ie sciences otu nous sommes rdduits
AMfcainsdes voisins intirnes. I1 t vrai ue ces pat.ur-;s ri\vt l1''VA:e .'i rc!ev-r 'a l afticain-). En cat.loguer des fails sans pouvoir y
Ceas'expliqne faci!ement : ces pa-- au.ssi A so passer des Araibe.s Co a; lt o)ulI'te. rn s1e fia un : iddo (es itr- ddcouvrit les grades lois qui sans nul
bru, sortis des plaltteaux asiatiques aclietenr diric teinent leut s ,:t....s '.ux ,x,:'.,-ifi 'fli ,l,;0ivlnt )pes.~r sur doute prd.iIrlnt A leurs ordonnances.
dIt le territoire c-t essentiell-n.nt par de.; routes ,ui condiis.nt a; Ma- (c' flminc ,i,;iid o(n s. i;ira que c'cst L.e temps est loin otn un fenan aprrs
. Popreau patura.,, out ren,:ontre de- Iro, diu IF'zzn et de I'E-eyptt, & i,:! .I01od1ilt dlt' otur cuilttire qlui H/el, ,a genonx, lIevant la science, lui
'tteuixun proloiiemt ent du desert I'mli-riour afri'.i ii (cel r !* '. I" ;ia-surr ll. s l-. i-t1; do tout! rein'it In veritablo ciilte, ot uun Ga-
"iatiquequi, englobarnt dans son par- d'aiui ,ll.ter I'inteisild de la a !atie I' A'':-_lO)lnflelrat:on qu(i no10'; vnlO!is do briel Stailles posait ses tdmdraires af-
"ours la Perse, io idl6ouchistan, 'a sins e ,ilevr it I'A.rabi si sititli.if vom!. firmtntiii dte lit conscience moderne.
%Adee, la Svrie (ft 'Atabi, s'6 p ripondtrani'e, car cellc-ci, par s:i Qiat ;ux h ,in {-ik sont as- C-pei'ant le lecteur so tromperait
fd jusqu'a Ii cote-ouest de I'Afri- position g#ographi(ute, rest tonjoirs t.'n- d l.,x s)is do'I travaix : la beaLicop s'il pensiit qie nous nous fai-
T. Quand on parole des pasteuri s 'enlrt;o l(lol1'o 'A-j et pourvoitdirette-- e st: :! I ol l, t la r i',:.,tion des b:\- ,sois I'api'tre (d'au, une loi de fatality.
bes du desert, cela s' :~tend aussi inent dit ii'gres cultivateurc s IC; I,:'ys tinin. I t. .i Lj ,. .,.t I s i i ti( ltan- I- *ilterninisine conilitionnel qui r6git
ides pasteuts de l'Asie quede ceux d'Otient. i-**. I :n s oi ()out s'im ginr l5s 'v,,nement. Iti tori jUes et sociaux,
ra'frtqu e; et si on rNsumoe dans Nous allor.s voi d'ahord, comnin lt, !-; milniV 5:: 'I: itinlnts lphysiqipues et 'est pas I'e6juiv silent ltes lois inlucta-
toute la race do ces pastouis, danis los deserts mn me dio I'A.o'le, t ,oax .:.t aif .son I'olbjt, d'a.bord bles, qui mariluent ,dans les limited
69tque, ainsi q(u je vais essyver do sonit traitt's par IAes lArab es N.'*V A -ai:t lI tarac'i' neinoe l:-s pa- d 'une ligoureuse succession la mirche
.ibaevoir, la pin i lnsillu e arabique, employs A la culture ; Inou- veoFii' :ions : neut en a:i Itn;lr,. d.tv.n- des phinoinenes dans la nature physi-
antdu Inorl. au sud, les deux onsuite comment le sont ceux q(I'ls i;. --. 11 qu., I'.-,)l!t des 1dlriers (iUe.- D)ns une o les plus voisines du centre dlestiient A Atre vendas pour la Itrait.' a'.-; el (qli trali, i t co) .stanmmnt 'les, einprunttant I'expresion d'un mo-
.8 qui solt celle des pasteurs oriental. I ii m 1inlrcl1adis,.' l'jiniu.;ie ; ensuite, r.ili.te anglais, .4. Balfour nous avons
w-iefr et cclle des pasteuis va- Les Arabhs construisnt dans les ,- 1 rais;n., do la co,!:-a .-,'nce A laipwelle' dit : qu'il se constitute la longue chez
Sle trouvent lWro en situation parties des ddsorts afri. iins les ti'us; ;s z itba< vois,'ns s:inmttent ces u n pceuple par le jeu de ses traditions
.r le r6le prponddrant dans le propres A la culture d.As enc.uintes pat,: o .. historiqlues, prr les influences h6rldi.
t-rce de toutes ces regions. fortifdes a(ppel-es z'ribaq dans les- Ct:,t:e o ,rrei'e pro luit ici deux tires et ambiantes, un climatpsycholo-
pasteurs, en effet, no vivent pas quellea s'61event des cabanes servant effts : lle :i.Igmenict I' xcs des tra- giquequili done sa physionomie pro-
i t de l'art pastoral ; la pau- d'habitation aux enclaves ; a proximi- vtaux imposds aux esclav,,s, car ii s'a- pre. Toutes ces influences, si elles sont
-paturage les force recouric td se trouvent les demeurea des ch'-fs git avant tout d-* la prospdritd du mauvaises lui forment urno sort d'hd-
,jrt ooyens d'existence: ce sont, ar4bes et les magasins. Le Dr. Soli commerce ; et '-lie accrolt I'intensit rddild historique ausi puissante que
epie, la rapine, le commerceet winfurth a visiil uno' de ces zdribas dos vices originois do l'esclave, an son hdriditd physiolopique, i laquelle
SComme tous ceux qui trou- dans les pays des Bongo et voici cei.'stetnant notamment en eux I'esp'it il ne-pourra echapper que par de con-
.as ceite derniere occupation comment ii la -trit : c Une grnis)n de hlvision ot les sorttiments do haine scients efforts de sa volout6 collective.
lgPefnible, les Arabes, pour do natifs do Dougola *jt dui Kord',an, cli ec j tlosi,' mutueiles n'cessaires Ce legs du passe qui n'est pas tou-
OF^W*, ont recourse aux bras ne- formant avec les employs de (Giiattas pour no leur inspirer janmis le desir ours precieux et nous savons long
viennont ces Negros, et une force armed permanent de pres dE s'nuir poj.r secouer le joug comrn- la-dessaus constitute ce determinisme
miy s Arabes se lea procurent- de 250 hommnes ; plusieurs centaices mun. social don't nous parlons. Le present
ien id'esclaves des deux sexes, ouvriers Voila pour l o.; ,'3icltvo4 ngres ds- est pleiu du pass et gros d'aveir et
aL oen,* du centre africain ct les ou serviteurs ; quelquss autres centai- tines par les Arabes aux travaux de c'est toujours un probr6me de vie Ipour
mesi ,le procurent, come tout es r6servoes pour la vented ou desti- lours zdribas; il nous rest a connattre un people de rechercher dans une tlo*
C a(r l_'humanite, en tle achetant nee~A payer ea nature .une parties de lea traitements reserves a ceux qu ils de approfoadl de d eM orign- le eaa
at on 80mme, on ivoire e la solde de troupes; au .total, une destinent a la vente. sea qui ont pu li fire fu physioao-








mie spdciale. En dtudiant les peuples qui
I'eitourent, il ne cherche par ana-
logici, li';i .d6Iager les lois de sa pro-
pre formation. Nous nie devonis pas ou-
blier lu'il existe flaunts *oute nation un
capital ethnique, que 1'elucation la
maeux entenrlie ne saurait transformer
completernent. Uiie socidt di'ailleurs
est un fait si coriplexe que I'intelli-
gence la pa lin robust u'arrive jamnis A
4ietml'er toute.s les ca.iuses 1ili I font
agir.
Une nouvelle cole dl'tuhles sociales
nous a te brl)usquement rdvlee par dle
recentes implications. Au milieu des ri-
valitis un peu Iruyantes d'ecoles adver-
ses, il imported cque cerlaines voix s'ele-
vent etexamiinent les raisons invoqudes
d1e part et d'autre. A co mot de Science
Social, il y a en chezdenombreuses in-
telligencei dle notre milieu. plus d'une
parole d'incridllitl. I.s filts sociaux
si divets, si mnouvatits peu\ent-ils fran-
chement sc plier A la l iscipline scien-
tiliiue ? l'elle a l6 I;6 iluesliont sur plus
l'unie li'vre. Que disons-nous Telleest ia
question qu'on se pose encore. La scien-
ce ne s'uccupe que dlu general. Elle ne
se constitute que lorsqu'elle a ddgage5 de,
Ia multitude des faits contiigents, des
rigles lixes pour sa direction. La scien-
ce social repond-elle A ces coneitiois?
''t- est le probl6eme qne nous allons exa-
miner.
Ies 6tudes sociales de date relative-
inent recente out suivi une veritable
evolution en rapport avec les idles do-
muinantes de chaque epolue. Dains l'an-
tiquitJ et au moyetaiige, lesdtudessocia-
les ne sont nulle iart coordonndes en
cor ps de ducts ines. Taci'e Pers, et Juve-
nal sont plut6t de terribles pamphl6tai-
res. Leurs remarques sur la sociadt re-
v"tent un caractere de critique acer-
be. Ils sont dominds par des conside-
rations de peisonnalit6. 11 faut arriver
au XVIll siecle pour trouver les pre-
miers vdritables sociologues. Le plus
(coni1u sinon le plus celebre a 6teJ. J.
Itousseau dont le control social renfer-
mait dais ses pages, le plus terrible
mou:venmeiit qui allt laimSs bouleversd
iune nat ion. .IMais le XVIll'stiecle n'a four-
ni l u'uIn ta. de conistructio6ns subjec-
tives ou la iet'veti replace la re.lite.
(e'st unie pti ode de philosophic social


Et IVots ?....


S. V\lciNT

C'est tris-commode, insinua malicieu-
sement Pcric's I)ieudonnd quand on
est juge, par consdqucnt fonctionnaire
d'un ordre asscr important deij, de faire le
proccs du fonciionn.arisme et de 1'exces des
professions libirales.
Merci, reprit vivement Nelion Val-
court, j'attendaiscet argument ad hominem.
D'abord, mon cher, il est inddniable
que l'idie a une valeur, une torce en soi
independante de son agent d'emission.
Que vous imported, en effect, de quelle
bouche tombe la Verite, si vous vous sen-
tez saisi par elle ? (a n'en est pas moins
la v&rite, n'est ce pas ? Lorsque pressed par
mon raisonnement don't vous reconnaissez
bien toute la justesse au fond de votre
conscience, vous prenez la facile tangemen
en poussant ce cri pueril : Et os ?--son-
gez done que vous ne m'embarrassez guore
er sue vous etfacez du coup tout I'inmt-
rt de la discussion. Vous ecartez le point
de vuegeneral qui, seul? importe ici pour
vous accrocher an: vasnes ombrs que


le un peu nuageuse, reactionnaire, pro-
pre a exciter les esprits contre un dtat
de choses mauvais et incapable de don-
ner de bones r6gles pour la couduite
d'une soci6td.
Le XIX* siecle ouvre une ore nouvel-
le. Domin6par les preoccupations scien-
tifiques, il veut plier les t'udes sociales
:i cette conception nouvelle. Augusle
Comte et H. Spencer cr6ent la sociolo-
gie. IIs reettent horsdld son domain tout
ce que les faits ne donnent pas et 1'dle-
vent A la dignity de science, en la ran-
geant *i ct6 dee I'histoire, de l'6conomie
sociale,... etc.
r.e Play, polytllhrcnicien, habitud A la
riqueur des deductions mathdmatiques,
fail un pas de plus et la met au rang
des sciences posiliues.
D' J. C. DORSAINVIL.




RENSEIGNEMENTS
MET gOROLOGIQUES

Observaetoire
DU
S1MINAIRE COLLEGE St-MARTIAL
LUXDI Ier JLIN


Baromrtre & midi
)minimum
remp6rature maximum
moyenne


210,4
320,3
diurne 270,0


Ciel nuageux toute la journee ; clair A
8 h. du soir.
Orage et pluie au sud vers 2 h. du soir.
Petite pluie inappreciable A 2 h. 30.
Eclairs au nord A 6 .. du soir ; au sud
1 5 h. du martin.
Secousse sismique vertical A 6 h. 12 du
soir.
% R. BALTENWECK


Tribunal Civil
Audience civil: du er juin 1908
Le Tribunal sous la presidcnce du
A. Champagne, assist du Substitut A.
bault a rcndu les jugements suivants :
Celui qui admet la dcenande en


juge
Thi
ins


cription de faux produite par Vincent G.
Maklouf et ordonne que par devant Ie jug
J. J. Desir qu'il comment A cette fin, la dits
inscription de faux se poursuivra confor-
miment A la loi, et que le sieur J L. de
Piccioto sera..tenu cedans les trois jours de
la signification du present jugement de de-
poser:au greffe'la piece don't s'agit et de si-
S ;
gnifier Idans les trois jours suivants I'acte
de de pt au sieur Vincent G. Maklouf par
acte d'avocat A avocat, etc etc; dit que cc
jugement est common au greffier do Tri-
bunal de Paix, section Nord de Port-au-
Prince, etc.
Celui qui declare pirimee la deman-
de du sieur Lucien Hodelin ainsi que tous
les actes y relatifs et le condamne en con-
sequence aux depens
Puis le siege est level.
Mr Justin Elie A 1'Etranger
Du Listin Diaro de Santo 'Domingo nous
extrayons le tompte tenddu d Concert donni
dans cette ville par l'artiste haitien.
Le Concert offer hier soir A la Popula-
tion par le distingue pianist haitien M
Justin Elie avec le concours du cl6bre Oc-
teto, fut une grandiose f&te d'Art, non seu-
lement par les morceaux que comportait le
programme, mais'surtout par la maestria
avec laquelle l'Artiste les a executCs devant
le public.
Le eune Elie nous a donned toute la me-
sure de son beau talent fait de sentiment,
de finesse, de micanime accompli, enfin de
routes les caractdristiques de I'art des Liszt
et des Rubenstein. C'est ainsi qu'il emut
profondement l'ime de ses auditeurs dans
la brillante tSonate au Clair de la Lune 9
de Beethoven. II souleva une nouvelle ad-
miration A I'exdcution de la celebre Valse
posthume de Chopin, de I'Etude en forme
de Valse de St Saens et de sa piece roman-
tique intitulee r Une Morte de la Dan-
se rustique de Dubois, de la Rapsodie Hon-
groire d% Liszt, de la Campmella du m&me
auteur. Dans ces divers morceaux le jeune
artiste revela son impeccable MCcanisme,
une force de sentiment lui permettant de
penetrer I'nme de ces Maitres pour en reti-
rer les prodiges de cet Art divin.
Comme de vdritables explosions,de sym-
pathie les applaudissements de l'auditoire
resonnaient dans la salle des concerts im-
mCdiatermat .pres cheque morceau. Le
corcrt prit fin A i heurts Iz.


.On announce an second con e
Elie donnera cette fois daMs uIs I
salons de l'Union-Club. s W
Lea NOuveaux 8Mteur
S'uPLES NomT
( Suite)
SALOMON JN-BAPTr N a- ,
nalves le 17 Mai 185o. SatL des
railleurs de t865 A t86g. SpC o
en denrees. Elu en 1902.
*
CANDELON RIGAUD. N a G .
15 Octobre x863.-Commera. de, s
A 1894. Juge au Tribunal de Comme
de 18921 1888. Directeur-fboadtcerd
Bulletin commercial, collabaa terd
d'Haiti sous le pseudonyme de Le Dan,
Inspecteur general des Financs et d
douanes en 1896. Chef de Ia Section da
Contr6le general des Donanes en 89,
Dc 898 A 19o4, director de la Doga
des Gonalves, en 1904. adlmiinitateur da
Finances. En o906, administutrur desi.
nuances de Petit-GoAve, puis de la Grand.
Anse, en 1907.
,A aMnrah,
L'Affaire de la Colaodatio
Nous avons regu une brochore in-4' i-a
title Documents relatifs A r.Jiire
la Consolidation (rre srie).
La dcoxi6me s.rie contienda des pro
cks-verbaux et Rapports de Ih Comms.
sion d'Enquite, etc.
C'est une utile publication qe nous d.
sirons voir complete.
Chemhre des Repr6sentants
.$ance du ser jm i o90S.
Aprks la sanction d'un procks-verbl a
la lecture de la correspondence, MM.
D6put6s J. B. N. Valembrun, Duboaim,
A. Samboutet Emm. Gabriel, naw-
teurs des diffrets comicw s de la jim*
de la Guerre, des Relations Exrtcri
et de 1'ntrieur, font chacun le d"i,
apres lecture, d'un rappoci avantt rit
renouvellement do bureau de'leurs come
t6s respectifs pour t 2e mois de la sesis.
Puis le depute Savoie Auguste hit l
proposition d'appeler MM. les Secrdtai
d'Etat de l'In'trieur ct des Financesi
seance A huis close mercredi .1 I hboa
du martin poor une impottanie couwmm
nication.


nous sommes. II y a des questions qui d&- core, la tourbe extenuec des fourvoyis La meme mason m'onrrt d'aller i D*
passent nos chetives personnalites et qui, d hier emprisonnes dans la mistre et I'im- me-Marie effectuer pour son compted'iO-
heureusement ont des portnes plus hautes puissance, camps dans la haine et Ien- portants achats de cacao. Je devais sijo
et plus lointaines. vie ? ner huit mois de I'anne dans 12 rtie'
bi j'essaie de vous prmunir centre Vous croyez e6re tr6s malin lorsque vous Les quatre autres mois, je les passeri
des prCjughs don't j'ai did moi m.me objecteI avc un air de triomphe : *Pour- Port-au-Prince en r6glemeuts de comp
victim, contre un 6tat d'espritqui entraine quoi n avez-vous pas fait ce que vous nous et autres... et en ( finc. pay&e. Pa
autant de d6sastres individuals que drei tes de fa ? Lajolie raison que vos ce travail araan, 'avais cent g
sores sociales, c'est que je sais maintenant brandissez 1U c'est que, pricis6ment, par mois, avcc promesse d'augminooi
ce qu'il en a cout A ceux de ma genera- nous le regrettons beaucoup, beaucoup et annuelle, logement, nourniture, ct i
tion d'avoir perdu le plus clair de leur malheureusement nous ne pouvons plus disposition deux excellents chevalx p1
temps, la plus belle parties de leur exis- que le regretter. Comme ii n'est pas courier aprts Is clientele. Micux encc:
tence A courier avec un entrain d6concer- sble de recommencer sa vie, que voulez- passe vingt mille lives on mn'assuaoni
tant, dans les maigres domains estheti- vous ? on est oblige de se resigner, tout poor cent sur les bdnefices sts de t~oe
saints, philosophants, poetisants, juridi- en mettant au service des plus leunes one quantity acbetde on pls psr an.
puants, morticolants et. politiquants. douloureuse experience. Ne vous semble- Je ovai enfn, si ie ranais vo0l2. *d
arce que ooos vous mettons en garden -il pasquil y a quclque gdadrorit ? .d'aem I', des direcersn des Uiaf
centre vos propres r6ves, centre tous les Ecoutez plut6t mon venture et faites .caf qu l ftrefW Si-..m venaint
mirages de gloire, de fortune et'd'honneur en votre profit. tablir dans les environs d ia Pi
de la vingtitme annee, vous suspected no. Quand ie quittai le Lycde en quatri.- viere de Nipps.
tre bonne foi et vous ou us levez en ter- me-j'avais le choix ( jamais la chance ne rdtias ur le i pot de m idifr
mes amers centre ce que vous appelez m'a autant souri ) entire 'trois position I's r.i- d Dame-Marie qal
notre egolsme. Et pourtant le cheman par assez convenablescomme ddbut et qui lais- dia.tage lors. q d crs .s
ou les afnis ont passe et ou beaucoup soot saient entrevoir des perspectives d'un ave.- la e at st tour t ml en
rests enlizds pour jamais dans la bone des nir sur. Je pouvais etre d'abord employE c l at e LSte -e d tik.
orni6res, est encombrd par les nouveau de la mason de banque Weissmann & complyme t le 1.e m
venus qui, avec une lamentable confiance, aux appointments de quaratme gourdes A qui dirs l des ar dO
montent A l'assant des mCmes illusions. par mots, poor commencer. Par an de ces vesn no jeaoes genAs .
'est-il pas charitable de leur crier : casse- accidents qi arrivent quelque fois a oire ot mLO
cou ? La grande loi d'amour ne command pays, la goorde valait preue de SI a AL i
de-t-ileU pde montrer aon fourvoyds d'aa- cette lpoque. J'aovais peisne vin t ums t
jourd'hai, pendant qu'il on st temps an*presque ps di charge di famille.


- -- I -4 omof








Ta -rojets de loi sont ensuite dipo-
To$i;r.: les deputds Jeannot, Leconte
-- bjlleur
L paimier auementant le cadre de la
oie administrative des Cayes;
e same modifiant 1'art. 97 do code p6-


Lt 3ime rapportant la
lhi 9po6 qui &rige lc
rMAile ca quarter.


loi du 7 sep-
Poste Militaire


D6c6s
La foirailles de Louise -tatoute Jeuane
juad, d&dde hier i It heures du soir,
a1mn lieu cet aprSs-midi. Maison mor-
rin, 114 Rue du Magasin de I'Etat.
h4 condolkanees A la famille Lavaud.
Mariage
Eo I'Elise Cathdrale seta c6l6br le
ir2l luin courant le marriage de Mile
. BosQ avec M. FERNAND DERENON-

No compliments aux futars dpoux.
i-- I -.


DESISTEMENT
Noos avons requ la piece suivante que
ilts i notre impartialitE habituelle,
Iablions :
Ln iccrs Corvington, Salles Vales et R.
lqme, en leur quality r&elle d'Etu-
ais en droit, font assavoir au Bon Pu-
k, din.que nul n'en n'ignore-qu'ils ont
I position dans un dCbat, sur les
a pes propose du sieur Vincent, .ci-de
r tvocat, non point parce que les dits
po out 6ts servis au Peuple et A 1'Ar-
,as lie de se trouver dans un livre
bkKr le dit sieur- ou dans un de ses
ads mais simplement parce que les
1 pqmt saraient 4tC prononces mal a
Sl ae pour avoir pris la dite po-
llr. ., avocat d'ofice da sieur
ti Vcent, a pris A la Bar.... be do
i des conclusions a definitives et
Allad d'une part, que les dits sieurs
ISells,Auguste, Corvington, ne pen-
lsm en ccrivant un simple article,
ammer le sieur Vincent, I ayant pr6-
ade complexion plus robust, at-
Ui qu'Ils dip'orent un fait aussi regret-
"k q 'iuatUnd .
AeSdu quele sieur Vincent a dclard
NWemat qu'il n'y avait que du blanc
U s liPnes et qu'il n'est permits a
pfotne den douter;
Ai"d que l'esprit de conciliation qui
04 amiae nous fit un devoir de nous
rmRaerau dires de 1'adversaire, et de
ies yeux entire les lignes afin de ne
* 'oir ce qui s'y trouve blanc, ou
d que de I'Instruction m6me de
ilrdsulse que le sieur Vincent
Sidemand qu'on ferme les Ecoles
n mais bien une ferme-6cole,
trost an besoin ;
u q e nous reconnaissons qu'il
par trop commode pour les
ms e cause quelque respectable
pisse 6tre, de forger soi-meme -
nicle, soit on Dtscours de le
L tra i et de s'etendre IA des-
S finextricables et triomphales
U effet que ce proced6 est peu
Slent de n'importe qui, avocat
i Prdcoce ou non,- apprenti ou
IasIatre que le sieur Vin-
IfRnc men n'avoir jamais
S roPmis de oinventer jamais

Suet que le manque d'in-
ani eoque das son dernier
SOWDa I'oo esut considMrer


le nombre de ses predIcesseurs dans 1'art
de faire des a prestiges A I'aide du dis-
courss;
Attend done qu'en reconnaissant ne
pouvoir rien inventor ni avoir d'ailleurs
e disir d'innover dans l'avenir le sieur
Vincent donne toute garantie quant aux
Institutions 6tablies ;
Attend aa surplus que le sieur Vincent
(qui ne veut pas 6tre en reste de courtoi-
sie avec nous) ne voit plus d'inconvenicnts
A ce que nous dlevions les enfants de
notre citi comme nous l'entendons ;
Attend qu'il nous permet de nourrir
ces chers petits d'apres I'ancien system,
avec du jus de paper timbrd et de les dis-
traire, en leur confec'ionnant des bonnets
avec des cidules;
Attend qu'il n'a pas I'arbitraire, pour
developper la fibre anglo-saxonne, d'im-
poser aux susdits poupous des melons pour
biberons et des cerfs-vo'ants en fcuillcs
de bananiers, d'appres le nouveau sys!tme;
Attendu enfin que de tous les actes du
sieur Vincent se degage un grand esprit
de conciliation et que par il, il con-
sacre pleinement le principle de la *Libert6
individuelles qui est en r6sumd le suje: de
la discussion ;
Attendu done que de la sorte, notre
action se trouve desormais sins intersr;
Plaise le Public nous donner acte de
note ddsistement.
R. AUGUSTE, VALL s SALES
H. CORVInGTON.


I ouivlles Etranigres


Derni6res D6p6ches


PARIS La Chambre continue oujour-
d hui la discussion de I'imp6t sur ,le reve-
nu.
Au debut de la seance M. Briand depo-
se un project en vue d'assurer la commu-
nication aux parties interessees des 6tats
de frais des officers publics et ministcriels
et de leur faire connaitre le Irvsultat de la
taxe avant toute poursuite de recouvrc-
ment.
M. Ru.au prisida A Bourg ,ii ,.ogr:s i1n-
nuel de la fiddration des socictes du Dc-
pait tmnt.
MM Viviani et Loubet prdsi 1lrent hicr
la Sorbonne A l'Assemblke de I'Orphllilnat
mutua'ite.
Le peintre Steinhel et sa belle-mnre out
6tc assassins dans leur h6tel.
ST-PETERSBOURG, Des d6epches'reue:
de Y.lton disent que des secousse; sis:ni-
qucs ont 6et ressenties entire i h. 22 et 4h1
2S hier martin; quatre d.s secousses furent
particulierement fortes, les habitants aban-
donntrent les maisons don't un grand noim-
bre a 6at l egrement endommagdes.
CONSTANTINOPLE On est sans nou-
velles de Samos, les ambassadeurs de Fran-
ce et d'Angleterre ont rappelk au
gouvernement Oitoman que les troupes
torques envoy.es pour r6tablir l'olre de-
vront 6tre immidiatement rappel6es apres
leur mission accomplice.
MA. n.LE r.- Les moros de I'lle de Jalo
deviennent turbulents et s'attaqnent aux
europ6ens.
MEXIo I.-- Des inondations ont cause
de grands dommages dans le voisinage de
la ville de Pachala, 18 personnel out 6te
noy 6es.
PAs 31.- Le government exposera
cette semane an parlement sa position, en
ce qui concern I'evacuation de la region
des chooias au Maroc. II lui fera part des
instructions qu'il a envoys ao general
d'Amade et qul ont 6t6 conrwmniqudes


aux Puissancel. Ces instructions prevoicnt
le rctrait graduel des troupes fra-'caises ct
Ictr replacement par un contingent in-
dighne qui sera organism aussi rapidement
que possible.
En ce qui concede la situation resul-
tant de ia riva!i:6 des dcux sultans, la
France est d ci\ e a att-ndre Is ; vne-
ments.
ILes chances d Abd-El-Aziz d; :cr ter .ur
le tr6ne para's ent bklc minim s, mnis,
on pense qu'i1 pourrait se pro lire un
rvircrment.
Si ce'endant Moulai Hafid rdussit a en-
trert" Fez er A obtenir la soumission de
Tanger, Ia France le notifirait immediate-
ment aux signataires de l'acte d'Alg6siras.
Cola pourratt donner lieu A une situation
diplomatique delicate moins que les
pissances aRissent deconcert. Moulai Ha-
fid a dtja offer d'aceepter les stipulations
de la conference d'Algfsiras, mais ont craint
que I'Allemagne ne suscite des difficultss.
M. Fatl.eres cst rentri en France plus
que satisfait de si visit en Angleterre; ni
lui, ni M. Pichon, le ministry des Aftaires
Etrangeres ne s'attndaient A une telle mi-
nifestation de sympathie et d'enthousiaismnc
populaire de la part du public anglais, les
personnel qu'il ya cinq ans acconpa-
a ient M. Loubet dans sa visit A Lon-
dres, disent que si chaleureux qu'aient d6i
I'accueil qui lui a 6te fair, il a &tC complc-
tement dclipse par la spontanditr et la for-
me ddmocratique
ROME 31. ( soir ) Leon de la Grange,
I'aeronaute francais, qui hier avait faith un
nouveau record avec sa machine, a conti-
nue ses essais ici ce soir, quoiqu'il n'y
sit pas beaucoup de vent, ii n'est pas res-
t& en fair plus de 6 minutes, mais les
milliers de spectateus semblaient satisfaits
et I'aot chbsdement app!audi.


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