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Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00322
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: April 29, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00322

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peuxibme Ann6e, No 326.


PORT-AU-PRINCE ( H.Ar )


Mercredi, 29 Avril 1908


Ij


C


I .


j)


S*QUtTIDInEN


ABONNEMENTS DIRECTEUR: LE NU RO CENTI
LE NU.ikRO CENTIMES
PAR MOIS Une Gourde D'AVANCE ClexmeXt l Magloire,
Les abonnements parent du Ier et du 15 de chaque
D9PARTEMENTS & STRANGER : R8IDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance
Frais de poste en sus. 45, RUE ROUX, 45. Lecs maniiiicrits iinsbrts ou non nie ,eront pas rendus


Pour tout ce qui concern 1'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ca Bonne-Foi.


L'(Euve social

et les faiu.r moyens


Et tandis qua I'on court a lJ cara-
bine pour drtenuc le.: pouvoirs et
lesremplacer par d'autres proclamzns
a i'avance et a 1'aveugle plus aptes "
assure le bonhieur et le progr, s corl-
muns, je me suis mis un jour de tla-
e &a rflechir sur tout cc qu'il fau-
dait que ce people eCt a faire pour
tr~ever un peu et demontrer au
ande enter son gale perfectibilitY.
Alors une marchande de toile vint
passer, suivi d'un porte-faix qui
atvt sur la tkte sa barque de mar-
chandises. C'etait une de ces vei:-
deuses au pourcentage don't il y a des
centaines a Port-au-Prince. Vigoureu-
se, 6veillee, la taille cambrec, toute
a personnel respirait 1'activite et le
abeur; elle marchait vile, plus vile
que Ihomme qu'elle distancait cons-
taIment.
nlterpellee dants une mnison- du
Oisinage, quelque pratique sins dou-
te, ele monta sous la galerie, frap-
a dans ses mains d'impatience pour
Porter I'homme a accel6rer sa demar-
ehe, et celui-ci arrive, elle l'aida A
Mettre bas la barque et se mit onc
iesure d'exhiber sa merchandise va-
riee.
Quelquefois les explorations de la
tW soot longues et infructueuses,
M Marchandages sont meticuleux et
,trSve marchande dolt s'armer de
ce:. C'est un pen une manie
rgeoise chez nos femmPs de sa-
rfe ainsi leur curiosity au d6tri-
eat du temps de ces pauvres mar-
ajade don't la journi e souvent est
pay6e. Mais parfois aussi. une
tCOpease est accordde a lear longa-
in la client se fait auner quel-
s indienne A dessins rem .rquables,
i 4 cher et non salissante, trilogie
qua lits r6gulibreme1nt requises
Br, le march6 conclu ou le mar-
batrage prenant implement fin,
l'e t corte griffonne tend machi-
Uetent les bras pour aider le por-
i A recharger sa barque; mais
*rM ne bouge.... Elle se retour-


I'eprIvent qe(tie pard,- l;hodrde en
(guenille, (fUC j 'ttfii lientletixC de ce dl-
menfti vivvant qui mtrchait l~r03(IuC d
la rencontie diu mariin de (*hillaulne.
CcuIi ci d'ailleurs le d6visicreait avec
un peu de cui'iosit6 et ii WN' a pas de
A --Lf -t I m e l re -ex ,o- IeVj aI


no vers lui, dtonnee devant le specta- faire 'ocue eassents qualemeut. v III
cle di porte-faix effondr, affairsde fare assent lent
lourdement sous le poids du som- Quand ils furent trls rrs l'un de Dans la matiere l'dvolution a quel-
meil... En moins de cinq minutes, cet l'autre, I'oflicier allemind se retourna l que chose de fatal. q.9s seules lois de
homme s'est arrangecomme dans son imperceptiblement, sans audace, avec la nature agissent et poursuiveat leurs
lit, et il dormait a dix heures du ma- un peu de def.rence dans le regard. censdquences, sacritiant tout ce qui
tin, apres une longue nuit de som- et d6jAje triomphais de I'impression peut nuire A la perfection dle leur mu-
meil soupeonure quand soudain I'homme vre. C'est ,ouvent un travail d'elimina-
Et je me suis dtnmande quel est le de police, genM et interpretant faisse- lion, plutct que d'asimilation qui s'o-
pouvoir public, de quelque fournai- ment I'attention don't il Atait I'objet, p(re. II n'en est pas de mAme dans les
se rdvoluti..nnaire qu'il drive sortir, porta une main a son kepi esquissant champs des iddes. Li plus petite cause
capableade r6pondre du salut social le salut militaire, at misarablement, iinluence lenr marche, si elle ne l'arre-
de cet home et je me suis oit tifie p'atement, ignominieusement tendi' te pas. L liberty naturelle tIe I'lomme,
dans cette pensde que celui qui s'ii- i'autre vers l'officier, loans un geste ses motifs d'agir, viennent contrarier
teresse i lui n'a pas besoin de gravir gauche etmendia l'aum6ned'unsi]! .. I',euvre d, la nature qui s'achtve ici
le sommet du pouvoir pour lui parler Moin p.as qagr/, murinura le ma- dl:ans lo temps.
de loiu, plus soucieux de recueillir rin dans un sourire Iper et mrnprisant ,Dans ce developpement normal du
des echos que des resultats; car la et il s'en alla en se retournant A detux ,ce, vtvei* de I'liaitie r git un obstacle .6-
principale condition du salut, pour ou Irois reprises pour rogarder cu- rioux A son rpide progres inilividuel.
cet individu, c'est d'etre persuade( que rieusement I'lomme de police q(uii, 'i Ta morale dit-on souvent est affaire
l'avenir n'appartien!-qu'aux forts et continuant A so donner le change, ,le sentinel,. Cette Iprposilion est
aux actifs, et non aux indolents et faisait chalque fois nn pas vers l'Alle- vraie pour les actle orlinaires de l:
aux sommeilleurs! mand dans i'espoir invaincu du ouso vie ; m.is lorsu'il sagit de d16cision


EVOLUTION

MENTALITt


*
Puis passa un officer de la mari-
ne de guerre allemande, tout de blanc
vetu sous le tropical soleil qui sur-
plombe son k6pi gilonn6 d'or. II 6tait
venu en toute hAte dans notre port
sur I'appel pressant de legations pol-
tronnees et intrigantes, assoiflf de vic-
toires faciles au bout desquelles pen-
dait l'espoir d'un advancement: une
ligne de galon en plus vaut bien le
bombardment d'une ville et le sacri-
fcee d'une centaine de vies negros I
Pres de la place du march en hau',
un homme de police croise l'officie.
allemand. II tait, ce jour-lI, excep-
tionnellement presentable, cliauss.,
de tirailleurs solides et neufs dort la
pointure convenait, v6tu de 1'unifor-
me r6glementaire colonnade bleue,
orne de la banderolle ofi se litait dis-
tinctement I'adage: a Force a la Loi *.
Vous le dirai-je, j'dtais un p ,u flatt
de voir l'officier blanc et l'homme de
police noir se croiser aussi avanta-
geusement pour nous. On se figurait
tant, A bord des gros croiseurs, que
notre miserable force publique n'alait


mendid.


Je sunrsantai sur na chaise de df-
goiit et d'indignation, et, rnalwr' rmoi,
je rappelai A. co trite compatriot les
coups de canon fanebres du 6 ) -
cembre et le souvenir lugnibre di ri
dicule et inutila bombardment de la
Crete-d-Pierrot...

Et tristemint, je me pris la atte
dans les mains en pensant a I'entre-
prise criminelle de ceux qui aspirant
encore et toujours comptant sur le tri-
omphe de sanglantes et criminelles
ventures revolutionnaires a domi:-er
et A exploiter ce people credule, au
risque de 1'humilier jusqu'a I'apla-
tissement devant 1'etranger arrogant
et superb.

L'administration du Matin a
rappelle aux abonnds de la Ca
pitale qu'ils ne doivent rien ver
ser, abonnerents ou autres
que suTr'REQUSIMPRIMtS et
signs de M. 1'Admininstratour


lont les coInsequences I)euvent avoir
leuI rtpercussio i sur 11i graln nom-
rIe ,l'objets, I:ctte formula pt.,he par
son inexactitule et si brie'vetd. Nous
reco'iiaissons alors I.i n.:essite d'une
sorte d prayrnatirine m 'ntal come
fondement a la morale. lei I'hlomme
intellectuel conduit I'homme moral, le
Ilirige vers les .hauteurs oth I'on em-
brasse de plus vastes horizons et IA ce
.iernier judge, raisonne, se decide dans
la plenitude dte ses faculties. To-s les
grants sentiments sont le rdsultat de
verilables operations de l'esprit. Sans
double, il leur faut un terrain noble-
inent prdpard, mais sans les lumibres
le I'eprit, que de devouements res-
tent sans portte, que d'hdroismes pas-
sent itiutiles A soi, a I'humanitd.
Dans cette premiere parties de netre
dtudle, nous avons voulu suivre 'in-
fluence les iddes, tdani I'individul me-
me ce serait pourtant manquer noire
but, si nous arrelions 1i nos considera-
tions.
La valeur ,l'une socifrd depend de 1'i-
deal quechaeun de ses membres se fait
d'un group de devoirs primordiaus,
attaches a sa qualitO d'agent social. Cet


,---- ~ -- -p-- -- ----- -- --


--- ---- ---- -------- ------------------- -- -- -- ~.. ~~~..~_._ .___ ~ __ __- I I


I


.. z ;--- '1 "7"-~~-'










iddal so realise toutes les fois que I'iln-
dividu se developpe de facon a coin-
prendre l'importantce de ces dlevoirs ct
concourir par une saine activity, i leur
strict observance. Hors de cette tigle,
la socidtd se traine a travels une s8rie
d'aventures et ne trouve un temps de
repos, que pour bomber dans des agi-
tations stariles et souvent ridicules.
Mais comment obtenir cette base
d'une evolution sincere ? Comment la
preparer pour un jeune people tou-
jours ballot entire des influences di-
verses, toujours disposed aux entraine-
ments irril-Hchis, plultt que de se sou-
mettre "i unre direction honnite et sd-
rieuse ?
On a dit : a qu'un people nail avec
ses conditions de progres v. Cette propo-
sition d'une valour tits ab;lolue met
une sorte de fatality t la base de tout
groupernent social et justifie i y regar-
der de pres, la these de l'iinferiorite I
native de certaimne races, en laissant
une part trop restreinte a la volonte
de l'homme. Nous obcissons a la oi
d'evolution, qui s'accedlre ow' s'arr;te
ruomentandmenet, suivant que les con-
ditions crddes par le libre jeu de I'acti-
vile humaine soient bones ou mau-
vaises. Les gratnls principles sont abso-
lus et immuables,naisau dessous tl'eux
se meuvent les fails secondaires qui
peuvent etre d6vies de leurs consedquen-
ces logiques par l'action inconsidr6e
de 'hornme. La sociologie devient done
une sorte dte physique social ; son ob-
jet formel et sa mthole deranlent Ai
'tre s'rieusemenit etuli~s pour ltre ef-
ficacement compris. Le sociologue pas
ilus que le mnedecin par exemple ne
a'improvise. A l'un, il faut pour com-
plktersa science de l'homme, toute la
s6rie des observations prises dans la
nature, toutes les experiences conCues
et ex6cutees dans les laboratoires, pour
I'aider a conjurer les mille maux qui
assaillent I'Mtre human ; ai 'autre, lai
suite ininterrompue des dvenements qui
accompagnent l'humanit6 d6s son ber-
ceau, et la parfaite connaissanice des
conditions actuelles du milieu sur le-
quel il veut agir.
II s'Mtablit i la longiie, disi ris-nous
dernierement, cliez tout people en pro-
grts, un court it d'il1ees directrices,
dormant le fond intellectual social. C'est
du haut de ces idees-principes, qu'hiom-
mes et ivenements soit jugs a' la lu-
mieie d'une saine critique, qui n'ap-
portem :tcune appirciation d'6cole darns
ses jugements.
!)' J. C. DORSAINVIL..
( La fin d demain )





G6n6ral V. Leconte
Ce martin est entrC A la Capitale par le
Yertires, le G6enral Villehardouin Lecon-
te, Secritaire d'Etat de l'Int&rieur qui se
trouvait aux Gonaives depuis quelque
te n. i;d:t \ lA rnrk iernn dI rtibo-


RENSEIGNEMENTS
MICTtO PO LOGIQU ES

~ bue rv atoir e
DU
StMIIAIRE COLLEGE St-MARTIAL
MARDI 28 AvRIL


Baromture A midi
_minimum
Tern prature maximum
maximum


762 in'/
32%,4
30,7


Moyenne diurne de la temperature 26,3
Le cicl arY, couvert le martin s'est peu
peu &clairci dans la journey.
Quelques lclairs au nord entire 7 h. et
8 h. du soir.
Le barom6tre a hauss6 beaucoup pen-
dant la nuit.
Un peu d'agitation sismique entire midi
et 3 h.
R. BALTENWECK
L'affaire Giordani
La note suivante que nous extrayons du
Courrier des Etats Unis confirmed le tlegram-
me adressi au Matin, concernant la condam-
nation de Giordani.
Joseph M. Giordani qui avait et& reconnu
coupable par la cour de circuit des Etats-
Unis d'avoir en sa possession des faux bil-
lets d Haiti, a compare devant lejuge Chat-
field qui l'a condamne Asix mois de prison.
Le juge, en prononcant la sentence a
dit qu'il ne croyit naqs que Giordani ait eu
ses billets, en vue d'une intention crimi-
nelle, mais que neanmoins, comme ils 6-
taient faux et en sa possession, cela cons-
tituait une violation des lois fCdtrales. Le
juge a dit aussi que les trois mois de pre-
vention faits par Giordani seraient places A
son credit. De plus, il a decide qu'il reste-
rait en liberty sur parole sous la surveillance
du marshal des Etats-ljnis Henkel, jus-
qu'au 15 mai, ce qui fait que Giordani n'a
plus que deux mois de prison a faire.
A l'poque ou eclata l'insurrection du
general Firmiin contre le gouvernement
'A'exis, A Haiti. Giordani passait pour
etre son agent accrediti en Am&rique. II
command A la Hamilton Bank Note com-
pany de New-York, ,ooo,ooo0 de billets
d'une gourde et soo,ooo de deux gourdes
pour le payment des troupes du general
Firmin. Plusieurs caisses d'armes de toute
sore, sur le point d'etre envoyees A Haiti
furent saisies a New-York.
L'Hamilton Bank Note Company livra
,es billets a Giordani qui a t6 condamne
pour les avoir en sa possession.
D6c6s
Monsieur et Madame Emmanuel Alexan-
dre viennent de perdre ce martin leur
dernier n MARIE CLAIRE ANTOINe EDNER.
Ses fun&railles auront lieu cet apres-midi
1 trois heures.
Le convoi partirade lamaison mortuaire,
sise rue FCrou, No. 88, pour se rendre A
1'Eglise Cathedrale.
Nos sinceres condolhances aux families
eprouv6es.
Les personnel qui n'auront pas recu de
billet de faire-part sont prices deconsid6rer
le present avis comme une invitation.


puMs "aIIII A 1 4i-" 0"j UT, ,In,,.v A Cuba
nite.ACuba
t.. La Havane. 14 avril. Le major gtn&-
C'est pendant qu'il accomplissait cette ral Pino Guerra, qui fit plus qu'aucun au-
mission d'honneur ue la confiance de S.E. tre pour fire rdusstr la revolution de 1906,
le President de la Rpublique I appela aux a pris le commandment des forces mili-
impotantes functions qu il occupe actuelle- tires rigulibres de Cuba A la forteresse
ment. de Cabanas oi il a passe en revue I'artille-
Le Martin prisente ses compliments au rie. L'armbe rCgulibre comprend actuelle-
Gal Leconte qui a la fermet et I'intelh- ment cinq cents hommes d'artillerie seule-
gence n6cessaires pour 6tre A la hauteur de meant plus tard elle en comprendra plusieurs
ses grands devoirs. illiers. La garden rurale, commander par


le gindral Rodriguez, eonservera son com-
mnandement distinct.
La nomination du general Guerra a 6tc
le sujet de toutes les conversations depuis
qu'on l'a announce il y a quinze jours. II
semble que le gouverneur Mago:n, qui
est seul responsible de cette nomination,
faith un coup de maitre en donnant au plus
expert revolutionnaire de I'ile un emploi
de P. 6 ooo quoique beaucoup n'approu-
vent pas cette decision, declarant qu'elle
introduit un eitment tout A fait dangereux
dans la situation, ce qui est tout a fait i-
nutile.
Tribunal Civil
Audience civil du mardi 28 Avril
Le tribunal sous la presidence du juge
A. St Rome, assist du Substitut A. Mon-
tas a rendu les jugements suivants :
Celui qui homologue la deliberation
du conseil de famille des mineurs Maurice,
Numa et Octave Dieudonne Rameau.
Celui qui rabat le ddtaut prononce
centre le sieur Pierre Milien Julien et ren -
voie les sieurs Igloty, Thboma et Annulis
Kercelin A se conforier A la loi.
-- Celui qui renvoie Floris Jean, Orin-
vil Petit Louis, Ormnlus St-Elia, Petit Ysse
Machoute et Turenne Antis, de la dcnman-
de formie centre eux et condamne Pierre
hils aux depens.
Puis entend les atfaires suivan:cs:
Mine Vve Maxiimd Jacques centre Mc
Dona!d Appolon.
Fatton contre Florence Ricot
Charles Regnicr centre Usina Faure.
Madamie D. Doucet centre C Claude
Vu l'heure avancce l'atfaire Lysius Hyp-
polite centre les consorts Allen est renvo-
ve A mnardi prochain ct le siCgc es: lev6.
Marriage
Ce martin a eu lieu a la Ca-hidrale le
marriage de Melle LouIsE VIEUx avec M.
ONCE DUROSEAU.
Les 6poux ont k6t conduit A I'autel par
Mme Louis Joseph Nicolaa et M. Fernand
Duroseau.
Tous nos souhaits aux nouveaux 6poux.
S6nat
Stance Ju mardi 2S .,Avril
A la seance d'hier, le Senat, apres lec-
ture de la correspondence et sanction du
procis-verbal, entendit la lecture des rap-
ports de ses divers Comitn s qui ont ilu
leurs presidents ct rapporteurs ct design
les senateurs qui /oivent les repr6senter A
la Commission des Finances.
L'ordre du jour epuise, celui de la pro-
chaine reunion est proclame et la stance
levie.


LA


VANNERIE


A ctt~tJ tie la Ln Etip l .iydriv e uu mae-


M .v.. U ,. ii ai d F ; a i.ttyaiiijte (iu me- -
tier, il y a aussi la besogne grossiBre La vannerie line semble dtre cSO
qui consist dans la preparation des nee A Port-au-Prince exclusiveap
pailles et des roseaux. Ce travail prdli- en juger par le commerce ql'es
minaire demand une grande habitude certaines gens de la Cote et de
pour 4tre bien exdcute. Les pailles sont qui viennent regulierement
fendues suivant la larger voulue, soi- achats a la Capitale,
gneusement mouilIeos pour les rendre La vannerie port-au-pr
mall6ables : les jones sont fendus en sans doute naissance a la
quatre ou en rubans suivant les divers temps que les Messieurs ***
usages auxquels ils vont servir.Certaines dtaient ; ils avaient bon nomabn
pailles que I'on emploiesont d'un jaune sonniers et de soldats A lear *I
brunAtre; on peut les blanchir avec de copter quelques jeunes g0es
I'anydride sulfureux, en les pendant hours qui allaient aussi suivre
simplement humiles dans une chambre cons. Ces Messieurs auraie.t a
ou I'on brille du soufre ; ou encore en jourd'hui un atelier des plus
res plongeant quelques seconds dans a Port-au Prince et qui auraIi
un buin d'hypochlorite de soude. 11 ne beaucnup de services au pafyL
faut pas que le bain soit trop prolong; fois rendusA l libert6ils n'U "
14 A 15 seconds suffisent, car ii pour- heureusement ddlaiss6 un I
rait attaquer la paille et la rendre impro- leur avait cr6e des ressow C
pre mauvais jours., e SO irl
Si1 'on veut teindre I'ouvrage, il con- La grosoe vannerie s
La~~~~~ 'rgevnnrerw


vient de teindre d'abor,. la lpinl
jonc et de ne commence le tra
quand ilestbien sec. On peat
les couleurs tant qu'on veat .
aussi un dessin magnifique.
Depuis deux ans environ, e
filitttes se sont fait un vrai rell
la confection d'ouvrages en paill
raphia ; cette matiere n'existe pa
heureusement ici, mais elle ne
pas tr6s c:her et pent etre travaili!
uneogrande 6chelle. Un hazard
mis sous les yeux des corbeilles I
boite a layette fabriqudes par M
sell E. M..; ces ouvrages mon
goilt arlistique tr6s didvelopp6 cha
auteuri. On "pourrait sur place se
curer ces objets, d'abord parce qu
stranger n'offrirait pas Inieux,
parce que le prix est moindre qu'i
stranger.
On connait assez les chapeaux,
et mille objets en paille de maiseti
tre pour que nous n'ayons ici a eoa
ler, cependant nous rdpetons en
qu'il mianque uquelue chose: lap
fictionn en grail ous une direct
tiabile et intelligent.
lia concurrence s'ftablirait du coL
ie la rivalite entire deu\ ateliers oa
Ire les inembres d'un mwie ati
sortirait la vaidtd ieles forms jui~,
pour 1'avenir de cette itiduistii.
ineilleures consequences.
Une amie -e narie, on voudrait
taire un caleau, on ne trouve rienp
sez gerntil pour lui envoycr; on voi
lui donnerrt un ramasse-miettes, 4
coibeille 'i f'leurs, un p tiier a t
irpossiblle dol satislfire onde&ir.,
nantder en Francie, voil't un retard
deux mois environ en plu:. On est
raine d'un elnfant, content envoy
robe du bapltme, pas une boile
la meltre, lout de suite on se
fire a son goat une jolie corb
Si l'industrie national dtait
comnpise et pratiqube d'une ftioa
serieuse ; si nous ne manquions i
tiative et ie ihardiesse, ne serait-il
possible de trouver ces differents
sur place et sans grands efforts.
La vannerie est done une indusL.
d1velopper chez nous, nos jeunes
surtout loivent en sentir la necessit
en comprendie les avaitages. Qu'
se mettent done a l'Luvre, qu',
fassent une ligue pour la vannerie
digtne, cela leur permeltra au s
de I'Ecole de mettre A profit leur
fratique et aussi de bien employers
loisir.
SAl! le sens pratique, combien ii
manque, dans ce temps oi la
econornique devrait nous por!eria
miles petites industries.
*









rdtendue du p:ys surtout dans lI
d ons les environs dcls C,;iycs, de
Ses eaviroasde LUogasge et de Kins-
que cette inidstrie est pros1,eo.

Nou. avons besoin d'industries pour
lills etelles doivent sentir aussi la
il pour elles d'un travail manuel
at leur payer leur. futilitds et ai-
eur parents lorsque li position de
i n'est pas des plus prosp6 es.
ae datins les families aisees il est
ai icessaire que la jeune fille sache
un bhonlice de ses petits .travaux
elsk, non seulemntl pour occuper
loisirs mais encore pour se prd-
one arme centre les infortunes
tes de l'avenir.
Naisque la vannerie cst ine industrie
i ne dUpend quc e l no-e" in-ne fills
u'elles post ent c qu'il faut pour
fire progressor, qu'elles s'anissent
me pour travailler.
I erait anssi A souhliter queles eco-
lprofessionrelles td jewlios filles en
nent le bon exemple.
VI:TORI MON 'ASSE

Notice


Prominent American manti-
during concern wants a repre-
mntative thmiliar with the dry
0odsmerchantsandl who can car-
Saside line, visiting regularly
lelarge cities. (Comlmission only.
tlte references regarding ability
d responsibility. Wrrite to P ome-
SAdvertising, Brunswick Buil-
g, New-York City, United Sta-
of America.

Delai fatal

Un dernier d4lai d'Iin mois est ac- I
ordw aux debiteurs de la succession r
icaisse Larrieux pour acquitter leurs 1
omptes. Faute de quoi des poursuites r
eront purement et simplement diri-
's centre eux Le sosiisi'i.d lobs Ire- i
evra les jours ouvrables, l1'Impri- c
lerie Hbraux, de 3 a 5 heures apres- f
idi. r
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