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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 4, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00325

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S.irnime Annde, No 329.


PORT-AU-PRINCE( (i'Tri )


Lud, ai10


I


J


QUOTIDIEN

ABONNEMENTS : DIRECTEUR:
ABONNEMENTS : DIRECTEUR: LE NUM)IRO 10 CENTIMES

MLmols Une Gourde D'AVANCE ClemeXnt MIVacgloire,
S -Les abonnements parent du 1,r et du Id de chaque
DEPARTMENTS &C TRANGEI : REDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance
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Hill-~m~ --. ^ 11y 1 > n. ,^ ^ inz .T ___ __


Conire sls R


Les id6es sociales (
une nouvelle

Un Discours du

Messieurs les S:credaires d Etat,
Messieurs,
Silescirconstances ne nous ont pas per
mis d'organiser cette anade une nouvell
positionn Commnun.le, il nous parait ne
csmire nbanm'ins de marquer ici l'utilit
incontestable de ces rconfortantes assists d
rovail, si modestes d'ail eurs qu'cllessoicn
Par le constant perioJique des progr&
mettons plut6t des efforts rdalises dan
h Production gn&arle, des tendances s'a
perio!vent, de rassurantes orientations s
manifentent, I'6mulation nalt, limitation
cette grande force g6ndratrice d'dvolutio
ocale, s'active, toute une vitality se revC-l
qi raffermit les esprrances.
Notre initiative de l'annde derniue
provoque un enthousiasnm trop siin, ell
aitl soulign6e d'un succ4s de trop bon a
o, pour qu'il ne nous soit pas agrabl
Senrappeler atjourd'hui le souvenir. E
lest occasion de remercier solennellemen
Gouvernement de la R6publique pou
c0ncours eflectif qu'il avait donn
administrationn Communale, et en part
lf le Prusident Nord Alexis, si p6ndtr
St^ ce qui intbresse I'avenir du travai
a"~ tpays, qui, A plusieurs reprises,j&
Sae personnellement pour assu
.S ples complete r6alisation de cett
tentative.
S**
Mellics quand la f:e du ier Mai n
I." ocurerait que l'occasion d'affirme
. vUs ides essen:iel'es et de proclame
l-,lNa viritd indispensable, elle aurai
a reason d' tre. Et c'est bien dan
lC exception particuli&re de la solenni
t~Op ur que je vais avoir l'honneur
"Io nB t ainsi un devoir de ma fonc
rtenir svotre attention pendant

Us elque aspect, messieurs, qu'or


flli niles, lancent A la foule, dans une langue' gion? S'occuper de former de bonsouvriers,
encore inconnue- la.larngue franiaise- de bons agiiculteurs, lorsqu'on n'a pas en-
0 c 1des declamations on reviennent comme core son compete d'avocats !.. Allons don!
un leit-motiv ics grands mots de liet'ritc t Nun! d'abord, la fabrique d'avocats! ia,
J':etaiie, sans dire que c'est le travail,- c'est essential. 11 ne sera pas dit que les
du 1MATIN re oivent le travail personnel, Ic travail eticctif des gloires du clocier, les dloquences locales,
du i ATIN re oivent individus qui condinionie cctte libLrtd ni'galent pas en quantiit et en quality cel-
Sconsdcrationr et cette galit, que libertd ct EgalitC nc les de n'importe quelle autre ville. Et
sont pas des choses spontances, que ce ici, commne en tout, c'est une singuliere
sont des resultantes et des r3sultts,- rd- emulation pour s'entonce" A qui mieux
sultantes d'une education, rcsultats d'un mieux dans la superstition des glorioles et
Magistrate Vincent. progres social, disons nicux, de la forma- perdre le sens des plus graves interets.
-- tion d'une conscience sociale,- qu'on n'en Et pourtant, combien d'avocats APort-au-
fait pas naitre le sentiment A coup de lois et Prince, vivent uniquement de leur profes-
envisage les prob'Y:nes de notre vie soia- de constitutions; -- chacun de ces tacteurs, sion?... Pas dix sur le cent,- surement. Et
le, une chose demeure evidente, c'est pris isoldment ou tous agissant ensemble et. m me parmi ces dix, il n'y ena pas unseul
r- que le grouperent auquel nous appartenons l'un renforgant I'auire, acontribudA fausser qui, : un moment donnd, n'ait occupy des
Sest ravage par les err-urs et les prdjugd. I'esprit national, I fourvovcr notre jeune tonctions pubiques, et qui n'ait encore au
SIes individ:.s et la colltctivitd souftirnt et socidtd. Et alors, on assisce a des specta- nioin, lavcllitdde reprendre unjourde nou-
nieurent de funstcs ddviations. Par con- cles lamentables. On voir, pir exemple- vellcs positions dans les affairs de F'Etat.
Ssquent, c'cst A connaitre le mal, Ai en a- pour ne ci:er qu le ait le pls trappant- De ce qui reste, il faut fire deux parts:
Svoir une conscience de plus en plus precise, que presque tOLls es jcunes g ns, ponrvuY, le group des avocats fonctionnaires ct Ce-
s que nous devons d'abord nous I vcrtuer, de cer:.aines etudes classiquLs, se croient lui des avocats n occupant aucune place de
s sauft v remdldir en scco.iant toutes les oblig~s d'ailr planter Icurs ten!tcs a l'Eco- 1 Etat. Les premiers ont d'abord pour vi-
Spossbbilite; d'action utile qui sont ncl'ore eI Droit ou A l'Ecole de Midecine pour vre- pour vivoter le plus souvent- leur
3 en nous. dcvcuir des nicsi 'us commIlc tout le inon- tonction administrative., Ils peuvent at-
Qlue cc soit le m i'liu jini;lial qui. dans de, et pour mourir de tmi! ensuite,- di- tendre, dans une certain measure, 'appoint
n .n esprit co 11nmu1n A Iou .s les catc,:oric. :gnemenn. incertain et lointain des probl6matiques
c socijles, se precciup moins de fiiit des Or, le tab.u.i d'indsriptio:a de I'):dre pFcs. MIais Ics autres !... Ne pouvant at-
honmmies, dans It belle accepiion du mot, des Avocats d 2 Port-au-Prince conti-ei d-- tendre inditiniment la clientele et leurs
que de devclopp:r, des l'heure mninm des jiA- et c'cst un chiiire exact- cint dix-sept convoitises se chauffant aux plus pres-
e premieres tncdresses maternelles, les vanit's nnoms. I.'lcC ie deroiiit d> l.i mcnm nville sants bcsoins, il en viennent, eux aussi, i
latentes des progiiiurcs grandies dins lc jctte dins la circulation une mnyeni) e viscr obstindmient a une situation dans
dedain des rudes et saines b:sognes oil pii- \ingt liccnc!id par an. Avant dii an. on l'ltat, Quelle situation, cependant ?...Ah ?
t nent les braves gens pour i'aise des \Nitons; coiip)tr.a prcs de qi.tre cents avoca's a voili !.. Un licenci en droit, un avocat
t que ce soit lentseignmenit qui mdconnait Port-an-Prince, si ce i'tst d .i:n:age. Nous a, de sa valeur individuelle et social, une
,r l:s conditions de notre vie, qui habitue les avons une cole de Droit au Cap-IHitien ide infinie, insoupconnde. Estimant ainsi
Senfants a une sorte de p:a!fe intellectuell' c t une autre aux Cayes cn p!cin tonction- sa propre importance, il n'y a 6videmmcnt
au lieu de les armer 3our les n6cess;tis et nement. La premiere piece de corresponi- que des functions superieures qui puisient
d les besoins indluctab'es de l'existence, cet dance deposde ct lue i la premiere stance tre A sa convenance. L'dchelle des situa-
il enseignement sur le tronc d6bile duqluel de la CIiambre des Ddputds pendant la deu- tions possibles pour lui sa ministrabi-
des pedagogues raisonneurs veulent tou- xieme session de laXXVC Legislature est une lit &tant, bien entendu, reserv&e- coU-
jours greffer des programmes europeens petition sigade de nombreux habitants de menceA un siege de dCpu' pour finir A qie
Sau lieu d y in'roduire un esprit general Jacmel r6clamant une cole de Droit pour place de chef de bureau dans une Admin s-
Sd'individualisme economique, ce qui tra- leur ville. Ce que voyant, des ddputes, con- traction quelconque. Les echelons interm6-
duirait peut- ctre trop prosaiquement les siderant que les villes des Gonaives, de J6- diaires sont routes les hautes functions
besoins buitiens; que ce soient les mnuurs rimie et de 1'Anse-a-Veau, 6taient assez administrative, et en particulier les fonc-
e qui ont hierarchisd le travai', qui, adop- importantes pour avoir aussi chacune une tions de la Magistrature assise et debout.
!r tant l'idde maitresse du regime esclavagiste, cole de Droir, ont prcsentd des propoJi- Mais, il y a tant de gens a case, la
:r ont fait le depart centre un prdtendu tra- tons de loi y relatives ou des placets A la press des budgetaires est tell pour l'infi-
t vail supirieur ( celui des bureaux, des dcri- Commission du Budget. Naturellement. me quantity de gros offices a pourvoir de
is tures, dcs professions liblrales, du comman- il faut s'attendre A cc que Saint-Marc, titulaires, que, pour un licencie en droit
- decent, etc ) auquel s'adonnaient plus par- Aquin et Port-de-Paix viennent A la res- qui arrive A quelque chose, il y a toot le
, ticuli.rement les maitres, et un travail cousse un de ces jours. Et ce sera justice. srockdediplo.nss ue leurpseudo-science et
- infeirieur, ayant, croit-on, un caractere dd- On ne penscra pas A dmnander une fer- leur gandeur attachent pour longtpmps aux
it gradant ( celui de la terre, des ateliers, me-ecole pour sa commune, une cole pro- sombres rives de la misere qui crgote ei de
des usines, etc. ) qui 6tait reserve aux es- fessionnele pour un chef-lieuf d'arrondis- la faim qui plastronne.
claves ;- que ce solent enfin les prophi- semnent. Quel lustre des etablissements de En some, toutes les places sont praises.
n tes qui, par un certain besoin de success ce genre pourraient-ils donner A une rd- Pour ne parler que de la Magisrptre qui


Lundi, 4 Mai 1908









parait etre le dtbouJc. natural de la I itho
rie desemparde des liccncaid, cn droit, il
s'est opirn l1. 1dja, un asscz notable mou-
vement dans le personnel, tt :1 v a bien
actuellemient soixa. te I qui:i/ pouTr icent ,d-
Magistrats ponvant ioutrir nl it c i. 'e d(
trente A trente cit an:.ci-s. l.'s LS,1 1 a1ci ,
que peuvent laiss,.r le vi,..t p"o11
cent qui restent ne s icraliscronlt i e dc
loin en loin, et par brib ( )r 1 noIt-
bre des catdidats va, ,o.',iv ant .in cLSse,C
at la population des ecolcs de dioit s'ac-
.ioit invarial!( ine' Lt d ,s nou c caux I n)tiliI
gents tournii cihaque ann0lc par 1s l.\c.
et collebgs.
Pendant ce temnps, les e-tranlgti-, venus
de partout pour la conqutie lcgitime et ila-
turelle de la Vie. encombrent touts les
avenues 'de l'activite social. Vovyc un
peu :-
La banqu cCst tal cinuI' c.
Les coininis de banuue snt .,in.d
I'c ii-eci ine:C intI sct fr.,: .ii 11 e-,t "d.
plu1, tn plus c n; r.' anistc.
Lec comli rcc d it npol iti>., 1ion10 Ceit .allci and, liantais, ar';. anI cli
cain et svrie'i D vai tics cot i'i C .ints l-
tiens se trouvent iniit J. "' .c -uc'- C
moplite -une sauce 'lanci;l .,:it;:. d ,t ,
ou trois grains Jc pi i c ,\ .c i.:,i
to i bd s cp r iri' t, r i c.
Le c!rLe caItlli iu ,s f i.i N )ot-
sumninn '.; icd vables .1 t uIj u .l cilinar.
brctons de pourvt ir t .a io;A b oiIs spiti
tucls.
Le cltrgd protestant ct anOglais on an.-
ricain. C'est I'(x.uvre de> Mission, d(- I.[ n-
dres et de New-Yoik qui asurc la ca,!l
chisation biblique d'une part i di lnotre
population.
Le personnel technique d'L notre marine
et de nosn modestes serviccCs dc transport
cst allemnand, anmericain et tranialis.
La cordonneric est cubaine et italienne.
L'horlogerie et la bijouterie sont ita-
liLunes.
La co. Icction pour !au:n mes e .t surtout
cubaine.
l.a cC i ro.s'- cric cst inaicat ll'.
Lecs quelques ,uine ,u itnpo tAiCt.'c e Uc
nous avolns ;i et A1 p nil l. pr-p.rationt
du Cafr et du :Caca.o,- les dieux on trois
grades plantations scicntiliqueuienln 1r a-
nisie s, tot eol a c.t auv lalinll d 't'ain-
gers.
Nous sonUlnes tiutaitis tdei a Domini-
canie pour Ie; blttck r que o'I ii ian
gcons. It si, ce qun.'i ).tenc p'.ie, tl:
gucre ecla:ait entie tnous c t !. R ,- i' iqu c
strVul, no101s tions tout l l linlntcn pri-
ves de viande, pu i.,que lotl., tii d L!I.
uexcluivt iet'e t touie la LiCdi oni.loi, de
nos abbattoirs.

M ai; I lii lnnl. 'ust a: fonc:otinaire c vi' o0.1 ,.ilitaire, .vo, it,
mbdecin, littira'eur, cour:ier-marro:i.. i-
volutionnaire, lhtlas! etcandidAt permaiient
a quclque chose dans l''t.ut.

Messieurs, on trouve quelque part dans
Shakespcate, une pensec profonde et sub-
tile. II dit : II y a quelque aine de
bontm dans les choses mauvaises. Nous
croyons, en effet, que c'est de 1'exc&i de
notre mal social que naitra quelque bien,si
quelque bien est encore possible. On peut
predire que, dans les conditions de non-
ctre d'une conscience collective qu'on ne
perjoit encore sous; aucune forme, un
temps viendra et ce temps est peut-.tre
prochain- oui les citovens tant soit pnu
dlicats ne voudront plus entendre parler,
(1) Et quand nous disons uinri:s, il est
blen cntendu que les masses sont hors dIt
cause let u' ne pea s'agir que de ia cate go-
rie qui, me pretendant etre lidlite, devrait,
par nt6ret autant que par devoir, encadrer
par ci, par tA, des portfons de people.


'pourc ux, dc lon:iu;in:, publiiucs Car, entin
5a dILviLnt de plt,s .n plus impossible.
Au\ ssi''t q.,i'i.n l ihaii. n ,: .I lie vak.cur,
ayA.nt iul '.qt.Ue .o0 i ',,i.n public. occu-
pe ui:e .iuaton da i'Adninistration-
et S!ir:'tit dan, une ..i ,' inis:ration t o il y
a une caisse A gdrcr -- i' sc trouve tout ide
. iue ci butte aux tt.ts lI-s plus in o0:p-
.,niu ( l( te la In.;ctce de ceux qui iui
ci \V l.:!-nt uniqu,. lit parcel qu'ilis ne
-o),t ; > .It a pace s'a. harne aprs 'lc mat-
. plus odiuses, on dis-ille centre lui les plus
-i)r:rc Ut.in I.,. IL CU~.niI. c tOlus les mIo\Lis ,
sL):1t b n,1 pour nuire, on va jusqu'a fire
rcmoiicr la surface toute ils ab;urditds
qui ont fait le mallitur de ce pay.s, co:n-
ine i nous 6tions pas du mocme p uple,
(onllll: si tous les ancctres hlitiCens, quclS
qu'ils fu:,stnt, n'avaient pas pousse leur,
pt-nicniers vaglisscmcnts dans les cli uniiiirc-
ou les dtables; d(s plantations,-- que c. tf:
d'aiiLt:urs 1le in ir c blanc qu11 tco'ld.i 1.
femellc noire un dci pas~ades subreptice;,
!o.n II. *-> .an..1 cs. ca.- s, dan.s l'ecI ,anaiCll .-
i' itt .s i t,t ;::,.'. -\, ou que cc tfut
Nl \ ',- rc m.i' q,'i mn,'.a le trisson de sa
,i r :n ti; ," .: x trtsaI'.liL' ,lltS voliup
iueCix dL '.a ,.,'tp.ig'e tdc nm'scr., acco:n-
,'i 1 : .,i: l le ( ps) incc!t.fl de,
iui ti I t pI ai tu:ndcs ct par l'iI.mb a-
,.'Lni n: \ i/.Lin: J c, scx-es, le rite ins-.inc, it
Ct mIlVstt-icux de I'univricel Anmour. ..
Elt c!a., Mcssicurs, e comprel.t .1 -d-
p1rnt, parcC que tout le monlde ,it de I
po!i:iqtic et !ui dcinande ses imoyniis d'cxiK.-
:cnc. \ou. so Inim s tous atteints de ce
SII 'un ccri\va n -- dont on parole beaucoup
S.pt is ,luclque temps- appel le l ma! dce
'.a p>,./!izt ,' ,iA imnt ir,:. Et cet dcriv.in
donnc un Jiagnostic tres exact de cette ma-
laJie.
Il.coutcz/ plut6t. On dirait que c'cst ccrit
pour Inous.
(, Le malade -prouve un ddsir iiresisti-
. l',e d'occuper uine situation politique ou
* administrative, si mc deste qu'elle suit.
,< d'cn vivre ; il eire en furcur A la
IcilI, vUi d'un co current .qui f.lit m ille
, Je la Ilui ltisputcr. l)our nlleux s'a1ss .I'rc
(, cct'c p:oic, Ic milalade s'aS'ociL un cci:.iin
I n i I CbL d.' e 11s tttlin:s u ine:nl :n11.
S I. b :.de all : tfortlLe a,.C qu, t':: i;L- ,
la inicit cLux qui d'tiCnncnl t le pouLIVir, ou
, bi11 tait f ie ragcusCmenct A1 ,cux qui
a lc lui disputentv,
Alor-, qu'.dviendra t-il de Cut etat de
chIo .1, 'I 2v i!t 1
taut Ic souhait.r pour Ic plus ri:i bien
de ce pa.is- il advicndra que Ic-le. h )inc:cs
gen>, pour .eclapp cr la trlir minds de la poli i' ue .tlimi e taire, al'!ior.
roi:t de plLu, c plu 1 I t c,):;tiotiII.:tri ie et
s'en io:ut aillcurs, ver, d e, activity, nioinsI
vaine: s et pluS C utiles: pour cux et leurs fa-
milles, chlirclicr le travail et la paix. IIs
iron: coloniser la terre des ancetrcs. 11s de-
viendront ain.i dcs ruriux, car se sont les
ruraux, intelligents, conscientsdes veritables
ndcessitds nationals, et avertis-et non pas
les values mandarins aux savanteries ste-
riles et bruyantes qui sauveront la Repu-
blique. Ainsi naltra, d'une faqon nethodi-
que et pacitique, un element nouveau qui
n'existe p is encore dans ce pays et qui
est indispensable au developperment de sa
civilisation, je veux parler d'une force so-
ciale. Et comme du temps de I'ancienne
Rome, -lorsqu'on voudra louer un hom-
me de bin, on I'appellera .',n laboureur ,'t
Iva f:rini.'r. Ce scra lc plus b-l dloge.
En vriS, Messieurs, qu'on le veuille ou
noc:, l'Agriculiure doit jouer et iouera for-
cement un role preponderant dans la vie
national. C'est vers cette terre promise
quc se rtfugieront, dans un supreme de-
gout des maigres et ennuyeuses situations
de 'Etat, tous les individus doues d'une


certain encrgic et de Icqulqe ddlicatesse
d'ame.
Le travail iagrico'. est done, pour nous,
le seul ct unique mioycn de liberation et
de salut.
Vive l'Agriculhur, !
'ive la Paix
Vivec ITravail
\'i\e li R pub'iiqi !t
Vive Ic lPis.d& lnt d illt.i !


DISCOURS
DE

M. F. N. Laraque
Secr6taire d'Etat
do 1'Agriculture


- I


Con,: lito)vcI1ii(hl>,'.itacurs,


Ce I'c t pa, uIe vaine t l banale cire- BOITE AUXLETTI4
:noi '- -.c ui, clia.h ue annie A pa
ril'c : p l m t ous Port au-Princ, le 4 M,
rdunlit tou ici -- I a fl:e du icr Mai est ortu- e, ile 4 19 .
la t :.:. ti ,l se i,u:ne Monsieur le Directeur du .4n::1
Lx\clus'..ni'- t JaiS- A\gri'cuilturC t le. iIn- En ViH
ui,:i J- ,.,\L -. ': is i v a o.tou,)';:r; ualn- M on ieur le Directic ,
I ,.S-,I', C"11i' -, ,iI1 Cu ''i,,n ft i l e1
,;: c '.. .' : ... i e ne J'ai lu dans le .C(luin d ,
i c ',tu :. .ivL- Iou:'ant, "A touteslIs lettre de M"en V" M )upu .
i,.p),qjc Jd. : o, :"ce dc : ut!,e' lit'e la noit (deA son fils, qu'elle
,..' c. ,:, o d ou\oirS pu- peler a assas; inat. >
bli.. ne "cSt : ..' u. :oi;r:., dc noltre Que Mine Vve. Dupuy s ,
a.gricultL;U : et t si .1:.C.:nI o1.inis.1,.tion s- son droit : elle est nim re, el'. n'e:
,,a, ot ra.ionnel'/L '.a pti pI lvaloir a ces ^g. Mais qu'elle revcte sa p. .e
di:fLr.Ln:I s cpqu.;, u1 ia.i ouline qui tst leur politique, c'est une cho- ::::xa
rI.st,.s' commc It araC:erit;.u c dc l'i dus- chacun sait aux Gonaives que .:
tric .gri olc, on it. doit en accusLr que la pouvait attendre quelque chc L ma
forcee dL c!io;es. Lc Cli, f de l'Ea t qui nent Firministe, ce ne po, : .i,:
s'insp-ire des mcilleurs sentiTmnts en ce qui Henry Allen, neveu de feu n basiarS
conccrne l'inrercr du Pays ne laisse pas Amand.
d'. pporter A ccttc branch important tou- II ne me convent pa.s
tes les iamelora'ions que son etat rtclame quant A present en quLi coo
sa.n ct' :, ahfn qu' lle produise tous les s moyens de defense de n:: iree.
rsu'.ta.x quC la co'lcctiviti peut legitime- que les dmbats sur cette affai:t sd:r.:
micL:nt ei attenrh Or, c'cst surtout de la verts A la Cour d'Assises, le .r:.
Ljr,~pagatio1n niA-thodique de I enscignement si mon frre, marie seulemet: c?2i
.,ri;olc qt'o: doit cspLrcr des clangemncnts rante jours, accompagnant si :eure ::I
u _;cs A: c't cird. Mais ce ,r.~nd il ouvc- a la messe de I'aurore, pouv. : en ,'ii
i i c niv dc L r,.is, d'u- situation prermdditer de tuer 1r.:
I- -, r ;v n 1t p Ias ic ap n crtd( par puy, m mme pouv.iit s'att.::e
Ie.-, 'v.c:~nc. polti.qLics, par nos quc- (Are sa vie contre Fredd:ic Dr:,v.
itcl. inrstinL%. Tous, vous dvcz vous Lcur qucrclle etait vieiliLc .u::U;
.ias oi.r A Ia pcniic Ju Gouvrclcnient qui djA, ct ii y avait quatre an- -ae :ae
s'v lruc e a I lts'-pcr I .s ;c'r'r ,: ', j,,:Lni, les persecutions de F. Dupuy.
U I COUV. te I ,1 icC 1os au Ce dimanche martin il crut pcuvoi
p :i;t !A L' L dt:!c 'II:,1'dL tr a;r a iCoc, en
po,.ritat vas enftants A frdquentcr Ies c- r d.s sa rcasmes aux voies .
cotls pratiquL'- L .,_,riculIture don't les portes M. Dupuy a amas rt i:i C;
d a prCI:re Lt. t, t ,VcItt; A Ia C .I it 1 C me elele e proclame seulemeri .iu .-
d la preI.L!Cre e I o verte de 'cfaire. D'c- 3rJv
le 4 Novemibrc de la!i dtcrnier, en atten- au )ugeie de asn faire.ll Da. ar
dant cells ,ui s'.tcndront dans biln d'au inltresse de son fils, el.
tres localittc, sortes d'incide ts de procedure., t
La clef de ces am6lioratton; agricoles par deux lois, le juement de la
tant ainsi trouvde, le combat incessant que C'est au contraire, entry A en
le Gouvernement livre anx proc6dds empi- faireles diligences nc saIs t
riques ne tardcra pas, tn site d'un triom- proclamer la dichance ob r;en
phe dc!atanr, A vous mettrc A meme de ti- de la paute civil; Le seul but, en
rer patti des blles inventions des agronomes pongauion par les onave prsas et
modernes, en vous familirisant avec lesongaon d L prin
moyens que la mtcanique emploie pour Aujourd hui que amolR re vs
affranchir a force humaine des rudes travaux raitre devant a n urymtpd
dc sarclage, du labourage, des semis et de la aux tripotige de familcs I des g
cueillett. 11 va sans dire que sous l'influen- teresss, Madame Dupuy juge
ce de ces-factcurs indispensables, economi- de fire de I'agitation, de former
sant pour le cultivateur t le temps et les de cette affaire une Iptrju
bras, il y auraaugmentation et amelioration fiances, de priventions et do prcgs
de la production. Laroutineunefois bannie elle en sera poor ses frais.
de notre syst:me agricole, les prix de ven- La famille Allen A qui lie i"ir
te de nos produits, augmentis et ameliores affirmations inintelligenteset 'ai
deviendront plus renumerateurs, nos char- bles, qui n'est pas haltien" n riq
ges diminueront d'autant et I'avenir, vous composed de gens laborieux a conf i.
le sentcz d(jA, sera plus certain pour nos la justice haitienne. Elle jsg"
enfants don't le sort int:resse, A un haut faire de la r6clame aupr.s des
degree le Gouvernem:nt et la society. h onorbles qui 1la rpr5casn's t
Aussi des recompenses autres que cells persuadCe que, ricuar et rW0"
d'aujourd'hui seront decernies aux cultiva* ront auprh des lupe, 0m


teurs les plus meritan.s par le j.ug
positions rcgionales qui sciot in'
cette fin dans nos diffinnts cce
productions. Et c'est dans rattecnte
amelioration qui doit nous donner a
de resemblance avec les autres pav
avancds de notre hCmisph&re, que j
exhorie tous I la patience, i I
au labeur, afin que les r sultatsa
viennent, une fois pour toutes,
le cultivateur, libre comme le sol qu'i
tive ; l'ouvrier rural, bien nourr
log, bien vctu, grace aux cpargnesP
lui aura p>rmis de rtaliser l'exploi
perfectionn6e de ses cultures ct de a
dustres variCes.
Crionerensmble:
Vive le Progrs '
Vive l'Agriculturt
V've la Paix prri ;iru'
Vive le President d'Haitil









feme, qereotel
116 4.z kr M wisiciur le D irecteur,
,,10pthique des bons FCiiti-
ow o Ue eout coai patriote.
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"IR 1,uI)OUET, 2 dtJ 'c, cc! ,alitt, d 8
,,N0niel ~es Sacregoiekdt de l'Eglise,
Wrront lieu delanubt inalin, 5 du
9i 7 heures du taimb, ti I'Egli-
Np01iiaine.
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s-idi; couvert apres 6 h. du soir.
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Lt baro:nt:re est en Iiausse.
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Pir u!i a rtA de S n Excellence le Prd-
dent d. Rpublique, u n d.te du 25
i' dcerni.r le sieur Louis CiHARIus ULTI-
oALLE\ a aquis la qualitdd'ha'tien pour
'il;ou:,n des droits qui y sont attaches
: .", : support les charges in se con-
rrt .ax dispositions de la Constitution
- loi> ua la Rpubiique.
Accident
Hic :s It heures vingt minute s, au
"It oiL !e car travcrsait la place de lt
'ane, *, militaire du nom de l:rarto's
'tvouiut quand meme yprendre pace.
La l0oculloive allant a une ccr-a;ne vi-
Ig, I':Ltoo un fit une cliute si millHieu-
aque sen pied droit se trouva engage
ks routs qui le broy&rent.
S ne sunrions trop engiger le public
touts sortes de precautions afin
,ces sitpides acciden-s qui ne Sont
j uS spuvtDt qu'a une coupable r6-
o o ue impardonable imprudence
Administration Postate
ERViICE INTERIEUR
Itres rCommandles en souffranec
S. Michel Barthdlemy, ( 2 lettres),
SaIdon', Talma Gnerrier, Berville
Constant D sir, Mmes Amblise
F Dambreville, Joseph Vincent.
g ro, Mile Almdide Chenet.
"cOImandies retournies aux expi-

lGtffrarS DESTINATAIRES :
ICSe ar Lous, Mme Pauline Titus,
s. polrte Mme L. Bien-Aime.
-fcep, 4 Mai 19o8


Arrivage et D6part
Ilier matin est entree le steamer P','; s
Frddirick ll:ndrick D venant de S.r:n MI.:irc
avec les passagLrs suivants :
B. A. Wolf, L. Bilot, M. Clesca, (h.
Emran, A. ranA. uand et 3 enfants, A'ciu.
Sdjour.
II est reparti dans la soiree pour l s C.-
yes ayant A son bord :
Mile ClinCnce Beauduy, Mr Sylvai:,
Michel Abraham, H. Moyse, Aitana DC-
liv're, Lefranc Montimar.



Nouvlles Elrangeres

Derni6res D6p6ches

TOKIO.- Le croiseur eco!e a Maitushi-
ma ) a coul6 cc martin pendant qu'i' an-
crait A Makan, 1:c ds des cheurs La cause
de ce disastre a tcd l'explosion d, la sainte
barbe ; 150o nmrins et la plupart des offi-
ciers ont p.'ri. Dciux autres croicurs dA
cette escadre qvi faiaient des cxcrcicecs
miirnt de suie leurs barques A l'Lau ct
purent sauver 142 marines tt ofticiers. P'ar-
mi les miors se trouvcni les fils du capi-
taine gLnaral prin.c de Ovama ct du baron
Chindasous, secrdtaire du 'ninistere de i'in-
terieur.
FORT DE-FRANCE 30.- Hi.r ont eu lieu
de grands ddordres politiquces qui ont nd-
ccssit l'intervcinion d. la troipec ; bau-
coup de personnel ont ,td tudcs it bicssCes:
le maire de cette ville cst parmi les miorts.
\VASHINGTON.- Le pr&sidcnt Roosevelt
recoit journellement une grande quantity
de lettres lui demandant de prdsentcr sa
candidature pour la nouvelle election, mais
1 chacune d'elles il r6pond selon ses de
clarations antdrieures.
WASHINGTON.- Le gouvernement prend
des nimsures radicals afin d'extrader tons
les sujets edrangers ayant Ctd compromise
dans les crimes et surtout afin de 'frappr
les avarchis:es.
L'extradition de j italiens c ti ordon-
nee et i1 v a une longue liste dc no:ls de
suspects.
ROME.- Le pape soutfre n cc nioment
de constipation.
KILL -- A board d'une b.rque apparte-
nant au cuirassd allemand Elsass une
mine a fail exp'osion causi:t ia mort 2
des inarins et bli.sant six aiutres. Le t.it a
cu lieu pendant les expdricnces qui se it- -
saient pour faire sauter les irchurs qui- -
nent la navignion a ditr r-:i s cndroi:s de
cc port.
LisosseNN.- La ceitmonice lA I rd ,a-
vc-ture des Cortes a cu licu aujourd liu, c.
pleine tranquiilutc. Les rues oil pas.i le roi
Minuel 11 itaicnt couvertes de t:o',pes et
le people le salua respectucuse.mnt. Le
d:scours d'ouverture fui lu p.ir le souve-
rain qui tenait A gagner la sympathie du
peuple et de ses rIprdsentauts. Cc d scours
ui raeu avec des demonstrations enthou-
siastes.
STABARBARA ( Californie ). -- L'escadre
americaine qui est ici depuis 5 jours se prd-
pare a partir demain martin pour Monterey.
PARIS. Une ddp&che de Dagana ( Afri-
que occidental ) anhonce qu'un ddtache-
ment irancais fort de 31 soldats indigenes
et d-ux otticiers europdens a 6te massacre.
Ce d6tachement sedirigeait sur Modakchutt.
MESSINE.- Le volcan Erna est en erup-


tion.
SANTA BAARARA.-- L'cscadre de l'Atlan-
tique a quittd cette vil!e pour Montercv
d'oil elle partira pour Santa-Cruz le 3 Ma'.
Le vice-amiral Evans se chargers de non-
vwau du commandement.
MAaDRI.- Le budget pour I'annie en


cotir a &6prrsnt a Con ~i 0
r, S president an Conss ioltj d Cj'~ &ies Poinpiers Libres
vpcv, -Ls s'~vent 't ; uS 7~14kdol'lars Lt
I nmcc1 2 0 3.98; L'o~
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cri Sicr kti jqSt lio en ale pour Il
VASd)%V -I I iau.8 Mai
I I~ l TlpI I* a I I ,11)x11 ErCl) F, Cfi Cl ile r, (ir. l-
t o t 1 Q. 'Us )d[ Ii(Ls,, Julien Ray-
0s ; 'I LI S JP-,J o s e p h
pc,!~nc ~ ~:.~;P"'." scm .s-(cl Alexis,
t11L t r INI.. iI La ~ :qiL~a ~~ ~A N.1*( S1/ is~-\ YiJ lxs
ct Ne-w%--Yofk. ainois( Antioitio .1znvier, Alex-
:t~ni-d BalancO Iils, Au'le Bauduy,
i.IFBN\I-. l Un m~decin t un comnicr-Aoussaiut, AleX
qant accusLs de comp icinP dans le r'gciid a L'opol d Pierre, Henri
ont & arr~t~s. a *ic, L onHnr
MADRID. Les fetes du centcnaire de CVl', A1ooI 'e OiSilOe, Qoumeft Thra-
l'Independance espagnole ont &6 inauguriCs t BrOS,
par le roi et Ia rine dEp;jgnc. 0ISuiin F'austro,
Mi-xIco.--- DXs dij'hcsi rL rucS Ll Gi -,Iis.tin; e a Maoii'e
teniala at ,onc: Ft p:c le minrsn:S. d l- e ,- ami-
fiires 5nran-ciris INI. I.,rrios h Iikr;t_ d I II kw 1wiOJ I't'IiX S in
troupts pcr-,tr. dans La esidcin' ucL
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